Kaolack / Justice : Le coordonnateur du mouvement Aar Sunu Projet convoqué puis placé en garde à vue

Pape Simakha, coordonnateur national du mouvement Aar Sunu Projet et allié de la coalition Pastef, a été convoqué ce mardi 18 juin 2025 à 11h à la brigade de gendarmerie de Kaolack.

Selon des sources proches du dossier, cette convocation fait suite à une plainte déposée par Madame Tall Mamy Mbow, première adjointe au maire de la ville. Si les motifs précis n’ont pas été officiellement communiqués dans un premier temps, l’on apprend que Pape Simakha a été placé en garde à vue pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles.

Affaire à suivre.

Taxawu Sénégal : Barthélemy Dias prend son envol politique et crée son propre mouvement

Un tournant majeur s’opère au sein de Taxawu Sénégal. Le maire de Dakar, Barthélemy Dias, a décidé de voler de ses propres ailes en annonçant la création prochaine de sa propre formation politique. Cette séparation, bien que significative, se fera à l’amiable, selon des sources proches du dossier. Elle vient consacrer des mois de divergences stratégiques avec son mentor politique, Khalifa Sall, fondateur du mouvement.

C’est à l’occasion d’une rencontre avec les délégués de Taxawu Sénégal, tenue ce week-end, que Khalifa Sall a officialisé la nouvelle. Il a confirmé que Barthélemy Dias poursuivrait désormais sa carrière politique de manière autonome. Cette décision n’a rien d’un conflit. Les deux figures politiques, qui ont longtemps marché côte à côte, auraient discuté en amont de cette orientation nouvelle. L’enjeu pour chacun est désormais de tracer sa propre voie dans un paysage politique en recomposition.

Barthélemy Dias semble vouloir incarner une ligne plus affirmée, plus offensive, en phase avec les mutations sociales et politiques en cours au Sénégal. En capitalisant sur sa forte popularité dans la capitale et son image d’homme politique combatif, il entend construire un mouvement dynamique, tourné vers les jeunes, les quartiers populaires et les électeurs en quête d’un discours alternatif. Plusieurs observateurs estiment qu’il prépare déjà les grandes échéances à venir, en particulier la présidentielle de 2029. Une hypothèse d’autant plus crédible que l’ex-maire de Mermoz Sacré-Cœur a toujours affiché ses ambitions nationales, sans jamais les masquer.

Du côté de Taxawu Sénégal, cette séparation pourrait marquer la fin d’un cycle. Le mouvement devra désormais se réorganiser sans celui qui en était la figure la plus en vue sur le terrain électoral ces dernières années. Pour Khalifa Sall, il s’agira de préserver la cohésion interne et de continuer à peser dans les débats politiques, dans un contexte de montée en puissance du tandem Diomaye–Sonko.

Cette recomposition illustre les fractures, mais aussi les évolutions naturelles d’un champ politique sénégalais en pleine transition. Le départ de Barthélemy Dias, s’il est symbolique, pourrait aussi ouvrir la voie à de nouveaux équilibres et à l’émergence de projets politiques plus personnalisés à l’horizon 2029.

Kaolack : Le Mouvement “Ris Alwahda” en séminaire de préparation de son 4e congrès ordinaire prévu du 19 au 20 avril

Porté sur les fonts baptismaux le 12 avril 2009, le Rassemblement Islamique du Sénégal (RIS-Al Wahda) est l’aboutissement des efforts et des sacrifices consentis par plusieurs acteurs islamiques porteurs d’un projet de société alternatif commun. Le RIS-Al Wahda est une structure unifiée et organisée, intervenant dans tous les domaines de la vie pour promouvoir la civilisation islamique au Sénégal.

Le Rassemblement Islamique du Sénégal entend prendre en charge les préoccupations légitimes des populations et, au-delà, porter une alternative globale. C’est dans ce cadre que l’organisation a entamé, depuis le vendredi 4 avril 2025, un séminaire préparatoire de son 4e congrès ordinaire à la Maison des Hôtes de Médina Baye, à Kaolack.

« Nous sommes réunis à Kaolack depuis le vendredi 4 avril 2025 dans le cadre d’un séminaire préparatoire de notre 4e congrès ordinaire, prévu du 19 au 20 avril 2025 dans la capitale sénégalaise, Dakar. L’objectif de ce séminaire est de nous permettre de réfléchir en profondeur sur un certain nombre de thématiques en rapport avec le thème général de ce congrès, qui est : “Ris Alwahda dans une dynamique d’action innovante à l’heure des enjeux de souveraineté et de justice sociale”, » a expliqué Dr Cheikh Moctar Kébé, président national sortant du RIS-Al Wahda.

Ce dernier a souligné que les travaux préparatoires se déroulent dans de très bonnes conditions. Il a également rappelé que depuis sa création, le RIS-Al Wahda ne cesse d’œuvrer dans plusieurs domaines de la vie nationale : le socio-économique, la culture, l’éducation, notamment à travers la promotion de la jeunesse, qui occupe une place centrale dans les programmes du mouvement.

« En tant que mouvement social, nous pensons avoir un rôle à jouer dans l’accompagnement des dynamiques visant à bâtir un Sénégal souverain, juste et prospère sur le plan international. La question palestinienne, par exemple, demeure pour nous une préoccupation majeure. D’ailleurs, il convient de rappeler que notre mouvement est l’un des pionniers dans l’organisation de manifestations de soutien au peuple palestinien. Dans cette perspective, une grande manifestation de soutien est prévue à Dakar, le dimanche 13 avril 2025 », a annoncé Dr Kébé.

Il a aussi rappelé que le RIS-Al Wahda est membre actif de l’Alliance Nationale de Soutien à la Cause Palestinienne. S’adressant à la jeunesse, Dr Kébé a lancé un message fort : « Nous pensons qu’il faut croire en soi, en ses potentialités et en ses capacités. Croire en la possibilité de se réaliser dans son propre pays, croire à l’innovation, ne pas être un simple spectateur de la société, mais un acteur du développement, un entrepreneur, un bâtisseur du Sénégal. »

Enfin, il a interpellé la classe politique : « Aux hommes politiques, nous demandons plus de valeurs éthiques et morales, notamment dans le travail, car notre pays ne peut être construit par personne d’autre que nous-mêmes », a-t-il conclu.

Kaolack : Le Mouvement pour le Développement Inclusif du Sénégal préconise une assise nationale entre l’État et les jeunes entrepreneurs

Pour que le Sénégal puisse atteindre un niveau de développement durable et offrir à sa jeunesse des opportunités de réussite dans leur propre pays, le Mouvement pour le Développement Inclusif du Sénégal propose plusieurs pistes de solutions aux nouvelles autorités.

« La diaspora sénégalaise effectue des transferts de fonds estimés à des millions de francs CFA par an vers le pays. Grâce à ces transferts, elle joue un rôle de premier plan dans l’amélioration des conditions de vie des familles restées au Sénégal. Elle contribue ainsi aux efforts du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté et le renforcement de l’inclusion économique des populations, y compris les plus vulnérables », a souligné Badou Ndour, président du Mouvement pour le Développement Inclusif du Sénégal.

M. Ndour invite également l’État à garantir de meilleures conditions de séjour aux immigrés sénégalais dans les pays occidentaux et à mettre en place une banque dédiée aux immigrés, afin de faciliter leurs investissements au Sénégal.

S’exprimant sur la question des industries, le président du mouvement estime que la politique industrielle doit viser à renforcer la compétitivité du secteur et à promouvoir une économie plus durable et résiliente, capable de créer des emplois.

« Nous pensons qu’avec une politique industrielle efficace, les jeunes pourraient rester au pays au lieu d’être envoyés en Espagne pour travailler dans des plantations », a-t-il déclaré.

Le Mouvement pour le Développement Inclusif du Sénégal invite également l’État à organiser une assise nationale réunissant tous les jeunes entrepreneurs du pays, sans exception, afin de réfléchir ensemble aux voies et moyens du développement économique du Sénégal.

Dans cette dynamique, le mouvement prévoit d’organiser prochainement une formation sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication, à destination des jeunes, pour leur permettre d’accéder plus facilement aux opportunités d’emploi.

Par ailleurs, en marge d’une rencontre avec la presse locale ce samedi, Badou Ndour a annoncé que son mouvement accompagnera les pèlerins du Magal de Porokhane en leur fournissant des vivres et des boissons, comme chaque année.

Kaolack : Lancement des activités du Mouvement pour le Développement de Thioffack (MDT)

Le Mouvement pour le Développement de Thioffack (MDT) a officiellement lancé ses activités avec pour ambition de promouvoir le civisme, la citoyenneté, et l’émergence dans les cinq zones du quartier Thioffack, situé dans la commune de Kaolack.

« Notre mission est de renforcer le civisme, le patriotisme et la citoyenneté, tout en luttant contre les différents défis qui entravent le développement de Thioffack. Nous aspirons également à promouvoir une gouvernance locale exemplaire pour améliorer les conditions de vie de nos concitoyens », a déclaré Tamsir Ndiaye, président du mouvement, lors de l’assemblée générale de lancement.

Au cours de cette rencontre, Tamsir Ndiaye a présenté une feuille de route ambitieuse visant à transformer les cinq zones du quartier. Parmi les priorités figurent la création d’un marché et d’un lycée, ainsi que la résolution des problèmes d’approvisionnement en eau dans certaines parties de Thioffack. Ces initiatives seront menées en collaboration avec les autorités étatiques et territoriales de Kaolack.

M. Ndiaye a également insisté sur l’importance de l’implication des populations locales :
« Il est crucial que chacun s’engage activement dans la vie de notre quartier. Le changement commence par une prise de conscience collective. Ensemble, nous pouvons transformer Thioffack. »

Outre ses objectifs principaux, le MDT se donne pour mission d’informer, d’assister et de défendre les populations locales. Cet engagement de proximité a été salué par de nombreux habitants, qui reconnaissent les efforts constants de Tamsir Ndiaye en faveur du développement de Thioffack.

Avec une mobilisation importante lors de cette assemblée, le Mouvement pour le Développement de Thioffack semble bien positionné pour entamer son travail de transformation durable au service de la communauté.

Installation de la 15e législature : Assainissement dans la presse, le président du mouvement « Ensemble C’est Possible » s’exprime

Moustapha Junior Thiam, président du mouvement Ensemble C’est Possible, s’est prononcé sur l’actualité nationale. Figure de proue parmi les artisans de la victoire éclatante de Pastef lors des élections législatives anticipées de novembre, le jeune cadre politique a partagé son point de vue sur plusieurs sujets brûlants.

Installation de la nouvelle Assemblée nationale

« Tout d’abord, nous saluons la diligence dont ont fait preuve son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président de la République, et son Premier ministre, Ousmane Sonko, pour l’installation de l’Assemblée nationale. Nous magnifions également le choix porté sur un quadragénaire pour présider l’hémicycle, en la personne de Malick Ndiaye. Cela illustre clairement que le nouveau régime incarne la rupture en promouvant la jeunesse à des postes stratégiques au sein de l’État », a déclaré Moustapha Junior Thiam.

Adoption rapide des lois de finances

« Malgré une campagne électorale intense et des délais très courts, le gouvernement du président Ousmane Sonko a réussi à adopter en Conseil des ministres, le 3 décembre dernier, le projet de loi de finances initiale (LFI) 2025 ainsi que le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2024. Ainsi, l’Assemblée nationale siégera bientôt pour voter le budget avant le 31 décembre, conformément aux engagements du régime en place », a-t-il ajouté.

Régularisation du secteur de la presse

Réagissant aux débats suscités par la récente déclaration du ministre de la Communication concernant la publication de la liste des médias reconnus par l’État, M. Thiam prône le dialogue et la concertation pour trouver un consensus. « L’État a besoin de la presse pour vulgariser ses projets et programmes, car ces derniers ont une mission d’intérêt public. Toutefois, la presse doit également comprendre que la régularisation de ce secteur est une question de sécurité nationale et de viabilité. Cela permettra au gouvernement de mieux accompagner les médias dans leurs efforts de développement », a-t-il conclu.

LÉGISLATIVES 2024 : Le mouvement « JËF – Citoyens d’Action » soutient la liste « Pastef »

Le Mouvement « JËF – Citoyens d’Action », après concertation de ses instances, a pris la décision de soutenir la liste du parti Pastef pour les élections législatives du 17 novembre 2024.
Pour le leader dudit Mouvement, M. Ousseynou DIALLO, donner la majorité à l’opposition créerait un précédent dangereux et irréparable qui génèrerait, sans nul doute, un important effet de blocage dans la gestion future du pays.
« Nous sommes soucieux de confier l’Hémicycle à une majorité qui répondra aux attentes légitimes de la jeunesse et de l’ensemble des citoyens. Pour cette raison, nous avons décidé d’unir nos forces et d’œuvrer ensemble pour le triomphe de la liste de Pastef », affirme M. Ousseynou DIALLO.
Comme en témoignent les propos de certains leaders de l’opposition, s’ils obtiennent la majorité des députés, le pays risque de connaître une paralysie totale dans des domaines névralgiques et de sombrer dans un arrêt voire même une régression de l’activité économique et commerciale.
D’ailleurs dans un passé récent, la majorité des députés, qui sont de l’opposition, ont voté contre la suppression voulue par le Président Bassirou Diomaye Faye d’institutions jugées budgétivores telles le Conseil économique social et environnemental (CESE) et le Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT).
Ces mêmes députés, qui avaient d’ailleurs annoncé le dépôt d’une motion de censure pour faire tomber le nouveau gouvernement, ont nettement démontré qu’ils étaient peu enclins à prendre en charge les véritables préoccupations des sénégalais qui se sont massivement exprimées lors de l’élection présidentielle du 24 mars 2024.
En soutenant le Pastef, le Mouvement JËF – Citoyens d’Action entend participer à la construction d’une nation souveraine, juste et prospère, à travers la mise en œuvre du nouveau plan « Sénégal 2050 » destiné à rompre avec le sous-développement, la dépendance et le surendettement du Sénégal.
Avec une base politique fortement ancrée à Hann Bel-Air, le Mouvement JËF – Citoyens s’articule autour d’une forte mobilisation de jeunes et de femmes déterminés à jouer un rôle crucial dans le choix de la prochaine législature.
JËF – Citoyens d’Action apporte des solutions aux problèmes liés à l’employabilité des jeunes dans le but de contrer l’émigration irrégulière et se distingue dans les actions sociales en se consacrant également à la prise en charge des besoins des femmes et des ménages en général.
JËF – Citoyens d’Action, qui se félicite de la main tendue d’Abass Fall, de Djamil Sané et de Justin Correa, invite tous ses membres et sympathisants, au Sénégal et dans la diaspora, à voter massivement la liste du parti Pastef pour une majorité écrasante le 17 novembre prochain.

       La Cellule de communication    
               Mouvement JËF – Citoyens d’Action 

Diourbel : Le mouvement « Yonou Deugu » voit le jour pour un changement politique

À quelques jours des élections législatives, le mouvement « Yonou Deugu » a fait son apparition sur la scène politique de Diourbel, promettant de donner un nouveau souffle à la commune. Lors d’une rencontre grandiose au quartier Serigne Mbaye Sarr, le mouvement a été lancé dans une ambiance festive, attirant l’attention des médias et des habitants.

Le président du mouvement, Pape Diagne, a expliqué que « Yonou Deugu » est composé essentiellement de jeunes, mais aussi de femmes, de travailleurs du secteur informel et de sages. Titulaire d’un master en droit maritime et président sortant de l’amicale de la faculté de droit, Pape Diagne a souligné la nécessité de redonner à Diourbel un nouveau visage, face à un constat alarmant : « Diourbel est laissé en rade. Rien ne marche ici et rien n’a changé. Le maire, Malick Fall, je ne le dénigre pas, mais il a montré ses limites. Diourbel mérite mieux, et nous sommes là pour relever les défis. »

Pape Diagne a précisé que, bien qu’ils ne soient pas candidats aux prochaines élections législatives, leur objectif est d’orienter les Diourbellois vers les meilleurs choix. « Nous veillerons au grain et nous appelons les jeunes à prendre conscience. Les Diourbellois sont fatigués, surtout les femmes », a-t-il affirmé.

Le mouvement « Yonou Deugu » se veut être un véritable acteur de changement, visant à inciter les citoyens à s’impliquer dans le processus politique et à revendiquer leurs droits. « Nous tenons à remercier tous les membres qui ont porté leur choix sur ma personne et appelons les Diourbellois à venir adhérer au mouvement pour redonner à Diourbel le respect et la considération mérités », a ajouté Pape Diagne.

Le lancement du mouvement « Yonou Deugu » s’inscrit dans un contexte où les citoyens de Diourbel expriment un besoin croissant de changement et d’initiatives qui répondent aux défis socio-économiques auxquels ils font face. En mobilisant les différentes couches de la population, le mouvement aspire à créer une dynamique participative pour améliorer les conditions de vie dans la commune.

Ainsi, avec des valeurs de solidarité et de responsabilité, « Yonou Deugu » se positionne comme un nouvel espoir pour les habitants de Diourbel, appelant à une mobilisation collective pour bâtir un avenir meilleur.

Kaolack/Thiomby : Le Mouvement « DOOLEL TAXAWU ASKAN WI » porté sur les fonts baptismaux pour répondre aux besoins des populations

Un nouveau mouvement vient de voir le jour à Thiomby, dans le département de Kaolack. Il s’agit du mouvement « DOOLEL TAXAWU ASKAN WI », qui a été officiellement lancé ce weekend, sous la direction du maire de la commune de Thiomby, Alexandre Ngom.

« Face aux défis et enjeux actuels de notre pays, marqués par une troisième alternance politique prévue le 24 mars 2024, dans un contexte caractérisé par l’insécurité, l’émigration clandestine avec son lot de décès, et les problèmes d’emploi des jeunes, nous avons décidé de créer ce mouvement. Le mouvement DOOLEL TAXAWU ASKAN WI, à vocation économique, sociale, politique et culturelle, a été mis sur pied et lancé ce 22 septembre 2024″, a déclaré M. Ngom.

Il a ajouté : « Le mouvement DOOLEL TAXAWU ASKAN WI entend jouer pleinement son rôle sur toutes les questions qui interpellent les Sénégalaises et les Sénégalais, en mettant toujours en avant l’intérêt supérieur des citoyens et du pays. »

Ayant pour préoccupation principale le bien-être des populations, « DOOLEL TAXAWU ASKAN WI » est ouvert à tous les citoyens sénégalais, hommes et femmes, résidant au Sénégal ou dans la diaspora, jouissant de leurs droits civiques et acceptant les dispositions statutaires du mouvement, a rappelé M. Ngom.

Il a également souligné que les jeunes sont particulièrement confrontés au problème du chômage, un phénomène qui touche autant les zones urbaines que rurales, et qui affecte principalement les jeunes éduqués. « Les conséquences du chômage se manifestent parfois par la délinquance et l’insécurité. Pour répondre à ce défi dans les zones rurales, le mouvement va initier plusieurs programmes en faveur de la promotion de l’emploi des jeunes, de la formation technique et professionnelle, ainsi que de la promotion de l’esprit entrepreneurial et du financement de projets de jeunes », a précisé M. Ngom.

Au-delà de la question de l’emploi des jeunes, le mouvement compte aussi s’attaquer aux nombreux problèmes auxquels sont confrontées les femmes rurales, notamment les mauvaises conditions d’hygiène, les difficultés d’accès à l’eau, surtout potable, et le manque d’information sur leurs droits, y compris en matière de santé sexuelle et reproductive. Ce manque d’information entraîne souvent des grossesses précoces, a conclu M. Alexandre Ngom, maire de la commune de Thiomby.

Le Mouvement « Nekal Fi Askan Wi » Rejoint la Coalition d’Amadou Ba pour les Législatives du 17 Novembre

Le mouvement « Nekal Fi Askan Wi », dirigé par Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly, a officiellement décidé de rejoindre la coalition menée par Amadou Ba à l’occasion des élections législatives prévues pour le 17 novembre prochain. Cette annonce marque une étape importante dans la campagne électorale, renforçant la dynamique autour de la figure d’Amadou Ba, ancien ministre et candidat en lice pour la direction de cette coalition.

Lors d’une déclaration à Seneweb, Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly a expliqué que cette décision est le résultat d’une rencontre récente avec Amadou Ba. « Amadou Ba nous a rendu visite pour solliciter notre soutien. Ainsi, le mouvement Nekal Fi Askan Wi a décidé de rejoindre sa coalition lors des élections législatives du 17 novembre prochain », a-t-il précisé.

Ce ralliement témoigne de l’importance des alliances dans la stratégie politique en vue des élections. Avec l’adhésion de ce mouvement influent, Amadou Ba gagne en poids politique et renforce sa position face aux autres candidats en course. Le soutien de Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly et de ses partisans pourrait jouer un rôle déterminant dans la conquête de l’électorat.

Les jours à venir s’annoncent cruciaux, alors que les alliances continuent de se former et que les forces politiques se préparent à la bataille électorale qui s’annonce intense. Amadou Ba, figure politique majeure, semble désormais en meilleure position pour rallier un large soutien populaire, avec l’addition du mouvement « Nekal Fi Askan Wi » à sa coalition.

L’enjeu de ces élections législatives est de taille, et la composition des forces en présence sera déterminante pour l’issue du scrutin.

Réaction Critique du Mouvement des Citoyens Dioubenti Guédiawaye aux Propos du Maire Ahmed Aidara

Le Mouvement des Citoyens Dioubenti Guédiawaye a vivement réagi aux récentes déclarations du maire Ahmed Aidara concernant la dernière place occupée par la ville dans le classement du Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal (PACASEN). En se classant en dernière position (19e), les habitants de Guédiawaye expriment leur mécontentement face à la gestion de leur municipalité.

Sur les ondes d’iRadio, les membres du mouvement ont critiqué les propos du maire, l’appelant à se concentrer sur les véritables défis rencontrés par la population locale plutôt que de s’engager dans des discours populistes. Ils soulignent notamment l’absence de réalisations concrètes telles que le pavage de certaines routes ou l’équipement des structures sanitaires.

Mohamadou Moustapha Diouf, porte-parole du mouvement, conteste les allégations du maire concernant l’utilisation des fonds municipaux, remettant en question le niveau d’exécution du budget annoncé. Les membres de Dioubenti Guédiawaye estiment que le maire devrait faire preuve de davantage de transparence et d’efficacité dans la gestion des ressources publiques.

Par ailleurs, le mouvement soulève des préoccupations concernant la situation des étudiants de l’université Gaston Berger résidant dans la commune, ainsi que l’état de délabrement avancé du marché Mame Diarra. Ils interpellent le maire sur ses actions concrètes pour améliorer la vie quotidienne des habitants de Guédiawaye.

Le Mouvement des Citoyens Dioubenti Guédiawaye exhorte le maire Ahmed Aidara à abandonner le populisme et à se confronter à la réalité des problèmes de la ville. Ils se positionnent en tant que sentinelles de la communauté, prêts à jouer un rôle d’avant-garde dans la résolution des défis locaux et à soutenir toute initiative visant à améliorer la qualité de vie des habitants.

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