Maimouna Ndour Faye rétablit la vérité sur l’affaire Prodac : « J’ai été blanchie »

La directrice générale de la 7Tv, Maimouna Ndour Faye, a clarifié sa position ce mercredi matin face à la presse, dans le cadre de l’affaire Prodac (Programme des domaines agricoles communautaires). Accusée par certains confrères d’avoir financé la création de la 7Tv avec des fonds issus de ce programme, elle a fermement réfuté ces allégations, documents à l’appui.

Un séminaire sous contrat
Lors de son intervention, Maimouna Ndour Faye a rappelé que les faits remontent à l’époque où Mame Mbaye Niang était ministre de la Jeunesse, tutelle du Prodac. « On m’a demandé d’organiser un séminaire d’imprégnation des médias sur le Prodac », a-t-elle expliqué. Ce contrat, d’un montant total de 63 millions de francs CFA, a été réparti entre plusieurs médias. Elle a détaillé : « J’ai payé 9 millions à la Tfm, 2 millions à la Sen Tv, 2,9 millions à Walfadjri, et d’autres montants à d’autres médias. »

Une enquête qui disculpe
Maimouna Ndour Faye a également souligné qu’une enquête approfondie, menée par la Division des investigations criminelles (Dic), a prouvé son innocence. « On m’a demandé de fournir des justificatifs concernant cette affaire. J’ai présenté toutes les factures, les listes des journalistes présents et les autres documents nécessaires. J’ai été blanchie », a-t-elle assuré.

Selon elle, les enquêteurs eux-mêmes se sont interrogés sur les raisons de sa citation dans cette affaire. « Je ne fais même pas partie du dossier pénal. Un pré-rapport a confirmé ma non-implication », a-t-elle ajouté avec soulagement.

Une mise au point attendue
Pour la patronne de 3M Universel, cette mise au point était nécessaire pour mettre fin à des rumeurs persistantes. « J’avais tellement hâte que cette affaire soit éclaircie, et c’est désormais chose faite », a-t-elle conclu.

Ce nouvel éclairage sur l’affaire Prodac démontre une fois de plus l’importance de vérifier les faits avant d’accuser, surtout dans un secteur aussi sensible que celui des médias.

AIBD SA Rétablit la Vérité sur l’Acquisition de 2AS à l’Aéroport de Diass

Suite aux récentes allégations parues dans le journal Le Témoin concernant l’acquisition de la société 2AS par AIBD SA, la société AIBD SA a souhaité apporter des éclaircissements sur cette transaction, démentant ainsi toute forme de scandale ou d’irrégularité.

Face aux informations diffamatoires et malveillantes circulant dans les médias, AIBD SA estime nécessaire de rétablir les faits afin de dissiper tout malentendu et de corriger les informations erronées.

Selon le communiqué de la cellule de communication de AIBD SA, la société 2AS a obtenu, conformément à l’arrêté n°19419 du Ministre des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires du Sénégal en date du 20 septembre 2017, le droit exclusif d’exercer l’activité d’assistance en escale à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass.

AIBD SA, détenant 51% du capital social de 2AS depuis sa création, a procédé au rachat de la part de LAS SA, également actionnaire de 2AS, conformément aux dispositions prévues dans le pacte d’actionnaires de 2AS. Ce pacte autorise en effet le transfert libre des actions entre actionnaires et filiales sans nécessité de consentement préalable des autres actionnaires.

L’objectif principal de cette acquisition est la nationalisation de 2AS, faisant d’elle une société 100% sénégalaise, détenue à 76% par AIBD SA et à 24% par AIR SENEGAL SA. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de développement du hub aérien sénégalais et vise à améliorer la satisfaction client à travers d’importants investissements en matériels de handling et de maintenance.

La démarche d’acquisition des actions de LAS SA par AIBD SA a été entamée il y a plusieurs mois, en accord avec les directives de la plus haute autorité étatique et sous la supervision de la tutelle ministérielle. Les négociations ont abouti le 21 mars 2024 à la signature d’un accord de cession de parts entre AIBD SA et LAS SA, qui précise les modalités de paiement de cette transaction.

En résumé, AIBD SA insiste sur le caractère légitime et transparent de cette acquisition, réalisée dans le respect des lois et réglementations en vigueur et dans l’intérêt du développement du secteur aérien au Sénégal.

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