Saly : une affaire de chantage sexuel et de vidéos intimes secoue la station balnéaire

Une affaire aux ramifications complexes et particulièrement sensibles agite actuellement la station balnéaire de Saly, où trois personnes ont été déférées devant le parquet du tribunal de grande instance de Mbour le 30 avril 2026. Les mis en cause, identifiés sous les initiales I. Sané, Y. F. Sané et F. Sow, font face à de lourdes accusations, notamment association de malfaiteurs, collecte et diffusion illicite de données à caractère pornographique, incitation à la débauche, actes contre nature et proxénétisme.

L’origine de cette affaire remonte à une plainte déposée le 25 avril par Y. F. Sané au commissariat de Saly-Portudal. La plaignante affirme avoir été victime de viol ainsi que d’enregistrements de vidéos intimes réalisés à son insu par son oncle présumé, I. Sané. Selon ses déclarations, ce dernier l’aurait attirée à Saly en lui promettant de l’aider à trouver un emploi. Une fois sur place, elle dit avoir subi des relations sexuelles forcées, filmées sans son consentement. Elle évoque également des menaces de diffusion de ces vidéos, notamment auprès de sa famille, dans le but de la contraindre à maintenir des relations sexuelles régulières.

Au fur et à mesure de l’enquête, les éléments recueillis par les enquêteurs ont conduit à l’interpellation du principal suspect. Lors de son audition, I. Sané a rejeté les accusations de viol, tout en reconnaissant certains faits, notamment des relations sexuelles non protégées avec la plaignante. Ses déclarations ont toutefois apporté des éléments troublants, puisqu’il a évoqué l’existence de relations sexuelles impliquant une troisième personne, F. Sow, ainsi que des pratiques incluant l’usage d’objets sexuels et des échanges à caractère sexuel.

Les investigations ont également révélé l’existence possible d’un réseau structuré, avec l’implication d’une tierce personne connue sous le surnom de « Mya ». Celle-ci serait intervenue comme intermédiaire dans la mise en relation entre les différentes protagonistes, ce qui renforce les soupçons d’un système organisé.

Selon la plaignante, la peur de voir ces vidéos diffusées sur internet a été un élément déclencheur dans sa décision de porter plainte. Elle affirme avoir reçu une vidéo provenant d’un site en ligne, ce qui aurait renforcé ses craintes de chantage et de diffusion imminente de contenus intimes.

Une perquisition menée au domicile de I. Sané a permis la saisie de plusieurs objets dont la nature précise n’a pas été officiellement révélée, mais qui pourraient constituer des éléments de preuve dans le cadre de l’enquête en cours.

Placés en garde à vue dans un premier temps, les trois suspects ont finalement été déférés au parquet. Cette affaire, suivie de près par l’opinion publique, met en lumière les dérives liées à l’exploitation de contenus intimes et au chantage numérique, un phénomène en constante progression. Elle soulève également des préoccupations croissantes quant à la protection des victimes face à la diffusion non consentie de données privées.

Saly : un vigile écroué pour vol avec violence et usurpation de fonction

Un fait divers aussi choquant que révélateur d’une usurpation d’autorité a conduit à l’incarcération de M. Diallo Diop, vigile de profession, marié et père de famille. Il est poursuivi pour vol avec violence et usurpation de fonction, et a été placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Mbour depuis lundi dernier. Les faits se sont produits dans la station balnéaire de Saly, haut lieu touristique du département de Mbour.

Selon les informations rapportées par L’Observateur dans son édition du vendredi 2 janvier, l’agression s’est déroulée dans la nuit du samedi 27 décembre, aux environs de minuit, à Saly Carrefour. Vêtu d’un uniforme de police, Diallo Diop aurait accosté une travailleuse du sexe nigériane, identifiée sous le nom de M. Ogoro, devant un bar de la localité. Se faisant passer pour un agent des forces de l’ordre en patrouille, il lui aurait intimé l’ordre de lui remettre l’argent qu’elle avait gagné au cours de la nuit.

Face au refus catégorique de la jeune femme, la situation aurait rapidement dégénéré. Toujours selon la même source, le faux policier se serait livré à une violence extrême, rouant la victime de coups avant de lui arracher son téléphone portable et la somme de 20 000 francs CFA. La scène, d’une rare brutalité, s’est déroulée en pleine voie publique.

La tentative de fuite de l’agresseur a toutefois été de courte durée. Des agents de la brigade de recherches, en patrouille dans le secteur au même moment, ont surpris l’altercation. Une course-poursuite s’en est suivie avant que Diallo Diop ne soit finalement maîtrisé et interpellé. Il a ensuite été conduit au commissariat de police de Saly Portudal pour les besoins de l’enquête.

Devant les enquêteurs, le mis en cause a tenté de minimiser les faits en livrant une version totalement différente. Il a soutenu qu’il ne s’agissait pas d’une agression, mais plutôt d’un différend lié à une « passe » tarifée à 3 500 francs CFA, survenue dans un bâtiment en construction. Concernant l’uniforme de police, il a affirmé qu’il s’agissait d’un simple « cadeau » offert par un cousin adjudant, cherchant ainsi à écarter toute intention frauduleuse.

Ces explications n’ont cependant pas convaincu les autorités judiciaires. Le parquet de Mbour, estimant les charges suffisamment graves et étayées, a décidé de le placer sous mandat de dépôt. Diallo Diop devra désormais répondre de ses actes devant la justice, tandis que cette affaire relance le débat sur l’usurpation de fonction et la sécurité dans les zones touristiques du pays.

Saly Portudal : 18 cambrioleurs recherchés, des visages identifiés grâce à la vidéosurveillance

La traque se poursuit à Saly Portudal après l’effroyable attaque survenue dans la nuit du 5 au 6 août dernier à la résidence « Les Diamantines ». La brigade de recherches de la gendarmerie locale est aux trousses d’un groupe de 18 cambrioleurs, dont certains visages ont été formellement identifiés grâce à l’exploitation des images de vidéosurveillance, rapporte L’Observateur dans son édition de ce vendredi 8 août.

Au-delà du cambriolage, le drame a été marqué par une extrême violence : viols collectifs, agressions physiques, traumatisme psychologique et vol de biens de valeur. La fille adoptive de l’architecte, violemment agressée au cours de l’attaque, a été victime d’un viol collectif, selon les éléments recueillis par les enquêteurs.

Des examens médicaux légaux ont été effectués, incluant une constitution médicale avec prélèvements réalisés par des médecins légistes. Une prophylaxie post-exposition (PPE-PEP) a également été administrée à la victime, pour prévenir tout risque de contamination au VIH ou autres infections sexuellement transmissibles (IST/MST).

Dans le cadre de l’enquête, les cinq vigiles chargés de la sécurité de la résidence au moment des faits ont été interpellés et auditionnés, tout comme les deux autres filles présentes dans la maison, toutes proches de la victime.

L’émotion reste vive dans cette zone touristique de la Petite Côte, longtemps considérée comme paisible. La brutalité de cette attaque a ravivé les préoccupations liées à l’insécurité croissante dans la région, en particulier dans les résidences prisées par des expatriés ou membres de la diaspora.

Saly : Thierno Bocoum tire la sonnette d’alarme après l’attaque violente aux Diamantines

Suite à l’attaque sanglante survenue dans la nuit du 5 au 6 août à la résidence “Les Diamantines” à Saly, marquée par un viol collectif, des violences sur mineure et un vol important, Thierno Bocoum, président du mouvement AGIR-Les Leaders, monte au créneau. Dans une tribune, il dénonce une insécurité désormais chronique dans les zones touristiques et interpelle l’État.

Le choc est encore vif à Saly, station balnéaire réputée, où un drame d’une extrême violence a éclaté dans la nuit du 5 au 6 août. Des individus armés ont fait irruption dans une villa de la résidence “Les Diamantines”, où ils ont perpétré un viol collectif, agressé une fillette et dérobé de nombreux biens de valeur. Ce crime odieux, qui a profondément bouleversé l’opinion, relance le débat sur la sécurité dans les zones touristiques du pays.

C’est dans ce contexte tendu que Thierno Bocoum, ancien député et leader du parti AGIR-Les Leaders, a pris la plume pour alerter l’opinion publique et interpeller les autorités. Dans une tribune poignante, il affirme que « ce qui s’est passé à Saly n’est plus un cas isolé mais le symptôme d’une insécurité croissante dans les zones touristiques ».

Selon lui, Saly, Mbour, Warang ou encore Thiès sont devenus le théâtre d’opérations récurrentes de bandes armées qui ciblent villas, hôtels et campements touristiques. « Leur sentiment d’invincibilité alimente leur audace, plongeant les populations locales dans l’angoisse », écrit-il. Il pointe du doigt les conséquences dramatiques de cette situation : désaffection touristique, repli des investisseurs, ralentissement économique local, dégradation de l’image du Sénégal à l’international.

Thierno Bocoum estime que ces zones doivent désormais être considérées comme des « zones à risque » et appelle à une réaction urgente et coordonnée des pouvoirs publics. Il propose une série de mesures concrètes pour endiguer le phénomène : mise en place de brigades spécialisées, installation de caméras de surveillance, organisation de patrouilles mixtes, renforcement des dispositifs communautaires encadrés, numéros d’alerte fonctionnels, et obligation de sécurité renforcée pour les établissements touristiques.

L’ancien parlementaire souligne que cette insécurité affecte bien plus que le secteur du tourisme. Elle désorganise les communautés locales, affaiblit la cohésion sociale et pousse certains habitants à organiser des rondes informelles ou à recourir à une justice parallèle, non sans risques de dérives. « Le tissu local est fracturé. Le Sénégal ne peut prétendre être une destination fiable si l’insécurité devient la norme », alerte-t-il.

Et de conclure : « La paix sociale, l’économie locale et la stabilité nationale sont en jeu. L’État doit agir vite, fermement et durablement puisque sans sécurité, il n’y a ni tourisme ni croissance. »

Trafic illicite de médicaments à Saly : deux personnes arrêtées, une cargaison non autorisée saisie

Deux individus ont été interpellés à Saly alors qu’ils transportaient illégalement une importante quantité de médicaments dans leur véhicule. L’opération a été menée par le commissariat de police de la localité, avant que l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP) ne soit alertée pour évaluer la situation.

Selon le communiqué transmis à l’Agence de presse sénégalaise (APS), une mission d’intervention urgente a été dépêchée sur les lieux. Elle était composée d’inspecteurs pharmaceutiques, de juristes et de spécialistes en communication, afin d’examiner rigoureusement la cargaison saisie. Après analyse, les produits identifiés comprenaient entre autres du paracétamol, du diclofénac, de la cyproheptadine, du métronidazole et du sildénafil. Aucun de ces médicaments n’est enregistré ni autorisé à la commercialisation sur le marché pharmaceutique national.

L’ARP précise que la valeur marchande de cette cargaison s’élève à plusieurs millions de francs CFA. Elle alerte sur les dangers de ces produits qui échappent à tout contrôle officiel, posant ainsi une grave menace pour la santé publique. Ce genre de trafic représente un risque élevé, car les médicaments non homologués peuvent être inefficaces, mal dosés ou même toxiques.

Le directeur général de l’ARP, Alioune Ibnou Diouf, a rappelé que l’importation et la distribution de médicaments au Sénégal sont strictement réglementées. Il a également assuré que son agence allait intensifier la collaboration avec les forces de défense et de sécurité afin de renforcer la lutte contre ce fléau. Par ailleurs, des actions de sensibilisation accrues seront menées auprès des populations pour les alerter sur les dangers de la consommation de médicaments provenant de circuits non officiels.

Cette affaire remet une nouvelle fois sur la table la problématique persistante du trafic de médicaments au Sénégal, dans un contexte où la contrefaçon pharmaceutique est devenue un enjeu majeur de santé publique en Afrique.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°506 – 08/07/2025

🔴 PREMIER SEMESTRE 2025 / FINANCEMENT SUR LE MARCHÉ DE L’UEMO : LE SÉNÉGAL TRIPLE SA DETTE
🔴 « S’IL CHERCHE UNE OPPOSITION, LA VOILÀ ! » : AÏSSATA TALL SALL DÉFIE SONKO

🔴 AFROBASKET 2025 : 17 « LIONNES » AFFÛTENT LEUR JEU À SALY
🔴 PRÉPARATION DE L’AFROBASKET 2025 : LE COACH OTIS HUGHLEY INTÈGRE LA TANIÈRE DES LIONNES

Saly : Une bande de cambrioleurs démantelée grâce à la géolocalisation d’un iPhone volé

Une opération rondement menée par les forces de l’ordre à Saly a permis le démantèlement d’un réseau de cambrioleurs particulièrement actifs dans la station balnéaire. Cinq individus ont été interpellés dans le cadre d’une enquête ouverte après une plainte déposée par un ressortissant français, victime d’un cambriolage nocturne. Fait marquant : c’est la géolocalisation d’un téléphone volé, un iPhone 16 Pro Max, qui a permis de remonter la piste des malfaiteurs.

L’affaire débute dans la matinée du 13 juin 2025, vers 5 heures, lorsqu’A.J.P. Georges signale au commissariat urbain de Saly le cambriolage de sa villa. Parmi les objets dérobés : plusieurs smartphones haut de gamme, un ordinateur portable, des accessoires électroniques, et notamment deux modèles récents d’iPhone. La plainte est immédiatement prise en charge par les équipes du commissaire Oumar Mbaye.

L’exploitation rapide des fonctions de géolocalisation d’un des iPhones va s’avérer décisive. Grâce à la technologie embarquée, les policiers localisent un signal actif dans la résidence « Aldiana », non loin du lieu du cambriolage. Une descente sur place permet d’arrêter un certain M. Cissé, trouvé en possession d’un des téléphones volés. Interrogé, il reconnaît l’avoir échangé contre de la cocaïne auprès d’un individu nommé O. Gueye, alias « Ngalla ».

L’enquête s’intensifie alors. Une perquisition est menée dans une chambre louée par Cissé et deux autres suspects, C. Gueye et A.H. Sow. La fouille permet de récupérer une partie du butin : trois ordinateurs portables, six téléphones, ainsi que divers sacs contenant d’autres objets d’origine douteuse.

Face aux enquêteurs, M. Cissé passe rapidement aux aveux. Il décrit avec précision sa participation à deux cambriolages dans la nuit du 11 juin, impliquant aussi les nommés C. Gueye et L.H. Diallo. Il reconnaît avoir troqué plusieurs objets volés contre de la drogue et en avoir revendu d’autres à un certain B.A. Ba, présenté comme un receleur.

Au terme de leur garde à vue, l’ensemble des mis en cause a été déféré devant le parquet du tribunal de grande instance de Mbour. Les chefs d’accusation retenus sont lourds : association de malfaiteurs, vols nocturnes et recel.

Cette affaire, qui a mis en lumière l’efficacité des nouvelles technologies comme la géolocalisation dans les enquêtes criminelles, pose également la question de leur généralisation dans les procédures policières. Au vu des résultats obtenus ici, leur usage systématique pourrait offrir aux forces de l’ordre un levier de plus dans la lutte contre la délinquance organisée.

Saly : Démantèlement d’un réseau de malfaiteurs grâce à la géolocalisation d’un iPhone volé

Saly, le 19 juin 2025 – Une vaste opération menée par les éléments du commissariat urbain de Saly, sous la direction du commissaire Oumar Mbaye, a permis de neutraliser un réseau criminel impliqué dans des vols nocturnes, du recel et du trafic de drogue.

Tout est parti de la plainte déposée le 13 juin dernier par un ressortissant français, victime d’un cambriolage au cours duquel son iPhone avait été dérobé. Grâce à la géolocalisation de l’appareil, les enquêteurs ont rapidement pu remonter la piste des malfaiteurs.

Les investigations ont conduit à l’arrestation de cinq individus. Parmi eux, un certain M. Cissé, qui a reconnu sa participation à plusieurs vols et dénoncé ses complices. Les perquisitions effectuées dans le cadre de l’enquête ont permis de mettre la main sur plusieurs objets volés, confirmant les aveux du principal suspect.

Les mis en cause ont été déférés ce jeudi devant le parquet de Mbour, où ils devraient être poursuivis pour association de malfaiteurs, vols en réunion, recel et détention de produits stupéfiants.

Saly : Un important réseau de trafic de chanvre indien démantelé

Saly – La brigade de recherches de Saly a réalisé un coup de filet majeur dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Grâce à un renseignement anonyme, les enquêteurs ont pu piéger Mamadou A. Gadiaga, principal suspect dans une affaire de trafic de chanvre indien, lors d’une opération discrète et méticuleusement préparée.

Tout a commencé par une filature à Saly, où les policiers, agissant sous couverture en tant que potentiels acheteurs, ont contacté le suspect pour l’acquisition d’un kilogramme de chanvre. Gadiaga, pensant conclure une vente, s’est présenté au point de rendez-vous avec la marchandise. Il a été pris en flagrant délit et immédiatement interpellé.

Sous pression lors de son interrogatoire, le mis en cause a coopéré avec les enquêteurs. Il a conduit les forces de l’ordre à son domicile, situé à Mbour, dans le quartier Darou Salam. Une perquisition effectuée dans sa chambre a permis de découvrir quatre autres kilogrammes de chanvre indien, soigneusement dissimulés.

Les premières conclusions de l’enquête indiquent que la drogue proviendrait de Gambie, un pays régulièrement cité comme zone de transit pour les stupéfiants destinés au Sénégal.

Au total, cinq kilogrammes de chanvre indien ont été saisis. Mamadou A. Gadiaga est actuellement placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de Saly. Il sera déféré devant le parquet pour répondre des faits de détention, trafic et importation illicite de drogue.

Saly : Une femme arrêtée avec 4,3 milliards en billets noirs, une enquête en cours

La Brigade de recherche du commissariat urbain de Saly a procédé à une interpellation spectaculaire le dimanche 23 mars 2025, aux alentours de 22 heures. Une femme, identifiée sous les initiales A. S., a été arrêtée alors qu’elle était en possession de coupures de billets noirs d’une valeur de 4,3 milliards de francs CFA. Cette saisie record met en lumière un réseau potentiellement vaste de trafic de faux billets dans la région.

L’opération a été déclenchée à la suite d’un renseignement opérationnel signalant une transaction suspecte près d’une auberge de Saly. Selon les informations recueillies par les enquêteurs, A. S. aurait été impliquée dans une tentative d’échange ou de blanchiment de ces faux billets avec d’autres individus, dont l’identité reste encore inconnue.

Dès son interpellation, A. S. a été immédiatement placée en garde à vue pour détention de faux billets. Une enquête approfondie a été ouverte pour identifier et interpeller d’éventuels complices, ainsi que pour déterminer l’origine exacte de ces coupures frauduleuses.

Les billets noirs sont des fausses coupures recouvertes d’une substance sombre, censées être « développées » grâce à une solution chimique spéciale. Ce type d’arnaque est bien connu des services de police et repose sur un stratagème visant à escroquer des victimes en leur faisant croire qu’il s’agit de billets authentiques nécessitant un traitement spécifique pour retrouver leur aspect d’origine.

Le montant exceptionnellement élevé des billets saisis soulève de nombreuses interrogations. Un tel volume de faux billets laisse supposer l’existence d’un réseau bien organisé, qui pourrait s’étendre bien au-delà de Saly.

La Police nationale a indiqué dans son communiqué officiel que les investigations sont en cours afin de remonter toute la chaîne de cette fraude et d’arrêter les éventuels commanditaires et complices.

Cette arrestation souligne l’ampleur du trafic de faux billets au Sénégal, un phénomène qui menace l’économie nationale et la confiance dans le système monétaire. Les autorités rappellent à la population de redoubler de vigilance face à ce type d’escroquerie et d’alerter immédiatement la police en cas de doute sur une transaction suspecte.

Saly : Saisie record de 100 kg de haschisch estimés à 120 millions de F CFA

La brigade de recherches de Saly, dirigée par l’adjudant Ousmane Ndiaye, a frappé un grand coup dans la lutte contre le trafic de drogue. Mercredi, aux environs de 19 heures, les gendarmes ont saisi 100 kg de haschisch d’une contrevaleur de 120 millions de francs CFA, dans le quartier de Saly Niakh Niakhal.

L’opération a débuté suite à une information confidentielle concernant un véhicule suspect immatriculé à l’étranger et impliqué dans un trafic présumé de drogue dure. Alertée, la brigade de recherches a immédiatement organisé une patrouille dans la zone indiquée.

Sur place, les gendarmes ont retrouvé la voiture suspecte, abandonnée par ses occupants. Une fouille minutieuse du véhicule a permis de découvrir une cargaison de 100 paquets de haschisch soigneusement dissimulés, totalisant un poids de 100 kg.

Cette saisie, estimée à 120 millions de F CFA, représente un coup dur pour les trafiquants de drogue opérant dans cette région touristique du Sénégal. Elle témoigne également de l’efficacité des forces de sécurité dans leur lutte incessante contre les réseaux criminels.

Les autorités locales n’ont pas encore révélé si des suspects ont été identifiés ou appréhendés dans le cadre de cette affaire. Une enquête a été ouverte pour remonter la filière et identifier les responsables de ce trafic.

La région de Saly, connue pour son attrait touristique, fait face à des défis croissants en matière de sécurité, notamment liés au trafic de drogue. Ce dernier coup de filet souligne l’importance d’une vigilance accrue et d’une coopération renforcée entre les forces de l’ordre et les populations locales.

Ledakarois.sn continuera de suivre cette affaire et d’informer sur les développements liés à ce dossier.

Saly : Des pétards provoquent un incendie à l’hôtel Espadon

Les célébrations du Nouvel An ont failli tourner au drame à Saly, l’une des principales stations balnéaires du Sénégal. Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, l’hôtel Espadon, désormais fermé, a été partiellement ravagé par un incendie causé par des pétards utilisés pour marquer le passage à la nouvelle année.

À minuit, comme le veut la tradition, des feux d’artifice et des pétards ont été tirés dans plusieurs endroits de la station balnéaire pour illuminer le ciel et célébrer la nouvelle année. Malheureusement, l’un de ces pétards aurait atterri dans l’enceinte de l’hôtel Espadon, provoquant un feu qui s’est rapidement propagé.

Selon les informations, l’incendie a détruit quatre cases situées dans l’établissement. Alertés rapidement, les sapeurs-pompiers des brigades de Saly et de Mbour sont intervenus efficacement pour maîtriser les flammes et limiter les dégâts.

Heureusement, aucun blessé n’a été déploré, car l’hôtel Espadon ne fonctionnait plus à ce moment-là. Cependant, cet incident rappelle les dangers liés à l’utilisation imprudente de pétards et de feux d’artifice, notamment dans des zones où les structures sont faites de matériaux inflammables.

Cet événement pourrait relancer le débat sur la réglementation et l’encadrement strict de l’utilisation des feux d’artifice, particulièrement dans des lieux à risque.

Pour l’instant, les autorités locales n’ont pas encore communiqué sur d’éventuelles mesures à prendre pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent à l’avenir.

Arrestations de Conducteurs de Motos Jakarta à Saly : Conflit Persistant avec les Autorités

Le Quotidien rapporte que 13 conducteurs de motos Jakarta ont été appréhendés ce lundi à Saly, révélant un épisode de tension entre les autorités locales et ces travailleurs de la route. Les manifestants ont organisé un rassemblement spontané pour protester contre ce qu’ils estiment être des contrôles de police abusifs. Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement pour contenir la manifestation, qui a dégénéré en échauffourées avec des barricades et des pneus brûlés, perturbant ainsi sérieusement la circulation.

Les arrestations interviennent après que les manifestants ont accusé la police et les autorités locales de collusion dans les tracasseries qu’ils subissent. Ils dénoncent notamment une taxe excessive imposée par la mairie, en dépit d’une convention signée avec celle-ci qui prévoit le paiement de taxes journalières en échange d’équipements de sécurité et d’une identification visuelle.

Cet événement met en lumière le conflit continu entre les conducteurs de motos Jakarta et les autorités concernant les mesures de régulation, notamment le port obligatoire du casque et l’utilisation de plaques d’identification, perçues comme disproportionnées et répressives par les conducteurs. Les autorités, de leur côté, maintiennent que ces mesures visent à sécuriser la circulation et à réduire les vols souvent associés aux motos Jakarta.

Cette situation témoigne des tensions persistantes entre les travailleurs de la route et les autorités locales, mettant en lumière la nécessité de trouver des solutions concertées pour assurer à la fois la sécurité des conducteurs et le respect de leurs droits.

ALERTE : L’agriculture utilisée comme une arme – Des syndicalistes tirent la sonnette d’alarme à Saly

Des syndicalistes de l’agroalimentaire du monde entier se sont réunis à Saly pour exprimer leur inquiétude concernant l’utilisation croissante de l’agriculture comme une arme politique et économique. Lors de la 5ème Conférence internationale de l’Union internationale des syndicats de travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, du commerce et similaires (UISTAAC), qui se tient actuellement dans cette ville sénégalaise, ces représentants ont mis en garde contre les conséquences dévastatrices de cette pratique.

Alioune Ndiaye, secrétaire général de l’Union des travailleurs du Sénégal, a déclaré que l’alimentation était devenue une arme entre les mains des pays capitalistes développés, au détriment de ceux qui la cultivent. Cette observation a été partagée par les 164 délégués syndicaux et les 105 organisations syndicales de l’agroalimentaire représentant 86 pays, présents à la conférence.

Julien Huck, secrétaire général de l’Union internationale des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, du commerce et similaire, a souligné que l’agriculture, auparavant considérée comme un bien vital pour les populations, était maintenant traitée comme une simple marchandise. Cette marchandisation prive les populations de leur droit fondamental à se nourrir et renforce le contrôle exercé par les multinationales sur les ressources alimentaires mondiales.

La conférence vise à élaborer des stratégies pour contrer cette tendance inquiétante et garantir que l’alimentation reste accessible à tous. Elle offre une plateforme d’échange et de collaboration pour aborder les défis auxquels est confrontée la sécurité alimentaire mondiale. La conférence se poursuivra jusqu’à dimanche, permettant aux participants de partager leurs expériences et de développer des solutions innovantes pour protéger les droits fondamentaux des populations.

Saly : des délégués syndicaux de l'agroalimentaire mondial alertent sur le danger de...

Un trafiquant de drogue arrêté à Saly à l’approche de la fête de la Korité

À l’approche de la fête de la Korité, la police a procédé à l’arrestation d’un menuisier métallique et d’un conducteur de moto Jakarta à Saly Carrefour, après la découverte de 2 kg de chanvre indien dans un domicile. Cette opération a permis de démanteler un réseau de trafic de drogue qui sévissait dans la région.

L’intervention de la police fait suite à des renseignements indiquant une livraison de chanvre indien dans une maison de la région. Grâce à un dispositif de surveillance, les forces de l’ordre ont repéré deux suspects circulant à moto avant de les voir entrer dans la concession mentionnée.

Une descente a été effectuée, aboutissant à l’arrestation d’A. Ndao, 24 ans, menuisier métallique, et de B. Mbodj, 24 ans, conducteur de Jakarta. Les autorités ont saisi 2 kg de chanvre indien lors de l’opération.

Interrogé, A. Ndao a avoué avoir récolté 10 kg de chanvre indien en Gambie après sa culture, puis les avoir partagés avec son patron. Ayant déjà vendu une partie de la drogue à Kaolack, il avait l’intention d’écouler le reste à Saly avec l’aide de B. Mbodj.

Ce trafic de drogue visait apparemment à générer des revenus supplémentaires à l’approche de la fête de la Korité. A. Ndao avait réussi à faire entrer la drogue au Sénégal grâce à la complicité de B. Mbodj, qui l’avait aidé à contourner les postes de contrôle de la frontière.

Cette arrestation met en lumière les efforts des forces de l’ordre pour lutter contre le trafic de drogue dans la région, surtout à l’approche des festivités religieuses où certains tentent de profiter de la demande accrue pour écouler leurs produits illicites.

Saly : Les attentes cruciales des acteurs touristiques en vue de l’élection Présidentielle

L’une des principales exigences du comité est que le prochain ministre du Tourisme soit issu du secteur privé dans sa totalité, plutôt que de la sphère politique. Pour ces professionnels, cette mesure est cruciale pour assurer une gestion efficace du secteur et pour répondre aux besoins spécifiques de l’industrie touristique sénégalaise.

Une autre recommandation importante du comité est la mise en place d’assises nationales du tourisme, organisées chaque année, afin d’évaluer les progrès réalisés et d’ajuster les plans de développement en conséquence. Cette initiative permettrait d’impliquer l’ensemble des acteurs du secteur dans le processus décisionnel et de garantir une approche participative et inclusive.

Le comité a élaboré un mémorandum contenant ses propositions détaillées pour le secteur du tourisme, qu’il prévoit de transmettre à tous les candidats à l’élection présidentielle. Ces recommandations visent à mettre en avant les besoins et les priorités du secteur touristique sénégalais, dans l’espoir d’influencer positivement les politiques et les décisions futures en matière de tourisme.

Mort de Baïdy Amar : Révélations sur une affaire troublante impliquant une Rolls Royce, de la cocaïne, 17 millions et une fille basée à Saly

Une affaire troublante secoue la ville de Dakar depuis la découverte du décès de Baïdy Amar, fils du milliardaire Ahmed Amar, retrouvé mort il y a une semaine dans un appartement de l’immeuble Cristal, situé au 74 rue Amadou Assane Ndoye. Les enquêteurs du commissariat du Plateau ont progressé dans leur investigation, révélant des détails choquants sur les circonstances entourant la mort de Baïdy Amar.

Le jour des faits présumés, des amis de la victime, dont sa copine algérienne Malak Hadia, Zakaria Fall, Juliette Nigliore et Abdoulaye Sarr, ont été signalés sur les lieux du drame. Ils ont été placés sous mandat de dépôt pour plusieurs chefs d’accusation, dont homicide involontaire et non-assistance à personne en danger.

La soirée aurait débuté à Saly, d’où Baïdy Amar et ses amis ont quitté à bord d’une Rolls Royce noire retrouvée dans le sous-sol de l’immeuble Cristal. Des traces de cocaïne ont été découvertes dans le véhicule, ainsi qu’une bouteille d’alcool. Les enquêteurs ont également mis en lumière que Baïdy Amar aurait été dépouillé de 17 millions de francs CFA, une somme héritée après le décès de son père, par une fille basée à Mbour.

L’appartement où le drame s’est déroulé a été trouvé dans un état de désordre, avec des bouteilles d’alcool, des traces de drogue et une valise contenant une importante somme d’argent appartenant à Malak Hadia.

Cette affaire dévoile des éléments troublants, mettant en évidence l’usage de drogue, le comportement imprudent des personnes impliquées, et des circonstances entourant la mort de Baïdy Amar qui continuent de susciter des questions. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour faire toute la lumière sur cette affaire.

La Brigade de Recherches de Saly intercepte une trentaine de migrants, dont 9 femmes et 5 enfants

La lutte contre l’immigration clandestine vers l’Europe se poursuit, et une nouvelle opération menée par la brigade de recherches (BR) de Saly vient de déjouer une tentative de traversée illégale. Grâce à l’action du major Insa Seck et de ses hommes, une trentaine de candidats à l’émigration ont été interceptés alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Espagne dans l’espoir d’une vie meilleure.

L’opération a permis l’interpellation de trente personnes, parmi lesquelles figurent neuf femmes et cinq enfants, selon des sources de Seneweb. Tous les individus appréhendés ont été conduits dans les locaux de la BR pour être interrogés et prendre les mesures nécessaires.

Cette action fait suite aux efforts continus des autorités pour lutter contre l’immigration clandestine dans la région. Sous la direction du lieutenant-colonel Alioune Diop, les gendarmes de la légion de Thiès ont renforcé le dispositif de surveillance le long de la Petite Côte afin de prévenir toute tentative de départ clandestin.

Cette interception démontre l’engagement des forces de sécurité sénégalaises à contrer les réseaux de trafic humain et à protéger les candidats à l’émigration des dangers potentiels liés à ces traversées clandestines.

Découverte macabre à Saly aérodrome : Un homme retrouvé en état de putréfaction, l’émotion S’empare de la commune de Malicounda

La commune de Malicounda est secouée par une nouvelle tragédie, une macabre découverte qui a plongé les habitants dans l’émoi. Le corps en état de putréfaction d’un homme a été retrouvé dans le quartier Saly Aérodrome, à proximité du croisement Saly. Cette découverte glaçante intervient à peine vingt-quatre heures après l’inauguration du cantonnement du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) à Mbour.

Le quartier Saly Aérodrome, faisant partie de la commune de Malicounda, est malheureusement connu pour sa réputation de dangerosité, avec la présence notoire d’agresseurs opérant dans les environs. La nouvelle de la découverte du corps en décomposition a accentué les inquiétudes au sein de la communauté locale déjà préoccupée par les problèmes de sécurité.

L’identité de la victime et les circonstances exactes de sa mort restent pour l’instant inconnues. Les autorités locales, ainsi que les forces de l’ordre, ont été dépêchées sur les lieux pour procéder aux premières constatations et lancer une enquête approfondie.

Cette affaire survient dans un contexte où la sécurité dans la région est devenue une préoccupation majeure. La proximité de l’événement avec l’inauguration du cantonnement GMI à Mbour soulève des questions sur l’efficacité des mesures de sécurité récemment mises en place.

Les résidents du quartier Saly Aérodrome et des zones avoisinantes expriment leur inquiétude croissante face à la présence d’agresseurs dans leur communauté. Certains demandent des actions immédiates pour renforcer la sécurité et assurer la protection des citoyens.

Les autorités locales ont assuré que l’affaire sera suivie de près et que toutes les mesures nécessaires seront prises pour élucider les circonstances de ce décès tragique. Les prochaines heures seront cruciales pour comprendre les détails de cette affaire qui a jeté une ombre sombre sur la tranquillité de la commune de Malicounda. Une affaire à suivre avec attention alors que la communauté cherche des réponses et que les autorités s’efforcent d’apporter la lumière sur cette tragédie.

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