Justice : Pape Djibril Fall critique l’audience entre Ousmane Sonko et l’UMS

Le député Pape Djibril Fall est monté au créneau après l’audience accordée par le Premier ministre Ousmane Sonko à l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS), une rencontre qui continue de susciter commentaires et controverses dans l’espace public.

Dans une réaction au ton particulièrement ferme, le parlementaire estime que cette démarche du syndicat des magistrats pose un problème de posture institutionnelle. Selon lui, l’UMS se serait « livrée poings et mains liés » à l’un de ses « pourfendeurs les plus virulents », en référence aux critiques antérieures du chef du gouvernement à l’endroit du corps judiciaire.

Pape Djibril Fall évoque notamment la récente sortie du Premier ministre au Maroc, jugée très sévère envers les magistrats. Il considère que l’audience accordée par l’UMS dans ce contexte traduit, à ses yeux, une attitude qui « n’impose pas le respect » et soulève des interrogations sur la défense de l’indépendance de la justice.

Le député rappelle que le chef de l’État demeure, selon lui, « la clé de voûte des institutions » et qu’il lui revient d’assurer l’équilibre institutionnel. Il estime par ailleurs que « la volonté du Premier ministre de mettre au pas la justice est manifeste », appelant à consacrer de manière définitive l’indépendance de ce qu’il qualifie de « dernier rempart ».

Dans son propos, Pape Djibril Fall interpelle également les élites intellectuelles et juridiques du pays. « Où sont les juristes ? Où sont les universitaires ? Où sont les intellectuels ? », s’interroge-t-il, dénonçant ce qu’il considère comme une « indignation à géométrie variable », qu’il assimile à « un acte de lâcheté ».

Il conclut sa déclaration par une prière pour le pays : « Qu’Allah sauve le Sénégal. »

Je viens de sortir de la prison de Reubeus d’où j’ai rendu visite à mon frère Badara Gadiaga.

Sur place, j’ai également eu l’occasion de rencontrer d’autres détenus politiques, qui comme Badara, sont victimes de séquestration par le régime “Sonko-Diomaye”.

Après nos échanges sur leur situation respective en milieu carcéral, qu’ils traversent avec beaucoup de dignité et d’honneur, je leur ai réaffirmé tout mon soutien et ma détermination à poursuivre et mener, à leurs côtés, ce combat pour les libertés et l’État de droit.

Je le dis et je le réaffirme : Badara et Abdou Nguer demeurent aujourd’hui une illustration parfaite de la volonté manifeste d’Ousmane et de son clan, d’étouffer toutes les voix discordantes osant mettre à nu leur incompétence notoire et incapacité à apporter des solutions aux innombrables défis et difficultés des sénégalais.

Les mêmes sénégalais, épris de paix et de justice, exigent encore une fois la libération sans condition de tous les otages politiques et demandent à ce gouverneme

Affaire Badara Gadiaga : Pape Djibril Fall rend visite à Alioune Tine et dénonce les atteintes aux libertés publiques

Le député et leader politique Pape Djibril Fall a été reçu ce mardi 15 juillet 2025 par Alioune Tine, président fondateur d’Africajom Center, figure respectée de la société civile sénégalaise. Cette rencontre s’est déroulée dans un contexte national marqué par des tensions politiques croissantes et une multiplication des arrestations d’acteurs médiatiques et d’opinion.

À l’issue de l’audience, Pape Djibril Fall a tenu à partager les grandes lignes des échanges. Il a notamment évoqué la situation générale du pays, qu’il qualifie de préoccupante, en raison de ce qu’il considère comme des atteintes graves aux libertés publiques. Selon lui, la répression vise en priorité les journalistes, les chroniqueurs et les leaders d’opinion qui expriment des positions critiques à l’égard du pouvoir exécutif.

Parmi les cas les plus emblématiques figure celui de Badara Gadiaga, chroniqueur actuellement incarcéré. Pour Pape Djibril Fall, l’arrestation de ce dernier illustre « la volonté manifeste du régime Sonko-Diomaye de faire taire toutes les voix discordantes ». Il estime que Badara Gadiaga est devenu un véritable otage politique, détenu pour ses opinions et non pour des actes répréhensibles.

La rencontre a également été l’occasion de réaffirmer le respect et la considération dus à Alioune Tine, dont l’engagement en faveur des droits humains et de la démocratie au Sénégal est unanimement salué. Pape Djibril Fall a formulé à son endroit des vœux de paix et de prospérité, tout en appelant les autorités à un retour au dialogue et à l’apaisement.

En conclusion, le député a lancé un appel solennel à la libération immédiate des personnes qu’il qualifie d’otages politiques, au premier rang desquelles Badara Gadiaga. Il estime qu’aucune démocratie ne peut prospérer dans un climat d’intimidation et de privation des libertés fondamentales.

Pape Djibril Fall dénonce la garde à vue de Badara Gadiaga : « Ce n’est pas une démocratie, c’est une dérive autoritaire »

Le député Pape Djibril Fall a, une nouvelle fois, exprimé son soutien indéfectible au chroniqueur Badara Gadiaga, toujours retenu en garde à vue par la Division spéciale de la cybersécurité. Ce jeudi, il s’est rendu devant les locaux de ladite division, renouvelant une présence déjà remarquée la veille. L’élu a vigoureusement dénoncé une arrestation qu’il juge injustifiée et profondément alarmante pour l’état de la démocratie au Sénégal.

« Ce qui se passe aujourd’hui ridiculise l’État du Sénégal. Cela ridiculise Ousmane Sonko, son camp, et son clan », a-t-il lancé devant la presse. Selon lui, le placement en garde à vue de Badara Gadiaga pour avoir interprété une décision de justice en langue nationale est non seulement disproportionné, mais surtout révélateur d’une dérive institutionnelle.

Pour Pape Djibril Fall, l’affaire dépasse de loin le cadre judiciaire. « Ce n’est pas une démocratie, c’est anticonstitutionnel. On n’acceptera pas qu’on fasse du Sénégal une dictature », a-t-il affirmé avec gravité, pointant une instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Il accuse notamment le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, d’agir sous les ordres du pouvoir exécutif, évoquant une perte d’indépendance de l’appareil judiciaire : « On lui donne des ordres, il exécute. »

Dans une déclaration forte, le député a également salué la posture de Badara Gadiaga, qu’il décrit comme un homme digne et déterminé : « Il est très serein, c’est un combattant. Sa culture politique, son parcours, ses efforts pour ce pays dépassent largement ceux de Sonko. »

Pape Djibril Fall appelle enfin à un recentrage du débat national sur les vraies urgences du moment : l’emploi, la stabilité économique et le respect des droits fondamentaux. Il déplore que, pendant que des milliers de Sénégalais perdent leur travail, le pouvoir semble plus préoccupé par des règlements de comptes politiques que par la gestion des crises sociales.

Affaire Bachir Fofana : Pape Djibril Fall charge le président de l’Assemblée nationale en pleine séance plénière

Lors du débat sur la loi de finances rectificative 2025, le député de l’opposition accuse El Malick Ndiaye d’être à l’origine de l’incarcération du militant politique Bachir Fofana.

La tension était palpable ce vendredi à l’Assemblée nationale du Sénégal, alors que les députés débattaient du projet de loi de finances rectificative pour l’année 2025. Un moment législatif qui a été marqué par une sortie virulente du député d’opposition Pape Djibril Fall. Profitant de la tribune parlementaire, l’élu a dévié du cadre budgétaire pour interpeller le président de l’institution, El Malick Ndiaye, sur l’affaire judiciaire impliquant le militant politique Bachir Fofana, actuellement placé sous mandat de dépôt pour diffusion présumée de fausses nouvelles.

Dans une déclaration ferme, Pape Djibril Fall a pointé sans détour la responsabilité du président de l’Assemblée dans ce qu’il qualifie de « régression démocratique ». « Tu fais partie de ceux qui symbolisent la régression démocratique du Sénégal, parce que si Bachir Fofana se trouve actuellement en prison, c’est de ta faute », a-t-il lancé, devant une hémicycle figée par la gravité des propos.

L’affaire Bachir Fofana continue de susciter un vif émoi dans l’opinion publique. Militant actif sur les réseaux sociaux et proche de la mouvance contestataire, Fofana est poursuivi pour avoir relayé des informations présumées erronées sur un marché public relatif à l’achat de véhicules destinés aux députés. Des accusations que plusieurs voix, notamment dans les rangs de l’opposition, considèrent comme politiquement motivées.

Pape Djibril Fall, qui n’en est pas à sa première prise de position contre les dérives institutionnelles, a saisi l’occasion pour dénoncer une atteinte à la liberté d’expression et un climat de plus en plus liberticide. Son intervention, brève mais percutante, a ravivé les tensions au sein de l’hémicycle, certains députés réagissant avec indignation, tandis que d’autres l’ont salué pour son courage politique.

Pour l’heure, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, n’a pas réagi officiellement à ces accusations directes. Mais cette passe d’armes illustre le climat électrique qui règne au sein du Parlement, à l’heure où les nouvelles autorités sont scrutées sur leur capacité à garantir les libertés publiques dans un contexte de transition politique sensible.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°495 – 25/06/2025

🔴 DEMANDE D’OUVERTURE D’UNE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE PAR PAPE DJIBRIL FALL : « ASER-GATE » – DES TÉNÈBRES À LA LUMIÈRE ?
🔴 « ZONES D’OMBRE » DANS LES RAPPORTS TRIMESTRIELS D’EXÉCUTION BUDGÉTAIRE : PAPE MALICK NDOUR TIQUE

🔴 CANDIDATURE À LA PRÉSIDENCE DE LA FSF : ALIOU GOLOKO MISE SUR PLUS DE 30 ANS D’EXPÉRIENCE
🔴 LUTTE / « LE CNG VOULAIT MA DÉFAITE » : ZARCO RÈGLE SES COMPTES

DEMANDE D’OUVERTURE D’UNE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE PAR PAPE DJIBRIL FALL : « ASER-GATE » – des ténèbres à la lumière ?

Le député non-inscrit Papa Djibril Fall a saisi officiellement le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, ce mardi 24 juin 2025, pour exiger l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur le marché d’électrification rurale attribué à la société AEE POWER par l’Agence Sénégalaise d’Électrification Rurale (ASER). Dans une lettre argumentée et estampillée du sceau du Parlement, le parlementaire invoque les articles 85 alinéa 4 de la Constitution et 48 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale pour appuyer sa requête.

Dans ce document transmis au bureau de l’Assemblée et dûment enregistré, Papa Djibril Fall justifie sa demande par la gravité des soupçons qui entourent l’attribution de ce marché, devenu en quelques mois un véritable feuilleton politico-économique. Il évoque de « vives polémiques », des « interrogations persistantes », des « accusations et contre-accusations » qui, selon lui, justifient une réponse institutionnelle forte de la part de la représentation nationale.
« Cette commission d’enquête a pour objet de mettre toute la lumière sur ce marché », écrit-il, soulignant la nécessité pour le Parlement de s’emparer de ce dossier hautement sensible, où s’entremêlent enjeux de transparence, d’éthique, de bonne gouvernance et d’intérêt public.
À travers cette initiative, le député vise à recueillir l’ensemble des éléments d’information nécessaires à la compréhension du processus ayant conduit à l’attribution du marché à AEE POWER, et à produire un rapport détaillé, impartial, et affranchi de toute forme de complaisance. Une volonté clairement affichée de lever le voile sur ce que certains appellent déjà « l’ASER-Gate », en référence aux pratiques opaques dénoncées autour du dossier.
Ce geste de Papa Djibril Fall intervient dans un contexte où les attentes citoyennes en matière de reddition de comptes sont particulièrement élevées. Le marché d’électrification en question, qui devait incarner une avancée majeure pour les zones rurales du pays, est désormais perçu par une partie de l’opinion comme un symbole d’opacité dans la gestion des marchés publics.
Le président de l’Assemblée nationale est désormais interpellé pour donner suite à cette demande qui, si elle est acceptée, pourrait ouvrir la voie à une nouvelle ère de responsabilité parlementaire. L’éclairage tant attendu sur ce dossier pourrait bien commencer dans l’hémicycle, sous l’impulsion d’un député déterminé à sortir les pratiques douteuses de l’ombre. Reste à savoir si cette initiative trouvera un écho favorable auprès des autres groupes parlementaires.


Tabaski 2025 à Massalikoul Djinane : Pape Djibril Fall appelle à « une vraie politique agricole » et à la prévention des inondations

À l’occasion de la prière de la Tabaski célébrée ce dimanche à la grande mosquée Massalikoul Djinane, le député Pape Djibril Fall a livré un message empreint de spiritualité, de lucidité sociale et de conviction politique. À la fois remerciement au Tout-Puissant et interpellation des décideurs publics, son discours a résonné comme un plaidoyer pour un Sénégal plus solidaire, plus prévoyant et mieux gouverné.

Dans une première partie de son allocution, l’élu a exprimé sa gratitude envers Dieu pour la grâce de la célébration de l’Aïd el-Kébir. Il a salué le sermon de Serigne Moustapha Ibn Serigne Abdou Khadra, qu’il a résumé autour des valeurs fondamentales de l’islam : la reconnaissance divine, le respect mutuel et la cohésion sociale.

Pape Djibril Fall a insisté sur l’urgence de préserver ces valeurs dans un contexte de crise sociale et identitaire, selon lui de plus en plus palpable dans le pays.

Le député a profité de cette tribune pour interpeller directement le gouvernement sur deux priorités : la gestion des inondations à venir et la réforme de la politique agricole.

« Il est temps de passer d’une campagne agricole à une vraie politique agricole », a-t-il martelé, pointant du doigt l’insuffisance des approches actuelles face aux défis structurels de la souveraineté alimentaire. Pour lui, l’agriculture doit cesser d’être un slogan saisonnier pour devenir un pilier stratégique du développement national.

Sur la question des inondations, il a lancé un appel à la prévoyance et à l’action rapide : « Il faut se projeter et mieux protéger les populations », a-t-il exhorté, rappelant les drames récurrents vécus chaque saison des pluies.

En conclusion, Pape Djibril Fall a prié pour un Sénégal uni, stable et prospère, invitant chaque citoyen, chaque responsable et chaque institution à agir avec responsabilité et solidarité, dans l’esprit de la Tabaski.

Dialogue national : Pape Djibril Fall et le parti Les Serviteurs annoncent leur boycott

À l’approche de l’ouverture du dialogue national prévu du 28 mai au 4 juin 2025, une voix dissidente s’est fait entendre. Pape Djibril Fall, député et leader du mouvement politique Les Serviteurs, a officiellement annoncé le retrait de sa formation des concertations initiées par les autorités. Cette décision a été rendue publique samedi, lors d’une conférence de presse tenue à Dakar.

Dans une déclaration ferme, le parlementaire a dénoncé un cadre de dialogue qu’il juge biaisé et inefficace pour opérer de véritables avancées démocratiques. « Nous refusons de participer à un dialogue qui ne garantit pas une véritable transformation démocratique. Les réformes doivent être structurelles. Il est temps d’arrêter de violer la Constitution et les lois simplement pour satisfaire les intérêts d’un individu », a-t-il martelé devant les journalistes.

Malgré son retrait, Pape Djibril Fall a salué l’engagement personnel du facilitateur désigné, Dr Cheikh Gueye, soulignant son sérieux et sa volonté de conduire les discussions de manière inclusive. Toutefois, il a pointé du doigt le manque de ressources et de soutien alloués à ce dernier, estimant que cela traduit un déficit de volonté politique quant à la portée réelle de ce dialogue.

Le thème retenu pour cette nouvelle phase des concertations nationales – le système politique – avait suscité beaucoup d’attentes, notamment autour des questions de gouvernance, de séparation des pouvoirs, de justice électorale et de réforme des institutions. Mais la désaffection de plusieurs acteurs clés jette une ombre sur l’ambition de cette initiative.

Outre Les Serviteurs, l’Alliance Pour la République (APR), parti de l’ancien président Macky Sall, a également annoncé son boycott du dialogue. Ces absences notables pourraient compromettre la représentativité des discussions et réduire la portée des conclusions qui en découleront.

En se retirant de ce processus, Pape Djibril Fall affirme vouloir rester fidèle à ses principes. Son mouvement estime que les conditions ne sont pas réunies pour des discussions sincères et profondes susceptibles d’aboutir à un véritable changement de paradigme démocratique. Ce positionnement confirme la persistance d’un clivage entre les forces politiques sur les mécanismes à adopter pour refonder durablement les institutions sénégalaises.

Licenciement des 312 policiers : Papa Djibril Fall réaffirme son soutien indéfectible

Le député Papa Djibril Fall a reçu ce mercredi une délégation des 312 policiers récemment radiés des effectifs. Cette rencontre, tenue dans un climat à la fois solennel et empreint d’émotion, s’inscrit dans le prolongement des plaidoyers menés par le parlementaire pour dénoncer ce qu’il qualifie de « licenciement injuste et abusif ».

Les agents concernés, visiblement affectés par la situation, sont venus exprimer directement leurs préoccupations et leur détresse, face à une décision administrative qui bouleverse leur vie professionnelle et familiale. Selon plusieurs témoignages recueillis, ces policiers affirment n’avoir bénéficié d’aucune procédure équitable, ni de possibilité de défense avant leur radiation.

À l’issue de la rencontre, Papa Djibril Fall a réitéré son engagement à leurs côtés. « Je leur ai encore une fois affirmé ma détermination à poursuivre ce combat, afin qu’ils soient rétablis dans leurs droits dans les meilleurs délais », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur la nécessité de replacer la justice sociale au cœur de l’action publique, rappelant que « ces hommes ont servi la République, souvent dans des conditions difficiles ».

Le député, connu pour ses prises de position sur les questions de gouvernance et de justice, entend désormais porter ce dossier au sein des instances parlementaires. Il envisage également de mobiliser l’opinion publique pour faire pression sur les autorités compétentes.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°341 – du 07/12/2024

🔴 DÉMISSION DE DÉTHIÉ, RETOUR DE PAPE DJIBRIL : UN « FALL » EN CACHE UN AUTRE
🔴 « LE SAES DÉGAGE TOUTES RESPONSABILITÉS DE TOUT CE QUI POURRAIT ADVENIR DE L’ANNÉE ACADÉMIQUE » : CÉLESTIN FAYE HAUSSE LE TON

🔴 CAN FÉMININE DE HANDBALL / QUALIFIÉ EN FINALE : LE SÉNÉGAL À L’ASSAUT DE L’ANGOLA
🔴 AFRICA WOMEN’S BASKETBALL / 1ère VICTOIRE DE L’ASC VILLE DE DAKAR : MOUSTAPHA GAYE AUX ANGES

Retour possible de Pape Djibril Fall à l’Assemblée nationale : un nouvel épisode dans le feuilleton politique sénégalais

La scène politique sénégalaise est en ébullition avec la possible réintégration de Pape Djibril Fall à l’Assemblée nationale. Ce rebondissement intervient dans un contexte marqué par la révocation imminente de Barthélémy Dias, actuel maire de Dakar et tête de liste nationale de la coalition Sam Sa Kaddu.

En décembre 2023, la Cour suprême de Dakar avait confirmé la condamnation de Barthélémy Dias à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, pour son rôle dans l’affaire Ndiaga Diouf. Cette condamnation a relancé le débat sur son éligibilité à siéger à l’Assemblée nationale.

Conformément à la loi sénégalaise, une révocation nécessitait une intervention du Garde des Sceaux pour initier le processus, ce qui a été fait récemment. Désormais, la balle est dans le camp de l’Assemblée nationale, où la pression pour entériner cette décision se fait de plus en plus sentir.

Si la révocation de Barthélémy Dias est confirmée, son siège deviendra vacant, entraînant une redistribution selon les règles de la coalition Sam Sa Kaddu, qui avait obtenu trois sièges lors des législatives de novembre 2024.

En théorie, Déthié Fall, cinquième sur la liste nationale, serait le remplaçant naturel. Cependant, son retrait public de la coalition avant les élections et son soutien affiché à la liste Pastef/Les Patriotes le disqualifient de facto. De plus, Déthié Fall a déjà affirmé qu’il ne siégerait pas sous la bannière de Sam Sa Kaddu.

Avec le désistement de Déthié Fall, le chemin semble dégagé pour Pape Djibril Fall, classé septième sur la liste. Ce dernier, ancien député de la 14e législature et leader du mouvement Les Serviteurs, pourrait retrouver son siège à l’hémicycle.

Son retour marquerait un tournant important, à la fois pour sa carrière politique et pour la coalition Sam Sa Kaddu, qui bénéficierait d’une figure reconnue pour renforcer sa position à l’Assemblée.

Cette affaire soulève des questions fondamentales sur le fonctionnement des institutions démocratiques au Sénégal, notamment sur la gestion des incompatibilités judiciaires et des transferts de sièges au sein des coalitions. Le cas de Barthélémy Dias, emblématique de ces enjeux, risque de laisser des traces durables dans le paysage politique national.

Pour Pape Djibril Fall, ce retour constituerait une opportunité de consolider son influence et de porter à nouveau ses idées au sein de l’hémicycle. Reste à savoir si cette réintégration sera formellement confirmée dans les semaines à venir. Une chose est sûre : le feuilleton politique sénégalais est loin d’être terminé.

Pape Djibril Fall recadre Ousmane Sonko : « Ce n’est pas à toi de disculper qui que ce soit »

Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 22 octobre 2024, Pape Djibril Fall, leader au sein de la coalition Sam Sa Kaddu, a adressé un message sans équivoque à l’encontre d’Ousmane Sonko, leader du Pastef. Le journaliste et homme politique a vivement critiqué Sonko pour ses récentes déclarations, notamment celles faites lors d’un rassemblement à Dakar Arena, où ce dernier avait évoqué des scandales présumés impliquant l’Agence Sénégalaise d’Électrification Rurale (ASER) et l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS).

Pape Djibril Fall a rappelé que ce n’était pas au chef du Pastef de se prononcer sur les affaires judiciaires en cours. « Le Premier ministre n’a pas cette prérogative. Ousmane Sonko, ce n’est pas à toi de disculper les gens, même si l’on t’envoie des messages pour savoir si on doit arrêter ou non », a-t-il déclaré, affirmant que ces décisions relèvent exclusivement de la justice sénégalaise. Il a souligné la nécessité de laisser les enquêtes judiciaires suivre leur cours sans ingérence politique.

Le ton ferme adopté par Fall laisse entrevoir une profonde divergence au sein de l’opposition quant à la manière de gérer les affaires publiques et les scandales présumés. En déclarant « Tu connais parfaitement ceux qui te parlent, tu nous connais très bien », il a insinué qu’Ousmane Sonko entretiendrait des relations avec des personnes influentes pour obtenir des informations ou des avantages.

Cette intervention de Pape Djibril Fall met en lumière les tensions croissantes au sein de l’opposition sénégalaise, où la bataille pour le contrôle du discours et la protection de l’intégrité des institutions judiciaires semble être au centre des préoccupations.

Affaire Bougane Gueye Dany : Barthélémy Dias, Pape Djibril Fall et Thierno Bocoum dans l’attente de l’audition par le procureur au Tribunal de Tamba

L’actualité politique sénégalaise continue de faire la une avec le cas de Bougane Gueye Dany, leader du mouvement Gueum Sa Bopp et figure influente dans le paysage médiatique et entrepreneurial du pays. Son arrestation récente a suscité un vif intérêt, particulièrement au Tribunal de Tamba où plusieurs personnalités politiques attendent des développements dans cette affaire.

Parmi les figures présentes à Tamba en soutien à Bougane, nous retrouvons Barthélémy Dias, maire de Dakar et fervent défenseur de nombreuses causes citoyennes. Son engagement politique et son opposition aux autorités actuelles en font une voix incontournable dans ce genre de situation. Il est accompagné de Pape Djibril Fall, député et leader du mouvement Les Serviteurs, connu pour son combat pour la justice sociale, ainsi que de Thierno Bocoum, ancien député et fondateur du mouvement AGIR.

Ces trois personnalités attendent avec impatience l’audition de Bougane Gueye Dany par le procureur, qui pourrait bien influencer les prochaines étapes du processus judiciaire. Le climat est tendu au Tribunal de Tamba, alors que plusieurs sympathisants du leader de Gueum Sa Bopp se sont également mobilisés pour réclamer sa libération.

Bougane Gueye Dany, souvent considéré comme un entrepreneur à succès, a su se frayer un chemin dans le monde des affaires et des médias avec son groupe D-Media. Toutefois, son implication dans la politique et sa prise de position contre certaines pratiques gouvernementales lui ont valu des démêlés judiciaires. Ses partisans estiment que cette affaire est un acte politique visant à freiner ses ambitions pour les prochaines élections.

Le procureur est désormais attendu pour auditionner Bougane et clarifier les charges qui pèsent contre lui. Plusieurs observateurs politiques soulignent que cette affaire pourrait avoir des répercussions importantes sur l’équilibre politique du Sénégal, surtout en cette période de pré-campagne.

Pour Barthélémy Dias, Pape Djibril Fall et Thierno Bocoum, l’audition de Bougane Gueye Dany par le procureur représente un moment clé. Leur présence au tribunal illustre l’importance de cette affaire pour l’opposition sénégalaise, qui y voit une lutte pour les libertés et contre l’intimidation politique.

Alors que le Sénégal se dirige vers des élections cruciales, cette affaire pourrait bien marquer un tournant dans la mobilisation des forces politiques d’opposition. L’issue de cette audition sera suivie de près non seulement par les sympathisants de Bougane, mais aussi par l’ensemble du paysage politique sénégalais.

Arrestation de Bougane Guèye Dany : Pape Djibril Fall dénonce un « recul démocratique »

Depuis hier, le département de Bakel est au cœur de l’actualité avec l’arrestation du leader de Gueum Sa Bopp, Bougane Guèye Dany, dans le cadre de sa caravane humanitaire. Une mobilisation de ses camarades de la coalition Sam Sa Kaddus’est formée pour lui apporter soutien. Parmi eux, Pape Djibril Fall, figure de proue de la coalition, qui s’est rendu au poste de gendarmerie pour dénoncer cette interpellation, la qualifiant de « recul démocratique ».

L’ancien député Fall n’a pas mâché ses mots, estimant que cette arrestation est purement politique et vise à museler l’opposition. « Bougane est un otage politique », a-t-il déclaré, accusant le gouvernement d’utiliser les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) pour réprimer les voix dissidentes. Pour lui, ces actions s’inscrivent dans une dynamique de répression systématique menée par l’État à l’encontre de ses opposants.

Pape Djibril Fall a également pointé du doigt le président Bassirou Diomaye et son Premier ministre Ousmane Sonko, les tenant pour responsables de cette situation. Selon lui, leur volonté de réduire au silence toute opposition politique est flagrante à travers cette interpellation, qu’il qualifie de honte nationale.

Cette situation à Bakel soulève une nouvelle fois des interrogations sur la liberté d’expression et le respect des droits politiques au Sénégal, dans un contexte déjà tendu à l’approche des prochaines échéances électorales.

L’arrestation de Bougane Guèye Dany et les tensions qui l’entourent continuent d’attirer l’attention de l’opinion publique nationale et internationale, rappelant les défis auxquels la démocratie sénégalaise fait face.

Pape Djibril Fall : « L’Assemblée nationale doit garder son autonomie face à la DPG et aux enjeux de l’heure »

Ce matin, l’honorable député Pape Djibril Fall (PDF) s’est prononcé sur plusieurs sujets d’actualité, notamment la Déclaration de Politique Générale (DPG), la gestion des affaires publiques et la reddition des comptes. Il a insisté sur l’autonomie de l’Assemblée nationale, affirmant qu’aucune autorité, ni le Premier ministre, ni le président de la République, n’a le pouvoir de déterminer la posture du Parlement. « L’Assemblée nationale est un pouvoir autonome, et personne ne peut trancher à sa place », a-t-il martelé, rappelant que la DPG est nécessaire pour déterminer les priorités gouvernementales face aux défis urgents du pays.

Le député a souligné l’importance de la DPG comme outil permettant de faire le point sur les actions futures du gouvernement, particulièrement dans des domaines critiques comme l’émigration clandestine. Il a rappelé que ce fléau, qui a été l’une des raisons du départ de Macky Sall, persiste et que la mer continue de faire des victimes. « Récemment, il a été évoqué des conventions signées avec des pays étrangers pour rapatrier les Sénégalais ayant déjà migré en Europe », a déclaré PDF, tout en regrettant l’absence d’un réel plan de recasement pour les populations déguerpies.

Sur la question des inondations et de l’assainissement, il a également dénoncé l’inaction prolongée des autorités face à certaines localités qui cohabitent avec l’eau tout au long de l’année. « Il est impératif que les autorités trouvent des solutions à ces problèmes », a insisté le parlementaire, ajoutant que seule une DPG pourrait clarifier les intentions du gouvernement en matière de chômage et de développement à court, moyen et long terme.

Sur la reddition des comptes, Pape Djibril Fall a appelé à la prudence et à la séparation stricte des pouvoirs. Il a critiqué le Premier ministre pour ses commentaires répétés sur les dossiers judiciaires, les qualifiant d’interférences susceptibles de politiser les poursuites. « Plus il en parle, plus cela donne aux personnes concernées l’impression que ces dossiers sont politiques », a-t-il averti. Il a appelé à une justice équitable, sans intervention de l’exécutif.

PDF a également soulevé les dossiers emblématiques de l’Aser et de l’Onas, appelant à une justice impartiale et dénonçant ce qu’il perçoit comme une justice à double vitesse. « Cheikh Tidiane Dièye doit être démis de ses fonctions, tout comme Cheikh Dieng. Nous ne voulons plus d’une justice à deux vitesses au Sénégal », a-t-il conclu.

Ces déclarations marquent une nouvelle étape dans le positionnement de Pape Djibril Fall, qui plaide pour une véritable séparation des pouvoirs et pour une gestion plus transparente des affaires publiques dans le pays.

Polémique sur la DPG : Pape Djibril Fall appelle à mettre fin aux querelles politiciennes

Lors de l’ouverture du débat d’orientation budgétaire, Pape Djibril Fall, président du mouvement « Les Serviteurs » et député de la 14ème législature, a vivement critiqué les querelles stériles entourant la Déclaration de Politique Générale (DPG) du Premier Ministre. Il a exprimé son regret face à ce qu’il qualifie de débats de « borne fontaine », appelant à un respect renforcé des institutions et à une refonte nécessaire pour restaurer leur crédibilité.

Pape Djibril Fall a vertement critiqué le climat politique actuel, déplorant l’immaturité manifestée par certains acteurs politiques dans leurs échanges. Selon lui, les Sénégalais sont las de la politique politicienne et aspirent à une gouvernance plus mature et responsable.

« Il faut une refonte de toutes les institutions qui ont été rudement éprouvées », a déclaré le député. Il a insisté sur la nécessité pour l’exécutif de consolider les institutions plutôt que de les affaiblir davantage. Ses propos interviennent dans un contexte où les débats parlementaires sont souvent parasités par des controverses partisanes qui, selon lui, détournent l’attention des véritables enjeux nationaux.

Pape Djibril Fall a appelé à une prise de conscience collective pour mettre fin aux querelles de « borne fontaine » et se concentrer sur des réformes institutionnelles sérieuses et constructives. Il a souligné que la stabilité et la crédibilité des institutions sont essentielles pour le développement harmonieux du Sénégal.

En conclusion, Pape Djibril Fall a exprimé son espoir que ses collègues politiques adoptent une approche plus mature et responsable, mettant de côté les intérêts partisans au profit du bien-être commun. Sa position reflète un appel urgent à l’unité et à la réforme institutionnelle pour répondre aux attentes légitimes de la population sénégalaise.

[Dialogue national sur la justice] : Pape Djibril Fall juge les premiers pas de Bassirou Diomaye Faye

Pape Djibril Fall, candidat malheureux à la Présidentielle du 24 mars 2024, était présent aux Assises de la justice ce mardi au CIDAD de Diamniadio. Dans une déclaration à la presse, le leader des serviteurs a exprimé son opinion sur les premiers pas du président Bassirou Diomaye Faye.

« Nous avons des raisons d’espérer que le Sénégal va changer définitivement. Le roi Hassan II avait l’habitude de dire qu’il ne connaissait pas le développement, mais qu’il savait garantir que les gens mangent à leur faim. Je pense que le président Bassirou Diomaye Faye est sur la bonne voie pour l’autosuffisance. Je pense également qu’il a nommé des personnes compétentes et qualifiées pour occuper les postes gouvernementaux. En ce qui concerne le foncier, c’est un problème majeur, mais Bassirou Diomaye Faye a pris des mesures significatives. De retour d’une tournée dans la diaspora, je constate que les gens ont beaucoup d’espoir envers ce gouvernement », a-t-il déclaré.

Concernant le dialogue national de ce mardi visant à réformer et moderniser la justice, Pape Djibril Fall a félicité le chef de l’État et estime qu’il est le mieux placé pour mener à bien ces réformes. « Nous disons enfin, la justice pourra être réformée selon les souhaits du peuple. Nous avons beaucoup souffert avec la justice. Depuis 1960, il y a eu des ‘réformettes’, mais jamais de réformes profondes. Mais lorsque nous avons entendu le président Faye, nous avons senti qu’il était déterminé à réformer la justice de manière significative. Nous avons la chance d’avoir eu un président qui a été confronté à la justice de manière injustifiée. Il est sorti de prison pour accéder au palais. Donc, l’espoir est grand », a ajouté Pape Djibril Fall.

Pape Djibril Fall : La voix de la jeunesse Sénégalaise se lève

Cependant, ce n’est pas seulement à travers les médias qu’il a marqué les esprits. Sa voix s’est élevée au-delà des écrans, lorsqu’il a commencé à animer des conférences, dénonçant les injustices sociales, le chômage des jeunes et la vie chère. Son engagement envers son pays et sa détermination à défendre les intérêts des citoyens l’ont finalement conduit à franchir le pas de la politique.

À l’âge de 39 ans, Pape Djibril Fall a fondé son propre mouvement politique, « Les Serviteurs », en avril 2022. Sous sa direction, ce mouvement a rapidement évolué en un parti politique structuré, rassemblant une coalition diversifiée de jeunes Sénégalais déterminés au changement. Trois mois seulement après sa création, Les Serviteurs ont remporté une victoire significative lors des élections législatives, démontrant ainsi leur pertinence et leur potentiel sur la scène politique.

Né à Thiadiaye, dans le département de Mbour, Pape Djibril Fall incarne l’esprit combatif et la détermination des jeunes Sénégalais à prendre en main l’avenir de leur pays. Son parcours, marqué par des défis surmontés et des obstacles franchis, témoigne de sa résilience et de sa capacité à mobiliser les énergies pour le bien commun.

En se lançant dans la campagne présidentielle de 2024, Pape Djibril Fall incarne l’espoir d’un changement véritable et d’une gouvernance plus inclusive et dynamique. Son message résonne auprès de la jeunesse sénégalaise, qui voit en lui un leader capable de transformer les aspirations en réalité.

Pape Djibril Fall en campagne promet de sauver Rufisque de l’abandon

Au cours de sa récente tournée dans le département de Rufisque, Pape Djibril Fall, leader du parti « Les serviteurs », a mis en lumière l’état de délabrement dans lequel se trouve la ville de Rufisque, classée au patrimoine historique par l’Unesco. Le jeune candidat a exprimé son profond mécontentement face aux infrastructures vieillissantes et à la précarité du cadre de vie des habitants. « Rufisque est la ville aux chantiers », a-t-il souligné, mettant en exergue l’urgence de sa réhabilitation.

En tant que député non inscrit à l’Assemblée nationale, Djibril Fall a également mis en avant le problème persistant de l’odeur nauséabonde émanant du canal de l’ouest, qui affecte le quotidien des Rufisquois depuis trop longtemps. « Ce sera notre première priorité », a-t-il affirmé, soulignant l’importance cruciale de l’environnement et de la qualité de vie des résidents face aux défis du changement climatique. Il s’est engagé à investir de manière significative pour protéger l’écosystème côtier du Sénégal.

La promesse de Pape Djibril Fall de sauver Rufisque de l’abandon a suscité un vif intérêt parmi les habitants, qui aspirent à voir leur ville retrouver son éclat d’antan. Son engagement à entreprendre des actions concrètes pour améliorer les infrastructures, résoudre les problèmes environnementaux et améliorer la qualité de vie témoigne de sa détermination à répondre aux besoins de sa communauté.

Alors que la campagne électorale bat son plein, les habitants de Rufisque regardent avec espoir vers l’avenir, espérant que les promesses de Pape Djibril Fall se concrétiseront et apporteront des changements positifs à leur ville bien-aimée.

Pape Djibril Fall, candidat à la présidence du Sénégal, place le « made in Sénégal » au cœur de son programme culturel

À l’approche des élections présidentielles au Sénégal, Pape Djibril Fall, candidat de la coalition PapeDjibrilPrésident2024, dévoile un programme culturel novateur axé sur le renforcement des industries culturelles et créatives, mettant en avant les réalités sociétales sénégalaises, notamment dans le secteur du cinéma.

Une des principales ambitions de Pape Djibril Fall est la rénovation de plusieurs structures culturelles afin de dynamiser le paysage artistique du Sénégal. Le candidat souhaite ainsi insuffler une nouvelle vie aux institutions culturelles, créant ainsi un environnement propice à l’épanouissement des artistes et à la préservation de l’identité culturelle du pays.

Au cœur de son programme, Pape Djibril Fall propose un soutien significatif au monde artistique et culturel en instaurant un fonds dédié aux acteurs de la culture. Cette mesure vise à offrir des opportunités financières aux artistes et créateurs, favorisant ainsi la production et la promotion d’œuvres authentiquement sénégalaises.

Dans le cadre de son engagement envers la préservation du patrimoine musical, le candidat envisage de réhabiliter les anciens orchestres musicaux des années 60. Cette démarche vise à revitaliser ces institutions emblématiques, tout en offrant aux générations actuelles une connexion avec l’héritage musical riche du Sénégal.

Ainsi, le programme culturel de Pape Djibril Fall se positionne comme un catalyseur du « made in Sénégal », promouvant l’authenticité et la diversité culturelle du pays. Ses ambitions ambitieuses offrent une vision prometteuse pour un Sénégal culturellement florissant et tourné vers l’avenir.

Pape Djibril Fall s’oppose à la loi d’amnistie et dénonce des insultes de députées : Appel à la réconciliation

Lors d’une plénière récente, Pape Djibril Fall, leader des Serviteurs et candidat à l’élection présidentielle, a pris la parole pour exprimer son opposition au projet de loi d’amnistie. Dans son intervention, il a souligné que la réconciliation ne peut pas être imposée mais doit plutôt émaner d’une volonté sincère. Pape Djibril Fall a également répondu à des députées, déplorant des insultes malgré son respect envers leur âge.

Pape Djibril Fall a clairement exprimé son désaccord avec l’adoption du projet de loi d’amnistie en soulignant que la réconciliation ne devrait pas être décrétée, mais plutôt envisagée avec sincérité. Il estime que cette responsabilité ne devrait pas incomber au président actuel, Macky Sall, mais devrait être prise en charge par le prochain président de la République.

Le leader politique a souligné l’importance d’une réconciliation authentique, écartant toute tentative de l’imposer de manière artificielle. Il suggère que cela devrait être un processus naturel guidé par la volonté collective du peuple, avec le nouveau président jouant un rôle clé dans ce processus.

Pape Djibril Fall a également réagi à des insultes présumées de la part de certaines députées. Malgré ces attaques, il a exprimé son respect envers ces femmes en soulignant leur âge, affirmant qu’il ne descendrait pas au niveau de l’insulte. Cette réponse témoigne de sa volonté de maintenir un débat respectueux et constructif, même en présence de divergences d’opinions.

L’intervention de Pape Djibril Fall met en évidence la polarisation autour du projet de loi d’amnistie au Sénégal. En appelant à une réconciliation sincère et en répondant avec dignité aux insultes présumées, il met en avant la nécessité d’un débat politique respectueux, où les différences d’opinions peuvent coexister sans dégénérer en hostilité. Cela souligne l’importance d’une approche inclusive et tolérante pour construire l’avenir politique du pays.

Pape Djibril Fall rencontre les experts de l’Union Européenne : les dessous d’une audience cruciale

Le candidat à l’élection présidentielle, Pape Djibril Fall, a récemment fait l’objet d’une rencontre significative avec une délégation de la Mission d’observation des élections de l’Union Européenne (UE). Cette réunion, qui s’est déroulée après son refus de participer au dialogue national, a duré environ deux heures et a permis d’aborder les récents développements de l’actualité politique au Sénégal.

Selon un communiqué émanant des services de communication de Pape Djibril Fall, cette audience a été l’occasion pour le leader des Serviteurs de réaffirmer la position de sa coalition, la Coalition Papa Djibril Fall Président. Cette dernière exige la tenue du scrutin présidentiel avant le 2 avril 2024, avec la participation des 19 candidats déjà validés.

Cependant, cette demande semble être en désaccord avec les propositions émises lors du dialogue national. En effet, les participants à ce dialogue ont suggéré que l’élection présidentielle se déroule le 2 juin, soit deux mois après la fin du mandat de Macky Sall.

Cette rencontre entre Pape Djibril Fall et les experts de l’UE revêt une importance particulière dans le contexte politique actuel du Sénégal. Elle témoigne de l’intérêt des acteurs internationaux pour le processus électoral en cours et de leur volonté de s’assurer de son bon déroulement et de sa conformité aux normes démocratiques.

La position ferme exprimée par Pape Djibril Fall lors de cette réunion souligne également les tensions et les divergences qui persistent au sein de la scène politique sénégalaise, notamment en ce qui concerne les dates et les modalités de l’élection présidentielle à venir.

Pape Djibril Fall : « Ce que Macky Sall cherche réellement à faire lors du dialogue »

Pape Djibril Fall, candidat de la coalition PDF Président, a une position ferme : il ne participera pas au dialogue initié par le président Macky Sall. Selon lui, ce dialogue est une manœuvre pour piéger certains acteurs politiques.

Dans une déclaration, le leader des « Serviteurs » exprime sa méfiance envers ce dialogue, qu’il estime être une tentative d’hameçonnage de la part de Macky Sall. Pour lui, le président cherche à trouver des complices dans ce qu’il perçoit comme un effondrement général de l’héritage démocratique du pays.

Pape Djibril Fall souligne que les termes de référence du dialogue sont déjà biaisés, car la décision du Conseil Constitutionnel est claire : Macky Sall doit organiser l’élection présidentielle dans les meilleurs délais et passer le pouvoir avant le 2 avril, date butoir de son mandat de cinq ans. Ainsi, organiser un dialogue sur la date de l’élection présidentielle est, selon lui, dénué de sens.

Il critique également la composition des participants au dialogue, soulignant que le Conseil Constitutionnel a validé une liste définitive de 19 candidats, et pourtant le président souhaite inclure des candidats non retenus, la société civile, les religieux et les partis politiques. Pour Pape Djibril Fall, cette tentative de mélanger des acteurs aux intérêts divergents démontre le cynisme du processus.

Enfin, le candidat PDF Président accuse Macky Sall d’être le seul responsable de la crise institutionnelle imminente, en raison de son discours annonçant l’arrêt du processus électoral juste avant le début de la campagne électorale. Il estime que le président cherche à justifier la vacance du pouvoir après le 2 avril, alors qu’il en est l’unique responsable.

Dans l’ensemble, Pape Djibril Fall rejette fermement l’idée de participer à ce dialogue, qu’il considère comme une tentative de manipulation politique de la part du président Macky Sall.

Réaction ferme de Pape Djibril Fall au Dialogue annoncé par Macky Sall

Suite à l’annonce par le président Macky Sall du report de l’élection présidentielle, accompagnée de l’invitation à un dialogue entre les acteurs politiques, Pape Djibril Fall, candidat à la Présidentielle, a réagi avec force. Selon lui, ce dialogue n’a pas de raison d’être.

« Je ne vois pas l’utilité de ce dialogue. Je demande à tous les candidats de faire bloc, c’est une grosse injustice. Je prends l’exemple du match Côte d’Ivoire – Sénégal. L’arbitre s’était trompé et a été suspendu, mais est-ce qu’on va rejouer le match ? Non. Le processus doit suivre son cours. Ce qui se passe est extraordinaire », a déclaré le leader des Serviteurs, exprimant son mécontentement face à la situation.

Pape Djibril Fall dénonce également la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire contre le Conseil constitutionnel, soulignant qu’il y a plusieurs problèmes cruciaux au Sénégal qui n’ont pas suscité de telles commissions. Il critique vivement la politique politicienne, exprimant sa déception et sa colère.

« C’est un jour triste pour la démocratie, un jour triste pour l’histoire du Sénégal et pour tout homme digne », a-t-il ajouté, soulignant le caractère exceptionnel et regrettable de la situation politique actuelle. La réaction de Pape Djibril Fall souligne les divisions et les tensions persistantes au sein de la scène politique sénégalaise. Restez informés pour suivre les développements ultérieurs de cette situation complexe.

Pape Djibril Fall triomphe des parrainages : Cap sur la présidentielle sénégalaise

La procédure de parrainage, réputée pour sa rigueur, a contraint plusieurs candidats à compléter leurs dossiers afin de répondre aux exigences strictes imposées par la législation sénégalaise.

Les détails du succès de Pape Djibril Fall : Lors de sa seconde présentation devant la commission du Conseil constitutionnel, Pape Djibril Fall a validé avec succès 53 553 parrainages, dépassant ainsi le seuil minimum requis de 44 231. Ce résultat témoigne de l’efficacité de sa mobilisation à travers le pays, recueillant le soutien nécessaire de divers électeurs dans au moins 7 régions distinctes.

La loi sénégalaise stipule que chaque candidat à la présidentielle doit obtenir un minimum de 44 231 parrainages, provenant d’au moins 2 000 électeurs répartis sur un minimum de 7 régions. La réussite de Pape Djibril Fall souligne non seulement son engagement envers le processus démocratique, mais également sa capacité à susciter un large soutien populaire.

Les défis du processus de parrainage : Le processus de parrainage, bien que considéré comme rigoureux, vise à assurer que seuls les candidats jouissant d’un véritable soutien populaire puissent participer à la présidentielle. La collecte de parrainages dans différentes régions du pays représente un défi logistique et politique, nécessitant une mobilisation efficace et une adhésion significative.

Pape Djibril Fall sur la violence politique : « C’est totalement suranné et ringard… »

Le spectre de violence plane à l’approche d’élections. Selon le député Pape Djibril Fall, la violence doit être bannie au sein de la politique. Le député président du Mouvement Les Serviteurs invoque les valeurs qui doivent accompagner la politique. 
« Le football est un moment de partage de valeurs cardinales. Nous, en politique, on convoque ces valeurs, on cheville ces valeurs à notre pratique quotidienne du point de vue de notre approche politique. La politique a trop souffert de la violence, nous disons halte, nous disons basta. Stop à la violence politique. C’est totalement suranné et ringard de faire de la politique et en même temps de faire de la violence. Le football est une belle illustration pour endiguer la violence. La politique aussi a été inventée pour lutter contre toutes les formes de violences », a soutenu Pape Djibril Fall. 

Venu présider une finale zonale de navétane dans sa ville natale, le député Pape Djibril a profité de cette occasion pour plaider pour la réalisation d’infrastructures sportives adaptées pour la jeunesse de son terroir.
« C’est une très belle fête de la jeunesse. Nous avons énormément de talents dans le département de Mbour, dans Thiadiaye principalement. Nous avons eu à avoir de très grands joueurs dans la commune de Mbour. Aujourd’hui, il est évident que le défi infrastructurel reste l’un des grands chantiers qui est presque entier du point de vue des normes au niveau international. S’il y a un déficit infrastructurel, il est évident que pour prétendre arriver là où les grands jouent aujourd’hui ce sera extrêmement difficile », a jugé Pape Djibril Fall. Il promet de résoudre les carences des infrastructures sportives de sa commune dès son accession à la magistrature suprême.    

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