Édito : Au-delà des Étiquettes, Vers la Compréhension Profonde

Dans le sillage de récentes élections, les discours passionnés et les étiquettes volent bas. Accuser, qualifier de traître, ou louer sans réserve semble être la norme. Mais dans ce tumulte d’opinions polarisées, il est crucial de faire un pas en arrière, de respirer, et d’explorer les nuances qui échappent souvent à la surface.

La politique, souvent tumultueuse et complexe, offre rarement des réponses simples. Les alliances d’hier peuvent se briser aujourd’hui, les actions bien intentionnées peuvent être mal interprétées, et les motivations peuvent être sujettes à des interprétations divergentes.

La question de la trahison, soulevée avec véhémence, nous pousse à nous interroger sur les véritables dynamiques à l’œuvre. Qui a réellement trahi qui, et à quel prix ? Est-ce une question de loyauté envers la patrie ou le parti ? Ou bien y a-t-il des forces cachées qui manipulent les marionnettes du pouvoir ?

Le président SALL, objet de tant de louanges et d’accusations, reste au cœur de ce débat. Est-il vraiment surpris par les résultats des urnes ? Peut-être que derrière ses actions, il y a des stratégies et des calculs politiques qui échappent à la vue du public.

Dans ce tourbillon d’opinions, une vérité demeure : la patrie importe plus que le parti. C’est une maxime qui résonne avec force pour ceux qui prennent le temps d’observer et de comprendre les enjeux réels.

Peut-être que demain, à la lumière de l’histoire, les véritables motivations du président SALL seront éclaircies. Peut-être que les témoins futurs seront en mesure de discerner la véritable victime de la trahison, s’il y en a une.

En fin de compte, alors que nous naviguons à travers les eaux tumultueuses de la politique, gardons à l’esprit l’importance de perdre avec dignité et d’avancer. Car c’est dans la compréhension mutuelle et le respect des différences que réside le véritable progrès vers un avenir meilleur pour tous.

Cheikh

Présidentielle au Sénégal : Amadou Ba remporte le scrutin à Linguère

Dans le département de Linguère, situé dans le nord du Sénégal, le candidat de la coalition « Benno Bokk Yaakar » (BBY), Amadou Ba, a triomphé lors du récent scrutin présidentiel. Les résultats provisoires publiés par la commission départementale de recensement des votes révèlent que Amadou Ba a remporté la victoire avec 42 695 voix, soit 55,03 % des suffrages valablement exprimés. Son adversaire le plus proche, Bassirou Diomaye Faye, de la coalition DiomayePrésident, a obtenu 22 466 voix.

Le candidat de la coalition « Aly Ngouille 2024 », Aly Ngouille Ndiaye, se positionne en troisième place avec 7 394 voix. Sur les 133 089 électeurs appelés aux urnes dans le département de Linguère, un total de 78 482 électeurs ont participé au scrutin, contribuant à un total de 77 585 suffrages valablement exprimés, tandis que 897 bulletins ont été déclarés nuls.

Présidentielle au Sénégal : Tendances favorables à Bassirou Diomaye Faye dans la capitale

À l’issue des dépouillements dans plusieurs centres électoraux de la capitale sénégalaise, des tendances prometteuses placent l’opposant Bassirou Diomaye Faye en tête dans plusieurs bureaux de vote, devant le candidat du pouvoir, Amadou Ba.

Au centre Berthe Maubert, situé dans le quartier du Plateau, Bassirou Diomaye Faye a remporté une victoire significative avec 1022 voix sur 1852 suffrages valablement exprimés, devançant ainsi le candidat de la coalition Benno Bok Yakaar, crédité de 623 voix. L’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, arrive en troisième position avec 90 voix, suivi d’Idrissa Seck avec 25 voix.

De même, au centre Ahmadou Bamba Mbarkhane Diop de la Zone B à Dakar, Bassirou Diomaye Faye a largement remporté le vote en obtenant 1077 voix contre 520 pour Amadou Ba et 176 pour Khalifa Sall. Bassirou Diomaye Faye a également remporté tous les cinq bureaux de ce centre, qui compte 2964 électeurs.

La tendance se confirme également au centre du lycée Ngalandou Diouf, où Bassirou Diomaye Faye a remporté tous les bureaux de vote avec un cumul de 2047 voix. Amadou Ba arrive en seconde position avec 881 voix, suivi de Khalifa Sall avec 184 voix. La candidate du mouvement Alternative pour la relève citoyenne (ARC) a obtenu 6 voix sur un total de 3319 suffrages valablement exprimés sur les 5037 inscrits.

Ces résultats préliminaires témoignent de la force de Bassirou Diomaye Faye dans la capitale et de son soutien populaire croissant, bien qu’ils ne représentent qu’une partie des résultats globaux. Alors que le dépouillement se poursuit et que les résultats officiels sont attendus, ces tendances soulignent l’importance du vote urbain dans le paysage politique sénégalais.

Présidentielle au Sénégal : Ziguinchor affiche un taux de participation de 52% à 16 heures**

Après avoir accompli son devoir civique à Richard-Toll, le président de l’Assemblée nationale, Amadou Mame Diop, a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement du scrutin présidentiel à travers le pays et à l’étranger. Saluant également la campagne électorale précédente, M. Diop a souligné que cet événement illustre la grandeur de la démocratie sénégalaise.

« Je salue le bon déroulement du scrutin présidentiel sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger ainsi que la campagne électorale précédente », a déclaré M. Diop après avoir voté au bureau 4 du Centre de vote École Richard-Toll 1. « Ceci illustre que le Sénégal est une grande démocratie », a-t-il ajouté.

M. Diop a également appelé les citoyens sénégalais à exercer leur droit de vote dans le calme et la sérénité, soulignant l’importance de la participation civique pour le fonctionnement de la démocratie. Située dans le département de Dagana, région de Saint-Louis, la commune de Richard-Toll compte 16 802 électeurs inscrits, répartis entre 13 centres de vote et 63 bureaux de vote.

Ce taux de participation élevé reflète l’engagement et la responsabilité des citoyens sénégalais dans le processus électoral, ainsi que leur désir de contribuer à l’avenir démocratique du pays.

Présidentielle au Sénégal : Taux de participation de 61,56% à Kaffrine à 16h

À Kaffrine, l’engagement des électeurs s’est manifesté de manière significative lors de l’élection présidentielle en cours, avec un taux de participation atteignant environ 61,56% à 16 heures, selon les déclarations de l’adjoint au préfet, Modou Thiaw. Cette participation active témoigne de l’importance accordée par les habitants de Kaffrine à leur rôle dans le processus démocratique et à l’avenir politique du pays.

Alors que les Sénégalais se rendent aux urnes pour choisir leur cinquième Président de la République, Kaffrine fait preuve d’un engagement civique exemplaire. Ce taux de participation élevé reflète la conscience citoyenne et l’enthousiasme des électeurs qui aspirent à jouer un rôle actif dans le choix de leur leader.

Les autorités locales veillent au bon déroulement du scrutin et à la sécurité des opérations afin de garantir la transparence et l’intégrité du processus électoral. À travers cette forte mobilisation, les habitants de Kaffrine contribuent à façonner l’avenir politique du Sénégal, affirmant ainsi leur engagement envers les valeurs démocratiques et leur désir de participer à la vie de leur nation.

Alors que la journée électorale se poursuit, l’attention reste portée sur l’évolution du taux de participation et sur les résultats qui en découleront. Les électeurs de Kaffrine, comme ceux du reste du pays, continueront à exercer leur droit démocratique avec détermination et responsabilité, contribuant ainsi à l’expression authentique de la volonté populaire.

Présidentielle au Sénégal : Saint-Louis enregistre un taux de participation de 44 % à 14 heures

À Saint-Louis, la dynamique démocratique se poursuit alors que les électeurs se rendent massivement aux urnes pour exprimer leur voix lors de l’élection présidentielle en cours. Dans les différents centres de vote de la ville, un flux constant d’électeurs a été observé, signalant ainsi un engagement citoyen notable. À 14 heures, le taux de participation était estimé à 44 %, témoignant de l’enthousiasme et de l’implication de la population dans ce processus électoral crucial.

Cette participation active reflète l’importance accordée par les habitants de Saint-Louis à l’exercice de leur droit de vote et à leur rôle dans la détermination de l’avenir politique du pays. Alors que la journée électorale se déroule, les autorités locales supervisent attentivement le processus pour garantir son bon déroulement et assurer la sécurité des opérations.

Saint-Louis, en tant que ville historique et importante, joue un rôle essentiel dans le paysage politique sénégalais. Le taux de participation élevé enregistré à ce stade de la journée reflète la conscience civique et l’engagement démocratique de ses habitants. À mesure que les heures passent, l’attention reste portée sur l’évolution du taux de participation et sur les résultats qui en découleront.

Les électeurs de Saint-Louis, comme ceux du reste du pays, continueront à exercer leur droit démocratique dans un esprit de responsabilité et de détermination, contribuant ainsi à façonner le futur politique du Sénégal.

Présidentielle au Sénégal : Barthélémy Dias appelle à l’acceptation du résultat et à l’action collective

Barthélémy Dias, maire de Dakar et soutien du candidat Khalifa Sall, a exprimé ses impressions après avoir voté ce dimanche à l’école Mass Massaer Niane 1 dans son fief de Mermoz. Saluant la participation massive du peuple sénégalais, il a appelé à l’acceptation du résultat électoral et à l’engagement collectif pour l’avenir du pays.

« Je félicite le peuple sénégalais, c’est sa victoire. Le peuple sénégalais est sorti en masse pour exprimer sa voix », a déclaré M. Dias, soulignant ainsi l’importance de cette journée démocratique.

Le maire de Dakar a également exprimé ses prières pour que le président élu soit accepté par tous et que le pays puisse se concentrer sur les défis à venir. « Le Sénégal a besoin de travail, de leadership. Nous avons tous présenté nos programmes avec nos styles respectifs », a-t-il ajouté, soulignant l’importance de l’unité nationale dans la poursuite du développement du pays.

Malgré les défis rencontrés tout au long du processus électoral, M. Dias a exprimé ses espoirs pour un dépouillement dans la clarté et la sérénité. « Nous avons traversé cette élection dans une situation chaotique, mais je souhaite que le dépouillement se déroule dans des conditions de lucidité et de calme », a-t-il déclaré.

À travers ses propos, Barthélémy Dias souligne l’importance de l’acceptation du résultat électoral et l’appel à l’unité pour le bien-être de la nation sénégalaise. Alors que le processus électoral suit son cours, ses paroles rappellent l’importance de l’action collective pour construire un avenir meilleur pour tous les citoyens du Sénégal.

Présidentielle au Sénégal : Ranérou enregistre un taux de participation de 39,4% à midi dans les bureaux témoins

À Ranérou, dans le cadre de l’élection présidentielle en cours, le taux de participation a atteint 39,4% à midi dans les bureaux témoins du département, selon les déclarations du préfet Ahmet Coumba Ndiaye. Cette participation active témoigne de l’engagement des citoyens de Ranérou à exercer leur droit de vote et à contribuer ainsi à l’avenir démocratique du pays.

Le département de Ranérou compte un total de 27 396 électeurs répartis dans 48 lieux et 71 bureaux de vote. La commune de Houdallaye se distingue avec le plus grand nombre d’électeurs, atteignant 11 440 inscrits, suivie par Vélingara avec 9 314 électeurs, Louguéré Thioly avec 3 749 électeurs, et Ranérou avec 2 893 électeurs.

Le préfet Ahmet Coumba Ndiaye a souligné l’importance de cette participation significative dans le processus électoral, témoignant ainsi de l’engagement civique des habitants de Ranérou. Alors que la journée électorale se poursuit, les autorités locales restent attentives pour garantir le bon déroulement du scrutin et assurer la sécurité des opérations.

Cette forte mobilisation des électeurs de Ranérou reflète l’importance accordée à l’exercice démocratique dans cette région du Sénégal. Les résultats qui émergeront de ce taux de participation élevé seront un reflet fidèle de la volonté populaire et contribueront à façonner l’avenir politique du pays.

Présidentielle au Sénégal : El Hadji Mamadou Diao salue l’aboutissement d’un « long processus » démocratique

El Hadji Mamadou Diao, candidat à la présidentielle sénégalaise, a exprimé sa gratitude envers Dieu et salué « l’aboutissement » d’un « long processus » démocratique lors de son vote dimanche à l’école Abdoulaye Diallo dans la commune de Kolda, dans le sud du pays. Dans ses propos, il a souligné l’importance de cette journée pour la démocratie sénégalaise, malgré les défis et les péripéties rencontrés tout au long du chemin.

« Dans notre lutte pour la démocratie au Sénégal, ce jour est un aboutissement. C’est le résultat d’un long processus, parfois angoissant pour les citoyens, avec ses hauts et ses bas », a déclaré M. Diao. Il a également exprimé sa reconnaissance envers Dieu pour avoir préservé les institutions sénégalaises, lesquelles ont joué un rôle crucial dans la conduite de ce scrutin présidentiel.

Sans ces institutions solides, a-t-il souligné, le Sénégal n’aurait pas pu organiser ce jour de choix démocratique pour élire son prochain président. Il a exprimé sa satisfaction quant aux efforts déployés pour assurer le bon déroulement du scrutin à travers le pays, saluant ainsi le travail des autorités en charge de son organisation, notamment le ministère de l’Intérieur et la Commission électorale nationale autonome (CENA).

El Hadji Mamadou Diao a également appelé ces autorités à veiller au respect de la volonté des Sénégalais exprimée dans les urnes, soulignant ainsi l’importance de garantir l’intégrité et la transparence du processus électoral. Il a exprimé son souhait pour que cette journée se conclue dans la joie pour le peuple sénégalais, avec l’expression démocratique de sa volonté.

Alors que les électeurs sénégalais se rendent aux urnes pour choisir leur prochain président, les propos de El Hadji Mamadou Diao reflètent l’importance de cette élection pour la consolidation de la démocratie au Sénégal et dans toute l’Afrique.

Présidentielle au Sénégal : Guinguinéo enregistre un taux de participation de 52,26% à 14 heures

Dans le département de Guinguinéo, situé dans la région de Kaolack au centre du Sénégal, la participation citoyenne au scrutin présidentiel est remarquable, avec un taux de participation de 52,26% enregistré à 14 heures, selon les informations fournies par le préfet Ngoné Cissé. Cette forte mobilisation des électeurs témoigne de l’engagement démocratique et de l’intérêt des citoyens pour le processus électoral en cours.

La préfète s’est également félicitée de la coopération entre les différentes parties prenantes du processus électoral, notamment les forces de défense et de sécurité, les présidents de bureau de vote et les représentants des candidats. Elle s’est engagée à répondre à toutes les préoccupations et à apporter les réponses appropriées pour garantir un scrutin transparent et équitable.

Ce dimanche, ce sont quelque 8 558 électeurs qui sont appelés aux urnes dans le département de Guinguinéo, répartis entre 152 bureaux de vote répartis dans 108 lieux de vote. Malgré quelques problèmes logistiques liés à la distribution des cartes d’électeur, la participation active des électeurs témoigne de l’importance accordée à cette élection présidentielle pour l’avenir démocratique du pays.

Présidentielle au Sénégal : Kanel enregistre un taux de participation estimé à près de 46% à 14 heures

Dans le département de Kanel, situé dans la région de Matam au nord du Sénégal, le processus électoral témoigne d’une mobilisation significative des électeurs, avec un taux de participation estimé à près de 46% à 14 heures, selon les informations fournies par le préfet du département, Cheikh Ahmadou Ndoye. Cette participation active reflète l’engagement civique des habitants de la région dans le choix du prochain président de la République.

Le département de Kanel compte un total de 117 723 électeurs répartis dans 105 lieux et 253 bureaux de vote, démontrant ainsi l’ampleur de la démocratie locale. La commune d’Orkadiéré se distingue avec le plus grand nombre d’électeurs, dépassant les 20 400 inscrits, illustrant ainsi l’importance de cette zone dans le paysage électoral du département.

Le préfet Cheikh Ahmadou Ndoye a souligné l’importance de cette participation élevée dans le processus démocratique, mettant en avant l’enthousiasme des citoyens de Kanel pour exercer leur droit de vote. Cette forte mobilisation témoigne de l’importance accordée par la population locale à cette élection présidentielle et de son désir de participer activement à la vie politique du pays.

Alors que la journée électorale se poursuit, les autorités locales restent vigilantes pour garantir le bon déroulement du scrutin et assurer la transparence de l’ensemble du processus électoral. Les résultats qui émergeront de ce taux de participation élevé reflèteront l’expression démocratique et citoyenne des habitants de Kanel, contribuant ainsi à façonner l’avenir politique du Sénégal.

Présidentielle au Sénégal : Tambacounda affiche un taux de participation de 43% à 14 heures

L’autorité administrative a également fait part de son observation selon laquelle la situation se présente de manière très positive, avec une participation active des électeurs dès les premières heures de la journée. Il a souligné l’atmosphère de calme et de sérénité qui règne dans les différents bureaux de vote visités, témoignant ainsi du bon déroulement du processus électoral.

Cette participation soutenue des citoyens de Tambacounda reflète l’importance accordée à l’exercice démocratique et à la responsabilité civique dans cette région du Sénégal. Alors que la journée électorale se poursuit, l’attention reste portée sur l’évolution du taux de participation et sur les résultats qui en découleront, signes tangibles de la volonté populaire.

Présidentielle au Sénégal : Kanel prépare l’arrivée de plus de 117 000 électeurs aux urnes

Le département de Kanel, situé dans le nord-est du Sénégal, se prépare activement pour l’élection présidentielle à venir, avec l’attente de plus de 117 000 électeurs répartis dans ses différents arrondissements et communes. C’est ce qu’a révélé le Préfet de la circonscription administrative, Cheikh Ahmadou Ndoye.

Dans l’arrondissement d’Orkadiéré, qui constitue une partie importante du département, environ 60 802 électeurs sont attendus pour voter dans 56 lieux et 132 bureaux de vote. Tandis que dans l’arrondissement d’Ouro Sidy, 48 792 électeurs se préparent à exercer leur droit de vote dans 44 lieux et 105 bureaux de vote.

La commune d’Orkadiéré se distingue avec 20 401 électeurs répartis dans 42 bureaux de vote et 15 lieux de vote, devançant d’autres municipalités telles que Ouro Sidy avec 15 676 électeurs et Ndendory avec 15 043 électeurs.

Cependant, la commune de Dembancané, dans le Dandé Mayo sud, affiche le plus faible nombre d’électeurs avec seulement 3 359 inscrits. Cette municipalité dispose de seulement 6 bureaux de vote et 2 lieux de vote.

Le département de Kanel compte au total douze communes et deux arrondissements, et tous sont mobilisés pour assurer un déroulement efficace et transparent du processus électoral. Les autorités locales mettent en place les infrastructures nécessaires et coordonnent les efforts pour garantir que chaque électeur puisse exercer son droit de vote dans des conditions optimales.

À l’approche du jour du scrutin, l’attention se tourne vers Kanel, où chaque électeur jouera un rôle crucial dans le choix du prochain président du Sénégal.

Présidentielle au Sénégal : Préparatifs achevés à Guinguinéo, mais faible affluence pour le retrait des cartes d’électeur

À Guinguinéo, dans la région de Kaolack au Sénégal, les autorités administratives ont annoncé que l’intégralité du matériel électoral nécessaire au scrutin présidentiel était désormais en place. Cette déclaration a été faite par le préfet de Guinguinéo, Ngoné Cissé, qui a assuré que tout était prêt pour garantir le bon déroulement du vote dans ce département.

Pourtant, à moins de deux jours du début du scrutin, le retrait des cartes d’électeur reste timide, selon les observations de la cheffe de l’exécutif départemental. Malgré les efforts déployés par la commission administrative de distribution, seulement dix cartes sont retirées en moyenne par jour, ce qui est jugé extrêmement faible. Le stock de cartes d’électeur disponibles est important, avec 1708 cartes provenant de révisions précédentes et 1108 cartes issues de la dernière révision exceptionnelle.

Ngoné Cissé a souligné l’importance de sensibiliser davantage la population à retirer leur carte d’électeur, afin de garantir une participation maximale au scrutin. Elle a rappelé que sur les 58 558 électeurs inscrits à Guinguinéo, plus de 3000 cartes ont déjà été retirées, mais qu’il reste encore un nombre considérable de cartes en attente de retrait.

Malgré ces défis, Ngoné Cissé a exprimé sa gratitude pour le calme qui a régné pendant la campagne électorale, sans incidents majeurs signalés. Elle a exprimé l’espoir que cette atmosphère sereine perdure pendant la journée du scrutin présidentiel, prévue pour le 24 mars prochain. Elle a également souligné la responsabilité et le sens civique de la population de Guinguinéo, tout en appelant à des efforts supplémentaires pour encourager le retrait des cartes d’électeur restantes.

En conclusion, malgré une organisation minutieuse et complète pour le scrutin présidentiel à Guinguinéo, l’enjeu majeur demeure la mobilisation des électeurs pour retirer leur carte d’électeur et participer pleinement à l’exercice démocratique.

Présidentielle au Sénégal : Clarifications sur les déplacements de Macky Sall et les fausses informations

Des rumeurs circulant sur les déplacements du Président de la République, Macky Sall, pour soutenir le candidat de Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, à Kaffrine ce lundi 18 mars, ont été démenties par des sources officielles. En effet, il a été affirmé que le Président Sall n’avait pas l’intention de se rendre à Kaffrine et qu’il n’avait jamais prévu de participer à la caravane d’Amadou Ba. Ces allégations ont été qualifiées de « fake news » par des sources concordantes.

Selon ces sources, le Président a préféré laisser Amadou Ba s’adresser directement au peuple, renouvelant ainsi son soutien au candidat sans pour autant intervenir directement dans la campagne. L’agenda du Président Sall aurait été évoqué comme étant chargé, et il aurait rappelé le principe de la continuité de l’État malgré la période de campagne électorale.

Par ailleurs, une fausse information prétendant que le chef de l’État avait signé un décret abrogeant la dissolution du parti politique PASTEF a également été démentie. Des proches du Président ont dénoncé cette « épidémie de fake news », soulignant la nécessité de faire la distinction entre les informations vérifiées et les rumeurs non fondées.

Ces clarifications interviennent alors que le Président Sall est prévu pour rencontrer les patrons de presse ce même jour. Cette rencontre promet des discussions animées, notamment sur la question de la diffusion de fausses informations et l’importance du respect de l’éthique journalistique dans le contexte électoral.

Présidentielle au Sénégal : Bassirou Diomaye Faye, l’ombre qui se profile

À l’approche de l’élection présidentielle au Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, candidat de l’opposition antisystème et actuellement en prison, pourrait jouer un rôle déterminant dans la course à la magistrature suprême. En détention depuis près d’un an pour « outrage à magistrat », Faye, 43 ans, est l’un des favoris du scrutin fixé au 24 mars.

Secrétaire général et membre fondateur du parti dissous Pastef, Bassirou Diomaye Faye pourrait être libéré en vertu de la récente loi d’amnistie adoptée. Cette loi couvre les délits ou crimes commis depuis 2021 et liés à des manifestations ou motivations politiques. Son avocat, Me Moussa Sarr, a confirmé qu’il serait bénéficiaire de cette amnistie.

Faye, considéré comme le « jumeau politique » d’Ousmane Sonko, détenu depuis juillet 2023 pour diverses affaires, jouit d’un soutien populaire important. La combinaison de la libération de Faye et de la possible implication de Sonko pourrait créer une dynamique forte pour l’opposition antisystème.

Le slogan « Ousmane mooy Diomaye, Diomaye mooy Ousmane » (« Ousmane c’est Diomaye, Diomaye c’est Ousmane ») résume l’association étroite entre les deux hommes, renforçant leur alliance politique. L’amnistie de Bassirou Diomaye Faye ouvrirait la voie à sa participation active à la campagne électorale.

Cependant, des analystes soulignent que la libération de Faye pourrait également révéler des faiblesses, notamment en comparaison avec la personnalité charismatique et éloquente d’Ousmane Sonko. Certains estiment que Faye pourrait être perçu comme un « candidat de substitution » et que sa candidature pourrait être mise en question.

Malgré ces considérations, l’opposition reste optimiste quant aux chances de Faye, mettant en avant ses compétences techniques et sa contribution à la construction du projet politique. La présidentielle s’annonce ainsi comme une compétition ouverte, où chaque candidat devra démontrer sa capacité à mobiliser les électeurs et à répondre aux enjeux du pays. La libération imminente de Bassirou Diomaye Faye pourrait bien être un élément clé de cette dynamique électorale.

Remaniement ministériel et Présidentielle au Sénégal : Cheikh Diallo dénonce un processus électoral « vicié »

Après une annonce aussi surprenante qu’inattendue, le président Macky Sall a désigné Sidiki Kaba au poste de Premier ministre, remplaçant ainsi Amadou Ba, qui était également le Chef de Gouvernement. Cette décision inattendue intervient dans un contexte politique marqué par la désignation d’Amadou Ba comme candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) pour l’élection présidentielle.

Cependant, cette nomination a suscité des réactions critiques de la part de Cheikh Ibrahima Diallo, un politicien chevronné et collaborateur du président Macky Sall. Pour lui, cette situation était prévisible face à une opposition radicale et inexpérimentée. Il estime que le Sénégal est maintenant à un carrefour politique crucial et que la décision prise doit être acceptée et comprise par tous.

S’exprimant sur le processus électoral, Cheikh Diallo dénonce un Conseil constitutionnel qui a imposé sa loi sans garantir la visibilité nécessaire dans une démocratie. Il soulève des préoccupations concernant des sujets tels que la double nationalité et des accusations de corruption sans clarification. Il met en garde contre toute tentative de remise en cause de la fiabilité et de la transparence des résultats après le vote.

Cheikh Diallo critique également l’attitude de certains acteurs politiques qui, selon lui, ont choisi la confrontation plutôt que le dialogue national. Il estime que seuls les politiciens flexibles et sages bénéficieront d’une issue positive, tandis que les jusqu’au-boutistes ne récolteront que les fruits amers de leur obstination.

Malgré les soubresauts politiques, Cheikh Diallo reste optimiste quant à la résilience du Sénégal, affirmant que le pays sortira indemne de ces secousses politiques pour le bénéfice de tous les citoyens. La scène politique sénégalaise semble donc être en pleine ébullition à l’approche de l’élection présidentielle.

Divergence de Dates pour la Présidentielle au Sénégal : Les enjeux d’une décision contestée

La scène politique sénégalaise est actuellement secouée par une divergence notable concernant la date de l’élection présidentielle. Alors que le président Macky Sall a fixé le 24 mars pour la tenue du scrutin, le Conseil constitutionnel a émis une convocation pour le collège électoral au 31 mars, écartant ainsi la proposition présidentielle. Au cœur de cette controverse, le Pr Ameth Ndiaye, Maître de conférences titulaire (Cames) en Droit public à l’Ucad, prend position en faveur du 31 mars.

Le Pr Ndiaye affirme sans équivoque que la date à retenir est celle annoncée par le Conseil constitutionnel, invoquant l’article 92 de la Constitution qui stipule que les décisions de cette institution prévalent sur toutes les autorités. Selon lui, le décret présidentiel et la convocation du collège électoral émis par Macky Sall sont nuls.

« Que les Sénégalais d’ici et de la Diaspora sachent que l’élection aura lieu le 31 mars », déclare le Pr Ameth Ndiaye sur la Tfm.

Cette contestation ouverte entre le pouvoir exécutif et le Conseil constitutionnel soulève des questions cruciales sur la légitimité du processus électoral à venir. Alors que la date du 24 mars a été annoncée par le président en exercice, le Conseil constitutionnel, en tant qu’organe indépendant, semble insister sur sa propre proposition. La résolution de cette impasse devient essentielle pour garantir la transparence et l’intégrité du processus électoral.

La divergence de dates souligne également l’importance d’une communication claire et cohérente des autorités compétentes. La stabilité politique et la confiance du public dans le processus électoral dépendent de la résolution rapide et efficace de ces divergences. Les jours à venir seront cruciaux pour observer les développements et les décisions qui détermineront l’orientation de l’élection présidentielle au Sénégal.

Réaction des États-Unis à l’annulation du report de la Présidentielle au Sénégal

Les autorités consulaires des États-Unis ont exprimé leur satisfaction suite à la décision du Conseil Constitutionnel du Sénégal d’annuler le report de l’élection présidentielle, acté précédemment par le président Macky Sall et l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié par l’Ambassade américaine à Dakar, cette décision a été saluée comme un pas positif vers le rétablissement de la tenue de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels.

« Nous nous réjouissons de la décision du Conseil Constitutionnel de remettre le Sénégal sur la voie d’une élection présidentielle dans les délais. Nous espérons que les citoyens sénégalais auront l’occasion de se rendre aux urnes très bientôt », a déclaré l’ambassade américaine à Dakar.

L’Ambassadeur Raynor a également eu une réunion avec le professeur Babacar Gueye du COSCE et M. Moundiaye Cissé de l’ONG3D pour discuter de la situation politique au Sénégal et du chemin vers des élections libres et équitables dans les meilleurs délais. Cette rencontre témoigne de l’engagement continu des États-Unis à soutenir la démocratie sénégalaise en collaborant avec une variété de représentants politiques et de la société civile.

Cette réaction des États-Unis souligne l’importance de respecter les principes démocratiques et constitutionnels dans le processus électoral au Sénégal, tout en encourageant un environnement propice à des élections libres et équitables. La déclaration de l’Ambassade américaine renforce également le soutien international à la stabilité politique et à la démocratie dans le pays.

Présidentielle au Sénégal : Amadou Bâ dépose des réclamations contre Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye

À la suite de l’élection présidentielle au Sénégal, Amadou Bâ, candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, a initié des procédures de contentieux en déposant des réclamations auprès du Conseil constitutionnel. Ces réclamations ciblent spécifiquement deux candidats, à savoir Bassirou Diomaye Faye, ancien membre de Pastef, et Cheikh Tidiane Dieye, président de la Plateforme Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg.

Les motifs précis de ces réclamations n’ont pas encore été divulgués, mais Amadou Bâ a évoqué le non-respect par les candidats visés de certains principes régissant la conduite d’une campagne présidentielle en conformité avec les règles électorales en vigueur.

Le processus post-électoral au Sénégal autorise les candidats à déposer des réclamations auprès du Conseil constitutionnel pour contester divers aspects du déroulement du scrutin, assurant ainsi la transparence et l’équité du processus démocratique. Ces réclamations seront examinées par le Conseil constitutionnel, qui rendra ultérieurement des décisions conformément aux dispositions légales.

La période post-électorale est souvent marquée par des contestations et des recours, les candidats cherchant à faire valoir leurs droits et à garantir l’intégrité du processus électoral. La vigilance des institutions compétentes est cruciale pour assurer la légitimité des résultats et la crédibilité du système démocratique sénégalais.

Il est important de noter que les réclamations déposées par Amadou Bâ envers Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye ne sont pas encore assorties de décisions formelles du Conseil constitutionnel. L’évolution de cette situation sera suivie attentivement par les acteurs politiques et les observateurs dans les jours à venir.

Karim Wade s’adresse au public depuis son exil au Qatar : Prise de parole cruciale en vue de son candidature présidentielle au Sénégal

1er janvier 2024, Dakar, Sénégal – Karim Wade, fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, s’apprête à faire sa première apparition publique depuis son départ forcé pour le Qatar. L’homme politique prendra la parole lors d’une allocution prévue pour le 1er janvier à 15h heure locale, comme annoncé sur ses réseaux sociaux.

Cette allocution revêt une importance particulière dans le contexte de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle sénégalaise. Son dossier de parrainage est attendu pour examen dans les jours à venir. Cependant, des débats émergent quant à son éligibilité en raison d’une loi sénégalaise interdisant aux personnes ayant une double nationalité de se présenter à la présidence. La question cruciale demeure de savoir si Wade a renoncé à sa nationalité française pour se conformer à cette loi.

Le choix du Qatar comme lieu d’exil de Karim Wade soulève des interrogations sur son impact sur la perception de sa candidature au Sénégal. Certains s’interrogent sur les motivations de ce départ et sur la manière dont il pourrait influencer le vote des électeurs.

La prise de parole de Karim Wade sera scrutée de près pour obtenir des éclaircissements sur ces questions brûlantes. Les électeurs attendent des clarifications sur son éligibilité, sa nationalité, sa situation fiscale et sa vision pour le Sénégal. Cette allocution pourrait également jouer un rôle déterminant dans la formation de l’opinion publique à l’approche de l’élection présidentielle.

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