Sénégal : des pluies et des orages annoncés sur une grande partie du pays

L’Agence nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM) a publié un nouveau bulletin météorologique pour la période allant du lundi 23 septembre à 21h jusqu’au mardi 24 septembre à la même heure. Selon les prévisions, une grande partie du territoire sénégalais connaîtra une nuit marquée par des épisodes pluvieux parfois accompagnés d’orages.

Les régions du sud, notamment Kédougou, Kolda, Ziguinchor et Sédhiou, devraient être particulièrement concernées par ces intempéries. Le centre du pays, incluant Kaolack, Thiès, Fatick, Diourbel, Linguère et Louga, pourrait également enregistrer des précipitations, avec une probabilité de pluie à Dakar. Du côté est, Matam, Bakel et Tambacounda sont aussi sous la menace d’averses orageuses, tandis que le nord, notamment Saint-Louis, n’est pas épargné. En revanche, à Podor, le risque de pluie demeure plus limité.

Pour la journée du mardi 24 septembre, l’ANACIM prévoit que l’ouest et le centre du pays pourraient encore connaître des averses et des orages. Ailleurs, le temps sera majoritairement nuageux, avec des pluies légères et éparses possibles par moments.

Un fugitif gambien arrêté à Samboulandian et remis aux autorités de son pays

Diouloulou, 10 avril 2025 – La brigade territoriale de Diouloulou a procédé, ce jeudi à 13h30, à l’interpellation de B.D., un ressortissant gambien activement recherché depuis 2021 pour meurtre. Cette arrestation s’inscrit dans le cadre d’une étroite coopération sécuritaire entre le Sénégal et la Gambie, facilitée par le Bureau Central National Interpol basé à Banjul.

Condamné pour meurtre en Gambie, B.D. s’était évadé peu après son jugement, échappant depuis à toute tentative d’arrestation sur le territoire gambien. Les autorités judiciaires du pays avaient alors émis un mandat d’arrêt, relayé au niveau international via Interpol. En collaboration avec leurs homologues sénégalais, les services de sécurité gambiens ont pu obtenir des informations permettant de localiser le fugitif.

C’est dans la localité de Samboulandian, commune de Kataba 1, que les gendarmes sénégalais ont finalement retrouvé la trace du fugitif. L’interpellation, effectuée en toute discrétion, s’est déroulée sans incident, mettant un terme à plusieurs années de cavale.

Sur instruction du parquet, B.D. a été transféré le même jour aux autorités gambiennes. Le passage de relais a eu lieu à 19h, concluant avec efficacité cette opération transfrontalière.

Dans un communiqué, la gendarmerie sénégalaise a salué “l’excellente collaboration” entre les services de sécurité des deux pays, soulignant que cette coopération est un modèle dans la lutte contre la criminalité transnationale.

Cette affaire illustre une nouvelle fois l’importance des mécanismes d’échange d’informations et d’actions coordonnées pour renforcer la sécurité dans la sous-région.

Deux chroniqueurs tunisiens placés en détention pour des critiques sur la situation du pays

La justice tunisienne a pris une décision controversée en plaçant en détention deux chroniqueurs pour avoir exprimé des critiques sur la situation du pays. Borhen Bssais, présentateur à la télévision et à la radio, ainsi que Mourad Zeghidi, chroniqueur, ont été interpellés samedi soir et sont désormais soumis à un mandat de dépôt de 48 heures, selon les informations fournies par l’avocat Ghazi Mrabet.

Les charges retenues contre eux restent floues, mais Mourad Zeghidi est poursuivi pour une publication sur les réseaux sociaux soutenant un journaliste arrêté, ainsi que pour des déclarations faites lors d’émissions télévisées depuis février. Il est commentateur politique à la télévision et collabore avec Borhen Bssais, qui anime des programmes sur des chaînes de radio et de télévision privées.

L’arrestation de Borhen Bssais, quant à elle, serait liée à l’article 54, promulgué en septembre 2022 par le président tunisien Kais Saied pour réprimer la production et la diffusion de « fausses nouvelles ». Cet article a été critiqué par les défenseurs des droits humains pour son interprétation extensive. Plus de 60 personnes, dont des journalistes, des avocats et des opposants au président Saied, ont été poursuivies en vertu de ce texte depuis un an et demi.

Samedi soir, l’avocate Sonia Dahmani a également été arrêtée en vertu du même article, après s’être réfugiée à la Maison des avocats. Son arrestation a été filmée en direct par une équipe de la télévision publique française France 24, mais l’intervention a été interrompue par des policiers encagoulés. L’Ordre national des avocats a vivement condamné cette intrusion et a demandé la libération immédiate de Mme Dahmani, annonçant une grève régionale à partir de lundi en signe de protestation.

La politique au Mali : Les partis politiques suspendus, certains chefs fuient le pays

La junte au pouvoir au Mali a pris une décision radicale en suspendant « jusqu’à nouvel ordre » les activités des partis politiques et des associations à caractère politique. Depuis l’entrée en vigueur de cette mesure, certains chefs de partis auraient pris la décision de quitter le pays.

Le Premier ministre malien, Choguel Maiga, s’est exprimé sur cette situation lors d’une récente sortie médiatique. Il a souligné que la politique requiert du courage et de la détermination, déclarant que « la politique n’a jamais été pour les poules mouillées ». Il a critiqué ceux qui, une fois confrontés à l’adversité, choisissent de fuir plutôt que de faire face aux défis.

Maiga a également mis en avant l’exemple du leader politique sénégalais, Ousmane Sonko, qui a fait preuve de résilience malgré les difficultés rencontrées. Il a rappelé que Sonko et ses partisans ont été confrontés à des persécutions politiques, mais qu’ils ont choisi de rester au Sénégal et de continuer à lutter pour leurs idéaux.

Le Premier ministre a souligné que même une fois au pouvoir, la sécurité n’est pas garantie, mettant en garde contre les risques et les défis inhérents à la politique.

Cette déclaration de Maiga intervient dans un contexte politique tendu au Mali, marqué par des tensions entre la junte militaire au pouvoir et la classe politique traditionnelle.

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