Revitalisation des infrastructures sanitaires et routières : Alioune Badara Diouf plaide pour des améliorations urgentes

Le député Alioune Badara Diouf a lancé un appel pressant en faveur de la revitalisation des infrastructures sanitaires et routières, soulignant la nécessité d’une amélioration significative des conditions d’accès aux services essentiels dans sa région.

Lors d’une intervention récente, il a exigé une révision immédiate des infrastructures de santé, en particulier pour le centre de santé de Bambey, qu’il souhaite voir rehaussé au niveau 3. Ce projet vise à renforcer la capacité d’accueil et de traitement, en réponse à la forte demande de services médicaux de qualité dans cette zone.
Alioune Badara Diouf n’a pas seulement insisté sur la mise à niveau du centre de santé de Bambey, mais a également plaidé pour l’entretien et la réhabilitation des autres établissements de santé de la région. Selon lui, de nombreux centres de santé, bien qu’ils soient essentiels pour le bien-être des populations, souffrent d’un manque d’entretien, ce qui compromet leur efficacité. Le député a appelé le gouvernement à mettre en place un programme d’entretien régulier et à investir davantage dans la modernisation de ces structures pour garantir une meilleure prise en charge des patients.
Dans le même élan, Alioune Badara Diouf a interpellé le ministre des Transports sur l’état dégradé des routes de la région, qui constitue un obstacle majeur à la mobilité des habitants. Selon lui, plusieurs villages sont encore enclavés, rendant l’accès difficile aux services de santé, d’éducation et d’autres besoins essentiels. Il a demandé une révision des axes de transport critiques, en particulier les routes reliant les villages aux principaux centres urbains, afin de désenclaver ces zones et d’assurer un meilleur accès aux infrastructures publiques. Le député a souligné que des routes en bon état étaient essentielles pour faciliter le développement économique et social, notamment en période de crise sanitaire ou de besoins urgents.
Alioune Badara Diouf a également insisté sur la nécessité de terminer la construction des collèges d’enseignement moyen (CEM) de Ngokhothie et Sindiane. Ces établissements, déjà en cours de construction, sont indispensables pour désengorger les écoles existantes et offrir aux jeunes une éducation de qualité. Le député a précisé qu’il était crucial que ces projets soient achevés dans les plus brefs délais pour répondre à la demande croissante d’établissements scolaires dans la région.
En outre, Diouf a proposé la création d’un CEM supplémentaire pour desservir les villages environnants, qui manquent d’infrastructures éducatives adaptées. Selon lui, un tel établissement serait un atout majeur pour permettre à davantage d’enfants d’accéder à l’éducation secondaire sans avoir à parcourir de longues distances.
En ce qui concerne l’agriculture, le député a pointé l’inaction du Domaine Agricole Communautaire de Keur Samba Kane, un projet censé stimuler l’activité agricole dans la région. Il a demandé des mesures concrètes pour relancer ce domaine et résoudre les problèmes qui freinent son bon fonctionnement. Selon lui, l’agriculture étant un secteur clé pour la région, des solutions doivent être rapidement mises en place pour répondre aux besoins des habitants et garantir la sécurité alimentaire.
Alioune Badara Diouf a insisté sur le fait que la relance de l’agriculture passe par un soutien accru aux agriculteurs locaux, la mise à disposition d’équipements modernes, ainsi qu’une meilleure gestion des terres agricoles. Il a proposé de réexaminer les modalités de gestion des domaines agricoles communautaires pour assurer leur rentabilité et leur impact positif sur la population.
En résumé, le député Alioune Badara Diouf a présenté une série de propositions concrètes pour améliorer les infrastructures sanitaires, éducatives et agricoles dans sa région. Son intervention met en lumière les défis auxquels font face les populations locales et la nécessité de prendre des mesures urgentes pour améliorer leur qualité de vie. Si ces demandes sont prises en compte, elles pourraient contribuer à un développement plus équilibré et plus équitable de la région, tout en répondant aux besoins pressants de la population.
Ledakarois

Moudéry Déplore le Manque d’Infrastructures Routières : Appel aux Nouvelles Autorités

Au cœur de la région de Bakel, dans l’est du Sénégal, réside la commune de Moudéry, où les résidents se trouvent confrontés à un défi majeur : le manque criant d’infrastructures routières. Lors d’une cérémonie d’intronisation marquante du nouveau chef de village, Samba Moussa Ndiaye, le porte-parole de la communauté, Souaibou Ndiaye, a donné voix au sentiment partagé par de nombreux habitants : l’urgence de voir les nouvelles autorités du pays accorder une attention particulière à cette problématique.

La communauté de Moudéry, bien que dotée de certaines infrastructures essentielles telles que des écoles, une mairie, un centre de santé et des forages, a dû prendre en charge leur construction elle-même, grâce aux contributions de ses ressortissants résidant à l’étranger. Cependant, l’absence de routes adéquates reliant Moudéry à d’autres localités, notamment à Bondji et à Bakel, se révèle être un obstacle majeur au développement de la région.

Souaibou Ndiaye souligne avec justesse que la construction de routes dépasse les capacités financières de la communauté locale, mettant en exergue la nécessité d’une intervention gouvernementale. Il appelle ainsi les nouvelles autorités à considérer cet appel avec sérieux, reconnaissant l’impact significatif que des infrastructures routières adéquates pourraient avoir sur la vie quotidienne des habitants de Moudéry.

La présence du sous-préfet de Moudéry, Pape Dieng, et du maire, Diakoye Tounkara, lors de la cérémonie d’installation du nouveau chef de village témoigne de la volonté des autorités locales de répondre aux besoins de la communauté. Leur engagement à soutenir le nouveau chef de village dans ses efforts pour lutter contre le « grand banditisme » dans la région est louable, mais il est crucial que cet engagement s’étende également à la résolution des défis infrastructurels auxquels Moudéry est confrontée.

La situation à Moudéry reflète les défis auxquels sont confrontées de nombreuses communautés rurales à travers le Sénégal. L’accessibilité aux infrastructures routières est un élément essentiel du développement économique, social et humain, et son absence entrave le progrès des régions éloignées du pays.

Ainsi, l’appel de Moudéry résonne comme un appel à l’action, une invitation à investir dans l’avenir de ces communautés en leur fournissant les infrastructures de base dont elles ont désespérément besoin pour prospérer. En répondant à cet appel, les nouvelles autorités auront l’opportunité de démontrer leur engagement envers un développement inclusif et équitable pour toutes les régions du Sénégal.

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