Transition en Guinée-Bissau : la CEDEAO salue des avancées vers un retour à l’ordre constitutionnel

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a publié un communiqué officiel concernant la situation politique en Guinée-Bissau, saluant les récentes mesures prises par les autorités de transition du pays. L’organisation régionale estime que ces initiatives vont dans le sens d’un climat politique plus inclusif et d’un retour progressif à l’ordre constitutionnel.

Selon la CEDEAO, ces développements ont été portés à son attention à travers une lettre du Général de division Horta INTÁ, président de la transition, adressée au président sierra-léonais Julius Maada Bio, également président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’organisation, en date du 29 janvier 2026.

Dans cette correspondance, les autorités bissau-guinéennes ont détaillé plusieurs mesures majeures. Il s’agit notamment de la formation d’un gouvernement de transition inclusif, avec l’attribution de trois portefeuilles ministériels au PAIGC ainsi qu’au groupe politique dirigé par Fernando Dias Da Costa. Dix représentants issus de ces deux camps politiques ont également été nommés au Conseil national de transition.

Autre annonce importante : la libération de l’ensemble des prisonniers politiques. La CEDEAO note également une amélioration des conditions de détention de Domingos Simões Pereira, président du PAIGC, qui a été transféré de la prison centrale à une assignation à résidence. Les autorités ont par ailleurs retiré leur demande de départ de la Mission de soutien à la stabilisation de la CEDEAO en Guinée-Bissau (ESSMGB).

L’organisation sous-régionale exhorte l’ensemble des parties prenantes à poursuivre la collaboration afin de garantir une transition pacifique et crédible, devant aboutir à des élections démocratiques. Elle insiste également sur la nécessité d’une libération complète et effective de Domingos Simões Pereira, ainsi que sur la protection des droits et libertés fondamentaux de tous les citoyens.

Réaffirmant son soutien indéfectible au peuple de la Guinée-Bissau, la CEDEAO se positionne ainsi comme un acteur clé dans l’accompagnement du processus de stabilisation politique du pays.

Anta Babacar se réjouit du « pas significatif vers le renforcement de l’ordre constitutionnel et démocratique »

Suite à la décision du Conseil constitutionnel invalidant la loi numéro 4/2024 et fixant les recommandations pour la tenue des élections présidentielles au Sénégal, Anta Babacar, candidate à la Présidentielle de 2024, a exprimé sa satisfaction et son soutien à cette décision.

Dans ses déclarations, Anta Babacar a souligné l’importance de respecter les dispositions fondamentales de la Constitution sénégalaise. Elle considère que l’invalidation de la loi numéro 4/2024, qui aurait dérogé à ces dispositions, représente un pas significatif vers le renforcement de l’ordre constitutionnel et démocratique du pays.

Anta Babacar a également salué les recommandations du Conseil constitutionnel concernant la tenue des élections présidentielles. Tout en reconnaissant les défis logistiques et temporels liés à l’organisation du scrutin dans les délais impartis, elle a appelé à une action diligente de la part des autorités compétentes pour garantir que le processus électoral se déroule de manière transparente et équitable avant la date butoir du 2 avril 2024.

Cette réaction de Anta Babacar témoigne non seulement de son attachement aux principes démocratiques, mais aussi de sa volonté de voir le Sénégal progresser sur la voie de la stabilité politique et de la bonne gouvernance. Son engagement en faveur de l’ordre constitutionnel et démocratique renforce la confiance dans le processus électoral en cours et illustre son rôle en tant qu’actrice engagée dans la vie politique du pays.

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