Modou Diagne Fada plaide pour une participation active au dialogue national tout en préservant l’unité de l’opposition

Modou Diagne Fada, président du mouvement LDR YEESAL, a récemment réaffirmé la volonté de son parti de prendre pleinement part au dialogue national initié par le chef de l’État. Dans une déclaration empreinte de fermeté et de lucidité, l’ancien ministre a insisté sur la nécessité pour toutes les forces politiques d’être présentes autour de la table où se discutent les règles du jeu démocratique.

Selon lui, les enjeux à l’ordre du jour sont trop importants pour justifier une absence de son parti : « parrainage, financement des partis politiques, révision de l’autorité électorale, optimisation du calendrier républicain », énumère-t-il. Pour Modou Diagne Fada, il est impératif de contribuer à ces discussions pour influencer positivement le futur du pays : « Prendre part à ce processus, c’est être présent là où se fixent les règles de la politique », a-t-il martelé.

Conscient de la sensibilité du sujet au sein de l’opposition, Fada a tenu à clarifier la position de LDR YEESAL. Il a assuré que cette décision n’entame en rien les relations de son parti avec ses partenaires de l’opposition, notamment l’Alliance pour la République (APR). « Nous avons une divergence ici, mais nous sommes d’accord ailleurs sur des sujets qui pourraient être tout aussi essentiels », a-t-il reconnu, adoptant une posture d’ouverture et de respect mutuel.

Cette démarche vise à éviter toute fracture au sein du Front de Défense pour la République, une coalition d’opposition à laquelle LDR YEESAL est affiliée. Le leader du mouvement appelle à une lecture stratégique des divergences : « Cette discordance ne doit pas compromettre notre combat ni créer de trouble dans nos relations. Nous devons demeurer solidaires pour préserver les bases de notre démocratie », a-t-il conclu avec gravité.

À travers ce positionnement, Modou Diagne Fada cherche à conjuguer engagement institutionnel et fidélité aux principes de l’opposition. Un appel au réalisme politique dans un contexte où chaque camp affine ses stratégies en vue des prochaines échéances électorales.

Kaolack : Atelier interrégional pour la participation des personnes handicapées aux élections législatives anticipées du 17 novembre 2024

« Nous sommes réunis aujourd’hui dans le cadre du programme Nietti Élections. Ce programme, financé par le National Democratic Institute (NDI), inclut une composante spécifique dédiée aux personnes handicapées. Sa mise en œuvre est assurée par l’Association Handicap FormEduc. C’est dans ce contexte que nous organisons cet atelier interrégional, regroupant les régions de Thiès, Dakar, Saint-Louis, Ziguinchor et Kaolack. L’objectif de cet atelier est de renforcer la participation politique et civique des personnes handicapées aux élections législatives anticipées du 17 novembre 2024″, a expliqué Mamadou Kébé, assistant projet de l’Association Handicap FormEduc.

« Vous n’êtes pas sans savoir que les politiques de promotion et de protection sociale des personnes handicapées ont été, pour l’essentiel, guidées par des dispositions internationales, qui se sont révélées sans impact réel sur les cibles. Ce constat a poussé le gouvernement du Sénégal à voter, en 2010, la loi d’orientation sociale pour la prise en charge et l’intégration des personnes handicapées, servant de cadre de référence à toute politique publique en faveur de cette population particulièrement vulnérable. Cette loi, élaborée avec une grande implication des personnes handicapées et de leurs organisations, de manière participative avec tous les acteurs du secteur, répond donc aux demandes sociales de cette communauté, notamment en matière de promotion et de protection de leurs droits », a ajouté M. Kébé.

« Sur le plan électoral, les organisations de la société civile ont dû intervenir pour aligner le code électoral sur les textes juridiques internationaux, afin de consolider les conditions d’une participation politique et civique effective des personnes handicapées. Ainsi, le code électoral de 2021 a vu l’introduction de nouvelles dispositions dans les articles L.38, L.69 et L.80. Lors des dernières élections, des améliorations notables ont été constatées, telles que la priorité accordée à cette population vulnérable et, surtout, la possibilité de choisir le bureau de vote le plus accessible, même s’il est différent de celui d’origine », a rappelé Mamadou Kébé.

Toutefois, afin de renforcer les acquis antérieurs, l’Association Handicap FormEduc, avec l’appui technique et financier du NDI, prévoit de réaliser des activités de communication sociale dans plusieurs régions du Sénégal, en vue de promouvoir la participation politique et civique des personnes handicapées aux élections législatives anticipées de 2024, a-t-il conclu.

Takku Wallu saisit le Conseil Constitutionnel pour contester la candidature d’Ousmane Sonko

Le mouvement politique Takku Wallu dépose un recours afin de bloquer la participation d’Ousmane Sonko à l’élection présidentielle, invoquant des motifs d’inéligibilité.

Kaolack : Le secrétaire général de la fédération urbaine du PDS, Badou Ndour, remobilise les troupes et annonce la participation du parti au Gamou de Médina Baye

« La rencontre d’aujourd’hui est très importante pour la fédération urbaine du PDS de Kaolack. Depuis mon installation à la tête de cette fédération, nous continuons à remobiliser la base à travers des rencontres périodiques, afin que le PDS retrouve la place qu’il occupait dans l’arène politique de la région. Notre objectif est de faire du Parti Démocratique Sénégalais une formation dynamique et organisée », a déclaré Badou Ndour, secrétaire général de la fédération urbaine du PDS de Kaolack, ce dimanche lors d’une assemblée générale.

« Dans le cadre de nos activités, nous allons soutenir les femmes de notre parti en les accompagnant pour qu’elles puissent obtenir des financements. Nous allons également chercher des partenaires pour aider les jeunes du parti », a souligné M. Ndour. Il a ajouté que l’espoir est en train de renaître dans le camp de la fédération urbaine du PDS. En effet, de plus en plus de militants qui avaient quitté le parti pour rejoindre l’ancien régime, notamment l’APR et ses alliés, reviennent au bercail, grâce aux efforts de remobilisation menés au sein de la base.

En ce qui concerne le Gamou international de Médina Baye, un évènement religieux qui accueille des pèlerins venant de partout, certains d’entre eux se retrouvent sans abri. À cet effet, le parti prévoit de préparer des repas copieux qui seront distribués aux pèlerins le jour du Maouloud, en collaboration avec notre coordonnateur régional, Cheikh Mady Ibrahima Niasse », a annoncé Badou Ndour.

Le secrétaire général de la fédération urbaine du PDS de Kaolack et ses camarades s’opposent fermement aux nouvelles autorités du pays sur la question de la dissolution du HCCT et du CESE. « L’idée de la dissolution du HCCT et du CESE est très pertinente. Le budget de ces deux institutions coûteuses n’a servi jusqu’à présent qu’à recaser du personnel politique. Selon nous, ces budgets devraient être réorientés vers les véritables préoccupations des populations », ont conclu Badou Ndour et ses camarades.

Compétition sur l’accès aux données du secteur extractif au Sénégal : Renforcer la transparence et la participation citoyenne

Dans le cadre de la mise en œuvre du deuxième plan de travail annuel du programme TRACES, une compétition sur l’accès aux données du secteur extractif a été organisée à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Cette initiative vise à sensibiliser et impliquer les étudiants, les universitaires, les jeunes et les femmes dans les questions cruciales de gouvernance des industries extractives au Sénégal.

Le Natural Resource Governance Institute (NRGI), en consortium avec l’ONG 3D et le Forum Civil, a lancé cette compétition dans le but de renforcer les mécanismes de transparence et de redevabilité dans les secteurs minier, pétrolier et gazier. L’objectif est d’améliorer la gestion et la distribution des revenus de ces industries pour bénéficier à tous les citoyens sénégalais.

Selon Mamadou Yero Baldé, responsable du programme de l’USAID-Traces au Sénégal, cette compétition offre aux étudiants l’opportunité d’accéder à des données et à des informations fiables. « L’accès à l’information dans le secteur extractif est crucial pour que les populations, en particulier les étudiants, puissent suivre les obligations légales et contractuelles des entreprises, ainsi que pour participer à la gouvernance de ces secteurs », a-t-il déclaré.

Le Professeur Saliou Diouf, représentant le recteur de l’UGB, a souligné l’importance de poser les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses concernant les ressources extractives. « Les ressources extractives sont cruciales pour le devenir du Sénégal, mais nous devons nous assurer d’avoir les bonnes informations », a-t-il affirmé.

Cette compétition s’inscrit dans une démarche visant à promouvoir la transparence et la participation citoyenne dans la gouvernance des industries extractives, permettant ainsi aux étudiants et à la société civile de jouer un rôle actif dans la gestion responsable de ces ressources.

Treize personnes condamnées pour participation à une manifestation non autorisée au Sénégal

Treize individus ont été jugés coupables de participation à une manifestation non autorisée devant le tribunal des flagrants délits de Mbour, au Sénégal. L’affaire fait suite à des affrontements survenus entre les conducteurs de motos Jakarta et les forces de l’ordre, entraînant des troubles à l’ordre public.

Lors de l’audience, qui a eu lieu récemment, seul Alassane Sow a reconnu sa participation aux événements, tandis que les autres prévenus ont nié les accusations portées contre eux. Le tribunal a souligné l’importance du respect des lois et règlements de la société pour maintenir l’ordre et la stabilité. Il a également rappelé aux conducteurs de motos l’obligation de se conformer aux règles en se procurant tous les documents nécessaires pour exercer leur activité.

Les treize personnes condamnées ont écopé de trois mois de prison avec sursis et d’une amende de 20 000 francs CFA chacune. Le président de séance a insisté sur le besoin de respecter les institutions et de coopérer avec les forces de l’ordre pour assurer la sécurité publique.

La procureure a également exhorté à l’application stricte de la loi, tandis que l’avocat de la défense, Me Abdoulaye Tall, a plaidé en faveur de la clémence du tribunal. Il a souligné les difficultés rencontrées par certains des prévenus, notamment leur besoin de travailler pour subvenir à leurs besoins, et a appelé à une seconde chance pour ces jeunes. Me Tall a également souligné l’importance du port du gilet pour faciliter l’identification des personnes et prévenir les actes de délinquance.

Cette affaire met en lumière les défis auxquels sont confrontés les conducteurs de motos Jakarta au Sénégal et soulève des questions sur la nécessité de trouver un équilibre entre l’application de la loi et la prise en compte des circonstances individuelles dans le système judiciaire.

Aminata Touré à New York : Une Participation Active à la 23ème Session de l’ONU sur les Administrations Publiques

Aminata Touré, ancienne Première ministre et membre influent de la coalition au pouvoir, « Diomaye Président », prend part à la 23ème session de l’Organisation des Nations Unies sur les Administrations publiques. Elle a annoncé sa participation sur sa page Facebook, soulignant l’importance de cet événement international pour le Sénégal.

En tant que membre du Comité des 17 experts de l’ONU sur les Administrations publiques (CEPA), Aminata Touré joue un rôle clé dans la promotion des bonnes pratiques de gouvernance à l’échelle mondiale. Sa participation à cette session reflète l’engagement du Sénégal à renforcer ses institutions publiques et à promouvoir une gestion transparente et efficace des affaires publiques.

Le thème de la 23ème session, « Nouvelles perspectives en matière de gouvernance pour faire progresser les Objectifs de Développement Durables (ODD) et éradiquer la pauvreté », correspond parfaitement aux ambitions du nouveau régime sénégalais et aux attentes de la population. Aminata Touré a souligné que ce thème est en « droite ligne des ambitions de notre nouveau régime et des espérances des Sénégalais », illustrant ainsi la volonté du gouvernement de s’aligner sur les objectifs de développement durable et de lutter contre la pauvreté.

La présence d’Aminata Touré à cette session de l’ONU renforce la position du Sénégal sur la scène internationale et offre une occasion unique de partager les réussites et les défis du pays en matière de gouvernance publique. En tant que membre éminent du CEPA, elle est en mesure de contribuer activement aux débats et aux discussions visant à améliorer les administrations publiques à travers le monde.

La participation d’Aminata Touré à la 23ème session de l’ONU sur les Administrations publiques témoigne de l’engagement du Sénégal à jouer un rôle actif et constructif dans les débats mondiaux sur la gouvernance publique. Son expertise et son influence sont des atouts précieux pour le pays, qui aspire à renforcer ses institutions et à atteindre les Objectifs de Développement Durables pour le bien-être de sa population.

Quitter la version mobile