CAN 2023 : La Zambie arrache le nul face à la Tanzanie (1-1)

Longtemps menée au score, la Zambie a arraché un nul quasi-inespérée face à la Tanzanie ce dimanche (1-1). Les deux nations restent dans la course pour la qualification dans ce groupe avec le Maroc et la RD Congo.

La Tanzanie et la Zambie ont fait match nul dimanche 1-1, laissant un groupe F très ouvert après l’autre match nul 1-1 entre le Maroc et la RD Congo plus tôt dans la journée. C’est la Tanzanie, pourtant loin d’être la favorite de la rencontre, qui a ouvert le score à la 11e minute par Simon Msuva. Les Zambiens se voyaient ensuite lourdement pénalisés par l’exclusion de leur capitaine Rodrick Kabwe à la 44e minute sur un 2e carton jaune.

FERA - Fonds d

Les joueurs tanzaniens auraient pu dans la foulée hériter d’un penalty mais, après recours à la VAR, l’arbitre est revenu sur sa décision et a renvoyé tout le monde au vestiaire pour la mi-temps.

À la reprise, les Tanzaniens jouaient défense toute avec l’objectif de remporter leur première victoire dans cette CAN en profitant de leur supériorité numérique. Espoir déçu avec l’égalisation à la 88e minute des «Chipolopolos» zambiens par Patson Daka, le joueur de Leicester, d‘une superbe reprise de tête sur un corner tiré par Clatous Chama.

Le Maroc se retrouve donc en tête du groupe avec 4 points devant la RD Congo et la Zambie (2 points) alors que la Tanzanie est dernière avec 1 point avant la dernière journée le 24 janvier, qui verra le Maroc affronter la Zambie, la Tanzanie rencontrant elle la RD Congo.

Karim Wade, une ambition présidentielle au rythme des obstacles

Les espoirs des partisans de Karim Meïssa Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, de le voir concourir à la présidentielle de février 2024 ont été anéantis après que le Conseil constitutionnel sénégalais a déclaré irrecevable sa candidature. Ce nouvel obstacle s’ajoute à la série de défis politiques rencontrés par le leader du Parti démocratique sénégalais (PDS).

Ce n’est pas la première fois que les ambitions présidentielles de Karim Wade sont contrariées. En 2019, sa candidature avait été rejetée en raison de la perte de ses droits civiques liée à une condamnation pour enrichissement illicite. Cette fois-ci, son rejet est attribué à un renoncement tardif à sa nationalité française, une condition sine qua non pour briguer la magistrature suprême au Sénégal, selon la loi électorale.

À partir de 2004, Karim Wade a présidé l’Agence de l’Organisation de la Coopération Islamique (ANOCI), chargée de la préparation du sommet de l’OCI prévu au Sénégal en 2008. Malgré l’attention médiatique positive initiale, des critiques ont émergé quant à la gestion des fonds par l’ANOCI, avec des dépenses dépassant les estimations initiales.

Surnommé « Monsieur 15% » en raison des rumeurs de commissions présumées, Karim Wade a été critiqué par l’opposition et la société civile, tandis que des câbles diplomatiques divulgués par Wikileaks ont soulevé des inquiétudes quant à sa gestion.

Aux élections locales de 2009, où il envisageait de devenir maire de Dakar, Karim Wade a subi une défaite cuisante, conduisant à un remaniement ministériel en 2010, où il a été nommé ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures, de l’Énergie et de l’Aménagement du territoire.

Sous le surnom de « ministre du Ciel et de la Terre », Karim Wade a été responsable de projets d’envergure, mais sa gestion a été critiquée, et des accusations de népotisme ont circulé, alimentant les spéculations sur une succession dynastique.

Les ennuis judiciaires ont commencé en 2012 après la défaite électorale de son père, avec des accusations de corruption et d’enrichissement illicite. En 2015, il a été condamné à 6 ans de prison ferme. Cependant, en 2016, il a été gracié par le président Macky Sall et a quitté la prison, s’installant depuis au Qatar.

Présidentielle 2024 : « je ne suis le plan B de personne » Boubacar Camara

Suite à la publication par le conseil constitutionnel de la liste définitive à 20 candidats autorités à se présenter à l’élection présidentielle de février 2024, Boubacar Camara a fait face la presse nationale ce dimanche 21 janvier 2024, à l’immeuble arona Coumba ndoffene Diouf, pour remercier ses collaborateurs et décerne une mention spéciale à nos militants, sympathisants et proches.Une occasion pour président Boubacar Camara de déplorer du fait que d’autres candidats crédibles et engagés ont été écartés par le système inique du parrainage ou par des procédés manifestement excessifs, en nommant Ousmane sonko comme le principe leaders de l’opposition.

 » La situation est marquée par trois absences frappantes, celles du président sortant, du principal leader de l’opposition et du candidat du premier parti historique de l’opposition. Au-delà de cette caractéristique de scrutin des grandes absences », l’élection présidentielle prochaine se déroule dans un contexte de fragilité multiforme. Au plan international, le Sénégal apparaît comme un îlot de stabilité dans un océan sous régional dans lequel la paix est constamment menacée. Cette situation précaire est encore plus inquiétante au vu des sources internes de tension comme les atteintes répétées et flagrantes aux droits et libertés, un processus électoral dévoyé, la politisation de l’administration et la perception d’un déficit d’impartialité de la justice. Au plan national, la situation est marquée par une économie malmenée par un endettement public excessif et l’ancrage dans la pauvreté, la crise de l’éducation et de la santé, le chômage chronique et l’insécurité galopante.

Il ajoute que la crédible et l’alternatif des offres traditionnelles, certains candidats en plus d’un parcours digne de respect et d’un discours pertinent, symbolisent la rupture. Les axes essentiels de leurs préoccupations sont la promotion d’un capital humain épanoui à travers la prise en charge par l’État de l’éducation et de la santé, la souveraineté sous toutes ses formes. l’industrialisation, la sauvegarde des ressources naturelles et la lutte contre la mal gouvernance et la corruption. Dans ce groupe, je me reconnais et le programme économique et social TABAX constitue la traduction de notre vision qui consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles Il faut garantir la victoire.

Sur ce reste à voir si les sénégalais sont optés pour la rupture ou bien préfèrent la continuité parce qu’il y a deux groupes de candidats: ceux qui symbolisent la continuité soit ouvertement soit implicitement .

D’autres part nous sommes en présence de ceux qui préconisent le changement auquel aspire le peuple sénégalais car disposant de programmes politiques,d’économiques et sociaux. Avant de lancer un appel à tous les candidats porteurs d’une offre de rupture et aux électeurs à se joindre à lui afin de garantir, par un vote utile, la troisième alternance qui doit permettre de :

Consolider ce qui a été bien fait ;

Refaire ce qui a été mal fait ;

Défaire ce qui a été mal fait;

Faire ce qui aurait dû être fait.

Monsieur Camara dit être prêt à gouverner harmonieusement le Sénégal en mettant en synergie toutes les forces vives de la nation, et dit de ne pas être le premier plan B de personnes il a travaillé pour en arriver là car en 2019 lorsqu’on m’avait éliminé en pariainage j’avais tous entendu mais ça m’a servi de leçon.

Il terminera par dénoncer les dispositifs du fichier électoral pour les élections présidentielles de 2024. Il éclairci que j’avais proposé un report pour les élections présidentielles, parce que j’avais pas et j’ai pas confiance au dispositif du fichier. Nous avons bien travaillé toute pour réussir le parrainage avec propre logiciel.  » Je ne suis pas plan B de personne, j’ai mon parti, j’ai mes ambitions donc ses paroles venant de certains personnes sont infondés. Être plan B d’un coalition ou parti politique d’un personne je suis pas ses genres d’homme politique… » a-t-il conclu, le président Boubacar Camara.

Présidentielle 2024: Karim Wade contestera sa non-admissibilité devant les juridictions internationales

Suite à la déclaration du Conseil constitutionnel rendant irrecevable sa candidature à l’élection présidentielle du 25 février, Karim Wade, fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, annonce son intention de saisir les juridictions internationales pour défendre son droit à participer au scrutin.

Karim Wade, qui réside au Qatar depuis sa libération de prison en 2016, est le seul parmi les 21 candidats dont la candidature a été déclarée irrecevable par le Conseil constitutionnel. Le rejet est basé sur un recours déposé par un autre candidat contestant la véracité de la déclaration sur l’honneur de Wade concernant sa double nationalité, française et sénégalaise.

Karim Wade dénonce la décision du Conseil constitutionnel comme étant « scandaleuse » et une « atteinte flagrante à la démocratie ». Il conteste le fondement de la décision, affirmant avoir depuis longtemps renoncé à sa nationalité française et considérant que la décision viole son droit fondamental de participer à l’élection présidentielle.

Face à ce qu’il qualifie de « complot judiciaire », Karim Wade annonce son intention de saisir les juridictions internationales, dont la Cour de justice de la CEDEAO, pour contester la décision du Conseil constitutionnel. Il considère que cette démarche est nécessaire pour défendre ses droits et rétablir sa candidature.

La décision du Conseil constitutionnel et la réaction de Karim Wade ajoutent une dimension controversée à un contexte électoral déjà tendu. Avec plusieurs candidats écartés pour diverses raisons, dont des condamnations définitives, l’élection présidentielle au Sénégal s’annonce comme un moment clé avec une vingtaine de candidats en lice.

La contestation de Karim Wade devant les juridictions internationales promet de maintenir la tension autour de l’élection présidentielle sénégalaise. L’issue de cette démarche pourrait avoir des implications significatives sur le déroulement du scrutin et susciter un débat plus large sur les processus électoraux et la participation politique au Sénégal.

Récapitulatif : 20 candidats retenus pour la présidentielle au Sénégal, Sonko et Wade écartés, deux femmes en lice

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a publié la liste définitive des 20 candidats retenus pour l’élection présidentielle prévue le 25 février. Parmi les candidats écartés figurent Ousmane Sonko, actuellement en prison et Karim Wade, fils de l’ex-président Abdoulaye Wade. La liste comprend des personnalités politiques telles que le Premier ministre Amadou Bâ, les anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne, ainsi que deux femmes, Rose Wardini et Anta Babacar Ngom.

La décision du Conseil constitutionnel a été attendue avec impatience, et elle a confirmé l’élimination d’Ousmane Sonko en raison de sa condamnation récente et de l’inéligibilité qui en découle. Karim Wade a également été exclu en raison de sa double nationalité française et sénégalaise, selon le Conseil.

Le Conseil constitutionnel a jugé que la déclaration sur l’honneur de Karim Wade, affirmant qu’il avait exclusivement la nationalité sénégalaise, était inexacte au moment de son dépôt, en raison de la non-rétroactivité des effets du décret consacrant sa renonciation à la nationalité française.

L’élection présidentielle de 2024 est historique, car elle marque la première fois que le Sénégal voit autant de candidats en lice, soit 20 au total. Cela contraste avec la présidentielle de 2019 qui avait retenu cinq candidats. Parmi les candidats retenus, deux femmes participeront à cette élection, Rose Wardini, gynécologue et actrice de la société civile, et Anta Babacar Ngom, entrepreneure et ex-directrice de la SEDIMA.

La situation politique reste tendue à moins d’un mois et demi du scrutin, avec une incertitude quant à l’issue de l’élection qui se déroulera sans la participation du président sortant, Macky Sall, qui a décidé de ne pas se représenter. Le Premier ministre Amadou Bâ est le candidat du pouvoir choisi par Macky Sall.

Ousmane Sonko semble choisir son candidat : Diomaye Faye

Suite à la publication de la liste des candidats retenus par le Conseil constitutionnel pour l’élection présidentielle du 25 février prochain, Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef actuellement en prison, a semblé indiquer son choix en modifiant la photo de couverture de sa page Facebook officielle.

Il est à noter que Diomaye Faye avait bénéficié des parrainages de 13 députés de Pastef et avait promis de se retirer si la candidature d’Ousmane Sonko était validée. Le choix final de Sonko pourrait avoir des répercussions importantes sur le paysage politique sénégalais dans les prochaines semaines.

Karim Wade annonce son intention de saisir les juridictions internationales après le rejet de sa candidature

Suite au rejet de sa candidature à l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, a annoncé qu’il comptait saisir les juridictions internationales pour contester cette décision.

Le Conseil constitutionnel a déclaré irrecevable la candidature de Karim Wade en raison de sa double nationalité au moment de sa déclaration d’honneur datée du 22 décembre 2023. Karim Wade qualifie cette décision de « scandaleuse » et d' »atteinte flagrante à la démocratie ». Il estime que cette décision repose sur des « prétextes fallacieux » et constitue une violation de son « droit fondamental de participer à l’élection présidentielle du 25 février 2024 ».

Sur les réseaux sociaux, Karim Wade a affirmé qu’il participera « d’une manière ou d’une autre » au scrutin du 25 février. Il a également annoncé son intention de saisir les juridictions internationales, dont la Cour de justice de la CEDEAO, pour défendre son droit à la candidature.

Amadou Ba, Candidat de BBY : Prêt pour la campagne électorale

Le Conseil constitutionnel a validé la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, dont Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) au Sénégal. Suite à cette validation, Amadou Ba a exprimé sa satisfaction et s’est tourné vers la préparation de la campagne électorale.

Amadou Ba, également Premier ministre du Sénégal, a salué la décision du Conseil constitutionnel, qu’il considère comme un tournant décisif dans le processus électoral du pays. Il a souligné la vitalité de la démocratie sénégalaise sous le contrôle d’institutions républicaines fortes et impartiales.

Le candidat de la coalition BBY a déclaré : « À partir d’aujourd’hui, notre attention est portée sur la préparation de la campagne électorale qui nous donnera l’occasion de partager avec nos compatriotes notre offre programmatique pour un Sénégal prospère dans l’unité, la stabilité et la paix. »

Amadou Ba a lancé un appel à toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais pour qu’ils contribuent à faire de l’élection présidentielle un moment fort de consolidation de la démocratie et du renforcement des institutions de la République.

Il a également exhorté les militants et sympathisants de la coalition BBY à une forte mobilisation et à un engagement sans faille pour assurer une victoire éclatante dès le premier tour, le soir du 25 février 2024.

Amadou Ba, en tant que candidat de la coalition BBY, se tourne vers la prochaine étape du processus électoral, prêt à partager son programme avec les électeurs et appelant à une mobilisation active en vue de remporter l’élection présidentielle.

Réaction de Mamadou Lamine Diallo suite au rejet de la Candidature de Karim Wade

Suite au rejet de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024 par le Conseil constitutionnel, Mamadou Lamine Diallo, candidat à cette élection, a exprimé son mécontentement dans un tweet. Il a critiqué l’acharnement, selon lui, de Macky Sall, Amadou Ba et BBY (Benno Bokk Yakaar) contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille.

Mamadou Lamine Diallo a exprimé son étonnement face à la décision du Conseil constitutionnel et a déclaré sur Twitter : « Franchement, il m’est difficile de comprendre l’acharnement de Macky Sall, de Amadou Ba et de BBY contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille ». Il a souligné que Karim Wade a fait preuve de courage patriotique en renonçant à sa nationalité française, acquise de manière involontaire à sa naissance.

Mamadou Lamine Diallo a conclu son tweet en indiquant que « la lutte pour le renforcement de l’État de droit se poursuit ».

Le Conseil constitutionnel a rejeté la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024. Cette décision a suscité des réactions et des critiques de la part de certains acteurs politiques, dont Mamadou Lamine Diallo.

La réaction de Mamadou Lamine Diallo n’a pas été unanimement bien accueillie sur les réseaux sociaux, certains internautes exprimant leur désaccord avec sa position. La question de la candidature de Karim Wade et les divergences politiques continuent de susciter des débats passionnés au Sénégal.

Rejet de la candidature d’Ousmane Sonko par le Conseil Constitutionnel pour des raisons légales

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a annoncé le rejet de la requête de l’opposant Ousmane Sonko pour participer à l’élection présidentielle de 2024, citant des motifs juridiques. Cette décision découle de la condamnation de Sonko à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis dans une affaire de diffamation l’opposant au ministre Mame Mbaye Kan Niang.

Les sept membres du Conseil constitutionnel ont précisé que, conformément à l’article L.125 du Code électoral, ils effectuent toutes les vérifications nécessaires pour s’assurer de la validité des candidatures. La condamnation d’Ousmane Sonko dans une affaire de diffamation le rend inéligible pendant 5 ans, en vertu de l’article L.30 du Code électoral. Ainsi, la requête d’Ousmane Sonko a été rejetée.

Le Conseil constitutionnel a également abordé l’absence de l’attestation confirmant le versement de la caution, un élément qui a conduit à l’irrecevabilité de la candidature de Sonko. Ils ont déclaré que cette absence était imputable à des défaillances de la Caisse des Dépôts et Consignations (Cdc), qui avait reçu le chèque certifié de Sonko mais avait refusé de lui remettre une attestation.

Le Conseil constitutionnel a souligné que, bien que le contrôle des parrainages soit une condition nécessaire pour la recevabilité des candidatures, il n’est pas suffisant en soi. Ils ont noté que le dossier de Sonko ne contenait pas toutes les pièces exigées par la loi, mais que cette lacune ne pouvait pas lui être reprochée, car elle était indépendante de sa volonté.

Ousmane Sonko avait introduit une requête après avoir été écarté de la course à la présidentielle au stade du parrainage. Cette décision du Conseil constitutionnel intervient dans un contexte politique tendu à l’approche des élections présidentielles prévues le 25 février 2024.

Liste définitive des Candidats à la Présidentielle 2024 : Ousmane Sonko et Karim Wade écartés par le Conseil Constitutionnel

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a publié sa liste définitive des candidats en vue de l’élection présidentielle prévue en 2024. L’annonce confirme la participation de Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye, malgré des recours déposés à leur encontre. En revanche, les candidatures d’Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef, et de Karim Wade, président de la coalition K24, ont été rejetées.

Mamadou Badio Camara, président du Conseil constitutionnel, a présenté les résultats après que lui et son équipe ont quitté les locaux du Conseil, mettant ainsi fin à une période d’incertitude entourant ces candidatures controversées. La décision de déclarer le dossier de Karim Wade irrecevable et de ne pas retenir la candidature d’Ousmane Sonko pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais.

Parmi les 18 autres candidats dont les dossiers ont été retenus, on retrouve des personnalités bien connues telles que Boubacar Camara, Déthié Fall, Khalifa Ababacar Sall, Idrissa Seck, et d’autres. Cette liste diversifiée reflète la pluralité des acteurs politiques engagés dans la course à la présidence.

La non-inclusion d’Ousmane Sonko, figure majeure de l’opposition, et de Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, pourrait intensifier les débats politiques dans les semaines à venir. Les partisans de ces deux leaders pourraient exprimer leur mécontentement, tandis que les autres candidats se préparent à une campagne électorale marquée par des enjeux cruciaux pour l’avenir du Sénégal.

Parmi les candidats retenus, des personnalités émergent comme des prétendants sérieux à la magistrature suprême. Les électeurs auront désormais l’opportunité de considérer un large éventail d’options lors du scrutin, chacune représentant des visions et des programmes différents pour le futur du pays.

La scène politique sénégalaise est désormais fixée, ouvrant la voie à une campagne présidentielle pleine de dynamisme, d’anticipations et d’enjeux pour la nation ouest-africaine. Les yeux seront rivés sur les candidats confirmés alors qu’ils cherchent à convaincre les électeurs et à façonner le destin politique du Sénégal pour les années à venir.

Journée de Réflexion : l’Amicale des Administrateurs Civils du Sénégal approfondit la décentralisation et la territorialisation des Politiques Publiques

La Journée de réflexion de l’Amicale des Administrateurs civils du Sénégal s’est tenue récemment sous la présidence d’Alioune Badara Diop, Secrétaire Général adjoint du gouvernement et représentant du Premier Ministre. La thématique centrale de cet événement était « La territorialisation des politiques publiques : quels leviers pour la mise en œuvre ? ». Diverses personnalités, dont le gouverneur de la région de Dakar et le président de l’association des anciens gouverneurs du Sénégal, ont participé à cette journée. Le président de l’Amicale, El Hadji Habib Kandji, a souligné l’importance de la territorialisation dans le contexte de l’Acte III de la décentralisation.

El Hadji Habib Kandji a exprimé la volonté de l’Amicale des Administrateurs civils de demeurer un lieu de réflexion sur les problématiques contemporaines liées à l’État et à l’Administration. Il a rappelé que la territorialisation des politiques publiques a été consacrée par l’État, en particulier au cours de la dernière décennie. L’Acte III de la décentralisation, en 2014, a approfondi ce processus en l’ancrant davantage dans la réalité des territoires, afin de favoriser leur développement endogène.

El Hadji Habib Kandji a souligné le rôle central des administrateurs civils dans la conception, la mise en œuvre, le contrôle, le suivi et l’évaluation des politiques publiques. Il a rappelé que la territorialisation consiste à adapter l’action de l’État aux spécificités de chaque territoire, en prenant en compte ses ressources et potentialités.

Alioune Badara Diop, représentant du Premier Ministre, a indiqué que depuis 2012, le gouvernement sénégalais a modifié sa démarche et son paradigme en matière de politique publique. La déconcentration et l’Acte III de la décentralisation ont été initiés pour mettre en œuvre la territorialisation des politiques publiques, rapprochant ainsi les services publics de la population. Il a souligné l’importance cruciale des administrateurs civils dans le bon fonctionnement de l’État, notant qu’ils occupent une place significative au sein de l’administration sénégalaise.

El Hadji Habib Kandji a conclu en soulignant l’importance des échanges entre les différents acteurs territoriaux, y compris les associations d’élus locaux, les corps de contrôle, la société civile et le secteur privé. Il a exprimé sa conviction que les réflexions issues de cette journée contribueront à la mise en œuvre de politiques publiques territorialisées, générant des impacts positifs pour les citoyens. Ces conclusions seront soumises au gouvernement pour favoriser une mise en œuvre plus efficace des politiques publiques au niveau territorial.

Coalition MLD 2024 : Mamadou Lamine Diallo désigne l’honorable Théodore Cherif Monteil Directeur de campagne

À quelques heures de la publication officielle de la liste des candidats pour les élections présidentielles de 2024 au Sénégal, le président de la coalition MLD (Mouvement pour la Libération de la Démocratie), Mamadou Lamine Diallo, a tenu une conférence de presse pour remercier les Sénégalais de leur soutien dans le processus de parrainage. L’occasion a également été saisie pour annoncer la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil en tant que directeur de campagne de la coalition MLD tekki 2024.

Mamadou Lamine Diallo a exprimé sa confiance dans le fait que la coalition MLD sera inévitablement présente sur la liste définitive des candidats, saluant le soutien des citoyens, de la diaspora, des partenaires, et des multiples alliés qui ont permis de franchir les obstacles du parrainage. Il a ensuite annoncé la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil au poste de directeur de campagne pour les élections présidentielles de 2024.

Dans son discours, Mamadou Lamine Diallo a souligné l’acceptation de cette responsabilité par Théodore Cherif Monteil avec modestie, humilité, et un esprit de sacrifice, mettant en avant la compréhension de l’enjeu patriotique et citoyen de l’alternative qu’ils représentent.

Le président de la coalition MLD tekki 2024 a évoqué quelques-uns des engagements de son programme, notamment la réconciliation des Sénégalais avec les institutions, des réformes profondes dans l’éducation, la santé, l’alimentation, la sécurité, et la création d’emplois.

Théodore Cherif Monteil a également pris la parole pour exprimer son honneur face à sa nomination en tant que directeur de campagne. Il a souligné la responsabilité qui accompagne cette fonction, consistant à coordonner l’ensemble des équipes au sein de la coalition pour assurer la victoire éclatante de Mamadou Lamine Diallo lors du scrutin.

Les deux leaders ont évoqué des mesures urgentes qui seront prises dès avril 2024 pour résoudre les problèmes immédiats des citoyens. Ils ont exprimé leur vision d’un Sénégal économiquement prospère d’ici 2040-2045, mettant en avant le potentiel de la jeunesse talentueuse du pays.

En conclusion, Mamadou Lamine Diallo a renouvelé ses remerciements au peuple sénégalais et a exprimé sa confiance en une victoire collective pour construire un avenir meilleur.

Des partisans de Karim Wade devant le Conseil constitutionnel en réaction aux rumeurs de rejet de sa candidature

Des partisans de Karim Wade se sont rassemblés devant les locaux du Conseil constitutionnel ce samedi matin, en réaction aux rumeurs persistantes concernant le possible rejet de la candidature de leur leader à l’élection présidentielle du 25 février. Des informations non confirmées font état d’une décision imminente du Conseil constitutionnel, qui aurait rejeté tous les recours déposés après la publication de la liste provisoire des candidats.

Selon des sources relayées par le journal L’EnQuêtePlus, le Conseil constitutionnel aurait déjà pris sa décision, notamment en ce qui concerne le recours déposé par Thierno Alassane Sall concernant la double nationalité de Karim Wade.

Un groupe de partisans, principalement des femmes, arborant des t-shirts, casquettes et foulards à l’effigie de Karim Wade, s’est rendu devant le Conseil constitutionnel. Après plusieurs heures d’attente, la police a sommé les manifestants de quitter les environs du Conseil constitutionnel.

La situation reste tendue, avec une attente palpable parmi les partisans de Karim Wade. La publication de la liste définitive des candidats retenus est prévue au plus tard à minuit ce 20 janvier 2024. Les partisans de Karim Wade restent vigilants et espèrent une décision favorable de la plus haute juridiction du pays.

Le Dakarois Quotidien N°086 – du 20 et 21/01/24

Le Dakarois Quotidien N°086 – du 20 et 21/01/24
🔴 CAN 2024 – Sénégal-Cameroun: Le choc d’une épopée sportive et émotionnelle

Appel à une gestion transparente de l’information dans le contexte électoral au Sénégal

Dans un contexte électoral marqué par une rupture de confiance entre les acteurs politiques, le Collectif des organisations de la société civile (COSCE) au Sénégal a souligné l’importance d’une gestion transparente et équidistante de l’information. Cet appel a été lancé lors d’un atelier portant sur les « enjeux et défis de la gestion de l’information pour une élection présidentielle crédible, transparente et apaisée ».
Le professeur Babacar Gaye, membre du COSCE, a insisté sur la nécessité d’une information transparente dans un contexte politique tendu. Il a souligné l’importance du rôle des médias et des journalistes dans la préservation de la stabilité et de la paix sociale. Selon lui, une mauvaise ou fausse information pourrait entraîner des troubles et des violences.


Le président de la Convention des jeunes reporters du Sénégal (CJRS), Migui Marame Ndiaye, a rappelé l’importance de la vérification des faits et a souligné que les journalistes doivent rester aux aguets pour assurer la crédibilité de l’information. Il a mis en avant la nécessité de sauvegarder les fondamentaux du métier, dont la vérification des faits.
Alain Ayadokoun, directeur résident de la National Democratic Institute (NDI), a abordé les défis auxquels les médias sont confrontés, notamment la nécessité de fournir des informations vérifiées tout en préservant leur indépendance.
Dans un appel à la responsabilité, le COSCE a encouragé les acteurs de la presse à faire preuve de transparence, de responsabilité et d’équidistance dans le traitement de l’information pendant la période électorale. Cette démarche vise à contribuer à des élections crédibles, transparentes et apaisées.

Docteur Cheikh Tidiane Dieye : L’écho d’une passion inébranlable avant le face-à-face contre la Cameroun

À la veille du choc tant attendu entre les Lions de la Téranga et la Côte d’Ivoire, le Docteur Cheikh Tidiane Dieye a réitéré sa ferveur et son soutien indéfectible à l’équipe nationale sénégalaise. Cette deuxième sortie du Docteur Dieye ne fait que renforcer l’aura d’enthousiasme et d’optimisme qui entoure la campagne de la CAN 2023.

Le Docteur Cheikh Tidiane Dieye a une fois de plus démontré sa capacité à insuffler de l’énergie et de la détermination à la nation sénégalaise, faisant de lui une voix incontournable dans le soutien à l’équipe nationale. La tanière des Lions résonnera certainement des rugissements de milliers de supporters ce soir, portant les espoirs du Sénégal vers une nouvelle victoire mémorable.

Contentieux électoral : Amadou Ba conteste la candidature de Diomaye Faye devant le Conseil constitutionnel

Le document souligne que l’article 821 du COCC concerne principalement les associations d’éducation et culturelles, mais que l’article 2 de la loi N 68-08 du 26 mars 1968, modifiant le COCC, étend cette restriction aux dirigeants de partis politiques dissous. Ces derniers sont limités à réaliser des actes nécessaires pour la liquidation du parti ou pour contester les décisions administratives ou judiciaires relatives à la dissolution.

Il est argumenté dans le document d’Amadou Ba que les dirigeants de partis dissous ne peuvent réaliser aucun acte en dehors de ces contextes spécifiques. Le document souligne également la gravité des faits ayant conduit à la dissolution de PASTEF, estimant qu’ils menacent l’ordre public, la démocratie et les fondements des institutions républicaines. Il est évoqué que de telles infractions devraient entraîner des conséquences selon l’article 81-2ème du Code Pénal, qui définit le complot en cas de résolution d’agir concertée entre deux ou plusieurs personnes.

Amadou Ba demande, sur la base de ces arguments et dispositions légales, l’invalidation de la candidature de Diomaye Faye à l’élection présidentielle. L’affaire sera désormais examinée par le Conseil constitutionnel dans le cadre du contentieux électoral en cours.

Scandale Financier à Guédiawaye: La Gestion douteuse du Maire Ahmed Aïdara

Guédiawaye, une commune paisible de la région de Dakar, se retrouve au cœur d’un scandale financier qui soulève des inquiétudes quant à la rigueur et à l’expérience de gestion du maire Ahmed Aïdara. L’affaire, impliquant un virement par erreur de 79 millions de francs CFA du Trésor public, met en lumière des failles dans la supervision et la transparence au sein de l’administration municipale.

Manque de Rigueur Administrative :
La première faille apparente dans cette affaire est le manque de rigueur administrative. L’erreur dans le virement semble découler d’une confusion lors de l’appel d’offres pour la fourniture de fournitures scolaires. Le secrétaire en charge de cette tâche aurait dû exercer un contrôle plus strict pour éviter de telles erreurs, mettant ainsi en doute la compétence et la rigueur du personnel municipal.

Responsabilité du Comptable de la Mairie :
Une gestion financière appropriée est cruciale pour toute administration municipale. Dans ce cas, la responsabilité du comptable de la mairie est remise en question. Un contrôle financier adéquat aurait dû être effectué pour garantir que les transactions sont conformes aux procédures établies. Le manque de supervision adéquate sur de telles opérations financières soulève des préoccupations sur la gestion des fonds publics.

Opacité et Manque de Transparence :
Le mystère entourant le destinataire du virement de 79 millions de francs CFA et les circonstances qui ont conduit à cette erreur soulève des questions sur la transparence de l’administration municipale. Les citoyens de Guédiawaye méritent de savoir comment de telles erreurs peuvent se produire et qui est responsable de cette confusion financière.

Appels à la Reddition de Comptes :
Face à ces révélations troublantes, la population de Guédiawaye appelle à une reddition de comptes. Le maire Ahmed Aïdara doit non seulement clarifier sa position dans cette affaire, mais aussi prendre des mesures immédiates pour renforcer les procédures administratives et financières au sein de la mairie.
Le scandale financier à Guédiawaye souligne la nécessité urgente d’une gestion plus rigoureuse, transparente et responsable au sein de l’administration municipale. Les citoyens méritent une explication claire sur la manière dont de telles erreurs ont pu se produire et des mesures correctives immédiates doivent être prises pour restaurer la confiance dans la gestion des ressources publiques.


Cheikh Kane

Amadou Ba salue la richesse culturelle de la Casamance : Le Bois Sacré, un trésor ancestral à préserver

Le Ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, a exprimé sa reconnaissance envers la richesse culturelle de la Casamance lors de sa visite à Oussouye. Il a particulièrement souligné l’importance du Bois Sacré, un élément emblématique des traditions et des rites ancestraux de la région.

La Casamance, réputée pour son patrimoine culturel unique, est également connue pour ses traditions riches et variées. Le Bois Sacré, gardien de coutumes ancestrales, incarne l’héritage culturel profondément enraciné de la région. Le Ministre Amadou Ba a tenu à exprimer sa gratitude envers le Roi Sibiloumbaye Diédhiou et les gardiens dévoués de ces traditions, qui jouent un rôle essentiel dans la préservation du patrimoine culturel de la Casamance.

La visite du Ministre à Oussouye a été marquée par l’enthousiasme et l’accueil chaleureux des habitants. Cette manifestation d’engagement envers la préservation des traditions et la valorisation du patrimoine culturel contribue à renforcer le lien entre les autorités gouvernementales et les communautés locales.

La Casamance, en plus de ses attraits naturels, se distingue par sa diversité culturelle, représentant un atout majeur pour le tourisme et le développement régional. La reconnaissance du Bois Sacré et des coutumes locales par le Ministre Amadou Ba souligne l’importance de préserver ces éléments uniques qui contribuent à l’identité culturelle de la Casamance.

Les remerciements exprimés par le Ministre témoignent de l’importance accordée par le gouvernement à la préservation et à la promotion du patrimoine culturel du Sénégal, en particulier dans des régions telles que la Casamance, qui jouent un rôle clé dans l’enrichissement de la diversité culturelle nationale.

Mobilisation citoyenne à Matam : Formation de relais pour encourager le retrait des cartes d’électeur

Dans le cadre du programme « Nietti Elections » financé par le National Democratic Institute (NDI), quinze (15) relais citoyens ont été formés à Matam pour jouer un rôle crucial dans la sensibilisation sur le retrait des cartes d’électeur en préparation de l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Cette initiative vise à assurer une participation active des citoyens et à encourager une présence massive aux urnes.

Ousmane Ba, observateur à long terme (OLT) du programme dans la région de Matam, a souligné l’importance de cette formation des relais citoyens issus des trois départements de Matam, Kanel, et Ranérou. Ces relais auront pour mission principale de sensibiliser la population sur l’importance du retrait des cartes d’électeur en vue de l’élection présidentielle.

La campagne de sensibilisation débutera le 25 janvier et se poursuivra jusqu’à la veille de l’élection présidentielle, le 24 février. Les relais citoyens auront également pour responsabilité de cibler les primo-votants, les jeunes et les femmes, les encourageant à retirer leurs cartes pour garantir une participation massive.

Cette mobilisation citoyenne est cruciale dans le contexte des élections présidentielles, et elle démontre l’engagement de la société civile à jouer un rôle actif dans le renforcement de la démocratie au Sénégal. Alors que la date du scrutin approche, cette initiative contribuera à créer une conscience collective sur l’importance du processus électoral et à encourager la pleine participation des citoyens dans le choix de leur leader.

Mobilisation citoyenne à Diourbel : Des relais formés pour faciliter le retrait des cartes d’électeur

Dans une initiative visant à renforcer la participation citoyenne et à faciliter le processus électoral, le Collectif des organisations de la société civile pour les élections (COSCE) a récemment organisé une formation à Diourbel. Quinze « relais citoyens » ont été formés pour aider les électeurs de la région à retirer leurs cartes d’électeur en prévision des prochaines élections présidentielles prévues le 25 février 2024.

Le programme « Nietti Élections » du COSCE, qui s’étend sur trois ans, vise à contribuer à la consolidation de la gouvernance politique et démocratique au Sénégal. Cela inclut le renforcement du dialogue politique, le soutien à l’administration électorale et l’éducation civique des citoyens. La formation des relais citoyens à Diourbel s’inscrit dans le cadre de ce programme, avec pour objectif de garantir la transparence du processus électoral.

Ces relais citoyens, originaires des trois départements de la région de Diourbel, joueront un rôle crucial en incitant les électeurs à retirer leurs cartes d’électeur auprès des autorités administratives. Cette mobilisation vise à assurer la participation active des citoyens dans le processus démocratique.

Ibrahima Ngom, représentant du COSCE à Bambey, a souligné l’importance de cette initiative, expliquant que les relais citoyens seront sur le terrain du 25 janvier au 24 février 2024. Leur mission consistera à sensibiliser les électeurs sur l’importance du retrait de leur carte d’électeur, un élément essentiel pour exercer leur droit de vote lors des élections à venir.

À l’approche des élections présidentielles, cette mobilisation citoyenne revêt une signification particulière, d’autant plus que le président sortant ne se présente pas pour un nouveau mandat. La transparence du processus électoral et la participation active des citoyens sont des éléments clés pour renforcer la démocratie au Sénégal.

Alors que la commission de contrôle du Conseil constitutionnel prépare la publication de la liste des candidatures recevables le 20 janvier, cette mobilisation à Diourbel constitue un exemple concret de l’engagement de la société civile à jouer un rôle actif dans la promotion d’élections justes et transparentes.

Le Dakarois Quotidien N°085 – du 19/01/24

Le Dakarois Quotidien N°085 – du 19/01/24
🔴 Scandale Financier à Guédiawaye : La Gestion douteuse du Maire Ahmed Aïdara

La Complexité de la question de la nationalité au Sénégal : Un enjeu crucial dans la campagne Présidentielle

La question de la nationalité est devenue un point central des débats houleux au Sénégal, notamment en raison des allégations de double nationalité visant le candidat à l’élection présidentielle, Karim Wade. Les contestations, soulevées par son adversaire Thierno Alassane Sall, mettent en lumière l’importance de la conformité à la Constitution, qui exige que tout candidat à la présidence soit exclusivement de nationalité sénégalaise. Pour comprendre l’évolution de cette problématique, il est nécessaire d’examiner l’évolution de la législation sénégalaise sur la nationalité.

Évolution de la Législation Sénégalaise sur la Nationalité

Depuis son adoption en 1961, la législation sénégalaise sur la nationalité a subi plusieurs modifications. Initialement basée sur le droit du sol, la législation a été ajustée en 1972 pour résoudre des problèmes liés aux coutumes des communautés libanaises. La réforme la plus récente, en 2013, a éliminé les discriminations liées au genre et a ajusté les critères d’attribution. Aujourd’hui, la nationalité sénégalaise peut être attribuée à des personnes nées au Sénégal de parents sénégalais, à celles dont l’un des parents est sénégalais, ainsi qu’aux personnes mineures non mariées dont le parent a acquis la nationalité sénégalaise par naturalisation.

Acquisition de la Nationalité Sénégalaise

Outre l’attribution automatique par le droit du sol, la législation sénégalaise prévoit deux moyens d’acquérir la nationalité : la naturalisation par décision administrative et l’acquisition par mariage. Les étrangers résidant au Sénégal pendant au moins 10 ans peuvent demander la naturalisation, ajoutant ainsi une dimension temporelle à ce processus.

Perte et Déchéance de la Nationalité Sénégalaise

Législation Française sur la Perte de la Nationalité

La question de la nationalité au Sénégal est complexe et suscite des débats passionnés, surtout en période électorale. Les dispositions légales visent à garantir une attribution équitable de la nationalité et à traiter les cas de double nationalité de manière appropriée. Alors que la campagne électorale se poursuit, une compréhension approfondie de ces aspects légaux est cruciale pour une évaluation juste des candidatures et pour assurer la transparence et la légitimité du processus démocratique.

Présidentielle 2024 : Khalifa Sall choisit Barthélemy Dias comme directeur de campagne

Le candidat de la coalition Taxawu Senegaal, Khalifa Ababacar Sall, a annoncé la nomination de Barthélemy Dias, actuel maire de Dakar, en tant que directeur de campagne pour l’élection présidentielle de 2024. Cette décision reflète la confiance de Khalifa Sall dans l’expérience et le leadership de Barthélemy Dias pour mener une campagne présidentielle efficace.

Barthélemy Dias, une figure politique respectée et expérimentée, occupera un rôle clé dans l’organisation et la coordination des activités de campagne de Khalifa Sall. En tant que maire de Dakar, il apporte une connaissance approfondie des enjeux locaux et une compréhension des préoccupations de la population, renforçant ainsi la portée de la campagne de Khalifa Sall.

La nomination de Barthélemy Dias en tant que directeur de campagne souligne l’importance stratégique accordée par Khalifa Sall à la constitution d’une équipe solide et compétente pour atteindre ses objectifs lors de cette élection présidentielle. Les observateurs politiques s’attendent à ce que cette collaboration renforce la dynamique de la campagne de Khalifa Sall et consolide son positionnement sur l’échiquier politique sénégalais. La campagne électorale promet d’être intense et cette nomination marque le début d’une mobilisation active en vue de l’élection présidentielle de 2024.

Supposé double nationalité de Karim: Renonciation ou Immixtion Française ?

Le Dakarois Quotidien N°071 – du 03/01/24

Le Dakarois Quotidien a récemment titré sur une controverse entourant l’identité de Karim Wade, un sujet qui a été ravivé par l’intervention de Thierno Alassane Sall. Cette controverse trouve ses racines dans un article publié par Libération le 24 avril 2014, et elle a pris un nouvel élan au cours de la semaine dernière.

Thierno Alassane Sall, une figure politique influente, a déposé un recours au Conseil Constitutionnel, invoquant l’article 28 de la constitution sénégalaise. Ce recours vise à clarifier la situation concernant la nationalité française de Karim Wade. La polémique s’est intensifiée avec les récentes déclarations de ce dernier.
Dans une déclaration publique, Karim Wade a répondu aux accusations en dénonçant la polémique comme étant « stérile et dangereuse ». Il a qualifié les allégations de Thierno Alassane Sall de manœuvres visant à gagner en visibilité, suggérant également que ce dernier agit au nom du Premier ministre Amadou Ba, qu’il accuse de manœuvres déloyales.
Karim Wade a présenté le décret du Ministre de l’Intérieur français, actant sa renonciation à la nationalité française, comme une preuve de sa constance. Il a également accusé la France d’ingérence dans les affaires sénégalaises. Ses déclarations soulèvent des questions sur la politique et les relations internationales entre les deux pays.
Dans un ton incisif, Karim Wade a critiqué Amadou Ba, qualifiant son manque de témérité face à la confrontation de « désormais évident ». Il a appelé à la fin de ces « manœuvres déloyales » et a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de déposer de recours devant le Conseil Constitutionnel, estimant que la décision devrait revenir au peuple sénégalais dans le cadre d’une élection présidentielle ouverte et inclusive.
Cette polémique soulève des questions importantes sur la transparence et l’éthique en politique, ainsi que sur les relations diplomatiques entre le Sénégal et la France. Alors que les déclarations publiques se multiplient, l’opinion publique attend avec impatience des clarifications et des éclaircissements sur cette affaire complexe.

Le Dakarois Quotidien N°084 – du 18/01/24

Le Dakarois Quotidien N°084 – du 18/01/24
🔴Supposé double nationalité de Karim: Renonciation ou Immixtion Française ?

Hélène Tine, Députée Respectée, Rejoint la Coalition « Khalifa Président »

Sur son compte Facebook officiel, Moussa Tine a partagé une déclaration importante annonçant que l’Honorable Hélène Tine, une députée respectée, a rejoint la coalition « Khalifa Président ». Cette nouvelle a suscité une grande réaction sur les médias sociaux, reflétant l’importance de cette adhésion dans le paysage politique sénégalais.

Dans sa publication, Moussa Tine a exprimé sa gratitude envers Hélène Tine pour son engagement en faveur d’une politique centrée sur le peuple et sa décision de soutenir Khalifa Sall dans sa quête présidentielle. Il a souligné l’importance de rassembler des leaders engagés pour apporter des changements positifs au Sénégal.

La déclaration sur Facebook a également mis en lumière les valeurs communes partagées par la coalition « Khalifa Président », notamment l’accent mis sur l’inclusion, la justice sociale et le progrès. Moussa Tine a appelé les citoyens sénégalais à se rallier autour de cette coalition pour construire un avenir meilleur.

Cette annonce sur les médias sociaux marque un moment significatif dans la préparation des élections présidentielles de cette année, démontrant l’importance croissante de la coalition « Khalifa Président » en attirant des personnalités politiques influentes et respectées comme Hélène Tine.

Karim Wade affirme sa renonciation à la Nationalité Française : Fin de la polémique sur sa Candidature

Dans une récente déclaration, Karim Wade, candidat potentiel à la présidentielle sénégalaise, a répondu aux allégations entourant sa nationalité. Il a souligné que le décret émis par le Ministre de l’Intérieur français actant sa renonciation à la nationalité française est une preuve tangible de sa constance.

Wade a qualifié la polémique de stérile et dangereuse, accusant Thierno Alassane Sall d’alimenter cette controverse pour gagner en visibilité et agir au nom du Premier ministre Amadou Ba. Il a critiqué les manœuvres déloyales d’Amadou Ba et souligné son manque de témérité face à la confrontation.

Malgré des informations suggérant que d’autres candidats pourraient avoir acquis d’autres nationalités, Karim Wade a annoncé qu’il ne déposerait aucun recours devant le Conseil Constitutionnel. Il a fermement exprimé sa conviction selon laquelle seule la décision du peuple sénégalais devrait prévaloir dans une élection présidentielle ouverte et inclusive.

Cette déclaration intervient dans un contexte politique tendu alors que le Sénégal se prépare pour les élections présidentielles, mettant en lumière les enjeux entourant la citoyenneté des candidats. L’annonce de la renonciation de Wade à sa nationalité française vise à apaiser les préoccupations concernant son éligibilité et à mettre un terme à la controverse.

Qui a intérêt à sauver la candidature de Karim Wade ?

L’immixtion flagrante de la France dans notre processus électoral pour tenter de sauver la candidature de M. Karim Meissa Wade traduit une solidarité entre les tenants de la Françafrique et du néocolonialisme.


Comme par magie, Karim Wade exhibe un décret daté du 16 janvier 2024, par lequel le Gouvernement français le « libère de son allégeance à l’égard de la France », autrement dit lui retire la nationalité objet de controverses.

Plutôt que de le conforter, ce document le confond et l’enfonce.

En effet, il est aujourd’hui incontestable que :

– Lorsqu’il a officiellement présenté sa candidature en 2019, en accompagnant celle-ci d’une déclaration sur l’honneur affirmant qu’il était exclusivement de nationalité sénégalaise, il était pleinement conscient de perpétrer un acte de parjure. Ce seul fait constitue un motif suffisant pour le Conseil constitutionnel de l’écarter définitivement ;

– Il récidive dans sa compromission, en déposant, pour l’élection présidentielle de 2024, un dossier comprenant une nouvelle déclaration sur l’honneur contraire à la vérité. Karim Wade administre lui-même la preuve qu’à la date du 26 décembre 2023, à l’expiration des délais de dépôt de candidatures, son dossier était irrecevable, car il avait au moins deux nationalités.

En conséquence de ce qui précède, notamment que la perte de sa nationalité française n’est intervenue que le 16 janvier 2024, la contestation de la liste provisoire est fondée. Non seulement cette contestation est fondée, mais Karim Wade doit être retiré de la liste définitive pour deux autres motifs :

– D’une part, les délais de dépôt de dossiers de candidatures ayant été épuisés le 26 décembre, il ne saurait lui être autorisé de compléter son dossier le 16 janvier 2024, soit 3 semaines plus tard, à sa propre initiative.

– D’autre part, le décret du 16 janvier 2024 de l’État français ne pouvant avoir des effets rétroactifs, il demeure constant que Karim Wade a été retenu sur la liste provisoire sans remplir une exigence majeure découlant de la Constitution. S’il avait révélé au Conseil constitutionnel la réalité à cette date de sa double nationalité, comme l’exige la déclaration sur l’honneur, il n’aurait pas été retenu dans la liste provisoire.

La Françafrique doit mourir. Il est étonnant qu’une candidature repêchée par le dialogue national, une forfaiture à laquelle nous avions refusé de participer, soit secourue in extremis par la France. Nous allons faire barrage, face à cette fraternité triangulaire entre la France, le candidat du camp présidentiel Amadou Ba, et le soldat Karim Wade qui ne peut être sauvé que par des manigances flagrantes.

Pour toutes ces raisons, je demeure convaincu que le Conseil constitutionnel tâchera d’honorer ses missions, notamment celle de défendre notre Constitution.

Thierno Alassane Sall
Candidat à l’élection présidentielle
Président du parti République des Valeurs/Réewum Ngor

Ousmane Sonko dément toute implication dans la demande au Président Macky Sall Concernant le Parrainage

Dans un document relayé par plusieurs médias, des candidats recalés au parrainage auraient adressé une demande au Président Macky Sall, soulignant des « irrégularités » et sollicitant son intervention pour faciliter la reprise du contrôle du parrainage. Ousmane Sonko, actuellement détenu, aurait été mentionné comme l’un des signataires de cette lettre. Cependant, le parti politique Pastef, auquel Sonko est affilié, a publié un communiqué démentant toute implication de son leader dans cette démarche.

Selon le communiqué de Pastef, « le Président Ousmane Sonko tient à démentir toute implication dans cette initiative, dont il n’a jamais été informé ». Le parti souligne également que, à cette étape du processus, le président Macky Sall ne dispose d’aucune prérogative, car le Conseil constitutionnel est seul responsable du déroulement des opérations liées au parrainage.

Le communiqué conclut en invitant à ne pas associer le nom d’Ousmane Sonko à des initiatives auxquelles il n’a ni été consulté ni consenti. Cette clarification vise à dissiper toute confusion et à réaffirmer la position du leader de Pastef dans le processus électoral en cours.

Affaire Ousmane Sonko : Ngouda Mboup dénonce l’ingérence de la caisse des dépôts et consignations

Dans un contexte politique tendu au Sénégal, Ngouda Mboup, défenseur des droits démocratiques et des libertés, a vivement réagi à l’ingérence présumée de la Caisse des Dépôts et Consignations dans le processus électoral. Selon lui, cette institution, en tant qu’administration en charge de la gestion des cautions, n’a aucune compétence pour juger de la validité d’une candidature à l’élection présidentielle.

Dans une déclaration vigoureuse, Ngouda Mboup a souligné que le Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations ne possède ni l’autorité ni la compétence pour interpréter le statut électoral d’un candidat. Il a qualifié cette intervention de la Caisse des Dépôts et Consignations d’empiètement injustifié sur les prérogatives de la juridiction constitutionnelle, pouvant être considéré comme une forfaiture en vertu de l’article 118 du Code pénal.

Ngouda Mboup a rappelé les exigences claires fixées par la Constitution sénégalaise et le Conseil constitutionnel pour garantir le respect de la liberté de candidature. Selon lui, en suivant la théorie de l’effet utile et en se basant sur la jurisprudence constante du Conseil constitutionnel, Ousmane Sonko, en tant que leader de l’opposition, doit être rétabli dans ses droits et inclus dans la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024.

La déclaration conclut en affirmant la candidature légitime d’Ousmane Sonko à l’élection présidentielle, soulignant que le respect du droit garantira sa participation au scrutin de février 2024.

Amadou Ba envisage un avenir prospère pour Sédhiou

Dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle, Amadou Ba, homme politique émérite, a récemment rencontré les acteurs économiques et les autorités de la région de Sédhiou. L’objectif de cette rencontre était de discuter des perspectives de développement économique et des programmes régionaux visant à stimuler la croissance et à créer des opportunités d’emploi.

Sédhiou, riche en potentiels économiques, est au cœur des préoccupations d’Amadou Ba, qui insiste sur l’importance des échanges francs et réalistes avec tous les acteurs locaux. La réussite des programmes régionaux, selon lui, dépend de la participation active et de la collaboration étroite avec la population locale.

La région de Sédhiou, à l’instar d’autres régions du Sénégal, est en train de bénéficier d’un programme accéléré de développement. Amadou Ba a souligné l’importance de doter rapidement la région en infrastructures essentielles telles que les routes, les écoles, les centres de santé, et de mettre en œuvre des projets économiques favorables à la création d’emplois.

Les secteurs économiques locaux sont au cœur des plans de développement, et Amadou Ba reconnaît le potentiel inexploité de la région. Des programmes sont en cours d’accélération pour exploiter pleinement ces secteurs, favorisant ainsi la croissance économique et la prospérité.

L’engagement envers le développement de Sédhiou reflète la vision d’Amadou Ba pour un Sénégal émergent et prospère. Il met en avant une approche inclusive et participative, où les aspirations et les besoins de la population locale sont pris en compte dans la formulation et la mise en œuvre des politiques et des programmes.

Amadou Ba a également évoqué la nécessité de renforcer les infrastructures éducatives et de santé, soulignant l’importance de l’accès à une éducation de qualité et à des services de santé adéquats pour le bien-être de la population.

La rencontre avec les acteurs économiques et les autorités de Sédhiou confirme l’engagement d’Amadou Ba envers le développement inclusif et durable du Sénégal. Sa candidature à l’élection présidentielle s’articule autour d’une vision ambitieuse visant à créer un avenir prospère pour toutes les régions du pays, en mettant l’accent sur la collaboration et la participation active de la population dans le processus de développement.

Inauguration du Mémorial Bateau Le Joola par le Premier ministre Amadou Ba : Un hommage aux victimes et un appel à la responsabilité collective

Le Premier ministre Amadou Ba a présidé ce mardi 16 décembre à Ziguinchor l’inauguration du Mémorial Bateau Le Joola. Cet événement solennel, dédié à la mémoire des victimes de l’une des plus grandes catastrophes maritimes de l’histoire du Sénégal, a été marqué par des discours poignants et un appel à la responsabilité collective.

Amadou Ba, portant les salutations du Président Macky Sall, a souligné l’importance de ce mémorial en tant que « veilleur aux aguets » pour garantir que de tels drames ne se reproduisent plus. Il a rappelé l’impact dévastateur du naufrage du Bateau Le Joola le 26 septembre 2002, une tragédie qui a laissé une cicatrice profonde dans l’histoire du Sénégal.

Le Premier ministre a exprimé sa reconnaissance envers les associations des familles des victimes et des rescapés, soulignant leur rôle crucial dans la concrétisation de ce projet mémoriel. Il a également salué la contribution des autorités gambiennes et des acteurs locaux pour la réussite de ce mémorial, érigé avec une pensée inclusive.

Le Mémorial Bateau Le Joola a été décrit comme un lieu de recueillement et d’enseignement, soulignant la nécessité de tirer des leçons de cette tragédie pour promouvoir des comportements responsables. Amadou Ba a souligné que la mémoire ne vit que dans la paix, et ce musée de mémoire devrait contribuer à la paix définitive dans la région de Casamance.

Le discours du Premier ministre a également abordé les enjeux du développement de la Casamance, mettant en avant les vastes potentialités de la région pour devenir un pôle de richesse et de croissance. Il a insisté sur la nécessité d’une prospérité partagée pour garantir une paix durable, soulignant que Ziguinchor est une région stratégique avec des atouts tels que deux aéroports, dont un international, et un port.

En conclusion, Amadou Ba a rendu hommage à toutes les personnes ayant contribué à la réalisation de ce mémorial, affirmant qu’il sera « une école, un livre ouvert et un film d’anticipation, » servant de veilleur pour encourager des comportements toujours plus responsables.

L’inauguration du Mémorial Bateau Le Joola marque ainsi un moment significatif dans l’histoire du Sénégal, rappelant la nécessité de préserver la mémoire tout en promouvant des valeurs de solidarité, de cohésion et de responsabilité collective.

Le Dakarois Quotidien N°083 – du 17/01/24

Le Dakarois Quotidien N°083 – du 17/01/24
🔴Ansoumana Sané, Maire de Sindian: Le nouvel homme fort de Bignona
🔴Journée Nationale de l’Équité: Le Président Macky Sall salue l’engagement d’Équité de Thérèse Faye Diouf

Urgent (Vidéo) : L’émission Balance de Pape Ndiaye Walf arrêtée après une violente dispute sur l’affaire Sonko

No comment ! L’émission Balance de Walf a été interrompue pour sa diffusion de ce mardi suite à des échanges houleux sur le plateau entre le responsable politique de la coalition BBY, Cheikh Gadiaga et les représentants des familles des détenus sur l’affaire Sonko.

Regardez!!

TOURNÉE ÉCONOMIQUE DU PREMIER MINISTRE- Ansoumana Sané, Maire de Sindian: Le nouvel homme fort de Bignona

La venue du Premier Ministre Amadou Ba dans le département de Bignona a été le catalyseur d’une compétition politique effervescente entre les leaders locaux. Cependant, il est indéniable que le jeune maire de Sindian, Ansoumana Sané, a captivé l’attention et remporté la palme de la mobilisation, éclipsant ainsi les autres responsables politiques de la région.

De Baila à Coubanao, en passant par Bignona, Ansoumana Sané a démontré sa capacité à fédérer des milliers de partisans, créant ainsi une ambiance chaleureuse pour accueillir dignement le Premier Ministre et candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) pour les élections présidentielles à venir en février.

Les cris enthousiastes des jeunes scandant « ANSOU OLOLI, » signifiant « ANSOU, C’EST NOTRE ANSOU, » ont résonné tout au long de l’événement, témoignant de l’engagement et du soutien massif dont bénéficie Ansoumana Sané parmi la jeunesse locale.

La mobilisation exceptionnelle orchestrée par le maire de Sindian a indéniablement placé ce dernier au centre des projecteurs politiques. Sa capacité à rallier une telle adhésion populaire reflète non seulement son charisme personnel, mais également sa connexion profonde avec la population locale.

Dans ce contexte électoral, Ansoumana Sané semble émerger comme un acteur politique influent, capable de mobiliser les citoyens au-delà des clivages traditionnels. Sa popularité croissante pourrait avoir un impact significatif sur le paysage politique local et potentiellement national.

La visite du Premier Ministre Amadou Ba a donc non seulement été l’occasion de discuter des enjeux politiques majeurs, mais elle a également mis en lumière l’émergence d’acteurs locaux dynamiques, à l’instar d’Ansoumana Sané, qui pourraient jouer un rôle déterminant dans les prochaines échéances électorales. La scène politique locale semble ainsi être en pleine effervescence, promettant des développements intéressants à l’approche des élections présidentielles.

Candidats recalés sollicitent l’aide de Macky Sall : Appel à la reprise du contrôle des parrainages

Alors que des recours affluent au greffe du Conseil constitutionnel suite au rejet de nombreuses candidatures, un collectif regroupant les candidats recalés sollicite l’aide du président de la République, Macky Sall. Dans une lettre adressée à ce dernier, le « Collectif des Candidats Invalidés au Parrainage » dénonce des « graves manquements » constatés lors du contrôle, pointant notamment du doigt le logiciel utilisé par la commission.

La lettre, rédigée dans un ton respectueux et solennel, souligne les préoccupations du collectif quant à l’équité du processus de contrôle des parrainages. Parmi les principaux points soulevés, on retrouve :

Non-disposition du fichier général des électeurs consolidé de 2023 : Le collectif déplore l’absence du fichier consolidé, un élément crucial pour un contrôle transparent et équitable des parrainages.

Non-fiabilité du fichier des électeurs : Des anomalies sont signalées, notamment des rejets basés sur des critères contestables tels que le statut de « primo-votants ».

Disparition de parrains lors du contrôle : Certains candidats affirment que des parrains enregistrés ont mystérieusement disparu lors du processus de vérification.

Défaillances techniques du logiciel de contrôle : Les candidats dénoncent des problèmes techniques dans le logiciel utilisé, affectant le déversement et l’intégrité des données.

    La lettre conclut en appelant le président Macky Sall à utiliser ses prérogatives pour rétablir les candidats invalidés dans leurs droits. Les signataires estiment que cette démarche contribuera à la transparence et à la régularité du processus électoral, tout en renforçant le respect de l’opposition en tant que composante essentielle du système démocratique.

    Cette initiative souligne les enjeux cruciaux entourant le contrôle des parrainages et met en évidence les tensions présentes dans le processus électoral. La réponse du président Macky Sall à cette requête pourrait influencer la perception de l’équité et de la légitimité du scrutin à venir.

    LA LETTRE

    « Excellence, Monsieur le Président de la République,

    Le « Collectif des Candidats Invalidés au Parrainage », par la Commission 

    de Contrôle et de Validation ad hoc mise en place par le Conseil Constitutionnel dans le cadre de l’élection présidentielle du 25 février 2024, sollicite, auprès de votre haute bienveillance, votre concours pour le rétablissement des candidats invalidés lors dudit contrôle.

    En effet, la présente vous est adressée au regard de vos prérogatives es qualité de « Clé de Voûte » des Institutions et de « Président du Conseil Supérieure 

    de la Magistrature ».

    Le contrôle du parrainage nous a permis de relever, suite aux différentes preuves présentées par une quarantaine de candidats arbitrairement invalidés, des manquements graves notamment :

    La non-disposition du fichier général des électeurs consolidé de 2023 par la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA).

    La non-fiabilité voire la non-mise à jour du fichier général des électeurs, base de contrôle des parrainages des candidats, au regard du nombre excessif de rejets principalement constitués d’électeurs « primo-votants », détenteurs de leurs cartes d’électeurs délivrées en bonne et due forme par le ministère de l’Intérieur.

    Des parrains qui disparaissent, lors du contrôle pour certains candidats, alors qu’ils étaient, bel et bien, enregistrés lors de l’inventaire des pièces déposées et mentionnées dans le procès-verbal du Greffe du Conseil Constitutionnel.

    Le logiciel de contrôle des parrainages qui présente des défaillances techniques sur le déversement et l’intégrité des données.

    Excellence, Monsieur le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, notre Collectif vous saurait gré de bien vouloir user de vos prérogatives afin de rétablir, absolument, les candidats invalidés dans leurs droits. 

    Le cas échéant, cela participera à la transparence et à la régularité du processus électoral dont l’objectif fondamental est de garantir l’expression du libre choix pour une meilleure acceptation du choix de la majorité. 

    Par ailleurs, cela consolidera le principe constitutionnel relatif au respect et à la reconnaissance de l’opposition comme un rouage indispensable au bon fonctionnement du mécanisme démocratique de notre cher pays.

    Veuillez croire, Excellence, Monsieur le Président de la République, à l’assurance de notre très haute considération.

    Les signataires :

    Mohamed Ben DIOP – Pass Pass

    Mamadou NDIAYE – PRDS

    Cheikh Abdou MBACKE – Coalition Nekal.Askan Wi

    Sheikh Alassane SENE – MPG Shasty 2024

    Alioune SARR – CAP 24

    Aminata TOURE – Mimi 2024

    Assome Aminata DIATTA – PSC Jappo

    Ibrahima GUEYE – MPG JR

    Aly Ngouille NDIAYE – Coalition Alyngouille2024

    Babacar GUEYE – Initiative Républicaine

    Bougane Dany GUEYE – Bougane 2024

    Birima MANGARA – Coal. UDP Kiraay

    Ibrahima CISSOKHO – Ibrahima Cissokho 2024

    Bassirou Diomaye FAYE – Diomaye Président

    Ousmane SONKO – Coalition Sonko Président

    Amadou Aly KANE – R 3 D

    Cheikh M. Abiboulaye Bamba DIEYE – FSD BJ

    Elhadji Mamadou DIAO – Coalition DIAO 2024

    Mouhamadou Fadel KONE – ACCES / Coalition KONE

    Alpha THIAM – FN – Dimbale sa Rew

    Sérigne MBOUP – And Nawle

    Abdou Khadre SALL – Mouvement Askanou SN

    Déthié FALL – Déthie 2024

    Babacar DIOP – FDS Leq Guelwwar

    Samba NDIAYE – UDD Liggey SN

    Aïssatou MBODJI – And Saxal Liggèy

    Mansour NDIAYE – UDR Dooley Yaakar

    Cheikh DIENG – Coalition Tawfekh 2024

    Amsatou Sow SIDIBE – Car Leneen 3ème Voie

    Mamadou Decroix DIOP – MDD 2024

    Malick GACKOU – Gakou 2024

    Thierno Alassane SALL – Coalition RV/Reewum Ngor

    Jean Baptiste DIOUF – Coalition JBD 2024

    Mbacké SARR – MAW Mvt Askaan wi

    Serigne Gueye DIOP – PRECEPT

    Habib SY – PEM / Yaakar U Rew Mi

    Mary Teuw NIANE – MTN 2024

    Cheikh Tidiane DIEYE – AVENIR

    Abdourahmane DIOUF

    Cheikh Tidiane GADIO – Mvt poli. Citoyen Luy Jot Jotna

    Mouhamadou Madana KANE – Coalition DOUND

    Lamine GUEYE – Mouvement Xaal Yoon

    Ousmane KANE – Mvt CitoyenUsacrée, Sopi Sénégal

    Moustapha NDIR – Booloo Ligueeyal Sunu Reew

      Karim Wade met fin à la polémique sur sa double nationalité : « Une question définitivement réglée

      Face à la montée de la polémique autour de sa double nationalité, Karim Wade a choisi de mettre un terme au débat en fournissant des preuves irréfutables de sa perte de nationalité française par renonciation. Dans un message publié sur sa page Facebook, le candidat de la coalition K24 a annoncé que le mandataire de sa coalition, Maguette Sy, avait déposé la copie de la preuve devant le Conseil constitutionnel.

      « La fausse polémique sur ma nationalité française est une question définitivement réglée », a déclaré Karim Wade, invitant la classe politique à se recentrer sur les véritables priorités et les attentes pressantes des Sénégalais et de la jeunesse du pays.

      Karim Wade a également exprimé sa gratitude envers Thierno Alassane Sall, qui l’avait informé de son inscription encore active sur les listes électorales en France, un pays où il n’a jamais exercé son droit de vote. Cette clarification vise à dissiper toute ambiguïté entourant sa nationalité et à rediriger l’attention vers les enjeux plus importants qui concernent la nation.

      Cette démarche de transparence de la part de Karim Wade est susceptible de calmer les eaux agitées de la polémique qui a alimenté la scène politique nationale ces derniers jours. En mettant fin à cette controverse, le candidat souhaite rétablir la confiance et permettre à la campagne électorale de se concentrer sur les véritables enjeux qui préoccupent les citoyens sénégalais. La ballon est désormais dans le camp des acteurs politiques, appelés à se consacrer aux attentes urgentes de la population plutôt qu’à des débats stériles sur des questions de nationalité.

      Contentieux électoral au Conseil Constitutionnel : Amadou Ba dépose des réclamations contre plusieurs candidatures

      À l’approche des élections, le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, Amadou Ba, a engagé des démarches juridiques en déposant des réclamations auprès du greffe du Conseil Constitutionnel. Me Amadou Sall, avocat représentant les intérêts d’Amadou Ba au sein de cette coalition, s’est présenté au siège du Conseil Constitutionnel pour officialiser cette procédure et assurer le respect de certains principes électoraux.

      Sans entrer dans les détails, Me Sall a expliqué que ces réclamations visaient à garantir le respect de principes fondamentaux du processus électoral. Cependant, il a choisi de laisser au Conseil Constitutionnel la responsabilité de divulguer les détails spécifiques des réclamations ainsi que les noms des candidats visés.

      Les informations obtenues indiquent que les réclamations d’Amadou Ba concernent les candidatures de Bassirou Diomaye Faye, d’Aly Ngouille Ndiaye et de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Ces personnalités politiques, actives au sein de l’arène politique sénégalaise, se retrouvent ainsi au centre d’un contentieux qui promet d’ajouter une dimension supplémentaire à la campagne électorale en cours.

      Le Conseil Constitutionnel, en tant qu’organe chargé de statuer sur les contentieux électoraux, devrait examiner ces réclamations dans les prochains jours et rendre sa décision avant la date limite du 20 janvier. Ces procédures revêtent une importance cruciale, car elles pourraient influencer la configuration finale des candidatures admises pour les élections à venir.

      Ce contentieux électoral souligne l’importance du respect des règles électorales et du rôle crucial joué par le Conseil Constitutionnel dans la préservation de l’intégrité du processus démocratique. Les décisions à venir auront un impact significatif sur le paysage politique sénégalais, suscitant l’attention des citoyens et des observateurs à l’approche du scrutin. L’issue de ces réclamations déterminera également dans quelle mesure les élections se dérouleront dans un climat de transparence et de confiance.

      Mary Teuw Niane dépose un recours au Conseil Constitutionnel et exclut la possibilité d’un report de l’élection

      La vague de dépôt de recours se poursuit au Conseil Constitutionnel, avec cette fois-ci la démarche de Mary Teuw Niane, candidat de la coalition MTN et professeur à l’université. Accompagné de son mandataire, il a déposé une requête renouvelant celle déposée en début janvier, contestant ainsi son élimination de la course présidentielle.

      Le professeur a souligné que suite à la vérification de son dossier, deux procès-verbaux lui ont été remis, l’un indiquant 51 267 parrains lors du dépôt du dossier, et l’autre mentionnant 51 254 parrains lors du contrôle des parrainages. Face à cet écart de 13 parrains, Mary Teuw Niane demande une révision de son dossier.

      Il a également noté le nombre important de recours déposés, justifié par « énormément d’irrégularités » et de constats insatisfaisants pour les candidats ou leurs mandataires. Selon lui, c’est la première fois dans l’histoire politique du Sénégal que l’on observe autant de requêtes et de recours.

      Malgré le temps court, Mary Teuw Niane a insisté sur le respect du droit de tous les candidats, qu’ils soient libres ou en détention, citant les cas d’Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Il a exprimé le besoin de prévenir les contentieux postélectoraux en répondant aux exigences de tous les candidats.

      Cependant, le candidat écarté a réaffirmé son opposition à tout report de l’élection présidentielle, soulignant la tradition de respect de cette élection au Sénégal et insistant sur le maintien de cette pratique.

      Les candidats recalés multiplient les recours au Conseil Constitutionnel : Alioune Sarr et Abdoulaye Mady Ndiaye dans la course

      Le dépôt des réclamations se poursuit au greffe du Conseil Constitutionnel, suite à la publication de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle du 25 février. Parmi les personnalités politiques ayant déposé un recours figure l’ancien ministre Alioune Sarr, dont le mandataire, Mamadou Ndiaye, a déclaré que l’objectif est de demander aux sages du Conseil Constitutionnel de réétudier le dossier de parrainage de son candidat.

      Selon le mandataire, lors du contrôle des parrains, toute la région de Kaffrine aurait été éliminée, et dans le cas de la région de Louga, les parrainages obtenus auraient été attribués à la région de Ziguinchor. Une autre irrégularité soulevée concerne la non-identification de 32 920 parrains ayant participé aux dernières élections.

      Alioune Sarr conteste ainsi son rejet et demande la réintégration de ses milliers de parrains considérés comme non-identifiés dans le fichier électoral. Ces démarches font partie des efforts visant à garantir l’équité dans le traitement des dossiers de parrainage.

      Abdoulaye Mady Ndiaye, candidat déclaré, a également déposé une réclamation, exprimant son désir de voir le processus de parrainage repris. Son mandataire a souligné l’inégalité perçue dans les lois l57 et l127, appelant à des réformes pour assurer une plus grande égalité entre les différents candidats.

      Cette multiplication des recours souligne les enjeux importants liés à la validation des candidatures et la nécessité de réformes pour garantir un processus électoral plus équitable. Les prochains jours verront probablement d’autres candidats exprimer leurs préoccupations et déposer des réclamations pour faire valoir leurs droits

      Les recours des candidats recalés devant le Conseil Constitutionnel : Quelles chances d’aboutissement ?

      Suite à la publication de la liste des candidats ayant passé la vérification du parrainage, le greffe du Conseil constitutionnel est actuellement saisi de réclamations émanant des candidats recalés. Parmi eux, des personnalités politiques telles que Mouhamed Ben Diop de la coalition « Pass Pass » et Me Moussa Diop, qui ont déposé des recours pour demander un réexamen de leur dossier de parrainage.

      Cependant, les chances d’aboutissement de ces recours sont sujettes à débat. L’enseignant-chercheur en Droit public, Papa Moussa Saliou Guéye, souligne que bien que chaque candidat ait le droit de déposer un recours, cela ne garantit pas automatiquement son succès. Il insiste sur le fait que le demandeur doit fournir des preuves convaincantes pour étayer sa réclamation.

      Guéye souligne que le Conseil constitutionnel, en examinant les recours, doit pouvoir mener une analyse approfondie des preuves présentées. Si les preuves sont insuffisantes, les recours ont peu de chances d’aboutir. Le spécialiste en droit public exprime un certain pessimisme quant à l’issue positive de la plupart des recours, indiquant que, dans la réalité, la quasi-totalité des recours n’ont que peu de chances d’aboutir devant le Conseil constitutionnel.

      Il est donc crucial pour les candidats recalés de fournir des éléments probants et convaincants afin d’accroître leurs chances d’obtenir satisfaction devant l’instance juridique. Le processus en cours met en lumière la complexité et les enjeux entourant la validation des candidatures dans le contexte électoral.

      Mary Teuw Niane Dépose un Recours au Conseil Constitutionnel Après son Recalage au Parrainage

      Le processus électoral au Sénégal connaît des rebondissements alors que Mary Teuw Niane, tête de file de la coalition MTN, a déposé un recours au Conseil constitutionnel après avoir été recalé au parrainage pour la présidentielle.

      Accompagné de son mandataire, Niane a déposé une requête renouvelant une demande initiale déposée en début janvier. Le professeur à l’université a souligné une divergence de 13 parrains entre le procès-verbal de dépôt de dossier et celui du contrôle des parrainages, ce qui, selon lui, justifie la révision de son dossier.

      Dans un contexte où de nombreux candidats contestent leur élimination, Niane insiste sur le devoir du Conseil constitutionnel d’examiner toutes les requêtes, mettant en avant des irrégularités et des constats non satisfaisants.

      Malgré le nombre important de recours, l’opposition de Niane à tout report de l’élection demeure ferme. Il affirme que le Sénégal a une tradition de respect des élections présidentielles et souligne que c’est la seule élection avec très peu de reports dans l’histoire politique du pays.

      Niane, tout en exigeant le respect du droit de tous les candidats, qu’ils soient libres ou en détention, estime que cela permettrait d’éviter des contentieux postélectoraux. Le défi est lancé au Conseil constitutionnel, alors que le pays observe de près ces développements en période préélectorale.

      Le Dakarois Quotidien N°082 – du 16/01/24

      Le Dakarois Quotidien N°082 – du 16/01/24
      🔴 tournée économique à Sédhiou : Mohamed Diaîté, DG de la Poste, offre un accueil triomphal à Amadou Ba
      🔴 CAN 2024: Le Sénégal démarre en force en dominant la Gambie

      Leçons de parrainages au Sénégal : Historique, polémique et couacs dans le filtre électoral

      Après deux semaines d’effervescence et de vérifications, le Conseil constitutionnel du Sénégal a dévoilé, le vendredi 12 janvier, la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024. Cependant, cette période de collecte et de contrôle des signatures, marquée par le système de parrainage, n’a pas été exempte de controverses et de difficultés, tant du côté de la commission dédiée que des prétendants. Seneweb revient sur ce filtre électoral, source de vives polémiques.

      Le système de parrainage, instauré par la loi constitutionnelle de mai 2018, vise à rationaliser les candidatures et à limiter les dépenses publiques pour assurer la fluidité des élections. Selon cette loi, pour valider une candidature, il est nécessaire d’obtenir 1% des inscrits sur le fichier électoral sous la forme de parrainages citoyens, dans au moins 7 régions du pays. Bien que ce système existât déjà pour les candidats indépendants depuis 1992, la réforme de 2018 l’a élargi à tous les prétendants à la présidence.

      Les élections législatives de 2017, avec la participation de 47 listes différentes aux couleurs parfois similaires, ont marqué le point de départ de cette réforme. Face à ce foisonnement, l’État a dépensé environ 18 milliards de francs CFA pour l’organisation du scrutin. Les élections locales suivantes ont vu la présence de 2747 listes en lice, renforçant la nécessité de trouver des mécanismes pour rationaliser le processus électoral.

      Malgré ces intentions louables, la loi sur le parrainage a suscité des critiques et des polémiques, notamment au sein de l’opposition. Les détracteurs de la réforme ont dénoncé un projet d’attentat au pluralisme politique, tandis que certains candidats ont considéré le parrainage comme un obstacle injuste à leur réélection.

      En réponse à ces critiques, le président Macky Sall a lancé un dialogue national en mai dernier, qui a conduit à une révision de la Constitution en juillet 2023. Cette réforme a introduit un parrainage optionnel, offrant aux candidats le choix entre le parrainage citoyen et celui des élus.

      Néanmoins, malgré ces ajustements, le parrainage continue de faire l’objet de controverses. Sur 93 candidats ayant déposé leur dossier, seuls 21 ont franchi cette étape. Certains dossiers ont été rejetés en raison de fichiers électroniques jugés inexploitables, suscitant des réclamations et des contestations de la part des candidats écartés.

      Une question majeure concerne la transparence du logiciel utilisé par le Conseil constitutionnel pour le contrôle des parrainages. Les candidats recalés remettent en question l’algorithme, la fiabilité et l’absence de tests à grande échelle de ce logiciel. Le manque de détails techniques, tels que le langage de programmation ou le cahier des charges, alimente également les critiques.

      La décision du Conseil constitutionnel de ne pas divulguer certains détails techniques du logiciel, combinée au nombre important de parrains non identifiés dans le fichier général des électeurs, soulève des interrogations sur la transparence du processus. Des candidats ont déposé des recours, et certains ont lancé l’opération « dogaali » (exterminer) contre le régime en place.

      En attendant que la situation se clarifie, ces controverses mettent en lumière les défis persistants liés au système de parrainage au Sénégal et soulignent la nécessité de garantir la transparence et l’équité dans le processus électoral.

      Son dossier de candidature rejeté : Maître Moussa Diop ne lâche pas l’affaire

      Malgré le rejet de son dossier de candidature à la présidentielle par le Conseil constitutionnel, Maître Moussa Diop, actuellement en détention, ne compte pas abandonner. Sa coalition a déposé un recours au greffe, contestant le rejet en raison de l’absence de l’attestation de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

      L’avocat, incarcéré depuis le 15 décembre 2023 pour des déclarations liées à un contrat d’exploitation d’une mine de diamant, se base sur la jurisprudence Insa Sankharé et Cheikh Diop, secrétaire national chargé des affaires juridiques d’AG/Jotna, affirme que la candidature de Maître Moussa Diop doit être déclarée « recevable ».

      Présidentielle 2024 : Amadou Bâ renforce sa logistique avec l’acquisition de centaines de voitures

      En préparation de l’élection présidentielle de 2024, le Premier ministre Amadou Bâ, candidat de Benno Bokk Yakaar, a entrepris une tournée en Casamance. Pendant ce temps, à Dakar, son équipe politique met en place une logistique robuste en vue du scrutin présidentiel à venir.

      Au niveau logistique, la coalition au pouvoir se mobilise avec l’acquisition de centaines de voitures fraîchement acquises pour faciliter les activités de campagne. Selon Les Échos, aucun véhicule administratif ne sera utilisé à cette fin, soulignant l’engagement de la coalition à mobiliser des ressources spécifiques pour la campagne électorale.

      Les véhicules, de marques variées, sont décrits comme étant neufs et sont actuellement garés dans un lieu stratégique, à proximité de la présidence de la République. Cette initiative vise à renforcer la logistique en prévision de la campagne présidentielle à venir.

      Le Dakarois Quotidien N°081 – du 15/01/24

      Le Dakarois Quotidien N°081 – du 15/01/24
      🔴 Inauguration du BRT: «Un pays se construit avec des bâtisseurs, non des casseurs» dixit Macky Sall

      Inauguration du BRT par Macky Sall : Une Avancée Majeure vers la Modernité du Transport

      Le président Macky Sall a inauguré le Bus Rapid Transit (BRT) à Dakar, un réseau de bus entièrement électriques destiné à révolutionner la mobilité dans la métropole sénégalaise. Accompagné de la Première dame Marième Faye Sall, le président a souligné l’importance de cette avancée dans le secteur du transport, qualifiant le BRT de « pas décisif vers la modernité ».

      Changements Majeurs dans le Transport Public :
      Le président Sall a salué le BRT comme un changement radical dans les règles qui régissent le transport public, soulignant son impact sur la modernité et l’émergence économique du Sénégal. Il a mis en avant la sécurité et la décarbonation totale du transport offert par le BRT.

      Description du Projet BRT :
      Le BRT, conçu pour être un système de bus rapide circulant sur des voies réservées, a débuté ses travaux en 2020. Le projet, d’une valeur de 420 milliards de francs CFA, bénéficie du soutien financier de la Banque mondiale, de la Banque européenne d’investissement et du Fonds vert pour le climat de l’ONU. Avec une capacité de transporter 300 000 passagers par jour sur 18 km de voies dédiées, le BRT vise à réduire significativement la durée des trajets entre Guédiawaye et Dakar.

      Promesse de Réduction des Temps de Trajet :
      Le temps de trajet entre Guédiawaye et Dakar, actuellement de plus d’une heure trente minutes en raison des embouteillages, devrait être réduit à 45 minutes grâce au BRT. Le président a souligné que le projet répond à une stratégie de prise en charge globale du transport à Dakar, avec un focus sur la mobilité organisée, régulière, sécurisée et confortable.

      Impact Environnemental et Création d’Emplois :
      Le BRT, alimenté par l’électricité avec une transition future vers l’énergie solaire, promet de réduire les émissions de CO2 de 60 000 tonnes par an. Le projet devrait également générer 1000 emplois directs, dont au moins 35% seront réservés aux femmes.

      Concession et Gestion :
      L’exploitation et la maintenance du BRT ont été concédées pour 15 ans à Dakar Mobilité, une société détenue majoritairement par Meridiam, une entreprise française spécialisée dans les projets d’infrastructure publique, en partenariat avec le Fonds souverain d’investissements stratégiques du Sénégal. Cette concession comprend l’achat des bus et des bornes de recharge à la société chinoise CRRC.

      L’inauguration du BRT marque une étape significative dans la modernisation du transport public à Dakar, offrant une alternative durable et efficace pour répondre aux défis de mobilité croissants dans la région.

      Réintégration de Sonko dans la Présidentielle : Le Conseil constitutionnel annule la radiation pour contumace

      Dans une déclaration récente, Amadou Ba, mandataire de Bassirou Diomaye Faye, a affirmé que le Conseil constitutionnel a annulé la radiation pour contumace d’Ousmane Sonko, suite à la publication de la liste des 21 candidats à l’élection présidentielle.

      Amadou Ba souligne un aspect crucial que les analystes n’ont pas suffisamment mis en avant : le Conseil constitutionnel, dans sa décision arrêtant et publiant la liste des candidats, a réintégré Ousmane Sonko dans le fichier électoral, lui reconnaissant ainsi l’intégralité de ses droits civiques.

      Dans son post complet, Amadou Ba explique que le Conseil constitutionnel a annulé la radiation pour contumace de Sonko, soulignant que tout ce qui est reproché à sa candidature est le défaut de l’attestation de caution, que le directeur de la Caisse des dépôts aurait illégalement bloquée en estimant que Sonko ne figurait pas sur le fichier électoral.

      Le Conseil constitutionnel, en excluant la radiation, la contumace et le pourvoi de l’État contre l’ordonnance du Président du Tribunal HCD, a selon Amadou Ba, considéré que la candidature de Sonko n’est viciée que par le défaut de caution.

      Amadou Ba indique que le recours a été déposé avec les preuves de la prétendue forfaiture du directeur général de la CDC (Caisse des dépôts et consignations).

      Cette décision du Conseil constitutionnel pourrait avoir un impact significatif sur la campagne électorale en cours, remettant en selle la candidature d’Ousmane Sonko. La réintégration de Sonko dans le processus électoral soulève des questions importantes sur la légitimité des actions qui ont pu entacher sa candidature, mettant en lumière le rôle crucial des institutions juridiques dans le processus démocratique du pays.

      La scène politique sénégalaise est maintenant témoin d’un nouveau développement, avec des implications potentielles pour le paysage électoral et les dynamiques en jeu dans la course à la présidence.

      Senego

      Tournée économique : Le Premier Ministre Amadou Bâ en visite dans le sud du Sénégal du 14 au 17 janvier 2024

      Le Premier Ministre, Amadou Bâ, a entamé une tournée économique dans le sud du Sénégal, débutant son séjour par Tambacounda où il a été accueilli avec les honneurs par les autorités administratives. Cette tournée vise à explorer les dynamiques socio-économiques de la région et à rencontrer les acteurs clés.

      Arrivé à l’aéroport de Tambacounda vers midi, le Premier Ministre a débuté son séjour économique par une visite à Kolda. Durant sa visite, il a exploré le marché de Diaobé, inspecté le tronçon de Médina Yoro Foula, et pris connaissance des activités de la SODAGRI. Cette première étape a été marquée par des interactions avec les acteurs socio-économiques locaux.

      La tournée économique du Premier Ministre a pour objectif de mieux comprendre les réalités économiques du sud du Sénégal. Il s’agit également d’échanger avec les entrepreneurs, agriculteurs et autres acteurs du secteur pour identifier les opportunités, les défis et les besoins spécifiques de la région.

      Au cours de son séjour, le Premier Ministre Amadou Bâ prévoit des rencontres avec les acteurs socio-économiques des différentes localités visitées. Ces échanges permettront de recueillir des informations de première main, d’aborder les préoccupations des citoyens, et de discuter des perspectives de développement dans la région.

      La tournée économique du Premier Ministre dans le sud du Sénégal témoigne de l’engagement du gouvernement à comprendre et à soutenir le développement économique régional. Ces visites sur le terrain offrent une occasion unique de renforcer la collaboration entre les autorités centrales et les acteurs locaux, contribuant ainsi à une croissance économique plus inclusive et équilibrée à travers le pays.

      Me Mame Adama Guèye dénonce une « dérive » de la commission de contrôle des parrainages : Le Conseil Constitutionnel interpellé sur la procédure

      L’avocat émérite Me Mame Adama Guèye a vivement critiqué la commission de contrôle des parrainages au Sénégal, soulignant ce qu’il qualifie de « dérive » dans le traitement des dossiers de candidature. Plus de 72 candidats ont été éliminés par la commission, suscitant des interrogations quant à la légitimité de cette décision. Me Mame Adama Guèye pointe du doigt une violation des compétences du Conseil Constitutionnel et propose une réorganisation de la procédure.

      Une compétence réservée au Conseil Constitutionnel :

      Selon Me Mame Adama Guèye, la commission de contrôle a outrepassé ses prérogatives en se prononçant sur la recevabilité des candidatures avant même que le Conseil Constitutionnel ne rende sa décision. Il insiste sur le fait que la seule juridiction habilitée à statuer sur ces questions est le Conseil Constitutionnel. Cette démarche, selon lui, crée un déséquilibre dans le processus de validation des candidatures.

      Erreur procédurale soulignée :

      L’avocat souligne une lacune dans l’ordonnancement procédural, estimant que la commission de contrôle aurait dû être saisie après que le Conseil Constitutionnel ait eu connaissance des dossiers et rencontré des difficultés techniques. Il propose une alternative où le Conseil Constitutionnel, après avoir examiné l’ensemble des dossiers, aurait rendu une décision provisoire basée sur un contrôle formel de recevabilité. Une commission technique aurait ensuite été sollicitée pour un contrôle plus approfondi, les résultats devant être soumis au Conseil Constitutionnel.

      Rappel des principes juridictionnels :

      Me Mame Adama Guèye rappelle les principes juridictionnels, soulignant que l’élimination d’un candidat doit découler de l’exercice du pouvoir juridictionnel du Conseil Constitutionnel, qui n’a pas encore statué dans ce cas précis. Il met en lumière le caractère prématuré des décisions de la commission de contrôle, exposant ainsi les candidats à des éliminations irrémédiables avant même que la juridiction compétente ne se prononce.

      La critique de Me Mame Adama Guèye soulève des questions fondamentales sur la procédure de contrôle des parrainages au Sénégal. Les propositions de réorganisation suggérées par l’avocat mettent en lumière l’importance de respecter les principes juridictionnels et de garantir un processus transparent et équitable pour l’évaluation des candidatures. Reste à voir comment les autorités réagiront à ces observations, alors que le Conseil Constitutionnel a anticipé sa décision initialement prévue pour le 20 janvier.

      Réponse ferme à l’Ethnicisme : Appel à l’unité nationale et à la protection du modèle Sénégalais

      « Nous irons partout dénoncer la sélection de Macky Sall pour nous imposer son BA. Le Neddo ko banndum ne doit pas continuer »: une inacceptable dérive ethniciste de Bougane Guèye Dany 

      Dans la République du Sénégal, l’ethnie ne donne ni ne prive. 

      Monsieur Bougane Guèye Dany doit être poursuivi et son parti dissout pour haine ethnique envers les Haalpulaar avec ces propos nauséabonds : « Nous irons partout dénoncer la sélection de Macky Sall pour nous imposer son BA. Non, mes chers compatriotes, le Neddo ko banndum ne doit pas continuer. Nous allons lui barrer la route.»

      Pour rester fidèle à sa devise « Un Peuple – Un But – Une Foi » et protéger le modèle sénégalais de coexistence ethnique, l’Etat du Sénégal doit poursuivre Monsieur Bougane Guèye Dany et dissoudre son parti.

      Pour rappel, la plupart des conflits sanglants d’hier à aujourd’hui ont pour cause profonde la haine ethnique et tribale.

      C’est pourquoi, le projet odieux de dissolution de l’unité nationale que véhicule le discours Haalpulaarophobe de Bougane Guèye Dany appelle une réaction ferme de tous ceux qui ont le souci du SENEGAL.

      Devant le péril que représente cette haalpulaarophobie, tout silence est une faute.

      Le péril de la haine ethnique est un danger à absolument éradiquer

      Malheureusement le Sénégal a encore du chemin pour faire NATION.

      Ne faisons pas la fine bouche. Nous sommes tous interpellés. C’est un devoir pour chaque Sénégalais de protéger notre pays du péril de la haine ethnique.

      Il est urgent pour la République de biberonner tous ses citoyens, à travers l’école et dès leur tendre enfance, sur ce que nous avons en commun : le Sénégal.

      Le Sénégal est traversé par des histoires, des modes de vie, des héros, des paysages, des souvenirs, des imaginaires et des desseins dans un destin commun. Nous avons une mission commune, c’est de protéger ce trésor qu’est le Sénégal. Nous ne devons pas seulement le protéger. Nous devons le transmettre à nos enfants ; et en leur passant le témoin, nous devons aussi leur transmettre l’envie et la passion de ce patrimoine dont ils seront les dignes héritiers.

      Défendre le Sénégal, c’est être attaché à toutes ses ethnies, langues, us et coutumes, c’est aimer ses habitants et leurs cultures. Ce n’est pas le repli ethnique ou identitaire.

      Il y a sept valeurs qui doivent habiter chaque leader politique et chaque jour : la devise de la République » Un Peuple, Un But, Une Foi », l’unité́ nationale, la cohésion ethnique, le patriotisme républicain, le respect de toutes les composantes de notre pays, la neutralité ethnique et confessionnelle.

      C’est aussi cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous et le Sénégal par tous.

      Pour paraphraser Cheikh Anta Diop, le sang qui coule dans les veines de chaque Sénégalais est un mélange de sang Sérère, Peul, Sarakollé et Diola. Le seul comportement d’un leader politique conscient est de se dégager de tout préjugé ethnique et acquérir une forme de fierté débarrassée de toute vanité ethnique, Toucouleur, Naar, Bambara, Wolof, Mandiaque. Un leader politique digne de ce nom et digne de la candidature à l’élection présidentielle doit faire place à la fierté d’être SÉNÉGALAIS, tant qu’il est vrai que ces cloisons ethniques n’existent que par l’ignorance du SÉNÉGAL.

      Monsieur Bougane Guèye Dany a certainement oublié, en envisageant d’organiser une campagne électorale anti Peul, que son Marabout, le Saint homme Cheikh Ahmadou Bamba est un HAALPULAAR .

      Un Peuple – Un But – Une Foi

      A bas l’ethnicisme ! 

      Vive la République !

      Vive le Sénégal !

      Moustapha Diakhaté

      Ousmane Goudiaby rejoint l’UCS : Un nouveau chapitre dans le paysage politique

      Dans un tournant significatif du paysage politique, Ousmane Goudiaby, ancien Directeur de Cabinet du Ministre Aminata Assome Diatta et Responsable politique à Ziguinchor, a annoncé son ralliement à l’Union Centriste Sénégalaise (UCS).

      C’est une décision qui ne passe pas inaperçue, marquant un chapitre important dans la trajectoire politique de Goudiaby. Son parcours professionnel et son expérience en tant que proche collaborateur du Ministre Aminata Assome Diatta apportent une valeur ajoutée à l’UCS.

      Lors de l’annonce officielle, Goudiaby a souligné les raisons de ce choix, mettant en avant la vision centriste axée sur l’unité, le progrès et le service envers la population. Il a exprimé sa conviction que l’UCS représente le cadre idéal pour mettre en œuvre les idéaux qui lui tiennent à cœur.

      Cette adhésion a été saluée au sein de l’UCS comme un enrichissement de leur diversité et un renforcement de leurs rangs. Le Président de l’UCS a accueilli chaleureusement Ousmane Goudiaby, soulignant l’importance des valeurs partagées et de la collaboration pour un Sénégal meilleur.

      Les réactions ne se sont pas fait attendre, avec des membres de la communauté politique exprimant leurs félicitations et leur soutien à Goudiaby. Son passage à l’UCS suscite des discussions sur l’évolution du paysage politique local et les alliances qui pourraient émerger dans le futur.

      L’arrivée d’Ousmane Goudiaby à l’UCS représente un moment significatif dans la dynamique politique actuelle. Sa décision de rejoindre ce mouvement centriste ouvre de nouvelles perspectives et souligne l’importance de la diversité d’idées pour le développement harmonieux du Sénégal.

      Présidentielle 2024 : Plaidoyer en faveur d’Amadou Ba lors d’un meeting de remerciement à Macky Sall

      Dans un meeting de remerciement et d’hommage au Président Macky Sall, Mme Fatoumata Niang Ba, membre de l’UDESR, a exprimé son souhait de voir Amadou Ba être élu au premier tour de l’élection présidentielle de 2024. La rencontre a également été l’occasion pour les responsables de Grand Yoff de la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) d’investir Amadou Ba en tant que candidat.

      Mme Fatoumata Niang Ba a salué le parcours du Président Macky Sall en tant qu’homme de la modernisation, soulignant les réalisations du chef de l’État en matière de santé, de social, et d’infrastructures au cours de ses 12 années au pouvoir. Elle a qualifié le Président Macky Sall d’homme social, axé sur les besoins des Sénégalais.

      La militante a également abordé la question des élections à venir et critiqué l’opposition, qu’elle estime obsédée par la question du troisième mandat. Elle a salué la décision du Président Macky Sall de renoncer à un troisième mandat, qualifiant cet acte de courageux.

      Le témoignage en faveur d’Amadou Ba a souligné les réformes apportées par ce dernier à l’administration sénégalaise. Mme Fatoumata Niang Ba a conclu en exprimant son soutien à un éventuel choix du Président Macky Sall en faveur d’Amadou Ba comme candidat, saluant les qualités de générosité, de consensus et de fédération de ce dernier.

      L’article explore en détail les déclarations de Mme Fatoumata Niang Ba lors du meeting, mettant en lumière les arguments en faveur d’Amadou Ba et le contexte politique actuel à l’approche des élections présidentielles.

      Publication de la liste des candidats : Ndiaga Sylla offre son éclairage juridique

      Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu publique la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, conformément aux dispositions constitutionnelles et du Code électoral. Ndiaga Sylla, expert juridique, partage son avis sur cette annonce, soulignant notamment les possibilités de réclamations offertes aux 93 candidats et appelant à une réforme du système de parrainage et des procédures liées au Conseil constitutionnel.

      En vertu de l’article 30 de la Constitution et de l’article L.126 du Code électoral, le Conseil constitutionnel a publié la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024 le 12 janvier 2024. Ndiaga Sylla rappelle qu’il avait formulé des conseils aux requérants deux jours avant cette décision, soulignant la nécessité de respecter les délais de dépôt et de traitement des réclamations.

      Les 93 candidats ont le droit de formuler des réclamations contre la liste des candidats dans les 48 heures suivant la publication, soit les 15 et 16 janvier. Le Conseil constitutionnel disposera alors de trois jours pour statuer sur l’ensemble des recours. Les candidats recalés pour divers motifs, tels que l’absence de pièces obligatoires, un fichier inexploitable, des parrainages non conformes, ou encore l’inéligibilité, peuvent déposer leurs réclamations au Greffe du Conseil constitutionnel.

      Ndiaga Sylla souligne l’importance de lire intégralement la décision du Conseil constitutionnel du 12 janvier 2024, qui traite de la recevabilité de chaque candidature après des vérifications approfondies des dossiers de candidature. Il reviendra au Conseil constitutionnel de statuer sur les réclamations, potentiellement modifier ou confirmer la liste des candidats à l’élection présidentielle.

      La liste actuelle, validant 21 candidatures, est déjà considérée comme au-dessus de la moyenne en Afrique. Ndiaga Sylla réitère l’urgence d’une réforme du système de parrainage ainsi que des procédures et délais de saisine du Conseil constitutionnel. Cette recommandation s’inscrit dans une perspective d’amélioration continue du droit électoral, évoluant au fil du temps et s’enrichissant de la jurisprudence.

      L’analyse juridique de Ndiaga Sylla met en lumière les étapes cruciales à venir, notamment les réclamations des candidats et la décision finale du Conseil constitutionnel. Cette publication souligne également la nécessité d’ajustements dans les procédures électorales pour renforcer la transparence et l’équité dans le processus électoral au Sénégal.

      [Exclusif – Document] Liste provisoire pour la Présidentielle 2024 : Sonko écarté

      Le Conseil constitutionnel sénégalais a récemment dévoilé la liste provisoire des candidats en lice pour l’élection présidentielle du 25 février 2024, suscitant déjà des réactions. Parmi les 21 candidatures, on note l’absence attendue d’Ousmane Sonko, emprisonné et acteur d’un contentieux avec l’État. Cependant, la présence de Bassirou Diomaye Faye, considéré comme le plan B du parti dissous de Sonko, apporte une dimension surprenante à la compétition.

      La liste révélée par le Conseil constitutionnel met en avant un éventail diversifié de candidats, parmi lesquels l’actuel Premier ministre Amadou Ba, les anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne, ainsi que les opposants notables Khalifa Sall et Karim Wade. La compétition s’annonce intense, avec des personnalités politiques chevronnées cherchant à remporter l’élection présidentielle.

      L’absence d’Ousmane Sonko de la liste n’est guère une surprise, étant donné sa détention et son historique de tensions avec l’État. Sa popularité parmi les jeunes et son statut de favori supposé ne se traduiront pas par sa participation à cette présidentielle. En revanche, la présence de Bassirou Diomaye Faye, le plan B du parti dissous de Sonko, constitue une surprise. Bien que détenu, Faye n’a pas encore été jugé, suscitant des interrogations sur son rôle potentiel dans cette compétition présidentielle.

      La publication de cette liste provisoire par le Conseil constitutionnel éclaire la scène politique en vue de la Présidentielle 2024 au Sénégal. Avec des personnalités politiques majeures en lice, l’exclusion d’Ousmane Sonko et la présence de Bassirou Diomaye Faye ajoutent des nuances imprévues à un scrutin déjà crucial. Les semaines à venir promettent des développements captivants, marquant le début d’une campagne présidentielle qui s’annonce pleine de rebondissements.

      La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•80 du Sam 13 et Dim 14/01/24

      La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•80 du Sam 13 et Dim 14/01/24

      Décisions du Conseil Constitutionnel Sénégalais sur les candidatures Présidentielles : 69 déclarées irrecevables, droit de réclamation accordé

      Le Conseil constitutionnel annonce la liste des candidats retenus et les 69 candidatures jugées irrecevables pour l’élection présidentielle

      Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu public ses décisions concernant les candidatures à l’élection présidentielle lors de sa séance du 12 janvier 2023. En plus de dévoiler les noms des 21 candidats retenus, la juridiction a également publié la liste des 69 candidats dont les candidatures ont été déclarées irrecevables.

      Les candidats concernés par cette décision ont la possibilité de faire des réclamations contre la liste des candidats retenus. Ils disposent d’un délai de 48 heures, soit jusqu’aux 15 et 16 janvier, pour déposer leurs réclamations auprès du Conseil constitutionnel. Ce dernier aura ensuite trois jours pour examiner l’ensemble des recours avant de rendre sa décision finale.

      La publication de la liste des candidats irrecevables souligne l’importance des procédures de vérification des dossiers de candidature pour garantir la transparence et l’équité dans le processus électoral. Les prochains jours seront cruciaux alors que les candidats contestataires exerceront leur droit de réclamation, mettant ainsi en avant le rôle du Conseil constitutionnel dans l’assurance de l’intégrité du processus démocratique au Sénégal.

      La liste complète des candidats retenus et des candidatures jugées irrecevables sera rendue publique à l’issue du délai imparti pour les réclamations et des délibérations du Conseil constitutionnel.

      Voici la liste

      Le Dakarois Quotidien N°080 – du 13 et 14/01/24

      Le Dakarois Quotidien N°080 – du 13 et 14/01/24
      🔴 Les évêques d’Afrique rejettent la bénédiction des couples homosexuels
      🔴 Conseil Constitutionnel: La liste arrêtée des candidats

      Conseil Constitutionnel : voici la liste arrêtée des candidats

      Le Conseil Constitutionnel vient de rendre publique la liste des candidats déclarés à la présidentielle du 25 février « par décision n 1/E/2024 rendue le vendredi 12 janvier 2024 ». Comme déjà connu, ils sont au nombre de 21. La liste arrêtée est publiée au greffe. 

      A partir de ce vendredi, le Conseil Constitutionnel pourra recevoir les réclamations conformément aux dispositions de l’article L.127 du Code électoral. « Le droit de réclamation contre la liste des candidats est ouvert à tout candidat dans les 48 heures suivant le jour de l’affichage » rappelle t-on. 
      Dans un communiqué parvenu à le Dakarois, l’on précise que « le greffe du Conseil constitutionnel recevra les réclamations les lundi 15 et mardi 16 janvier 2024 de 8 heures à 17 heures ».
      Toutefois, « les réclamations déposées en dehors du délai fixé par l’article L.127 précité sont prématurées ou tardives et ne seront pas examinées »


      Voici la liste des candidats ayant validé officiellement leur parrainage. 
      1) Boubacar CAMARA:
      2) Cheikh Tidiane DIEYE:
      3) Déthié FALL
      4) Daouda NDIAYE:
      5) Karim Meïssa WADE:
      6) Habib SY:
      7) Khalifa Ababacar SALL:
      8) Anta Babacar NGOM,
      9) Amadou BA
      10) Rose WARDINI:
      11) Idrissa SECK:
      12) Aliou Mamadou DIA
      13) Serigne MBOUP,
      14) Papa Djibril FALL.;
      15) Mamadou Lamine DIALLO:
      16) Mahammed Boun Abdallah DIONNE:
      17) El Hadji Malick GAKOU,
      18) Aly Ngouille NDIAYE;
      19) El Hadji Mamadou DIAO:
      20) Bassirou Diomaye Diakhar FAYE:
      21) Thierno Alassane SALL

      Processus électoral : Les précisions du ministère des Affaires étrangères (communiqué)

      En perspective de l’élection présidentielle du 25 février 2024, le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur est chargé, conformément à l’article L premier du Code électoral, de la préparation et de l’organisation des opérations électorales. 

      Dans ce cadre, le Ministère voudrait porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale, les précisions ci-après :

      • A la date du 10 janvier 2024 et en vertu des articles L328 et R309 du Code électoral, les Chefs de missions diplomatiques et consulaires ont mis en place les commissions administratives en charge du suivi du processus électoral dans leurs juridictions respectives ;
      • Pour rappel, chaque commission administrative chargée de la distribution des cartes électeurs à l’étranger est composée des représentants du poste diplomatique ou consulaire, de la DECENA et des représentants des candidats ;
      • La liste définitive des candidats recevables sera publiée par le Conseil constitutionnel au plus tard 35 jours avant le scrutin soit, le samedi 20 janvier 2024 (l’alinéa 3 de l’article L126-3 du code électoral) ;
      • Ainsi, pour l’étranger, après la révision exceptionnelle des listes électorales, le processus se déroule normalement et les opérations de distribution des cartes d’électeurs ont démarré à compter de la publication de la Décision administrative instituant lesdites commissions sous la supervision effective des membres assermentés de la DECENA. 

      Mise en place de commissions administratives à l’étranger : Préparation active dans les missions diplomatiques pour la présidentielle au Sénégal

      Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur annonce la mise en place de commissions administratives dédiées au suivi du processus électoral dans les chefs de missions diplomatiques et consulaires, en préparation de l’élection présidentielle prévue le 25 février prochain.

      Chaque commission administrative, en charge notamment de la distribution des cartes électorales pour les Sénégalais de l’étranger, est composée de représentants du poste diplomatique ou consulaire, de la délégation de la Commission électorale nationale autonome (Decena), et des représentants des différents candidats à l’élection présidentielle.

      Cette initiative vise à garantir un processus électoral transparent et équitable pour les citoyens sénégalais vivant à l’étranger, en favorisant la collaboration entre les missions diplomatiques, la Decena et les candidats en lice. La composition diversifiée de ces commissions reflète l’engagement à assurer une représentation équilibrée des intérêts de toutes les parties impliquées dans le processus électoral.

      La démarche proactive du ministère des Affaires étrangères souligne l’importance accordée à l’organisation d’une élection présidentielle démocratique et crédible, même au-delà des frontières nationales. Elle contribue également à renforcer la confiance des citoyens sénégalais vivant à l’étranger dans le processus démocratique en cours.

      En conclusion, la mise en place de ces commissions administratives dans les missions diplomatiques sénégalaises à l’étranger témoigne de la volonté du gouvernement de garantir un processus électoral transparent et équitable, et de permettre aux citoyens sénégalais résidant à l’étranger de participer activement à l’élection présidentielle de février 2024.

      Bougane Gueye renonce aux recours après son élimination des parrainages présidentiels

      Le candidat Bougane Gueye Dany, écarté de la course à la présidentielle lors de la vérification des parrainages, a décidé de ne pas déposer de recours. Lors d’une conférence de presse tenue au siège de son parti Gueum Sa Bopp, il a affirmé qu’il mettait fin à toute contestation, soulignant les irrégularités persistantes liées aux parrainages qu’il dénonçait depuis 2019.

      Cette décision de ne pas contester sa non-validation des parrainages met en lumière la frustration et la déception du candidat face à un système qu’il qualifie d’injuste et prévisible. Bougane Gueye Dany estime que les recours, déposés régulièrement depuis 2019, n’ont jamais eu de suite favorable et ne constituent qu’une démarche futile face à des décisions déjà prises en amont.

      Cette renonciation aux recours peut également être interprétée comme un signal fort de désillusion envers le système politique en place. Bougane Gueye Dany affiche ainsi sa volonté de ne plus s’investir dans des démarches qu’il estime inutiles et contre-productives.

      la décision de Bougane Gueye Dany de ne pas déposer de recours après son élimination des parrainages reflète son sentiment de désenchantement vis-à-vis du processus électoral. Cette posture souligne également les défis persistants auxquels sont confrontés les candidats indépendants dans le contexte politique actuel.

      Amadou Ba s’apprête à conquérir Ziguinchor lors d’une visite stratégique

      La visite du Premier ministre revêt un caractère particulièrement stratégique, puisqu’elle intervient dans un contexte politique tendu, marqué par une compétition féroce entre les différents candidats. En se rendant dans le fief d’Ousmane Sonko, Amadou Ba affiche sa volonté de conquérir des bastions adverses et de renforcer la présence de la coalition au pouvoir dans toutes les régions du pays.

      La présence du Premier ministre à Ziguinchor promet également d’être le catalyseur de débats animés entre les partisans de la coalition BBY et ceux de l’opposition. La confrontation des idées et des visions politiques contribuera à animer le débat démocratique dans la région, offrant aux citoyens une opportunité d’évaluer les propositions des différents candidats.

      En conclusion, la visite d’Amadou Ba à Ziguinchor s’annonce comme un moment clé de la campagne électorale, symbolisant la détermination de la coalition BBY à élargir son influence. Cette étape constituera également un test important pour la capacité du Premier ministre à rallier les électeurs dans une région historiquement disputée sur le plan politique.

      La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•79 du Vendre 12/01/24

      La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•79 du Vendre 12/01/24

      Le Président Ablaye Mamadou Guisse plaide pour le report des Élections Présidentielles 2024

      Le président Ablaye Mamadou Guisse a exprimé sa position en faveur du report des élections présidentielles prévues en février 2024, lors d’une rencontre avec la rédaction du journal Ledakarois TV. Il a souligné les enjeux liés aux récentes découvertes de ressources naturelles, telles que le gaz et le pétrole, estimant qu’il est crucial de garantir une élection présidentielle démocratique, inclusive et transparente.

      Le Président Ablaye Mamadou Guisse plaide pour le report des Élections Présidentielles 2024

      Ablaye Mamadou Guisse a mis en avant les récentes découvertes de ressources naturelles, notamment le gaz et le pétrole, comme des éléments qui changent la donne pour le pays. Il estime que ces découvertes nécessitent une gestion méticuleuse par un président bien informé.

      Le président a plaidé en faveur du report des élections présidentielles jusqu’en 2026. Il soutient que le Sénégal a besoin d’un président compétent, familiarisé avec les enjeux des nouvelles ressources, afin d’assurer une gestion optimale et de garantir la stabilité du pays.

      Ablaye Mamadou Guisse a souligné l’importance de la stabilité pour le Sénégal, surtout dans le contexte des découvertes de ressources naturelles. Il a également insisté sur la nécessité d’une élection présidentielle inclusive, démocratique et transparente pour répondre aux aspirations du peuple sénégalais.

        La position du président Ablaye Mamadou Guisse en faveur du report des élections présidentielles de février 2024 met en lumière les préoccupations liées aux nouvelles découvertes de ressources naturelles. Le débat sur la pertinence d’une élection dans ce contexte souligne les enjeux cruciaux auxquels le Sénégal est confronté, tant sur le plan économique que politique.

        Éclosion des Étoiles : Les 6 joyaux de l’équipe Nationale du Sénégal qui ont brillé dans les catégories jeunes

        Le football sénégalais est le berceau de jeunes talents qui ont suivi un parcours exceptionnel, passant des catégories jeunes à l’équipe nationale avec brio. Focus sur six joueurs, Ismaïla Sarr, Krépin Diatta, Pape Mactar Sarr, Formose Mendy, Abdoulaye Niakhaté Ndiaye et Lamine Camara, dont l’étoile a brillé dès leurs débuts prometteurs. Leur ascension remarquable dans le monde du football professionnel témoigne du potentiel exceptionnel des jeunes footballeurs sénégalais.

        1. Ismaïla Sarr

        Club Actuel : Marseille – Catégorie Jeune : U20 en 2015

        2. Krépin Diatta

        – Club Actuel : Monaco – Catégorie Jeune : U20 en 2017

        3. Pape Mactar Sarr

        Club Actuel : Tottenham – Catégorie Jeune : U17 en 2019

        4. Formose Mendy

        Club Actuel : Lorient – Catégorie Jeune : U20 en 2017

        5. Abdoulaye Niakhaté Ndiaye

        Club Actuel : Troyes – Catégorie Jeune : U20 en 2019

        6. Lamine Camara

        Club Actuel : Metz – Catégorie Jeune : U20 en 2022

        Ces jeunes talents ont suivi un parcours exceptionnel depuis leurs premiers pas dans les catégories jeunes du Sénégal jusqu’à leur consécration au sein de l’équipe nationale. Leur ascension fulgurante promet un avenir radieux pour le football sénégalais sur la scène internationale. Découvrez comment ces joyaux ont façonné leur destin sur les terrains, illuminant le ciel du football sénégalais de leur éclat.

        Candidat faussaire condamné à 6 mois ferme : Thierno Cissé déclare qu’il exécutait des instructions d’Allah Soubhana Watala

        Le candidat Thierno Cissé, condamné à six mois de prison ferme pour fraude au parrainage et mission de chèque sur un compte clôturé, a choqué l’audience en déclarant qu’il agissait sous les instructions divines d’Allah Soubhana Watala.

        L’affaire a éclaté lorsque la Banque Islamique du Sénégal a alerté le Conseil constitutionnel sur un chèque émis par Thierno Cissé, dont le compte avait été clôturé. Lors de l’audience, le candidat a admis les faits, mais a affirmé qu’il agissait de bonne foi et qu’il avait exécuté ses « passifs » jusqu’au bout.

        Interrogé sur qui lui avait donné l’instruction de déposer un faux parrainage, Thierno Cissé a déclaré : « C’est une instruction divine. L’être supérieur, Allah Soubhana Watala. »

        Le président de l’audience a souligné le caractère sérieux des faits, rappelant à Thierno Cissé qu’il avait cherché à devenir président en tant que faussaire. Le candidat n’a pas répondu et a baissé la tête.

        Le procureur a qualifié les faits d’extrêmement graves et a requis une peine d’emprisonnement d’un an ferme pour fraude au parrainage et six mois ferme pour mission de chèque sur un compte clôturé, accompagnée d’une amende ferme de 100 000 francs CFA.

        Finalement, Thierno Cissé a été déclaré coupable et condamné à six mois de prison ferme, avec une amende ferme de 100 000 francs CFA.

        Dr Abdourahmane Diouf : La candidature de « Bassirou Diomaye Faye est en très grand danger »

        Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui aux côtés de Bougane Guaye Dani, Dr Abdourahmane Diouf a soulevé des inquiétudes quant à l’avenir de sa propre candidature malgré la validation par le Conseil constitutionnel. Cependant, il a également exprimé une préoccupation particulière pour Bassirou Diomaye Faye, actuellement détenu.

        Dr Abdourahmane Diouf a souligné l’importance d’une vérification minutieuse de sa candidature, notamment en raison de son statut de détenu. Il a appelé à une lutte collective, indépendamment de l’issue de sa candidature, contre le régime en place. S’adressant spécifiquement aux membres de Pastef, il a mentionné que Bassirou Diomaye Faye était en « très très grand danger » et a souligné les manipulations possibles de l’interprétation des lois.

        La déclaration de Dr Diouf met en lumière les enjeux liés à la candidature de Bassirou Diomaye Faye et souligne la nécessité de vigilance et de mobilisation collective pour préserver les droits et la sécurité des acteurs politiques dans le contexte actuel.

        Préparation de la CAN : Le Maroc s’impose avec conviction dans un dernier match amical

        Avant le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Côte d’Ivoire, l’équipe nationale marocaine de football a conclu sa préparation par une victoire convaincante de 3-1 contre la Sierra Leone lors d’un match amical au stade Auguste-Denise de San-Pedro.

        Le match a débuté avec une première période solide de la part des Lions de l’Atlas, menés par Youssef En-nesyri, qui a ouvert le score à la 30e minute. Le milieu de terrain Sofiane Boufal a ensuite doublé l’avantage cinq minutes plus tard, plaçant le Maroc en position de force avant la pause.

        De retour des vestiaires, En-nesyri a ajouté son deuxième but du match, portant le total à 3 pour l’équipe marocaine. La Sierra Leone a réussi à marquer un but, mais le Maroc a finalement scellé la victoire avec un score final de 3-1.

        Cette victoire renforce la confiance de l’équipe marocaine à l’aube du début de la CAN. Le Maroc débutera son parcours dans le tournoi en affrontant la Tanzanie le 17 janvier, suivi d’une rencontre contre la République démocratique du Congo (RDC) le 21 janvier. Le dernier match de la phase de poule opposera le Maroc à la Zambie le 24 janvier. Les supporters marocains espèrent que cette performance positive dans le match amical se traduira par une belle performance lors de la compétition continentale.

        Parrainage : Les recours déposés avant le 12 Janvier risquent d’être rejetés

        Pendant le processus de vérification des parrainages, plusieurs candidats ont déposé des recours contestant, pour la plupart, leur élimination de la course à la présidentielle. Un groupe de 27 candidats a également formulé une demande de reprise de la procédure de vérification des parrainages. Cependant, ces recours pourraient ne pas être examinés.

        Le droit de réclamation est accordé à tout candidat à une élection, selon l’article L127 du code électoral, qui stipule que « les réclamations doivent parvenir au Conseil Constitutionnel avant l’expiration des quarante-huit heures qui suivent le jour de l’affichage de la liste des candidats ».

        Le Conseil Constitutionnel publiera la liste provisoire des candidats ayant réussi le test du parrainage ce vendredi 12 janvier. Les candidats auront ensuite 48 heures pour déposer des réclamations. Les requêtes déposées avant cette date risquent d’être considérées comme « prématurées » par le Conseil Constitutionnel. En référence à une situation similaire en 2019, où le recours du candidat Thierno Alassane Sall, déposé avant la publication de la liste provisoire, avait été rejeté.

        Cependant, les sages du Conseil Constitutionnel sont tenus de se prononcer sur les recours déposés pendant les 48 heures suivant la publication de la liste provisoire et avant la publication de la liste définitive prévue pour le 20 janvier. L’issue de cette période déterminera la validité des recours déposés par les candidats dans le cadre du processus de parrainage pour la présidentielle.

        Conférence de presse mouvementée de Bougane Guèye Dany et Abdourahmane Diouf : Désordre total avant le démarrage

        À quelques minutes du début de la conférence de presse tant attendue, organisée conjointement par les candidats recalés par le parrainage, Bougane Guèye Dany et le Docteur Abdourahmane Diouf, le siège de Guem Sa Bopp est plongé dans un désordre total. La salle prévue pour l’événement est dépassée par le nombre impressionnant de partisans et de journalistes présents, provoquant une grande confusion.

        Les militants, venus en masse pour soutenir leurs leaders, ont engendré une situation de bousculade entre les journalistes et eux, certains manifestant même des signes d’étouffement. Face à cette situation, les organisateurs sont en train de chercher des solutions alternatives pour gérer la foule débordante.

        En dépit du tumulte, Bougane Guèye Dany et le Docteur Abdourahmane Diouf, attendus par la presse, ne sont pas encore présents sur les lieux. La tension monte alors que l’impatience grandit parmi les participants.

        Cette conférence de presse conjointe s’annonce mouvementée dès son commencement, soulignant l’engouement et la mobilisation importante autour de ces personnalités politiques recalées par le processus de parrainage. Reste à voir comment les organisateurs parviendront à rétablir l’ordre et à assurer le bon déroulement de l’événement malgré ces défis imprévus.

        Parrainages présidentiels au Sénégal : Un ex-candidat, ancien conseiller de Macky, criant à l’injustice

        Un vent de colère souffle dans le paysage politique sénégalais alors qu’un ancien candidat à la candidature présidentielle du 25 février 2024, Abdoul Aziz Diop de Pacte Institutionnel (PI), exprime sa frustration face à une situation qui l’aurait laissé sur le bord du chemin électoral.

        Abdoul Aziz Diop avait établi un partenariat avec l’organisation HORIZON 2024, dirigée par Abdou Aziz Kane et Thié Kouyaté, réputée pour son expertise dans la collecte de parrainages citoyens au Sénégal et à l’étranger. Un véhicule avait même été mis à leur disposition pour mener à bien cette mission cruciale.

        Cependant, le candidat Diop affirme qu’après avoir perdu tout contact avec HORIZON 2024, il a été informé par son partenaire, Thié Kouyaté, qu’ils avaient décliné une offre de l’industriel Babacar Ngom, qui aurait souhaité que l’organisation assiste sa fille, Anta Babacar Ngom, dans la collecte de parrainages pour sa candidature présidentielle.

        La surprise et l’amertume de Diop sont apparues lorsque le Conseil constitutionnel a validé les parrainages d’Anta Babacar Ngom, avec un total impressionnant de 45328 parrains dans 10 régions du Sénégal. Le candidat Diop, quant à lui, déclare n’avoir reçu aucun parrainage de la part de HORIZON 2024, malgré le partenariat et les moyens mis à disposition.

        Abdoul Aziz Diop soulève des questions importantes, interrogeant les responsables d’HORIZON 2024 sur le bénéficiaire final des parrainages collectés grâce aux ressources fournies par lui-même, en tant que candidat déclaré à la présidentielle. Cette situation soulève des préoccupations quant à l’équité et la transparence dans le processus de collecte des parrainages, mettant en lumière les enjeux et les défis qui peuvent survenir dans le contexte électoral complexe du Sénégal.

        Polémique Entre Macky Sall et la Presse: Babacar Fall brise-t-il les Tabous ?

        La tension entre le président sénégalais, Macky Sall, et la presse du pays atteint des sommets après les récentes critiques émises par le chef de l’État lors des assises de la presse francophone à Diamanadio. Les propos de Macky Sall sur la théâtralisation des revues de presse au Sénégal ont déclenché une vive réaction du journaliste Babacar Fall, directeur de la rédaction de Rfm.

        La déclaration de Macky Sall

        Macky Sall a exprimé sa désapprobation envers une catégorie de la presse sénégalaise, qualifiant leur revue de presse de « théâtrale ». Il a même suggéré que les enseignants du CESTI, l’école de journalisme du Sénégal, pourraient théoriser cette nouvelle approche. Ces commentaires ont soulevé des interrogations sur la relation tendue entre le pouvoir politique et les médias dans le pays.

        La riposte de Babacar Fall

        En réponse, Babacar Fall a rappelé le passé du président, soulignant que Macky Sall n’est pas en position de critiquer la qualité de la presse. Il a fait référence au journal « Il Est Midi » et a accusé Macky Sall de faire partie d’un régime qui n’hésitait pas à attaquer violemment l’opposition et les médias critiques.

        Tensions croissantes et menaces de mort

        La polémique a pris une tournure sombre, Babacar Fall, après avoir pris la défense de ses confrères, a été la cible de menaces de mort, de messages audio et écrits injurieux depuis le mercredi matin. Cette réaction extrême souligne l’ampleur des divergences d’opinions sur la liberté de la presse et la responsabilité des dirigeants envers les médias.


        Liberté de la Presse en Question

        Cette polémique met en lumière les tensions persistantes entre le pouvoir politique et la presse au Sénégal. Elle soulève des questions cruciales sur la liberté de la presse et le rôle des dirigeants dans la protection de cette liberté. Alors que les journalistes continuent de jouer leur rôle dans la société, la question de l’équilibre entre critique constructive et respect des institutions reste au cœur du débat.

        Le Dakarois Quotidien continuera à suivre de près l’évolution de cette polémique et à fournir à ses lecteurs des informations objectives sur ce sujet crucial pour la démocratie sénégalaise.

        Cheikh KANE

        Second tour de vérification des parrainages: Anciens Premiers ministres recalés

        A la une aujourd’hui, le Conseil constitutionnel dévoile les résultats du second tour de vérification des parrainages pour l’élection présidentielle. Sur les 23 candidats initialement admissibles, 12 ont réussi à valider leurs tickets, tandis que 8, dont des anciens Premiers ministres, ont été recalés. Trois candidats n’ont pas complété les formalités nécessaires.

        Les candidats ayant validé leurs parrainages :
        Rose Wardini
        Idrissa Seck
        Aliou Mamadou Dia
        Malick Gackou
        Aly Ngouille Ndiaye
        Mamadou Lamine Diallo
        Serigne Mboup
        Pape Djibril Fall
        Bassirou Diomaye Diakhar Faye
        Mame Boye Diao
        Mouhamed Boun Abdalah Dione
        Thierno Allassane Sall
        Les candidats recalés :
        Maître El Hadj Diouf
        Serigne Gueye Diop
        Souleymane Ndene Ndiaye
        Abdoul Mbaye
        Aminata Touré
        Abdourahmane Diouf
        Amadou Ly
        Bougane Gueye Dany

        Candidats n’ayant pas complété les formalités :
        Pape Momar Ngom
        Aliou Camara
        Amadou Seck
        Ces résultats marquent un tournant crucial dans la course présidentielle, avec des personnalités politiques éminentes se trouvant parmi les recalés.

        Analyse des candidats retenus
        Parmi les candidats qui ont réussi à valider leurs parrainages, on retrouve des figures bien connues de la scène politique sénégalaise. Rose Wardini, Idrissa Seck, et Aliou Mamadou Dia font partie des favoris, chacun avec son propre soutien et programme politique.

        Rappel des candidats déjà admis au premier tour
        Rappelons que neuf candidats avaient déjà passé avec succès le premier tour de validation des parrainages. Parmi eux, on retrouve des personnalités telles que Boubacar Camara, Khalifa Ababacar Sall, et Karim Meïssa Wade.

        Les neuf pièces indispensables pour une déclaration de candidature
        Certificat de nationalité sénégalaise
        Carte d’identité nationale Cédéao (35-75 ans)
        Extrait de naissance récent (moins de 6 mois)
        Casier judiciaire vierge (moins de 3 mois)
        Attestation d’investiture (coalition ou candidat indépendant)
        Liste de parrainage avec l’option choisie (élue ou parrainage citoyen)
        Déclaration sur l’honneur (nationalité sénégalaise, capacité de lire et écrire)
        Déclaration sur l’honneur (conformité à la législation fiscale)
        Quittance avec attestation signée par le président de la Caisse de dépôt et de consignation (CDC)
        Le processus de candidature à une élection présidentielle au Sénégal requiert la présentation de neuf pièces essentielles, garantissant la légitimité et l’éligibilité des candidats. Ces pièces comprennent le certificat de nationalité sénégalaise, la carte d’identité nationale Cédéao, un extrait de naissance récent, un casier judiciaire vierge, une attestation d’investiture, une liste de parrainage, deux déclarations sur l’honneur, et une quittance avec attestation de la Caisse de dépôt et de consignation (CDC).

        Restez avec nous pour toutes les mises à jour sur l’évolution de la scène politique sénégalaise en cette période électorale cruciale.

        *Cheikh Kane

        Polémique autour du contrôle des parrainages au conseil constitutionnel : Un expert électoral pointe du doigt l’opacité du fichier utilisé par les 7 sages

        La controverse entourant le contrôle des parrainages au Conseil constitutionnel au Sénégal prend de l’ampleur, alimentée par les allégations de candidats écartés de la course, qui remettent en question la fiabilité du fichier utilisé par les 7 sages. Un expert en système électoral, Bakar Ndiaye, s’est exprimé sur cette affaire, soulignant une nébuleuse entourant le fichier en question.

        Sur les ondes de RFM, Bakar Ndiaye a soulevé des interrogations sérieuses quant à la validité du fichier utilisé par le Conseil constitutionnel pour le contrôle des parrainages. Selon lui, les rapports émis par le Conseil constitutionnel, indiquant que des personnes détenant des pièces ne figurent pas dans le fichier électoral, sont dépourvus de logique.

        « Le Conseil constitutionnel sort des rapports pour nous dire que des personnes détenant des pièces ne figurent pas au niveau du fichier électoral. Ça, aucune logique ne pourrait expliquer cette situation. C’est pourquoi je dis que le communiqué de la CENA confirme ce qui se passe, parce que si la CENA nous dit qu’elle ne dispose pas d’un fichier consolidé, c’est-à-dire qu’elle n’a à sa disposition que le fichier des législatives de 2022, cela veut dire qu’actuellement, au Sénégal, il n’existe pas un fichier consolidé pour la Présidentielle de 2024 et c’est ce même fichier qui devait servir pour le parrainage. C’est une véritable nébuleuse », a déclaré l’expert.

        Bakar Ndiaye a continué en expliquant que les cas rapportés par le Conseil constitutionnel ne peuvent découler que d’une procédure spécifique, suggérant que le contrôle des parrainages s’est effectué sans le fichier électoral entre les parrains, ce qui soulève des incohérences troublantes.

        Face à cette polémique, l’expert électoral préconise une concertation urgente sur la question du fichier électoral en vue d’atteindre un consensus. Il appelle le ministère de l’Intérieur à présenter les derniers fichiers consolidés à toutes les parties prenantes pour validation, soulignant que le fichier utilisé par le Conseil constitutionnel pour le contrôle des parrainages ne devrait pas être considéré comme fiable.

        Le contrôle des fiches de parrainages au Conseil constitutionnel a récemment pris fin, avec seulement 21 candidats validés en attendant la publication de la liste définitive, alimentant davantage les débats autour de la transparence du processus électoral.

        « Plus Macky Sall me fait subir l’injustice, plus cela… », réagit Bougane Gueye Dany, après son élimination

        Dans une déclaration, Bougane Gueye Dany a déclaré : « Plus Macky Sall me fait subir l’injustice, plus cela est un carburant qui me motive, je suis debout plus que jamais pour me battre à vos côtés ». Il a ensuite ajouté : « Ensemble on va dégager ce système et les hommes qui dirigent ce système ».

        Le processus de validation des candidatures implique la collecte d’un certain nombre de parrainages. Bougane Gueye Dany devait atteindre le seuil de 44 231 parrains. Cependant, lors de son second passage devant la commission de contrôle des parrainages au Conseil constitutionnel, il n’a réussi à valider que 28 276 parrains, ne parvenant pas à atteindre le minimum requis.

        Lors de son premier passage, Bougane Gueye Dany avait réussi à valider ses parrainages dans six régions, mais il lui manquait encore une région pour satisfaire au critère de régions validées nécessaire pour se présenter à l’élection présidentielle de 2024.

        Vérification des candidatures présidentielles au Sénégal : Le conseil constitutionnel dans la dernière phase

        À la suite de la clôture du processus de collecte des parrainages pour l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal, le Conseil constitutionnel entre maintenant dans la phase de vérification des dossiers de candidature. La première étape a été la vérification initiale des parrainages, qui a conduit à la validation provisoire de 21 candidatures.

        Cependant, conformément à l’article 221 de la Loi n°2021‐35 du 23 juillet 2021 portant Code électoral, le Conseil constitutionnel doit examiner, dans un délai de 10 jours à compter du 10 janvier, d’autres pièces requises pour la candidature de chaque postulant. Ces documents comprennent :

        1. Certificat de nationalité : Une preuve de la nationalité sénégalaise du candidat.

        2. Photocopie légalisée de la carte d’identité biométrique CEDEAO : La carte d’identité biométrique qui sert également de carte d’électeur.

        3. Extrait d’acte de naissance : Un document récent datant de moins de six mois.

        4. Bulletin n°3 du casier judiciaire : Un document récent datant de moins de trois mois.

        5. Attestation d’investiture : Délivrée par un parti politique, une coalition de partis politiques ou une entité regroupant des personnes indépendantes, attestant de l’investiture du candidat.

        6. Liste des électeurs parrains : Présentée sur fichier électronique et en support papier, avec des exigences spécifiques en termes de représentation régionale et de pourcentage par rapport au fichier général.

        7. Déclaration sur l’honneur de conformité constitutionnelle et de nationalité exclusive :** Une attestation de la conformité de la candidature avec les articles 4 et 28 de la Constitution, et de la possession exclusive de la nationalité sénégalaise.

        8. Déclaration sur l’honneur de conformité fiscale : Attestation de régularité vis-à-vis de la législation fiscale sénégalaise.

        9. Quittance de dépôt du cautionnement : Confirmation du dépôt du cautionnement, accompagnée d’une attestation du Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

        Il est essentiel de noter que tout dossier incomplet à l’expiration des délais fixés entraînera l’irrecevabilité de la candidature. En cas d’irrecevabilité, le cautionnement déposé par le candidat sera remboursé quinze jours après la publication définitive de la liste des candidats.

        Le Conseil constitutionnel a l’intention d’annoncer officiellement les candidats retenus pour l’élection présidentielle au plus tard le 20 janvier. Cela marquera une étape cruciale dans le processus électoral au Sénégal.

        Élection Présidentielle 2024 au Sénégal : La liste des candidats ayant validé le parrainage

        Dans le cadre de la course à la présidentielle de 2024 au Sénégal, 21 candidats ont franchi avec succès l’étape cruciale du parrainage, démontrant ainsi un soutien significatif et étendu à travers le pays. Ces candidats, représentant une diversité d’opinions et de mouvements politiques, ont respecté les critères requis pour concourir à la plus haute fonction de l’État.

        La liste complète des candidats ayant validé leur parrainage est la suivante :

        1. Boubacar Camara

        2. Dethié Fall 3.

        Cheikh Tidiane Dièye

        4. Daouda Ndiaye

        5. Karim Wade

        6. Habib Sy

        7. Khalifa Ababacar Sall

        8. Anta Babacar Ngom

        9. Amadou Bâ

        10. Rose WARDINI

        11. Idrissa SECK

        12. Aliou Mamadou DIA

        13. Serigne MBOUP

        14. Papa Djibril FALL

        15. Mamadou Lamine DIALLO

        16. Mahammed Boun Abdallah DIONNE

        17. El Hadji Malick GAKOU

        18. Aly Ngouille NDIAYE

        19. Elhadj Mamadou Diao

        20. Bassirou Diomaye Faye

        21. Thierno Alassane Sall

        Cette liste diversifiée illustre la richesse du paysage politique sénégalais et annonce une compétition électorale dynamique en perspective. Les électeurs sénégalais auront le choix parmi une variété de candidats, chacun apportant sa vision et ses propositions pour le développement futur du pays.

        Échec au Parrainage pour Bougane Guèye Dany : sa réaction face à un revers pour Gueum Sa Bopp

        Le leader du mouvement Gueum Sa Bopp, Bougane Guèye Dany, se voit confronté à un obstacle majeur dans sa quête présidentielle au Sénégal, avec son échec au parrainage. Malgré sa progression au second tour, ses 28 476 parrains obtenus sur 22 629 déposés ne répondent pas au seuil requis de 18 996, entraînant son inéligibilité.

        Recalé au parrainage : Bougane Gueye Dany réagit !

        Mamadou Guèye, le mandataire de Bougane Guèye Dany, avance l’idée d’une politique visant à évincer des candidats sérieux, soulignant les tensions entourant le processus de parrainage au Sénégal. Cette situation pourrait redéfinir la dynamique politique, excluant Bougane Guèye Dany de la course présidentielle malgré son statut de candidat indépendant.

        Alors que la compétition présidentielle se poursuit, les candidats et les électeurs observent attentivement, conscients des répercussions potentielles sur l’avenir politique du pays. La réaction de Bougane Guèye Dany face à ce revers ajoute une dimension cruciale à cette étape du processus électoral.

        Malick Gackou poursuit avec succès sa campagne Présidentielle après validation du parrainage

        Malick Gackou, représentant de la « Coalition Gackou 2024 », reste fermement en lice pour la présidentielle de 2024 au Sénégal après avoir franchi avec succès l’étape cruciale du parrainage. Lors de sa présentation devant la Commission du Conseil constitutionnel, il a réussi à valider 54 520 parrains, dépassant ainsi largement le seuil requis par le Code électoral.

        Le processus de collecte et de validation des parrainages est une étape déterminante pour chaque candidat à la présidence, et Malick Gackou a su démontrer un large soutien à travers les différentes régions du pays. Selon les dispositions légales sénégalaises, chaque candidat doit recueillir au moins 44 231 parrainages, répartis dans un minimum de 7 régions, avec au moins 2 000 parrains par région.

        Le leader de la « Coalition Gackou 2024 » se positionne désormais comme un prétendant sérieux à la présidence, et son succès dans le contrôle des parrainages renforce sa crédibilité dans la compétition électorale à venir. La campagne présidentielle au Sénégal promet d’être dynamique, avec une diversité de candidats apportant leurs visions et propositions pour le futur de la nation.

        Aly Ngouille Ndiaye franchit avec succès l’étape du parrainage pour la Présidentielle

        Au premier tour, Aly Ngouille Ndiaye avait validé 43 137 parrains avec 15 759 doublons externes. Pour atteindre le minimum requis fixé par le Code électoral, il ne lui restait qu’à régulariser 1 094 parrains. Sa capacité à surmonter cette étape délicate témoigne de son engagement politique et de sa base de soutien solide.

        Il est à noter qu’Aly Ngouille Ndiaye était parmi les signataires d’une requête déposée récemment, demandant une reprise du processus de contrôle du parrainage. Son succès dans cette étape cruciale renforce sa position parmi les candidats éligibles à la présidentielle, et il continuera probablement à jouer un rôle actif dans le paysage politique sénégalais au cours de la campagne électorale à venir.

        Thierno Alassane Sall réussit le contrôle des parrainages : Un ouf de soulagement pour sa candidature à la Présidentielle 2024

        Bonne nouvelle pour Thierno Alassane Sall dans sa course à la présidence en 2024, car le leader de la République des Valeurs (RV) a réussi à franchir avec succès l’étape cruciale du contrôle des parrainages devant le Conseil constitutionnel.

        Lors de cette étape déterminante, Thierno Alassane Sall a pu valider son parrainage avec un total de 49 821 parrains-électeurs, une réalisation qui le qualifie pour participer à l’élection présidentielle à venir.

        Cet accomplissement représente un soulagement pour le candidat et son équipe, soulignant l’importance du processus de collecte de parrainages dans le contexte politique sénégalais. Les candidats doivent répondre aux exigences strictes du Code électoral, qui stipule le nombre minimum de parrainages nécessaires pour se qualifier.

        Alors que Thierno Alassane Sall poursuit sa campagne présidentielle, cette réussite renforce sa position parmi les candidats éligibles et contribue à façonner le paysage politique en vue des élections présidentielles de 2024. Les électeurs sénégalais, de leur côté, continueront à suivre de près les développements pour prendre des décisions éclairées lors du scrutin à venir.

        Invalidation du parrainage : Amadou Ly « Akilee » Écarté de la course Présidentielle de 2024

        La candidature d’Amadou Ly, plus connu sous le nom « Akilee », pour l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal, a été invalidée suite au contrôle du parrainage effectué par le Conseil Constitutionnel. Cette décision met fin à la participation d’Amadou Ly à la course présidentielle, le Conseil Constitutionnel estimant que le nombre de parrainages recueillis ne respectait pas les critères requis.

        Le processus de contrôle du parrainage est une étape cruciale dans la préparation des candidats à l’élection présidentielle au Sénégal. Les règles stipulent que chaque candidat doit obtenir un nombre minimum de parrainages provenant d’électeurs répartis dans un certain nombre de régions du pays.

        L’invalidation de la candidature d’Amadou Ly « Akilee » souligne les défis auxquels les candidats sont confrontés pour satisfaire aux exigences strictes du Code électoral sénégalais. Cette décision aura des implications importantes sur la dynamique politique en cours et sur la configuration finale des candidats éligibles pour l’élection présidentielle de 2024.

        Alors que la compétition présidentielle se poursuit, les regards seront tournés vers d’autres candidats en lice, et les électeurs sénégalais observeront de près les développements ultérieurs qui façonneront le paysage politique du Sénégal dans les semaines à venir.

        Échec au parrainage pour Bougane Guèye Dany : Un coup dur pour la candidature de Gueum Sa Bopp

        Bougane Guèye Dany, leader du mouvement Gueum Sa Bopp, a rencontré un revers majeur dans sa tentative de validation des parrainages nécessaires pour participer à l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal. Malgré son passage au second tour, il n’a pu obtenir que quelque 3 000 parrains supplémentaires, loin du nombre requis.

        Au terme du premier tour, Bougane Guèye Dany avait besoin de 18 996 parrains pour atteindre le minimum requis fixé par le Code électoral sénégalais. Malheureusement, il n’a réussi à en obtenir que 28 476 sur les 22 629 parrains déposés, ce qui s’est avéré insuffisant pour passer cette étape cruciale du processus électoral.

        Le mandataire de Bougane Guèye Dany, Mamadou Guèye, a exprimé sa conviction que cette situation résulte d’une politique du régime en place visant à écarter des candidats sérieux de la compétition présidentielle. Ces allégations soulignent les tensions et les controverses entourant le processus de parrainage, un aspect crucial du système électoral sénégalais.

        Cette nouvelle a des implications significatives pour la dynamique politique en cours, car Bougane Guèye Dany, qui avait suscité l’attention en tant que candidat indépendant, se retrouve désormais exclu de la liste des candidats éligibles à la présidence.

        Alors que la compétition présidentielle au Sénégal continue de se dérouler, les candidats et les électeurs observent de près chaque développement, conscient de l’impact que ces événements auront sur l’avenir politique du pays.

        Dr El Hadji Abdourahmane Diouf : Invalidation de la candidature suite au contrôle de parrainage

        La candidature de Dr El Hadji Abdourahmane Diouf pour l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal vient de subir un revers majeur. Dans le cadre du contrôle de parrainage, le Conseil Constitutionnel a pris la décision d’invalidation, déclarant que le nombre de parrainages recueillis par le candidat ne répondait pas au seuil minimum requis par les dispositions légales.

        Cette décision place Dr El Hadji Abdourahmane Diouf en dehors de la liste des candidats éligibles à l’élection présidentielle, représentant un coup dur pour sa campagne et ses partisans. Le processus de collecte de parrainages, une étape cruciale pour tout candidat présidentiel au Sénégal, a été un obstacle insurmontable dans ce cas particulier.

        Le Conseil Constitutionnel, en tant qu’organe chargé de vérifier la conformité des candidatures aux exigences électorales, a déterminé que Dr El Hadji Abdourahmane Diouf n’a pas atteint le seuil de parrainages requis par le Code électoral sénégalais.

        Cette invalidation souligne l’importance des parrainages dans le processus électoral du Sénégal, visant à garantir une représentation populaire significative et à établir des critères stricts pour les candidats à la présidence. Alors que la compétition présidentielle se poursuit, cette décision aura des implications sur la dynamique politique et les choix des électeurs sénégalais dans les semaines à venir.

        Bassirou Diomaye faye réussit avec succès l’étape du parrainage pour sa candidature présidentielle

        Dans la course présidentielle sénégalaise de 2024, Bassirou Diomaye Faye, le plan B de l’ex-parti Pastef, a franchi avec succès l’étape cruciale du parrainage, se qualifiant ainsi pour participer à l’élection présidentielle du 25 février. Cette nouvelle apporte un soulagement aux partisans du candidat, en particulier après l’élimination d’Ousmane Sonko en raison d’un dossier incomplet.

        Au départ, Bassirou Diomaye Faye devait régulariser 4 219 parrains sur 6 609 doublons externes. Cependant, il a finalement obtenu 45 729 parrains, dépassant largement le nombre requis. Cette réussite est perçue comme une bouffée d’oxygène pour les partisans qui ont vu leur candidat initial, Ousmane Sonko, éliminé en raison de problèmes de documentation.

        La réussite de Bassirou Diomaye Faye dans le processus de parrainage ajoute un nouveau dynamisme à la compétition présidentielle. Alors que certains candidats ont fait face à des obstacles lors du contrôle des parrainages, d’autres, comme Bassirou Diomaye Faye, ont réussi à répondre aux exigences strictes du Code électoral sénégalais.

        Cette nouvelle souligne l’importance des parrainages dans le processus électoral sénégalais et montre la détermination des candidats à surmonter les obstacles pour participer à la compétition présidentielle. Les semaines à venir promettent d’être intenses, avec les candidats ajustant leurs stratégies et les électeurs sénégalais observant de près chaque développement dans cette course cruciale pour la présidence.

        Mame Boye Diao passe avec succès la vérification des parrainages devant le Conseil Constitutionnel

        La commission mise en place par le Conseil constitutionnel pour le contrôle des parrainages en vue de l’élection présidentielle du 25 février 2024 poursuit son travail, évaluant la validité des soutiens soumis par les candidats. Certains candidats ont dû compléter leurs dossiers de parrainage après une première évaluation, et parmi eux, El Hadji Mamadou Diao, plus connu sous le nom de Mame Boye Diao, a réussi avec succès cette étape cruciale le mardi 09 janvier.

        Candidat de la « Coalition Diao 2024 », Mame Boye Diao a franchi cette étape avec brio, validant un total impressionnant de 53 022 parrains. Cette réalisation témoigne de sa capacité à mobiliser un soutien significatif à travers le pays, répondant ainsi aux exigences légales en matière de parrainages fixées par le Code électoral sénégalais.

        Selon les dispositions du Code électoral, chaque candidat à l’élection présidentielle doit recueillir un minimum de 55 185 parrainages, provenant d’au moins 2 000 électeurs répartis dans un minimum de 7 régions différentes du pays. Cette exigence vise à assurer une représentation équitable sur l’ensemble du territoire national.

        La réussite de Mame Boye Diao à cette étape renforce sa position en tant que candidat crédible dans la compétition présidentielle. Alors que la campagne électorale s’intensifie, cette étape cruciale est un témoignage de son soutien populaire et de sa capacité à rassembler des partisans à travers le pays.

        Le paysage politique sénégalais continue d’évoluer à mesure que les candidats progressent dans le processus électoral, et Mame Boye Diao est désormais solidement positionné pour participer activement à la compétition présidentielle de 2024. Les prochaines semaines seront décisives, avec les électeurs sénégalais attentifs à chaque développement dans cette course présidentielle cruciale.

        Aminata Touré réagit avec colère à l’invalidation de sa candidature et s’attaque à Macky Sall

        Le Conseil constitutionnel a annoncé l’invalidation définitive de la candidature d’Aminata Touré à la présidentielle, une décision qui a déclenché une réaction passionnée de l’ancienne Première ministre. Accusant directement le président Macky Sall d’être derrière ce rejet, Aminata Touré a exprimé sa colère et son engagement continu dans la sphère politique sénégalaise.

        Cette réaction enflammée souligne les tensions croissantes dans le pays à l’approche des élections présidentielles. Les enjeux politiques sont élevés, et les débats sur la démocratie et la gouvernance continuent de façonner le paysage politique sénégalais. Les semaines à venir promettent d’être animées, avec les candidats et les électeurs sénégalais naviguant à travers un terrain politique complexe et dynamique.

        Abdoul Mbaye inéligible à la Présidentielle 2024 suite à un contrôle de parrainage

        La course présidentielle sénégalaise de 2024 subit un bouleversement majeur avec le rejet de la candidature d’Abdoul Mbaye par le Conseil constitutionnel. La commission en charge du contrôle de parrainage a cité un nombre insuffisant de soutiens, ne parvenant pas à atteindre les 44 231 parrainages requis. Le processus de collecte de parrainages, une étape cruciale pour tout candidat présidentiel, s’est avéré être un obstacle insurmontable pour Abdoul Mbaye.

        Malgré ses efforts et son engagement, le nombre de soutiens obtenus par Abdoul Mbaye n’a pas réussi à franchir le seuil fixé par les autorités électorales, conduisant ainsi au rejet de sa candidature. Cette décision du Conseil constitutionnel souligne l’importance des contrôles de parrainage dans le processus électoral, garantissant que les candidats démontrent un soutien significatif et diversifié avant de pouvoir concourir à la présidence.

        Ancien Premier ministre du Sénégal, Abdoul Mbaye a joué un rôle majeur dans la scène politique sénégalaise. Cependant, cette invalidation de sa candidature représente un défi significatif pour ses ambitions présidentielles en 2024. Alors que la compétition présidentielle se poursuit avec d’autres candidats, cette décision du Conseil constitutionnel marque une étape cruciale dans le paysage politique.

        Les électeurs sénégalais, attentifs à ces développements, verront la compétition évoluer au cours des prochaines semaines. Avec des enjeux importants pour l’avenir du pays, la démocratie sénégalaise s’affirme à travers ces processus électoraux rigoureux. Les candidats restants ajusteront probablement leurs stratégies à la lumière de ces évolutions, et les citoyens auront un rôle clé à jouer dans la détermination du futur leader de la nation.

        Souleymane Ndéné Ndiaye exclut de la course Présidentielle 2024 après un contrôle de parrainage

        La présidentielle sénégalaise de 2024 connaît un rebondissement majeur avec le rejet de la candidature de Souleymane Ndéné Ndiaye par le Conseil Constitutionnel. La commission en charge du contrôle de parrainage a invoqué un déficit de soutien, le nombre de parrainages obtenus par le candidat étant inférieur aux 44 231 requis.

        Selon les dispositions légales en vigueur, chaque candidat à l’élection présidentielle doit rassembler un nombre minimum de parrainages pour être éligible. Pour l’élection de 2024, le seuil a été fixé à 44 231 parrainages. Malheureusement, la candidature de Souleymane Ndéné Ndiaye n’a pas réussi à atteindre ce nombre requis, entraînant son exclusion de la compétition présidentielle par le Conseil Constitutionnel.

        Cette décision souligne l’importance des contrôles de parrainage dans le processus électoral sénégalais, visant à garantir que les candidats démontrent un soutien significatif et diversifié à travers le pays avant de pouvoir concourir pour la plus haute fonction du pays.

        Souleymane Ndéné Ndiaye, ancien Premier ministre du Sénégal, a été une figure influente de la politique sénégalaise, mais cette invalidation de sa candidature constitue un coup dur pour ses ambitions présidentielles en 2024. Alors que la compétition présidentielle se poursuit avec d’autres candidats, cette décision du Conseil Constitutionnel marque une étape importante dans le processus électoral.

        Les électeurs sénégalais observent attentivement ces développements, alors que la scène politique continue d’évoluer en vue de l’élection cruciale de 2024. La concurrence politique s’intensifie, avec des enjeux importants pour l’avenir du pays. Les prochaines semaines promettent d’être riches en débats et en dynamiques politiques, offrant aux citoyens une variété de choix pour façonner le destin de leur nation.

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