Visite du ministre de l’enseignement supérieur au complexe universitaire Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, a récemment effectué une visite de prospection au Complexe Universitaire Cheikh Ahmadoul Khadim (CCAK) de Touba. Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre de sa tournée des structures universitaires du Sénégal, a été marquée par des échanges enrichissants avec Serigne Ahmadou Badaoui, le recteur de l’université.

Le ministre a été frappé par les nombreuses particularités du CCAK, qu’il considère comme un modèle unique dans le paysage éducatif sénégalais. Il a souligné que cette institution, qui va de la maternelle à l’enseignement supérieur, combine éducation nationale, formation professionnelle et enseignement supérieur. « Quand on vient de nos universités classiques et qu’on entre ici, on est frappé par un certain nombre d’originalités. C’est une université qui va de la maternelle à l’université. Il y est allié l’éducation nationale, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur », a-t-il déclaré.

Une autre originalité notée par le ministre est l’absence de cloisonnement linguistique au sein de l’université. Le français, l’arabe et le wolof y cohabitent harmonieusement, offrant ainsi une éducation multilingue. « Ici, on a pris le meilleur chez les blancs, le meilleur chez les arabes et on en a fait un mixte après y avoir ajouté le meilleur de chez nous », a-t-il ajouté.

Le CCAK se distingue également par son modèle de financement. L’université, bien que publique-privée, ne demande aucun frais de scolarité à ses pensionnaires. En plus des matières classiques, les étudiants y apprennent le Coran, les Khassaides, l’informatique, l’agronomie, la technologie et bien d’autres disciplines.

Interrogé sur l’objectif de sa mission à Touba, le ministre Abdourahmane Diouf a expliqué qu’il était venu pour explorer les moyens par lesquels l’État pourrait soutenir cette initiative privée du Khalife Général des Mourides. « D’ici la fin du mois d’août, on va mettre en place un comité technique entre l’université et le ministère. Et nous prendrons toutes leurs demandes et toutes leurs doléances en ayant conscience qu’ils peuvent prendre en charge toutes ces préoccupations par eux-mêmes », a-t-il affirmé.

Serigne Ahmadou Badaoui, le recteur du CCAK, s’est réjoui de cette visite ministérielle et a profité de l’occasion pour rappeler quelques-uns des objectifs de l’institution. Il a exprimé son souhait de voir l’université continuer à évoluer et à offrir une éducation de qualité, tout en restant fidèle à ses valeurs et à sa mission.

Cette visite et les échanges qui en ont découlé marquent une étape importante dans le renforcement des liens entre le CCAK et l’État, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles collaborations pour le développement de l’éducation au Sénégal.

Enseignement supérieur : la tutelle en visite de terrain à l’Ussein.

Le ministre de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation Abdourahmane Diouf a effectué une visite à KAOLACK. Il a été à l’Universite Sine Saloum El hadji Ibrahima Niasse (Ussen). Il a été accueilli par le préfet du département de KAOLACK Latyr Ndiaye, les adjoints au Maire Docteur Mbaye Gueye, Yaye Astou Sarr, le recteur Le recteur de l’université du Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niasse, Ndeye Coumba Toure etc. Cette dernière a exprimé sa satisfaction à accueillir le ministre de l’ Enseignement Supérieur Abdou Rahmane Diouf. Elle annonce dans son discours la création l’université qui a été faite sur demande gouvernementale. Bâtie en 2013, elle veut assurer la souveraineté alimentaire, répondre à l’élargissement de la carte universitaire, la création de richesse dans les terroirs et développer l’agriculture, l’agro business. Elle met le focus sur l’entreprenariat agricole. Des filières sont mises en place, pour répondre aux défis. Parmi lessuels, il y a la formation dont six sont labellisées. Selon Madae le recteur l’université qui a ouvert ses portes en 2019 va assurer la sécurité alimentaire du Sénégal dont plus de 7000 étudiants y frequentent. L’engagement, l’expérience et l’excellence sont prônes. Elle mise sur le partenariat local qui qui concoure au rayonnement Institutionnel. Pour l’année 2024, le budget s’élève à 2 milliards cinq cent. Les souhaits, dit-elle, sont d’installer des fermes agricoles, des centrales solaires, un campus vert, sachant qu’elle a une vocation régionale, d’impact où les étudiants seront des catalyseurs de changements.
Les professeurs ont exprimé le souhait de voir leur budget à la hausse, d’aménager des infrastructures et de recruter d’autres professeurs. Les étudiants exposent les enjeux pédagogiques et sociaux comme l’identification des goulots d’étranglements que sont l’achèvement des chantiers, le manque d’infrastructures, l’absence d’une bibliothèque, de stage et des masters qui selon eux doivent être augmentés et l’insuffisance du personnel, etc. Le ministre de l’enseignement supérieur Abdou Rahmane Diouf annonce l’aménagement très prochainement des nouveaux locaux. Au plus tard à la rentrée scolaire au moins au mois d’octobre. Il fait part qu’il a trouvé des choses interessantes, c’est pour cela qu’il souhaite qu’Ussein continue sa montée en puissance et qu’elle soit la première université thématique de la souveraineté alimentaire. Il voit qu’une ambition de souveraineté alimentaire a été déterminante chez les étudiants, car l’université dispose de filières. Il porte une assurance quant à l’accompagnement de l’Etat. Le ministre de l’Enseignement Supérieur de la recherche et de l’Innovation AbdouRahmane Diouf voit un bijou qui connait une saturation. Il note que l’Etat a besoin de 120 milliards FCFA et demande à la communauté universitaire de faire des propositions de solutions. Il veut un pacte pour des sacrifices nécessaires pour un enseignement supérieur stable. Il annonce qu’un nombre de 1500 enseignants chercheurs sont prévus, pour régler le problème de recrutement.
Lors de la visite, Madame le recteur Ndeye Coumba Toure a expliqué au ministre que les étudiants font des Incubations, un accompagnement des belges a permis d’avoir deux fois 20 millions FCFA, afin de pouvoir financer des Start up. Selon elle, l’université veut être une université d’impact. Les étudiants sont formés et les meilleurs vont être suivis. Elle lance un message fort et croit que di l’Etat veut atteindre la souveraineté alimentaire, c’est la voie à suivre.

Abdourahmane Diouf, nouveau Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, affiche ses ambitions pour le secteur

Ce jeudi, Abdourahmane Diouf a officiellement pris ses fonctions en tant que Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Dans un message adressé à ses compatriotes, il exprime sa détermination à donner vie à la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, et de son Premier ministre, Ousmane Sonko.

Avec un enthousiasme renouvelé, Abdourahmane Diouf s’engage à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs du secteur. Son objectif est de mieux répondre aux préoccupations de l’Université sénégalaise et de créer un environnement propice à son développement.

En tant que nouveau ministre, Abdourahmane Diouf apporte son engagement, sa détermination et sa volonté de faire progresser le secteur de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Avec une approche axée sur la collaboration et la synergie, il est prêt à relever les défis et à saisir les opportunités pour faire avancer l’éducation et la recherche au Sénégal.

Le pays peut compter sur Abdourahmane Diouf pour apporter des changements positifs et pour contribuer à la construction d’un avenir meilleur pour la jeunesse et pour le développement du pays tout entier.

« Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a pris fonction ce jeudi. Il annonce son envie de travailler avec synergie avec les acteurs du secteur. 

« Chers Compatriotes, nous avons fait la passation de service au ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. 
C’est avec un sentiment de ferveur renouvelé que j’entame cette mission pour donner corps à la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko. 
Je compte travailler en synergie avec l’ensemble des acteurs du secteur afin de mieux prendre en charge les préoccupations de l’Université sénégalaise.

El Hadj Abdourahmane DIOUF

Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation »

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