31ᵉ réunion OMD-AOC à Dakar : des recommandations pour une gouvernance douanière renforcée en Afrique de l’Ouest et Centrale

Dakar a accueilli la 31ᵉ réunion du Comité des experts de la Région Afrique de l’Ouest et Centrale de l’Organisation mondiale des Douanes (OMD-AOC), qui s’est achevée ce vendredi après trois jours d’intenses travaux. L’événement, organisé sous l’égide de la Douane sénégalaise, a réuni des spécialistes et des hauts responsables douaniers de la région afin d’examiner les défis et les opportunités liés à la gouvernance douanière et à la facilitation des échanges en Afrique de l’Ouest et Centrale.

Durant ces 72 heures de débats, les participants ont planché sur plusieurs thématiques majeures, notamment les grands projets en cours, le renforcement du cadre institutionnel régional, le plan stratégique de la région et le fonctionnement des différentes structures douanières. Ces discussions ont permis de mettre en lumière les enjeux liés à la modernisation des systèmes douaniers, à la lutte contre la fraude, au développement de mécanismes communs de contrôle et à la prévention de la criminalité transnationale organisée.

À l’issue des travaux, un ensemble de recommandations concrètes a été formulé, visant à améliorer la gouvernance douanière et à renforcer l’efficacité des administrations dans la région. Ces recommandations seront portées à la connaissance des Directeurs généraux des administrations douanières lors de la prochaine conférence régionale prévue en 2026 à Freetown, en Sierra-Leone, où elles pourront être adoptées et mises en œuvre.

Lors de la cérémonie de clôture, le Coordonnateur de la Direction générale des Douanes (DGD) du Sénégal, Malick Mbaye, a insisté sur l’importance de l’appropriation rigoureuse de ces recommandations par les administrations douanières de la région. « Dans un contexte où nos pays sont confrontés à des défis multiples, notamment en matière de lutte contre la fraude et la criminalité transnationale, de facilitation des échanges et de modernisation de nos systèmes douaniers, l’application de ces recommandations sera très utile », a-t-il souligné.

Malick Mbaye a également réaffirmé l’engagement constant des Douanes sénégalaises à accompagner la Vice-Présidence de la Région AOC dans l’accomplissement de ses missions, afin de garantir une coordination efficace et une meilleure intégration des politiques douanières dans la région.

Aux côtés du Coordonnateur, le Directeur des Opérations douanières, Ousmane Kane, et le Directeur des Systèmes d’Information, Hamidou Ndiaye, ont contribué à l’animation des travaux et à l’encadrement technique des discussions. Avant la clôture officielle, les experts ont tenu à saluer la qualité de l’organisation assurée par la Douane sénégalaise, reconnaissant la rigueur et le professionnalisme dont le pays a fait preuve.

Abdoulaye Maïga, Directeur de Cabinet du Vice-Président de la Région, ainsi que Gatien Pangob Tetanga, Coordonnateur régional représentant le Secrétaire général de l’OMD, ont eux aussi exprimé leur gratitude envers les autorités sénégalaises, louant la logistique et l’accueil offerts lors de cette rencontre cruciale pour l’avenir des administrations douanières de la région.

Cette 31ᵉ réunion du Comité des experts de l’OMD-AOC constitue un jalon important dans la consolidation d’une gouvernance douanière harmonisée et efficace en Afrique de l’Ouest et Centrale, renforçant à la fois la sécurité, la transparence et la compétitivité des échanges commerciaux régionaux.

76ᵉ réunion du Comité des ministres de l’ASECNA : Ousmane Sonko plaide pour une souveraineté aérienne africaine renforcée

Le Premier ministre Ousmane Sonko a ouvert, ce vendredi 21 novembre 2025, la 76ᵉ réunion du Comité des ministres de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), réunie exceptionnellement pour discuter des perspectives stratégiques et opérationnelles de l’organisation. Dans un discours d’ouverture empreint de solennité, il a mis en avant l’importance de l’ASECNA comme pilier de la connectivité aérienne et de la croissance économique sur le continent africain.

Ousmane Sonko a rappelé que les principes fondateurs de l’ASECNA — solidarité, compétence, mutualisation et neutralité technique — ont permis à l’agence de traverser les turbulences politiques et économiques tout en conservant son rôle central dans la sécurité aérienne. Selon lui, cette résilience découle d’une gouvernance collective qui fait de l’ASECNA une référence mondiale dans la gestion intégrée des espaces aériens multinationaux, malgré des débuts difficiles à l’aube des indépendances des pays membres.

Le chef du gouvernement a salué l’ASECNA comme un modèle de souveraineté partagée et de mutualisation réussie, invitant le Comité des ministres à conduire les travaux de la session avec rigueur et responsabilité. Parmi les points prioritaires figurent l’examen du Plan d’Orientations Stratégiques (POS 2026–2035) et du Plan de Services et Équipements (PSE 2026–2030). Ousmane Sonko a insisté sur le fait que ces plans ne représentent pas une simple addition de projets nationaux, mais traduisent la capacité des États africains à penser, investir et progresser ensemble dans le domaine aérien.

Le Premier ministre a notamment souligné l’importance de la mutualisation des systèmes de communication, de surveillance et de navigation, y compris satellitaires, pour renforcer la sécurité et la compétitivité des espaces aériens africains. Selon lui, l’ASECNA démontre qu’une souveraineté technologique africaine est possible lorsqu’elle s’appuie sur la coopération, la formation et la discipline collective. Les économies d’échelle générées par ces mécanismes mutualisés permettent aux États de soutenir leurs politiques publiques tout en consolidant leur indépendance stratégique.

Ousmane Sonko a réaffirmé l’engagement du Sénégal à œuvrer pour une Afrique maîtresse de ses infrastructures critiques, en particulier dans le domaine stratégique de la navigation aérienne. « L’ASECNA doit rester en première ligne pour garantir une navigation aérienne moderne, sûre et souveraine », a-t-il insisté, mettant l’accent sur l’impératif d’une gestion collective et proactive de l’espace aérien continental.

Pour sa part, la présidente du Comité des ministres de l’ASECNA, Fatima Goukouni Weddeye, a souligné l’importance de cette 76ᵉ session pour consolider et moderniser l’agence. Elle a affirmé que les décisions du Comité seraient guidées par la lucidité, la rigueur et la clairvoyance nécessaires pour inscrire durablement l’ASECNA sur une trajectoire de performance et de stabilité partagée. « En unissant nos expertises, nos convictions et nos volontés politiques, nous doterons notre agence des instruments stratégiques et financiers nécessaires pour relever les défis d’aujourd’hui et anticiper ceux de demain », a-t-elle déclaré, soulignant le rôle central de la coopération entre États membres pour la pérennité de l’organisation.

Cette réunion, qui réunit les ministres de l’aviation civile des États membres de l’ASECNA, marque un tournant stratégique pour le continent. Elle s’inscrit dans un contexte où l’Afrique cherche à renforcer sa souveraineté technologique et opérationnelle, tout en garantissant une sécurité aérienne optimale, condition indispensable à son développement économique et à son rayonnement international.

Dakar accueille une réunion internationale sur la génomique appliquée au paludisme

Depuis le 3 mars, Dakar est le centre d’une rencontre scientifique de haut niveau dédiée à la génomique appliquée au paludisme. L’événement, qui se tient jusqu’au 7 mars, réunit des chercheurs et experts internationaux, notamment de l’Université de Harvard et de la Fondation Gates. Il est organisé par le Centre international de recherche et de formation en génomique appliquée et de surveillance sanitaire (Cigass), en collaboration avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et la Faculté de médecine, pharmacie et odontologie de Dakar.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre sénégalais de la Santé et de l’Action sociale, Dr Ibrahima Sy. Dans son discours, il a insisté sur la nécessité d’élargir les recherches à d’autres maladies à transmission vectorielle comme la dengue, le Zika et le chikungunya, qui constituent une menace croissante pour le système de santé publique. Selon lui, les avancées scientifiques dans ces domaines pourraient non seulement orienter les politiques de santé, mais aussi attirer des financements externes essentiels pour le développement du secteur.

Le Professeur Daouda Ndiaye, expert reconnu en parasitologie, a souligné l’importance de cette réunion pour partager les innovations et progrès réalisés en Afrique dans la lutte contre le paludisme. Le Sénégal, en particulier, s’est distingué par le développement d’outils technologiques avancés et la mise en place d’indicateurs de performance pour mieux surveiller et réduire la transmission de la maladie. Il a également salué le nouveau gouvernement pour son engagement en faveur de la santé publique.

De son côté, le Professeur Babacar Faye, représentant le Recteur de l’UCAD, a mis en avant l’importance d’étudier la diversité génétique du parasite responsable du paludisme. Comprendre ces variations permet de développer des stratégies plus efficaces et adaptées aux réalités locales, contribuant ainsi à une meilleure souveraineté épidémiologique. Il a rappelé que la recherche fondamentale joue un rôle clé dans la prévention des épidémies et l’amélioration des traitements et vaccins.

Cet atelier ne se limite pas à des échanges académiques : il constitue une véritable plateforme où scientifiques, décideurs et partenaires collaborent pour transformer les découvertes scientifiques en actions concrètes. Il s’inscrit pleinement dans la vision de l’Agenda National de Transformation Sénégal 2050, qui vise à renforcer la souveraineté sanitaire du pays à travers des initiatives comme la couverture sanitaire universelle, un objectif soutenu par le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

Rufisque : Réunion d’urgence face à une dotation jugée insuffisante de la Contribution Économique Locale

Le Bureau municipal de la ville de Rufisque a tenu une réunion d’urgence ce mardi 26 novembre 2024 à l’hôtel de ville, à la demande du maire. La rencontre a été convoquée suite à la publication de l’arrêté portant répartition de la Contribution Économique Locale (CEL/VA), qui alloue à la ville un montant qualifié de dérisoire : 17 231 396 francs CFA pour l’exercice 2023.

Lors de cette réunion, les membres du Bureau municipal ont examiné en profondeur les enjeux et les implications de cette répartition jugée inadéquate. Selon le communiqué publié à l’issue de cette session, la décision soulève de sérieuses inquiétudes quant à sa capacité à répondre aux besoins financiers de la ville, mettant ainsi en péril son fonctionnement et ses projets.

Le Bureau municipal a donné carte blanche au maire de Rufisque pour engager des discussions avec les autorités étatiques compétentes. L’objectif de ces démarches est double :

Informer sur les graves conséquences financières de la répartition actuelle.

Trouver des solutions urgentes et appropriées pour corriger cette situation.

    En parallèle, il a été décidé de convoquer une réunion élargie du Conseil municipal, incluant des représentants des différentes couches de la population. Cette rencontre vise à partager les détails de la décision gouvernementale, ses implications pour la ville et les actions à envisager pour préserver l’avenir de Rufisque.

    La dotation actuelle de la CEL/VA, qui constitue une part essentielle des ressources financières locales, est jugée largement insuffisante pour couvrir les besoins de fonctionnement et de développement de la ville. Le communiqué de la Cellule de Communication de la Ville de Rufisque met en garde contre les « terribles implications financières » de cette décision, soulignant les menaces qu’elle fait peser sur la « survie de la ville ».

    Le maire de Rufisque est désormais au cœur des négociations pour obtenir des mesures correctives urgentes, et la mobilisation des élus locaux et des citoyens est attendue dans les prochains jours pour soutenir les démarches entreprises.

    Sénégal-Burundi : Une réunion stratégique des cadres des Lions avec Augustin Senghor avant le dernier match des qualifications à la CAN 2025

    À la veille du match opposant le Sénégal au Burundi, ce mardi 19 novembre, dans le cadre de la dernière journée des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2025, un événement intrigant s’est déroulé en marge de l’entraînement des Lions de la Téranga au stade Abdoulaye-Wade.

    Une réunion discrète s’est tenue dans l’enceinte du stade entre le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Augustin Senghor, et sept cadres de l’équipe nationale, tous anciens ou actuels capitaines. Selon Les Échos, cette rencontre a réuni Kalidou Koulibaly, Sadio Mané, Abdou Diallo, Idrissa Gana Guèye, Ismaïla Sarr, Abdoulaye Seck et Édouard Mendy. Le point commun entre ces joueurs ? Ils ont tous eu l’honneur de porter le brassard de capitaine des Lions.

    Malgré les spéculations sur l’ordre du jour de cette réunion, aucune information officielle n’a filtré. Cependant, les journalistes présents n’ont noté aucun signe de tension ou d’inquiétude sur les visages des joueurs à l’issue de la rencontre. Selon Les Échos, « Augustin Senghor a peut-être dû tenir un discours rassurant puisqu’aucun visage n’est sorti crispé ou déconcerté ».

    Cette réunion pourrait avoir pour but de renforcer la cohésion du groupe avant un match décisif ou d’échanger sur des questions stratégiques liées à la gestion de l’équipe en vue de la CAN 2025. Avec des cadres comme Sadio Mané et Kalidou Koulibaly présents, il est probable que les discussions aient porté sur des enjeux importants pour l’avenir des Lions.

    Après cet échange, les sept joueurs ont rejoint le reste de l’équipe dans le bus, sous les regards intrigués des observateurs. L’atmosphère, selon les témoins, semblait détendue, signe que cette réunion n’a rien de dramatique.

    Alors que les Lions s’apprêtent à affronter le Burundi, cette initiative du président de la FSF démontre l’importance d’un leadership partagé au sein de l’équipe. Les cadres, en tant que piliers du vestiaire, jouent un rôle clé dans la dynamique collective, et ces rencontres pourraient être déterminantes pour maintenir la motivation et la sérénité du groupe.

    Le match de ce mardi sera une occasion pour les Lions de confirmer leur statut de favori et de peaufiner leur préparation en vue de la CAN 2025. Avec une équipe soudée et un leadership renforcé, le Sénégal semble prêt à relever les défis à venir.

    Rendez-vous au stade Abdoulaye-Wade pour voir si cette réunion aura eu un impact sur la performance des Lions face au Burundi.

    Réunion stratégique pour « la nouvelle responsabilité » : un pas vers les législatives de 2024

    Le mardi 24 septembre 2024, une réunion cruciale s’est tenue à l’initiative du fondateur du mouvement « la nouvelle responsabilité », qui a réuni des acteurs clés de la politique locale et nationale. Maires, présidents de conseils départementaux, Hauts Conseillers des collectivités territoriales ainsi que des conseillers économiques, sociaux et environnementaux étaient présents pour échanger sur les modalités de participation aux prochaines élections législatives. Ce rassemblement marque une étape importante dans la nouvelle aventure politique de l’initiateur, arrivé deuxième à l’élection présidentielle de 2024.

    L’objectif principal de cette rencontre était de définir les stratégies à adopter en vue des élections législatives, prévues dans quelques mois. Le candidat, fort de son score à la présidentielle, souhaite s’appuyer sur l’engouement suscité lors de cette dernière campagne pour mobiliser un large front populaire. Il entend élargir son mouvement à toutes les forces vives de la nation qui partagent son ambition : construire un Sénégal meilleur.

    Durant la réunion, les participants ont discuté des questions liées à la transparence et à la participation active des citoyens dans le processus électoral. Le leader a insisté sur la nécessité d’une mobilisation massive et inclusive, affirmant que son projet politique repose sur un renouvellement de la classe politique, une redéfinition des responsabilités et une gestion participative du pouvoir.

    Cette tribune s’inscrit dans une série de consultations que le candidat a initiée depuis la fin de la présidentielle, cherchant à fédérer les différents acteurs politiques, économiques et sociaux autour d’une vision commune. « La nouvelle responsabilité » semble donc se positionner comme une force montante sur la scène politique sénégalaise, prête à jouer un rôle de premier plan lors des prochaines échéances électorales.

    Avec une telle dynamique, les législatives de 2024 s’annoncent déterminantes pour l’avenir politique du pays. Le candidat, qui s’est distingué par son discours de rassemblement et de renouveau, promet de continuer à incarner ce souffle nouveau pour bâtir une société plus juste et inclusive.

    Changement dans l’agenda présidentiel : la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres avancée

    En raison de son déplacement prévu à Tivaouane ce jeudi 12 septembre pour participer aux festivités du Gamou, le Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a apporté une modification dans son emploi du temps. La réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, initialement prévue pour le mercredi, aura lieu plus tôt cette semaine.

    C’est donc ce mardi 10 septembre que le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye présidera la traditionnelle rencontre avec les ministres. Cette décision vise à permettre à l’agenda présidentiel de s’adapter aux engagements religieux du Chef de l’État, qui se rendra à Tivaouane pour marquer sa présence lors du Gamou, une des plus grandes manifestations religieuses au Sénégal.

    Ce déplacement à Tivaouane souligne une fois de plus l’importance que le Président accorde aux événements religieux nationaux, confirmant son attachement aux valeurs spirituelles du pays tout en veillant au bon déroulement des affaires gouvernementales.

    Ainsi, le Conseil des ministres de ce mardi devrait aborder plusieurs dossiers prioritaires, en plus de préparer les éventuels ajustements nécessaires à l’organisation et à la sécurité des festivités du Gamou.

    Les ministres se mobilisent donc en conséquence pour cette réunion anticipée, qui demeure un moment clé dans la coordination des actions gouvernementales. Le Chef de l’État continuera à assurer la continuité des travaux étatiques avant son déplacement à Tivaouane.

    Réunion du bureau de l’assemblée nationale : Un focus sur la DPG

    Ce vendredi 9 août 2024 à 16h00, les membres du Bureau de l’Assemblée nationale sont convoqués pour une réunion cruciale dans la salle de Conférence de la Présidence. Bien que l’ordre du jour officiel ne soit pas encore détaillé, les dernières informations laissent entendre que la réunion pourrait se concentrer sur le rétablissement des dispositions du règlement intérieur relatives à l’organisation de la déclaration de politique générale.

    La réunion de ce vendredi revêt une importance particulière, alors que le Bureau de l’Assemblée nationale se prépare potentiellement à aborder des aspects essentiels du fonctionnement institutionnel. Le rétablissement des dispositions du règlement intérieur pourrait signaler une volonté de réorganiser ou de clarifier les procédures entourant la déclaration de politique générale, un exercice clé dans le cadre des travaux parlementaires.

    La déclaration de politique générale est un moment décisif dans la vie parlementaire, permettant au gouvernement de présenter ses priorités et ses orientations pour la période à venir. Le rétablissement des dispositions du règlement intérieur pourrait viser à garantir que ce processus se déroule de manière ordonnée et conforme aux règles établies, assurant ainsi la transparence et l’efficacité du débat parlementaire.

    La réunion pourrait également servir à discuter de la préparation logistique et organisationnelle nécessaire pour la déclaration de politique générale, assurant que tous les aspects formels et procéduraux sont en place pour une présentation fluide et efficace.

    Les membres du Bureau de l’Assemblée nationale devront se préparer à examiner les modifications éventuelles et à s’assurer que toutes les dispositions sont en adéquation avec les exigences légales et institutionnelles. Les discussions de ce vendredi pourraient également aborder d’autres aspects pertinents pour le bon déroulement des activités parlementaires.

    Cette réunion représente un moment clé pour l’organisation interne de l’Assemblée nationale et pourrait avoir des implications significatives pour la gestion future des débats et des sessions parlementaires. Les détails et les résolutions de cette réunion seront suivis de près pour comprendre les ajustements apportés au règlement intérieur et leur impact sur les processus parlementaires à venir.

    Réunion entre les présidents des groupes parlementaires : vers une pacification des relations entre l’exécutif et le législatif

    Les présidents des trois principaux groupes parlementaires de l’Assemblée nationale sénégalaise, Abdou Mbow (Benno), Ayib Daffé (YAW) et Lamine Thiam (Wallu), se sont rencontrés mardi dernier dans le bureau d’Abdou Mbow. Cette rencontre, tenue dans un contexte de tensions croissantes entre l’exécutif et le législatif, avait pour objectif de trouver des solutions afin de calmer la situation.

    Au terme de cette réunion, un accord a été trouvé concernant la correction du Règlement intérieur du Parlement et la Déclaration de politique générale du Premier ministre Ousmane Sonko, qui devra être présentée devant les députés. Le quotidien Les Échos, dans son édition du jeudi 18 juillet, rapporte que la prochaine étape sera la convocation d’une réunion du bureau de l’Assemblée nationale et de la conférence des présidents par le président de l’Assemblée nationale, afin de déclencher la procédure nécessaire.

    Par ailleurs, Les Échos informe qu’une nouvelle proposition de loi sera initiée, suivie par la convocation d’une session extraordinaire. En conséquence, les propositions de loi déposées précédemment par les députés Cheikh Abdou Mbacké Dolly et Nafy Diallo seront laissées de côté.

    Cette initiative conjointe des leaders parlementaires semble être un effort concerté pour apaiser les tensions politiques et renforcer la collaboration entre les différentes branches du gouvernement. La suite des événements dépendra de la rapidité avec laquelle le président de l’Assemblée nationale convoquera les réunions nécessaires pour mettre en œuvre les accords trouvés lors de cette rencontre.

    Réunion urgente pour résoudre les défis de la filière avicole au Sénégal

    Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne, a annoncé samedi à Thiès la convocation prochaine d’une réunion regroupant l’ensemble des acteurs de la filière avicole. Cette rencontre vise à trouver des solutions aux problèmes urgents de la cherté des aliments pour volaille, des poussins et des importations frauduleuses de produits avicoles.

    M. Diagne s’est engagé à réunir rapidement les provendiers, les producteurs, les membres du gouvernement et les producteurs de maïs pour discuter de manière collaborative des défis actuels de la filière avicole. Lors de son intervention à l’assemblée générale constitutive de la Société coopérative de l’Association des aviculteurs du Sénégal (SOCOPAAVIS), le ministre a répondu aux préoccupations exprimées par le président de cette organisation, Fallou Samb, concernant la hausse des coûts des intrants avicoles et les pratiques d’importation frauduleuses.

    M. Samb a souligné la nécessité d’intervenir rapidement pour soutenir les aviculteurs qui font face à des difficultés financières importantes, causées en partie par la cherté des aliments pour volaille et des poussins, ainsi que par la concurrence déloyale résultant des importations frauduleuses.

    Le ministre, tout en reconnaissant la complexité de la situation, a exprimé sa conviction que des solutions peuvent être trouvées en collaboration avec toutes les parties prenantes. Il a assuré que la réunion à venir, qui impliquera également le ministère du Commerce et les douanes, permettra de progresser vers des solutions concrètes pour réduire les coûts des intrants avicoles et lutter contre les pratiques d’importation illégales.

    Cette initiative du ministère de l’Agriculture illustre l’engagement du gouvernement sénégalais à soutenir le secteur avicole et à garantir sa viabilité économique dans un contexte où il joue un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire et la création d’emplois.

    Le Soudan réclame une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU suite à des accusations d’agression des Émirats arabes unis

    Une escalade diplomatique secoue le Soudan alors que le gouvernement demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies pour examiner ce qu’il qualifie d’agression des Émirats arabes unis contre le peuple soudanais. Ces accusations font suite à des allégations persistantes selon lesquelles les Émirats arabes unis soutiennent les Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire engagé dans un conflit armé contre l’armée soudanaise depuis avril 2023.

    Depuis le début du conflit, le Soudan a accusé les Émirats arabes unis de soutenir les FSR, des allégations vigoureusement niées par Abou Dhabi. Malgré cela, les tensions diplomatiques entre les deux pays se sont intensifiées, avec des expulsions de diplomates et des manifestations exigeant le départ de l’ambassadeur émirati de Port-Soudan.

    L’escalade de la situation a conduit le gouvernement soudanais à demander une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour discuter de ces allégations d’agression. Cette demande reflète l’urgence de la situation et la nécessité d’une intervention internationale pour résoudre le conflit et protéger la population civile.

    Le conflit armé au Soudan a déjà eu des conséquences dévastatrices, avec des milliers de morts, des infrastructures détruites et des millions de personnes déplacées. Les récentes allégations selon lesquelles des armes auraient été découvertes dans un avion cargo émirati destiné à fournir une aide humanitaire aux réfugiés soudanais au Tchad ont encore aggravé les tensions entre les deux pays.

    Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité de l’ONU, les Émirats arabes unis ont réfuté toutes les accusations et affirmé qu’elles étaient sans fondement. Cependant, la demande du Soudan pour une réunion d’urgence du Conseil de sécurité souligne l’importance cruciale de traiter rapidement cette crise et de mettre fin aux souffrances du peuple soudanais.

    Il reste à voir comment la communauté internationale réagira à cette demande et quelles mesures seront prises pour résoudre le conflit au Soudan. Mais une chose est claire : une action rapide et concertée est nécessaire pour mettre fin à l’agression présumée et restaurer la paix et la stabilité dans la région.

    Réunion du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar : Quelle direction après la présidentielle ?

    Les députés membres du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar sont convoqués en réunion ce mardi à l’Assemblée nationale. Cette rencontre revêt une importance particulière étant donné qu’il s’agit de la première depuis la présidentielle du 24 mars dernier et la défaite du candidat soutenu par la majorité, Amadou Bâ.

    Bien que l’ordre du jour de cette réunion n’ait pas été précisé, il est évident que les discussions se dérouleront dans un contexte politique tendu marqué par un échange de piques entre les nouveaux tenants du pouvoir et la nouvelle opposition.

    La réaction du président du groupe Benno, Abdou Mbow, aux propos du porte-parole du gouvernement, Moustapha Sarré, est révélatrice de cette tension. Ce dernier avait suggéré que toute motion de censure contre l’attelage dirigé par Ousmane Sonko serait mal inspirée de la part des députés de la majorité. Abdou Mbow a perçu ces propos comme une menace et a affirmé que l’initiative d’une motion de censure est une prérogative des députés de la majorité, une décision qui ne saurait être remise en question.

    Cette réunion du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar intervient donc à un moment crucial de la vie politique sénégalaise, où les différentes forces politiques redéfinissent leurs positions et leurs stratégies après les résultats de l’élection présidentielle. Les discussions qui auront lieu lors de cette réunion pourraient fournir des indications sur la direction que prendra la majorité parlementaire dans les mois à venir.

    Le Parti socialiste se penche sur l’élection présidentielle et son avenir lors d’une réunion du Secrétariat exécutif national

    Aminata Mbengue Ndiaye, Présidente du Parti socialiste (PS) et Secrétaire générale, a convoqué les membres du Secrétariat exécutif national pour une réunion cruciale jeudi prochain. L’objectif principal de cette rencontre, comme indiqué dans un communiqué publié par Abdoulaye Wilane, porte-parole du parti, sera d’analyser les résultats de l’élection présidentielle et de discuter de l’avenir du Parti socialiste.

    La réunion, qui marquera la 96e séance du Secrétariat exécutif national, se tiendra à la Maison du Parti Léopold Sédar Senghor le 25 avril 2024, à 16 heures. Les membres sont appelés à participer activement à cette discussion qui abordera les enseignements à tirer de l’élection présidentielle du 24 mars 2024 et les perspectives politiques à envisager pour le parti.

    Il est clair que cette réunion revêt une importance capitale pour le PS, car elle permettra d’évaluer le positionnement du parti dans le paysage politique actuel, ainsi que de déterminer les orientations stratégiques à suivre pour l’avenir. En cette période de transition politique, où de nombreux partis réévaluent leurs stratégies et leurs alliances, le PS cherche à clarifier sa position et à définir sa trajectoire politique.

    Cette convocation témoigne de l’engagement du Parti socialiste à rester au cœur du débat politique national et à jouer un rôle actif dans la vie démocratique du pays. Les membres du Secrétariat exécutif national sont appelés à contribuer à cette réflexion collective et à œuvrer pour le renforcement et le rayonnement du parti dans le paysage politique sénégalais.

    Israël sollicite une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU après l’attaque iranienne

    L’Ambassadeur d’Israël auprès des Nations Unies, Gilad Erdan, a demandé une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l’ONU pour condamner l’Iran après une attaque massive lancée par Téhéran contre Israël. Cette attaque, baptisée « Promesse honnête » par l’Iran, a été lancée avec plus de 200 drones, missiles de croisière et missiles balistiques, selon les rapports.

    L’Iran a revendiqué cette attaque, affirmant qu’elle a été approuvée par le Conseil suprême de sécurité nationale et supervisée par l’état-major général des forces armées. Cette action survient après les tensions croissantes entre l’Iran et Israël, exacerbées par les frappes aériennes attribuées à Israël sur l’annexe consulaire de l’ambassade iranienne à Damas.

    La France a également réagi vigoureusement à cette attaque, condamnant l’Iran avec « la plus grande fermeté ». Stéphane Séjourné, le ministre français des Affaires étrangères, a déclaré que cette attaque montre la « grande faiblesse » des États-Unis sous le président Joe Biden.

    Dans une lettre adressée à la Présidente du Conseil de sécurité, Mme Vanessa Frazier, et au Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, Gilad Erdan a exprimé son indignation face à cette attaque. Il a souligné que l’Iran viole flagrante la Charte des Nations Unies et le droit international et a demandé que le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) soit désigné comme organisation terroriste.

    Erdan a également mentionné les violations continues de l’Iran de ses obligations internationales, notamment ses transferts d’armes au Hezbollah en violation des résolutions du Conseil de sécurité.

    La désignation du CGRI comme organisation terroriste est une question controversée. Jusqu’à présent, les États-Unis sont le seul pays à avoir désigné le CGRI comme une organisation terroriste étrangère (FTO), une décision qui a suscité des débats et des préoccupations à l’échelle internationale.

    Quitter la version mobile