Diffusion de fausses nouvelles : Oumar Sow condamné à un mois de prison ferme

Le Tribunal des flagrants délits de Dakar a rendu son verdict ce mercredi dans l’affaire opposant le ministère public à Oumar Sow, ancien ministre-conseiller du président Macky Sall. Reconnu coupable de diffusion de fausses nouvelles, l’ancien haut responsable a écopé d’une peine de six mois de prison, dont un mois ferme, assortie d’une amende de 200.000 FCFA.

L’affaire remonte à des propos tenus par Oumar Sow lors d’une émission publique. Il y avait alors affirmé que l’ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, avait été placé sous bracelet électronique, insinuant que la décision émanait directement du parquet. Ces déclarations, aussitôt relayées sur les réseaux sociaux, ont rapidement suscité la polémique et entraîné l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Lors de son audition devant le tribunal, Oumar Sow a tenté d’expliquer ses propos. Il a évoqué un lapsus, affirmant qu’il ne visait nullement le parquet. « J’étais en train de rendre hommage au procureur Ibrahima Ndoye pour sa piété et son intégrité. Je voulais plutôt parler du ministère, mais en répétant « parquet », j’ai fait un lapsus. Ces propos ont été sortis de leur contexte par l’autre camp », s’est-il défendu, déplorant un montage vidéo devenu viral sur les réseaux sociaux.

Le tribunal, visiblement peu convaincu par cette ligne de défense, a retenu l’infraction de diffusion de fausses nouvelles, soulignant les risques de désinformation dans un contexte politique sensible.

Cette condamnation intervient alors que plusieurs figures politiques, anciens proches du régime déchu ou acteurs de la transition, font l’objet d’enquêtes et de procédures judiciaires pour des faits similaires. Le cas Oumar Sow relance ainsi le débat sur la liberté d’expression, la responsabilité dans la diffusion d’informations, et l’usage judiciaire du délit de « fausses nouvelles » au Sénégal.

Oumar Sow incarcéré pour diffusion de fausses nouvelles : son procès prévu mercredi prochain

Le responsable politique Oumar Sow a été placé sous mandat de dépôt ce lundi, à l’issue de son audition par le juge d’instruction. Il est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles, une infraction prévue et punie par le Code pénal sénégalais. L’information a été confirmée par son avocat, Me Barro, qui indique par ailleurs que le procès de son client est fixé pour mercredi prochain.

Militant actif basé à Yeumbeul, Oumar Sow s’était récemment illustré par des déclarations virulentes à l’endroit des autorités judiciaires. Lors de sa dernière intervention publique, il avait ouvertement critiqué le parquet pour ce qu’il a qualifié de gestion partiale du dossier impliquant l’ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall. Il avait également accusé le parti au pouvoir de mener une campagne ciblée contre les maires appartenant à l’opposition, dans ce qu’il a décrit comme une tentative de « liquidation politique ».

Ces propos ont suscité une vive réaction de la part des autorités judiciaires, qui ont ouvert une enquête ayant conduit à son arrestation. Le parquet a estimé que ses accusations publiques, sans preuves tangibles, relevaient de la diffusion de fausses nouvelles de nature à troubler l’ordre public et à jeter le discrédit sur l’institution judiciaire.

Oumar Sow est actuellement incarcéré dans l’attente de son procès. Son avocat, tout en déplorant une procédure qu’il juge précipitée, affirme que son client compte assumer pleinement sa défense devant le tribunal. Me Barro a par ailleurs souligné que les déclarations de son client s’inscrivent dans un contexte de liberté d’expression et de débat politique, et qu’elles ne sauraient être assimilées à des actes délictueux en l’absence d’intention de nuire ou de fausses informations avérées.

L’affaire est très suivie dans la sphère politique, notamment parmi les opposants au régime en place, qui dénoncent une justice à géométrie variable et s’inquiètent de ce qu’ils considèrent comme une instrumentalisation de la justice à des fins de répression politique. Le verdict du procès prévu mercredi pourrait ainsi avoir des répercussions bien au-delà du seul cas de Oumar Sow.

Oumar Sow en garde à vue : l’ancien conseiller spécial visé pour diffusion de fausses nouvelles

L’affaire secoue de nouveau la sphère politique sénégalaise. Oumar Sow, ancien conseiller spécial à la présidence de la République et président du Mouvement OSYS, a été placé en garde à vue dans la nuit du dimanche à lundi. Selon des sources concordantes relayées par Seneweb, il a été interpellé à l’issue de son audition par la Division spéciale de cybersécurité.

Actuellement retenu dans les locaux du commissariat d’arrondissement du Plateau, le responsable politique de Yeumbeul est soupçonné de diffusion de fausses nouvelles, une infraction prévue et punie par la législation sénégalaise. Sauf revirement, il sera présenté ce lundi devant le procureur du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar.

La garde à vue de M. Sow fait suite à une série de déclarations médiatiques dans lesquelles il a notamment mis en cause le parquet dans l’affaire Ismaïla Madior Fall, ancienne figure de proue du ministère de la Justice. Dans ses sorties, l’ancien conseiller n’a pas mâché ses mots, accusant ouvertement le parti au pouvoir de manœuvres visant à “liquider politiquement les maires de l’opposition”.

Ces propos, jugés graves par les autorités judiciaires, ont été perçus comme des allégations non fondées susceptibles de troubler l’ordre public, d’où l’ouverture d’une enquête confiée à la Division spéciale de cybersécurité.

Le dossier est d’ores et déjà suivi de près par les observateurs, dans un contexte politique tendu où les arrestations de figures de l’opposition continuent de susciter de vives réactions. Plusieurs sympathisants de l’opposition dénoncent une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.

Oumar Sow convoqué à nouveau à la Cybercriminalité : il dénonce une volonté de museler l’opposition

Le responsable politique de l’Alliance pour la République (APR) et chroniqueur à la SEN TV, Oumar Sow, a annoncé ce jeudi sur sa page Facebook avoir reçu une nouvelle convocation de la Division spéciale de la cybersécurité. Il est attendu dans les locaux de la Cybercriminalité à 15 heures.

Dans sa publication, Oumar Sow dénonce une tentative de musellement de l’opposition, qu’il attribue directement au président Bassirou Diomaye Faye et à son Premier ministre Ousmane Sonko. “Je viens d’être convoqué à la cybercriminalité à partir de 15 heures. La dictature de Diomaye Faye et Ousmane Sonko pour le musellement de l’opposition”, a-t-il écrit.

Cette convocation intervient quelques mois après une précédente affaire ayant conduit à son arrestation. Oumar Sow avait alors été poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles, une affaire qui s’était soldée par une condamnation à quatre mois de prison avec sursis.

Cette nouvelle convocation relance le débat sur la liberté d’expression au Sénégal et l’utilisation de l’arsenal judiciaire à l’encontre de figures critiques du pouvoir. Les soutiens d’Oumar Sow y voient une dérive autoritaire, tandis que d’autres estiment que l’État ne fait qu’appliquer la loi contre les discours jugés dangereux ou mensongers sur les réseaux sociaux.

Libération conditionnelle pour Abou Diallo et Oumar Sow : trois et quatre mois avec sursis pour diffusion de fausses nouvelles

Après plusieurs semaines de procédure judiciaire, le chroniqueur Abou Diallo et l’homme politique Oumar Sow ont été fixés sur leur sort ce lundi. Tous deux ont été condamnés avec sursis et pourront retrouver leurs familles, bien que leurs dossiers aient suscité un vif débat au sein de l’opinion publique.

Abou Diallo était poursuivi pour des infractions graves, notamment :

• Discours public contraire aux bonnes mœurs : Ses propos auraient enfreint les normes sociales et morales.

• Discours incitant à la discrimination ethnique : Certains de ses écrits ou déclarations auraient encouragé des divisions communautaires.

• Diffusion de fausses nouvelles : Des informations relayées par le chroniqueur se sont avérées contraires à la vérité, provoquant une certaine agitation.

De son côté, Oumar Sow faisait face à des charges similaires :

• Discours contraire aux bonnes mœurs : Ses propos auraient été jugés inappropriés ou offensants.

• Diffusion de fausses nouvelles : L’homme politique aurait relayé des informations inexactes.

• Discours incitant à la discrimination ethnique : Des déclarations jugées susceptibles de semer la discorde entre les communautés.

Lors de l’audience de ce lundi, le tribunal a rendu son verdict :

• Abou Diallo : Condamné à trois mois de prison avec sursis pour diffusion de fausses nouvelles, il échappe à une peine ferme mais reste sous le coup de la loi en cas de récidive.

• Oumar Sow : Le politique écope de quatre mois de prison avec sursis et une amende de 200 000 francs CFA.

Cette décision judiciaire, bien que clémente, a provoqué des réactions contrastées. Certains saluent le respect des principes de liberté conditionnelle, permettant aux accusés de retrouver leurs familles, tandis que d’autres déplorent une indulgence face à des infractions potentiellement lourdes de conséquences pour la cohésion sociale.

Les deux condamnés devront désormais faire preuve de prudence dans leurs prises de parole, alors que le tribunal a clairement rappelé la gravité des accusations portées à leur encontre.

Cette affaire met une nouvelle fois en lumière la responsabilité des figures publiques et médiatiques dans leurs déclarations. Alors que la société est de plus en plus sensible aux discours à caractère discriminatoire ou mensonger, les autorités judiciaires semblent vouloir fixer des limites claires pour protéger la paix sociale et les valeurs fondamentales de la République.

Justice : Abou Diallo et Oumar Sow placés sous mandat de dépôt

Le chroniqueur de la SenTv, Abou Diallo, ainsi que l’ancien ministre conseiller de Macky Sall, Oumar Sow, ont été placés sous mandat de dépôt ce mercredi par le procureur. Cette décision intervient à la suite de leur déferrement pour des accusations liées à des propos jugés susceptibles d’inciter à la discrimination ethnique.

Ces déclarations controversées, largement relayées sur les réseaux sociaux et dans les médias, ont suscité une vive indignation et des appels à des sanctions exemplaires pour lutter contre de tels discours.

Les deux prévenus devront répondre de leurs actes devant le tribunal lors d’un procès en flagrant délit programmé pour lundi prochain. Cette affaire met en lumière les responsabilités des figures publiques dans la préservation de la cohésion sociale et le respect des lois relatives à la communication publique.

Division spéciale de la cybersécurité : Oumar Sow placé en garde à vue pour incitation à la discrimination ethnique

Oumar Sow, ancien ministre conseiller sous le mandat de Macky Sall et membre influent de l’Alliance pour la République (APR), a été placé en garde à vue par la division spéciale de la cybersécurité. Cette mesure fait suite à un interrogatoire portant sur un post controversé publié sur Facebook, accusé d’incitation à la discrimination ethnique.

L’affaire a éclaté lorsque Oumar Sow a accusé publiquement le Premier ministre Ousmane Sonko d’alimenter des tensions contre la communauté Hal Pulaar. Bien que la publication ait rapidement été supprimée, elle a suscité une vive polémique et attiré l’attention des autorités. Le procureur, s’autosaisissant de l’affaire, a ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie.

Selon les premières informations rapportées par nos confrères de Kawtef, cette enquête a conduit à la convocation et à l’interpellation d’Oumar Sow. Lors de son audition, il a affirmé que ses propos avaient été mal interprétés et qu’il n’avait aucune intention d’inciter à la haine ou à la division. Ses avocats, Maîtres Aboubacry Barro et Alassane Cissé, plaident en sa faveur, arguant qu’il s’agit d’un malentendu regrettable.

Oumar Sow doit être présenté au procureur de la République demain, mercredi, afin d’expliquer les circonstances de cette publication et répondre aux accusations qui pèsent sur lui. Cette affaire intervient dans un contexte sensible où les discours susceptibles d’attiser des tensions ethniques ou sociales sont scrutés avec une attention particulière par les autorités sénégalaises.

L’issue de cette affaire pourrait marquer un tournant dans la lutte contre l’utilisation des réseaux sociaux pour diffuser des messages potentiellement nuisibles, tout en soulevant des débats sur la liberté d’expression et ses limites dans un cadre démocratique.

Oumar Sow placé en garde à vue pour incitation à la discrimination ethnique

L’ancien ministre conseiller de Macky Sall, Oumar Sow, a été placé en garde à vue ce mardi à la Division spéciale de cybersécurité (DSC). Cette mesure fait suite à une convocation dans le cadre d’une enquête ouverte par le procureur, qui s’est autosaisi après une publication controversée sur sa page Facebook.

Dans ce texte, Oumar Sow aurait tenu des propos considérés comme incitant à la discrimination ethnique, en lien avec l’affaire Farba Ngom. Ces déclarations, largement partagées sur les réseaux sociaux, ont suscité des réactions vives et attiré l’attention des autorités judiciaires.

Accompagné de ses avocats, Me Aboubacry Barro et Me Alassane Cissé, Oumar Sow a défendu son point de vue devant les enquêteurs. Selon lui, ses propos ont été mal interprétés et ne visaient pas à inciter à la haine ou à la discrimination.

L’affaire est désormais entre les mains de la justice, et une décision concernant son éventuel déferrement devant le procureur de la République est attendue ce mercredi. Si les accusations sont retenues, Oumar Sow pourrait faire face à des poursuites judiciaires pour des infractions liées à la cybercriminalité et à la promotion de discours haineux.

Oumar Sow interpelle le nouveau gouvernement sur plusieurs points de préoccupation

Dans ses questions adressées au nouveau gouvernement, Oumar Sow soulève des interrogations cruciales concernant les récentes rencontres annoncées par le Premier Ministre Ousmane Sonko, ainsi que les changements apparents dans la politique du gouvernement dirigé par le Président Bassirou Diomaye Faye.

Oumar Sow met en lumière les récentes rencontres du Premier Ministre avec des personnalités telles que l’opposant français Jean Luc Mélenchon, ainsi qu’avec des défenseurs de la cause LGBT. Ces rencontres suscitent des interrogations quant à une éventuelle évolution dans la position du gouvernement sur des questions telles que la criminalisation de l’homosexualité, qui avait été discutée précédemment.

De plus, Ousmane Sonko, en tant que Premier Ministre, est appelé à revoir sa communication, notamment en ce qui concerne son affiliation politique et son engagement avec des groupes de jeunes qui prônent la violence.

Une autre préoccupation soulevée par Oumar Sow concerne les accords et licences de pêche, suite à la publication d’une liste par la Ministre des Pêches. Il demande des clarifications sur les bénéficiaires de ces licences et les éventuels changements dans la politique gouvernementale à cet égard.

Enfin, Oumar Sow critique le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko, l’accusant de populisme et appelant à des actions concrètes qui auront un réel impact sur la vie quotidienne des Sénégalais, au-delà des discours théoriques.

Ces questions soulignent les préoccupations croissantes au sein de la population quant à l’orientation politique et aux actions du nouveau gouvernement, et mettent en évidence la nécessité d’une transparence et d’une responsabilité accrues dans la prise de décision et la communication gouvernementale.

Oumar Sow Tire Sur le Macky , Il nous a Trahi Tabakh keur 1hectare Maroc yobou Ndiabotam sarakhé niou

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Révélations explosives : Oumar Sow accuse Macky Sall d’avoir Injecté 350 000 Voix pour Diomaye Faye lors des Élections Présidentielles

Dans une déclaration fracassante, Oumar Sow, Ministre Conseiller, a mis en lumière les coulisses obscures des élections présidentielles de 2024 au Sénégal. Ses révélations, faites lors d’une interview exclusive, ont jeté une lumière crue sur les tactiques utilisées par le président sortant, Macky Sall, pour façonner son image et influencer le résultat des élections.

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Selon Oumar Sow, les événements qui se sont déroulés au palais présidentiel ne sont pas conformes à la norme démocratique. Il soulève des questions sur le fait que le président élu, Bassirou Diomaye Faye, n’a pas encore pris ses fonctions, mais a été invité au palais par Macky Sall, sans raison apparente. De plus, il accuse Macky Sall d’avoir partagé des dossiers confidentiels avec le président élu avant même sa prestation de serment, une pratique non conventionnelle qui suscite des interrogations sur les intentions réelles du président sortant.

Oumar Sow va plus loin en affirmant que Macky Sall cherchait simplement à créer une image positive de lui-même en immortalisant ces moments avec Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pour des raisons de relations publiques nationales et internationales. Cette révélation remet en question l’intégrité du processus électoral et soulève des préoccupations quant à la légitimité du mandat de Macky Sall.

De plus, Oumar Sow accuse ouvertement Macky Sall d’avoir manipulé les élections en utilisant diverses stratégies frauduleuses, telles que la fermeture tardive des bureaux de vote dans certaines régions et la création de bureaux de vote fictifs. Il affirme que Macky Sall a même ordonné l’injection de 350 000 voix supplémentaires en faveur de Bassirou Diomaye Faye pour influencer le résultat des élections.

Alors que le Sénégal se remet de ces accusations explosives, il est impératif que des mesures soient prises pour garantir la transparence et l’intégrité du processus électoral à l’avenir.

Oumar Sow Conduit à la Brigade de Thiong : Capitaine Touré Prend sa Défense

L’arrestation de Oumar Sow, membre de la Cojer et figure politique, conduit à la brigade de Thiong, a suscité une réaction immédiate de la part de l’ancien capitaine Seydina Oumar Touré. M. Touré, également membre de la coalition Diomaye Président, a vivement critiqué cette action, soulignant que de telles pratiques doivent cesser dans la République.

Dans une déclaration, Seydina Oumar Touré a exprimé son désaccord avec la convocation de Oumar Sow par la gendarmerie de Thiong, apprenant la nouvelle par le biais de la presse. Pour lui, si cette convocation découle des positions politiques de Oumar Sow, alors il devrait être relâché immédiatement.

« Si cette convocation est la résultante de ses positions politiques, il doit être relâché immédiatement », a déclaré Seydina Oumar Touré. Il a également ajouté que lui et ses collègues se battent pour que de telles pratiques soient bannies à jamais dans leur République.

Cette réaction de Seydina Oumar Touré reflète une préoccupation croissante concernant les arrestations potentiellement politiquement motivées et les atteintes à la liberté d’expression au Sénégal. Les appels à la libération de Oumar Sow se multiplient alors que la situation politique du pays reste tendue.

Oumar Sow, Coordinateur du Cojer, Convoqué à la Brigade de Thiong après ses Déclarations Choc

Oumar Sow, le coordinateur du Cojer, se retrouve dans une situation délicate après ses déclarations incendiaires suite à la défaite d’Amadou Ba à l’élection présidentielle du 24 mars 2024. Accusant ouvertement le président Macky Sall d’avoir versé des milliards à Ousmane Sonko, leader du Parti Pastef, pour soutenir la campagne de Bassirou Diomaye Faye, il est convoqué à la Brigade de Thiong pour s’expliquer.

Sur sa page Facebook, Oumar Sow a annoncé qu’il était en route vers la Brigade de Thiong, assumant pleinement ses propos et affirmant sa détermination à se battre pour ses convictions. Ses déclarations ont créé une onde de choc dans le paysage politique sénégalais, jetant une lumière crue sur les coulisses de la campagne électorale.

Selon Oumar Sow, c’est Macky Sall lui-même qui aurait dirigé la campagne de la coalition Sonko et Diomaye, allant jusqu’à débourser des sommes colossales en faveur d’Ousmane Sonko. Ces allégations sont explosives, remettant en question l’intégrité et l’impartialité du processus électoral.

Les révélations de Oumar Sow ne s’arrêtent pas là. Il affirme également qu’Ousmane Sonko aurait sollicité les prières de Marième Faye, l’épouse du président Macky Sall, en faveur de Bassirou Diomaye Faye. Ces révélations soulèvent des questions sur les liens entre les différents acteurs politiques et la nature des alliances qui se sont formées en coulisses.

Alors que Oumar Sow se prépare à faire face aux autorités, ses déclarations laissent planer un voile de suspicion sur la politique sénégalaise. Les prochains jours pourraient révéler davantage de détails sur ces allégations explosives, qui pourraient avoir des répercussions importantes sur la stabilité politique du pays.

Oumar Sow, ministre conseiller du président Macky Sall, S’oppose à la loi d’amnistie : « Pour la vérité, la justice et la mémoire des victimes »

Au sein de la mouvance présidentielle, rares sont ceux qui osent exprimer publiquement leur opposition à la loi d’amnistie actuellement soumise au vote à l’Assemblée nationale sénégalaise. Oumar Sow, ministre conseiller du Président Macky Sall et responsable apériste à Yeumbeul, se démarque en assumant ouvertement son opposition à cette loi. Il exprime le besoin de vérité, de justice, et de reconnaissance en mémoire des victimes des événements tragiques qui ont secoué le pays depuis mars 2021.

Dans un texte intégral, Oumar Sow dénonce fermement la loi d’amnistie générale, qu’il considère comme une tentative d’effacer les souffrances et les injustices infligées aux citoyens lors des événements tragiques récents. Il refuse de voir les conséquences néfastes, telles que la destruction de biens, la perte d’emplois et de biens pour des centaines de personnes, la mort de jeunes, et la disparition de certains concitoyens, être oubliées sous le prétexte de l’amnistie.

Oumar Sow exprime son exigence de vérité et souligne la nécessité de soutenir les familles des victimes, les entrepreneurs et les travailleurs dans l’informel. Il refuse que cette loi d’amnistie générale serve à obscurcir la vérité et à protéger ceux qu’il considère comme les coupables des troubles récents.

Malgré son engagement envers le Président Macky Sall pendant ses 12 années au pouvoir, Oumar Sow refuse d’être complice de cette loi qu’il perçoit comme une tentative d’occulter les responsabilités. Il dénonce les tractations et les manœuvres visant à ternir le bilan du président. Tout en réaffirmant son soutien au Premier Ministre Amadou Ba, candidat unique de la coalition Benno Bokk Yaakar à l’élection présidentielle, Oumar Sow s’oppose avec vigueur à une loi qu’il estime imposée par des « affairistes ».

Le positionnement d’Oumar Sow au sein de la mouvance présidentielle, s’opposant publiquement à la loi d’amnistie, met en lumière les dissensions internes et les enjeux politiques entourant cette proposition législative. Son appel en faveur de la vérité, de la justice, et de la mémoire des victimes souligne l’importance des principes éthiques et moraux dans le débat politique actuel au Sénégal.

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