Cité Fayçal : la Sogepa somme 52 familles de quitter les lieux, Alioune Tine monte au créneau

La tension monte à la Cité Fayçal. La Société de gestion et d’exploitation du patrimoine bâti de l’État (Sogepa) a récemment adressé une sommation à 52 familles occupant des villas dans ce quartier résidentiel, leur intimant l’ordre de libérer les lieux d’ici août 2025. En cause : des baux emphytéotiques que la Sogepa juge « illégaux » car ne respectant pas la réglementation en vigueur.

Selon la société publique, ces occupants ne disposeraient pas de titres valides, malgré leur installation souvent ancienne et régulière. Une décision qui suscite une vive polémique et réveille les tensions autour de la gestion du patrimoine immobilier de l’État.

Contacté par plusieurs résidents inquiets, le défenseur des droits humains Alioune Tine a réagi avec fermeté. Il dénonce une injonction brutale et juridiquement contestable. « Il faut que la notion de continuité de l’État ait un sens. Ce n’est pas la première fois que des hauts fonctionnaires bénéficient de tels avantages. Cela existait déjà sous Senghor », a-t-il déclaré, soulignant le caractère historique de ces attributions.

Pour Alioune Tine, cette décision risque de créer un précédent dangereux en remettant en cause des droits acquis au fil du temps. « Dans la récupération des biens immobiliers de l’État, il est essentiel de faire preuve de discernement, surtout dans le cas de la Cité Fayçal », plaide-t-il.

Le défenseur des droits appelle les autorités à reconsidérer leur approche et à privilégier une solution concertée. « Il ne faut pas revenir sur des engagements de l’État. Une telle décision pourrait créer une rupture de confiance entre les citoyens et l’administration », alerte-t-il.

De leur côté, les familles concernées s’estiment lésées et se disent prêtes à engager un bras de fer juridique pour faire valoir leurs droits. L’affaire de la Cité Fayçal pourrait ainsi s’inviter sur le terrain judiciaire, voire politique, si aucune médiation n’est trouvée.

Thiago Silva sur le point de quitter Chelsea à la fin de la saison

D’après les informations de Fabrizio Romano, spécialiste du mercato, Thiago Silva s’apprête à faire ses adieux à Chelsea à la fin de la saison. Le défenseur brésilien de 39 ans, dont le contrat arrive à expiration dans deux mois, aurait pris la décision de quitter Stamford Bridge. Cette nouvelle devrait être officialisée prochainement.

Arrivé libre à Chelsea à l’été 2020 après avoir quitté le Paris Saint-Germain, Thiago Silva achève sa quatrième saison avec les Blues. Malgré les offres de prolongation proposées par le club londonien, le joueur aurait décliné l’opportunité de prolonger son contrat. Toutefois, même à l’approche de ses 40 ans en septembre prochain, Thiago Silva ne semble pas prêt à raccrocher les crampons.

Ancien cadre de la Seleção brésilienne avec 113 sélections et 7 buts à son actif, Thiago Silva laisse derrière lui un héritage riche en succès et en contributions au plus haut niveau du football. Son départ marquera la fin d’une époque à Chelsea, mais son influence et son professionnalisme resteront gravés dans l’histoire du club.

Les anciens ministres de Macky Sall sommés de quitter les logements de fonction et de restituer les véhicules de l’État

Les anciens ministres du régime de Macky Sall ont reçu une notification de la Présidence de la République leur demandant de quitter les logements de fonction dans un délai de deux mois et de restituer les véhicules de l’État dès aujourd’hui. Cette décision, révélée par L’Obs, fait partie d’une série de mesures visant à rationaliser l’utilisation des ressources publiques et à assurer une transition gouvernementale ordonnée.

Selon les informations fournies par le média sénégalais, les anciens ministres ont reçu un courrier de la Présidence de la République leur rappelant l’obligation de restituer les véhicules de fonction dans les plus brefs délais. Le délai imparti pour cette restitution expire aujourd’hui, le 22 avril 2024. Passé ce délai, l’État prévoit d’utiliser les moyens légaux pour récupérer les véhicules.

Des sources proches de la Présidence indiquent que le Secrétariat de la Présidence dispose d’une liste détaillée de toutes les personnes ayant bénéficié de véhicules de l’État, y compris le nombre, la marque et l’année de livraison. Les véhicules de l’État remis à des personnes qui ne font pas partie de l’ancien gouvernement seront également récupérés.

En outre, les anciens ministres sont tenus de libérer les logements de fonction qu’ils occupent dans un délai de deux mois à compter de la date de réception de la lettre de la Présidence. Cette mesure vise à gérer de manière efficace le patrimoine immobilier de l’État et à garantir une utilisation responsable des ressources publiques.

Cette initiative reflète la volonté du gouvernement actuel de promouvoir la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires publiques, tout en assurant une transition en douceur vers la nouvelle administration.

La France conseille à ses ressortissants de quitter temporairement l’Iran après les frappes iraniennes contre Israël

Suite aux récentes attaques de drones lancées par l’Iran contre Israël, la France a émis dimanche une recommandation exceptionnelle à l’adresse de ses citoyens résidant en Iran, les incitant à quitter temporairement le pays en raison d’un « risque d’escalade militaire ».

L’ambassade de France à Téhéran a été claire dans ses directives : « quitter temporairement le pays » pour ceux qui en ont la possibilité. Le ministère des Affaires étrangères français a également insisté sur l’importance de la prudence lors des déplacements et a exhorté les ressortissants français à éviter tout rassemblement susceptible de présenter un risque pour leur sécurité.

La récente attaque de drones iraniens en territoire israélien a déclenché une onde de choc à l’échelle internationale, suscitant des appels unanimes à la modération. Les dirigeants mondiaux s’inquiètent d’une potentielle escalade conflictuelle dans une région déjà marquée par des tensions importantes.

Face à cette situation préoccupante, de nombreux pays et organisations internationales ont appelé à la retenue et à la recherche de solutions diplomatiques pour désamorcer les tensions. La France, tout en prenant des mesures pour protéger ses ressortissants, continue d’appeler au dialogue et à la désescalade dans cette région stratégique du monde.

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