Affaire ASER-AEE POWER : Thierno Alassane Sall attendu à la Section de recherches ce lundi

Le député et président de la République des Valeurs (RV), Thierno Alassane Sall, est convoqué ce lundi à 16 heures à la Section de recherches de la Gendarmerie nationale. L’information a été rendue publique par l’intéressé lui-même à travers une publication sur sa page Facebook.

Selon Thierno Alassane Sall, cette convocation s’inscrit dans le cadre du dossier relatif à l’affaire ASER-AEE POWER. L’ancien ministre indique qu’il compte remettre aux enquêteurs de nouveaux éléments reçus d’Espagne, susceptibles d’éclairer davantage cette procédure judiciaire.

Cette audition intervient dans le prolongement d’une démarche qu’il avait engagée auprès du Pool judiciaire financier. À la suite de cette saisine, une enquête avait été ouverte afin de faire la lumière sur les faits évoqués dans ce dossier.

Pour rappel, le député avait déjà été entendu une première fois par les enquêteurs de la Section de recherches lors d’une longue audition portant sur cette même affaire. La transmission de ces nouveaux éléments pourrait constituer une étape importante dans l’évolution des investigations en cours.

Affaire AEE Power : le parquet financier confie trois enquêtes à la Section de recherches pour des soupçons d’escroquerie et de détournement

Le dossier AEE Power prend une nouvelle dimension judiciaire. Dans un communiqué publié ce 5 juin 2026, le procureur de la République financier a annoncé l’ouverture de plusieurs procédures liées à cette affaire qui suscite de nombreuses interrogations autour de la gestion de fonds publics et de l’exécution de contrats impliquant la société espagnole AEE Power EPC SAU.

Selon le parquet financier, trois enquêtes distinctes sont désormais en cours et ont été confiées à la Section de recherches de Dakar afin de permettre des investigations approfondies sur des faits présumés d’escroquerie, de faux, d’usage de faux et de détournement de deniers publics.

La première procédure trouve son origine dans une plainte déposée le 17 septembre 2024 par la société espagnole AEE Power EPC SAU elle-même. L’entreprise a saisi la justice sénégalaise en se constituant partie civile contre l’administrateur d’AEE Power Sénégal. Dans cette plainte, elle évoque des faits présumés de tentative d’escroquerie ainsi que de faux et usage de faux en écritures administratives. Cette démarche judiciaire traduit l’existence d’un différend interne portant sur la gestion et l’administration de la société au Sénégal.

La deuxième enquête découle des investigations ouvertes par la Division des investigations criminelles (DIC) le 6 janvier 2025. Ces investigations concernent une supposée fausse quittance d’un montant de 918 339 800 francs CFA en lien avec un contrat conclu avec l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER). Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer l’authenticité de ce document ainsi que les circonstances dans lesquelles il aurait été produit ou utilisé dans le cadre de l’exécution du marché.

Le troisième volet judiciaire fait suite à la plainte déposée par le député et leader politique Thierno Alassane Sall contre X. Dans sa dénonciation, l’ancien ministre évoque des faits présumés de faux, d’usage de faux et de détournement de deniers publics. Cette plainte s’inscrit dans les nombreuses interrogations soulevées depuis plusieurs mois autour du projet d’électrification rurale attribué à AEE Power EPC SAU et financé à hauteur de plusieurs dizaines de milliards de francs CFA.

Face à la multiplication des procédures et à la complexité des faits dénoncés, le parquet financier a décidé de centraliser les investigations au niveau de la Section de recherches de Dakar. Cette unité spécialisée est chargée de mener une enquête exhaustive afin de faire toute la lumière sur les accusations portées dans les différents dossiers.

Le procureur de la République financier souligne dans son communiqué que les investigations se poursuivent avec diligence. Les enquêteurs devront notamment établir les responsabilités éventuelles des différentes parties impliquées, vérifier la régularité des documents contestés et déterminer si des infractions financières ou des détournements ont effectivement été commis.

Cette nouvelle étape judiciaire intervient dans un contexte où l’affaire AEE Power occupe une place centrale dans le débat public, notamment en raison des interrogations persistantes sur l’utilisation des fonds destinés à l’électrification de centaines de villages sénégalais. Les conclusions de l’enquête pourraient ainsi avoir des répercussions importantes tant sur le plan judiciaire que politique.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°719 – 20/04/2026

🔴 SAISIE RECORD DE BILLETS À THIAROYE AZUR PAR LA DOUANE : SIX MILLIARDS , QUE DU FAUX !
🔴 DOSSIER ASER–AEE POWER / AUDITIONNÉ À LA SECTION DE RECHERCHES : JEAN MICHEL SÈNE DÉGAINE UNE PLAINTE

🔴 COUP DE TONNERRE DANS L’ARÈNE : ADA FASS TERRASSE EUMEU SÈNE

Affaire ASER–AEE POWER : Jean Michel Sène convoqué par la Section de recherches, un tournant dans le dossier

Le dossier sensible opposant l’ASER à AEE POWER connaît une nouvelle évolution au Sénégal. Jean Michel Sène a annoncé avoir été officiellement contacté par la Section de recherches, marquant ainsi une étape importante dans le traitement de cette affaire qui alimente le débat public depuis plusieurs semaines.

Cette convocation intervient quelques jours après sa sortie médiatique du 1er avril 2026, au cours de laquelle il avait exposé ce qu’il avait présenté comme des « éléments factuels » liés à ce dossier. Une prise de parole qui avait suscité de nombreuses réactions, tant dans l’opinion que dans les milieux politiques et institutionnels.

Dans une déclaration rendue publique, Jean Michel Sène a accueilli favorablement cette initiative des enquêteurs. Selon lui, cette démarche correspond à une exigence qu’il n’a cessé de formuler depuis le début de l’affaire : celle de faire toute la lumière sur les faits. « C’est précisément ce que nous avons toujours appelé de nos vœux », a-t-il affirmé, estimant que cette convocation constitue une opportunité pour éclairer définitivement l’opinion publique.

L’intéressé assure, par ailleurs, avoir immédiatement répondu à cette sollicitation en affichant sa pleine disponibilité. Il se dit prêt à collaborer sans réserve avec les autorités judiciaires et à fournir tous les éléments en sa possession. « Je mettrai à disposition toutes les preuves nécessaires à la manifestation de la vérité », a-t-il déclaré, insistant sur sa volonté de voir l’enquête aboutir dans la transparence.

Au-delà de l’aspect judiciaire, cette nouvelle étape s’accompagne d’un discours plus offensif sur le terrain politique. Jean Michel Sène a en effet dénoncé ce qu’il considère comme des tentatives de récupération de l’affaire par certains acteurs. Sans citer de noms, il a critiqué « des politiciens sans véritable discours » qui, selon lui, chercheraient à instrumentaliser ce dossier à des fins opportunistes. Il estime toutefois que « ce temps touche bientôt à sa fin », laissant entendre que l’évolution de la procédure pourrait redistribuer les cartes.

Alors que l’enquête entre dans une phase plus active, cette convocation par la Section de recherches pourrait marquer un tournant décisif. Elle ouvre la voie à des auditions approfondies et, potentiellement, à de nouvelles révélations dans un dossier dont les implications restent encore à clarifier.

Dans un contexte où les questions de gouvernance, de transparence et de gestion des ressources publiques occupent une place centrale dans le débat national, l’issue de cette affaire est désormais attendue avec une attention particulière, tant par les citoyens que par les acteurs institutionnels.

Section de recherches : le journaliste Pape Sané placé en garde à vue pour diffusion de fausses nouvelles

Le journaliste Pape Sané, figure bien connue du paysage médiatique sénégalais, a été placé en garde à vue ce vendredi 5 décembre 2025 à la Section de recherches de la gendarmerie. La mesure est intervenue à l’issue de son audition, dans le cadre d’une enquête ouverte pour diffusion de fausses nouvelles, selon des sources proches du dossier.

L’affaire trouve son origine dans une déclaration faite mardi dernier par le journaliste sur le plateau de l’émission « Balance », diffusée sur la chaîne privée Walf TV. Ses propos portaient sur le dossier sensible de Sanna Manjang, une affaire qui continue de susciter de vives réactions au Sénégal comme dans la diaspora. Les autorités judiciaires auraient estimé que les informations divulguées étaient infondées et susceptibles de troubler l’ordre public, ouvrant ainsi la voie à sa convocation puis à son placement en garde à vue.

Ce développement judiciaire intervient dans un contexte où la question de la régulation des contenus médiatiques et numériques occupe une place centrale dans le débat public. Plusieurs cas récents ont mis en lumière la responsabilité des acteurs médiatiques face à la diffusion d’informations non vérifiées, notamment sur des sujets sensibles ou des affaires judiciaires en cours.

À ce stade, aucune précision officielle n’a été communiquée sur la durée de la garde à vue ni sur les suites que le parquet pourrait décider de donner à cette procédure. Pape Sané pourrait être présenté au procureur dans les prochaines heures, conformément aux délais prévus par la loi.

Du côté de Walf TV et de ses collègues, aucune déclaration publique n’a encore été faite, mais la situation devrait rapidement alimenter les discussions autour de la liberté de la presse, de la responsabilité éditoriale et des limites imposées par la législation sénégalaise.

L’affaire pourrait également raviver les débats sur l’encadrement des émissions de grande audience où les prises de position des animateurs et chroniqueurs sont souvent perçues comme influentes, parfois au-delà des règles déontologiques traditionnelles du journalisme.

En attendant d’éventuels développements judiciaires, Pape Sané demeure entre les mains des enquêteurs de la Section de recherches, tandis que le monde médiatique suit de près une affaire qui pourrait, une fois de plus, interroger l’équilibre entre liberté d’informer et obligation de ne pas diffuser de fausses nouvelles dans l’espace public.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°610 – 19/11/2025

🔴 GEL DES IMPORTATIONS DE BANANES : UN FIASCO
🔴 « ASER-GATE » / CONVOQUÉ AUJOURD’HUI SUITE À SA PLAINTE : TAS À LA SECTION DE RECHERCHES

🔴 LE SÉNÉGAL ÉCRASE LE KENYA : 8 BUTS, ZÉRO RÉPONSE !
🔴 MISES LORS DU SÉNÉGAL VS BRÉSIL : LES PARIEURS SÉNÉGALAIS PERDENT PLUS DE 540 MILLIONS F CFA

Section de recherches : Pape Malick Ndour de nouveau convoqué ce lundi

Le coordonnateur national des cadres de l’Alliance Pour la République (APR), Pape Malick Ndour, est convoqué une nouvelle fois ce lundi 27 octobre 2025 à 10 heures à la Section de recherches de la Gendarmerie de Colobane. Cette nouvelle convocation intervient seulement quelques jours après sa première interpellation, qui avait déjà suscité de vives réactions au sein de la classe politique.

L’ancien ministre de la Jeunesse sous la présidence de Macky Sall avait été arrêté le vendredi 24 octobre, avant d’être placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie. Il avait finalement été libéré tard dans la soirée, après plusieurs heures d’audition. Mais son dossier reste au cœur de l’actualité judiciaire et politique, et les autorités semblent vouloir approfondir les investigations.

Selon des sources proches du dossier, les charges retenues contre Pape Malick Ndour reposent sur les dispositions de l’article 80 du Code pénal sénégalais, un article souvent invoqué dans les affaires considérées comme sensibles. Les infractions évoquées incluent le trouble à l’ordre public, l’appel à l’insurrection, l’atteinte au fonctionnement régulier des institutions de la République, ainsi que l’atteinte au moral des Forces armées et des populations.

Ces accusations font suite à des déclarations publiques faites par Pape Malick Ndour lors d’un rassemblement tenu à Dakar, au cours duquel il avait dénoncé, selon lui, une « chasse aux sorcières » visant les anciens dignitaires du régime de Macky Sall. Ses propos, jugés virulents par certains, ont été interprétés par les autorités comme un appel à la révolte contre le pouvoir en place, ce qu’il a toujours nié.

Cette nouvelle convocation relance le débat sur la judiciarisation du champ politique au Sénégal. Depuis plusieurs mois, plusieurs figures de l’opposition et anciens responsables du pouvoir précédent sont poursuivis ou entendus par la justice dans des affaires diverses.
Les partisans de Pape Malick Ndour dénoncent une manœuvre visant à faire taire les voix critiques du gouvernement actuel. « Il n’a fait qu’exprimer une opinion politique, rien de plus », confie un cadre de l’APR, estimant que « l’article 80 est devenu un outil pour bâillonner les opposants ».

De son côté, le Forum du Justiciable, par la voix de son président Babacar Ba, a récemment rappelé que « la justice ne doit pas être utilisée comme un instrument de peur ou de règlement de comptes ». Il a également souligné que certaines convocations ne respectaient pas toujours les délais légaux, ce qui, selon lui, « fragilise la crédibilité du système judiciaire ».

Cheikh Mbacké Gadiaga interpellé par la Section de recherches après une plainte pour diffamation de Gabrielle Kane

La Section de recherches (SR) de la gendarmerie de Colobane a interpellé ce jeudi le journaliste Cheikh Mbacké Gadiaga, dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’une plainte déposée par l’activiste et féministe Gabrielle Kane. Cette dernière accuse le directeur de publication du site Sénégalinfo de diffamation et d’injures publiques.

Selon les informations rapportées par L’Observateur, Gabrielle Kane affirme être la cible, depuis plusieurs mois, d’une « campagne de discrédit » menée par deux plateformes médiatiques : Le Verdict News, dirigé par Badara Ngom, et Sénégalinfo, dont Gadiaga est responsable. Elle cite notamment un article publié en Une du Verdict News le 7 décembre 2023, qui la présentait sous un titre particulièrement agressif : « Gabrielle Kane, une grosse ratée qui veut assainir son image à travers la magie du petit écran ».

En page intérieure, le contenu allait plus loin, qualifiant l’activiste de « dévergondée » et de « pétasse ratée », dans des termes que les avocats de Gabrielle Kane jugent « insultants, humiliants, mensongers et attentatoires à la dignité humaine ».

La plaignante met l’accent sur la dimension publique de ces propos, publiés dans un média largement diffusé et accessible à un vaste public. Pour elle, il ne s’agit pas d’un simple dérapage journalistique, mais d’une campagne de haine qui a nui à son image, à sa réputation et à son engagement public.

Les faits reprochés sont susceptibles de relever des délits de diffamation et d’injures publiques, conformément aux articles 248 et 258 du Code pénal sénégalais. Gabrielle Kane demande non seulement l’établissement des responsabilités pénales, mais également la réparation intégrale du préjudice moral subi.

Pour l’heure, Cheikh Mbacké Gadiaga est entendu par les enquêteurs. Il devrait être présenté prochainement au procureur si les charges sont jugées suffisamment étayées.

L’affaire relance le débat sur les dérives de la presse en ligne et la régulation de l’espace médiatique, à l’heure où les réseaux sociaux et certains sites d’information s’affranchissent de plus en plus des règles élémentaires de déontologie.

Affaire du lotissement BOA : Farba Ngom de nouveau auditionné par la Section de recherches

Déjà inculpé dans le cadre de l’affaire Centif, Farba Ngom, député-maire des Agnam, fait face à de nouvelles complications judiciaires. Le mardi 6 mai 2025, il a été extrait de sa cellule pour la deuxième fois en moins d’une semaine, cette fois dans le cadre de l’affaire du lotissement BOA.

Selon Libération, cette longue audition menée par la Section de recherches de Colobane ne portait pas sur les flux financiers douteux liés à la Centif, mais sur des irrégularités foncières présumées. Il s’agit d’une enquête portant sur les conditions opaques de cession de terrains dans le lotissement BOA à des Sociétés civiles immobilières (SCI) soupçonnées d’être contrôlées par Farba Ngom lui-même.

L’affaire, désormais pilotée par le parquet financier sous la supervision du parquet général, semble s’élargir : pas moins de douze SCI sont dans le viseur des enquêteurs. Elles auraient bénéficié de lots dans des conditions jugées anormales, soulevant de sérieuses interrogations sur la régularité des transactions.

Après l’interrogatoire, Farba Ngom a regagné sa cellule, mais les investigations se poursuivent. Cette nouvelle audition marque un tournant dans l’enquête, qui pourrait impliquer d’autres personnalités du monde politique ou de l’immobilier dans un scandale foncier aux ramifications encore floues.

Section de recherches : Abdou Nguer placé en garde à vue, deux journalistes de Source A TV relâchés

La Section de recherches de la gendarmerie a placé en garde à vue le chroniqueur Abdou Nguer, ce lundi, après son audition dans le cadre d’une enquête ouverte suite à une émission diffusée sur Source A TV. Les deux autres journalistes convoqués, Fatima Coulibaly et Oumar Ndiaye, ont été entendus avant d’être libérés sans poursuite immédiate.

Le dossier fait suite à une autosaisine du procureur de la République, après la diffusion d’un épisode de l’émission Sen Dose, dans lequel le décès du président du Conseil constitutionnel, Mamadou Badio Camara, était abordé de manière jugée sensible. La vidéo, largement partagée sur les réseaux sociaux, aurait soulevé des interrogations sur le respect du traitement de l’information dans un contexte marqué par une forte charge émotionnelle.

Selon des sources proches du dossier, les autorités judiciaires s’interrogent notamment sur les intentions prêtées aux chroniqueurs et sur la véracité des propos tenus à l’antenne.

Abdou Nguer reste donc en garde à vue en attendant la suite de la procédure. À ce stade, aucune inculpation n’a encore été formellement annoncée. En revanche, cette affaire remet sur la table la question de la responsabilité des médias dans le traitement de sujets sensibles, et alimente le débat sur les limites de la liberté d’expression dans le paysage audiovisuel sénégalais.

Abdou Nguer convoqué par la Section de Recherches : un dossier lié au décès de Mamadou Badio Camara

Le chroniqueur Abdou Nguer est convoqué ce lundi 14 avril 2025 à 12h à la Section de Recherches (SR) de Colobane. Cette convocation intervient après que le parquet se soit auto-saisi des propos du journaliste concernant le décès de Mamadou Badio Camara, le président du Conseil constitutionnel du Sénégal.

Les déclarations de Nguer, qui ont suscité l’attention médiatique, sont au centre de cette procédure. Selon des informations relayées par la presse, l’enquête vise à faire toute la lumière sur les circonstances de ces propos, leur contenu et leurs répercussions.

En parallèle, deux journalistes du quotidien Source A sont également attendus à la Section de Recherches le même jour. Leurs convocations font suite aux investigations en cours sur le même sujet.

Cette affaire attire l’attention, non seulement en raison des personnalités impliquées, mais aussi en raison de la nature des déclarations en question, qui pourraient avoir des implications sur la liberté d’expression et le journalisme au Sénégal.

Section de recherches : Thierno Alassane Sall convoqué ce jeudi

Le leader du parti « La République des Valeurs », Thierno Alassane Sall, a annoncé sur son compte X qu’il est convoqué ce jeudi à 11 heures par la Section de Recherches de la Caserne Samba Diery Diallo. Cette convocation s’inscrit dans le cadre de sa plainte déposée concernant l’affaire de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS).

Thierno Alassane Sall a déjà exprimé son engagement à lutter contre ce qu’il considère comme des irrégularités dans les affaires publiques, et cette audition semble être une étape importante dans ce processus. Il est à noter que cette convocation intervient dans un contexte où plusieurs figures politiques sénégalaises ont récemment été auditionnées par les forces de sécurité.

La réaction de Thierno Alassane Sall sur les réseaux sociaux laisse entendre qu’il reste déterminé à poursuivre son combat pour plus de transparence dans la gestion publique. Ses partisans attendent de voir l’issue de cette audition, qui pourrait relancer le débat sur les pratiques de gouvernance dans les secteurs publics au Sénégal.

Section de Recherches : Adama Faye libre, son frère paie 105 Millions F CFA

Adama Faye, le frère de Marième Faye Sall et beau-frère du Président Macky Sall, est désormais libre. Selon les informations de Seneweb, c’est son frère Ibou Faye qui a payé les 105 millions F CFA nécessaires à sa libération, moins de 24 heures après son placement en garde à vue.

Adama Faye avait été arrêté et placé en garde à vue à la Section de recherches de Colobane dans le cadre d’une affaire d’escroquerie foncière. Il est accusé d’avoir perçu une somme d’argent importante de la part d’un homme d’affaires pour la vente d’un terrain, sans toutefois finaliser la transaction. Cette arrestation avait suscité de nombreuses réactions, étant donné la proximité d’Adama Faye avec le Président de la République.

Le paiement rapide de la caution par Ibou Faye a permis à Adama Faye de retrouver la liberté en attendant la suite de la procédure judiciaire. Cette affaire met en lumière les enjeux liés à l’immobilier et aux transactions foncières, souvent sources de litiges au Sénégal.

Il reste à voir comment la justice sénégalaise traitera ce dossier et quelles en seront les répercussions pour les protagonistes impliqués.

Pape Moussa Traoré, Dirpub de « La Tribune », Libéré par la Section de Recherches

Pape Moussa Traoré, le directeur de publication du journal « La Tribune », a été libéré ce vendredi après une seconde audition à la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane. Initialement convoqué et placé en garde à vue jeudi, Traoré a été de nouveau entendu par les enquêteurs avant d’être relâché.

Cette convocation, ainsi que celle de Mohamed Guèye, directeur de publication du journal « Le Quotidien », est liée à la nomination controversée du général Souleymane Kandé. Kandé aurait exprimé des réserves quant à sa mutation au poste d’attaché militaire à New Delhi, en Inde, suscitant de vives réactions et une couverture médiatique intense.

L’arrestation de Pape Moussa Traoré a provoqué une levée de boucliers parmi les professionnels des médias. Les organisations de presse ont dénoncé ces interpellations, estimant qu’elles constituent une atteinte à la liberté de la presse. De nombreux journalistes et soutiens ont exprimé leur indignation face à ce qu’ils considèrent comme des tentatives de museler la presse sénégalaise.

Madiambal Diagne, patron du Groupe Avenir Communication, a écourté son voyage à l’étranger pour apporter son soutien à Mohamed Guèye et à l’ensemble de la rédaction du « Quotidien ». « Je vais regagner Dakar, toutes affaires cessantes », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité de défendre les droits des journalistes.

Ces événements interviennent dans un climat de tension pour les médias au Sénégal, où les journalistes font face à des pressions croissantes. Les récents développements autour de la nomination du général Kandé ont exacerbé cette situation, mettant en lumière les défis auxquels sont confrontés les professionnels de l’information dans leur quête de transparence et de vérité.

La libération de Pape Moussa Traoré est un soulagement pour ses collègues et pour les défenseurs de la liberté de la presse. Toutefois, les appels à la vigilance et à la protection des droits des journalistes continuent de résonner fortement, alors que le pays navigue entre la nécessité de maintenir l’ordre et celle de garantir une presse libre et indépendante.

Fatick : Le professeur d’arabe accusé d’insultes envers les chefs religieux transféré à la section de recherches de Dakar

Massamba Diop, enseignant en arabe au lycée de Thiaré Ndialgui, se trouve actuellement dans une situation délicate. Arrêté par les gendarmes de la Brigade de Recherches (BR) de Kaolack, il a été placé sous la garde de leurs collègues de la brigade territoriale du Sine.

Selon des sources proches du dossier, M. Diop est accusé d’avoir proféré des propos injurieux à l’égard des chefs religieux ainsi que d’avoir attaqué le président de la République, Macky Sall. De plus, il aurait incité le peuple à l’insurrection et aurait tenu des propos controversés devant ses élèves, abordant la crise politique actuelle en plein cours.

L’enseignant, surnommé « Oustaz Diop » par ses élèves, est également soupçonné d’avoir diffusé des messages incitant à la violence dans des groupes WhatsApp, ce qui soulève des préoccupations quant à ses éventuels liens avec des réseaux dangereux.

Face à la gravité des accusations, les autorités judiciaires ont réagi promptement en transférant Massamba Diop à la Section de Recherches de Colobane, à Dakar, une unité spécialisée dans les affaires sensibles et complexes.

Cette affaire met en lumière l’importance de la responsabilité des enseignants dans leurs discours et leurs actions, ainsi que la nécessité pour les autorités de prendre des mesures fermes pour préserver l’ordre public et la sécurité nationale.

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