Marche à Ourossogui : Responsables politiques, amis, proches et sympathisants, unis pour un seul mot d’ordre — « La libération de Farba Ngom »

Une foule impressionnante s’est mobilisée ce samedi 26 juillet 2025 dans les rues de Ourossogui pour exiger la libération du député-maire des Agnam, Farba Ngom, en détention depuis le 27 février dernier. Répondant à l’appel du Comité de résistance populaire, des milliers de personnes sont descendues dans les rues, dans une ambiance à la fois déterminée et pacifique, témoignant de l’enracinement local et régional de l’homme politique.

Le cortège s’est ébranlé depuis la Banque BOA, traversant la Poste, puis longeant la Pharmacie El Hadji Oumar Tall pour finalement s’arrêter au rond-point Carrefour, point d’orgue de la manifestation. Les marcheurs, vêtus majoritairement de t-shirts rouges à l’effigie de Farba Ngom, scandaient des slogans appelant à la fin de ce qu’ils qualifient d’injustice.

La mobilisation a été marquée par la présence de nombreuses figures politiques de premier plan. Amadou Mame Diop, ancien président de l’Assemblée nationale, Augustin Tine, ancien ministre d’État, Me Moussa Bocar Thiam, maire de Ourossogui, Racky Diallo, députée à l’Assemblée nationale, et Mamadou Mory Diaw, maire de Matam, ont tous répondu présents à l’appel. Ils étaient accompagnés de plusieurs responsables locaux et régionaux de l’Alliance pour la République (APR), venus des quatre coins du Fouta pour exprimer leur solidarité.

Dans les prises de parole qui ont suivi, les intervenants ont unanimement insisté sur l’état de santé préoccupant de Farba Ngom. « Tout le monde sait qu’il est malade. Un rapport médical est là pour le prouver. Il n’a rien à faire en prison », a martelé Me Moussa Bocar Thiam, appelant les autorités judiciaires à prendre leurs responsabilités.

Au-delà de la solidarité politique, les orateurs ont souligné une urgence humanitaire. « Il ne s’agit pas d’un privilège politique, mais d’un impératif médical et moral », a renchéri Racky Diallo, avant de lancer un appel solennel au président Bassirou Diomaye Faye et à son Premier ministre Ousmane Sonko, pour qu’ils interviennent afin d’éviter un drame.

La marche de Ourossogui, hautement symbolique, intervient dans un climat politique tendu où plusieurs figures de l’ancien régime sont sous le coup de poursuites judiciaires. Pour les manifestants, il ne s’agit pas de remettre en cause l’indépendance de la justice, mais de plaider pour une lecture humaine et équilibrée de la loi. Farba Ngom, selon eux, incarne aujourd’hui un symbole de cette bataille entre justice et compassion.

Marche pacifique à Ourossogui : forte mobilisation pour exiger la libération de Farba Ngom

La ville de Ourossogui, dans la région de Matam, a été le théâtre d’une mobilisation d’envergure ce samedi 26 juillet 2025. À l’initiative du Comité de résistance populaire pour la libération de Farba Ngom, une marche pacifique a rassemblé plusieurs centaines de manifestants venus exiger la libération du député-maire des Agnam, actuellement incarcéré. Arborant des t-shirts rouges, symbole de protestation, les manifestants ont défilé dans les principales artères de la ville pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’injustice politique.

La mobilisation a rassemblé de nombreux responsables de l’Alliance pour la République (APR), dont l’ancien président de l’Assemblée nationale Amadou Mame Diop, l’ex-ministre Augustin Tine et d’autres figures du parti. Devant la foule, Amadou Mame Diop a livré un discours virulent contre les autorités actuelles, accusant le pouvoir de se servir de la répression pour masquer ses échecs. « Ils masquent leur incompétence et la non-tenue de leurs promesses à travers une vague de répression. Nous exigeons la libération de Farba Ngom, Mansour Faye, Moustapha Diop, ainsi que des chroniqueurs et journalistes injustement détenus », a-t-il déclaré, sous les applaudissements nourris des participants.

Le maire de Ourossogui, Moussa Bocar Thiam, a de son côté mis en avant l’état de santé préoccupant de Farba Ngom, invoquant un rapport médical attestant que son état est incompatible avec un maintien en détention. « Nous sommes ici à Ourossogui, dans la région de Matam, pour dire non à l’injustice. Tout le monde sait que l’honorable député Farba Ngom est malade. Il aurait dû être libéré depuis longtemps », a-t-il affirmé.

Se référant aux textes en vigueur, il a cité l’article 140 du Code de procédure pénale, ainsi que les dispositions du droit communautaire et international, estimant que toutes les conditions sont réunies pour justifier une libération. « Matam souffre. Matam en a assez de voir son député en prison », a-t-il insisté avec émotion.

Une députée de l’APR, également présente à la marche, a soutenu que Farba Ngom, malgré son absence physique, reste « l’absent le plus présent » dans le cœur des militants. Elle a souligné que la législation permettrait sa libération, notamment pour des raisons de santé, et a lancé un appel solennel au Président Bassirou Diomaye Faye et à son Premier ministre Ousmane Sonko afin qu’ils interviennent en urgence.

Cette marche, bien que pacifique, sonne comme un avertissement politique de plus en plus audible dans le nord du pays. Elle révèle une tension persistante entre l’actuel régime et une partie de l’opposition qui entend faire de la libération de ses leaders un enjeu national.

Un bus de Dakar Dem Dikk réduit en cendres à Ourossogui : une enquête ouverte

Dans la nuit du lundi 27 janvier 2025, un incendie s’est déclaré à Ourossogui, réduisant en cendres un mini-bus de la société nationale de transport, Dakar Dem Dikk (DDD). L’incident, survenu aux alentours de 2 heures du matin, a détruit le véhicule n°2002, stationné devant l’agence Sénégal Dem Dikk de la ville.

Selon un communiqué publié par la société, les efforts déployés pour maîtriser les flammes se sont révélés vains. Le bus a été entièrement consumé par l’incendie. À ce stade, les causes exactes du sinistre restent inconnues.

Dans cette note, Dakar Dem Dikk a annoncé avoir déposé une plainte contre X auprès de la gendarmerie. Cette démarche vise à faire toute la lumière sur les circonstances de cet incendie et à identifier d’éventuels responsables.

Les autorités locales et la gendarmerie se sont saisies de l’affaire et ont ouvert une enquête pour déterminer l’origine de ce drame.

Cet incident intervient dans un contexte où la sécurité des infrastructures publiques reste un défi majeur dans certaines régions du Sénégal. La société DDD n’a pas manqué d’exprimer son regret face à cette perte matérielle et assure qu’elle reste déterminée à poursuivre son service auprès des populations.

Matam-Ourossogui : Mobilisation citoyenne pour les opérations Pré-Hivernage

Une journée citoyenne de nettoiement et de curage des caniveaux sera organisée le samedi 1er juin à Matam et Ourossogui. Cette initiative vise à préparer la région pour la saison des pluies et à lutter contre les inondations. Le préfet Souleymane Ndiaye a annoncé que cette mobilisation massive impliquera au moins 500 personnes.

Une Mobilisation de Grande Envergure

Lors d’une réunion de préparation, le préfet Souleymane Ndiaye a souligné l’importance de cette journée d’investissement humain. Il a invité tous les acteurs territoriaux, capables de mobiliser des ressources humaines et matérielles, à participer à cette opération. Outre les collectivités territoriales, diverses associations sportives et culturelles (ASC) seront impliquées. La participation active de l’armée, de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers, de l’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (UCG), de l’Agence d’assistance pour la sécurité de proximité (ASP), des ONG, des projets et programmes, ainsi que des entreprises locales est également attendue. Les militants des partis politiques et les éclaireurs se joindront à cette mobilisation collective.

Objectifs et Actions Prévus

Six sites ont été identifiés dans les communes de Matam et de Ourossogui pour mener à bien les opérations de nettoiement. Les activités prévues comprennent :

  1. Curage des Réseaux de Drainage des Eaux Pluviales : Les efforts seront concentrés sur le nettoyage et le dégagement des caniveaux pour assurer un écoulement efficace des eaux pluviales, réduisant ainsi les risques d’inondation.
  2. Nettoiement des Dépotoirs d’Ordures : Les berges du fleuve, les marchés et les abords des cimetières seront nettoyés pour éliminer les déchets accumulés et prévenir les obstructions des voies d’eau.
  3. Nettoiement des Rues : Les rues des communes seront également nettoyées pour améliorer l’hygiène publique et préparer la région pour la saison des pluies.

Importance de l’Engagement Communautaire

Cette journée de nettoiement est plus qu’une simple opération de nettoyage ; elle représente un effort collectif pour protéger la région de Matam et Ourossogui des impacts des intempéries. Le préfet Souleymane Ndiaye a insisté sur l’importance de la collaboration entre les différentes entités locales pour le succès de cette initiative.

L’engagement de la communauté et la participation active de diverses organisations démontrent un fort esprit de solidarité et de responsabilité citoyenne. Cette action collective vise à créer un environnement plus sûr et plus sain pour tous les habitants de la région.

La mobilisation prévue pour le 1er juin à Matam et Ourossogui est un exemple concret d’initiative communautaire pour faire face aux défis environnementaux. En réunissant des forces diverses et en engageant activement la population locale, cette opération aspire non seulement à prévenir les inondations mais aussi à renforcer la résilience communautaire face aux futures intempéries.

Opération de déguerpissement à Ourossogui : Des centaines de commerçants évacués de la voie publique

Dans la nuit de jeudi à vendredi, les services de la mairie de Ourossogui ont mené une opération de déguerpissement visant à débarrasser la voie publique de centaines de commerces et installations anarchiques. Cette initiative vise à « libérer de l’espace pour les piétons », selon les autorités municipales.

L’opération ciblait les installations situées le long de la route menant au grand marché de la ville via le principal carrefour de Ourossogui, indique le secrétaire municipal Souleymane Thiam. Cette action s’inscrit dans le cadre d’une directive du ministère de l’Intérieur, qui stipule que seuls les marchés doivent être des zones commerciales, et aucune activité commerciale ne doit être tolérée en dehors de ces lieux.

La mairie a donc entrepris de dégager les emprises situées sur la voie publique, notamment les installations qui ne respectaient pas les normes établies. Cette initiative a été menée en présence du préfet de Matam, Souleymane Ndiaye, et des forces de gendarmerie.

Une brigade de contrôle et de surveillance, en collaboration avec la gendarmerie, a été mise en place pour assurer le suivi de l’opération. Selon le secrétaire municipal, environ 300 sommations ont été remises aux occupants.

Le préfet de Matam a souligné l’importance de sensibiliser les citoyens à la libération des routes pour des raisons de sécurité. Il a également appelé les maires à aménager des places ou des sites de recasement pour les commerçants dont les installations ont été enlevées.

Cette opération vise à rétablir l’ordre et la sécurité dans les espaces publics de Ourossogui, tout en assurant le respect des normes et des règles établies pour l’occupation commerciale des zones urbaines.

Ourossogui : Le convoi de Khalifa Sall bloqué par la gendarmerie

La gendarmerie  de Ourossogui a arrêté le convoi du candidat Khalifa Sall, ce samedi 2 décembre. 
Ce dernier est depuis vendredi dans la région de Matam pour  une visite de 5 jours. L’administration territoriale locale a brandi l’arrêté préfectoral interdisant les cortèges comme motif de ce blocage. Du côté du camp de Khalifa Sall, on dénonce des « fouilles et des contrôles injustifiés » depuis l’arrivée du leader de Taxawu Sénégal à Matam.
Khalifa Sall est sur place pour rencontrer les militants. 

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