Ngor : arrestation d’un trafiquant avec du crack et de la cocaïne

Une opération de la Brigade régionale des stupéfiants de Dakar, relevant de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a permis l’interpellation d’un individu suspecté de trafic de drogue dure. Les faits se sont déroulés le 22 septembre 2025, dans la commune de Ngor, selon une communication officielle de la Police nationale.

L’intervention est partie d’un renseignement jugé « exploitable » par les enquêteurs, faisant état de l’existence d’un réseau actif dans la zone côtière de Ngor. Les policiers ont alors mis en place une opération de surveillance qui a conduit à l’arrestation du suspect au niveau du rond-point du casino du Cap-Vert.

La fouille de sécurité effectuée sur place a permis de mettre la main sur 37 pierres de crack et une demi-boulette de cocaïne, ainsi qu’une somme d’argent dont l’origine reste à déterminer. La nature des produits saisis confirme l’implication présumée du mis en cause dans un trafic de drogues dites « dures », particulièrement surveillées par les autorités en raison de leur dangerosité et de leur forte valeur marchande.

Placée en garde à vue, la personne arrêtée fait désormais l’objet de poursuites pour association de malfaiteurs et détention de stupéfiants en vue de trafic. Elle sera présentée au parquet à l’issue de l’enquête, qui devrait également s’attacher à identifier d’éventuels complices et à démanteler l’ensemble du réseau.

Cette saisie illustre une nouvelle fois la vigilance accrue des forces de sécurité dans la lutte contre la prolifération des drogues dures au Sénégal. Ces dernières années, la police et la gendarmerie multiplient les opérations de terrain, souvent grâce à des informations issues de dénonciations citoyennes ou de recoupements de renseignements.

Pour les autorités, la présence de crack et de cocaïne à Dakar et dans sa banlieue constitue une menace croissante, en particulier pour la jeunesse. Les enquêteurs de l’OCRTIS entendent donc renforcer la pression sur les trafiquants afin de couper l’approvisionnement et de dissuader les réseaux de s’implanter durablement dans la capitale.

Ngor : dix-neuf candidats à l’émigration irrégulière interpellés, dont trois enfants

La lutte contre l’émigration irrégulière s’est encore illustrée à Ngor ce lundi 15 septembre 2025. La Brigade de proximité a procédé à l’interpellation de dix-neuf personnes, parmi lesquelles figuraient trois enfants, toutes en partance pour une traversée clandestine.

L’opération a été déclenchée après la dénonciation d’un propriétaire de maison sur l’île de Ngor. À son retour, ce dernier a découvert la présence de personnes étrangères installées chez lui et a immédiatement alerté les gendarmes. Ces derniers ont rapidement investi les lieux, procédant à une perquisition qui a permis de mettre la main sur l’ensemble des occupants.

Selon les informations fournies par la Gendarmerie nationale, les personnes interpellées étaient de nationalités diverses. On dénombre douze Guinéens, un Ivoirien, un Malien et cinq Sénégalais. Les enquêteurs ont précisé que tous étaient candidats à l’émigration irrégulière et se préparaient à rejoindre clandestinement les côtes européennes.

En plus de cette opération réussie, la Gendarmerie a tenu à rappeler son engagement constant dans la lutte contre ce phénomène qui continue de mettre en danger de nombreuses vies, en particulier celles des jeunes et des mineurs. Elle a également lancé un appel à la population, invitant chacun à collaborer davantage avec les forces de sécurité pour signaler toute activité suspecte et contribuer ainsi à endiguer ce fléau social.

Cette nouvelle arrestation met une fois de plus en lumière l’ampleur de l’émigration irrégulière au Sénégal, malgré les campagnes de sensibilisation et les dispositifs de surveillance renforcés. Elle illustre aussi les risques que prennent certaines familles entières, prêtes à s’engager dans des périples souvent mortels pour tenter de rejoindre l’Europe.

Opération d’envergure à Ngor : la police démantèle un vaste réseau de trafic de drogue et interpelle 17 personnes

Dans la nuit du 7 août 2025, une importante opération conjointe menée par la Brigade Régionale des Stupéfiants de Dakar de l’OCRTIS, avec l’appui de la Brigade d’Intervention Polyvalente (BIP), a permis de mettre fin aux activités d’un réseau de trafic de drogue particulièrement actif dans la commune de Ngor. Selon la Police nationale, cette action, préparée depuis plusieurs jours grâce à des renseignements ciblés, a abouti à l’arrestation de dix-sept individus aux profils variés, parmi lesquels figuraient des étudiants, des livreurs, des footballeurs ainsi que des agents municipaux.

Le coup de filet a permis la saisie d’un butin conséquent, composé de cinquante-quatre pierres de crack, de trois boules de haschisch et de cinq motos de type scooter. Les enquêteurs ont également mis la main sur cent vingt-trois mille francs CFA en espèces, neuf téléphones de marque iPhone, deux téléphones Tecno, quatre téléphones simples, ainsi qu’un iPad. Du matériel servant au conditionnement de la drogue a également été découvert sur les lieux, confirmant l’existence d’une véritable organisation structurée autour de ce trafic.

Les autorités précisent que cette opération est le fruit d’une série de missions de repérage menées dans la zone, à la suite d’informations faisant état de trafics à ciel ouvert et d’une recrudescence d’agressions. Les points de deal identifiés avaient été minutieusement surveillés avant l’intervention des forces de l’ordre, qui ont procédé aux interpellations de manière simultanée afin de neutraliser tout risque de fuite ou de destruction de preuves.

Les personnes arrêtées sont poursuivies pour association de malfaiteurs, détention de drogue en vue de trafic et destruction de biens appartenant à autrui. Elles ont été placées en garde à vue et devraient être présentées au parquet dans les prochains jours. Cette opération, saluée par les autorités sécuritaires, s’inscrit dans le cadre de la lutte continue contre le trafic de stupéfiants à Dakar et dans ses environs, un fléau qui touche de plus en plus de jeunes et alimente divers faits de délinquance urbaine.

Marche contre l’homosexualité à Ngor : Mame Matar Gueye invoque la religion pour justifier son opposition

Lors d’un rassemblement organisé ce week-end à Ngor, Mame Matar Gueye, vice-président de l’ONG Jamra, a pris la parole devant un public venu manifester son rejet de l’homosexualité. Dans un discours teinté de ferveur religieuse et de fermeté, l’activiste connu pour ses positions conservatrices a affirmé que « c’est le bon Dieu qui a criminalisé en premier l’homosexualité », en référence aux enseignements religieux aussi bien islamiques que chrétiens.

S’exprimant avec vigueur, Mame Matar Gueye a justifié cette position par la foi, en invoquant la condamnation unanime de l’homosexualité dans les textes religieux. « L’Église la bannit, l’islam également », a-t-il insisté, rejetant toute tentative d’imposer ce qu’il appelle « une idéologie étrangère » aux sociétés africaines et sénégalaises.

Le responsable de Jamra a par ailleurs accusé le « lobby LGBT » de multiplier ce qu’il qualifie de « provocations répétées » au Sénégal. Selon lui, des actes graves auraient été posés, notamment la diffusion de contenus pornographiques tournés dans des lieux saints ou encore l’organisation de cérémonies de mariage homosexuel dans des cités religieuses du pays. Des faits qu’il juge inacceptables et contraires aux valeurs spirituelles et culturelles sénégalaises.

« On n’approuve pas et on ne va pas se taire, que cela soit clair », a-t-il lancé, en guise d’avertissement à ceux qui, selon lui, chercheraient à normaliser l’homosexualité au Sénégal. Pour Mame Matar Gueye, l’ONG Jamra poursuivra sa mission de « veille éthique », en s’appuyant sur ce qu’il considère comme la volonté divine et la protection des fondements moraux de la nation.

Ce discours intervient dans un contexte de tensions récurrentes autour des droits LGBT au Sénégal, où l’homosexualité est toujours pénalement réprimée. La marche de Ngor s’inscrit ainsi dans une série d’initiatives de groupes conservateurs qui militent pour un durcissement des lois contre les minorités sexuelles, face aux appels internationaux pour davantage de tolérance et de respect des droits humains.

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Effondrement d’un immeuble à Ngor : trois personnes placées sous mandat de dépôt pour mise en danger de la vie d’autrui

L’effondrement tragique d’un immeuble de type R+5 à Ngor continue de faire des vagues. Deux personnes ont perdu la vie dans ce drame survenu en marge de travaux de terrassement menés sur un chantier voisin. L’enquête progresse rapidement : selon les informations du journal Libération, le parquet a transmis le dossier au juge d’instruction du 2e cabinet, qui a aussitôt ordonné la mise sous mandat de dépôt de trois individus.

Les mis en cause sont Pape Maoumy Fall, entrepreneur en charge des travaux, Mafal Dieng, propriétaire de l’engin d’excavation utilisé sur le site, et Cheikh Dieng, conducteur de la pelleteuse. Tous trois sont poursuivis pour mise en danger de la vie d’autrui, une qualification lourde au vu des circonstances.

Les premières conclusions de l’enquête préliminaire pointent vers de graves manquements aux règles élémentaires de sécurité. Aucune étude de sol n’avait été réalisée avant le début du terrassement. Plus grave encore, les travaux ont été effectués sans aucune mesure de sécurisation du bâtiment voisin, qui s’est effondré sous la pression.

Le propriétaire de l’immeuble sinistré, un certain M. Cissé, ne cache pas sa colère. Selon ses déclarations, il avait contracté un prêt bancaire pour ériger son bâtiment, désormais réduit à un amas de gravats. Il a déposé plainte contre la société Afribat, promoteur du chantier mitoyen, qu’il accuse d’avoir creusé trop près des fondations de son immeuble, provoquant ainsi l’effondrement.

Un autre rescapé du drame, identifié comme A. Fall, a lui aussi décidé de porter plainte pour mise en danger de la vie d’autrui. Il dénonce un chantier “mené dans l’irresponsabilité la plus totale”, sans aucune considération pour la sécurité des riverains.

Effondrement d’un immeuble à Ngor : Trois personnes arrêtées, les causes du drame révélées

Un nouveau rebondissement est survenu dans l’affaire de l’effondrement partiel d’un immeuble à Ngor, survenu le jeudi 8 mai 2025 et ayant coûté la vie à deux personnes, en plus de faire un blessé. Selon des informations exclusives obtenues par Seneweb, trois individus ont été arrêtés par la Brigade de proximité de Ngor : l’entrepreneur M. F., le responsable de chantier C. N. et le conducteur de l’engin M. C.

Les trois suspects ont été placés en garde à vue dans les locaux de cette unité de la gendarmerie. Ils sont poursuivis pour homicide involontaire et blessures involontaires, et pourraient également être inculpés pour destruction de biens appartenant à autrui. Sauf changement de dernière minute, leur déferrement devant le Tribunal de grande instance de Dakar est prévu pour ce lundi.

Les premières conclusions de l’enquête menée par les gendarmes révèlent que les trois mis en cause réalisaient des travaux de creusement de sous-sol sur un terrain mitoyen. Cette opération a gravement fragilisé la structure de l’immeuble voisin, provoquant son effondrement partiel. Une négligence manifeste a été établie par les enquêteurs.

Contrairement aux rumeurs largement relayées sur les réseaux sociaux, le propriétaire de l’immeuble effondré est lui-même une victime dans cette affaire. Les travaux menés sur le terrain adjacent ont directement entraîné l’affaissement de son bâtiment. Les pertes matérielles sont estimées à plusieurs millions de FCFA.

Par ailleurs, la personne blessée dans l’accident, un ressortissant français, a pu quitter l’hôpital, selon une source proche du dossier. Son pronostic vital n’a jamais été engagé.

Pour rappel, juste après le drame, les forces de la gendarmerie ont mis en place un dispositif sécuritaire renforcé sur les lieux. Grâce à la réactivité et au professionnalisme des éléments de la Brigade de proximité de Ngor, l’enquête a été menée tambour battant et a permis d’identifier rapidement les responsables.

Effondrement partiel d’un immeuble à Ngor : deux personnes toujours portées disparues

Un drame s’est produit ce matin dans le quartier de Ngor, où un immeuble de cinq étages s’est partiellement effondré aux environs de 10 heures. Le sinistre a plongé les habitants dans la stupeur et l’angoisse, alors que les secours s’activent encore sur le site à la recherche de survivants.

Selon Mamadou Diallo, délégué de quartier, deux personnes seraient toujours coincées sous les décombres. Une première victime a toutefois pu être extraite vivante par les secours et évacuée vers un établissement de santé de la capitale. Son état de santé n’a pas encore été communiqué.

L’origine du drame fait déjà l’objet de nombreuses interrogations. M. Diallo pointe du doigt un forage effectué récemment sur un terrain voisin, qu’il soupçonne d’avoir fragilisé la structure de l’immeuble sinistré. « J’ai remarqué une inclinaison anormale du bâtiment environ une demi-heure avant qu’il ne s’effondre. J’ai aussitôt alerté le chef de chantier », a-t-il déclaré, visiblement ému.

Les sapeurs-pompiers, appuyés par les forces de la gendarmerie et des équipes médicales, poursuivent les opérations de sauvetage avec l’aide d’engins de levage et de chiens renifleurs. Un périmètre de sécurité a été dressé pour éviter tout risque supplémentaire, notamment en cas d’effondrement total de l’immeuble.

Effondrement d’un immeuble à Ngor : une personne secourue, deux autres toujours coincées sous les décombres

Un drame s’est produit ce jeudi matin à Ngor, quartier situé dans l’ouest de la capitale, où un immeuble de cinq étages s’est effondré brutalement, en face du stade municipal. Les causes exactes de l’effondrement ne sont pas encore connues, mais l’urgence est à la recherche de survivants.

Les sapeurs-pompiers, rapidement mobilisés sur les lieux, ont réussi à extraire une personne vivante des décombres. L’individu, grièvement blessé, a été évacué vers une structure sanitaire. Toutefois, deux autres personnes sont toujours portées disparues, vraisemblablement coincées sous les gravats.

Les opérations de secours se poursuivent sous haute tension, dans une atmosphère lourde. Pelleteuses, chiens renifleurs et équipes de secours s’activent sans relâche, pendant que les familles et riverains, sous le choc, observent dans l’angoisse.

Cet effondrement soulève à nouveau la question de la sécurité des constructions à Dakar, notamment dans les quartiers en forte pression foncière comme Ngor.

Le LeDakarois suit la situation de près et vous tiendra informés de toute évolution.

Effondrement partiel d’un immeuble à Ngor : vive émotion et circulation paralysée

Ngor, 8 mai 2025 — Une vive émotion règne ce jeudi dans le quartier de Ngor, à Dakar, après l’effondrement partiel d’un immeuble de cinq étages. Le sinistre s’est produit en début de journée, semant la panique dans cette zone habituellement très fréquentée.

Le bâtiment, bien connu des habitants pour abriter une clinique dentaire au rez-de-chaussée, a vu une partie de sa structure céder subitement, pour des raisons encore inconnues. Les images relayées en masse sur les réseaux sociaux montrent un pan entier du bâtiment effondré, jonché de débris, et des riverains accourus sur les lieux.

Pour l’heure, aucune information officielle n’a été communiquée sur d’éventuelles victimes. Les autorités locales, les sapeurs-pompiers et les équipes de la protection civile sont sur place et poursuivent leurs opérations de sécurisation et d’évaluation des dégâts.

L’incident a également causé une importante perturbation de la circulation. L’axe routier reliant Ngor à l’aéroport a été totalement bloqué, provoquant d’importants embouteillages et compliquant les déplacements dans tout le secteur.

Ngor-Almadies : arrestation de A. Bill par l’OCRTIS avec cocaïne et autres stupéfiants

L’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), sous la direction du commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle Alassane Niane, a mené une opération réussie hier soir à Ngor-Almadies. Les agents ont appréhendé A. Ndiaye, alias A. Bill, un dealer bien connu, en possession de diverses substances illégales.

Au cours de cette intervention, effectuée vers 19h, l’OCRTIS a saisi une plaquette de 100 grammes de haschich, 2,5 grammes de cocaïne et 10 grammes de skunk. Cette arrestation marque un nouveau succès pour la division opérationnelle de l’OCRTIS, qui poursuit sa lutte contre le trafic de stupéfiants au Sénégal.

Mbour : Arrestation du présumé meurtrier de Nd. Codou S., tuée à Ngor

La cavale du présumé meurtrier de Nd. Codou S., retrouvée morte à Ngor, a pris fin. L’homme, identifié comme étant un Baye Fall, a été arrêté par la brigade de recherches de la gendarmerie de Faidherbe dans la région de la Petite-Côte.

Le drame s’était déroulé tôt hier matin, aux alentours de 5 h 30. Le corps sans vie de Nd. Codou S. avait été découvert par ses voisins dans un appartement voisin de l’école primaire « Alieu Samb ». Les premiers éléments de l’enquête laissent entendre que son décès remonterait à environ 3 h du matin. Si aucune trace de violence physique n’a été relevée sur le corps de la victime, les enquêteurs n’excluent pas la possibilité d’un homicide.

Le présumé meurtrier est actuellement en garde à vue, et l’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes du décès de Nd. Codou S.

Manifestation à Ngor : Les Habitants Protestent contre l’Incursion Présumée de Blaise Compaoré sur leurs Terres

Une vague de colère a secoué les rues de la commune de Ngor ce mardi, alors que des résidents ont exprimé leur mécontentement en brandissant des pancartes et en arborant des brassards rouges. La cible de leur indignation ? L’ancien président burkinabé, Blaise Compaoré, rapporte Le Témoin.

Selon le journal, les manifestants accusent Blaise Compaoré de chercher à s’approprier un terrain situé dans la localité, sur lequel ils envisagent d’implanter des projets. Mamadou Ndiaye, président du collectif « Ngor Debout » à l’origine du mouvement de protestation, a déclaré : « En tant qu’autochtones, nous revendiquons ces terres. Celui qui est en face de nous, c’est le président Blaise Compaoré du Burkina Faso. Nous n’accepterons pas qu’un chef d’État ou toute autre personne vienne prendre nos terres. »

Cette manifestation témoigne d’une profonde préoccupation parmi les habitants de Ngor, qui voient dans cette prétendue appropriation foncière une menace pour leurs intérêts et leur patrimoine local. La réaction vigoureuse des résidents souligne l’importance des enjeux liés à la propriété foncière et à la préservation des droits des communautés locales.

Il reste à voir comment cette affaire évoluera et si les revendications des manifestants seront prises en compte par les autorités compétentes. En attendant, cette mobilisation souligne l’importance de la vigilance et de la défense des intérêts locaux face à toute menace potentielle d’appropriation foncière.

Drame dans une auberge à Ngor : Mort soudaine d’un homme devant sa compagne

Une tragédie a frappé une auberge à Ngor, mardi dernier, avec le décès soudain d’un homme nommé O. Sonko. Selon les rapports de L’Observateur, la victime se trouvait dans une chambre en compagnie de sa petite amie, une certaine S. Gassama, lorsque l’incident s’est produit.

Soudainement, l’homme est tombé du lit, plongeant dans une crise qui a rapidement pris une tournure tragique. Paniquée, la jeune femme a immédiatement alerté Ch. Ndoye, le gérant de l’auberge. À leur arrivée, O. Sonko était allongé au sol, inconscient et inerte, selon les témoignages recueillis par le journal.

Les autorités locales ont été contactées et des éléments de la brigade de proximité de Ngor se sont rendus sur les lieux pour enquêter sur cet événement tragique. Un médecin de SOS Médecin a constaté le décès de O. Sonko. Aucune trace de violence n’a été relevée sur le corps de la victime, indiquant que sa mort aurait pu être due à une crise cardiaque, selon les déclarations de S. Gassama.

L’Observateur rapporte que le gérant de l’auberge a été convoqué dans le cadre de l’enquête en cours. La dépouille de la victime a été transportée à la morgue de l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff pour des examens supplémentaires et des autopsies afin de déterminer les causes exactes de son décès.

Ce tragique événement soulève des questions sur les circonstances entourant la mort soudaine de O. Sonko et suscite une profonde tristesse pour ses proches et sa famille. Les autorités poursuivent leurs investigations pour faire toute la lumière sur cet incident et offrir des réponses à ceux qui sont touchés par cette perte inattendue.

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