Renforcement des relations Sénégal-Mauritanie : Yassine Fall en mission diplomatique à Nouakchott

La ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères du Sénégal, Yassine Fall, a effectué ce lundi une visite officielle en Mauritanie, dans le but de raffermir les liens bilatéraux entre les deux pays et de défendre les intérêts des Sénégalais établis sur le territoire mauritanien.

Au cours de son séjour à Nouakchott, Mme Fall a été reçue en audience par le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani, à qui elle a transmis un message du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye. Elle a précisé que la réponse de la Mauritanie à cette missive officielle sera d’abord soumise au chef de l’État sénégalais avant toute communication publique.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par une vague d’expulsions de migrants en situation irrégulière en Mauritanie, une situation qui suscite l’inquiétude au Sénégal. Le gouvernement sénégalais avait d’ailleurs récemment exprimé son indignation face au traitement réservé à certains de ses ressortissants dans le cadre de cette campagne de répression contre les candidats à l’émigration.

Soucieuse de clarifier la situation des Sénégalais vivant en Mauritanie, Yassine Fall a obtenu des assurances quant à la distinction désormais opérée entre les Sénégalais résidant légalement et les migrants en transit. Cette mesure vise à mieux protéger les droits des Sénégalais établis en Mauritanie et à éviter les amalgames.

La ministre a également eu un échange avec la communauté sénégalaise à Nouakchott. Elle a pris connaissance de leurs préoccupations quotidiennes et leur a réaffirmé le soutien indéfectible du gouvernement sénégalais. Par ailleurs, elle a indiqué que les autorités mauritaniennes ont soumis une proposition de nouvelles modalités pour l’obtention de la carte de séjour, actuellement à l’étude à Dakar.

Sénégal-République Tchèque : Vers un renforcement de la coopération dans les infrastructures et les transports

Le Sénégal et la République Tchèque veulent renforcer leur coopération dans des secteurs stratégiques. C’est dans ce cadre qu’une importante délégation tchèque, conduite par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et des Transports aériens, Martin Couper, a été reçue ce jeudi à Diamniadio par son homologue sénégalais, Yankhoba Diémé.

Lors de cette rencontre, le ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens a salué les relations bilatérales entre les deux nations et a plaidé pour leur approfondissement dans des domaines clés tels que les infrastructures, les transports terrestres, les transports aériens et ferroviaires. « Ce sont des secteurs clés pour le succès de la Vision 2050, qui est un nouveau référentiel de politiques publiques », a-t-il souligné, rappelant l’ambition du Sénégal de moderniser ses infrastructures pour un développement durable et inclusif.

La Vision 2050, portée par le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko, vise à renforcer la croissance économique du pays tout en veillant à une redistribution équitable des bénéfices aux populations. Selon Yankhoba Diémé, le partenariat avec la République Tchèque s’inscrit pleinement dans cette dynamique et pourrait permettre des avancées significatives dans le secteur des transports.

Pour sa part, le ministre tchèque Martin Couper a réaffirmé l’engagement de son pays à poursuivre cette coopération. Il a souligné l’importance de ces échanges bilatéraux et s’est dit confiant quant à leur renforcement dans les années à venir.

Cette visite témoigne d’une volonté commune de renforcer les liens économiques et techniques entre Dakar et Prague. Elle ouvre la voie à de futurs investissements et projets conjoints qui pourraient bénéficier aux deux nations, notamment dans les infrastructures et les transports, des secteurs vitaux pour le développement du Sénégal.

Ce rapprochement s’inscrit dans une vision plus large de diversification des partenariats internationaux du Sénégal, qui ambitionne de moderniser ses infrastructures pour soutenir sa croissance et améliorer la mobilité de ses citoyens.

Renforcement de la coopération sécuritaire entre le Sénégal et la Gambie : une rencontre au sommet

Le Palais présidentiel de Banjul a accueilli une rencontre d’importance stratégique le [date], marquée par la réception de l’Inspecteur Général de Police du Sénégal, Mame Seydou Ndour, et de sa délégation, par le Président gambien, Son Excellence Adama Barrow. Cette rencontre a illustré la volonté des deux pays de consolider leurs relations bilatérales, notamment dans le domaine de la sécurité.

Accompagné de l’Inspecteur Général de Police gambien, Seedy Mukhtar Touray, et d’une délégation comprenant des hauts responsables de la police gambienne, M. Ndour a été présenté au président Barrow, en présence de figures de premier plan telles que le Ministre de l’Intérieur Abdoulie Sanyang, le Conseiller à la Sécurité Nationale Abubakr Sulayman Jeng, et le Conseiller spécial du Président, Momodou Sabally.

Des discussions axées sur la coopération sécuritaire

Lors de cette audience, le Directeur Général de la Police gambienne, Seedy Mukhtar Touray, a salué les échanges constructifs ayant marqué cette visite, soulignant l’importance de la collaboration entre les forces de police des deux pays. Il a insisté sur le rôle clé de cette coopération dans la lutte contre des fléaux tels que la criminalité transfrontalière, les migrations irrégulières et d’autres menaces sécuritaires communes.

Dans son intervention, M. Mame Seydou Ndour a exprimé son honneur d’être reçu par le président Barrow, tout en transmettant les salutations chaleureuses du Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, et du peuple sénégalais. Il a réaffirmé les liens historiques et culturels qui unissent les deux nations, évoquant leur détermination mutuelle à promouvoir la paix et la stabilité dans la région.

Le Président gambien, Adama Barrow, a salué l’initiative et la qualité des échanges entre les deux parties, rappelant les relations fraternelles entre la Gambie et le Sénégal. Il a mis en avant la nécessité d’un partenariat renforcé dans le domaine de la sécurité, en vue de relever les défis communs tels que les migrations irrégulières et la criminalité organisée.

Cette rencontre marque un nouveau jalon dans le rapprochement stratégique entre les deux pays, visant à assurer un avenir plus sûr et prospère pour leurs populations respectives. Les engagements pris lors de cette visite renforcent les perspectives d’une coopération durable, témoignant de l’importance accordée par les deux gouvernements à la préservation de la stabilité régionale.

Renforcement des relations Sénégal-Émirats arabes unis : Une visite officielle en préparation

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu ce jeudi à Dakar Son Altesse Cheikh Shakhboot Bin Nahyan Al Nahyan, secrétaire d’État émirati chargé des relations avec l’Afrique.

Lors de cette rencontre, Cheikh Shakhboot a exprimé la volonté renouvelée des Émirats arabes unis de renforcer les relations d’amitié et de coopération déjà solides avec le Sénégal. Selon un communiqué officiel de la Présidence sénégalaise, cette visite s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la visite officielle que le Président Faye effectuera prochainement à Abou Dhabi, à l’invitation de Son Altesse Cheikh Mohamed Ben Zayed Al Nahyan, Président des Émirats arabes unis.

Les discussions ont porté sur les moyens de consolider les liens diplomatiques et économiques entre les deux nations, tout en explorant de nouvelles opportunités de partenariat stratégique.

Cette future visite du chef de l’État sénégalais à Abou Dhabi témoigne de l’engagement des deux pays à collaborer dans des secteurs clés tels que l’énergie, les infrastructures, et les échanges culturels. En outre, elle reflète une ambition commune d’intensifier les investissements bilatéraux et de promouvoir des projets conjoints qui bénéficieront aux deux peuples.

La rencontre de ce jeudi marque une étape importante dans le renforcement de la coopération Afrique-Golfe, un axe stratégique pour le développement de nouvelles alliances internationales.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°327 – du 20/11/2024

🔴 NOTE D’ANALYSE TRIMESTRIELLE DE L’ANSD : AUGMENTATION DES PRIX À LA CONSOMMATION DE 1%
🔴 COP29 EN AZERBAÏDJAN – FONDS SPÉCIAL SUR LES
PERTES ET PRÉJUDICES : LE SÉNÉGAL MILITE POUR LE RENFORCEMENT DE LA DOTATION

🔴 QUALIFS CAN 2025 – VICTOIRE DU SÉNÉGAL SUR LE BURUNDI : PAPE THIAW CLÔT L’INTÉRIM EN APOTHÉOSE !

Renforcement des liens entre le Sénégal et la Türkiye : une prière commune porteuse de paix

Une atmosphère solennelle s’est installée à la mosquée de Camlica, symbole emblématique d’Istanbul, ce vendredi. Le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’est joint à la prière hebdomadaire aux côtés du Président turc, Recep Tayyip Erdoğan. Cette rencontre spirituelle témoigne de l’amitié et de la coopération croissantes entre les deux nations.

Lors du sermon prononcé par l’imam, l’accent a été mis sur un message universel issu du Coran, appelant à l’unité, à la solidarité et à la concorde parmi les croyants. Ce rappel poignant souligne l’importance des valeurs qui transcendent les frontières et les différences culturelles : la paix, l’entraide et la cohésion. Les fidèles présents ont été invités à méditer sur la manière dont ces principes peuvent être appliqués pour bâtir un monde plus harmonieux.

Pour le Président Faye, cette participation revêt une signification particulière. En assistant à cet événement aux côtés du Président Erdoğan, il manifeste la volonté du Sénégal de renforcer ses liens avec la Türkiye, non seulement sur le plan diplomatique et économique, mais également dans le domaine spirituel et culturel. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de coopération renforcée qui bénéficie aux deux pays et témoigne d’une vision commune de solidarité et de paix.

La mosquée de Camlica, plus grande mosquée de Türkiye, n’est pas seulement un lieu de culte, mais aussi un symbole de modernité et de tradition, unissant l’histoire et l’avenir du pays. La présence des deux chefs d’État dans cet édifice illustre la portée universelle du message religieux, qui peut être une force de rapprochement et de compréhension mutuelle entre les peuples.

Ce moment partagé inspire non seulement le Sénégal et la Türkiye, mais aussi la communauté internationale, à voir dans la foi et les rencontres interreligieuses une opportunité de dialogue et de collaboration. Les deux nations, liées par leur respect mutuel et leurs ambitions communes, montrent que la prière et la spiritualité peuvent être des instruments de paix et de cohésion dans un monde souvent divisé.

En conclusion, la participation des présidents Faye et Erdoğan à cette prière est un exemple éloquent de la manière dont la foi peut servir de pont entre les cultures et les pays, soulignant l’importance de valeurs universelles qui unissent au-delà des différences. Dans un monde en quête de stabilité, cet appel à la paix et à la fraternité est plus que jamais pertinent et porteur d’espoir.

Renforcement des relations bilatérales entre le Sénégal et la Turquie : un accord historique signé à Ankara

Lors de sa visite officielle en Turquie, Son Excellence le Président Bassirou Diomaye Faye a marqué une nouvelle étape dans les relations entre le Sénégal et la Turquie. Après une visite au mausolée de Mustafa Kemal Atatürk, père fondateur de la République turque, le Président Faye a été accueilli avec les honneurs au Palais présidentiel d’Ankara par le Président Recep Tayyip Erdoğan. Les deux chefs d’État ont eu un entretien en tête-à-tête avant de signer un protocole d’accord majeur, visant à doubler le volume des échanges commerciaux entre les deux pays dans les prochaines années.

Au cœur de cet accord, la création d’un Conseil stratégique de haut niveau, destiné à porter le volume des échanges commerciaux entre le Sénégal et la Turquie de 500 millions à 1 milliard de dollars. Cette ambition reflète la volonté des deux pays de renforcer leur coopération économique, tout en diversifiant les secteurs d’intervention. Parmi les domaines prioritaires, l’agriculture, l’énergie, l’enseignement supérieur et la défense sont mis en avant, illustrant une vision commune pour un partenariat gagnant-gagnant.

Au-delà de l’accord stratégique, plusieurs mémorandums d’entente ont été signés entre les ministres sénégalais et turcs. Ces accords couvrent des secteurs clés pour le développement des deux nations, tels que la mécanisation agricole, l’énergie et les hydrocarbures, l’urbanisme et l’éducation. Ces engagements réciproques témoignent d’une coopération qui va au-delà des simples échanges commerciaux, intégrant des volets structurants pour le développement socio-économique.

Cette visite d’État s’est conclue par des déclarations conjointes des deux chefs d’État, qui ont réaffirmé leur volonté de bâtir un avenir commun pour les peuples sénégalais et turc. Le dîner officiel offert par le couple présidentiel turc en l’honneur du Président Faye et de la Première Dame a été le point d’orgue de cette journée, symbolisant l’amitié et la confiance mutuelle entre les deux nations.

Avec cet accord, le Sénégal et la Turquie renforcent leur partenariat et s’engagent dans une collaboration durable. La signature de ce protocole d’accord marque un tournant dans les relations bilatérales et ouvre la voie à des projets de grande envergure dans des secteurs stratégiques. Ce rapprochement, basé sur des intérêts mutuels et une vision partagée de développement, constitue un modèle pour les relations diplomatiques en Afrique et au-delà.

Cet engagement bilatéral promet de stimuler non seulement le commerce, mais aussi les opportunités d’investissement, l’innovation et la croissance économique, propulsant ainsi les relations sénégalo-turques vers de nouveaux sommets.

Renforcement de la gestion des Sénégalais de l’extérieur : une priorité pour le président Bassirou Diomaye Faye

Lors du dernier Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a accordé une attention particulière à la situation des Sénégalais de l’extérieur, réaffirmant leur importance stratégique pour le pays. Le chef de l’État a souligné que l’amélioration des conditions de vie de cette communauté doit rester une priorité du gouvernement. La diaspora sénégalaise, qui contribue significativement à l’économie nationale, mérite un accompagnement renforcé dans divers aspects de sa vie à l’étranger.

Pour garantir un appui efficace aux Sénégalais résidant à l’étranger, le président a appelé à une « mobilisation accrue de nos représentations diplomatiques et consulaires ». Selon lui, ces structures doivent jouer un rôle clé dans la facilitation de l’accès aux services administratifs essentiels. Cela inclut notamment l’obtention rapide de documents tels que les passeports et les cartes d’identité nationales, une démarche jugée urgente par le gouvernement pour répondre aux besoins immédiats de la diaspora.

Concernant les jeunes Sénégalais poursuivant leurs études à l’étranger, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux de leur situation. Il a exhorté son gouvernement à être attentif aux défis qu’ils rencontrent, notamment sur le plan administratif et académique. Par ailleurs, un recensement exhaustif des compétences nationales opérant hors du Sénégal a été annoncé. Cette initiative vise à mieux valoriser les talents sénégalais à l’international et à favoriser les opportunités de collaboration avec leur pays d’origine.

Un autre aspect abordé par le président concerne le retour des Sénégalais de l’extérieur. Il a plaidé pour la mise en place d’un nouveau mécanisme visant à accompagner ceux qui souhaitent rentrer et se réinstaller au Sénégal. L’objectif est de faciliter leur réintégration à travers des dispositifs d’aide adaptés, qu’il s’agisse de projets professionnels ou de soutien social.

Avec cette série de mesures, Bassirou Diomaye Faye affiche une volonté claire de renforcer les liens avec la diaspora sénégalaise et de répondre plus efficacement à ses attentes.

Le Sénégal et la Mauritanie renforcent leur coopération énergétique : un partenariat stratégique pour l’Afrique de l’Ouest

Le Sénégal et la Mauritanie ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération bilatérale en matière énergétique, en s’engageant dans un partenariat stratégique qui promet d’avoir un impact majeur sur l’ensemble de la région ouest-africaine. Lors du Forum économique Sénégal – Mauritanie (Fesm), tenu récemment, le ministre sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souleye Diop, a salué cet accord, le qualifiant de « transformateur » pour les économies des deux pays et pour l’Afrique de l’Ouest en général.

Selon Birame Souleye Diop, ce partenariat énergétique repose sur des fondations solides de confiance et de respect mutuel entre le Sénégal et la Mauritanie. « Ce partenariat énergétique, basé sur la confiance et le respect mutuels, représente non seulement une belle opportunité pour nos économies, mais également un levier de transformation pour toute la région », a-t-il affirmé.

L’accord, qui porte sur l’exploitation commune des ressources pétrolières et gazières situées à la frontière entre les deux pays, est vu comme une avancée majeure dans la gestion des richesses naturelles partagées. Ces ressources, notamment situées dans le champ gazier offshore du Grand Tortue Ahmeyim (GTA), ont le potentiel de redéfinir la dynamique économique régionale en stimulant la croissance et en renforçant la sécurité énergétique.

Cette collaboration s’inscrit dans le cadre plus large des relations multilatérales entre les deux pays, notamment au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). L’OMVS, qui regroupe le Sénégal, la Mauritanie, le Mali et la Guinée, a longtemps été un pilier de la coopération régionale dans le domaine de la gestion des ressources naturelles. Le partenariat énergétique entre le Sénégal et la Mauritanie s’inscrit donc dans une continuité de ces relations, mais pourrait avoir des répercussions bien plus importantes, en servant de modèle pour la coopération énergétique à travers l’Afrique de l’Ouest.

Au-delà des bénéfices directs pour les économies sénégalaise et mauritanienne, ce partenariat ouvre la voie à de nouvelles opportunités économiques pour toute la région. L’exploitation commune des ressources pétrolières et gazières pourrait non seulement attirer des investissements étrangers, mais aussi contribuer à la création d’emplois locaux et à l’amélioration des infrastructures.

De plus, en renforçant la coopération énergétique entre les deux pays, le Sénégal et la Mauritanie espèrent également diversifier leurs économies, traditionnellement dominées par l’agriculture et la pêche. Ce partenariat pourrait ainsi devenir un moteur de développement économique pour toute l’Afrique de l’Ouest, en stimulant la croissance dans des secteurs clés tels que l’industrie pétrolière, le gaz naturel et les infrastructures énergétiques.

Alors que l’Afrique de l’Ouest est confrontée à des défis énergétiques majeurs, ce partenariat entre le Sénégal et la Mauritanie pourrait représenter un véritable catalyseur pour le développement de la région. En mutualisant leurs ressources et en adoptant une vision commune pour l’exploitation des richesses naturelles, les deux pays créent un précédent pour une coopération régionale plus intégrée dans le domaine de l’énergie.

Ce partenariat s’annonce comme un levier crucial pour le développement de toute la région, permettant à l’Afrique de l’Ouest de mieux faire face aux enjeux de la transition énergétique mondiale et de renforcer sa position dans le secteur de l’énergie à l’échelle internationale.

En conclusion, la coopération entre le Sénégal et la Mauritanie marque une nouvelle ère pour le secteur énergétique ouest-africain, avec des perspectives de croissance et de développement pour les deux pays et pour la région dans son ensemble. Les bases sont désormais posées pour que cette alliance stratégique devienne un modèle de succès en matière de coopération régionale et de développement économique inclusif.

Célébration de la Journée mondiale de la Croix-Rouge à Koungheul et Kaffrine : Un Plaidoyer pour le Renforcement des Moyens

Hier, la Journée mondiale de la Croix-Rouge a été célébrée à Koungheul et à Kaffrine, offrant aux agents de l’organisation l’occasion de plaider en faveur du renforcement du personnel et des moyens mis à leur disposition. Leur objectif : avoir un membre de la Croix-Rouge dans chaque maison du département de Koungheul.

Les volontaires au service de l’humanité ont souligné que les moyens nécessaires ne sont pas toujours disponibles. Momar Dieng, membre de l’équipe de la Croix-Rouge de Kaffrine, a déclaré : « Nous déployons beaucoup d’efforts, mais parfois les moyens font défaut. Pourtant, chaque fois qu’un accident survient, comme lors des drames à Sikilo et à Yamong, nous sommes mobilisés. C’est pourquoi nous sollicitons des subventions de la part de la mairie et des autorités, car la mobilisation des volontaires nécessite des moyens suffisants ».

En tant que responsable moral de cette association d’aide humanitaire dans le département de Koungheul, et également porte-parole du président Yankhoba Ndiaye, il a lancé un appel aux bonnes volontés pour un soutien financier.

Profitant de l’occasion, un des membres, Babacar Diallo, a souligné que cette journée était une opportunité de montrer aux populations en quoi consistait leur travail. « Nous sommes réunis aujourd’hui pour une simulation afin de mieux faire comprendre l’importance de notre mission dans la société, mais également pour rendre hommage à l’initiateur de la Croix-Rouge, Henry Dunant », a-t-il déclaré.

Cette célébration a mis en lumière le dévouement des volontaires de la Croix-Rouge, tout en mettant en évidence la nécessité cruciale de soutenir leur travail par des moyens adéquats.

Visite de Paul Kagame au Sénégal : Renforcement des Relations et Coopération Fraternelle

Ce samedi 11 mai 2024, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, accueille son homologue rwandais, Paul Kagame, pour une visite de 48 heures dans le pays. Cette rencontre marque une étape importante dans le renforcement des liens entre le Sénégal et le Rwanda.

Au cours de cette visite, les deux présidents auront l’occasion de mener plusieurs entretiens stratégiques visant à consolider les relations bilatérales et à explorer de nouvelles opportunités de coopération. Les discussions aborderont divers domaines, notamment économique, politique, social et culturel.

L’accent sera mis sur la promotion de l’amitié fraternelle entre les deux nations et sur la recherche de moyens pour approfondir leur coopération dans différents secteurs. Des accords de partenariat et des projets de collaboration pourraient être discutés, ouvrant ainsi la voie à une coopération mutuellement bénéfique.

La visite de Paul Kagame au Sénégal témoigne de l’importance que les deux pays accordent à leurs relations bilatérales et de leur volonté commune de renforcer leur partenariat. Elle illustre également l’engagement des deux dirigeants à travailler ensemble pour promouvoir la paix, la stabilité et le développement dans la région et sur le continent africain dans son ensemble.

La visite de Paul Kagame au Sénégal offre une occasion précieuse de consolider les relations entre les deux pays et de tracer une feuille de route pour une coopération renforcée dans les années à venir. Elle incarne la vision commune des deux présidents pour un avenir prospère et harmonieux pour leurs nations et pour l’Afrique dans son ensemble.

Extension de l’exemption de visa entre la Chine et la France : Renforcement des liens touristiques et économiques

Lors de sa récente visite en France, le président chinois Xi Jinping a fait une annonce significative concernant les voyages entre la Chine et la France. Il a déclaré l’extension de l’exemption de visa pour les ressortissants français souhaitant se rendre en Chine. Cette mesure permet désormais des séjours de moins de 15 jours sans visa et est prolongée jusqu’à la fin de l’année 2025. Cette décision renforce l’engagement bilatéral en faveur du tourisme et des échanges économiques dans le contexte post-pandémique.

L’annonce a été faite au palais de l’Élysée en présence du président français Emmanuel Macron, symbolisant ainsi l’importance de cette mesure pour les relations entre les deux pays. Xi Jinping a souligné que cette facilitation vise à encourager le tourisme et à renforcer les liens entre les peuples chinois et français. En réponse, la France s’est engagée à simplifier la délivrance des visas pour les visiteurs chinois, promettant une procédure plus souple pour les voyages d’affaires et touristiques.

Cette extension de l’exemption de visa n’est pas seulement bénéfique pour les touristes français, mais s’inscrit également dans une stratégie plus large de relance du secteur touristique chinois, durement touché par la pandémie de Covid-19. La Chine étend cette politique à 12 pays au total, dans le but de stimuler le tourisme international et de favoriser les échanges culturels et économiques.

En parallèle, les autorités françaises ont exprimé leur volonté de dynamiser les partenariats économiques avec la Chine, en mettant notamment l’accent sur les échanges culturels et professionnels. Cette démarche s’inscrit dans une vision de coopération et de développement mutuel entre les deux nations, renforçant ainsi les liens historiques et diplomatiques qui les unissent.

Renforcement de la Microfinance et de l’Économie Sociale et Solidaire au Sénégal : Les Priorités du Ministre Alioune Dione

Le Ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, Alioune Dione, a récemment pris ses fonctions avec pour objectif principal de dynamiser ces secteurs clés de l’économie sénégalaise. Après 26 jours à la tête de son département, il a identifié des priorités urgentes et défini des orientations stratégiques pour les mois à venir.

L’une des priorités majeures du Ministre Dione est la rationalisation des ressources disponibles dans ces secteurs. Il cherche à maximiser l’efficacité des investissements et à garantir que les fonds alloués à la microfinance et à l’économie sociale et solidaire soient utilisés de manière optimale pour soutenir le développement économique et social du pays.

Une autre priorité est l’harmonisation des interventions dans ces domaines. Le Ministre vise à créer une synergie entre les différentes initiatives de microfinance et d’économie sociale et solidaire afin d’optimiser leur impact et d’éviter les duplications inutiles. Cela implique également d’assurer une coordination efficace entre les différentes parties prenantes, y compris les institutions gouvernementales, les organisations de la société civile et le secteur privé.

En outre, le Ministre Dione entend mettre en œuvre des mesures visant à renforcer la souveraineté économique du Sénégal, à promouvoir le développement endogène et à renforcer l’unité nationale et les solidarités. Il souhaite que la microfinance et l’économie sociale et solidaire contribuent de manière significative à la création d’emplois et à la réduction de la pauvreté, en particulier dans les régions les plus défavorisées du pays.

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, le Ministre Dione envisage de relier étroitement la microfinance à l’économie sociale et solidaire, afin de créer un écosystème favorable à la croissance économique inclusive et durable. Il s’agit d’une approche holistique qui reconnaît le rôle crucial que ces secteurs peuvent jouer dans la transformation socio-économique du Sénégal.

En résumé, le Ministre Alioune Dione s’est engagé à faire de la microfinance et de l’économie sociale et solidaire des leviers essentiels du développement national. Ses priorités consistent à rationaliser les ressources, à harmoniser les interventions et à promouvoir une approche intégrée et inclusive pour renforcer la souveraineté économique et promouvoir le bien-être social à travers tout le pays.

Khalifa Ababacar Sall Appelle à un Renforcement de la Sécurité Routière après l’Accident de Koungheul

Suite au tragique accident survenu à Koungheul, Khalifa Ababacar Sall, ancien candidat à la Présidentielle, a exprimé sa profonde tristesse et a appelé à un renforcement de la sécurité routière et au respect strict du Code de la route.

Dans un post publié sur X, Khalifa Ababacar Sall a déploré les drames qui ont coûté la vie à 17 personnes et ont laissé de nombreux autres blessés à Koungheul et à Nioro. Il a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

L’ancien candidat a souligné l’importance cruciale d’un comportement responsable sur les routes, affirmant que la vie de nos concitoyens en dépendait. Il a exhorté les autorités à renforcer la sécurité routière et les chauffeurs à respecter strictement le Code de la route.

Cette réaction de Khalifa Ababacar Sall met en lumière l’urgence d’agir pour prévenir de tels drames à l’avenir et pour garantir la sécurité de tous les usagers de la route. Son appel à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes en matière de sécurité routière est un rappel de l’importance de la responsabilité individuelle et collective dans la préservation de vies humaines sur nos routes.

Renforcement de la lutte contre la corruption dans le secteur extractif au Sénégal

Le secteur extractif représente un pilier essentiel de l’économie sénégalaise, fournissant des revenus vitaux et des ressources naturelles cruciales pour le développement du pays. Cependant, la corruption demeure un défi majeur, entrainant d’importantes pertes financières et sapant le potentiel de croissance économique.

Dans le cadre de la lutte contre ce fléau, l’organisation NRGI, à travers son Programme Traces en collaboration avec l’ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives) et les ministères de tutelle, organise un atelier visant à renforcer les capacités des agents de l’État en matière de lutte contre la corruption et de contrôle budgétaire dans le secteur extractif. L’objectif est d’améliorer la transparence et la reddition de comptes dans ce domaine crucial de l’économie sénégalaise.

Selon Mamadou Seck, Manager régional de NRGI Afrique francophone, la corruption reste un problème urgent dans de nombreux pays riches en ressources. Un cas sur cinq de corruption transnationale se produit dans le secteur extractif, selon une note d’orientation de l’ITIE. Les pratiques corruptives peuvent prendre différentes formes, telles que les pots-de-vin, les détournements de fonds, le népotisme et le trafic d’influence.

Le secteur extractif est particulièrement vulnérable à la corruption en raison de l’ampleur de ses revenus, de la diversité des acteurs impliqués et de sa complexité. Les pratiques corruptives peuvent se manifester à tous les niveaux de la chaîne de valeur, de l’octroi des licences aux dépenses socio-environnementales en passant par le commerce des matières premières et le recouvrement des recettes.

Moustapha Fall, responsable des affaires juridiques à l’ITIE Sénégal, souligne que les pays africains perdent des sommes considérables en raison de la corruption, du blanchiment d’argent et de l’évasion fiscale. Il est crucial d’analyser la vulnérabilité à la corruption sur toute la chaîne de valeur de l’industrie extractive, notamment en ce qui concerne l’octroi des contrats et la collecte des revenus.

Dans cette optique, NRGI a développé un outil de diagnostic de la corruption, testé avec succès dans d’autres pays, qui sera présenté lors de l’atelier aux agents de l’État sénégalais. Cet outil permet d’identifier et d’analyser les risques de corruption et d’orienter les réformes nécessaires pour renforcer la transparence et la bonne gouvernance dans le secteur extractif du Sénégal.

Formation Accélérée pour les Stagiaires du PACASEN : Renforcement des Capacités pour les Collectivités Territoriales

Les étudiants sélectionnés pour les stages offerts par le Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal (PACASEN) ont récemment suivi une formation accélérée sur le programme et leurs missions. Cette formation, dispensée par l’Agence de développement municipal (ADM), vise à préparer les stagiaires à leurs rôles au sein des collectivités territoriales participantes.

Pour cette deuxième année de mise en œuvre du PACASEN en 2024, les stagiaires seront prioritairement affectés aux communes qui en ont exprimé le besoin. Le recrutement des stagiaires se basera sur leurs résultats aux évaluations ainsi que sur la pertinence de leur sujet de mémoire par rapport aux objectifs du PACASEN.

Ces stages pratiques offrent aux étudiants en Master 2 ou équivalent dans des domaines liés à la vie des collectivités territoriales une opportunité précieuse de réaliser un stage pratique au sein des collectivités territoriales et d’autres structures impliquées dans la mise en œuvre du PACASEN.

Mme Ndeye Ngoné Sy, Directrice du Développement et des Partenariats à l’ADM, souligne l’importance du renforcement des capacités des collectivités territoriales pilotes du PACASEN. Cette démarche s’appuie sur diverses modalités, telles que l’élaboration de manuels, la formation, le Coaching Territorial Continu (CTC) et des activités d’apprentissage pratique, telles que les stages pour les étudiants.

Le PACASEN bénéficie du soutien technique et financier de la Banque Mondiale et de l’Agence française de développement (AFD). Son objectif principal est de contribuer à la mise en œuvre de la première phase du Programme d’Opérationnalisation de l’Acte III de la Décentralisation (PROACTSEN) couvrant la période 2018-2024.

Sous l’autorité du Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l’Aménagement des Territoires, le PACASEN est coordonné par l’ADM et s’articule autour de deux domaines de résultats : le renforcement de la viabilité financière des collectivités territoriales et l’amélioration de la performance des CT pilotes dans la gestion des investissements publics destinés à la fourniture de services locaux.

Renforcement des Liens entre le Sénégal et la Gambie : Visite Diplomatique du Président Bassirou Diomaye Faye à Banjul

La diplomatie entre le Sénégal et la Gambie prend un nouveau tournant avec la visite imminente du Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, à Banjul ce samedi. Cette rencontre, prévue après la visite du président sénégalais en Mauritanie la veille, s’inscrit dans une volonté commune de renforcer les liens historiques et économiques entre les deux États voisins.

La coopération entre le Sénégal et la Gambie a connu une dynamique croissante, illustrée par les échanges commerciaux florissants en 2023. Les exportations sénégalaises vers la Gambie ont atteint plus de 112 milliards de FCFA, représentant près de 9% des exportations vers la zone CEDEAO. Cette forte activité commerciale témoigne de la vitalité des relations économiques entre les deux pays, avec des importations également équilibrées avoisinant les 4,5 milliards de FCFA.

La visite du Président Faye revêt une importance particulière dans la consolidation de cette coopération bilatérale. Les discussions prévues avec les autorités gambiennes porteront sur l’intensification des échanges dans des secteurs clés tels que le gaz, le commerce et la pêche. Ces secteurs présentent un potentiel de croissance significatif et offrent des opportunités de développement mutuellement bénéfiques pour les deux nations.

La rencontre entre les présidents sénégalais et gambien témoigne de l’engagement des deux États à consolider leur partenariat stratégique. Elle offre également une occasion précieuse de renforcer les fondations d’une coopération politique, économique et culturelle solide, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour le développement régional.

Au-delà des enjeux économiques, cette visite diplomatique souligne l’importance des liens historiques et humains qui unissent le Sénégal et la Gambie. Elle incarne la volonté commune des deux peuples de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité dans la région ouest-africaine.

La visite du Président Bassirou Diomaye Faye à Banjul marque ainsi une étape significative dans le renforcement des relations entre le Sénégal et la Gambie, et ouvre la voie à un avenir de coopération mutuellement bénéfique pour les deux nations.

Renforcement des liens diplomatiques entre la Mauritanie et la Sierra Leone : Une Étape Prometteuse

Le président mauritanien Bassirou Diomaye Faye a récemment accueilli le vice-président de la Sierra Leone, Mohamed Juldeh Jallow, au Palais présidentiel à Nouakchott. Cette rencontre fait suite à la visite du président Faye en Mauritanie où il a rencontré son homologue Ghazouani. L’objectif de la visite de Juldeh Jallow était de transmettre un message d’amitié et de solidarité de la part du président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio.

Dans une déclaration officielle émanant de la Présidence de la République, il a été souligné que cette visite illustre l’engagement des deux nations à renforcer leurs relations bilatérales et à explorer de nouvelles opportunités de coopération. Le vice-président sierra-léonais a exprimé sa reconnaissance envers le président Faye pour sa volonté de consolider les acquis et de promouvoir un partenariat solide entre les deux pays.

Cette rencontre revêt une importance particulière dans le contexte actuel où les nations du monde entier cherchent à renforcer leur coopération et leur solidarité pour relever les défis mondiaux. En échangeant des messages d’amitié et en exprimant leur volonté de renforcer leurs liens, la Mauritanie et la Sierra Leone envoient un message fort sur leur engagement envers la diplomatie et la coopération internationale.

Le président Faye et le vice-président Jallow ont également discuté des domaines potentiels de collaboration, notamment dans les secteurs économique, commercial, éducatif et culturel. Cette volonté mutuelle de diversifier et de renforcer les domaines de coopération témoigne de la vision commune des deux dirigeants pour le développement de leurs nations respectives et de la région dans son ensemble.

La visite du vice-président de la Sierra Leone en Mauritanie marque une étape prometteuse dans le renforcement des relations entre les deux pays. Elle témoigne de la volonté des dirigeants de promouvoir la paix, la stabilité et le développement économique dans la région ouest-africaine.

Renforcement de la gouvernance : Le président annonce la création de nouvelles entités à la présidence

Le président de la République a récemment annoncé la mise en place de deux nouvelles entités au sein de la présidence, dans le but de renforcer le suivi et l’évaluation des politiques publiques. Le Bureau d’Intelligence et de Prospective Économique (BIPE) ainsi que le Bureau de Suivi-Évaluation des Projets et Programmes auront pour mission de superviser l’exécution des directives présidentielles.

Ces nouvelles structures traduisent la volonté du gouvernement de mettre en place des mécanismes efficaces pour évaluer l’impact des politiques publiques et assurer une gestion optimale des projets et programmes gouvernementaux.

De plus, le Premier ministre, Ousmane Sonko, assisté des ministres concernés, a été chargé de présenter un rapport détaillé d’ici fin avril 2024 sur l’état actuel des différents ministères. Ce rapport comprendra des analyses approfondies ainsi que des propositions visant à améliorer la gestion sectorielle, administrative, budgétaire et financière.

Cette démarche reflète l’engagement du gouvernement à promouvoir une gouvernance transparente et efficace, tout en répondant aux besoins et aux attentes des citoyens. En renforçant les capacités de suivi et d’évaluation, le gouvernement vise à garantir une utilisation efficiente des ressources publiques et à assurer la réalisation des objectifs fixés.

Par ailleurs, le chef de l’État a souligné l’importance pour le gouvernement de respecter les procédures de validation nécessaires pour les orientations politiques et les stratégies de communication gouvernementale. Cette démarche vise à renforcer la cohérence et la légitimité des actions gouvernementales, tout en favorisant un dialogue ouvert et constructif avec la population.

En mettant en place ces nouvelles entités et en renforçant les mécanismes de suivi et d’évaluation, le gouvernement démontre son engagement en faveur d’une gouvernance responsable et orientée vers les résultats, dans le but de répondre aux défis et aux aspirations du pays.

Entretien téléphonique entre Antony Blinken et Bassirou Diomaye Faye : Renforcement des relations entre les États-Unis et le Sénégal

À la veille de l’investiture de Bassirou Diomaye Faye en tant que nouveau président du Sénégal, un entretien téléphonique significatif a eu lieu entre le secrétaire d’État américain, Antony J. Blinken, et le président élu. Cette conversation revêt une importance particulière, mettant en lumière les relations entre les États-Unis et le Sénégal, ainsi que les engagements mutuels en matière de coopération et de partenariat.

Selon un communiqué officiel du Département d’État américain, Antony Blinken a adressé ses chaleureuses félicitations à Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire électorale, soulignant la réussite d’un processus électoral pacifique et inclusif au Sénégal. Cette reconnaissance de la part des États-Unis témoigne de l’importance accordée à la démocratie et à la stabilité politique dans la région ouest-africaine.

L’entretien a également été l’occasion pour le secrétaire Blinken de réaffirmer l’engagement des États-Unis à renforcer les liens de partenariat avec le Sénégal. Cette déclaration souligne la volonté commune des deux pays de collaborer étroitement dans divers domaines, tels que la sécurité régionale, le développement économique, la santé publique et les échanges culturels.

La conversation téléphonique entre Antony Blinken et Bassirou Diomaye Faye revêt une importance stratégique à plusieurs égards. D’une part, elle marque le début d’une nouvelle ère de coopération entre les États-Unis et le Sénégal sous la direction du nouveau président. D’autre part, elle souligne l’engagement continu des États-Unis envers la région ouest-africaine et leur volonté de soutenir les initiatives visant à promouvoir la paix, la prospérité et le développement durable.

Dans un contexte mondial marqué par des défis complexes tels que la pandémie de COVID-19, les menaces sécuritaires et les enjeux économiques, la relation entre les États-Unis et le Sénégal revêt une importance capitale. L’entretien téléphonique entre Antony Blinken et Bassirou Diomaye Faye constitue donc un signal positif de l’engagement des deux pays à travailler ensemble pour relever ces défis et à promouvoir la paix et la prospérité dans la région.

En conclusion, cet échange témoigne de l’importance des relations bilatérales entre les États-Unis et le Sénégal, ainsi que de leur volonté commune de renforcer leur partenariat dans les années à venir.

Bignona : Renforcement du district sanitaire pour une meilleure prise en charge des patients

Le district sanitaire de Bignona a récemment bénéficié d’un important lot de matériel médical, marquant ainsi une étape significative dans l’amélioration des services de santé locaux. Parmi les équipements reçus figurent une dizaine d’appareils d’assistance respiratoire, un ajout crucial compte tenu du fait que l’hôpital ne disposait que d’un seul appareil auparavant. Cette acquisition devrait contribuer à réduire les pertes en vies humaines et à améliorer la qualité des soins médicaux dans la région.

L’initiative a été rendue possible grâce à la générosité et à la collaboration de l’abbé Bernard Diadjia Manga, curé de la paroisse Notre-Dame-de-Lourdes de Bignona, et de ses amis de l’association Sahel Rouergue Quercy d’Aveyron, partenaires de la paroisse. Le matériel médical a été officiellement remis en présence du maire Bacary Diatta et du préfet de Bignona Mamadou Khouma.

Le curé de la paroisse s’est réjoui de la contribution de ces équipements à l’amélioration de la prise en charge médicale, soulignant leur importance pour répondre aux besoins croissants de la population en matière de santé. Le maire de Bignona a exprimé sa gratitude envers l’abbé pour son rôle de médiateur et de soutien social au sein de la communauté, reconnaissant ainsi son impact positif sur le bien-être des habitants.

Le préfet de Bignona a également salué cette initiative et a exprimé sa reconnaissance envers l’abbé et ses partenaires pour leur contribution au renforcement du plateau technique du district sanitaire. Il a appelé le personnel médical à redoubler d’efforts pour que les habitants puissent bénéficier de soins de qualité sans avoir à se rendre à Ziguinchor. Le préfet a également plaidé en faveur des enfants du centre de réinsertion, soulignant l’importance d’apporter un soutien particulier à ces jeunes issus de milieux défavorisés.

Cette initiative illustre l’importance de la collaboration entre les autorités locales, les organisations caritatives et la société civile pour améliorer l’accès aux soins de santé et promouvoir le bien-être des populations les plus vulnérables. Elle témoigne également de l’engagement de la communauté à relever les défis en matière de santé et de développement social dans la région de Bignona.

Renforcement de l’employabilité des jeunes au Sénégal : Partenariat entre la CNTS et la Direction de l’Emploi

La Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) et la Direction de l’Emploi ont officiellement scellé un partenariat visant à promouvoir l’employabilité des jeunes et à créer des emplois durables pour cette tranche de la population. La convention de partenariat, signée mercredi, s’inscrit dans une démarche de collaboration visant à maximiser l’impact des efforts déployés par ces deux entités.

Marième Dieng Kébé, conseillère spéciale du directeur de l’emploi, a souligné l’importance de la mutualisation des moyens pour créer des emplois, en mettant en avant les compétences du comité de jeunes très dynamique de la CNTS. Elle a précisé que la mission de la Direction de l’Emploi est de faciliter et d’informer les demandeurs d’emplois à travers des mécanismes de sensibilisation et de fourniture d’informations.

Lamine Fall, Secrétaire général adjoint de la CNTS, a insisté sur la nécessité d’informer et de sensibiliser les jeunes sur les dispositifs mis en place par l’État pour favoriser leur employabilité. Il a également souligné les défis liés à la migration irrégulière, indiquant que la convention abordera cet aspect en contribuant à « fixer les jeunes dans leur pays en leur trouvant de l’emploi ».

La convention de partenariat entre la CNTS et la Direction de l’Emploi se concentre particulièrement sur deux aspects majeurs : l’employabilité des jeunes et la lutte contre la migration irrégulière. Les programmes de formation professionnelle et les projets d’emploi mis en œuvre par l’État seront mieux promus et exploités grâce à cette collaboration entre les deux entités.

Mouhamadou Lamine Dia, président du comité national des jeunes de la CNTS, a exprimé l’espoir que cette collaboration permettra aux jeunes de réaliser leurs projets professionnels, contribuant ainsi activement à l’économie nationale. Il a souligné la vision d’un Sénégal où l’accès à la formation professionnelle et à l’emploi est équitable pour tous les citoyens. Ce partenariat représente une étape positive vers la concrétisation de cette vision et le renforcement de l’avenir professionnel des jeunes sénégalais.

Renforcement du capital humain au Sénégal : Triomphe de la première édition du « Dakar Soft Skills Forum »

La première édition du « Dakar Soft Skills Forum » a connu un succès retentissant, réunissant des intervenants majeurs du secteur de la formation, des experts, des étudiants, des employeurs, ainsi que des représentants officiels et des partenaires techniques et financiers au Sénégal. Cet événement, dédié au renforcement du capital humain, a offert une plateforme dynamique pour discuter des compétences essentielles nécessaires dans le contexte professionnel en constante évolution.

Sur deux jours, les participants ont eu l’occasion d’explorer en profondeur les différentes dimensions des « Soft Skills » et de discuter de la manière dont ces compétences comportementales et relationnelles peuvent être intégrées dans le développement du capital humain au Sénégal.

Mamadou Mounirou Ly a encouragé une collaboration accrue entre les partenaires techniques et financiers afin de soutenir davantage la formation des jeunes. Il a rappelé les efforts soutenus des autorités sénégalaises dans les domaines de la formation professionnelle, de l’emploi et de l’insertion, en mettant en avant des initiatives telles que le programme « Xeeyu Ndawni ».

La jeunesse a été identifiée comme le moteur de l’avenir du pays, et M. Ly a souligné l’importance cruciale de les former, les informer et les accompagner pour les sensibiliser aux enjeux actuels et futurs du monde.

Le « Dakar Soft Skills Forum » a ainsi apporté une contribution significative à la réflexion sur le renforcement du capital humain au Sénégal, fournissant une plateforme dynamique pour partager des idées novatrices et des pratiques exemplaires dans le domaine de la formation professionnelle et du développement des compétences.

Renforcement de la sécurité à Mbour : Inauguration du camp du GMI colonel Mayatta Ndiaye

Le ministre de l’Intérieur, Me Sidiki Kaba, a présidé l’inauguration du nouveau cantonnement du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) à Mbour, nommé en hommage au regretté Colonel Mayatta Ndiaye. Cette initiative vise à répondre à la demande croissante de sécurité de la population et à renforcer la lutte contre l’insécurité.

Le camp du GMI Colonel Mayatta Ndiaye, inauguré ce mardi 30 janvier 2024, jouera un rôle crucial dans la sécurisation de la région de Mbour, particulièrement en raison de son importance démographique et de son statut de zone touristique prioritaire dans le cadre du Plan Sénégal Émergent (PSE).

Me Sidiki Kaba a rendu un vibrant hommage au Colonel Mayatta Ndiaye, soulignant sa carrière militaire exemplaire. Ancien officier du bataillon des parachutistes, le Colonel Ndiaye a commandé le GMI pendant de nombreuses années, marquant son passage par une discipline rigoureuse et le développement des valeurs essentielles du corps d’élite, telles que la cohésion, l’harmonie et le respect de la hiérarchie. Il a également servi avec distinction lors des guerres d’Indochine et d’Algérie.

Le ministre de l’Intérieur a justifié l’implantation de ce nouveau cantonnement à Mbour en raison de l’importance géographique et démographique de la ville, ainsi que de son rôle clé dans le développement économique du pays.

Me Sidiki Kaba a appelé à une collaboration renforcée entre les forces de sécurité et la population locale, soulignant l’importance du concept de « Police de proximité ». Il a également encouragé les fonctionnaires de police à s’engager davantage auprès de la communauté pour mieux répondre à ses besoins en matière de sécurité.

Lors de la cérémonie, l’édile de Mbour a salué cet investissement comme une contribution significative à la sécurité des habitants de la région, soulignant l’importance de renforcer la sécurité dans un contexte international marqué par la recrudescence de diverses menaces.

Ainsi, le nouveau cantonnement du GMI à Mbour s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la sécurité, contribuant aux multiples réalisations de l’État du Sénégal dans la région, y compris le développement économique et la mise en œuvre de projets stratégiques.

Renforcement de la décentralisation : L’UAEL salue les mesures prises par le Président Macky SALL depuis 2012

L’Union des Associations des Élus locaux (UAEL) exprime sa gratitude envers le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, pour les récentes mesures prises visant à renforcer la décentralisation au Sénégal. Ces mesures comprennent la revalorisation du statut de l’élu local avec une augmentation des indemnités, l’autorisation d’acquérir des voitures de fonction pour les maires, et d’autres avantages sociaux et financiers.

L’UAEL souligne que ces actions viennent s’ajouter aux nombreuses initiatives prises par le Président Macky SALL depuis son arrivée au pouvoir en 2012. Parmi ces initiatives, l’Acte III de la décentralisation occupe une place centrale, visant à corriger les inégalités territoriales et à organiser le Sénégal en territoires viables et compétitifs. Cette réforme a instauré la communalisation intégrale, la départementalisation, et la création de pôles de développement territorial.

La réforme de l’Acte III s’est accompagnée d’un renforcement financier des collectivités territoriales. Les Fonds de dotation de la décentralisation et les Fonds d’Équipement des Collectivités territoriales ont connu une augmentation significative de 2012 à 2023. De plus, d’autres mécanismes de financement, tels que la Contribution économique locale et le Fonds minier, ont été mis en place.

L’UAEL met également en lumière les nombreux projets et programmes de développement des collectivités territoriales initiés par le Président Macky SALL. Le Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal, d’une valeur de 130 milliards FCFA, ainsi que d’autres projets axés sur le développement communautaire, l’inclusion sociale, et l’équité territoriale, ont contribué au progrès des collectivités locales.

En conclusion, l’UAEL tire le chapeau au Président Macky SALL pour ses efforts constants en faveur de la décentralisation et du développement des territoires. L’association exprime sa reconnaissance envers le Président et tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ces mesures et projets.

Nominations du Conseil des ministres du 3 janvier 2024 : Renforcement des responsabilités dans le secteur de la santé

Lors du Conseil des ministres du 3 janvier 2024, le Président de la République a annoncé plusieurs nominations, visant à renforcer les responsabilités au sein du secteur de la santé. Les décisions individuelles prises sont les suivantes :

Cheikh Tacko DIOP : Administrateur des services de santé, anciennement Directeur du Centre hospitalier national de Fann, est nommé Directeur de l’Hôpital général Idrissa POUYE de Grand Yoff. Il remplace Monsieur Saliou TALL, qui a été admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Khadidiatou SARR KEBE : Administrateur des services de santé, précédemment Directeur du Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima NIASS de Kaolack, est nommée Directeur du Centre hospitalier national de FANN, en remplacement de Monsieur Cheikh Tacko DIOP.

Ousmane GUEYE : Administrateur des services de santé, ancien Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 2 de Ourossogui, est nommé Directeur du Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima NIASS de Kaolack, en remplacement de Madame Khadidiatou SARR KEBE.

Abdou CISSE : Cadre de gestion, anciennement Chef du Service administratif et financier du Centre hospitalier national Matlaboul Fawzeïni de Touba, est nommé Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 2 de Ourossogui, en remplacement de Docteur Ousmane GUEYE

Abdoulaye KANE : Administrateur des services de santé, précédemment Chef du Service de la Pédiatrie de l’hôpital de Richard TOLL, est nommé Directeur de l’Institut d’Hygiène sociale (IHS), en remplacement de Monsieur Mamadou Lamine NDIAYE.

Ces nominations reflètent l’engagement continu du gouvernement à renforcer les structures de santé et à mettre en place des professionnels qualifiés pour assumer des responsabilités importantes dans le secteur médical.

Renforcement de l’employabilité des jeunes : une plateforme d’accompagnement en ligne (PAL)

L’objectif premier de cette plateforme est de fournir aux jeunes des informations essentielles, démystifiant ainsi le monde professionnel. Elle offre une panoplie de modules de formation couvrant des aspects cruciaux tels que la communication professionnelle, la gestion du temps et des compétences techniques sectorielles. Ces modules visent à armer les jeunes d’aptitudes pertinentes et à les préparer efficacement au marché du travail.
La plateforme mise sur la diversité des modules pour développer les compétences clés demandées par le marché. Des formations sur mesure seront proposées, couvrant des domaines variés tels que la création d’entreprise, la gestion financière et les stratégies marketing. En favorisant l’acquisition de compétences polyvalentes, la plateforme ambitionne de créer une génération de jeunes professionnels et d’entrepreneurs compétents et confiants.
Un élément central de la plateforme est sa flexibilité, permettant aux utilisateurs de suivre les modules à leur propre rythme. Cette approche autonomise les apprenants, leur permettant de concilier formation, travail, et autres engagements. Les cours interactifs, comprenant des vidéos, des quiz et des forums de discussion, garantissent une expérience d’apprentissage immersive et engageante.
Chaque utilisateur bénéficiera d’un suivi personnalisé, recevant des conseils adaptés à son parcours et à ses aspirations professionnelles. Cette approche individualisée renforce l’efficacité de la plateforme en fournissant un soutien continu tout au long du parcours d’apprentissage.
La plateforme sera régulièrement mise à jour pour refléter les tendances du marché du travail. Cela garantit que les utilisateurs acquièrent des compétences alignées sur les exigences actuelles et futures, assurant ainsi leur pertinence sur le marché de l’emploi.
En plus des cours interactifs, la plateforme offrira une variété de ressources, notamment des documents PDF, des webinaires en direct, des podcasts, des QCM et des études de cas. Cette diversité vise à répondre aux différents styles d’apprentissage et à maximiser l’accessibilité pour tous les utilisateurs.
En somme, la Plateforme d’Accompagnement en Ligne se positionne comme un catalyseur essentiel dans le renforcement de l’employabilité des jeunes, offrant une voie claire vers le succès professionnel et entrepreneurial. Grâce à cette initiative novatrice, la direction de l’emploi démontre son engagement envers la croissance et le développement de la jeunesse, élément clé pour le progrès économique et social.

Nd. Y. Mbaye
Ledakarois/Diourbel

Renforcement des capacités des journalistes en prévision des élections : Un séminaire de la CJRS en collaboration avec RSF à Kaolack

À l’approche des élections au Sénégal, la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), en collaboration avec Reporters Sans Frontières (RSF), a organisé un séminaire de quatre jours à Kaolack, visant à renforcer les capacités des journalistes de la zone centre (Kaolack, Fatick, Kaffrine, et Diourbel) en période électorale.

Le travail des journalistes pendant les élections est souvent entravé, alors que la couverture médiatique de ces événements revêt une importance cruciale pour garantir le pluralisme politique et permettre à l’électorat d’exercer ses droits politiques. Le séminaire avait donc pour objectif de préparer les journalistes à une couverture électorale plus informée et éthique.

Durant ces quatre jours de formation et d’échanges, plusieurs thèmes ont été abordés, dont le rappel des principes du journalisme, le rôle du journaliste, les stratégies de couverture médiatique, et l’établissement d’une collaboration efficace entre les journalistes et les Forces de Sécurité et de Défense (FDS).

Dans le cadre de la sensibilisation à la collaboration avec les FDS, Joséphine Sarr, commissaire de police à la retraite, et Mbaye Sady Diop, chef du bureau de l’information publique de la police, ont mis l’accent sur le rôle impartial des Les journalistes dans la couverture du processus électoral, tout en provoquant les tensions avec les forces de sécurité.

Ibrahima Bakhoum, doyen et journaliste formateur, invité d’honneur du séminaire, a rappelé aux journalistes l’importance cruciale de la presse en période électorale. Il les a exhortés à faire preuve de vigilance, à éviter la propagande et à ne pas tomber dans les pièges politiques lors de la couverture médiatique.

Nd Mbaye Ledakarois, Diourbel

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