Le Dakarois Quotidien N°778 – 16/07/2026
Le Dakarois Sports N°778 – 16/07/2026
🔴 MONDIAL 2026 : LE RAPPORT DE LA DTN DÉVOILE LES FAILLES QUI ONT COULÉ LES LIONS
Le ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture a annoncé la mise en place d’un comité ad hoc chargé de gérer la distribution de 400 billets par match aux supporters sénégalais résidant aux États-Unis et au Canada. Cette mesure concerne notamment les rencontres prévues à New Jersey et à Toronto. Les inscriptions ont démarré le 9 juin 2026, avec un système d’attribution transparent et un contrôle d’identité rigoureux à l’entrée des stades afin de garantir l’équité.
Dans un communiqué rendu public, le ministère détaille son dispositif d’accompagnement pour la Coupe du monde 2026. Celui-ci prévoit l’attribution de 400 billets par match aux membres de la diaspora sénégalaise établis aux États-Unis et au Canada. Un comité ad hoc, en collaboration avec les ambassades et consulats du Sénégal, sera chargé d’assurer une distribution transparente de ces billets à travers les associations locales.
Les billets attribués sont strictement personnels et non transférables, conformément aux règles de la FIFA et aux exigences liées à leur production. Un contrôle rigoureux de l’identité des détenteurs sera effectué à l’entrée des stades par le personnel habilité de l’instance mondiale du football.
Dans le cadre de cette opération, l’Ambassade du Sénégal à Washington D.C., l’Ambassade du Sénégal à Ottawa, le Consulat général du Sénégal à New York ainsi que le comité ad hoc auront pour mission exclusive d’assurer la coordination, la supervision et le suivi des activités.
Par ailleurs, concernant les matchs qui pourraient se dérouler au Mexique, les modalités d’accompagnement seront évaluées en fonction de l’évolution de la compétition.
Les équipes dirigées par Djiréye Clotilde Coly appellent la diaspora sénégalaise à se mobiliser massivement pour soutenir les Lions de la Téranga. Cet appel s’inscrit dans un esprit de patriotisme, de solidarité et de fair-play. L’objectif est de rassembler toutes les forces de la nation, où qu’elles se trouvent, afin de porter haut les couleurs du Sénégal sur la scène mondiale.
Aly Saleh
L’incertitude plane autour de la participation de l’Iran à la Coupe du monde 2026. Qualifiée sur le terrain, la sélection iranienne, surnommée la Team Melli, pourrait pourtant renoncer à la compétition en raison du contexte géopolitique explosif entre Téhéran et Washington. Une situation inédite qui mêle sport, diplomatie et tensions militaires, à quelques mois d’un rendez-vous planétaire organisé en Amérique du Nord.
La compétition, prévue du 11 juin au 19 juillet 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique, s’annonce déjà comme la plus vaste de l’histoire du football mondial. Mais pour l’Iran, l’équation dépasse largement le cadre sportif. Les récents développements militaires, notamment l’opération Epic Fury menée conjointement par les États-Unis et Israël et ayant conduit à la mort du Guide suprême Ali Khamenei, ont profondément bouleversé l’équilibre politique régional. Dans ce climat de confrontation directe, la perspective de disputer un tournoi majeur sur le sol américain suscite de vives interrogations au sein des autorités iraniennes.
Selon plusieurs sources médiatiques, la Fédération iranienne de football réfléchissait encore ces derniers jours à un éventuel forfait. Mehdi Taj, président de l’instance, aurait confié qu’au regard des événements récents, il semblait difficile d’envisager sereinement une participation à la compétition. L’absence de déclaration officielle entretient toutefois le flou, tandis que certaines rumeurs, relayées notamment par le média israélien N12, ont même évoqué une décision déjà actée. À ce stade, aucune confirmation n’a été publiée, ni par la fédération iranienne ni par la FIFA.
Un autre élément vient renforcer les spéculations : l’Iran n’a pas pris part au sommet de planification organisé par la FIFA à Atlanta en début de semaine. Cette absence remarquée alimente les doutes sur la capacité ou la volonté de la Team Melli de maintenir son engagement, alors que les frappes israélo-américaines se poursuivent et que l’Iran multiplie les tirs de représailles dans le Golfe Persique.
Du côté de Washington, la question sportive ne semble pas être une priorité. Le président américain Donald Trump a déclaré ne pas accorder d’importance à une éventuelle défection iranienne, estimant que l’Iran est aujourd’hui un pays affaibli. Une prise de position qui souligne à quel point le dossier est d’abord perçu sous un angle politique plutôt que sportif par l’administration américaine.
Sur le plan strictement footballistique, l’Iran avait hérité du groupe G lors du tirage au sort du Coupe du monde de football 2026. La sélection devait affronter la Nouvelle-Zélande le 15 juin, la Belgique le 21 juin et l’Égypte le 26 juin, avec des rencontres programmées notamment à Los Angeles et à Seattle. Un groupe relevé mais abordable pour une équipe iranienne habituée aux phases finales et désireuse de franchir un cap après plusieurs participations consécutives.
En cas de forfait, le règlement prévoit un remplacement par une nation issue des barrages intercontinentaux. Les Émirats arabes unis ou l’Irak pourraient ainsi être repêchés selon les résultats de ces confrontations décisives. Une telle décision constituerait néanmoins un séisme sportif et diplomatique, tant la Coupe du monde reste un espace symbolique de dialogue entre les nations, même en période de tensions extrêmes.
Pour les supporters iraniens, l’attente est lourde d’angoisse. Entre fierté nationale et incertitude politique, la perspective de voir la Team Melli renoncer à la plus grande scène du football mondial représenterait une immense déception. À mesure que la date du tournoi approche, la pression s’intensifie sur les instances dirigeantes iraniennes, sommées de trancher entre sécurité, diplomatie et passion populaire.
À la veille du choc tant attendu face aux Léopards de la République Démocratique du Congo, le sélectionneur national du Sénégal, Pape Bouna Thiaw, a fait face à la presse ce lundi, en compagnie du capitaine Kalidou Koulibaly. Dans un contexte de haute intensité, le coach a été clair : les Lions n’ont d’autre choix que la victoire pour espérer franchir une nouvelle étape vers la Coupe du monde 2026, après les campagnes réussies de 2002, 2018 et 2022.
« C’est un match compliqué contre une équipe solide, mais nous sommes venus avec de grandes ambitions. Nous voulons les trois points. La RDC est favorite, mais nous allons répondre présents », a-t-il déclaré, affichant une détermination sans faille.
Revenant sur le match aller (1-1) disputé au stade Abdoulaye Wade, Pape Thiaw n’a pas caché son amertume : « Nous avions encaissé un but en toute fin de match. Ce fut un souvenir amer. Mais l’équipe a beaucoup progressé et sait mieux gérer son avantage. Nous allons tout faire pour ne pas encaisser et s’imposer ».
Cette revanche attendue au stade des Martyrs de Kinshasa s’annonce donc comme un tournant majeur dans le parcours des Lions.
Le technicien sénégalais a confirmé deux forfaits notables : Ismaïla Sarr et Moussa Niakhaté ne seront pas disponibles pour cette rencontre décisive. Pape Thiaw n’a cependant pas souhaité en dire plus sur la composition de son équipe, préférant maintenir une part de mystère avant le duel.
Demain mardi, face à une RDC ambitieuse et portée par son public, les coéquipiers de Kalidou Koulibaly devront livrer un match parfait pour s’imposer. Plus qu’une simple confrontation, ce duel est une bataille pour garder intactes les chances de qualification au Mondial.
L’équipe nationale féminine de basket du Sénégal a vu ses espoirs de qualification pour la Coupe du monde de basket 2026 s’évanouir ce dimanche, après une défaite en finale du tournoi de pré-qualification face à la Hongrie. Au terme d’un match disputé au Kigali Arena, au Rwanda, les Lionnes se sont inclinées sur le score de 47 à 63, mettant ainsi fin à leur parcours dans cette phase cruciale de la compétition .
Les Lionnes, dirigées par l’entraîneur Otis Hughley Jr, avaient pourtant démarré cette compétition avec une série impressionnante de trois victoires consécutives. Parmi ces succès, on retient notamment leur victoire contre la Hongrie lors de la première journée, un exploit qui laissait entrevoir de belles perspectives pour la suite. Malheureusement, la finale a raconté une tout autre histoire.
Dès l’entame du match, les Sénégalaises ont éprouvé des difficultés à reproduire la même intensité et précision qui avaient caractérisé leurs précédentes rencontres. Les Lionnes ont manqué de justesse dans leurs tirs, notamment aux lancers-francs, un secteur où elles ont accusé un net déficit. Les joueuses de Hughley Jr n’ont également pas su imposer leur physique face à une équipe hongroise bien en place et efficace des deux côtés du terrain.
Cette défaite met en lumière certaines des limites actuelles de l’équipe sénégalaise, notamment sur le plan physique. Face à une opposition plus robuste, les Lionnes n’ont pas réussi à maintenir la même intensité défensive qui leur avait permis de briller en début de tournoi. La différence s’est aussi faite sentir dans la gestion des moments cruciaux, où la précision et la concentration leur ont fait défaut.
Ce revers signifie que le Sénégal ne participera pas au second tour qualificatif pour le Mondial de basket 2026 en Allemagne. Pour les Lionnes, c’est une fin d’aventure prématurée, mais qui pourrait aussi marquer le début d’une réflexion nécessaire pour bâtir une équipe encore plus compétitive à l’avenir.
Alors que le rêve de la Coupe du monde s’éloigne pour l’instant, les regards se tournent désormais vers les prochaines échéances pour le basket féminin sénégalais. L’apprentissage tiré de cette expérience sera sans doute précieux pour les futures compétitions, où les Lionnes auront à cœur de montrer qu’elles peuvent rivaliser avec les meilleures équipes du monde.
Dans une demi-finale intense, l’équipe féminine de basket du Sénégal, surnommée les Lionnes, a décroché une victoire cruciale en battant le Rwanda 68 à 65 ce samedi, se qualifiant ainsi pour la finale du tournoi préqualificatif pour la Coupe du Monde 2026.
La rencontre a débuté difficilement pour les Sénégalaises, qui ont concédé le premier quart-temps avec un score de 15 à 23 face à une équipe rwandaise énergique et portée par son public. Ineza Sifa, leader de l’équipe rwandaise, a particulièrement brillé, mettant les Lionnes en difficulté.
Les principales joueuses sénégalaises, telles que Yacine Diop, Ndioma Kane et Cierra Dillard, ont eu du mal à entrer dans le match, laissant l’équipe à la traîne. Cependant, Néné Awa Ndiaye et Fatou Pouye ont pris les choses en main, marquant des points décisifs pour garder le Sénégal dans la course. Malgré une faible performance aux lancers francs, les Lionnes ont progressivement pris le contrôle du match, perturbant les Rwandaises par leur détermination et leur jeu physique.
Avec cette victoire, le Sénégal affrontera la Hongrie en finale, une équipe qu’elles ont déjà vaincue lors de la phase de groupes. Le match décisif est prévu pour ce dimanche à 15h00 GMT.
Les supporters sénégalais espèrent voir leur équipe féminine poursuivre sur cette dynamique et décrocher la qualification pour la Coupe du Monde 2026. La finale s’annonce palpitante, avec les Lionnes prêtes à tout donner pour assurer leur place sur la scène mondiale.
Le Sénégal a remporté une victoire cruciale contre la Mauritanie avec un score de 1-0 grâce à un but de Diallo à la 27ème minute. Ce succès permet aux Lions de reprendre provisoirement la tête du groupe B, renforçant ainsi leurs chances de qualification. Une performance solide qui démontre la détermination et le talent de l’équipe sénégalaise.
En l’absence de leur leader Sadio Mané, les Lions de la Téranga sans âme ni relief ont montré véritablement leurs limites en concédant un match nul (1-1) contre les léopards de la RDC au stade ABDOULAYE WADE de Diamnadio .Le Sénégal tenu en échec à domicile par la RDC Congo
UN MATCH NUL DECEVANT
DEBRIEFFING
Pour le sélectionneur Aliou Cissé, c’est « un match qu’il fallait impérativement gagner ». En conséquence, il a opté pour un système de 3-4-3 qui est une configuration tactique d’attaque très flexible avec 3 défenseurs, 4 milieux de terrain et 3 attaquants. L’entame du match fut très engagée et intensive avec des duels physiques surtout la bataille du milieu de terrain. Le jeu des lions était trop statique donc ennuyeux. Aucune liaison et combinaison entre les différents compartiments du jeu . Certes , les joueurs sont restés combatifs jusqu’au bout mais la domination a été stérile . Les léopards de Sébastien Desabre, sélectionneur de la RD Congo, se sont regroupés le plus souvent en bloc bas et procédaient par des contre-attaques. Heureusement, sur un débordement de Nikolas Jakson , Ismaïla Sarr va marquer le 1er but à la 46°minute . Les poulains du coach Aliou Cissé n’ont pas tout réussi mais ils ont fait l’essentiel.
La deuxième mi-temps est attaquée avec les mêmes intentions mais ponctuée de maladresses et d’approximations dans le dernier geste. A la 81°minute, Nikolas Jakson a vendangé une nette occasion de but devant le gardien congolais Puis survient, la désillusion à la 86° minute. Sur un ballon anodin de phase offensive, les coéquipiers de Mbenba vont égaliser par une frappe sèche qui va se loger dans la cage de E.Mendy .
La fin du match est marquée par une série de remplacements qui va déstabiliser l’équipe. En réalité, notre équipe de dispose pas de caractère et de fond de jeu bien élaboré. Les Lions ont produit une prestation poussive et ennuyeuse. Le coaching de Aliou Cissé a été taillon et approximatif en fin de match.
Maintenant, le prochain match contre la Mauritanie qui est un derby de voisins risque d’être très difficile. Beaucoup de déceptions et de regrets pour ce match .
FLOPS :
Kalidou Koulibaly – Coach Aliou Cissé
TOPS :
Abdoulaye Seck – Gana Gueye