Mise en garde contre les dangers de la discorde ( par Cheikh Mohamed Lamine Cheibata Aïdara)

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

De la part de : Cheikh Mohamed Lamine Cheibata Aïdara
Président du Mouvement Mondial de la Jeunesse Islamique Abarar

À : Mes chers frères, dirigeants des partis politiques du Sénégal
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur vous,

Objet : Mise en garde contre les dangers de la discorde

Nous, au sein du Mouvement Abarar, suivons avec une vive inquiétude l’escalade des discours politiques qui frisent l’incitation à la division et à la discorde entre les fils d’un même peuple. C’est par sens de responsabilité religieuse et patriotique que nous vous rappelons que les nations se construisent par la sagesse et se détruisent par la fitna (discorde). Allumer le feu de la division n’apporte aucun bénéfice, même à celui qui l’a allumée le premier.

Le Prophète Muhammad (paix et salut sur lui) a mis en garde avec sévérité en disant :
« La fitna (discorde) est endormie ; qu’Allah maudisse celui qui l’éveille. »
[Rapporté par At-Tabarani avec une chaîne de transmission bonne].

Nous vous appelons donc à privilégier l’intérêt supérieur de la nation sur les calculs partisans. L’histoire ne pardonne pas, et chacun sera interrogé devant Dieu sur ses paroles et ses actes. La voix de la sagesse doit prévaloir sur le tumulte de l’agitation, et les voies de réforme ne passent pas par l’incitation à la discorde, mais par le dialogue, la responsabilité et la crainte de Dieu.

Qu’Allah vous guide vers ce qui est bénéfique pour le pays et qu’Il nous préserve tous des troubles, visibles ou cachés.

Was-Salamou ‘alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh.

Fait à Rao– Saint-Louis, Sénégal
Le 11 juillet 2025

Cheikh Mohamed Lamine Cheibata Aïdara
Président du Mouvement Abarar

Ousmane Sonko hausse le ton : tolérance zéro face aux attaques médiatiques et mise en garde directe au Président Diomaye

Le Premier ministre Ousmane Sonko a décidé de rompre le silence et d’adopter une posture ferme. Agacé par ce qu’il qualifie de « climat médiatique nuisible et malsain », il a annoncé qu’il n’y aurait désormais plus aucune tolérance face aux attaques personnelles dont il se dit victime. Dans une déclaration musclée, il a dénoncé avec virulence les propos qu’il juge répétés et injustifiés à son encontre, accusant certaines plumes et voix médiatiques d’entretenir volontairement la confusion et la haine.

Prenant la parole sur un ton particulièrement offensif, Ousmane Sonko a mis en avant sa position institutionnelle et sa vie privée pour justifier cette nouvelle ligne de fermeté. Il a estimé qu’il était inadmissible, pour un homme investi de responsabilités nationales et internationales, d’être constamment la cible d’invectives et d’insultes publiques. « Pour quelqu’un qui est père d’un garçon en âge de se marier, qui a lui-même des épouses et assume d’importantes responsabilités en représentant le Sénégal à l’international, il est inadmissible d’être la cible d’individus proférant toutes sortes d’insanités », a-t-il dénoncé.

Le Premier ministre a ensuite dirigé ses flèches vers certains acteurs de la société civile, qu’il a désignés comme responsables d’une partie de cette escalade verbale. Sans détour, il les a qualifiés de « fumiers », estimant qu’ils avancent masqués derrière des causes prétendument citoyennes alors qu’ils poursuivraient en réalité des intérêts politiques. Sonko a prévenu que son gouvernement ne resterait plus passif face à ces attaques qu’il juge attentatoires à la dignité des institutions et à sa personne. « Quiconque pense que nous allons rester passifs face à ces agissements se trompe lourdement », a-t-il lancé.

Enfin, dans un avertissement qui n’est pas passé inaperçu, il a interpellé le président Bassirou Diomaye Faye en l’appelant à prendre ses responsabilités pour réguler la situation et faire cesser ce qu’il décrit comme des dérives médiatiques dangereuses pour la stabilité du pays. Ousmane Sonko a clairement signifié que, si des mesures concrètes n’étaient pas prises rapidement, il se réservait le droit d’agir lui-même. Il a conclu en comparant cette situation à celle des grandes démocraties, soulignant que « même dans les démocraties les plus avancées à travers le monde, ce genre de dérives ne serait jamais toléré ». Ces propos tranchants illustrent un tournant dans sa communication et laissent présager une intensification du bras de fer entre le gouvernement et certains segments de la presse et de la société civile.

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