Lutte contre la corruption : le Forum civil salue les initiatives du gouvernement mais pointe une lacune majeure

Le coordinateur du Forum civil, Birahim Seck, a exprimé sa satisfaction à l’égard des quatre projets de loi déposés récemment par le gouvernement dans le cadre du renforcement de la lutte contre la corruption, tout en soulignant la nécessité de combler certaines insuffisances.

« Nous félicitons le président de la République et le gouvernement pour ces initiatives », a déclaré M. Seck. Il a précisé que deux de ces textes s’inscrivent dans la continuité de l’arsenal juridique existant : la loi portant création de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) et celle relative à la déclaration de patrimoine. Les deux autres sont inédits : une loi sur l’accès à l’information et une autre réformant certaines procédures administratives et judiciaires.

Le Forum civil relève plusieurs avancées notables inspirées des réformes de 2024, parmi lesquelles :

la suppression de la garde à vue dans certaines situations, la limitation, non renouvelable, des mandats des membres du conseil de l’OFNAC, et le renforcement de la transparence dans les appels à concurrence.

Toutefois, Birahim Seck regrette une omission majeure dans ce dispositif : « Il manque un maillon : les membres du bureau de l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, seul le président de l’Assemblée est tenu de déclarer son patrimoine. Nous estimons que cette obligation doit s’étendre à tout le bureau ».

Réformes sur la transparence : Birahim Seck salue l’initiative de Diomaye Faye et formule des recommandations clés

Dans un entretien accordé à Sud Quotidien ce mercredi 7 août, Birahim Seck, Coordonnateur du Forum Civil, a exprimé sa satisfaction suite à la transmission à l’Assemblée nationale de quatre projets de loi sur la transparence et la bonne gouvernance par le président Bassirou Diomaye Faye. Il a notamment salué la conformité du projet de loi portant création de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) aux standards internationaux.

« En revisitant les principes de Jakarta, nous pouvons dire, fondamentalement, que ce projet de loi respecte les standards internationaux », a affirmé Birahim Seck. Ces principes, reconnus mondialement comme références en matière d’indépendance et d’efficacité des institutions de lutte contre la corruption, semblent avoir été pris en compte dans la nouvelle mouture du texte.

Tout en saluant les avancées, le Coordonnateur du Forum Civil a formulé plusieurs recommandations pour optimiser le fonctionnement de l’OFNAC. Il a plaidé pour que l’institution soit dotée de la personnalité juridique, afin qu’elle puisse « entrer dans le commerce juridique, contracter, mais également ester en justice ». Une telle disposition permettrait à l’OFNAC d’agir en toute autonomie et d’avoir une existence juridique propre, renforçant ainsi son efficacité.

Birahim Seck a aussi relevé certaines zones d’ombre dans le projet de loi. Il a notamment souligné une imprécision concernant l’autorité habilitée à recevoir les déclarations de patrimoine, appelant à une clarification pour éviter toute confusion dans la mise en œuvre du dispositif.

Par ailleurs, il a attiré l’attention sur l’article 38 du projet de loi, estimant que sa rédaction actuelle pourrait permettre au procureur de la République de bloquer la transmission des dossiers issus des enquêtes de l’OFNAC. Il a ainsi recommandé que le texte soit réécrit afin que le procureur soit obligé de transmettre ces dossiers directement au juge d’instruction ou à la juridiction compétente.

Autre point d’alerte soulevé : le risque de vide juridique en cas de fin simultanée des mandats des membres de l’équipe dirigeante de l’OFNAC. Birahim Seck a insisté sur la nécessité de désynchroniser les mandats pour assurer la continuité de l’institution. « Il faudrait que les rédacteurs prennent en compte cette question afin d’éviter une fin de mandat simultanée pour tous les membres de l’OFNAC », a-t-il averti.

En définitive, le Coordonnateur du Forum Civil a salué la volonté manifeste des nouvelles autorités de faire de la transparence et de la bonne gouvernance des piliers de l’action publique. Il a toutefois rappelé que l’efficacité de ces réformes dépendra non seulement de la qualité des textes adoptés, mais aussi de leur application rigoureuse.

Kaolack : Le président du conseil départemental salue la pertinence de l’élaboration de la Politique nationale de l’emploi

Le chômage des jeunes n’est plus une fatalité. Depuis plusieurs années, les autorités locales ont décidé de passer à l’action. C’est dans ce cadre que le président du Conseil départemental de Kaolack, Ahmeth Youssouf Benjelloun, s’est exprimé ce jeudi 7 juillet 2025, lors du Comité régional de développement (CRD) marquant le lancement des consultations régionales pour l’élaboration de la Politique nationale de l’emploi.

« Nous sommes honorés de votre présence à cette rencontre et sensibles à l’intérêt que vous portez aux préoccupations des acteurs territoriaux. Votre démarche participative et inclusive, qui consiste à consulter les parties prenantes à la base, est à saluer avec la plus grande considération. Elle témoigne d’une volonté de bâtir une politique nationale de l’emploi ancrée dans les réalités locales et attentive aux attentes des citoyens », a déclaré Ahmeth Youssouf Benjelloun.

Revenant sur ses engagements pris lors des élections territoriales de 2022, le président du Conseil départemental a rappelé sa volonté de travailler aux côtés des populations et des partenaires pour la construction d’un département écologique, économiquement prospère, socialement épargné, et résilient. « Parmi les chantiers prioritaires identifiés, l’emploi des jeunes et des femmes occupe une place de choix. Il faut le rappeler : l’emploi n’est pas seulement un indicateur économique, c’est aussi un levier d’intégration sociale et un facteur déterminant de stabilité et de paix », a-t-il souligné.

Et d’ajouter : « Dans un pays comme le nôtre, où la majorité de la population est constituée essentiellement de jeunes, la mise en place d’une politique de l’emploi efficace est non seulement une nécessité, mais une urgence. »

S’adressant au ministre en charge de l’Emploi, il a conclu : « Monsieur le ministre, au regard de la pertinence du thème, nous nous engageons à vous accompagner dans ce combat contre le chômage des jeunes. »

Touba – Grand Magal : Thierno Alassane Sall salue le discours de Cheikh Bass Abdou Khadre et prône l’intégrité en politique

En visite à Touba à l’approche du Grand Magal, Thierno Alassane Sall, président du parti La République des Valeurs, a tenu à rendre hommage au porte-parole du Khalife général des Mourides, Cheikh Bass Abdou Khadre Mbacké, pour son discours jugé salutaire sur les dérives du monde politique sénégalais.

Face à la presse, l’ancien ministre n’a pas caché son adhésion aux propos du dignitaire mouride, qui a récemment fustigé l’inconstance des acteurs politiques et leur tendance à renier leurs engagements une fois portés au pouvoir.

« Je salue le courage et la lucidité de Cheikh Bass. Son discours sur les politiciens qui changent de langage selon leur position est d’une grande pertinence », a déclaré Thierno Alassane Sall.

Dans un registre plus personnel, le leader politique a partagé un souvenir de ses échanges avec Cheikh Bass Abdou Khadre lorsqu’il occupait des fonctions ministérielles :

« Lorsque j’étais ministre, je me suis entretenu à deux reprises, en plein ramadan, avec Cheikh Bass sur des dossiers essentiels. Je me rappelle lui avoir suggéré d’écrire ses mémoires, car ne pas le faire serait exposer le Sénégal à une perte immense. C’est un homme qui peut beaucoup nous apporter en matière de sciences politiques et de gestion des ressources humaines. »

Marquant son discours d’une touche de spiritualité, Thierno Alassane Sall a sollicité des prières pour la paix au Sénégal et pour une relance économique durable. Il a par ailleurs réaffirmé l’engagement de son parti à promouvoir une gouvernance éthique et transparente.

« Nul n’a le droit d’utiliser l’argent du peuple à des fins personnelles », a-t-il martelé, insistant sur l’importance de la redevabilité et de la transparence dans la gestion des affaires publiques.

Lutte contre le chanvre indien : le ministre de l’Intérieur salue une opération d’envergure dans les îles Carone (4 tonnes saisies)

En prélude au comité territorial et régional de développement prévu ce jeudi 26 juin et couvrant les régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda, le ministre de l’Intérieur, le Général Jean Baptiste Tine, s’est rendu ce mercredi à la subdivision régionale des Douanes de Ziguinchor, où sont entreposées d’importantes saisies de chanvre indien en provenance des îles Carone. Ces saisies sont le fruit d’une vaste opération conjointe menée par les Douanes, l’Armée et la Gendarmerie.

Cette opération, conduite en deux phases au cours de l’année, a permis la destruction d’environ 400 hectares de plantations de chanvre indien et la saisie de 4 tonnes de cette drogue, pour une valeur marchande estimée à 376 millions de francs CFA.

« C’est un résultat exceptionnel qu’il faut saluer », a déclaré le ministre, qui a chaleureusement félicité les forces de sécurité pour ce qu’il qualifie de « coup décisif porté à un fléau qui gangrène la société sénégalaise ».

Le Général Tine a insisté sur les effets dévastateurs de cette drogue :

« Le chanvre indien détruit notre jeunesse, il mine notre économie et alimente une économie de guerre propice à la criminalité organisée. »

Tout en saluant la réussite de l’opération, le ministre a tenu à rappeler que la lutte contre le chanvre indien ne saurait se limiter à des actions répressives. Il a plaidé pour une approche globale et inclusive, fondée sur le désenclavement des îles Carone et le développement d’alternatives économiques viables, en particulier l’agriculture vivrière.

« Il faudra, en concertation avec les populations, trouver les voies et moyens de remplacer cette culture illicite, afin de contribuer à l’atteinte de notre souveraineté alimentaire », a-t-il ajouté.

S’adressant à la presse, le ministre a enfin lancé un appel à renforcer la sensibilisation, en particulier auprès des jeunes, sur les méfaits de la drogue :

« Faites davantage pour montrer que la drogue détruit notre jeunesse, notre pays, et ouvre la voie à la criminalité organisée, voire au terrorisme. Et personne ne veut cela pour le Sénégal. »

John Mahama nommé champion du climat pour l’Afrique : Macky Sall salue un renfort stratégique avant la COP30

L’ancien président sénégalais Macky Sall a exprimé sa vive satisfaction après l’annonce de la nomination de l’ex-président ghanéen John Dramani Mahama au sein du Conseil du Centre mondial sur l’adaptation (Global Center on Adaptation – GCA). Ce dernier endosse désormais le rôle stratégique de champion du climat pour l’Afrique, à un moment charnière pour les enjeux climatiques du continent, en amont de la COP30 prévue en 2025 au Brésil.

Sur son compte X (ex-Twitter), Macky Sall a partagé son enthousiasme en ces termes :

« Très heureux d’accueillir le président @JDMahama du Ghana au Conseil du Centre mondial sur l’adaptation face aux changements climatiques ».

L’ancien chef d’État sénégalais a aussi salué une « excellente réunion de départ » tenue en présence du directeur exécutif du GCA, le professeur Patrick Verkooijen, témoignant de la dynamique déjà enclenchée autour de cette nouvelle mission de John Mahama.

La désignation de John Mahama intervient alors que les défis liés aux effets du dérèglement climatique s’intensifient sur le continent africain. Inondations, sécheresses, érosion côtière ou encore insécurité alimentaire sont autant de fléaux qui menacent la stabilité socio-économique de nombreux pays.

Macky Sall, qui continue de s’impliquer activement dans les questions globales, a rappelé l’importance de mobiliser toutes les forces disponibles pour défendre les intérêts du continent. Il a souligné l’engagement attendu de John Mahama dans les efforts d’adaptation de l’Afrique aux réalités environnementales croissantes.

Dans un communiqué officiel, le Global Center on Adaptation a salué la nomination de John Mahama, en mettant en avant son « leadership et son engagement », des qualités jugées « précieuses pour intensifier l’adaptation et renforcer la résilience en Afrique ».

Le GCA, basé à Rotterdam, joue un rôle moteur dans la promotion des politiques d’adaptation au changement climatique à l’échelle mondiale. L’intégration de Mahama à son Conseil reflète une volonté affirmée de renforcer la voix africaine dans les grandes négociations internationales, à l’image de la prochaine COP30.

Ousmane Sonko salue l’élection de Sidi Ould Tah à la tête de la BAD : un signal fort d’unité régionale

En visite officielle en Côte d’Ivoire, le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a reçu ce vendredi à l’hôtel Sofitel Ivoire d’Abidjan, Sidi Ould Tah, tout juste élu président de la Banque africaine de développement (BAD). Cette audience, à haute portée symbolique, a illustré la volonté de renforcement des liens entre le Sénégal et la Mauritanie, deux nations liées par une histoire et une géographie communes, mais aussi par un destin africain partagé.

Moins de vingt-quatre heures après son élection face au Zambien Samuel Munzelé et au Sénégalais Amadou Hott – ancien vice-président de la BAD – Sidi Ould Tah a rendu une visite de courtoisie à Ousmane Sonko, actuellement en mission diplomatique de trois jours en Côte d’Ivoire. Ce geste témoigne d’une volonté affirmée de dialogue et de coopération régionale dès les premières heures de son mandat.

Le chef du gouvernement sénégalais a salué avec chaleur et enthousiasme cette victoire mauritanienne. « J’ai eu l’agréable plaisir de recevoir le président élu de la BAD, monsieur Sidi Ould Tah, qui m’a fait l’honneur de me rendre visite sitôt que je suis arrivé à Abidjan. J’ai accueilli un homme serein, engagé, porteur d’une vision claire, ambitieuse et progressiste pour l’institution continentale », a déclaré Ousmane Sonko.

Écartant toute forme de rivalité nationale, le Premier ministre sénégalais a félicité son hôte avec une formule marquante : « Si la Mauritanie gagne, c’est le Sénégal qui a gagné. C’est la même chose. » Cette déclaration traduit un esprit panafricaniste fort, valorisant l’intérêt commun au-delà des considérations nationales.

Durant leur entretien, les deux hommes ont échangé sur les grands défis du continent : ralentissement économique, urgence climatique, souveraineté financière, industrialisation, et transformation structurelle. Sidi Ould Tah, successeur du Nigérian Akinwumi Adesina, a réaffirmé son ambition de porter une nouvelle dynamique pour la BAD et pour l’Afrique.

« J’ai eu l’honneur d’être reçu par le Premier ministre du Sénégal en tant que nouveau président de la BAD pour les cinq prochaines années. J’ai bien écouté ses orientations sur les priorités du gouvernement sénégalais concernant les grandes questions de développement économique en Afrique », a confié le nouveau président de la BAD.

Il a ensuite dévoilé les grands axes de sa vision : réforme de l’architecture économique du continent, valorisation locale des matières premières, transformation de la démographie africaine en dividende économique, et développement d’infrastructures résilientes. « Augmenter le volume des finances pour l’Afrique, bâtir des infrastructures solides, et mettre de la valeur ajoutée à nos matières premières », a-t-il résumé.

Cette rencontre marque potentiellement un tournant stratégique dans les relations entre le Sénégal et la BAD. Avec un programme gouvernemental ambitieux nécessitant des investissements lourds dans les infrastructures, l’éducation, l’énergie et la santé, le gouvernement de Sonko pourrait bénéficier d’un soutien accru de la part de la principale institution financière panafricaine.

La Mauritanie, quant à elle, voit l’un de ses ressortissants accéder à un poste de leadership continental, consolidant sa place dans les cercles de décision économiques africains et renforçant son influence diplomatique.

Dialogue national au Sénégal : Mamadou Lamine Diallo salue la participation de l’opposition tout en dénonçant ses contradictions

le Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) a accueilli l’ouverture officielle du dialogue national, en présence de nombreuses figures politiques, sociales et institutionnelles du pays. Une initiative attendue, censée jeter les bases d’un nouveau consensus sur les grands enjeux de la vie politique sénégalaise.

Parmi les intervenants de cette première journée, Mamadou Lamine Diallo, président du mouvement Tekki, a marqué les esprits avec une intervention à la fois salutaire et critique. Dans un discours nuancé, il a félicité l’opposition pour sa participation à ce dialogue, tout en mettant en lumière ses limites structurelles.

« Je salue l’opposition qui a accepté de participer à ce dialogue. Il nous faut discuter du système politique, afin de le consolider dans ses acquis démocratiques », a déclaré l’ancien député, fidèle à son rôle d’observateur rigoureux de la vie politique nationale.

Mais derrière ce geste d’ouverture, Mamadou Lamine Diallo n’a pas manqué de souligner les fragilités internes de l’opposition sénégalaise, qu’il juge trop divisée pour prétendre à une direction unifiée.

« L’opposition au Sénégal n’est pas stable pour qu’on lui décrète un chef », a-t-il lancé, en opposition directe à ceux qui plaident pour la désignation d’un chef de l’opposition reconnu officiellement. Une question qui suscite depuis plusieurs mois des débats intenses au sein de la classe politique.

Cette déclaration, sans doute destinée à remettre en question les ambitions de certains leaders de l’opposition, résonne comme un appel à plus de cohérence et de responsabilité dans les rangs des partis contestataires. Mamadou Lamine Diallo semble vouloir rappeler que la légitimité politique ne se décrète pas, mais se construit dans le consensus, la constance et l’unité.

Kahone : Tabaski 2025 / Diplomatie régionale : la Mauritanie salue le modèle de Kahone

Le foirail de Kahone, l’un des plus grands marchés à bétail du centre du Sénégal, continue de s’imposer comme un carrefour stratégique pour l’élevage national et sous-régional. Ce week-end, il a reçu une visite de marque : celle de l’ambassadeur de la Mauritanie, venu s’enquérir de la situation de ses compatriotes présents sur le site.

Situé dans la commune de Kahone, à proximité de Kaolack, ce marché joue un rôle clé dans la régulation du commerce de bétail. Sa position géographique en fait une plaque tournante pour les échanges entre éleveurs, commerçants et transporteurs venus de plusieurs pays de la sous-région, notamment du Mali et de la Mauritanie.

« C’est avec un immense plaisir que nous avons accueilli Son Excellence l’ambassadeur de la Mauritanie. Ses échanges avec les acteurs présents ont confirmé que Kahone est devenue une destination de choix pour les éleveurs mauritaniens », a déclaré Fatou Sène Diouf, maire de la commune.

Cette visite illustre une diplomatie de terrain de plus en plus visible, où les enjeux économiques et les réalités locales s’imposent comme des leviers de coopération entre États. Pour la maire, cette reconnaissance est le fruit d’un engagement collectif et d’une meilleure organisation du secteur, en particulier en cette période de forte activité.

Alors que la demande en viande augmente à l’échelle nationale, le foirail de Kahone se positionne comme un acteur clé de l’approvisionnement. De nombreux efforts ont été consentis ces dernières années pour structurer le marché, améliorer l’accueil des éleveurs et fluidifier les échanges, en partenariat avec les autorités locales et les services vétérinaires.

En accueillant un diplomate étranger soucieux du sort de ses ressortissants, Kahone envoie un signal fort : celui d’un territoire prêt à jouer un rôle moteur dans l’intégration économique régionale, en capitalisant sur ses atouts agricoles et pastoraux.

Affaire Azoura Fall : Thierno Bocoum salue un « signal fort » et appelle à l’équité pour tous

Le leader du mouvement AGIR, Thierno Bocoum, a salué ce qu’il qualifie de « signal fort » suite à la première audience dans l’affaire Azoura Fall. Dans une déclaration rendue publique, l’ancien député a exprimé sa satisfaction face à l’intervention du procureur et à la célérité observée dans le traitement du dossier. Il a cependant profité de l’occasion pour attirer l’attention sur d’autres cas qui, selon lui, méritent la même diligence judiciaire.

« Dans l’affaire Azoura, le procureur a agi, la justice suit son cours. Voilà le signal fort, que nous espérions. Il mérite d’être salué sans réserve », a affirmé Thierno Bocoum, estimant que cette évolution représente un pas important vers une justice plus réactive.

Cependant, le président du mouvement AGIR n’a pas manqué de rappeler que d’autres personnes, comme Abdou Nguer ou encore Assane Diouf, attendent toujours que leurs dossiers avancent. Il juge injustifiable la lenteur qui entoure ces affaires, surtout lorsque les faits qui leur sont reprochés sont, selon lui, assimilables à des cas de flagrant délit pour lesquels d’autres accusés sont déjà jugés.

« À présent, que le flambeau de l’équité continue de briller pour tous. L’injustice qui frappe Abdou NGuer, Assane Diouf et d’autres doit cesser. Eux aussi doivent répondre devant la justice dans les mêmes conditions de célérité et d’équité », a-t-il plaidé.

Décision du Conseil constitutionnel sur la loi interprétative : Pape Alé Niang salue un tournant pour l’État de droit au Sénégal

La décision récente du Conseil constitutionnel du Sénégal rejetant la loi interprétative visant à réviser la loi d’amnistie continue de provoquer une vague de réactions dans le pays. Parmi les voix les plus marquantes, celle de Pape Alé Niang, journaliste et Directeur général de la RTS, a retenu l’attention. Dans une publication sur son compte X (anciennement Twitter), il a salué le courage des sept sages du Conseil constitutionnel et souligné l’impératif de vérité pour guérir les blessures du passé.

Selon Pape Alé Niang, cette décision marque une rupture avec les habitudes du Conseil, longtemps perçu comme frileux face aux dossiers politiques sensibles. « Il faut, au fond, se féliciter de la décision rendue par les 7 sages, pour la simple raison que le Conseil constitutionnel avait habitué les Sénégalais à cette vieille rengaine de se déclarer incompétent », écrit-il.

Le journaliste met en lumière un point fondamental soulevé par les « puristes du droit » : une loi interprétative a pour unique fonction de clarifier un texte existant, sans en modifier la portée. Or, en tentant de réinterpréter la loi d’amnistie, le projet législatif s’est heurté à la Constitution. Le Conseil a notamment rappelé qu’aucune disposition nationale ne saurait justifier l’impunité pour des crimes relevant du droit international.

Ces crimes, présumés commis entre 2021 et 2024 — une période que Pape Alé Niang qualifie de « barbarie humaine » — sont, par essence, imprescriptibles. Le Sénégal, lié par ses engagements internationaux, ne peut les effacer par une simple loi d’amnistie.

Pour le patron de la RTS, cette décision ouvre la voie à une nouvelle dynamique institutionnelle : « une ère où des magistrats indépendants et courageux tranchent selon le droit et non selon les injonctions politiques ». Une évolution qui, selon lui, constitue une bouffée d’oxygène pour l’État de droit sénégalais, encore fragile après trois années de fortes tensions politiques et sociales.

Insistant sur l’impératif de justice, Pape Alé Niang rappelle que « personne ne peut pardonner sans connaître la vérité ». La quête de vérité sur cette période sombre n’est pas, selon lui, une forme de vengeance mais un devoir de mémoire et de justice envers les victimes.

En établissant un lien entre le climat de tension dans l’espace politique et les blessures non cicatrisées du passé, il alerte sur les risques de division persistante. « Seul un processus de justice équitable peut engendrer un apaisement durable », conclut-il, appelant à une réconciliation fondée sur la vérité, et non sur l’oubli.

Kaolack : La communauté Mandingue salue le leadership du président Baba Ndiaye, ancien président du Conseil départemental

Le président Baba Ndiaye, invité par la Direction des Affaires Économiques et Sociales de l’ONU, a récemment participé à une rencontre internationale tenue à Tanger, au Maroc, du 9 au 14 décembre. Cette rencontre a été une opportunité pour le Président du Conseil de Surveillance de l’Agence de Construction des Bâtiments et Édifices Publics (ACBEP) et Ambassadeur Africain du Coaching Territorial de présenter le projet « Vision Sénégal 2050 » et d’échanger sur le futur de l’Afrique.

Dans le cadre du Forum Africain des Managers Territoriaux (FAMT), un panel a été organisé par la Direction des Affaires Économiques et Sociales de l’ONU sur le futur de la gouvernance en Afrique, en lien avec la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Baba Ndiaye a été convié comme panéliste, aux côtés de représentants de 26 nationalités africaines. Lors de son intervention, il a partagé la vision économique et politique du Sénégal pour l’avenir, à travers le projet « Vision Sénégal 2050 », une initiative portée par le Président Bassirou Diomaye Faye et mise en œuvre par le Premier ministre Ousmane Sonko.

La communauté Mandingue de Kaolack, lors de sa rencontre annuelle tenue ce lundi dans le quartier Ndorong, a salué le leadership de Baba Ndiaye. L’ancien président du Conseil départemental de Kaolack a été félicité pour ses réalisations dans les domaines éducatif et social, ainsi que pour son soutien aux groupements féminins pour leur autonomisation et aux étudiants de la région, le tout dans une grande discrétion.

Lors de cette rencontre, la communauté Mandingue a également exprimé sa gratitude envers le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, qu’elle félicite pour leurs brillants résultats aux dernières élections législatives. La communauté a rappelé que Baba Ndiaye a joué un rôle clé dans ces succès grâce à sa popularité et son franc-parler à Kaolack.

Enfin, la communauté Mandingue a invité les autorités, notamment le président et son Premier ministre, à accorder une attention particulière à des hommes compétents comme Baba Ndiaye, estimant que le Sénégal a besoin de leaders stratégiques pour avancer. Elle a également affirmé sa détermination à soutenir le parti PASTEF lors des prochaines élections municipales, espérant une victoire éclatante.

Kaolack / Fête patronale « Mbossé 2024 » : Le directeur du CROUSS, Jean Birane Gningue, salue la collaboration entre l’Armée et le CROUSS

Le troisième bataillon d’infanterie, basé au camp militaire Sémou Djimit Diouf, a célébré ce vendredi la fête patronale dénommée Mbossé 2024. Cette manifestation a réuni diverses personnalités, parmi lesquelles le directeur du CROUSS de Kaolack, Jean Birane Gningue, le commandant de la zone militaire n°3, le colonel Diouma Sow, des autorités administratives, territoriales et d’anciens combattants.

À cette occasion, Jean Birane Gningue a mis en lumière la collaboration étroite qui lie le CROUSS et l’Armée sénégalaise.

S’exprimant sur le thème de cette célébration, « La légion : un demi-siècle de résilience et de performance », le directeur du CROUSS a déclaré :
« Cette invitation à la fête patronale Mbossé, ce vendredi 13 décembre 2024, nous a permis de mieux comprendre le fonctionnement de cette légion et son histoire. Cela a été très enrichissant pour nous, notamment en termes de civisme et de valeurs. Le CROUSS, fidèle à sa tradition, ne pouvait pas manquer une telle opportunité. »

Jean Birane Gningue a également souligné les relations de coopération existantes entre l’Armée sénégalaise et le CROUSS :
« À Kaolack, la collaboration avec le commandant de la zone militaire n°3 est franche et sincère. Nous partageons plusieurs idées et démarches sur lesquelles il apporte régulièrement ses contributions. Nous espérons que le concept ‘Armée-Nation’ devienne une réalité tangible. C’est d’ailleurs dans cet esprit que nous avons participé à cette fête annuelle appelée Mbossé. »

Dans son discours, le directeur du CROUSS a également rappelé la mission fondamentale des forces armées sénégalaises :
« Les forces armées du Sénégal ont pour mission d’assurer la défense nationale. Elles garantissent, en tout temps et en toutes circonstances, la sécurité et l’intégrité du territoire ainsi que la protection de la population contre toute forme d’agression. »

Cette célébration a été l’occasion de renforcer les liens entre les différentes institutions présentes à Kaolack, tout en valorisant les valeurs de résilience, de performance et de civisme qui caractérisent la légion et ses partenaires.

Kaolack : Coopération bilatérale entre le Sénégal et le Qatar – Cheikh Baye Mbaye Niasse ALKAOLACKI salue le leadership du président sénégalais

« Un pays que je respecte profondément, car il a joué un rôle significatif dans ma vie. Je garde des souvenirs mémorables de mon séjour à l’université du Qatar pour mes études en langue arabe. Aujourd’hui, en 2024, 20 ans après, je ressens une immense fierté en voyant les liens solides qui unissent notre Nation au Royaume du Qatar sous le leadership de Son Altesse Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani », a déclaré Cheikh Baye Mbaye Niasse ALKAOLACKI.

Il a également salué Son Excellence Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye, qu’il qualifie de jeune leader prometteur et porteur d’espoir pour le Sénégal, ainsi que son Premier ministre, Ousmane Sonko, décrit comme un homme de sagesse, loyal et panafricaniste, connu depuis 2018 dans le cadre du PASTEF.

Le guide religieux a mis en exergue le discours empreint de panafricanisme et de patriotisme du président sénégalais, un discours qui, selon lui, reflète les qualités d’un véritable chef d’État. Ce discours ouvrirait des opportunités importantes pour le Sénégal, notamment dans le cadre du partenariat avec le Qatar.

« J’en appelle au ministre sénégalais de l’intégration africaine et des affaires étrangères afin de prendre des mesures pragmatiques pour renforcer cette coopération bilatérale. Il est temps pour nos autorités de traduire cette relation en actes concrets, permettant au Sénégal de bénéficier des opportunités dans divers domaines tels que l’agriculture, l’énergie et les partenariats public-privé », a-t-il ajouté.

Cheikh Baye Mbaye Niasse ALKAOLACKI a également évoqué la situation préoccupante du port de Kaolack. « Plusieurs années se sont écoulées depuis le lancement des travaux de dragage du fleuve et de réhabilitation du port par le président Macky Sall, qui avait promis de restituer à Kaolack sa vocation portuaire. Cependant, force est de constater que, jusqu’à présent, les choses ne bougent pas », a-t-il déploré.

Il a souligné l’importance stratégique et économique de ce projet pour la région de Kaolack et a dénoncé l’arrêt des travaux, qui, selon lui, a été décidé au profit du port de Foundiougne.

« La région de Kaolack, avec ses immenses potentialités économiques, attend ce projet depuis longtemps pour connaître un véritable décollage économique. Face à cette situation, je plaide pour une solution définitive. Je propose que les nouvelles autorités confient les travaux de dragage et de réhabilitation du port de Kaolack aux Qatariens. Cela serait dans l’intérêt de tout un peuple », a conclu Cheikh Baye Mbaye Niasse ALKAOLACKI.

Ce plaidoyer vise à mettre en lumière l’urgence de concrétiser les engagements pris en faveur du développement de Kaolack, tout en renforçant les relations bilatérales avec le Qatar.

Concertations sur l’eau à Kaolack : Cheikh Baye Mbaye Niass salue l’initiative et souligne son importance

Le guide religieux et acteur politique kaolackois, Cheikh Baye Mbaye Niass, membre de PASTEF, a salué l’organisation des concertations sur l’eau et l’assainissement dans la région de Kaolack.

« Ces concertations revêtent une importance capitale. Parler d’eau et d’assainissement, c’est aborder un aspect essentiel de la vie quotidienne. Le choix de Kaolack est à saluer, et nous remercions les autorités pour cette initiative. Cela démontre une réelle volonté de faire de la politique décentralisée », a-t-il expliqué, en sa qualité de coordonnateur du Mouvement National Domi Darra Patriotes.

Il a ajouté : « De notre côté, nous avons mené une campagne de sensibilisation pour expliquer aux populations les enjeux de ces concertations. Nous l’avons fait non seulement en tant que responsables politiques, mais aussi comme soutiens du projet, conscients de l’ambition de la vision Sénégal 2050. »

Selon Cheikh Baye Mbaye Niass, le choix de Kaolack n’est pas anodin. « Tout le monde sait que la région de Kaolack fait face depuis longtemps à un problème d’accès à l’eau potable en raison d’un taux élevé de salinité, ainsi qu’à des défis liés à l’assainissement. Ces problèmes ont un impact direct sur la santé des populations. Ce taux de salinité affecte également l’agriculture, poussant de nombreux agriculteurs à abandonner leurs terres pour chercher d’autres moyens de subsistance. Certains ont même choisi de migrer clandestinement, prenant des pirogues au péril de leur vie », a-t-il déploré.

Pour ce guide religieux et homme politique, ces concertations sont cruciales. « Nous restons optimistes quant à l’application des recommandations qui découleront des travaux. »

Kaolack : Le Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal, section Kaolack, salue les initiatives pour un bon démarrage des cours

« Nous nous félicitons des innovations pilotées par l’inspecteur d’académie de Kaolack, Siaka Goudiaby, concernant la rentrée scolaire 2024-2025. Nous faisons face à une nouvelle rentrée qui coïncide avec la prise de fonction des nouvelles autorités. L’inspecteur d’académie a déjà alerté le gouverneur, qui a ensuite invité tous les services impliqués à rendre les écoles propres. À ce sujet, les sapeurs-pompiers ont installé des motopompes dans plusieurs écoles pour évacuer les eaux. Nous pensons que dès le 7 octobre, certains établissements pourront commencer l’enseignement de manière effective », a révélé Tamsir Ousmane Thiam, membre du Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal (SELS), section Kaolack, face à la presse ce vendredi.

« Hier, avec la rentrée du personnel, nous avons reçu des informations en provenance de certains établissements où nos représentants sont présents. L’atmosphère qui y règne témoigne qu’ils peuvent accueillir les élèves, grâce aux engagements de l’autorité éducative au niveau régional. Il faut souligner que l’inspecteur d’académie, Siaka Goudiaby, n’a ménagé aucun effort pour solliciter, auprès du gouverneur, l’appui des services de l’État, afin d’aider la communauté éducative à préparer des écoles sans problème », a rappelé M. Thiam.

« Cette année, la rentrée scolaire est spéciale, car le 5 octobre a été décrété une journée spéciale dédiée à l’éducation. C’est donc le moment d’inviter les partenaires, ainsi que les autres acteurs, tels que les ASC, à rendre les écoles propres. L’inspecteur d’académie a partagé toutes ces informations avec l’ensemble des acteurs du système éducatif. En ce qui nous concerne, nous, membres du SELS, section Kaolack, remercions l’inspecteur d’académie pour cette initiative, et nous sommes prêts à l’accompagner de toutes les manières possibles afin que le système éducatif s’améliore à Kaolack », a conclu Tamsir Ousmane Thiam.

Serigne Moustapha Sy salué par ses fidèles lors de la célébration du Gamou à Médinatoul Moustapha

Ce dimanche aux environs de 11h, à l’occasion de la célébration du Gamou, le guide des Moustarchidines wal Moustarchidaty, Serigne Moustapha Sy, est apparu sur le balcon de sa résidence à Médinatoul Moustapha pour saluer ses fidèles talibés. Accompagné de son fils, surnommé Capitaine, le guide religieux a reçu un accueil des plus chaleureux de la part de ses disciples, venus nombreux pour honorer cet événement religieux de grande importance.

Comme chaque année, les fidèles ont exprimé leur dévotion à travers des chants religieux qui ont profondément touché Serigne Moustapha Sy. Sous les cris vibrants et les acclamations exaltantes de ses talibés, scandant « Sy Malick Dieuredieuf, Contane naniou Dieuredieuf », le fils de Serigne Cheikh Al Makhtoum n’a pas pu contenir son émotion. Des larmes de joie ont coulé, témoignage d’un moment fort de communion spirituelle entre le guide et ses disciples.

Le Gamou des Moustarchidines est un moment de rassemblement pour célébrer la naissance du Prophète Muhammad (PSL), une occasion où les valeurs de fraternité, de foi et de reconnaissance sont mises en avant. Cette cérémonie est marquée par des récitations de poèmes religieux, des prières et des sermons visant à renforcer la foi et l’unité au sein de la communauté.

La cérémonie officielle du Gamou des Moustarchidines se tiendra au lendemain du Gamou au champ de course de Tivaouane, lieu emblématique où des milliers de fidèles se réuniront pour un moment solennel de prière et de célébration. Cet événement annuel, qui attire des Moustarchidines de tout horizon, est un temps fort de la confrérie, perpétuant la tradition et le message de paix et de dévotion transmis par leurs prédécesseurs.

Serigne Moustapha Sy, en homme de foi et de vision, continue ainsi de guider ses talibés sur le chemin tracé par son père, Serigne Cheikh Al Makhtoum, dans la lignée de Cheikh Al Maktoum.

Un hommage aux efforts du Directeur Général sortant de l’ONAS : Ibrahima Agne salue l’engagement de Mamadou Mamour Diallo

Lors de la cérémonie de passation de service à l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS), Monsieur Ibrahima Agne, Président du Conseil d’administration de l’organisme, a tenu à rendre hommage aux réalisations et aux avancées réalisées sous la direction de Mamadou Mamour Diallo, le Directeur Général sortant.

Agne a souligné les efforts remarquables déployés par Diallo pour améliorer les conditions de travail des employés de l’ONAS. Il a particulièrement salué le rôle de Diallo dans la négociation et la signature de l’accord d’établissement, un acte crucial qui a permis d’instaurer des avantages sociaux significatifs pour les travailleurs. Grâce à ces efforts, le versement systématique du 13ème mois est devenu une réalité pour les employés de l’ONAS.

En outre, Agne a appelé à une attention particulière sur l’importance de respecter les contrats de performance signés avec l’État. Tout en reconnaissant cette nécessité, il a souligné que l’augmentation de la redevance versée à l’ONAS devrait figurer parmi les priorités du nouveau Directeur Général, Dr Cheikh Dieng. Cette augmentation de la redevance pourrait jouer un rôle crucial dans le renforcement des ressources de l’ONAS et dans le soutien continu de ses initiatives en matière d’assainissement à travers le pays.

Cette déclaration met en lumière l’engagement indéfectible de l’ONAS envers ses employés et sa mission de fournir des services d’assainissement de qualité à l’échelle nationale. Elle témoigne également de la reconnaissance des efforts exceptionnels déployés par Mamadou Mamour Diallo pour faire avancer la cause de l’assainissement au Sénégal.

FDS/Les Guelwaars Salue la Composition du Premier Gouvernement de Bassirou Diomaye Diakhar Faye

Le parti FDS/Les Guelwaars exprime sa satisfaction face à la composition du premier gouvernement sous la présidence de Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Pour les membres du parti, cette composition reflète la dynamique de changement et de rupture initiée par l’alternance du 24 mars 2024.

La réduction de la taille du gouvernement à 25 ministres, en vue de rationaliser les ressources et d’accroître l’efficacité dans la mise en œuvre des politiques publiques, est saluée comme une mesure conforme à l’engagement pris par le président lors de la campagne électorale. De même, le choix de personnalités apolitiques pour diriger des ministères stratégiques tels que l’Intérieur, la Justice et les Forces armées est considéré comme positif et en accord avec les promesses électorales.

FDS/Les Guelwaars souligne également la volonté de rupture et de gouvernance inclusive manifestée à travers la composition de l’équipe gouvernementale. Pour le parti, l’implication de toutes les compétences, au-delà des affiliations politiques, est indispensable pour réussir le processus de refondation politique et de redressement socio-économique du pays.

Le parti exprime son soutien et ses encouragements au président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, au Premier ministre Ousmane Sonko et à tous les membres du gouvernement. Il les exhorte à travailler avec détermination pour répondre aux attentes populaires et maintenir l’espoir suscité par le verdict des urnes. Après les déceptions des alternances manquées de 2000 et 2012, FDS/Les Guelwaars considère que cette nouvelle opportunité doit être saisie pour construire un Sénégal souverain et prospère.

Thierno Bocoum salue l’annulation des décrets de Macky Sall par le nouveau président sénégalais

Thierno Bocoum, leader du parti AGIR au Sénégal, a exprimé son soutien à la décision prise par le nouveau président, Bassirou Diomaye Faye, d’annuler les décrets signés par son prédécesseur, Macky Sall, juste avant son départ. Ces décrets, qui comprenaient des nominations à la Cour Suprême, ont été rapidement abrogés après l’entrée en fonction de Diomaye Faye.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, Thierno Bocoum a qualifié cette décision d’encourageante et de témoignage d’un engagement en faveur de la transparence et de la responsabilité dans le processus décisionnel du gouvernement. Cette action est perçue comme un signal fort de l’engagement du nouveau président à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions démocratiques du pays.

En saluant l’annulation des décrets de Macky Sall, Thierno Bocoum a également appelé à l’abrogation de la loi d’amnistie, une législation controversée adoptée par le gouvernement précédent. Cette loi, critiquée par l’opposition et la société civile, est perçue comme une tentative de protéger les membres du gouvernement sortant de toute poursuite judiciaire pour des actes commis pendant leur mandat.

La position de Thierno Bocoum met en lumière l’importance de promouvoir la justice, la transparence et la responsabilité dans la gouvernance démocratique du Sénégal. Il appelle à une approche équitable et impartiale dans le traitement des affaires politiques et juridiques, soulignant la nécessité de renforcer les institutions démocratiques pour garantir l’intégrité et la légitimité du processus démocratique.

Indépendance Sénégal : Lansana G. Sakho salue le Message Porteur d’Espoir du Président Diomaye Faye

Dans un récent éditorial, Lansana G. Sakho exprime son optimisme quant à l’avenir du Sénégal, porté par le message rassurant et prometteur du Président Diomaye Faye. Pour lui, ce message incarne l’espoir et la perspective d’un avenir radieux et paisible pour le pays. Il en appelle à l’ensemble des citoyens à devenir des acteurs de ce changement, si nécessaire pour le Sénégal.

Sakho souligne l’importance des valeurs telles que le travail, la discipline et le respect du bien public, affirmant qu’elles sont cruciales pour le progrès de toute nation. Il insiste sur le rôle essentiel du chef de l’État à incarner ces valeurs, un rôle que, selon lui, le Président Diomaye Faye remplit avec conviction.

Malgré les défis auxquels le pays est confronté, notamment en matière d’emploi et de coût de la vie, Sakho reconnaît que les solutions seront souvent de nature structurelle et nécessiteront du temps pour se concrétiser. De plus, il souligne les contraintes budgétaires liées à un taux d’endettement élevé, limitant ainsi les marges de manœuvre du gouvernement.

Cependant, Sakho appelle à l’unité et à l’engagement de tous les citoyens envers le Président Diomaye Faye, soulignant que le changement ne peut être réalisé par lui seul. Il insiste sur la nécessité de produire des résultats tangibles afin d’éviter le découragement de la population à l’égard de ses dirigeants.

Sakho reconnaît l’impatience des Sénégalais tout en soulignant qu’il est nécessaire d’accepter que certaines transformations nécessitent du temps. Il appelle à un effort collectif de sensibilisation et d’éducation pour mobiliser l’ensemble de la population vers les objectifs communs de progrès et de développement.

En cette fête de l’indépendance, Sakho adresse ses vœux à tous les compatriotes sénégalais, exprimant son espoir dans un avenir meilleur pour le pays.

Ibrahim Traoré salue Bassirou Diomaye Faye comme le symbole d’une Afrique décomplexée

Le capitaine Ibrahim Traoré, chef du régime militaire au Burkina Faso, a adressé ses félicitations à M. Bassirou Diomaye Faye, saluant en lui le symbole d’une nouvelle ère pour une Afrique décomplexée, libre et souveraine. Cette déclaration intervient après la prestation de serment de Bassirou Diomaye Faye en tant que cinquième président de la République du Sénégal, un événement qui a marqué le début d’une nouvelle ère pour le pays.

Dans ses propos, le capitaine Ibrahim Traoré exprime son admiration pour le président fraîchement investi, le considérant comme un catalyseur du changement pour tout un continent. En le qualifiant de symbole d’une Afrique décomplexée, libre et souveraine, Traoré met en lumière l’importance de leaderships forts et visionnaires pour l’émancipation et le progrès de l’Afrique.

De plus, en déclarant sa volonté de coopérer avec Bassirou Diomaye Faye pour la rénovation de la coopération sous-régionale et internationale, le chef du régime militaire burkinabè affiche son engagement envers une collaboration constructive entre les nations africaines, essentielle pour faire avancer les intérêts communs et relever les défis régionaux et mondiaux.

Cette déclaration souligne l’importance des relations interafricaines et de la coopération régionale dans la promotion de la paix, de la stabilité et du développement sur le continent. Elle met également en lumière le rôle crucial que les nouveaux dirigeants africains peuvent jouer dans la transformation de leur pays et de la région dans son ensemble.

Les mots d’Ibrahim Traoré reflètent l’espoir et l’optimisme pour un avenir meilleur pour l’Afrique, incarnés par la présidence de Bassirou Diomaye Faye. Ils témoignent de la volonté de coopération et de partenariat entre les nations africaines pour relever les défis communs et réaliser le plein potentiel du continent.

Visite du Directeur Général des douanes au bureau de Dakar Port centre : Dr Mbaye Ndiaye salue les performances et l’engagement du personnel

Le mardi 26 mars, le Bureau des Douanes de Dakar Port Centre a reçu une visite importante de la part du Directeur Général des Douanes, Dr Mbaye Ndiaye. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus visant à évaluer et à renforcer les performances des différentes unités douanières.

Lors de sa visite, le Dr Mbaye Ndiaye a pu constater de première main la dynamique et les progrès constants réalisés par le Bureau des Douanes de Dakar Port Centre dans la lutte contre la fraude et la sécurisation des opérations douanières. Cette performance remarquable a été attribuée à l’engagement exceptionnel des Chefs en charge de l’unité, ainsi qu’au dévouement et au professionnalisme de l’ensemble du personnel.

Parmi les personnalités saluées pour leur contribution essentielle figurent le Colonel Faye, Directeur régional de Dakar Port, le Lt-Colonel El Hadji Ndiaga Gueye, Chef de Bureau, et d’autres membres de l’équipe dirigeante tels que le Chef de Visite, le Lt-Colonel Alpha Touré Diallo, et le Chef des Sections, le Lt-Colonel Abdou Faye. Leur leadership éclairé et leur engagement ont été déterminants dans les succès récents de l’unité.

Les vérificateurs ont également été mis en avant pour leur rôle crucial en tant que cheville ouvrière de l’unité, assurant la qualité et l’intégrité des opérations douanières au quotidien.

La visite du Dr Mbaye Ndiaye a permis d’échanger sur les défis rencontrés par le Bureau des Douanes de Dakar Port Centre et sur les stratégies envisagées pour les surmonter. Le Directeur Général des Douanes a souligné l’importance de maintenir une vigilance constante face aux défis actuels et futurs, tout en encourageant l’équipe à poursuivre ses efforts dans la voie de l’excellence et de l’efficacité.

Cette visite a été l’occasion pour le Dr Mbaye Ndiaye de saluer les performances exceptionnelles du Bureau des Douanes de Dakar Port Centre et de réaffirmer l’engagement de l’administration douanière à soutenir ses équipes dans leur mission essentielle au service de la nation.

Déroulement du scrutin : Cheikh Thioro Mbacké Salue le Rôle du Ministre de l’Intérieur

Cheikh Thioro Mbacké a tenu à exprimer sa satisfaction à l’égard du ministre de l’Intérieur pour son rôle lors du récent scrutin présidentiel. En tant que coordonnateur de l’ex-Pastef à Touba, il a salué les efforts déployés par Mouhamadou Makhtar Cissé, soulignant qu’il a réussi le pari de l’organisation de ce scrutin crucial pour le pays.

Cette déclaration de satisfaction témoigne de la reconnaissance du travail accompli par le ministre de l’Intérieur dans la planification et la gestion du processus électoral. Mouhamadou Makhtar Cissé a su relever les défis logistiques et organisationnels pour assurer le bon déroulement du scrutin présidentiel, malgré les contraintes et les enjeux inhérents à une telle opération.

La réussite de ce scrutin est cruciale pour la démocratie sénégalaise, et le rôle du ministre de l’Intérieur dans son organisation revêt une importance capitale. En saluant son engagement et son efficacité, Cheikh Thioro Mbacké reconnaît l’importance d’une administration électorale compétente et professionnelle pour garantir des élections libres, justes et transparentes.

À travers cette déclaration, Cheikh Thioro Mbacké exprime également sa confiance dans les institutions chargées de l’organisation des élections et renforce l’unité autour du processus démocratique au Sénégal. Alors que le pays entre dans une nouvelle ère avec l’élection d’un nouveau président, il est essentiel de souligner le travail acharné des acteurs impliqués dans la conduite de ce processus électoral.

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