Lat Diop autorisé à réintégrer le ministère des Finances malgré sa détention

L’ancien ministre des Sports et ex-directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase), Lat Diop, pourrait bientôt reprendre du service au sein de la fonction publique. Selon le journal Les Échos, dans son édition du lundi 30 juin 2025, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a récemment signé une attestation de reprise de service en faveur de Lat Diop, administrateur civil de formation. Ce document l’autorise officiellement à réintégrer son département d’origine, malgré sa situation judiciaire actuelle.

Lat Diop est placé sous mandat de dépôt depuis septembre 2024. Il fait l’objet de lourdes accusations, notamment de détournement de deniers publics, extorsion de fonds et blanchiment de capitaux, pour un montant estimé à 8 milliards de francs CFA. Les faits reprochés seraient liés à sa gestion à la tête de la Lonase. Malgré sa détention, l’ancien ministre clame son innocence et dénonce une cabale politique.

Ses avocats, après plusieurs demandes rejetées, ont introduit une nouvelle requête de liberté provisoire, arguant de contestation sérieuse des charges retenues contre lui. Le président du Collège des juges d’instruction du Pool judiciaire financier n’a cependant pas encore rendu sa décision sur cette demande.

L’attestation de reprise de service délivrée par le ministre Cheikh Diba soulève des interrogations dans l’opinion publique et chez certains observateurs de la vie politique et administrative. Peut-on envisager la réintégration d’un haut fonctionnaire en détention provisoire, sans issue judiciaire définitive ? La question soulève des enjeux à la fois juridiques, éthiques et politiques, dans un contexte où le nouveau pouvoir affiche une volonté de rupture et de transparence dans la gestion des affaires publiques.

Retard dans la publication des rapports trimestriels d’exécution budgétaire : le Ministère des Finances fait des précisions

Le Ministère des Finances et du Budget a annoncé ce lundi 16 juin 2025 un report dans la publication des rapports trimestriels d’exécution budgétaire, relatifs au quatrième trimestre 2024 ainsi qu’au premier trimestre 2025. Ces rapports, connus sous l’appellation RTEB, sont un instrument fondamental de transparence et de redevabilité, destiné à informer les citoyens, les parlementaires et les partenaires techniques et financiers sur l’état de la gestion budgétaire de l’État.

Cette décision de report a été prise en réponse à la nécessité de garantir la sincérité et la fiabilité des données contenues dans ces rapports. Suite au récent rapport de la Cour des Comptes qui avait relevé plusieurs manquements dans la gestion budgétaire des années passées, les services du Ministère ont entrepris un exercice approfondi afin de déterminer précisément le montant et la nature des dépenses extrabudgétaires réalisées, notamment au premier trimestre 2024. L’objectif est d’intégrer ces dépenses de manière conforme dans le Tableau des Opérations Financières de l’État (TOFE) et dans les rapports d’exécution budgétaire.

Le Ministère informe également qu’une réforme majeure a été engagée concernant la gestion budgétaire. Désormais, les dépenses extrabudgétaires des exercices antérieurs ne seront plus reportées sur le budget des années suivantes. Elles seront prises en compte dans le budget de l’année au cours de laquelle elles ont effectivement été exécutées. Ce changement vise à renforcer l’orthodoxie budgétaire et à assurer une meilleure sincérité dans la présentation des finances publiques.

Ce travail de recensement, de reclassification et de fiabilisation des données fait partie intégrante de la stratégie gouvernementale visant à assainir progressivement les finances publiques, à régulariser les engagements hérités des exercices antérieurs, tout en soutenant le secteur privé dans le cadre de la relance économique nationale. Ces opérations ont nécessité un délai supplémentaire, ce qui explique le report dans la publication des rapports trimestriels.

Le Ministère des Finances et du Budget assure par ailleurs que la publication des rapports trimestriels d’exécution budgétaire interviendra le lundi 23 juin 2025. Il réaffirme son engagement à poursuivre une politique forte de transparence budgétaire, avec une dynamique de clarté et de rigueur pour fournir une information fiable à toutes les parties prenantes.

Réorganisation au ministère des Finances : Cheikh Diba affecte 132 inspecteurs des Impôts et Domaines

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a initié un important mouvement au sein de l’administration fiscale sénégalaise. Par décret signé ce lundi 12 mai 2025, 132 inspecteurs des Impôts et des Domaines ont été affectés à de nouveaux postes sur proposition du directeur général des Impôts et Domaines.

Cette opération d’envergure s’inscrit dans une logique de modernisation et de redynamisation des services fiscaux. Elle vise à améliorer la performance de l’administration, renforcer la mobilisation des ressources internes de l’État, mais aussi à corriger certains déséquilibres dans la répartition du personnel à travers les différentes structures, aussi bien centrales que déconcentrées.

Selon des sources proches du ministère, ces nouvelles affectations concernent plusieurs niveaux de responsabilité, allant des postes de direction aux services territoriaux, notamment dans les régions où les enjeux liés à la fiscalité foncière et à la collecte des recettes sont cruciaux. L’objectif affiché est de renforcer l’efficacité des services, améliorer la gouvernance fiscale et accroître les performances de collecte dans un contexte budgétaire exigeant.

Cette décision s’inscrit également dans la volonté des nouvelles autorités de promouvoir une gestion plus transparente, équitable et rigoureuse de l’administration fiscale, tout en valorisant les compétences internes.

Le ministère des Finances et du Budget assure que cette réorganisation, loin d’être un simple mouvement administratif, constitue un signal fort de la volonté gouvernementale d’ancrer durablement les réformes dans le secteur fiscal, pilier central du financement des politiques publiques.

Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement


Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement
Affectation de 132 inspecteurs des Impôts et Domaines : Cheikh Diba opère un vaste chamboulement

Sénégal : Le ministère des Finances annonce une réunion avec les investisseurs après la publication du rapport de la Cour des comptes

Le ministère des Finances du Sénégal a annoncé mercredi, dans une note adressée aux investisseurs, son intention de centraliser la gestion de la dette publique du pays. Cette décision fait suite à la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui a révélé des irrégularités dans la gestion de la dette et du déficit publics sous l’ancien gouvernement. Le rapport a notamment souligné des lacunes dans la communication des données financières, qui auraient nui à la transparence et à la bonne gestion des finances publiques.

Dans ce contexte, le ministère des Finances prévoit d’organiser une réunion avec les investisseurs internationaux pour clarifier la situation et expliquer les mesures prises pour redresser la gestion de la dette. Cette réunion, qui se tiendra dans les prochaines semaines, vise à rassurer les partenaires financiers du Sénégal sur la solidité des réformes et sur l’engagement du gouvernement actuel à assurer une gestion rigoureuse et transparente des finances publiques.

L’un des principaux objectifs de cette centralisation est de mieux suivre l’évolution de la dette et d’optimiser les mécanismes de financement, dans un contexte économique marqué par une pression croissante sur les ressources publiques. Le ministère des Finances a également insisté sur la nécessité de renforcer la communication avec les investisseurs pour garantir une meilleure compréhension des enjeux économiques et financiers du pays.

Ce tournant intervient alors que le Sénégal, sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Faye, cherche à renforcer ses relations avec les partenaires internationaux et à consolider la stabilité économique, tout en faisant face à des défis de financement, notamment pour soutenir des projets d’infrastructure ambitieux.

Le rapport de la Cour des comptes a aussi mis en lumière plusieurs points d’amélioration dans le processus budgétaire, notamment une gestion moins optimale des ressources publiques et des insuffisances dans la planification financière à long terme. Ces observations devraient conduire à une révision des politiques de gestion budgétaire du pays, avec des réformes visant à améliorer la transparence et l’efficacité des dépenses publiques.

La réunion avec les investisseurs, prévue prochainement, constitue une étape clé dans le processus de redressement de la gestion des finances publiques du Sénégal. Elle représente aussi une opportunité pour le gouvernement de présenter son plan de réforme et de rassurer les acteurs économiques et financiers sur la viabilité des politiques mises en place.

Crise financière au Sénégal : Cheikh Diba à Paris, rumeurs d’une demande d’aide budgétaire — Le ministère des Finances dément

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, s’est rendu à Paris ce jeudi 9 janvier. Si le ministère qualifie ce déplacement de privé, certaines sources évoquent une mission officieuse visant à obtenir une aide budgétaire pour redresser une trésorerie nationale sous forte pression.

Selon une publication relayée par des médias locaux, le voyage de Cheikh Diba aurait été motivé par la situation économique tendue au Sénégal, marquée par un endettement extérieur qui dépasserait les 39 milliards de dollars. Le média consulté met en avant une contradiction dans la politique actuelle du gouvernement sénégalais : malgré les discours souverainistes de rupture avec la France, Paris reste une destination privilégiée pour résoudre des problèmes financiers.

Depuis l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko, le gouvernement sénégalais a affiché une volonté de distanciation avec la France, à travers des décisions fortes telles que le retrait des troupes françaises d’ici fin 2025, la révision des contrats d’exploitation des ressources naturelles et la remise en question du franc CFA. Cette orientation souverainiste s’est également traduite par des échanges tendus avec Emmanuel Macron.

Cependant, le contexte économique reste complexe. Le Sénégal fait face à des retards dans l’exploitation de ses ressources gazières, notamment le projet Grand Tortue, qui devait initialement être lancé bien plus tôt. Ces retards, conjugués à une dette croissante, fragilisent la trésorerie nationale, poussant certains à supposer que le ministre des Finances pourrait être à Paris pour négocier une aide budgétaire ou obtenir le soutien des institutions financières internationales via le gouvernement français.

Interrogé par Dakaractu, le ministère des Finances a catégoriquement démenti ces allégations. Une source au sein du ministère a précisé que le déplacement de Cheikh Diba s’inscrivait dans un cadre strictement privé. « Une telle information montée de toutes pièces est surprenante. Il n’y a eu aucune demande d’appui budgétaire, et lorsqu’un déplacement du ministre a un lien avec les finances ou l’économie, cela se fait dans un cadre officiel, avec une communication appropriée », a affirmé la source.

Le ministère s’étonne que ces rumeurs aient été relayées sans qu’aucun cadre officiel n’ait été consulté pour vérifier leur véracité. « Un voyage privé n’implique que le concerné, et il est surprenant de voir une telle spéculation autour de cette visite », a ajouté l’interlocuteur du ministère.

Si le ministère des Finances rejette fermement l’idée d’une mission secrète en quête d’aide budgétaire, les questions autour des défis économiques persistants du Sénégal demeurent. L’endettement croissant, les retards dans les projets énergétiques et la nécessité de diversifier l’économie posent des défis majeurs pour le gouvernement, qui doit aussi restaurer la confiance des investisseurs pour maintenir la stabilité financière du pays.

Dégradation de la note financière du Sénégal : la réaction du ministère des Finances

Le Sénégal a récemment subi une révision à la baisse de sa note de crédit, la faisant passer de Ba3 avec une perspective stable à B1, tout en étant placée sous surveillance. Cette décision, annoncée par l’agence de notation Moody’s, fait suite à une augmentation alarmante du déficit budgétaire et du niveau d’endettement entre 2019 et 2023, selon les conclusions préliminaires d’un audit des finances publiques. Les résultats de cet audit ont été révélés par le gouvernement lors d’une conférence le 26 septembre 2024.

Commandé par les plus hautes autorités et supervisé par le Ministère des Finances et du Budget, cet audit s’inscrit dans le cadre des exigences de la loi 2012-22 du 27 décembre 2012, qui instaure un Code de transparence pour la gestion des finances publiques. À la suite de cette dégradation de la note, le Ministère des Finances a tenu à réagir en réaffirmant la détermination du gouvernement à mettre en œuvre « des réformes ambitieuses » visant à réduire significativement le déficit dès 2025.

Ces réformes comprennent une réduction progressive du taux d’endettement et la mise en place de réformes structurelles destinées à renforcer l’intégrité du cadre de gestion des finances publiques. Le ministère a souligné la nécessité de s’aligner sur « des standards internationaux élevés », tout en poursuivant la coopération avec des partenaires essentiels, tels que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

Pour garantir l’efficacité de ces réformes, plusieurs mesures sont envisagées, telles que l’adoption de systèmes financiers intégrés et informatisés, le renforcement des mécanismes de contrôle, ainsi que l’amélioration de la coordination institutionnelle. L’objectif est d’assurer une gestion optimisée de la dette, tout en renforçant la gouvernance financière et en garantissant une transparence accrue dans les processus budgétaires, conformément aux normes communautaires de l’UEMOA et de la CEDEAO.

Le gouvernement a également exprimé son ouverture au dialogue avec ses partenaires tout au long de ce processus de réforme, afin de garantir « un avenir économique stable et prospère » pour le pays. Des mises à jour régulières seront communiquées au public à travers des communiqués de presse et des conférences, permettant ainsi aux citoyens de suivre l’évolution des réformes et des mesures correctives mises en place pour redresser la situation économique du Sénégal.

En somme, cette dégradation de la note financière du Sénégal représente un appel à l’action pour le gouvernement, qui doit maintenant se mobiliser pour restaurer la confiance des investisseurs et assurer une gestion saine des finances publiques, essentielle au développement économique du pays.

Le Ministère des Finances Dévoile des Projections Budgétaires Alarmantes pour 2025-2027

Le ministère des Finances et du Budget a récemment publié le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle pour la période 2025-2027, mettant en lumière des projections financières préoccupantes pour le Sénégal.

Ressources Budgétaires

Les ressources budgétaires globales pour 2025 sont estimées à 5 677,7 milliards FCFA (environ 8,63 millions d’euros), marquant une augmentation de 15,5% par rapport au montant révisé de 2024. Cette progression illustre les efforts intensifiés du gouvernement pour optimiser les recettes fiscales et les ressources publiques.

Durant la période 2025-2027, une tendance haussière est prévue pour les ressources budgétaires, avec un taux moyen de progression de 19%. La pression fiscale devrait augmenter, passant de 20,1% en 2024 à une moyenne de 21,2% pour les années suivantes.

Dépenses et Investissements

Les dépenses totales pour 2025 sont projetées à 6 390,2 milliards FCFA, signifiant une augmentation de 8,7% par rapport aux prévisions révisées de 2024. Les investissements globaux sont évalués à 1 811,5 milliards FCFA, répartis entre 1 087,1 milliards FCFA de ressources internes et 724,4 milliards FCFA de ressources externes.

Dette Publique

À la fin de décembre 2023, l’encours de la dette de l’administration centrale est estimé à 13 772,8 milliards FCFA, marquant une augmentation de 16,9% par rapport à 2022. La dette en devises étrangères représente 65,3% du total, contre 34,7% pour la dette en FCFA. La dette à court terme en devises étrangères s’élève à 111,9 milliards FCFA, tandis que celle à moyen et long terme atteint 13 660,9 milliards FCFA, représentant 99% du portefeuille total de la dette.

En termes de résidence, 16,8% du stock de dette est détenu par des résidents sénégalais, soit 2 317,08 milliards FCFA, contre 83,2% détenus par des non-résidents, soit 9 191,3 milliards FCFA.

Critiques et Controverses

L’exercice budgétaire de 2024 a été critiqué par le régime actuel pour un manque de sincérité. Alors que le budget annoncé est de 7 003 milliards FCFA, Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko estiment qu’il se situerait plutôt autour de 5 000 milliards FCFA. Cette divergence soulève des questions sur la transparence et la gestion budgétaire du pays.

Les projections budgétaires pour 2025-2027 mettent en évidence des défis significatifs pour le Sénégal, avec une augmentation des ressources et des dépenses, mais aussi une montée préoccupante de la dette publique. La situation appelle à une gestion rigoureuse et transparente pour assurer la stabilité économique et financière du pays dans les années à venir.

Ministère des Finances et du Budget : Hommage et promesse de Moustapha Bâ à son épouse

Dans un moment empreint de solennité, Moustapha Bâ, ministre sortant des Finances et du Budget, a passé le flambeau à Cheikh Diba, son successeur, lors d’une cérémonie marquante le jeudi 11 avril. L’occasion a été saisie par les deux hommes pour échanger des mots de reconnaissance et de gratitude.

Cheikh Diba a tenu à exprimer sa gratitude envers son prédécesseur, saluant son engagement et son dévouement, illustrés notamment par des nuits sans sommeil dédiées au service de la nation. Cette reconnaissance met en lumière le travail acharné de Moustapha Bâ au service du Sénégal.

Cependant, c’est lorsque Moustapha Bâ a pris la parole qu’un moment particulièrement émouvant s’est produit. En présence de sa femme, Mme Bâ, née Yacine Sall, il a tenu à lui rendre hommage pour son soutien indéfectible. «Il vient de dire ‘des nuits sans sommeil’. Ma chère épouse, Mme Bâ, née Yacine Sall, est là, elle a dû souffrir beaucoup de ces nuits sans sommeil», a-t-il partagé, dévoilant ainsi une facette plus personnelle de son engagement au service du pays. Cette déclaration a touché l’assistance et a été saluée comme un geste de reconnaissance sincère envers le soutien vital apporté par son épouse.

Dans le dernier gouvernement de l’ère Macky Sall, Moustapha Bâ avait en charge les portefeuilles des Finances et de l’Économie. Tout en transmettant le ministère des Finances à Cheikh Diba, il a également cédé les rênes du département de l’Économie à Abdourahmane Sarr. Ce changement marque le début d’une nouvelle ère pour le ministère, tandis que Moustapha Bâ s’apprête à poursuivre son engagement aux côtés de son épouse et dans d’autres domaines de service pour le bien-être du Sénégal.

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