Drame à Casablanca : Makaty Camara, jeune Sénégalais de 33 ans, retrouvé mort dans des circonstances troublantes

Disparu depuis dimanche dernier à Casablanca, au Maroc, Makaty Camara, un jeune Sénégalais de 33 ans, a été retrouvé sans vie sur une plage de la ville. Les circonstances entourant sa mort, jugées floues et suspectes par ses proches, soulèvent de nombreuses interrogations.

Originaire de Rufisque, Makaty Camara était installé au Maroc depuis près de sept ans. Il y travaillait dans la location d’appartements, en partenariat avec des ressortissants marocains. Responsable, travailleur et profondément attaché à sa famille restée au Sénégal, il incarnait un véritable pilier pour ses proches. « C’était mon deuxième fils, mais l’unique enfant de sa mère. Il était tout pour nous », témoigne son père, Omar Guèye Camara, bouleversé par la tragédie.

Le dimanche du drame, Makaty s’était rendu sur une plage privée avec son épouse marocaine. Après une baignade dans la piscine, il avait informé sa femme qu’il se rendait dans la mer, située à quelques mètres. Il ne reviendra jamais. Alertée par sa disparition, son épouse s’était rendue avec son cousin au poste de police pour signaler l’incident, avant de retourner sur les lieux dans l’espoir d’obtenir des réponses.

Les premières démarches pour visionner les images de vidéosurveillance sur la plage ont été freinées par le personnel qui affirmait que les caméras étaient « hors service ». Ce refus initial, perçu comme suspect, a attisé l’inquiétude de la famille. Ce n’est que le lendemain, avec l’intervention du consulat du Sénégal, que les vidéos ont pu être consultées.

Les images, selon des sources proches de la famille et relayées par L’Observateur, montrent Makaty assis seul au bord de la mer. Puis, plus rien. Il disparaît mystérieusement quelques minutes plus tard. Aucun signe de panique, aucun témoin d’une noyade.

Pendant plusieurs jours, des recherches intenses ont été menées. Mais l’espoir de le retrouver vivant s’est effondré hier, lorsque son corps sans vie a été découvert sur la même plage.

Le père de la victime, profondément ému, refuse de croire à la thèse d’une simple noyade. « Mon fils avait des blessures à la tête, aux lèvres, et le visage complètement tuméfié. Rien de cela ne correspond à une noyade accidentelle. C’est pourquoi je parle de crime. »

Déterminé à obtenir justice, Omar Guèye Camara a adressé une lettre officielle au ministère sénégalais des Affaires étrangères pour exiger une réaction ferme de l’État. Il appelle à une enquête indépendante et approfondie, avec l’implication des autorités sénégalaises et marocaines.

« Mon fils n’a pas été emporté par la mer. Quelque chose lui est arrivé. Je refuse qu’il soit enterré sans que la vérité éclate », martèle-t-il. Au-delà de sa douleur personnelle, le père de Makaty alerte sur les conditions souvent précaires dans lesquelles vivent de nombreux jeunes Sénégalais à l’étranger. « Ils sont parfois seuls, vulnérables, et sans réelle protection. Il faut que ça cesse. »

Aujourd’hui, la famille Camara attend des réponses. Elle demande que toutes les zones d’ombre soient éclaircies, que les responsabilités soient situées, et que justice soit rendue.

Saint-Louis : Un étudiant retrouvé mort à l’UGB, une enquête ouverte

L’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis est en deuil après la découverte, dans la nuit du 10 février 2025, du corps sans vie de Matar Diagne, étudiant en Master de Droit Public. Le jeune homme a été retrouvé dans sa chambre au campus 1, plongeant la communauté universitaire dans la stupeur et l’émotion.

Dès l’alerte donnée, les autorités judiciaires et la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale se sont rendues sur place pour effectuer les premières constatations. Un communiqué du Parquet de Saint-Louis a confirmé l’ouverture d’une enquête afin d’éclaircir les circonstances exactes du décès. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer les causes de la mort de l’étudiant.

La nouvelle du décès de Matar Diagne a profondément bouleversé ses camarades et l’ensemble du personnel de l’UGB. En réaction, la coordination des étudiants de l’université a décrété une “journée noire”, accompagnée d’une suspension de toutes les activités pédagogiques pendant 24 heures, en hommage au défunt.

Face à l’émotion suscitée par ce drame, les autorités universitaires et les représentants des étudiants ont appelé au calme et au respect de la mémoire de Matar Diagne, en attendant les résultats de l’enquête.

L’Université Gaston Berger, régulièrement secouée par des tensions liées aux conditions de vie et d’étude, fait aujourd’hui face à une nouvelle épreuve. Les étudiants espèrent des réponses rapides pour comprendre les circonstances du décès de leur camarade.

Saint-Louis : Un étudiant retrouvé mort à l’UGB, une enquête ouverte

L’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis est en deuil après la découverte, dans la nuit du 10 février 2025, du corps sans vie de Matar Diagne, étudiant en Master de Droit Public. Le jeune homme a été retrouvé dans sa chambre au campus 1, plongeant la communauté universitaire dans la stupeur et l’émotion.

Une enquête en cours

Dès l’alerte donnée, les autorités judiciaires et la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale se sont rendues sur place pour effectuer les premières constatations. Un communiqué du Parquet de Saint-Louis a confirmé l’ouverture d’une enquête afin d’éclaircir les circonstances exactes du décès. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer les causes de la mort de l’étudiant.

Une communauté sous le choc

La nouvelle du décès de Matar Diagne a profondément bouleversé ses camarades et l’ensemble du personnel de l’UGB. En réaction, la coordination des étudiants de l’université a décrété une “journée noire”, accompagnée d’une suspension de toutes les activités pédagogiques pendant 24 heures, en hommage au défunt.

Un appel à la sérénité en attendant les conclusions

Face à l’émotion suscitée par ce drame, les autorités universitaires et les représentants des étudiants ont appelé au calme et au respect de la mémoire de Matar Diagne, en attendant les résultats de l’enquête.

L’Université Gaston Berger, régulièrement secouée par des tensions liées aux conditions de vie et d’étude, fait aujourd’hui face à une nouvelle épreuve. Les étudiants espèrent des réponses rapides pour comprendre les circonstances du décès de leur camarade.

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