Escroquerie sur les fonds Covid-19 : le comédien Moussa Seck placé sous mandat de dépôt

L’artiste-comédien Moussa Seck est au cœur d’un scandale financier retentissant. Il a été inculpé et placé sous mandat de dépôt par le juge du cinquième cabinet financier pour escroquerie portant sur les deniers publics, faux et usage de faux.

Selon le journal Libération, cette arrestation fait suite à une enquête de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), qui a mis à jour une vaste opération frauduleuse liée à la convention État-employeurs, mise en place durant la période de la pandémie de Covid-19 pour soutenir les entreprises impactées.

Moussa Seck est accusé d’avoir monté un faux dossier comportant des employés fictifs, ce qui lui a permis de percevoir indûment la somme de 8,8 millions de francs CFA versée par l’État. La Division des investigations criminelles (DIC) l’a interpellé avant de le présenter au Pool judiciaire financier (PJF), ce mercredi 19 mars, suite à un mandat d’amener émis dans le cadre de l’information judiciaire ouverte après le rapport accablant de l’Ofnac.

Le comédien n’est d’ailleurs pas le seul mis en cause dans cette affaire. Deux autres personnes avaient déjà été inculpées pour concussion, selon les informations de Libération. L’enquête suit son cours, mais les premiers éléments laissent présager un scandale aux ramifications profondes, susceptible d’éclabousser plusieurs autres bénéficiaires frauduleux de cette convention.

L’affaire suscite déjà de vives réactions dans le milieu artistique et au sein de l’opinion publique, tant elle jette une ombre sur l’intégrité de certaines figures médiatiques bénéficiant de la confiance du public.

Khardiata Tandian placée sous mandat de dépôt pour falsification de lettre de recommandation attribuée à Ousmane Sonko

L’affaire fait grand bruit. Khardiata Tandian, ancienne cheffe du service juridique et partenariat de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex), a été placée sous mandat de dépôt vendredi dernier, après avoir reconnu avoir fabriqué une fausse lettre de recommandation qu’elle avait attribuée au Premier ministre, Ousmane Sonko.

Selon les informations du journal Libération, dans son édition de ce lundi 17 mars, la mise en cause a elle-même reconnu les faits devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC). Cette lettre frauduleuse était adressée à l’administrateur du Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur (FAISE), afin d’obtenir sa nomination en tant que conseillère spéciale et directrice de l’appui à l’investissement et aux projets.

Devant les enquêteurs, Khardiata Tandian a assumé l’entière responsabilité de ses actes : « Je n’ai aucun complice. J’ai agi toute seule dans cette affaire. D’ailleurs, c’est moi-même qui ai déposé le document au FAISE pour ne pas impliquer une autre personne », a-t-elle déclaré.

Elle a également tenté de justifier son acte, évoquant une situation personnelle difficile : « J’ai agi de la sorte parce que, suite à ma sortie de prison, je suis restée sans emploi depuis lors. J’ai choisi le FAISE parce qu’il a certaines missions identiques avec l’Asepex. Je ne pouvais plus rester à la maison sans rien faire car ma mère est malade. Je demande pardon et sollicite la clémence. C’était une erreur. »

Pour rappel, Khardiata Tandian avait déjà été renvoyée de l’Asepex à la suite d’une affaire de trafic présumé de passeports de service.

Par ailleurs, C. Z. Sy, de la société « Cachet Express », présumé complice, a été placé sous contrôle judiciaire. Il est soupçonné d’avoir fourni les cachets ayant servi à la confection de la fausse lettre. Toutefois, Libération rapporte que sa « bonne foi a été établie » au cours de l’enquête.

L’affaire suit désormais son cours devant la justice.

Affaire Assane Diouf : l’activiste placé sous mandat de dépôt pour diffusion de fausses nouvelles

L’activiste Assane Diouf a été placé sous mandat de dépôt ce lundi, après sa comparution devant le doyen des juges d’instruction du tribunal de Dakar. Il est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et offense à une autorité qui partage les mêmes charges que le président de la République.

Tout est parti de déclarations faites par Assane Diouf mettant en cause le Premier ministre Ousmane Sonko. L’activiste a affirmé que ce dernier n’avait pas dit la vérité au sujet d’un compte bancaire contenant 1 000 milliards de francs CFA. Ces propos, relayés sur les réseaux sociaux, ont conduit le procureur de la République à s’autosaisir du dossier.

La Division des investigations criminelles (DIC), via la Brigade des affaires générales (BAG), a été chargée de l’enquête. Après un retour de parquet, le dossier a été confié au juge du 1er cabinet, qui a procédé à son inculpation avant de le placer sous mandat de dépôt.

Dans son réquisitoire introductif, le ministère public a sollicité un mandat de dépôt, estimant que les faits reprochés à Assane Diouf sont d’une gravité suffisante pour justifier son incarcération. Selon les autorités judiciaires, ses déclarations pourraient avoir des répercussions sur la stabilité politique et sociale du pays.

Ce n’est pas la première fois qu’Assane Diouf se retrouve dans le viseur de la justice sénégalaise. Connu pour ses prises de position critiques envers les autorités, il a déjà été arrêté à plusieurs reprises pour des faits similaires. Ses interventions polémiques, souvent diffusées en direct sur les réseaux sociaux, lui ont valu des poursuites judiciaires pour outrage à agent, diffusion de fausses nouvelles et trouble à l’ordre public.

L’affaire suscite déjà des réactions au sein de l’opinion publique, certains dénonçant une restriction de la liberté d’expression, tandis que d’autres estiment que la loi doit être appliquée avec rigueur pour éviter la propagation de fausses informations.

Sénégal : Mouhamadou Farba Ngom placé sous mandat de dépôt pour une affaire de 125 milliards FCFA

Dakar, le 27 février 2025 – La justice sénégalaise a frappé un grand coup. Mouhamadou Farba Ngom, maire de la commune d’Agnam et proche collaborateur de l’ancien président Macky Sall, a été placé sous mandat de dépôt après son deuxième face-à-face avec le juge d’instruction du pool judiciaire financier. L’élu est mis en cause dans une affaire de transactions financières suspectes d’un montant total de 125 milliards de francs CFA, mentionnées dans un rapport de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).

D’après les premières informations, l’enquête porte sur des mouvements de fonds jugés suspects par la CENTIF, qui a transmis le dossier aux autorités judiciaires. Selon des sources proches de l’instruction, ces transactions impliqueraient plusieurs comptes et sociétés à l’étranger. Les enquêteurs cherchent à établir l’origine et la destination de ces fonds, ainsi que le rôle joué par Farba Ngom dans ces opérations financières.

Face au juge d’instruction, le maire d’Agnam a nié toute implication dans des pratiques frauduleuses. Ses avocats, Me Doudou Ndoye et ses confrères, dénoncent une procédure qu’ils jugent « bâclée et entachée d’irrégularités ». Ils affirment que leur client est victime d’une cabale politique visant à l’écarter de la scène publique.

L’arrestation de Farba Ngom intervient dans un climat politique déjà tendu, à quelques semaines de l’élection présidentielle. Considéré comme un fidèle parmi les fidèles de Macky Sall, il a été une figure influente du régime précédent. Sa mise en détention pourrait avoir des répercussions sur le camp de l’ancien président, qui fait face à plusieurs enquêtes judiciaires visant d’anciens dignitaires du pouvoir.

Ses avocats ont annoncé une conférence de presse dans les prochains jours pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « règlement de comptes judiciaire ». De leur côté, les autorités judiciaires assurent que l’affaire sera traitée en toute indépendance et conformément à la loi.

Thioune Boutique placé sous mandat de dépôt : un influenceur au cœur d’une affaire d’escroquerie

Abdou Lahat Thioune, alias “Thioune Boutique”, influenceur bien connu sur les réseaux sociaux, a été incarcéré à la prison centrale de Diourbel. Déféré ce vendredi devant le procureur par la brigade spéciale de Touba, il est accusé d’escroquerie dans une affaire de vente de terrains. Selon des sources judiciaires, il a été placé sous mandat de dépôt et sera jugé en flagrant délit le 30 janvier prochain devant le tribunal de grande instance de Diourbel.

L’affaire remonte au mois de novembre dernier, lorsque le pharmacien C. T., ami de l’accusé, a déposé une plainte auprès du procureur de Mbacké. Selon ses déclarations, Thioune Boutique l’aurait escroqué de 15 100 000 FCFA dans le cadre d’une transaction de terrains. Ce dernier n’aurait pas respecté ses engagements et s’était volatilisé, obligeant les autorités à lancer un avis de recherche.

C’est finalement à Kaolack, suite à un piège tendu par le plaignant et ses proches, que Thioune Boutique a été interpellé par la brigade de recherches du Saloum. Transféré à Touba pour être interrogé, il a reconnu partiellement les faits en présence de son avocat, Me Serigne Diongue.

Lors de son audition, Thioune Boutique a contesté le montant avancé par le plaignant, affirmant n’avoir reçu que 6 millions FCFA. L’influenceur a également justifié ses difficultés financières par des pratiques occultes, expliquant qu’il aurait été “envoûté” par un charlatan à qui il remettait tout son argent.

Cependant, l’accusation repose sur la déclaration du plaignant, qui, jusqu’à présent, n’a pas présenté de preuves concrètes pour justifier la somme de 15 100 000 FCFA évoquée.

Avec son procès programmé pour le 30 janvier, Thioune Boutique reste en détention à la prison de Diourbel. L’issue de cette affaire, qui mêle accusations graves et défense atypique, suscite une grande attention, notamment auprès de ses nombreux abonnés sur les réseaux sociaux.

Un camionneur placé sous mandat de dépôt après avoir percuté une passerelle à Yoff

Un acte d’indiscipline sur la route a causé des perturbations majeures sur l’axe menant à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar. Mercredi dernier, un camionneur, D. M., âgé d’une trentaine d’années, a violemment percuté la passerelle de Yoff-Tonghor avec son camion immatriculé DL 1920 E. La benne de son véhicule était levée, ce qui a provoqué une collision qui a sérieusement endommagé l’infrastructure. Heureusement, l’incident n’a fait aucune victime.

L’incident a conduit à une procédure judiciaire. Après avoir été interpellé par les gendarmes de la brigade de la Foire, le chauffeur a été placé en garde à vue. Selon des informations recueillies par Seneweb, il a été déféré vendredi dernier devant le procureur de la République pour mise en danger de la vie d’autrui. À l’issue de cette comparution, il a été placé sous mandat de dépôt.

L’Agence des travaux et de gestion des routes (Ageroute), gestionnaire de l’infrastructure endommagée, avait annoncé son intention de déposer une plainte pour destruction de biens publics. Toutefois, selon une source proche du dossier, l’Ageroute ne s’est pas constituée partie civile dans le cadre de l’enquête préliminaire.

L’incident, qui s’est produit sur l’un des axes les plus empruntés de la capitale, a causé des perturbations considérables dans la circulation. L’état de la passerelle, fortement endommagée, suscite des inquiétudes quant à sa réhabilitation rapide pour garantir la sécurité des usagers.

L’affaire rappelle l’importance d’une vigilance accrue des conducteurs et d’un strict respect des règles de circulation pour éviter de tels drames sur les routes.

Le président de Stam Global Business, « Amir Abo », placé sous mandat de dépôt pour escroquerie présumée

Le président de Stam Global Business, connu sous le nom d’Amir Abo, est au cœur d’une affaire judiciaire retentissante. L’homme d’affaires a été placé sous mandat de dépôt par un juge du Pool judiciaire financier (Pjf), à la suite de plusieurs plaintes pour escroquerie.

Selon des informations rapportées par le journal Libération, trois plaintes ont été déposées contre lui, impliquant des montants significatifs et des personnalités de renom.

Une première plainte de 100 millions FCFA

La première plainte émane d’une dame nommée Tall, qui accuse Amir Abo de lui devoir 100 millions de francs CFA. Lors de son audition par la Division des investigations criminelles (Dic), l’homme d’affaires aurait nié les faits tout en acceptant de rembourser cette somme. Malgré cette tentative d’arrangement, le litige ne s’est pas apaisé.

Pierre Goudiaby « Atépa » et Gélongal dans la mêlée

Peu après, l’architecte Pierre Goudiaby Atépa a déposé plainte contre Amir Abo, l’accusant d’une « escroquerie au service » portant sur 400 millions de francs CFA. Le célèbre groupe musical Gélongal, quant à lui, reproche à l’homme d’affaires de les avoir engagés pour des productions audiovisuelles qui n’ont jamais été réalisées.

Une défense affirmée

Amir Abo rejette les accusations portées par Tall et Atépa, affirmant qu’elles sont infondées. Concernant les griefs de Gélongal, aucune précision n’a été donnée par le journal Libération sur sa position. Toutefois, le mis en cause prévoit de riposter en déposant des plaintes contre ses accusateurs. Il affirme disposer d’enregistrements audio qui, selon lui, pourraient démontrer son innocence.

Cette affaire, impliquant des montants cumulés de plusieurs centaines de millions de francs CFA, suscite un grand intérêt et soulève de nombreuses interrogations sur la gestion des relations contractuelles dans le milieu des affaires. L’évolution judiciaire de ce dossier sera scrutée de près.

Rebondissement dans l’affaire d’escroquerie foncière sur l’ancien aéroport Léopold Sédar Senghor : Le colonel Cheikh Sarr placé sous mandat de dépôt

Un nouveau tournant vient d’être pris dans l’affaire d’escroquerie foncière présumée liée à la vente de baux sur le site de l’ancien Aéroport international Léopold Sédar Senghor à Dakar, opposant l’homme d’affaires Doro Gaye et Zakiroulahi Sow, PDG de la société Cim-Translog Suarl. Le colonel Cheikh Sarr a en effet été placé sous mandat de dépôt ce jeudi 7 novembre par le juge du 3e cabinet, après avoir été entendu le 22 octobre dernier. Le militaire est poursuivi pour complicité dans cette affaire de fraude présumée, la justice ayant retenu la charge de complicité d’escroquerie contre lui.

L’affaire remonte à une transaction immobilière avortée entre Doro Gaye et Zakiroulahi Sow, concernant la vente de terrains situés sur l’ancien site de l’aéroport pour un montant de 1,2 milliard de FCFA. Zakiroulahi Sow accuse en effet Doro Gaye de lui avoir soutiré cette somme sans jamais lui transférer la propriété des terrains. C’est dans ce cadre que Doro Gaye a été inculpé et placé sous mandat de dépôt dès le 3 juin dernier, bien qu’il ait ensuite bénéficié d’un contrôle judiciaire le 28 juin.

Malgré sa demande de mise en liberté provisoire, Doro Gaye est toujours sous surveillance judiciaire en attendant l’avancée de l’instruction. L’inclusion du colonel Cheikh Sarr dans l’affaire comme complice présumé donne une nouvelle dimension à ce dossier qui, au-delà de l’aspect financier, pourrait impliquer des réseaux d’influence dans le secteur immobilier.

La décision du juge de placer le colonel sous mandat de dépôt montre la volonté des autorités judiciaires de faire la lumière sur toutes les ramifications de cette affaire. Ce rebondissement risque de mettre en lumière des pratiques potentiellement frauduleuses concernant les transactions foncières au Sénégal, en particulier sur des zones aussi sensibles que celle de l’ancien aéroport Léopold Sédar Senghor, un site stratégique en pleine restructuration.

En attendant la suite de l’instruction, la justice sénégalaise semble bien décidée à approfondir ses enquêtes sur les protagonistes impliqués et les réseaux de complicité présumée. Ce dossier, suivi de près par l’opinion publique, pourrait établir des précédents en matière de régulation du secteur immobilier et de la vente de terrains dans des zones de haute valeur.

L’implication d’un militaire de haut rang comme le colonel Cheikh Sarr renforce l’intérêt public autour de cette affaire et met en lumière des problématiques profondes du secteur foncier. Le secteur immobilier sénégalais, particulièrement en milieu urbain, est souvent accusé de manquer de transparence, et ce cas pourrait accélérer les réformes et les contrôles concernant les transactions foncières. Les prochains jours pourraient voir émerger des réactions des autorités et du secteur privé, qui suivent de près les développements de cette affaire.

Ce dossier judiciaire complexe pourrait influencer les réglementations foncières au Sénégal, à travers une enquête rigoureuse sur l’attribution des terres et les pratiques d’achat-vente dans des zones en plein développement. Les Sénégalais attendent désormais de voir si d’autres arrestations ou inculpations auront lieu, et si la justice réussira à faire toute la lumière sur cette affaire qui pourrait devenir emblématique dans le domaine de la gestion des biens immobiliers au Sénégal.

Bougane Guéye Dani, leader du mouvement Geum sa Bopp, placé sous mandat de dépôt

Le leader du mouvement « Gueum sa Bopp », Bougane Guéye Dani, a été placé sous mandat de dépôt à la suite de son audition devant le juge, après son arrestation survenue samedi dernier sur la route de Bakel. L’arrestation de Bougane, personnalité politique influente et candidat aux prochaines élections législatives prévues le 17 novembre, a suscité des interrogations sur le contexte politique de cette interpellation.

Selon des informations rapportées par Seneweb, Bougane Guéye Dani a expliqué qu’il a été arrêté sous prétexte que le président de Pastef, Bassirou Diomaye Faye, se trouvait également à Bakel. Pourtant, Bougane a tenu à préciser qu’il avait choisi la route terrestre pour se rendre dans cette région, alors que Bassirou Diomaye Faye aurait opté pour un voyage par voie aérienne. Cette divergence aurait, selon lui, dû amener les forces de l’ordre à le laisser poursuivre son chemin.

Dans ses déclarations, Bougane Guéye Dani a dénoncé l’instrumentalisation des forces de sécurité par le régime en place, visant à l’écarter des élections législatives à venir. « J’ai passé trois sales minutes comme punching-ball entre les mains des gendarmes », a-t-il affirmé, soulignant le traitement violent qu’il aurait subi lors de son interpellation.

Le leader de Gueum sa Bopp a également mis en avant le caractère humanitaire de son déplacement à Bakel. Il se rendait en effet dans cette région pour venir en aide aux populations affectées par les crues du fleuve Sénégal, dans le cadre de ses actions de soutien social. Malgré cela, Bougane estime que son arrestation s’inscrit dans une manœuvre politique visant à entraver son engagement et sa participation active à la scène électorale sénégalaise.

Alors que le pays se prépare pour les élections législatives, cette affaire pourrait avoir des répercussions sur le climat politique et renforcer les tensions entre l’opposition et le pouvoir en place. Bougane Guéye Dani, de son côté, semble déterminé à ne pas se laisser intimider et à poursuivre son combat pour faire entendre sa voix dans le débat national.

Sidy Diop placé sous mandat de dépôt : Le chanteur déféré devant le procureur pour défaut de permis et d’assurance

Une onde de choc secoue les fans de Sidy Diop ! Le célèbre chanteur a été placé sous mandat de dépôt ce mardi après avoir été déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dakar. Cette nouvelle inattendue fait suite à une arrestation survenue la veille lors d’un contrôle routier de routine.

Selon les informations disponibles, Sidy Diop, au volant de sa nouvelle voiture, a été intercepté par les forces de l’ordre qui ont rapidement découvert qu’il conduisait sans permis de conduire ni assurance. Ces infractions graves aux règles de la circulation ont conduit à son arrestation immédiate, et ce mardi, à son placement sous mandat de dépôt en attendant son jugement.

Le procès du chanteur est prévu pour lundi prochain devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. Cette situation pourrait avoir des répercussions importantes sur la carrière de l’artiste, très apprécié pour sa musique et ses performances scéniques.

La nouvelle a provoqué une vague de réactions parmi ses fans, qui attendent avec anxiété l’issue du procès. Pour l’heure, l’équipe de Sidy Diop n’a pas encore fait de déclaration officielle concernant l’incident.

Reste à savoir quelles seront les décisions judiciaires qui seront prises à l’encontre de l’artiste, et si cette affaire marquera un tournant dans sa carrière. Le public sénégalais, tout comme les fans de Sidy Diop, suivra de près ce dossier.

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