Ramadan 2025 : Le mois sacré débute ce samedi 1er mars en Arabie saoudite et dans plusieurs pays du Golfe

Le mois béni du Ramadan débutera ce samedi 1er mars 2025 en Arabie saoudite, selon les autorités religieuses du royaume. La vision du croissant lunaire annonçant l’entrée dans ce mois sacré a été confirmée depuis le centre d’observation de Tumayr, marquant ainsi le premier jour de jeûne pour des millions de fidèles à travers le pays.

Conformément aux pratiques islamiques, la Cour suprême saoudienne avait appelé, ce vendredi 29 février, les fidèles à scruter le ciel pour repérer le croissant de lune signalant le début du Ramadan. Toute personne l’ayant aperçu, à l’œil nu ou à l’aide d’un télescope, était invitée à en informer le tribunal le plus proche afin d’authentifier son témoignage.

Après confirmation de cette observation, les autorités religieuses saoudiennes ont officiellement annoncé que le mois de Ramadan commencerait ce samedi. L’Arabie saoudite, qui abrite les deux lieux les plus sacrés de l’islam, La Mecque et Médine, voit ainsi ses fidèles se préparer pour un mois de prière, de jeûne et de recueillement.

D’autres pays du Golfe ont rapidement suivi cette annonce. Le Qatar, les Émirats arabes unis et Oman ont également déclaré que le premier jour du Ramadan serait ce samedi 1er mars. Cette synchronisation est fréquente entre ces nations qui se fient généralement à l’Arabie saoudite pour déterminer le calendrier lunaire islamique.

Le Ramadan est une période de jeûne du lever au coucher du soleil, de prières intenses et d’actes de charité. Pour les musulmans du monde entier, il s’agit d’un moment de purification spirituelle, de réflexion et de rapprochement avec Dieu. Chaque jour, le jeûne est rompu avec l’iftar, un repas souvent partagé en famille ou en communauté.

L’annonce du début du Ramadan marque ainsi le début d’un mois de dévotion et de solidarité à travers le monde musulman. Les fidèles se préparent à intensifier leurs actes de piété, à multiplier les prières nocturnes (Tarawih) et à renforcer leur générosité envers les plus démunis.

Perturbations dans la distribution de l’eau ce samedi : Plusieurs localités concernées

La SEN’EAU et la SONES ont conjointement annoncé des perturbations dans la distribution de l’eau ce samedi 2 mars dans plusieurs zones, notamment Dakar, sa banlieue, Rufisque, Thiès et Mbour.

Ces perturbations sont dues à des travaux de raccordement de nouvelles installations à Sakal, visant à sécuriser l’alimentation électrique des usines de Keur Momar Sarr, expliquent les deux sociétés dans un communiqué.

La situation devrait revenir progressivement à la normale le même jour dans la soirée, selon la SEN’EAU. En attendant, un dispositif de camions citernes sera déployé pour venir en aide aux populations affectées dans les zones concernées.

Cette annonce met en lumière l’importance de la maintenance des infrastructures et des installations pour assurer un approvisionnement en eau fiable et constant pour les habitants des différentes localités.

Samedi de manifestations à Dakar : Tensions entre partisans et opposants au report de l’élection Présidentielle

La capitale sénégalaise, Dakar, s’apprête à vivre un samedi sous haute tension alors que partisans et opposants au report de l’élection présidentielle se préparent à descendre dans la rue pour exprimer leurs opinions divergentes.

D’autre part, un collectif nommé « Macky dans les cœurs » a programmé une marche en soutien au chef de l’État, également prévue dans l’après-midi.

Ces manifestations interviennent dans un contexte de grande incertitude politique après le report inattendu de l’élection présidentielle, initialement prévue pour ce dimanche. Cette décision du président Sall a déclenché des manifestations qui ont été violemment réprimées, faisant quatre morts et de nombreuses arrestations.

Le Conseil constitutionnel a depuis décidé de déjuger le président, demandant l’organisation des élections dans « les meilleurs délais ».

Ainsi, alors que les manifestants se préparent à descendre dans les rues de Dakar pour exprimer leurs revendications, la situation politique reste volatile et l’avenir du processus électoral reste incertain.

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