Des révélations récentes du ministre mauritanien du Pétrole, des Mines et des Énergies, Nani Ould Chrougha, lors de sa visite au Sénégal, ont semé le doute sur le calendrier de production de gaz du champ GTA (Grand Tortue Ahmeyin). Alors que le ministre a repoussé la production à 2024, Pr Momar Samb, enseignant à l’École nationale supérieure des mines et de la géologie de l’UCAD, exprime des réserves sérieuses sur cette annonce.
Dans une interview accordée à L’Observateur, Pr Samb affirme que la production de gaz ne débutera pas en 2024 comme annoncé par le ministre mauritanien. Il souligne que l’audit des coûts du projet s’annonce comme une tâche chronophage, remettant en question la possibilité de démarrer l’exploitation du champ GTA dès cette année. «Un audit des coûts pétroliers ne se fait pas en un, deux, trois ou quatre mois. Donc ce n’est pas possible de démarrer l’exploitation de GTA en 2024», déclare-t-il de manière catégorique.
L’expert en géologie souligne également que des obstacles logistiques se dressent devant le projet. Le Floating liquefied natural gas (FLNG), unité flottante de gaz naturel liquéfié, n’est pas encore arrivé, et le Floating Production Storage and Offloading (FPSO), unité flottante de production, de stockage et de déchargement, est en cours de réparation en Espagne.
Pr Samb pointe également du doigt les défis économiques actuels, soulignant la chute des prix du gaz en Europe et aux États-Unis. Il interroge sur les perspectives de vente du gaz dans un contexte de récession économique mondiale. «Les prix du gaz s’effondrent en Europe et aux États-Unis. La Chine est en crise, les stocks sont pleins, c’est la récession économique dans le monde. Alors, où est-ce qu’on va vendre notre gaz ?» questionne-t-il, mettant en évidence la complexité du contexte mondial actuel.
Le professeur estime que le Sénégal a commis des erreurs stratégiques dans son exploitation des ressources d’hydrocarbures. Il conteste l’idée selon laquelle GTA est un projet aux réserves de dimension mondiale, soulignant des incohérences dans la gestion du développement simultané de deux projets d’une telle envergure, à savoir Sangomar et GTA avec la Mauritanie. L’analyse de Pr Samb soulève des préoccupations quant à la réalisation effective et opportune du projet, appelant à une réévaluation approfondie de la stratégie énergétique du pays.
Un grave accident de la circulation s’est produit aujourd’hui sur la route de Porokhane, à hauteur de Diourbel, laissant un lourd bilan de 9 morts et de nombreux blessés. Les premières informations indiquent qu’un véhicule de type Toyota « Mbacké-Touba » aurait été impliqué dans une collision avec un bus Tata.
L’accident s’est produit aux alentours de 01h du matin, lorsque le Toyota « Mbacké-Touba » et le bus Tata sont entrés en collision, provoquant un choc violent. Les autorités locales et les services d’urgence ont rapidement été dépêchés sur les lieux pour porter secours aux victimes et gérer la situation.
Malheureusement, le bilan initial de l’accident est tragique, avec neuf personnes déclarées décédées sur les lieux. De plus, plusieurs passagers ont été blessés et ont été transportés d’urgence vers les établissements de santé les plus proches pour recevoir des soins médicaux appropriés.
Les équipes de secours ont travaillé sans relâche pour extraire les victimes des véhicules impliqués, coordonner les opérations de sauvetage et fournir les premiers soins nécessaires. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de la région, où leur état de santé sera évalué de manière approfondie.
Une enquête approfondie a été lancée pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Les experts en accidentologie et les forces de l’ordre examineront les éléments sur place, recueilleront des témoignages et examineront les données des véhicules impliqués pour comprendre les causes de cette tragédie.
Cet accident tragique souligne l’importance cruciale de respecter les règles de conduite, de rester vigilant sur la route et de prendre toutes les précautions nécessaires pour assurer la sécurité des conducteurs et des passagers. Les autorités lancent un appel à la prudence et rappellent l’importance de respecter les limitations de vitesse et les règles de conduite.
Cet événement douloureux laisse la communauté endeuillée, et nos pensées vont aux familles des victimes ainsi qu’aux personnes touchées par ce drame.
Dans un contexte électoral, où la circulation d’informations précises et vérifiées revêt une importance capitale, le gouverneur a souligné le rôle crucial des médias dans la transmission d’une information fiable. Il a encouragé les journalistes à établir des liens avec les autorités compétentes, notamment les services de l’administration territoriale, pour obtenir des informations officielles et précises concernant le déroulement de l’élection présidentielle.
L’appel du gouverneur met en lumière l’importance de la collaboration entre les médias et les autorités pour garantir une couverture électorale transparente et équilibrée. En se rapprochant des services compétents, les journalistes peuvent contribuer à la diffusion d’une information de qualité et à la lutte contre la désinformation, un enjeu majeur dans le contexte médiatique actuel.
Suite à la publication par le Conseil constitutionnel de la liste définitive de 20 candidats autorisés à briguer la présidence, le Forum du justiciable a émis un communiqué exhortant les candidats à faire de cette élection un moment de compétition axé sur les programmes politiques. L’organisation souhaite ainsi voir émerger un débat constructif qui consolide les acquis démocratiques et l’État de droit au Sénégal.
Le Conseil constitutionnel a dévoilé la liste finale des 20 candidats autorisés à solliciter le suffrage des Sénégalais lors de la prochaine présidentielle. Dans cette perspective, le Forum du justiciable a également appelé à la participation active des citoyens, particulièrement des jeunes, tout en soulignant l’importance de respecter les lois et règlements du pays, tout en rejetant toutes formes de violences.
« Le Forum du justiciable invite tous les acteurs et particulièrement les jeunes à participer massivement à cette élection, mais dans le respect des lois et des règlements du pays et en bannissant toutes les formes de violences, » précise le communiqué.
Suite à la défaite de l’équipe guinéenne contre le Sénégal lors de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, l’adjoint du coach guinéen, X, s’est exprimé lors d’une conférence de presse.
X a commencé par féliciter l’équipe sénégalaise pour sa performance et a reconnu la qualité de jeu de l’adversaire. « Le Sénégal est une grande équipe avec des joueurs de classe mondiale. Ils ont bien joué et méritent la victoire », a déclaré X.
Il a ensuite analysé les aspects du jeu où l’équipe guinéenne pourrait s’améliorer. « Nous devons apprendre de nos erreurs. La compétition est encore longue, et nous avons des opportunités pour montrer notre vrai potentiel », a ajouté X.
L’adjoint du coach a souligné l’importance de rester concentré et positif malgré la défaite. « La défaite est difficile à accepter, mais nous devons rester concentrés et positifs. Il y a encore des matchs à jouer, et nous sommes déterminés à faire mieux », a-t-il expliqué.
X a conclu en remerciant les supporters guinéens pour leur soutien continu et a assuré qu’ils feront de leur mieux pour les rendre fiers lors des prochaines rencontres.
L’équipe guinéenne cherchera à rebondir dans les prochains matchs de la CAN 2023 et à progresser dans le tournoi malgré ce revers initial.
Après la victoire du Sénégal face à la Guinée (2-0), où Sadio Mané a joué un rôle décisif en fournissant une passe pour le but d’Ilimane Ndiaye, le sélectionneur Aliou Cissé a exprimé sa satisfaction à l’égard des performances de la star du football sénégalais.
« Sadio Mané monte en puissance depuis le début de la compétition. C’est le propre des grands joueurs. On a le sentiment que plus le match avance, mieux il le sent et on attend qu’il soit décisif », a déclaré Cissé lors de la conférence de presse après le match.
Ces éloges soulignent la montée en puissance de Sadio Mané et son influence grandissante au fil des matches de la Coupe d’Afrique des Nations, renforçant ainsi son statut en tant que joueur clé pour l’équipe sénégalaise dans la quête de défendre son titre de champion d’Afrique.
Suite à la victoire convaincante du Sénégal face à la Guinée (2-0) dans le dernier match de poule, le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, exprime sa grande satisfaction envers ses joueurs. Ayant triomphé dans ce qui était qualifié de « groupe de la mort », Cissé souligne la capacité de son équipe à assumer son statut et à sortir victorieuse de cette phase de la compétition.
« C’est une grosse satisfaction. Je suis satisfait de mes joueurs. C’était un groupe très compliqué et certains disaient même qu’il s’agissait du groupe de la mort. On a pu éviter la malédiction du champion et vraiment je suis satisfait du rendement obtenu sur ces trois matchs. On n’a pas dormi sur nos lauriers (…) », déclare Cissé.
Il évoque également la défaite en finale de 2019 contre l’Algérie, soulignant que cette expérience a permis à l’équipe d’apprendre et de revenir deux ans plus tard pour remporter la CAN au Cameroun. Cissé met en avant la continuité de l’équipe avec la présence de nombreux joueurs qui étaient déjà là en 2019, soulignant le parcours collectif de l’équipe au cours des huit ou neuf dernières années.
« On est ensemble depuis huit ou neuf ans et on a appris dans la souffrance et la douleur. Parfois perdre n’empêche pas de progresser », conclut le sélectionneur, mettant en avant la résilience et l’apprentissage à travers les expériences difficiles de l’équipe.
Après la victoire convaincante du Sénégal contre la Guinée lors de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, le capitaine emblématique de l’équipe, Sadio Mané, a partagé ses réflexions lors d’une conférence de presse.
Sadio Mané a souligné l’importance de bien se reposer et de rester concentré en vue des prochaines étapes du tournoi. « Il faut bien se reposer et rester concentré avec beaucoup d’humilité pour la suite », a déclaré Mané.
Le joueur vedette du Sénégal a également exprimé sa gratitude envers les supporters sénégalais qui ont été un soutien essentiel pour l’équipe. « On sait que tout un peuple est derrière nous. On est très contents de les avoir à nos côtés. On va tout faire pour les rendre heureux », a ajouté Sadio Mané.
La victoire contre la Guinée a permis au Sénégal de remporter le Groupe C et de se qualifier pour les huitièmes de finale avec confiance. Sadio Mané, en tant que leader de l’équipe, continuera de jouer un rôle clé dans les ambitions du Sénégal dans cette CAN 2023.
Les supporters sénégalais espèrent que l’équipe maintiendra son élan positif et qu’elle pourra réaliser une performance exceptionnelle tout au long du tournoi.
Après la victoire du Sénégal contre la Guinée lors de la dernière journée de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, le capitaine de l’équipe sénégalaise, Cheikhou Kouyaté, s’est exprimé avec optimisme quant à la suite du tournoi.
Lors de la conférence de presse d’après-match, Cheikhou Kouyaté a souligné l’importance de la victoire et la mentalité positive de l’équipe en vue des prochaines étapes de la compétition.
« Nioune paré naniou pour la suite, na niou sénégalais nianall » (Nous sommes prêts pour la suite, nous sommes tous des Sénégalais), a déclaré Cheikhou Kouyaté, exprimant ainsi la cohésion et la détermination de l’équipe à aller loin dans le tournoi.
Le Sénégal a remporté le Groupe C et se prépare maintenant pour les huitièmes de finale. Le capitaine a insisté sur l’importance de rester concentré et de continuer à travailler dur pour atteindre les objectifs fixés.
« La compétition devient de plus en plus difficile, mais avec la qualité et la détermination de l’équipe, nous pouvons atteindre nos objectifs. Nous allons rester concentrés, bien nous préparer et aborder chaque match avec l’intention de gagner », a ajouté Cheikhou Kouyaté.
La victoire contre la Guinée a renforcé la confiance de l’équipe sénégalaise, et les supporters attendent avec impatience la suite de la campagne du Sénégal dans la CAN 2023.
Malgré la défaite de la Guinée contre le Sénégal lors de la dernière journée de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, le sélectionneur guinéen Kaba Diawara reste optimiste pour la suite de la compétition.
Lors de la conférence de presse après le match, Kaba Diawara a souligné la qualité de l’équipe sénégalaise tout en exprimant sa confiance quant à la performance future de son équipe dans le tournoi.
« Nous avons perdu contre une équipe très forte, le Sénégal, qui est le champion en titre. C’était un match difficile, mais nous devons regarder vers l’avant. Nous avons montré de belles choses dans ce groupe, et nous avons encore des opportunités de progresser dans le tournoi », a déclaré Kaba Diawara.
La Guinée a terminé deuxième du Groupe C derrière le Sénégal et se prépare maintenant pour les huitièmes de finale. Le sélectionneur guinéen a insisté sur le fait que l’équipe était prête à relever le défi à venir.
« La compétition ne fait que commencer. Nous allons bien nous préparer pour le prochain match. Nous avons une équipe solide, et nous allons aborder les éliminatoires avec beaucoup de détermination », a ajouté Kaba Diawara.
La détermination affichée par le sélectionneur et son optimisme sont des signes encourageants pour les supporters guinéens, qui espèrent voir leur équipe réaliser une belle performance dans la suite de la CAN 2023.
Le gardien de but sénégalais, Édouard Mendy, s’est montré confiant après la victoire de l’équipe nationale contre la Guinée lors de la dernière journée de la phase de groupes de la CAN 2023. Le Sénégal s’est imposé 2-0 face à la Guinée, assurant ainsi sa première place dans le groupe C.
Dans une déclaration, Édouard Mendy a exprimé sa satisfaction quant à la performance de l’équipe sénégalaise et a souligné l’importance de la victoire pour la confiance de l’équipe. Il a mentionné que l’équipe allait désormais se reposer et se concentrer sur une préparation adéquate pour les huitièmes de finale.
« La victoire est très importante pour la confiance de l’équipe. On va se reposer, on va bien préparer les huitièmes de finale. On va prendre les matchs les uns après les autres, et on verra où cela nous mènera », a déclaré Mendy.
Édouard Mendy a été l’un des joueurs clés de l’équipe sénégalaise, contribuant à la solidité de la défense. Sa confiance et son assurance sont de bon augure pour l’équipe à mesure qu’elle progresse dans la compétition, visant à remporter le titre de la CAN 2023.
Après la défaite de ses joueurs sur un score de 2-0 face au champion d’Afrique en titre, le Sénégal, le sélectionneur de la Guinée, Kaba Diawara, a souligné lors d’une conférence de presse qu’il considère cette expérience comme une opportunité d’apprentissage significative pour son équipe.
« C’était un derby et il y avait un peu de nervosité, alors que nous étions tous les deux qualifiés. C’est dommage pour l’image. Mais tout le monde l’a constaté, le Sénégal nous a battus en marquant deux buts. On a bien appris ce soir. On faisait face aux champions d’Afrique », a déclaré le technicien guinéen.
Malgré la défaite, Kaba Diawara a reconnu la qualité de l’adversaire, soulignant que le Sénégal a marqué sur un coup franc joué très rapidement. Il a également noté que son équipe a poussé pour revenir dans le match, mais le Sénégal a profité de cette pression pour marquer un deuxième but. Kaba Diawara a même admis que, à ce rythme, son équipe aurait pu concéder un troisième but.
Cette perspective positive et l’attitude constructive du coach de la Guinée suggèrent une approche axée sur l’apprentissage et l’amélioration continue pour son équipe dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations 2024.
C’est une première historique pour le football mauritanien. Mardi 23 janvier, à Bouaké, les Mourabitounes ont décroché leur première victoire en Coupe d’Afrique des nations, ainsi que leur première qualification pour les huitièmes de finale. Battue 1-0 (groupe D), l’Algérie sort à nouveau dès le premier tour.
L’euphorie d’un côté, le désarroi de l’autre. La photographie est forcément rude pour le camp défait, alors que les vainqueurs, eux, restent en lice dans cette CAN 2024. À Bouaké, au coup de sifflet final d’une journée déjà folle après le Gambie-Cameroun précédent, la Mauritanie est ivre de bonheur, tandis que l’Algérie fait ses valises.
Dellahi Yali enchante la Mauritanie
Avec Houssem Aouar et Adam Ounas alignés d’entrée de jeu, tandis que Riyad Mahrez, Sofiane Feghouli et Youcef Belaïli étaient remplaçants, les Fennecs ont monopolisé le ballon durant tout le premier acte. Ils ont même obtenu des situations dangereuses, avec Aouar et Ounas, justement.
Mais faire tourner le ballon ne suffit pas. Il s’agit de marquer aussi. Et en la matière, la Mauritanie a donné une leçon de réalisme dans cette première période. Sur un corner repoussé par Anthony Mandrea, le ballon est revenu dans la surface, et Mohamed Dellahi Yali, d’une reprise puissante, n’a laissé aucune chance au gardien algérien (37e). De quoi ravir les spectateurs du stade de la Paix, enthousiastes pour le petit Poucet du groupe D. Évidemment, les supporters des Verts, eux, ont affiché la mine des mauvais jours.
Les Mourabitounes dans l’histoire, les Fennecs en plein déboire
Dès le début de la seconde période, Djamel Belmadi, le sélectionneur algérien, a changé son système et lancé ses armes offensives en réserve dans la bataille. La Mauritanie a encore moins touché le ballon et a procédé en contres, laissant toujours planer une menace sur l’arrière-garde algérienne. Mais la plupart du temps, les Fennecs ont campé dans la moitié de terrain mauritanienne.
Une odeur de KO a flotté dans l’air de part et d’autre durant toute la fin de la rencontre. Si Niasse Mbaye a sauvé les Mourabitounes d’une parade réflexe devant Aïssa Mandi, c’est la barre transversale qui est venue au secours de l’Algérie à quelques minutes du terme, avec cette frappe de Pape Ibnou Ba. Beaucoup de suspense jusqu’au bout, mais pas d’autre but in fine.
C’est ainsi que la Mauritanie signe la plus belle performance de son histoire, pour sa troisième participation à la CAN après 2019 et 2022. Amir Abdou, l’homme qui avait conduit la sélection comorienne jusqu’en huitièmes de finale il y a deux ans au Cameroun, réitère son exploit en Côte d’Ivoire. Les Mourabitounes vont se classer parmi les meilleurs troisièmes de ce premier tour et jouer la phase à élimination directe. En revanche, les temps sont durs pour l’Algérie, championne d’Afrique en 2019 et sortie au premier tour des deux éditions suivantes.
L’Angola s’assure la première place du groupe
Dans l’autre match du groupe D de la soirée, l’Angola affrontait le Burkina Faso au stade Charles Konan-Banny de Yamoussoukro. Avec quatre points chacune, les deux équipes avaient la certitude de se qualifier pour les huitièmes de finale, mais tout l’enjeu de cette rencontre était de s’offrir la première place de la poule.
Les Burkinabè se sont rapidement montrés les plus dangereux sans pour autant réussir à se procurer des occasions assez nettes pour ouvrir le score face à des Angolais bien en place tactiquement et efficace en défense.
Dans un match où bien peu de choses se passaient, ce sont finalement les Palancas Negras qui ont ouvert le score grâce à Mabululu. L’attaquant est venu couper de la tête un coup-franc venu de la droite, tiré par le capitaine angolais, Fredy, pour propulser la balle dans le but d’Hervé Koffi. Les hommes d’Hubert Velud ont poussé pour tenter de revenir au score avant la pause, en vain.
Au retour des vestiaires, les Etalons ont continué à pousser, mais toujours aussi bien en place, les Angolais n’ont pas plié. Le Burkina finira même par payer son inefficacité devant le but à la 93e minutes lorsque Zine, tout juste entré en jeu, viendra alourdir le score en envoyant dans le but un ballon mal repoussé par Hervé Koffi après une frappe des Palancas Negras. Avec cette victoire obtenue de haute lutte, l’Angola s’adjuge la première place de son groupe. Les Burkinabè, eux, finissent bons deuxièmes.
om Sainfiet, le sélectionneur de l’équipe nationale de la Gambie, a annoncé sa démission après l’élimination de son équipe au premier tour de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024. La Gambie a enregistré trois défaites lors de la phase de groupes contre le Sénégal, la Guinée et le Cameroun, ne parvenant pas à se qualifier pour les huitièmes de finale.
Lors d’une conférence de presse, Tom Sainfiet a déclaré : « Je veux annoncer que c’est mon dernier match comme sélectionneur de la Gambie, j’ai un contrat jusqu’en août 2026, mais il est temps pour moi de partir. » Il a également évoqué d’autres projets personnels et le désir de sa fille de sept ans de ne pas le voir poursuivre une nouvelle aventure à l’âge de 50 ans.
La fédération gambienne a remercié Tom Sainfiet pour ses « cinq ans et demi de services incroyables » et a souligné sa contribution à la qualification de l’équipe pour deux CAN consécutives, notamment en atteignant les quarts de finale en 2022.
La démission de Tom Sainfiet laisse un poste vacant de sélectionneur pour l’équipe nationale gambienne, et la fédération devra désormais chercher un remplaçant pour guider l’équipe dans les compétitions à venir.
Une rumeur persistante évoque une possible rencontre entre le président Macky Sall et les candidats recalés lors du processus électoral. Cette audience, si elle se concrétise, ferait suite à une lettre envoyée par les candidats évincés. Cependant, Aminata Touré a pris l’initiative de se distancer de cette démarche.
Dans une déclaration sur Facebook, l’ancienne Première ministre a clairement indiqué qu’elle n’était « en aucune manière intéressée par une rencontre avec Macky Sall », soulignant qu’il l’avait « illégalement renvoyée de l’Assemblée et fait annuler (ses) dizaines de milliers de parrains pour (l)’éliminer de l’élection présidentielle ».
Aminata Touré a plutôt invité le Chef de l’État à « faire respecter la date officielle de l’élection présidentielle du 25 février, d’organiser des élections libres et transparentes et de libérer les milliers de prisonniers politiques qui croupissent dans les prisons ».
Elle a également souligné l’importance de l’unité au sein de l’opposition, affirmant que celle-ci « devra s’unir pour battre son candidat Amadou Ba dès le 1er tour et engager notre pays sur le chemin du changement véritable ».
Cette déclaration de Mimi Touré met en lumière les divisions au sein des candidats recalés quant à la perspective d’une rencontre avec le président Sall, soulignant des divergences d’opinions et d’approches face à la situation électorale.
Le Premier ministre Amadou Bâ, a exprimé sa joie et sa fierté sur Facebook à l’égard de l’équipe nationale de football, les Lions, suite à leur qualification en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Le Sénégal réalise ainsi un carton plein à la CAN après une belle victoire face à la Guinée, ce mardi au stade de Yamoussoukro.
» Quelle joie de vous voir remporter ce match! Que votre détermination, votre solidarité et votre talent soient encore et toujours votre moteur pour la suite de la compétition. Nous sommes fiers de vous! » a réagi le candidat de la coalition BBY à la présidentielle de 2024
Le projet « Investir dans la santé de la mère, de l’enfant et de l’adolescent » (ISMEA) au Sénégal a apporté un soutien significatif à 4000 adolescentes vulnérables, en mettant en œuvre des services essentiels liés à l’éducation et à la santé de la reproduction. Selon le directeur de l’Action médico-sociale, Mamadou Moustapha Fall, le projet a été déployé dans six régions du pays, dont Tambacounda, pour offrir un accompagnement crucial à cette population spécifique.
L’accompagnement offert aux adolescentes vulnérables comprend un ensemble de services dans les domaines de l’éducation et de la santé de la reproduction. Mamadou Moustapha Fall a souligné que ce soutien était essentiel, offrant aux adolescentes ciblées des bourses trimestrielles de 50 000 francs CFA par mois, ainsi que des conseils et une assistance dans des espaces sûrs spécialement créés à cet effet.
Le projet ISMEA, initié par l’État sénégalais, est actuellement mis en œuvre dans des régions stratégiques telles que Kédougou, Tambacounda, Kaffrine, Kolda, et Sédhiou. Les résultats encourageants de la phase pilote dans les régions de Tambacounda et Kédougou ont conduit à l’extension du programme dans l’ensemble des six régions, touchant près de 49 000 adolescentes.
L’objectif de la rencontre à Tambacounda était de partager les résultats du projet avec les parties prenantes, de sensibiliser les autorités administratives et de clarifier les rôles et responsabilités de chaque acteur impliqué dans cette initiative. Mamadou Moustapha Fall a souligné l’importance de cibler les adolescents, une couche de la population particulièrement vulnérable, en mettant l’accent sur les défis spécifiques auxquels ils sont confrontés pendant cette période délicate de l’adolescence.
Les critères d’enrôlement comprennent des adolescents âgés de 10 à 17 ans révolus, fréquentant une école ou s’engageant à s’inscrire dans une formation. Le projet ISMEA vise à fournir un soutien holistique à ces jeunes, contribuant ainsi à améliorer leur éducation, leur bien-être et leur santé reproductive.
Le Sénégal et la Guinée s’affrontent au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, pour le compte de la 3e et dernière journée de la poule C, de la CAN 2023. Une rencontre très serrée, où les deux formations se cherchent et ne veulent pas se livrer, pour concéder l’ouverture du score.
Deux ans, après leur dernière confrontation à la CAN 2022, au Cameroun qui s’était soldée sur un nul blanc. Les Lions du Sénégal et le Sily National de Guinée, se croisent à nouveau en phases de groupes de CAN, cette fois-ci en terre ivoirienne. Et pour le moment, le scénario de la précédente campagne se dessine, dans le derby ouest africain, avec un 0-0, à la mi-temps.
Le réveil a été douloureux ce mardi dans le département de Pikine. En effet, le notable et écrivain Elhadji Ibrahima HANE, par ailleurs père de Monsieur Yaya HANE, Président du Mouvement Diamm ak Tawfekh a rendu l’âme dans la nuit du lundi au mardi.
Du côté de la population, cette perte , disent-ils, va créer un grand vide à Pikine car le défunt était un symbole de la crème intellectuelle de la banlieue.
« El Hadji Ibrahima Hane était un écrivain talentueux qui a su captiver les lecteurs avec sa plume unique. Ses œuvres ont laissé une empreinte indélébile dans le paysage littéraire sénégalais et continueront d’inspirer les générations futures. Sa passion, son dévouement et son talent resteront gravés dans nos cœurs », témoignent les Pikinois.
Ils ajoutent qu’Il était un homme remarquable et il vivra à travers nos souvenirs et son héritage littéraire.
Champion d’Afrique en titre, le Sénégal a fait bonne impression depuis le début de cette 34e édition de la CAN en enchaînant deux succès face à la Gambie (3-0) et contre le Cameroun (3-1). En tête de son groupe avant le coup d’envoi de la troisième journée et qualifiés pour le second tour, les Lions tenteront de consolider leur place de leader du groupe C face à la Guinée, classée deuxième avec 4 points. Pour cela, les joueurs de Cissé auront besoin d’un point du nul face aux hommes de Kaba Diawara qui auront lui à cœur de battre le champion en titre. Pour confirmer sa bonne forme Aliou Cisse a décidé de rester fidèle à son système habituel depuis quelques matchs maintenant avec trois changements. Nampalys Mendy et Abdoulaye Seck seront dans le onze de départ sénégalais.
Onze officiel Sénégalais :
Édouard Mendy – Ismaïl Jakobs, Kalidou Koulibaly, Abdoulaye Seck, Krepin Diatta – Papa Gueye , Nampalys Mendy – Pape Matar – Sadio Mané, Habib Diallo, Ismaïla Sarr
À quelques jours du Magal dédié à Sokhna Mame Diarra Bousso à Porokhane, une délégation importante du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) s’est rendue chez Serigne Mountakha Mbacké. Cette visite intervient après le rejet de la candidature de Karim Wade par le Conseil constitutionnel dans le cadre de la présidentielle 2024.
La délégation du PDS, dirigée par Me Abdoulaye Wade, a exprimé son allégeance renouvelée au khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké. Dans ce contexte, Me Abdoulaye Wade a souligné son écoute attentive des recommandations du patriarche de Darou Miname, s’engageant à les appliquer scrupuleusement.
Répondant à cette marque de respect et de considération, Serigne Mountakha Mbacké a réaffirmé son engagement exclusif envers Khadim Rassoul, exprimant ainsi sa neutralité bienveillante dans le paysage politique sénégalais. Le khalife a également témoigné positivement de Me Abdoulaye Wade et a adressé ses salutations à Karim Wade.
Cette rencontre a été marquée par un climat empreint de sérénité et de consécration aux valeurs morales et spirituelles. Elle témoigne de l’importance de la dimension religieuse dans la vie politique au Sénégal, montrant comment les acteurs politiques cherchent à obtenir la bénédiction des leaders religieux influents.
À la 45e session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies à Genève, le Sénégal a brillé en présentant son engagement inébranlable en faveur des droits fondamentaux. Lors de la présentation devant le Groupe de Travail sur l’Examen Périodique Universel (EPU), le représentant sénégalais a souligné la volonté du pays de promouvoir la justice, l’égalité, et le respect de la dignité humaine.
Cette tribune internationale a offert une occasion unique, devant 123 États intervenants, de réaffirmer la détermination du Sénégal à créer une société où chaque individu peut jouir de ses droits sans entrave. Les succès et les défis ont été partagés, mettant en lumière la conviction profonde du Sénégal selon laquelle la protection des droits de l’homme est cruciale pour bâtir un avenir équitable.
Les représentants internationaux ont noté avec satisfaction les progrès réalisés par le Sénégal, tout en formulants des recommandations pour renforcer davantage les acquis dans le domaine des droits de l’homme. L’engagement du Sénégal en faveur des droits fondamentaux a été salué, marquant ainsi la volonté du pays de jouer un rôle constructif sur la scène mondiale.
Le hashtag a été utilisé pour souligner cette forte implication du Sénégal dans la promotion de la justice. La vision du pays repose sur l’idée que la protection des droits de l’homme est un impératif moral, et le Sénégal se dit prêt à collaborer avec la communauté internationale pour relever les défis mondiaux.
Le rendez-vous est pris dans 4 ans et demi pour le 5e passage du Sénégal devant le Conseil des Droits de l’Homme à Genève. Une attente marquée par la ferme conviction de construire un monde où la dignité, l’égalité, et la justice sont des réalités concrètes.
Alors que le Sénégal se prépare pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), les spéculations sur les adversaires potentiels s’intensifient. Avec l’équipe déterminée du Sénégal cherchant à remporter le trophée sous la houlette du Président Alassane Ouattara, les enjeux sont plus élevés que jamais.
Le parcours impressionnant du Sénégal dans le tournoi, marqué par des victoires décisives contre des équipes redoutables comme l’Équateur 🇪🇨 (2-1) et le Brésil 🇧🇷 (4-2), renforce la confiance de l’équipe dirigée par Aliou Cissé.
Alors que le Sénégal pourrait affronter des adversaires redoutables en huitièmes de finale, la détermination à remporter les quatre finales nécessaires pour décrocher le trophée est plus forte que jamais. Les supporters sénégalais ont exprimé leur confiance dans la capacité de l’équipe à surmonter tous les défis.
En fonction de la position finale du Sénégal dans le groupe, les potentiels adversaires en huitièmes de finale pourraient être le Nigéria 🇳🇬, la Côte d’Ivoire 🇨🇮, la Zambie 🇿🇲 ou la RDC 🇨🇩. Aucun calcul compliqué n’est nécessaire, car l’objectif est clair : remporter chaque match pour atteindre la consécration ultime.
La performance de l’équipe sénégalaise lors du dernier match contre le Cameroun 🇨🇲 a suscité des discussions, en particulier concernant les choix tactiques de l’entraîneur Aliou Cissé. Certains supporters soulignent l’importance de mettre les joueurs adéquats aux positions appropriées pour assurer le succès continu de l’équipe.
Alors que les enjeux s’élèvent, la nation sénégalaise tout entière se prépare à soutenir son équipe, convaincue que cette génération de joueurs a le potentiel de décrocher le titre tant convoité de la Coupe d’Afrique des Nations.
Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a présidé la cérémonie d’inauguration du bateau de guerre lance-missiles, « Le Niani », lors d’une cérémonie solennelle tenue ce mardi 23 janvier 2024 à la Base navale Amiral Faye Gassama. Une occasion pour le chef de l’État de rendre hommage aux cinq commandos marins disparus en mer.
Macky Sall a débuté son discours en exprimant sa joie et sa fierté lors de cette inauguration, soulignant que le nouveau patrouilleur « Niani » s’inscrit dans la lignée du renforcement significatif du potentiel naval du Sénégal. Le président a rappelé que cette initiative, amorcée il y a dix ans, visait à doter la Marine nationale de moyens modernes pour remplir pleinement ses missions de défense maritime du territoire et d’action de l’État en mer.
Le discours du président Sall a pris un ton particulier en évoquant les cinq commandos marins portés disparus en mer depuis deux semaines. Ces héros, engagés dans une mission d’interception d’un navire impliqué dans le trafic international de stupéfiants, ont été salués pour leur engagement et leur sacrifice. Macky Sall a exprimé sa profonde compassion envers les familles des commandos disparus, soulignant la noblesse de l’engagement militaire, fait de don de soi et de sacrifice suprême.
Le président a souligné que la sécurisation des espaces maritimes nécessitait des moyens navals robustes et des capacités opérationnelles éprouvées. Il a évoqué la stratégie navale Horizon 2050, un cadre ambitieux visant à anticiper les défis liés à l’exploitation des ressources halieutiques, pétrolières et gazières offshore, tout en assurant la prévention des actes de piraterie maritime.
Macky Sall a également salué le patrimoine politique et socioculturel lié à chaque équipement majeur, soulignant l’importance de revitaliser le lien Armée-nation. Le patrouilleur « Niani » perpétue cette tradition en honorant l’ancien royaume NIANI et en rappelant la contribution des peuples des terroirs de Ndoungoussine et Khoungheul-Socé à l’édification de la nation.
La cérémonie d’inauguration du « Niani » s’est déroulée dans une ambiance solennelle et festive, avec la présence des autorités politiques, coutumières, et des représentants des populations du département de Koumpentoum. Le président a conclu en souhaitant bon vent au « Niani » et en exhortant la Marine nationale à rester déterminée face aux défis sécuritaires en mer.
Le nombre de demandes d’asile en France a atteint un niveau record en 2023, avec 142 500 demandeurs, selon les données provisoires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Cette augmentation de 8,6 % par rapport à l’année précédente s’inscrit dans une tendance observée également chez les voisins européens.
En 2023, près de 142 500 demandes de protection internationale ont été enregistrées par l’Ofpra, dont environ 123 400 premières demandes d’asile. Ce chiffre dépasse le précédent pic enregistré en 2019, avant la crise sanitaire, qui était de 132 000 demandes.
Selon Julien Boucher, le directeur de l’Ofpra, cette hausse, bien que significative, reste inférieure à la moyenne européenne estimée entre 15 et 20 %. L’Allemagne, en particulier, a enregistré quelque 350 000 demandes en 2023, mettant en lumière une tendance européenne plus généralisée.
Les ressortissants afghans demeurent les premiers demandeurs d’asile en France pour la sixième année consécutive, avec plus de 17 500 premières demandes. Ils sont suivis par des personnes originaires du Bangladesh, de Turquie, de la République démocratique du Congo, et de la République de Guinée.
Le taux de protection de l’Ofpra, représentant la part de demandes acceptées, a augmenté en 2023, atteignant 33 %, soit une hausse de 4 points par rapport à 2022. Parallèlement, le délai moyen de traitement des dossiers a diminué, passant de 5,2 mois en 2022 à 4,2 mois en 2023.
Cette accélération du traitement des dossiers est devenue une priorité pour le ministère de l’Intérieur, bien que cette démarche ait été critiquée en interne. Les agents de l’Ofpra ont récemment fait grève pour la quatrième fois depuis octobre 2023, dénonçant une « politique du chiffre fondée sur des objectifs irréalistes ». Leur mouvement de grève s’est également opposé au projet de loi immigration controversé adopté mi-décembre. Ce projet prévoit une refonte du système d’asile, suscitant des préoccupations parmi les agents de l’Ofpra.
Le parcours du Sénégal dans la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 suscite déjà des analyses et des spéculations quant aux adversaires potentiels en huitièmes de finale. Avec une perspective positive, nous examinons les équipes susceptibles de croiser le chemin des Lions de la Teranga et les stratégies à envisager pour atteindre les quarts de finale.
Le Sénégal, fort de sa victoire contre le Cameroun, aborde les prochains matchs avec ambition, nourrissant l’espoir de remporter le trophée sous le regard du Président Alassane Ouattara. Malgré les performances décevantes de certaines équipes, l’auteur souligne que le tournoi réserve encore des défis redoutables.
L’auteur rappelle la qualité de l’adversaire équatorien, comparant sa solidité à celle de toutes les équipes qualifiées en Coupe d’Afrique. Les victoires éclatantes contre l’Équateur et le Brésil témoignent de la puissance offensive du Sénégal, mais des ajustements tactiques sont suggérés pour maximiser le potentiel des joueurs.
Le discours souligne la nécessité pour le sélectionneur Aliou Cissé de prendre des décisions courageuses, notamment en ce qui concerne les joueurs cadres trentenaires comme Sadio Mané et Gana Gueye. L’auteur pointe du doigt un possible complexe de Cissé envers ces joueurs, appelant à une utilisation stratégique des talents.
En termes de stratégie, l’article met en avant la nécessité de faire preuve de courage, notamment envers Gana Gueye et Kouyaté, qui, selon l’auteur, ne seraient plus à leur place au milieu du terrain. Des ajustements tactiques sont préconisés pour optimiser les performances de l’équipe et éviter les écueils, comme ceux rencontrés lors du match contre le Cameroun.
Enfin, l’auteur analyse les scénarios possibles en fonction de la position finale du Sénégal dans le groupe. Si le Sénégal termine deuxième, il devra affronter le Nigéria, classé deuxième dans le groupe A. En revanche, en cas de première place, les Lions de la Teranga pourraient rencontrer la Côte d’Ivoire, la RDC, la Zambie ou la Namibie.
En conclusion, l’article offre une perspective éclairante sur les défis à venir pour le Sénégal dans cette CAN 2024 et souligne l’importance des choix tactiques du sélectionneur pour maximiser les chances de succès.
Lors de la cérémonie de baptême du nouveau bâtiment de guerre lance-missile le « Niani », le Président de la République du Sénégal, également chef suprême des armées, a exprimé la gratitude de la République envers les familles des cinq commandos marins portés disparus en mer le 6 janvier dernier. Cette déclaration a été faite dans le cadre d’une cérémonie symbolique visant à honorer le sacrifice de ces héros nationaux.
Le Président a rendu hommage aux commandos marins disparus lors de leur mission d’interception d’un navire impliqué dans le trafic international de stupéfiants. Leur disparition tragique rappelle non seulement l’exigence de rigueur du métier du marin, mais souligne également le risque inhérent au service militaire, tout en mettant en lumière la noblesse de l’engagement militaire, caractérisé par le don de soi et le sacrifice suprême.
Le Président Macky Sall a souligné que ces héros ont incarné jusqu’au bout les valeurs fondamentales des devises des armées sénégalaises, affirmant que « On nous tue, on ne nous déshonore pas » et de la Marine nationale « En mer, pour la patrie ».
Il a conclu en affirmant que le Sénégal ne baissera jamais pavillon face au trafic illicite, soulignant ainsi la détermination du pays à lutter contre les menaces qui pèsent sur ses frontières maritimes.
Rappelons que la disparition des cinq commandos de la marine sénégalaise est survenue lors d’une intervention anti-trafic de stupéfiants au large de Dakar, témoignant du courage et de l’engagement de ces hommes dans la protection de la nation.
L’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) en Afrique a élevé la voix contre les accréditations délivrées aux influenceurs lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Côte d’Ivoire, débutée le 13 janvier dernier. Dans une déclaration, l’AIPS a rappelé à la Confédération Africaine de Football (CAF) et au Comité Local d’Organisation que les accréditations presse sont strictement réservées aux journalistes professionnels dûment identifiés, qu’ils soient attachés à un média ou indépendants.
L’AIPS, relayée par L’As, a souligné que les Youtubeurs, les utilisateurs de Facebook, les publicistes et les lobbyistes ne sont pas considérés comme des professionnels de la presse et ne sont pas soumis au code de déontologie de la profession.
En insistant sur la différence fondamentale entre le travail journalistique et les activités d’influence, l’AIPS a mis en garde contre la confusion potentielle lors des conférences de presse, soulignant que les professionnels de la presse diffusent des informations tandis que d’autres cherchent simplement à générer du buzz.
Cette déclaration de l’AIPS, adressée à la CAF et au Comité Local d’Organisation, vise à sensibiliser sur l’importance de préserver l’intégrité des accréditations presse et à éviter toute confusion dans le cadre de l’un des plus grands événements sportifs du continent africain. L’AIPS espère que ses préoccupations seront prises en compte pour garantir un environnement professionnel pendant la CAN 2024.
Le Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal (PACASEN) se positionne comme un catalyseur de développement avec l’injection impressionnante de plus de 74 milliards FCFA dans 124 communes du pays. Lors du quatrième Comité Technique Opérationnel, des résultats concrets ont été présentés, soulignant l’impact positif sur la vie des citoyens.
Le PACASEN, réalisé grâce à la vision éclairée du Président Macky Sall, a concrétisé des infrastructures dans 124 communes sur les 558 que compte le Sénégal. Boubacar Diallo, Directeur de Cabinet du Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires, a souligné que le programme contribue significativement au développement des collectivités territoriales.
Les résultats impressionnants comprennent la mise en œuvre de 900 projets dans ces collectivités, marquant une amélioration significative des conditions de vie des populations. Cette réussite a convaincu les bailleurs de poursuivre leur soutien, avec une augmentation de l’enveloppe de financement pour étendre les bénéfices à davantage de communes.
Le PACASEN a joué un rôle clé dans la formation de 115 commissions fiscales, renforçant les ressources propres des collectivités territoriales. Les élus territoriaux ont également bénéficié d’une formation approfondie, favorisant une meilleure appropriation du programme pour des réalisations concrètes.
Le programme a grandement contribué à l’opérationnalisation de l’Acte III de la Décentralisation, en renforçant les capacités de gouvernance et de financement des collectivités territoriales. Les investissements ont été cruciaux pour soutenir le développement local et améliorer la qualité de vie des citoyens.
Le Directeur Général de l’Agence de Développement Municipal (ADM), Baye Oumar Guèye, a salué la performance des collectivités territoriales, soulignant leur engagement à atteindre les objectifs fixés. Les résultats positifs attestent de l’efficacité du programme dans la réalisation des projets et dans le renforcement des capacités locales.
Pour l’année à venir, le PACASEN vise la finalisation de la réforme du Fonds de Dotation de la Décentralisation (FDD), la mise en place opérationnelle du mécanisme de gestion des plaintes des citoyens, la poursuite des sessions de formation, et le renforcement des activités de coaching territorial continu.
En conclusion, le PACASEN s’impose comme un levier essentiel pour le développement local, plaçant les collectivités territoriales sur la voie de la croissance et de l’autonomie financière. Les résultats obtenus soulignent l’efficacité de ce programme dans la transformation positive des communautés à travers le Sénégal.
Émigré établi en France, M. Danfakha et sa première épouse M. D. âgée de 19 ans ont échappé de justesse à la mort. L’Observateur explique que le couple a été transféré aux urgences de l’hôpital régional de Kaolack après avoir été admis à l’hôpital de Tamba.
Selon le journal, l’enquête a établi que les patients sont victimes d’un empoisonnement aux tessons de bouteille. Au banc des accusés, la « niarel », F. Traoré, âgée de 15 ans, avait dissimulé les débris dans le dîner qu’elle a servi aux victimes dans la soirée du 21 décembre 2022.
Face aux enquêteurs, le mari a confié avoir senti, avant que les douleurs ne se déclenchent, « des corps étrangers au moment de prendre le repas. » Ainsi, pour y voir plus clair, il a allumé la lampe de son téléphone et constaté qu’il s’agissait de tessons de bouteilles avant de sommet sa première épouse, enceinte de 8 mois, d’arrêter de manger.
Il a aussi informé les limiers que sa seconde épouse, qui venait de rejoindre le domicile conjugal, n’avait pas mangé après avoir servi le dîner, arguant qu’elle n’avait pas faim.
La fouille de la chambre de la mise en cause a abouti à la découverte d’un sachet en plastique contenant des tessons de bouteille. Arrêtée puis conduite manu militari au commissariat central de Tamba, F. Traoré a avoué son intention de tuer son mari et sa co-épouse. La « niarel » a été déférée pour tentative de meurtre et administration de substance nuisible.
Un acte d’une violence choquante a secoué les abattoirs de la Société de gestion des abattoirs du Sénégal (SOGAS) avec le meurtre brutal d’Amadou Diaw, survenu lundi matin. Les détails macabres du crime commis par Abdou Mbaye commencent à émerger, et le mobile semble être un différend lié à la vente d’un téléphone portable.
Amadou Diaw a perdu la vie de manière tragique, victime d’une agression féroce qui a choqué l’ensemble de la communauté. Son présumé meurtrier, Abdou Mbaye, a été rapidement appréhendé dans le département de Mbour, à Nguékhoh, grâce à une géolocalisation efficace.
Au cœur de cette tragédie, un téléphone portable défectueux devient le point central du différend entre les deux hommes. Selon des sources, le téléphone aurait été vendu par Amadou Diaw à Abdou Mbaye pour 10 000 F CFA, avec un acompte de 2000 F CFA versé. Cependant, le différend éclate lorsque Diaw réclame le reliquat de 8 000 F CFA à Mbaye.
La situation s’est envenimée au point où des échanges d’injures et des menaces ont été proférés entre les deux protagonistes. « Considère désormais que ta vie est entre mes mains », aurait déclaré Abdou Mbaye, présumé meurtrier, à Amadou Diaw.
Le différend sur la somme modeste de 8 000 F CFA a pris une tournure tragique, aboutissant à l’égorgement d’Amadou Diaw. Cette affaire soulève des questions sur la violence extrême qui peut découler de simples désaccords, mettant en lumière la nécessité d’une résolution pacifique des conflits.
Abdou Mbaye est actuellement en route pour Dakar, où il sera interrogé dans le cadre de l’enquête en cours. Les autorités chercheront à comprendre les circonstances exactes de ce drame et à rendre justice à la victime, Amadou Diaw.
Cette tragédie à la SOGAS rappelle la fragilité de la vie face à des disputes qui, dans ce cas, ont conduit à un dénouement extrêmement dramatique. La communauté est en deuil et attend des réponses quant aux circonstances entourant cet acte insensé.
Aliou Cissé, le visionnaire sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, s’apprête à guider son équipe avec détermination et respect lors du prochain match crucial de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 contre la Guinée. Après une brève hospitalisation, Cissé, plein de confiance, partage sa philosophie respectueuse envers l’adversaire tout en révélant ses plans stratégiques pour la suite du tournoi.
Rétablissement et Détermination : Suite à son récent rétablissement, Aliou Cissé a tenu à souligner l’importance du respect envers l’équipe guinéenne. « Nous abordons chaque match avec un grand respect pour nos adversaires », déclare-t-il. Malgré les défis récents, la détermination de Cissé reste inébranlable, avec pour objectif de jouer un football de qualité et de remporter la victoire.
Gestion Stratégique de l’Effectif : Qualifié d’ores et déjà pour les phases éliminatoires, Cissé rassure les supporters sur l’équipe à aligner, évoquant la possibilité d’expérimenter tout en maintenant la compétitivité. Cette approche réfléchie vise à offrir du temps de jeu à certains joueurs tout en préservant la fraîcheur physique des cadres pour les étapes cruciales du tournoi.
Reconnaissance envers l’Adversaire : Dans une déclaration empreinte de fair-play, Aliou Cissé a salué les mérites des joueurs guinéens, soulignant leur talent exceptionnel. Cette reconnaissance s’inscrit dans la vision à long terme du sélectionneur, mettant en avant l’importance de l’échange et du respect mutuel entre les équipes africaines.
Sadio Mané : Le Pilier de l’Équipe : Dans une autre déclaration, Cissé a mis en lumière le rôle crucial de Sadio Mané, considéré comme le grand joueur autour duquel l’équipe construit son jeu. La confiance envers Mané, non seulement en tant que talent individuel exceptionnel, mais aussi en tant que leader inspirant, témoigne de l’importance du joueur dans les ambitions du Sénégal à la CAN 2023.
Perspectives et Attentes : À la veille du match contre la Guinée, les supporters sénégalais sont prêts à soutenir leur équipe avec enthousiasme, espérant une performance convaincante malgré les obstacles. Les déclarations d’Aliou Cissé ajoutent une dimension de fair-play et de respect à l’atmosphère compétitive de la CAN 2023, promettant un spectacle mémorable. Aliou Cissé incarne la détermination, le respect et la vision stratégique, formant ainsi un leader inspirant pour l’équipe sénégalaise à la CAN 2023. Les supporters, fiers de leur équipe, sont prêts à vivre chaque moment de cette aventure sportive passionnante.
Le 18 janvier dernier, une délégation de l’USAID Senegal a entrepris une tournée fructueuse à Tambacounda, à la rencontre d’environ 70 organisations locales. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une présentation et d’une séance d’information visant à renforcer la collaboration et à accroître l’implication des organisations locales dans les différents programmes de l’USAID.
Objectif de la Tournée :
L’objectif principal de cette tournée était de créer une plateforme de partage de connaissances et d’explorer de nouvelles opportunités de collaboration entre l’USAID et les organisations locales. Cette rencontre a permis aux deux parties de discuter des moyens de travailler ensemble de manière plus étroite pour répondre aux besoins locaux et contribuer au développement durable.
Partage de Connaissances et Opportunités de Collaboration :
La délégation de l’USAID a saisi cette occasion pour partager des informations clés sur ses programmes actuels et futurs. Les représentants des organisations locales ont également pu présenter leurs initiatives et besoins spécifiques. Cette dynamique d’échange a favorisé un dialogue constructif et a ouvert la voie à des opportunités concrètes de collaboration dans divers domaines.
Perspectives d’Avenir :
La tournée à Tambacounda a jeté les bases d’une collaboration renforcée entre l’USAID et les organisations locales. Les perspectives d’avenir sont prometteuses, avec un accent particulier sur la co-création de solutions innovantes, la promotion de l’autonomisation communautaire, et la mise en œuvre de programmes durables ayant un impact tangible sur la vie des citoyens.
La tournée de l’USAID à Tambacounda constitue une étape importante dans le renforcement des liens avec les organisations locales. En favorisant la collaboration et en partageant des connaissances, cette initiative contribue à façonner un avenir où le développement communautaire est alimenté par des partenariats solides entre les acteurs locaux et les organismes internationaux comme l’USAID.
Le Ministère de la Justice du Sénégal vient de faire une annonce capitale en matière de liberté de la presse et de soutien aux professionnels de l’information. En effet, le Sénégal prend une initiative significative en lançant la 4e édition du Rapport sur les Droits de l’Homme devant le Comité de l’Examen Périodique Universel (EPU) des Nations Unies. Cet événement est soutenu par la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, ainsi que par l’Union Nationale des Journalistes du Sénégal.
Le Sénégal, Acteur Engagé dans la Protection des Droits de l’Homme :
La 4e édition du Rapport sur les Droits de l’Homme présentée par le Sénégal démontre l’engagement continu du pays à promouvoir et à protéger les droits fondamentaux. Ce rapport, présenté devant le Comité de l’EPU des Nations Unies, met l’accent sur les avancées réalisées en matière de droits de l’homme au Sénégal, tout en soulignant les défis persistants et les actions entreprises pour y faire face.
La Collaboration avec les Nations Unies :
La collaboration étroite avec l’Examen Pénitentiaire Universel des Nations Unies souligne l’importance accordée par le Sénégal aux normes internationales en matière de droits de l’homme. Les recommandations constructives formulées par les Nations Unies constituent un guide essentiel pour les réformes et les améliorations continues au sein du système pénitentiaire sénégalais.
Un Regard Approfondi sur les Droits des Détenus :
Le Rapport sur les Droits de l’Homme dans les Prisons offre un regard approfondi sur les conditions de détention, les traitements réservés aux détenus, les programmes de réinsertion, et les efforts déployés pour garantir le respect des droits fondamentaux au sein du système pénitentiaire. Cela permet une évaluation transparente et un engagement envers l’amélioration continue.
La Pérennité des Réformes :
La conférence de presse mettra en lumière les réalisations en matière de réformes, les obstacles rencontrés, et les perspectives d’avenir. La volonté de garantir la pérennité des réformes et de créer un environnement carcéral conforme aux normes internationales demeure au cœur de l’engagement du Sénégal envers les droits de l’homme.
La coalition Karim24, représentant le candidat Karim Wade, a tenu un point de presse ce lundi pour réagir à l’invalidation de la candidature de leur leader à l’élection présidentielle. Ils ont qualifié cette décision du Conseil constitutionnel de « coup d’État » visant à propulser un autre candidat, en l’occurrence Amadou Bâ, qu’ils estiment impopulaire.
Magatte Sy, mandataire de la coalition K24, a déclaré que c’est une « injustice flagrante » et que le PDS ainsi que toute la coalition K2024 exigent la réintégration immédiate de Karim Wade. Il a annoncé que toutes les voies de recours seront empruntées pour obtenir la réintégration du candidat.
Le Parti démocratique Sénégalais (PDS) estime que Karim Wade fait face à des injustices politico-judiciaires depuis près d’une décennie. Contestant la crédibilité du Conseil constitutionnel, le parti affirme que « l’élection ne se tiendra pas sans la participation de notre candidat ». Ils appellent toutes les sections, fédérations et structures du parti à se réunir pour faire face à cette situation et préparent la résistance.
En réaction à cette décision, le PDS exige également la dissolution du Conseil constitutionnel. Les militants sont appelés à se mobiliser en préparation du retour imminent de Karim Wade. La situation politique au Sénégal reste tendue à l’approche de l’élection présidentielle.
Dans une déclaration récente, Aliou Cissé, le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, a souligné l’importance de Sadio Mané au sein de l’équipe, affirmant que chaque équipe construit son jeu autour de son grand joueur, et que Mané occupe ce rôle crucial pour le Sénégal.
Aliou Cissé a tenu à mettre en avant le statut de Sadio Mané en tant que pièce maîtresse de l’équipe nationale du Sénégal. Il a déclaré : « Chaque équipe a son joueur clé, et pour nous, c’est Sadio Mané. Il est notre grand joueur, et il continuera de l’être. Nous construisons notre style de jeu en tirant parti de ses compétences exceptionnelles. »
Le sélectionneur a également évoqué l’influence positive de Sadio Mané sur le jeu collectif et sur la motivation des autres joueurs. Mané, attaquant de renommée mondiale, est reconnu pour sa rapidité, sa créativité et sa capacité à marquer des buts, des qualités qui enrichissent le jeu de l’équipe sénégalaise.
Outre les performances individuelles, Aliou Cissé a souligné le rôle de Sadio Mané dans la cohésion du groupe, expliquant que sa présence et son leadership sur le terrain contribuent à motiver et à inspirer les autres membres de l’équipe.
Cette déclaration intervient dans le contexte de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, où le Sénégal est engagé pour défendre son statut de finaliste de l’édition précédente. Sadio Mané est attendu pour jouer un rôle central dans les aspirations du Sénégal à remporter le trophée continental.
Les supporters sénégalais ont largement salué la déclaration d’Aliou Cissé, exprimant leur fierté d’avoir un joueur de la qualité de Sadio Mané comme fer de lance de l’équipe nationale. Les commentaires soulignent l’importance de la confiance du sélectionneur envers son grand joueur.
Cette déclaration renforce les attentes des supporters sénégalais pour les prochains matchs de la CAN 2023, mettant en avant Sadio Mané comme l’élément clé pour atteindre les objectifs ambitieux de l’équipe nationale.
La valorisation de Sadio Mané par Aliou Cissé témoigne de la reconnaissance du talent exceptionnel du joueur et de son rôle central dans les ambitions du Sénégal à la CAN 2023. La confiance du sélectionneur renforce le soutien et l’enthousiasme des supporters envers l’équipe nationale.
La Côte d’Ivoire a essuyé une défaite cuisante à domicile contre la Guinée équatoriale, terminant ainsi troisième du groupe A avec trois points. Les Eléphants devront désormais attendre jusqu’à mercredi pour savoir s’ils font partie des quatre meilleurs troisièmes qualifiés pour les huitièmes de finale. Cependant, avec une différence de buts négative (-3), la mission s’annonce délicate.
Malgré une domination dans la possession du ballon, les Ivoiriens ont manqué de créativité et d’adresse pour inquiéter le gardien équato-guinéen Jesus Owono. Le sélectionneur des Eléphants, Jean-Louis Gasset, avait effectué quatre changements dans le onze de départ, mais cela n’a pas suffi à renverser la situation.
La Guinée équatoriale a ouvert le score en fin de première période grâce à Emilio Nsue, profitant d’une percée de Carlos Akapo qui a pris de court une défense ivoirienne passive. Bien que les Eléphants aient cru réduire le retard avant la pause, le but d’Ibrahim Sangaré a été refusé pour hors-jeu.
La seconde période a vu les Equato-Guinéens rester bien regroupés en défense, brisant régulièrement le rythme du jeu. Malgré plusieurs occasions pour les Ivoiriens, ces derniers ont échoué à marquer. La Guinée équatoriale a ensuite creusé l’écart avec un superbe coup-franc direct de Pablo Ganet à la 73e minute, suivi de deux autres buts d’Emilio Nsue et Jannick Buyla.
Cette défaite laisse la Côte d’Ivoire dans l’incertitude quant à sa qualification pour les huitièmes de finale, dépendant des résultats des autres groupes. Une situation qui semble nécessiter un véritable miracle pour les Eléphants.
Le Nigeria, triple champion d’Afrique (1980, 1994, 2013), a assuré sa place en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations en battant la Guinée-Bissau 1 à 0 au Stade Houphouët-Boigny à Abidjan. Le match a vu les Super Eagles prendre la tête du groupe A, accompagnés par la surprenante équipe de Guinée équatoriale, qui a infligé un sévère 4-0 à la Côte d’Ivoire.
Le Nigeria, largement favori, a fait face à une Guinée-Bissau bien organisée défensivement. Malgré la domination des Super Eagles, la défense compacte de la Guinée-Bissau a posé des difficultés aux attaquants nigérians. À la 36e minute, le Nigeria a finalement ouvert le score grâce à un centre de Moses Simon pour Osimhen, dont la tentative a été malheureusement déviée dans son propre but par Sanganté.
Le Nigeria aurait pu obtenir un penalty à la demi-heure de jeu pour une main dans la surface de Nanu, mais la VAR n’a pas été sollicitée. Le match a également vu Osimhen manquer quelques opportunités de marquer, notamment une tête qui a frôlé l’arête du but adverse (56e) et un but refusé par la VAR pour une main préalable (58e).
Les Super Eagles ont fait tourner leur effectif, ce qui pourrait avoir contribué au manque d’automatismes sur le terrain. Malgré la victoire, le Nigeria devra attendre pour connaître son adversaire en huitièmes de finale, dans cette CAN qui compte désormais 24 équipes.
La victoire du Nigeria face à la Guinée-Bissau confirme sa qualification pour les huitièmes de finale de la CAN 2023. Les défis tactiques et la gestion des effectifs par les équipes deviennent cruciaux à mesure que la compétition progresse, et le Nigeria aura l’opportunité de se préparer pour les prochains défis à venir dans la phase éliminatoire.
Le sélectionneur de l’équipe nationale de Guinée, Kaba Diawara, a exprimé son désir de mesurer la performance de son équipe face aux champions en titre, le Sénégal, lors du match de la dernière journée de la phase de poules de la 34ᵉ Coupe d’Afrique des nations (CAN). Le match opposant le Sénégal au Sily national de Guinée se tiendra à Yamoussoukro.
Malgré le respect pour la qualité de l’équipe sénégalaise, Kaba Diawara a souligné que son équipe ne se mettra pas trop de pression. Il a déclaré que l’objectif était de faire un beau match contre le champion en titre, et a qualifié la rencontre de « derby et une fête ».
Le sélectionneur guinéen a également exprimé l’ambition de son équipe de décrocher la première place du groupe C, qui comprend également la Gambie et le Cameroun. Il a souligné que se mettre d’accord avec le Sénégal ne serait pas dans l’intérêt de la Guinée, car cela risquerait de les placer en deuxième position.
Kaba Diawara a noté que son équipe était plus forte que lors de l’édition précédente de la CAN en 2022 et a exprimé sa confiance quant à la possibilité de poser des problèmes au Sénégal. Il a souligné que le Sénégal avait davantage de pression sur ce match en tant que champion en titre, mais que la Guinée était bien préparée pour l’affrontement.
Le sélectionneur guinéen a conclu en soulignant que son équipe avait hâte d’affronter le Sénégal, une équipe qui attaque bien et compte de bons joueurs, et qu’ils feraient de leur mieux pour être à la hauteur de la rencontre.
L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) a émis une alerte concernant une mauvaise qualité de l’air et la présence de particules de poussière, affectant initialement les régions du Nord du pays à partir de mardi. Cette situation devrait progressivement s’étendre à l’ensemble du territoire.
Selon les informations de l’Anacim, la suspension de particules de poussière débutera dans les régions du Nord dans l’après-midi du mardi 23 janvier 2024. Ce phénomène devrait ensuite se généraliser sur une grande partie du pays, y compris dans les régions intérieures et sur le littoral, au cours de la journée du mercredi et du jeudi. Une réduction significative de la visibilité est anticipée dans ces zones, bien que la partie Sud du pays soit relativement moins touchée.
La mauvaise qualité de l’air devrait persister pendant environ 72 heures, avec une baisse progressive des concentrations de particules à partir du 26 janvier. L’Anacim recommande aux personnes sensibles, notamment celles souffrant de maladies respiratoires, aux jeunes enfants et aux personnes âgées, de prendre des précautions particulières. Il est conseillé de limiter l’exposition à l’air ambiant et de porter un masque pour se protéger des particules en suspension dans l’air.
Les autorités invitent la population à suivre attentivement les mises à jour météorologiques et à prendre les mesures nécessaires pour minimiser les impacts de cette situation sur la santé.
La 3e journée du groupe B de la CAN 2023 a offert des rebondissements exceptionnels avec l’Égypte se qualifiant miraculeusement et le Ghana se retrouvant au bord de l’élimination.
L’Égypte, au bord de l’élimination, a réussi une qualification miraculeuse en faisant match nul 2-2 contre le Cap-Vert. Menés après un but de Tavares (45+1), les Pharaons ont renversé la situation avec des buts de Trezguet (50e) et Mohamed (90+2). Cependant, le Cap-Vert a égalisé dans les arrêts de jeu (90+9), mais l’Égypte s’est qualifiée grâce à une meilleure différence de buts.
Le Ghana, quant à lui, était incapable de battre le Mozambique, faisant match nul 2-2. Alors qu’ils menaient 2-0 avec des penalties transformés par Jordan Ayew (15e, 70e), le Ghana a perdu son avantage dans les arrêts de jeu. Le Mozambique a égalisé avec un penalty de Catamo (91+1) et une tête sur corner de Reinildo (90+4)
Avec seulement deux points, le Ghana se retrouve dans une situation critique et est proche de l’élimination. Les Black Stars doivent maintenant prier pour se qualifier en huitièmes de finale, mais leur destin est hors de leurs mains.
La 3e journée du groupe B a offert un spectacle intense et dramatique, avec l’Égypte réussissant à se qualifier dans des circonstances extraordinaires. Pendant ce temps, le Ghana doit réfléchir à sa situation difficile et espérer un miracle pour continuer son parcours dans la CAN 2023.
La 3e journée de la phase de poules de la CAN 2023 a offert un affrontement captivant entre le Mozambique et le Ghana au stade Alassane Ouattara d’Abidjan. Suivez ci-dessous le résumé du match qui a vu un impressionnant comeback des Mambas contre les Black Stars.
Après une défaite inquiétante face au Cap-Vert (0-3), le Mozambique, déjà éliminé, cherchait à sauver l’honneur lors de son dernier match de groupe contre le Ghana. De leur côté, les Black Stars, après une défaite initiale et un match nul contre l’Égypte (2-2), étaient sous pression pour décrocher la seconde place qualificative.
Le début du match a été intense, avec le Ghana cherchant à prendre le contrôle dès les premières minutes. Les Black Stars ont réussi à ouvrir le score grâce à une réalisation opportune, montrant une nette amélioration par rapport à leurs performances précédentes.
Cependant, le Mozambique, loin de se laisser abattre, a montré une résilience impressionnante. Les Mambas ont entamé une remontée spectaculaire, exploitant les faiblesses de la défense ghanéenne et créant des opportunités cruciales.
La seconde période a été le théâtre d’un comeback époustouflant des Mambas. Les joueurs du Mozambique ont marqué des buts cruciaux, renversant la situation en leur faveur. Les Black Stars, désemparés, ont lutté pour reprendre le contrôle du match.
Au coup de sifflet final, le Mozambique a réalisé une victoire impressionnante contre le Ghana, inversant le cours du match. Ce comeback spectaculaire a ajouté un élément passionnant à la compétition, soulignant l’incertitude qui peut prévaloir dans le monde du football.
Cette victoire du Mozambique, bien que ne changeant pas leur sort dans le tournoi, a des implications majeures pour le Ghana, qui devra maintenant évaluer ses performances et se préparer pour les prochaines étapes de la compétition.
Le match entre le Mozambique et le Ghana restera dans les annales de la CAN 2023 comme un exemple de la nature imprévisible et excitante du football. Les équipes continueront de se battre pour la gloire continentale, offrant aux fans de football africain des moments palpitants à chaque étape de cette compétition passionnante.
Après son hospitalisation, le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, Aliou Cissé, s’est exprimé sur le prochain match de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) contre la Guinée. Dans ses déclarations, Cissé a souligné l’importance du respect envers l’équipe adverse tout en affirmant la détermination de son équipe à réaliser une bonne performance sur le terrain.
Aliou Cissé a déclaré : « Nous abordons chaque match avec un grand respect pour nos adversaires. La Guinée est une équipe compétitive, et nous les respecterons sur le terrain comme nous le faisons avec toutes les équipes. Notre objectif est de jouer un football de qualité et de donner le meilleur de nous-mêmes pour remporter la victoire. »
Le Sénégal se prépare pour son prochain match de la CAN contre la Guinée, un rendez-vous crucial pour les deux équipes dans la compétition. La déclaration d’Aliou Cissé intervient dans un contexte où l’équipe et les supporters attendent avec impatience une performance positive malgré les défis récents.
Aliou Cissé a souligné l’importance du respect envers l’équipe guinéenne, mettant en avant la compétitivité de celle-ci. Cette approche respectueuse fait partie de la philosophie du sélectionneur sénégalais, qui souhaite que son équipe gagne en montrant son talent et sa détermination sur le terrain.
Les attentes pour le prochain match contre la Guinée sont élevées, compte tenu de l’enjeu de la compétition. Les supporters espèrent que l’équipe sénégalaise, dirigée par Aliou Cissé, saura surmonter les obstacles et offrir une performance convaincante.
Les déclarations d’Aliou Cissé ont suscité des réactions positives parmi les supporters, qui saluent l’approche respectueuse du sélectionneur. Les joueurs eux-mêmes sont probablement motivés par cette philosophie de jeu qui met l’accent sur le fair-play et la compétitivité.
À la veille du match crucial contre la Guinée, les déclarations d’Aliou Cissé ajoutent une dimension de fair-play et de respect à l’atmosphère compétitive de la CAN 2023. Les supporters sénégalais sont prêts à soutenir leur équipe, espérant que celle-ci saura répondre aux attentes sur le terrain.
La compétition enflamme les stades de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), et le groupe D est sur le point de vivre un moment crucial. La Guinée, emmenée par son entraîneur Kaba Diawara, se prépare à affronter le champion en titre, le Sénégal, dans un duel qui pourrait redéfinir la hiérarchie du groupe. Diawara, confiant et déterminé, partage ses pensées avant cette rencontre capitale.
Un 16e de Finale Anticipé :
Kaba Diawara considère le match contre le Sénégal comme un véritable 16e de finale. Pour la Guinée, la victoire est impérative pour s’emparer de la première place du groupe D. Diawara souligne l’importance de gagner des « finales » tout au long du parcours de la CAN pour espérer atteindre le bout du chemin.
Respect envers le Sénégal :
Le sélectionneur guinéen ne manque pas de saluer le statut du Sénégal en tant que champion d’Afrique en titre, reconnaissant la qualité de l’équipe sénégalaise. Malgré cela, il insiste sur le potentiel de son équipe, composée de joueurs talentueux et déterminés, prêts à relever le défi. Diawara souligne que la Guinée ne vient jamais simplement pour participer, mais avec l’objectif de réaliser un parcours mémorable.
La Quête de la Première Place :
Kaba Diawara affiche clairement ses ambitions : la première place du groupe D. Il voit ce match comme une opportunité idéale pour jauger la force de son équipe et déterminer son niveau actuel. Malgré le respect pour le Sénégal, la Guinée n’est pas intimidée et aborde la rencontre avec sérénité, affirmant qu’ils ne ressentent aucune pression, mais plutôt une motivation à faire un bon match.
Une Fête du Football :
Diawara prédit une véritable fête du football lors de cette rencontre, soulignant le style offensif du Sénégal et sa propension à attaquer. Il insiste sur le fait que la Guinée ne reculera pas, mais cherchera à imposer son jeu et à rester sur une dynamique positive. Pour les supporters et les amateurs de football, ce match promet d’être un spectacle captivant, avec deux équipes déterminées à faire briller leur étoile dans cette CAN.
La déclaration confiante de Kaba Diawara résonne comme un appel à l’audace et à la détermination. La Guinée se profile comme un adversaire redoutable, prêt à défier le Sénégal pour la suprématie du groupe D. L’enjeu est élevé, les ambitions sont claires,
Une violente altercation a éclaté lors d’une conférence de presse préalable à un match, opposant des journalistes guinéens et sénégalais. Le conflit a débuté lorsque, selon un reporter de Ledakarois.sn, un journaliste sénégalais a interrogé Guilavogui sur les déclarations d’Aguibou Kamara qualifiant les Gambiens de nullards.
La question a irrité un journaliste guinéen, qui s’est levé pour affirmer que cette affaire était close et que de telles questions n’étaient pas appropriées. En réaction, les journalistes sénégalais se sont levés, soulignant qu’ils n’avaient pas été interrompus lors de la conférence de presse d’Aliou Cissé.
Des échanges animés ont suivi, entraînant une intervention rapide pour séparer les deux groupes de journalistes, évitant ainsi une escalade potentielle de la situation. Cette confrontation souligne les tensions croissantes entre les médias des deux nations, mettant en lumière la nécessité d’un dialogue constructif pour prévenir de futurs incidents lors de ces événements médiatiques.
Hier, les étudiants de Ziguinchor ont été brusquement expulsés de leur lieu d’accueil suite à la résiliation du contrat par la municipalité, qui refuse obstinément de le renouveler. Cette décision abrupte a jeté ces jeunes chercheurs dans une situation précaire, soulevant des inquiétudes quant à leur avenir académique.
L’immeuble, qui servait de résidence aux étudiants, a été le théâtre de tensions croissantes ces derniers jours. La municipalité, invoquant des motifs non spécifiés, a mis fin au contrat de location, plongeant les étudiants dans l’incertitude quant à leur hébergement.
Les étudiants ziguinchorois, affectés par cette décision, demandent des explications claires de la part des autorités municipales. Ils soulignent que cette expulsion soudaine perturbe leurs études et compromet leur stabilité pendant la période académique.
Du côté de la municipalité, aucun commentaire n’a été émis pour justifier cette résiliation de contrat. Les raisons derrière cette décision restent floues, alimentant ainsi la perplexité au sein de la communauté étudiante et de la population locale.
Des organisations étudiantes et des représentants de la société civile se mobilisent déjà pour soutenir les étudiants expulsés et plaident en faveur d’une résolution rapide de ce différend. La situation souligne également la nécessité d’un dialogue ouvert entre les autorités locales et les étudiants afin de trouver une solution équitable et de restaurer la stabilité nécessaire pour poursuivre les études dans des conditions optimales.
En attendant des développements futurs, la précarité des étudiants de Ziguinchor demeure une préoccupation urgente qui requiert l’attention des parties impliquées, ainsi que de la communauté éducative et de la société civile.
Une polémique a éclaté entre le sélectionneur marocain, Regragui, et le joueur congolais Chancel Mbemba, après le match entre le Maroc et la RD Congo. En zone mixte, Mbemba a laissé entendre que Regragui lui aurait tenu des propos racistes. Cependant, le sélectionneur marocain réfute fermement ces accusations et qualifie Mbemba de menteur.
Regragui a réagi aux accusations de Mbemba en déclarant : « J’ai dit à Desabre : « Ramène-le moi, il pète un câble, il raconte n’importe quoi. Je n’ai pas aimé ça car il insinue beaucoup de choses. Donc s’il a des images autres que celles que l’on voit à la télévision, qu’il les sorte, avec plaisir. Et il verra exactement ce qu’il s’est passé. » » Il explique qu’avant de lui serrer la main, Mbemba les aurait pris à partie, lui et son adjoint, sur le bord de la touche avant la fin du match, en utilisant un langage irrespectueux. Regragui ajoute qu’il a essayé de comprendre la situation en lui demandant pourquoi il le traitait ainsi, mais que Mbemba a refusé de lui serrer la main et a commencé à crier.
Regragui conclut en suggérant aux Congolais de laisser tomber cette affaire, soulignant l’importance de se concentrer sur le prochain match contre la Tanzanie. Il mentionne également la forte communauté congolaise au Maroc.
La polémique entre Regragui et Chancel Mbemba souligne les tensions survenues lors du match entre le Maroc et la RD Congo. Les déclarations contradictoires mettent en lumière la nécessité de vérifier les faits avant de tirer des conclusions hâtives. La situation rappelle l’importance du fair-play et du respect sur et en dehors du terrain lors de compétitions internationales.
Il y’a juste 3 mois, le responsable politique, Kéba Kanté, fils de l’ancien Directeur Général du Port Autonome de Dakar (PAD), et ancien Ministre chargé du Plan Sénégal émergent (PSE ), Cheikh Kanté et initiateur du mouvement » la Grande offensive des républicains (GOR) » avait rallié le PDS.
Un ralliement politique de taille, qui annonça la fin de Benno dans le Ndiambour et qui apporta la joie dans les rangs des libéraux sous la houlette de Karim Wade pour la reconquête du pouvoir perdu en 2012 avec le règne de Macky.
Poisse ou malchance, l’espoir vient de s’estomper avec la décision du conseil constitutionnel. Karim Wade, fils et ministre de l’ancien président Abdoulaye Wade et premier adjoint du secrétaire général du parti démocratique sénégalais (PDS), a été définitivement écarté de la course présidentielle du 25 février prochain. En effet, il ne figure pas sur la liste définitive des vingt candidats validés par le Conseil constitutionnel, publiée tardivement ce samedi 20 janvier après une longue journée d’attente. Motif : sa double nationalité qui fait débat depuis plusieurs jours dans le pays suite au recours déposé par le député Thierno Alassane Sall malgré un décret en attestant soit publié par le ministère français de l’intérieur.
Le fils de Cheikh Kanté avait promis de remporter la victoire contre la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) à Fatick, Louga et Dakar. « Je m’adresse au président Karim Meissa Wade. Au soir du 25 février 2024, je prends l’engagement devant tout le monde que je vais battre le Bby à Fatick, à Louga et à Dakar, » avait-t-il déclaré
Pour mémoire, le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et Karim Wade ont publié une déclaration ce 21 janvier, portant de graves accusations à l’encontre de deux juges du Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Coulibaly et Cheikh Ndiaye. Le PDS suspecte ces juges de corruption, sans toutefois fournir de détails précis.
Cette situation embarrassante ne pourrait-il pas, à terme, fortement réduire l’offre politique avec le risque d’un désistement de la base militante ?
Face à cette situation, le nouveau lion du PDS poursuivra t-il le combat du recours entre enquête parlementaire et saisie des juridictions internationales ?
Que va t-il faire de ses bases politiques éparpillées entre Fatick, Dakar, Louga et Mbacké ? Mieux, quel sera son discours lors de son meeting du 11 Février prochain qui suscite moult interrogations sur son avenir politique ?
La subdivision des douanes de Kaffrine, située dans le centre du Sénégal, a annoncé avoir réalisé des performances exceptionnelles en 2023, en collectant un total de 324 millions 675 mille 259 francs CFA. Ces résultats représentent une augmentation significative par rapport à l’année précédente, dépassant les attentes avec un glissement positif de 239% en valeur relative.
Le chef de la subdivision régionale des douanes de Kaffrine, le commandant Papa Makhmout Fall, a déclaré que ces résultats financiers exceptionnels reflètent l’efficacité des opérations menées au cours de l’année 2023. Le montant collecté représente un glissement positif de 188 millions 550 mille 426 francs CFA en valeur absolue par rapport à l’année 2022.
La subdivision des douanes de Kaffrine a également joué un rôle prépondérant dans la lutte contre la criminalité transfrontalière et les trafics divers. Les unités ont traité un total de vingt-trois affaires contentieuses, saisissant 2279 kilogrammes de produits prohibés, d’une contrevaleur estimée à 168 millions 455 mille 363 francs CFA.
La subdivision a intensifié ses efforts dans la lutte contre la contrebande de médicaments contrefaits, qualifiée de « véritable fléau de santé publique dans la région ». Seize affaires contentieuses ont été menées, aboutissant à la saisie de 1748 kilogrammes de médicaments contrefaits, évalués à 168 millions 455 mille 363 francs CFA.
En ce qui concerne la contrebande de chanvre indien, le commandant Papa Makhmout Fall a informé que seulement 163 kilogrammes ont été saisis au cours de trois affaires contentieuses, totalisant une contrevaleur de 20 millions 350 000 francs CFA.
Les performances remarquables de la subdivision des douanes de Kaffrine en 2023 témoignent de l’efficacité de ses opérations dans la collecte de recettes douanières et la lutte contre diverses formes de criminalité. Ces résultats soulignent l’importance cruciale des efforts continus pour assurer la sécurité et le respect des réglementations aux frontières.
A. I. Fall aurait attiré l’attention d’Adama F. en se présentant comme le garant d’une émigration réussie vers l’Europe. Prétendant pouvoir obtenir des visas en deux mois moyennant une rétribution, il aurait exigé 4,5 millions de francs CFA d’Adama F. pour ses services. Ce dernier, confiant, aurait versé une avance de 2 millions de francs CFA.
La découverte de l’escroquerie : Lorsque Adama F. a tenté de reprendre contact avec A. I. Fall pour finaliser la transaction, il a constaté que le téléphone sonnait dans le vide. Soupçonnant une arnaque, il a rusé en utilisant un autre numéro pour contacter le fraudeur, qui a mordu à l’hameçon. Ainsi piégé, A. I. Fall a fixé un rendez-vous à Adama F.
L’arrestation spectaculaire : Mercredi dernier, Adama F. s’est rendu au lieu du rendez-vous et a surpris A. I. Fall en flagrant délit. Maîtrisé par la victime, le faux petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall a été remis à la police de Guinaw Rail.
Les complicités révélées : Six autres personnes se présentent au commissariat, affirmant être également victimes d’A. I. Fall. Parmi elles, Ibrahima N. prétend avoir été dupé par le principal suspect. Cependant, l’une des véritables victimes révèle qu’Ibrahima N. était, en réalité, le complice d’A. I. Fall, agissant en tant qu’intermédiaire dans les transactions frauduleuses.
Cette affaire d’escroquerie impliquant un faux petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall et son complice met en lumière les dangers liés aux fraudes liées à l’émigration. Les autorités continuent leur enquête pour déterminer l’ampleur de cette escroquerie et identifier d’autres éventuelles victimes.
Un accident tragique s’est produit dans la région de Kédougou, au Sénégal, où un camion-citerne malien a malheureusement raté un virage, se renversant aux abords de la route avant de s’embraser. L’incident a entraîné la perte de plusieurs vies, toutes les personnes à bord du véhicule ayant péri dans les flammes dévastatrices.
Le drame s’est déroulé lorsque le camion-citerne malien a échoué à négocier un virage, provoquant son renversement. La violence de l’impact a entraîné un incendie qui a rapidement consumé le véhicule. Les autorités locales n’ont pas encore pu déterminer avec précision le nombre exact de passagers présents à bord au moment de l’accident, mais aucun survivant n’a pu être sauvé des flammes.
Les équipes de secours ont rapidement réagi pour éteindre l’incendie qui ravageait le camion-citerne. Cependant, une fois le feu maîtrisé, la découverte macabre de deux squelettes humains à l’intérieur du véhicule a confirmé le pire. Les passagers n’ont malheureusement pas eu la chance de s’extraire du camion avant qu’il ne soit complètement calciné.
L’ampleur de la tragédie est d’autant plus dévastatrice étant donné qu’aucun survivant n’a été retrouvé. Les circonstances exactes de l’accident, ainsi que le nombre de passagers à bord, restent à éclaircir. Cet incident souligne les risques associés au transport de matières inflammables et met en lumière la nécessité de renforcer les mesures de sécurité sur les routes.
Ce drame à Kédougou, résultant du renversement et de l’incendie d’un camion-citerne malien, rappelle cruellement la vulnérabilité des usagers de la route. Les autorités locales mènent actuellement des enquêtes pour comprendre les causes exactes de l’accident et pour tenter de fournir des réponses aux familles endeuillées. La tragédie souligne l’importance cruciale des mesures de sécurité routière pour prévenir de tels incidents et protéger la vie des usagers de la route.
Un accident tragique s’est produit hier, le dimanche 21 janvier, sur la route reliant Linguère à Matam, précisément à hauteur du village de Loumbel Lana dans la commune de Barkédji, située dans le département de Linguère. Un véhicule 4×4, conduit par Y. Bathily, âgé de 30 ans, a été impliqué dans un renversement suite à un dérapage, entraînant des conséquences dramatiques.
Le véhicule, dont le conducteur a été identifié comme Y. Bathily, a basculé à la suite d’un dérapage, provoquant un accident mortel. Le chauffeur a perdu la vie sur le coup, tandis que trois autres passagers, D. Traoré (50 ans), M. Traoré (35 ans) et A. Sidibé (38 ans), ont subi des blessures graves.
Alertés, les gendarmes et les sapeurs-pompiers de Linguère se sont rendus rapidement sur les lieux de l’accident. Après les constatations nécessaires, la dépouille du chauffeur décédé a été transportée à la morgue de l’hôpital Maguette Lô. Les passagers blessés ont, quant à eux, été admis au service d’urgences de la même structure sanitaire. Malheureusement, le sieur D. Traoré a succombé à ses blessures, portant ainsi le nombre de décès à deux.
L’accident a entraîné la perte de deux vies, le conducteur Y. Bathily et le passager D. Traoré. Les deux autres occupants du véhicule, M. Traoré et A. Sidibé, ont été gravement blessés, mettant en lumière la gravité de l’incident survenu sur la route Linguère-Matam.
Cet accident tragique souligne une fois de plus l’importance de la prudence sur les routes et la nécessité de respecter les règles de conduite. Les autorités locales et les services d’urgence ont réagi rapidement, mais le bilan humain demeure douloureux pour les familles des victimes. Cet incident rappelle également l’importance de sensibiliser sur la sécurité routière pour prévenir de tels drames à l’avenir.
Une affaire tragique secoue la région de Sédhiou au Sénégal, impliquant le décès d’une adolescente de 15 ans, battue à mort par ses propres parents. L’affaire, révélée par Seneweb et approfondie par Libération, a conduit à l’arrestation des parents de la victime, L. Danfa et F. Badji. Le drame s’est déroulé dans la nuit du 18 au 19 janvier à Pontadoss, un village de la commune de Kaour. Les parents seront déférés au parquet ce lundi après avoir été placés en garde à vue à la gendarmerie de Goudomp.
Selon les informations fournies par Libération, les faits se sont déroulés dans la nuit du 18 au 19 janvier à Pontadoss. La victime, A. Danfa, âgée de 15 ans et élève en classe de 5e, aurait succombé à ses blessures lors de son évacuation du poste de santé du camp militaire de Goudomp à celui du village de Fanda, dans la région de Ziguinchor. Le drame a été déclenché par le reproche des parents, qui auraient désapprouvé la participation de leur fille à une soirée dansante sans leur consentement.
Les parents de la victime, L. Danfa et F. Badji, ont été placés en garde à vue à la gendarmerie de Goudomp et seront déférés devant le parquet ce lundi. Cette procédure judiciaire témoigne de la gravité des accusations pesant sur eux dans le cadre de la mort de leur propre fille.
Cette affaire a suscité une vive émotion dans la région de Sédhiou et au-delà. La brutalité de la situation et le lien familial entre les accusés et la victime accentuent le choc ressenti par la communauté. Les détails supplémentaires émergent peu à peu, jetant la lumière sur les circonstances tragiques qui ont conduit à la perte de la jeune A. Danfa.
L’affaire de la fille de 15 ans battue à mort par ses parents à Sédhiou souligne l’importance de l’intervention rapide des autorités judiciaires dans de tels cas. La tragédie a suscité une profonde émotion et soulève des questions sur la nécessité de sensibiliser davantage sur les droits des enfants et la lutte contre la violence familiale.
Ils étaient presque trois cents à annoncer leur ambition de devenir président de la République du Sénégal en 2024. Vingt d’entre eux ont finalement été retenus dans la liste rendue publique par le Conseil constitutionnel, comme déclarés qualifiés pour la compétition électorale du 25 février prochain. C’est sans doute beaucoup, car jamais dans l’histoire politique du Sénégal, autant de candidats ne s’étaient alignés pour une élection présidentielle. Mais ce nombre pléthorique n’en est pas moins une bonne chose. On peut considérer que cette élection présidentielle est partie pour être la plus inclusive possible. Pour rappel, en 2019, seuls cinq candidats avaient été en lice, contre quatorze en 2012, quinze en 2007, huit en 2000, encore huit en 1993, quatre en 1988, cinq en 1983, deux en 1978. Un seul candidat, Léopold Sédar Senghor, sous le régime du parti unique, était en lice pour les présidentielles de 1973, 1968 et 1963.
En 2024, en dépit du système de parrainage qui constitue un premier filtre permettant de recaler les candidats les plus farfelus, on aura quatre fois plus de candidats que lors de la dernière élection présidentielle. Plus que jamais, c’est la réponse définitive que le système du parrainage se révèle être absolument nécessaire pour réguler la compétition électorale et préserver le sérieux qui doit l’entourer. Karim Wade et Ousmane Sonko, candidats sans illusions recalés
Tous les deux savaient parfaitement qu’ils ne sauraient et ne pourraient être candidats à cette élection présidentielle de 2024. Karim Meïssa Wade le sait si bien qu’il n’a pas daigné, depuis plus de sept ans, fouler le sol du pays qu’il prétendait diriger ; encore qu’à moins d’un mois du rendez-vous électoral, il continue à donner des consignes à travers les réseaux sociaux, annonçant son inéluctable retour. Je n’ai jamais pris de telles annonces au sérieux, considérant que c’était un simple jeu de dupes et que Karim Wade souhaitait, au fond de lui-même, être recalé pour pouvoir dire à ses soutiens qu’il avait voulu venir mais que la permission ne lui a pas été accordée. Franchement, si Karim Wade voulait être candidat, il se serait délesté depuis longtemps de sa nationalité française qui, fatalement, l’aurait empêché de participer à l’élection présidentielle. Mais attendre qu’un recours en invalidation contre sa candidature soit déposé, pour s’empresser de se faire confectionner un décret en mode «fast track», apparaît plus comme une pièce de théâtre ; d’autant plus qu’un tel décret est postérieur au dépôt des candidatures. On n’a pas besoin d’être un grand juriste pour savoir que si le Conseil constitutionnel avait accepté cette pièce tardive fournie par Karim Wade, que constitue le décret de renonciation à son allégeance à la République française, les sept «Sages» auraient dû alors autoriser tous les autres 40 candidats dont les dossiers avaient déjà été rejetés, à pouvoir les régulariser. La même question de double nationalité ne devrait plus se poser pour lui en 2029, si jamais Karim Wade n’aurait pas d’autres nationalités étrangères, comme espagnole et libanaise. Ousmane Sonko s’était lui-même disqualifié pour ce qui concerne la fonction de président de la République, élu démocratiquement au suffrage universel, dès l’instant qu’il appelle de manière répétée à l’insurrection contre les institutions républicaines et surtout à faire un putsch militaire pour renverser le chef de l’Etat démocratiquement élu. Le Conseil constitutionnel aurait pu valablement se suffire simplement de ces déclarations pour rejeter sa candidature. Ousmane Sonko semble d’ailleurs en avoir eu bien conscience pour avoir désigné plusieurs candidats, représentant chacun un pôle particulier ou une obédience de son parti dissous, l’ex-Pastef. On ne le dira jamais assez, ce parti politique était apparu comme un conglomérat de forces et de pôles politiques divers, antagonistes et parfois même réfractaires les uns aux autres. Ousmane Sonko, comme tous les leaders populistes et démagogues, pouvait continuer de servir de figure de proue, pour fédérer tout le monde et promettre à chaque coterie ce qu’elle pouvait espérer ou attendre. La supercherie ne pouvait pas durer davantage.
Mimi Touré et compagnie s’essaient au putsch institutionnel Le fait est trop grave pour qu’on le ravale à un banal débat de salons dakarois. Un groupe de candidats, qui n’ont pu satisfaire aux exigences du parrainage, se sont mis ensemble pour prôner l’arrêt du processus électoral et le report de l’élection présidentielle. Il va de soi qu’ils n’ont pour cela, aucun argument de droit ou de fait, sinon que leur égoïsme. Mais ils sont si prétentieux qu’ils apparaissent les plus incohérents possibles. Il y a moins d’un mois, quand des voix sorties de nulle part évoquaient l’idée d’un report de l’élection présidentielle, pour permettre un nouveau dialogue autour du processus électoral, Aminata Touré, Abdoul Mbaye, Bougane Guèye Dany étaient les plus en alerte pour s’insurger contre une telle hérésie. «Bëg bëré, bagn bëré» (l’affrontement aura lieu de gré ou de force), disaient-ils en chœur. Ce quarteron soupçonnait le camp du Président Macky Sall de chercher des subterfuges pour rester à la tête du pays. Les mêmes accusations avaient d’ailleurs été portées, pendant de longs mois et de façon insistante contre Macky Sall et son régime, jusqu’à ce que ce dernier s’obligeât à rappeler l’évidence du respect scrupuleux du calendrier électoral. Il apparaît alors curieux que ces personnes, farouchement opposées à toute idée velléitaire de toucher au calendrier électoral, veuillent désormais engager le Sénégal dans une aventure on ne peut plus périlleuse. Quelle légitimité donneraient-ils aux autorités de l’Etat qui resteraient en place, au-delà de la période de renouvellement du mandat du président de la République ? Diantre, pourquoi entonner subitement un discours qui risque de faire un précédent jamais connu au Sénégal, du report d’une élection présidentielle ? Ironie du sort, jamais le contexte de la publication de la liste des candidats qualifiés à l’élection présidentielle n’a été aussi calme et serein, qu’il ne l’est en ce mois de janvier 2024. Qui ne se rappelle pas des échauffourées et des morts enregistrés habituellement à ce stade du processus électoral ? Justement, en 2012, il y avait tellement de violences et de morts que l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, dépêché à Dakar, par la Cedeao pour travailler à calmer la situation de tensions politiques au Sénégal, avait réconisé le report de l’élection présidentielle en accordant un rabiot de deux ans au Président Abdoulaye Wade dont la candidature était fortement contestée. Aminata Touré ainsi que tout l’état-major politique du candidat Macky Sall avaient opposé un fin de non-recevoir ferme à une telle idée qu’ils considéraient comme «dangereuse, subversive et anti-démocratique». Pour la petite histoire, Sidy Lamine Niasse, patron du Groupe de presse Walfadjri, était appelé à monter au créneau pour contrecarrer le funeste projet. Il a ainsi animé une conférence de presse fatale à cette idée, le 21 février 2012. Le texte liminaire, écrit par Abou Abel Thiam, avait été validé préalablement par Macky Sall, alors en tournée électorale, à l’étape de Guinguinéo. Macky Sall avait désigné Alioune Badara Cissé et Samba Diouldé Thiam pour le représenter à cette conférence de presse. Olusegun Obasanjo reprit alors immédiatement son avion pour retourner à Lagos et laisser les Sénégalais avec leurs «sénégalaiseries». En tout état de cause, on ne dira jamais assez que si la folie gagnait les Sénégalais jusqu’à faire acter un report de l’élection présidentielle, les militaires par exemple seraient eux aussi bien en droit de nous imposer leurs volontés. Que Dieu en préserve le Sénégal ! En 2022, des violences politiques avaient endeuillé le pays et pourtant, l’idée de reporter les élections locales de janvier 2022 et des Législatives de juillet 2022 avait été battue en brèche par les mêmes acteurs qui aujourd’hui tiennent un autre discours. Au demeurant, si d’aventure, un Karim Wade ou quelques officines du camp présidentiel opposées à toute idée de devoir souffrir la candidature de Amadou Ba, ou encore même des candidats déjà qualifiés pour la Présidentielle finissent par être convaincus de joindre leurs voix à celles des théoriciens du report, cela ne devrait pas pour autant autoriser un saut aussi périlleux dans l’illégalité et le forfait démocratique. Encore une fois, cela ouvrirait la boîte de Pandore en ce qu’il ne serait qu’un coup d’Etat.
La scène politique au Sénégal est actuellement agitée par le limogeage inattendu du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Mame Baba Cissé. Ce départ, survenu de manière inhabituelle en dehors du cadre d’un Conseil des ministres, suscite des interrogations au sein de l’opinion publique. Surnommé « The King », Mame Baba Cissé était une figure influente au sein du ministère, et les raisons de son limogeage restent entourées de mystère.
Contrairement à la procédure habituelle qui veut que les changements au poste de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères soient actés lors d’un Conseil des ministres, le départ de Mame Baba Cissé a été décidé de manière exceptionnelle, en urgence. Cette démarche inhabituelle soulève des questions sur la nature précise des circonstances qui ont conduit à cette décision brusque.
Selon les informations fournies par L’Observateur, les raisons du limogeage de Mame Baba Cissé demeurent floues et alimentent diverses spéculations. Dans les couloirs du ministère, certaines rumeurs font état d’un acte de défiance dont Mame Baba Cissé se serait rendu coupable, ce qui aurait motivé la décision du ministre de tutelle, Ismaïla Madior Fall. Cependant, le journal rapporte également une autre version selon laquelle le départ pourrait être lié à une ingérence, sans préciser la nature ni l’origine de cette ingérence.
Mame Baba Cissé, surnommé « The King », jouissait d’une influence notable au sein du ministère des Affaires étrangères. Son limogeage soudain a pris de court bon nombre d’observateurs politiques, et l’absence de transparence quant aux motifs de son départ alimente les spéculations au sein de l’opinion publique.
Le limogeage en urgence du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Mame Baba Cissé, demeure entouré de mystère, suscitant des conjectures au sein de l’opinion publique sénégalaise. La nature précise des raisons de son départ reste à éclaircir, et la situation souligne l’importance de la transparence dans les décisions politiques, surtout lorsqu’elles touchent des personnalités influentes au sein de l’appareil gouvernemental.
El Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication de l’ex-Pastef, exprime une colère persistante face à la décision du Conseil constitutionnel d’écarter le leader Ousmane Sonko. Il critique vivement le choix du Conseil constitutionnel de se baser sur un « dossier de diffamation (imaginaire) » pour éliminer Sonko, dénonçant cette décision comme un rejet de la volonté du peuple sénégalais.
« Choisir un prétexte aussi insignifiant qu’une prétendue diffamation entre deux acteurs politiques pour éliminer le président Ousmane Sonko témoigne de votre ferme volonté de tourner le dos au vaillant peuple sénégalais. L’histoire vous jugera », fulmine El Malick Ndiaye.
Selon lui, l’histoire retiendra qu’en 2024, sept magistrats ont confisqué la volonté populaire en écartant le chef de l’opposition pour un simple lapsus : avoir utilisé « IGE » à la place de « IGF ». Il considère cette raison comme légère, soulignant qu’il s’agit d’une condamnation à six mois avec sursis pour un simple lapsus.
Par ailleurs, El Malick Ndiaye demande la libération immédiate de Diomaye Faye, candidat de l’opposition qu’il qualifie de « véritable et de la rupture ». Il clame : « Maintenant, pour l’égalité des chances entre candidats, le président Bassirou Diomaye Faye doit être immédiatement libéré. Diomaye mooy Sonko ! »
La commune de Khombole, dans la région de Thiès au Sénégal, a bénéficié d’un investissement majeur de plus d’un milliard de francs CFA dans divers secteurs. Sous la houlette du maire Maguèye Boye et avec le soutien de partenaires tels que le ministère de l’Énergie et du pétrole, le 3FPT (Fonds de financement de la formation professionnelle), la Banque nationale de développement économique (BNDE), et le Programme de modernisation et de gestion des marchés (Promogem), la commune a pu acquérir des équipements et signer des conventions de financement.
Parmi les équipements remis à la communauté figure un appareil d’échographie attribué au centre de santé de Khombole. De plus, la commune a investi dans du matériel pour le pavage de deux kilomètres de rues, des équipements destinés à différents corps de métier, ainsi que dans une pelouse synthétique d’une valeur de 165 millions de FCFA. Les partenaires ont également contribué à l’installation de lampadaires solaires.
Des conventions de financement ont été signées, notamment en faveur des femmes, démontrant ainsi un engagement significatif envers le développement local. Le maire Maguèye Boye a souligné que ces actions s’inscrivent dans un processus global d’animation du développement local et d’implication citoyenne. Il a exprimé son souhait de mobiliser les énergies positives au sein de la communauté pour stimuler l’activité économique locale et offrir des opportunités aux jeunes.
Le maire a appelé les bénéficiaires à faire un usage judicieux des équipements et a souligné l’importance de la formalisation, de la formation et du financement pour stimuler le développement économique local. Les femmes bénéficiaires seront spécifiquement formées à l’utilisation des équipements afin de créer de la valeur et de devenir performantes dans leurs entreprises.
En résumé, cet investissement de plus d’un milliard de FCFA démontre l’engagement de la commune de Khombole et de ses partenaires envers le développement durable et l’amélioration de la qualité de vie de ses habitants.
Aminata Touré, candidate de Mimi2024, réagit avec stoïcisme à son exclusion de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, qualifiant cette décision de « sans grande surprise ». Selon elle, le Conseil constitutionnel aurait simplement confirmé la volonté du président Macky Sall de l’écarter, alléguant qu’elle avait été « injustement évincée de l’élection présidentielle après avoir été illégalement expulsée de l’Assemblée nationale ».
« Face à cette nouvelle forfaiture, notre détermination à en finir définitivement avec son régime ne fait que s’intensifier. Nous nous engageons à contribuer à la défaite du candidat de Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, qui ne devrait pas accéder au second tour. Nous serons actifs dans l’élection à venir en soutenant le candidat capable d’incarner un changement véritable. Nous organiserons rapidement nos consultations internes pour choisir le candidat idéal. Je vous remercie tous pour votre soutien sans faille. Plus que jamais, restons engagés pour le Sénégal », soutient fermement Aminata Touré.
(Casablanca) – Quelques jours seulement après sa dernière et on ne peut plus gigantesque mobilisation à Orkadiéré, son village natal, et dans la foulée de la puissante et inédite marée humaine au stade de Mbao, Abdou Karim SALL remet ça.
Cette fois-ci, c’est hors de nos frontières, et à nouveau de fort belle manière, quelque part dans un remarquable coin de l’Afrique du Nord, au Maroc précisément.
Et tout cela pour l’élection du Premier ministre Amadou BA comme Président de la République du Sénégal le 25 février prochain.
Par le biais de la branche marocaine de son mouvement « AKS Doolé Diaspora », le responsable de l’APR et Benno Bokk Yakaar (BBY) de Mbao que, d’ailleurs, certains surnomment affectueusement « l’homme aux trois bases politiques (Mbao, Orkadiéré et Diaspora) », a réussi la grande prouesse de réunir en cette après-midi du dimanche 21 janvier 2024, plusieurs centaines de ses inconditionnels à Casablanca.
Ce grand rassemblement politique qui avait pour cadre une des grandes salles de spectacle du mythique hôtel Hyatt Regency, sis au centre de la capitale économique du Royaume chérifien, a encore été un modèle de réussite en termes de mobilisation de militants de la mouvance présidentielle au niveau de la Diaspora sénégalaise.
Dans la salle en question, l’assistance était totalement acquise à la cause du Maire de Mbao dont la seule et unique préoccupation aujourd’hui est d’élire dès le premier tour de la présidentielle à venir le candidat du Président Macky SALL et de BBY. « Amadou BA, candidat de l’espoir, de la continuité et de la stabilité », dixit l’ancien Ministre de l’environnement et du développement durable du Sénégal et, non moins, Coordonnateur de la Convergence des Cadres Républicains (CCR) du département de Pikine.
Salle comble, bien colorée et animée, brouillante et grouillante de monde, presque tous les représentants des différents groupes sociaux d’émigrés sénégalais au Maroc étaient là, scandant à tout-va le nom de leur candidat Amadou BA.
Ces passionnés de politique, qui n’ont d’yeux que pour AKS, sont venus des quartiers et villes du Maroc où l’on note une forte présence d’expatriés sénégalais. Conscients et très optimistes du reste pour la suite des événements, ces derniers ne se font aucun doute quant à la la succession du Président Macky par son Premier ministre actuel. « Amadou BA, 5ème président du Sénégal, ce sera juste une formalité », clame haut et fort un militant de l’APR du Maroc, venu de Fèz qui est, sans nul doute, l’un des quartiers qui accueille le plus de sénégalais au pays du Roi Mouhamed VI.
La même conviction se lisait sur le visage de ces nombreuses braves dames sénégalaises, infatigables travailleuses dans cette partie du Maghreb. Idem chez ces dizaines et dizaines de délégations en provenance des localités de Oulfa, Bouskoura, Settat, Mohammedia, El Jadida, Ain-Seba, Fès, Rabat, Meknés, Essaouira, Marrakech, Agadir et Tanger. Celles de Laayoune et Dahla, deux villes situées à la frontière avec la Mauritanie voisine, ne sont pas non plus en reste.
Aujourd’hui, les militants de l’APR, et par extension de BBY au Maroc sont un et indivisible. Et c’est grace à l’entregent et aux actions salutaires, menées en coulisses, sans tambour ni trompette, par Abdou Karim SALL afin de recoller les morceaux, faire taire les querelles inutiles et insuffler du sang neuf dans les différentes coordinations politiques de la mouvance présidentielle au niveau du royaume chérifien.
« AKS a réussi là où plusieurs médiateurs et autres facilitateurs ont échoué », lance Elimane Faye, responsable politique de l’APR à Casablanca. Pour lui, ce qui reste à faire est que tous descendent sur le terrain politique avec des visites de proximité quotidiennes auprès des sénégalais du Maroc pour les convaincre à voter Amadou BA le 25 février 2024.
« Nous sommes persuadés de pourvoir renverser la tendance au Maroc par rapport aux dernières joutes électorales, mais cela demande du boulot et beaucoup de sacrifices », fait remarquer un de nos interlocuteurs, expatrié sénégalais, domicilié à Casablanca depuis plus d’une décennie. Et celui-ci de conseiller à ses camarades que « tout doit désormais se faire dans la transparence et l’unité, mais surtout dans la solidarité et un engagement politique sans faille ».
Ce que l’hôte de marque de la communauté politique de l’APR et BBY du Maroc semble confirmer. « Si on veut gagner haut la main la prochaine présidentielle, il faut d’ores et déjà taire toutes nos querelles et se concentrer sur l’essentiel », avertit Abdou Karim SALL.
Un message bien saisi par l’assistance, vraisemblablement déterminée à faire élire Amadou BA dès le premier tour de l’élection présidentielle qui se tiendra dans un peu plus d’un mois.
À la fin du grand rassemblement de Casablanca qui a été une réussite totale, Abdou Karim SALL a exprimé toute sa satisfaction avec mention spéciale aux organisateurs. « Vous n’avez ménagé aucun effort pour réussir avec brio le pari, oh combien difficile, de la mobilisation pour cet événement politique d’envergure. Je vous en félicite très sincèrement. Je tire un grand coup de chapeau aux camarades venus des coins les plus reculés du Maroc pour assister à cette démonstration de force. Je vous en serai éternellement reconnaissant. Maintenant, le plus important est le rendez-vous historique du 25 février prochain. Préparez-vous à aller voter massivement pour notre candidat Amadou BA, 5ème Président du Sénégal », conclut en beauté Abdou Karim SALL sous les ovations d’une foule impressionnante et surexcitée.
Le célèbre attaquant égyptien Mohamed Salah met un terme à sa participation à la CAN-2023 en raison d’une blessure aux ischio-jambiers. Il a quitté le camp de l’équipe nationale et est retourné à Liverpool pour entamer sa période de rééducation.
Mohamed Salah, souvent surnommé le Pharaon, a été contraint de quitter la CAN-2023 en raison d’une blessure aux ischio-jambiers. Le joueur a regagné son club, Liverpool, pour commencer le processus de guérison et de rééducation.
Jurgen Klopp, l’entraîneur de Liverpool, a exprimé l’espoir que Mohamed Salah pourrait faire son retour à la CAN-2023 si sa condition physique le permet. Cependant, cela dépendra des progrès de sa rééducation et de sa capacité à retrouver sa forme optimale.
Les premiers diagnostics suggèrent que Mohamed Salah pourrait être éloigné des terrains de jeu pendant au moins deux semaines. Cependant, la durée exacte de son absence dépendra de l’évolution de sa blessure et de sa rééducation.
Le départ prématuré de Mohamed Salah représente un coup dur pour l’équipe nationale égyptienne qui comptait sur son talent et son expérience pour briller lors de la CAN-2023. Les responsables de l’équipe devront réajuster leur stratégie sans la présence de leur joueur vedette.
La blessure de Mohamed Salah et son départ anticipé de la CAN-2023 suscitent des inquiétudes quant à son état de forme pour les prochaines compétitions. Les supporters de l’Égypte espèrent un rétablissement rapide de leur star, tandis que Liverpool surveillera de près la progression de sa rééducation.
L’équipe nationale du Sénégal doit faire face à un coup dur avec le forfait d’Abdallah Sima pour la CAN 2024. Le joueur, qui évolue au sein du club Glasgow Rangers, retourne dans son club suite à une blessure contractée lors de l’entraînement.
Abdallah Sima a passé des examens après s’être blessé lors de l’entraînement de mercredi. Les résultats ont révélé une lésion du long adducteur de la cuisse gauche, entraînant une longue période d’indisponibilité. Constatant la gravité de la blessure, les staffs médicaux de l’équipe nationale sénégalaise et de Glasgow Rangers ont pris la décision de renvoyer le joueur dans son club pour bénéficier d’une prise en charge optimale.
Le départ d’Abdallah Sima représente une perte importante pour l’équipe nationale du Sénégal, qui comptait sur la contribution du joueur pendant la CAN 2024. La lésion du long adducteur nécessitant une période prolongée de récupération, l’équipe devra trouver des solutions alternatives pour pallier cette absence.
La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a confirmé le forfait d’Abdallah Sima et a souligné la nécessité de permettre au joueur de se remettre de sa blessure dans un environnement optimal, d’où sa décision de le renvoyer à Glasgow Rangers.
Le forfait d’Abdallah Sima est un revers inattendu pour l’équipe nationale sénégalaise en quête de succès à la CAN 2024. Les supporters et les responsables de l’équipe devront ajuster leurs attentes et soutenir les autres joueurs dans la poursuite de leurs objectifs dans le tournoi continental.
Le député Guy Marius Sagna a lancé un appel pressant à la libération immédiate du candidat à l’élection présidentielle, Bassirou Diomaye Faye. Selon Sagna, maintenir le candidat en prison de manière illégale et arbitraire serait de la responsabilité directe du président Macky Sall.
Dans une déclaration, Guy Marius Sagna a averti que toute conséquence néfaste sur la santé ou la sécurité de Bassirou Diomaye Faye serait imputée au président Macky Sall. Le candidat est détenu depuis plusieurs mois, et Sagna estime que sa libération est impérative pour lui permettre de préparer et mener sa campagne électorale en vue du scrutin présidentiel prévu le 25 février 2024.
L’appel de Guy Marius Sagna intervient dans un contexte politique tendu au Sénégal, où plusieurs candidats font face à des obstacles divers dans le processus électoral. La situation de Bassirou Diomaye Faye soulève des préoccupations quant au respect des droits politiques et à la garantie d’une compétition électorale équitable.
L’homme incarne la sagesse, l’attention, cultive la sérénité et rassuré par sa demande et son esprit rassembleur.
N’est-ce pas les qualités tant attendues pour porter un manager de notre cher pays de la teranga, le Sénégal?
Pour rappel, il suffit de jeter un coup d’œil sur le rétroviseur de ce haut fonctionnaire ayant occupé des stations de confiance dans les organes les plus sensibles de l’Etat. Les temps forts de Monsieur Amadou BA ont été toujours marqués par sa maîtrise des dossiers, la diligence dans les affaires et la courtoisie dans son approche.
N’est-ce pas, ce sont ces critères tant attendus d’un homme d’État. Il l’est jusqu’au bout des ongles.
Toujours pour mémoire, le Premier Ministre Amadou BA, candidat de la grande coalition victorieuse, BBY, a toujours relevé le défi des missions qui lui sont toujours assignées notamment Directeur Général des impôts et des domaines, Ministre des finances et du budget, Ministre des affaires étrangères et Premier Ministre.
Sans oublier sa contribution sociale et internationale qu’il a toujours apportée aux concitoyens d’ici et d’ailleurs.
Ce formateur chevronné de la prestigieuse école, l’ENA, a imprimé sa marque d’expériences et de rigueur. Ses qualités sont reconnues et appréciées par toutes, même les néo-opposants.
Chers concitoyens,
Les vertus de notre cher Sénégal doivent être sauvegardées par un Président de cette envergure, aux qualités sociales, humaines et professionnelles incontestables. Notre candidat incarne toutes ses valeurs et qualités humaines qui lui ont permis de poser des actes de consolidation de l’unité nationale et de la cohésion sociale au moment où d’autres prétendants à la station suprême de notre République s’attardaient sur des aspects puériles qui frisent parfois même le ridicule. C’est ce qui lui a permis de gagner une longueur d’avance sur ses adversaires qui ne lui arrivent pas à la cheville.
En s’appuyant sur les réalisations du Président Macky SALL, le Bâtisseur, Mr Amadou Ba garantit à la fois la continuité de l’État et la cohérence de la perspective d’une nouvelle phase du PSE performant au profit de tous.
Il nous faut Amadou pour les raisons ci après :
_ Aimer le pays, comme il l’a toujours montré. _ Montrer le bon exemple à travers son parcours. _ Assurer la continuité dans le social. l’économie , la sécurité et rassurer les sénégalais.
Doter le pays d’un nouvel air sans haine ni mépris.
prôner la réconciliation nationale.
Utiliser les ressources du pays pour l’essor économique:
mobiliser, sous la direction éclairée du PR Macky Sall, tous les sénégalais épris de paix, de stabilité et de développement pour un score de 52,78% au soir du 25 février 2024.
Pape Modou Fall Président du parti RV/Dëgg Moo woor Coordonnateur de la CR/2SR
L’Afrique du Sud a dominé la Namibie avec brio lors de la rencontre du 21 janvier au stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo, remportant une victoire convaincante de 4-0. Cette performance remarquable replace les Bafana Bafana dans la course pour une qualification en huitièmes de finale de la CAN 2024.
Les Brave Warriors de Namibie ont débuté le match avec confiance, portés par leur récent exploit contre la Tunisie. Cependant, l’Afrique du Sud a pris rapidement le contrôle, convertissant un penalty dès la 14e minute grâce à Percy Tau, qui inscrit son premier but en Coupe d’Afrique des nations.
Malgré la pression initiale de la Namibie, l’Afrique du Sud a consolidé son avance avec un superbe centre de Thapelo Morena pour Themba Zwane, portant le score à 2-0 à la 25e minute. Themba Zwane a ensuite inscrit un doublé à la 40e minute, soulignant la qualité des automatismes offensifs des Sud-Africains.
En seconde période, les Sud-Africains ont continué à dominer, éteignant toute tentative de réaction de la Namibie. Thapelo Maseko a ajouté un quatrième but à la 75e minute, scellant la victoire éclatante de l’Afrique du Sud.
Avec cette victoire, l’Afrique du Sud se replace dans la compétition et nourrit l’espoir d’une qualification en huitièmes de finale. Les supporters sud-africains peuvent désormais envisager avec optimisme le prochain match contre la Tunisie.
La démonstration de force de l’Afrique du Sud contre la Namibie à la CAN 2024 confirme sa présence en tant que prétendant sérieux. La compétition promet des rebondissements passionnants, et les Bafana Bafana ont prouvé qu’ils étaient prêts à relever le défi.
Longtemps menée au score, la Zambie a arraché un nul quasi-inespérée face à la Tanzanie ce dimanche (1-1). Les deux nations restent dans la course pour la qualification dans ce groupe avec le Maroc et la RD Congo.
La Tanzanie et la Zambie ont fait match nul dimanche 1-1, laissant un groupe F très ouvert après l’autre match nul 1-1 entre le Maroc et la RD Congo plus tôt dans la journée. C’est la Tanzanie, pourtant loin d’être la favorite de la rencontre, qui a ouvert le score à la 11e minute par Simon Msuva. Les Zambiens se voyaient ensuite lourdement pénalisés par l’exclusion de leur capitaine Rodrick Kabwe à la 44e minute sur un 2e carton jaune.
Les joueurs tanzaniens auraient pu dans la foulée hériter d’un penalty mais, après recours à la VAR, l’arbitre est revenu sur sa décision et a renvoyé tout le monde au vestiaire pour la mi-temps.
À la reprise, les Tanzaniens jouaient défense toute avec l’objectif de remporter leur première victoire dans cette CAN en profitant de leur supériorité numérique. Espoir déçu avec l’égalisation à la 88e minute des «Chipolopolos» zambiens par Patson Daka, le joueur de Leicester, d‘une superbe reprise de tête sur un corner tiré par Clatous Chama.
Le Maroc se retrouve donc en tête du groupe avec 4 points devant la RD Congo et la Zambie (2 points) alors que la Tanzanie est dernière avec 1 point avant la dernière journée le 24 janvier, qui verra le Maroc affronter la Zambie, la Tanzanie rencontrant elle la RD Congo.
Des responsables du marché Saint Maur de Ziguinchor, également connu sous le nom de marché Boucotte, ont lancé un appel, samedi dernier, en faveur du rétablissement de l’électricité dans ce lieu de commerce touché par un incendie en décembre. Depuis cet incident, le marché se trouve plongé dans l’obscurité, créant des difficultés pour les commerçants qui appellent à une intervention rapide des autorités.
Lors d’un point de presse, le secrétaire général du marché de Boucotte, Lamine Diop, a exprimé la détresse des commerçants, soulignant que vivre sans électricité rend la situation très difficile, voire impossible. Certains produits périssent chaque jour en raison de l’absence d’électricité, impactant négativement les activités commerciales.
Les responsables du marché ont fait savoir qu’ils ont sollicité l’aide de la mairie, mais jusqu’à présent, aucune action n’a été entreprise pour rétablir l’électricité. Ils ont donc réitéré leurs appels auprès de la municipalité, de l’État et de toute personne de bonne volonté pour prendre des mesures urgentes afin de rétablir l’alimentation électrique au marché Boucotte.
Il est à noter qu’un incendie s’est déclaré en décembre dernier au marché Saint Maur de Ziguinchor, détruisant des installations commerciales sur une superficie de 4000 mètres carrés. Depuis lors, les commerçants font face à des difficultés supplémentaires en raison de l’absence d’électricité, et ils espèrent que leur appel sera entendu par les autorités compétentes.
L’Inspecteur d’Académie de Matam, le Docteur Mbaye Babou, a lancé un appel aux collectivités territoriales et aux entreprises pour soutenir l’alphabétisation des jeunes et des adultes dans la région. S’exprimant lors d’un forum sur l’équité des langues nationales à Ourossogui, le Dr Babou a souligné l’importance de l’implication des autorités locales et des entreprises pour renforcer ce système d’alphabétisation.
Le Dr Babou a mis en avant les avantages pratiques de l’alphabétisation, soulignant que les agriculteurs, par exemple, pourraient améliorer leur production, accéder à des opportunités de crédits, lire et traiter leurs affaires de manière autonome. Il a ainsi plaidé en faveur du soutien des autorités locales, des partenaires, et des entreprises pour renforcer ce système d’alphabétisation.
Marie Odile Thiakane Ndiaye a souligné l’importance de la compétence comme garantie de légitimité dans le domaine de la magistrature. Afin de renforcer cette compétence, l’AFMS s’engage à mettre en place des programmes de formation continue pour ses membres. La formation continue est un outil essentiel pour maintenir les connaissances juridiques à jour, développer de nouvelles compétences et garantir une prestation de services juridiques de haute qualité.
L’éducation des filles est un enjeu crucial pour le développement social et économique d’un pays. En encourageant la présence des femmes dans des domaines tels que la magistrature, l’AFMS contribue à la construction d’une société plus équitable et inclusive.
L’AFMS, en tant qu’organisation représentative des femmes magistrates au Sénégal, joue un rôle central dans la promotion de l’égalité des sexes et dans le renforcement de la profession juridique. En mettant en œuvre des initiatives axées sur la formation continue et l’éducation, l’association marque son engagement en faveur d’une justice compétente, diversifiée et inclusive au Sénégal.
Les espoirs des partisans de Karim Meïssa Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, de le voir concourir à la présidentielle de février 2024 ont été anéantis après que le Conseil constitutionnel sénégalais a déclaré irrecevable sa candidature. Ce nouvel obstacle s’ajoute à la série de défis politiques rencontrés par le leader du Parti démocratique sénégalais (PDS).
Ce n’est pas la première fois que les ambitions présidentielles de Karim Wade sont contrariées. En 2019, sa candidature avait été rejetée en raison de la perte de ses droits civiques liée à une condamnation pour enrichissement illicite. Cette fois-ci, son rejet est attribué à un renoncement tardif à sa nationalité française, une condition sine qua non pour briguer la magistrature suprême au Sénégal, selon la loi électorale.
À partir de 2004, Karim Wade a présidé l’Agence de l’Organisation de la Coopération Islamique (ANOCI), chargée de la préparation du sommet de l’OCI prévu au Sénégal en 2008. Malgré l’attention médiatique positive initiale, des critiques ont émergé quant à la gestion des fonds par l’ANOCI, avec des dépenses dépassant les estimations initiales.
Surnommé « Monsieur 15% » en raison des rumeurs de commissions présumées, Karim Wade a été critiqué par l’opposition et la société civile, tandis que des câbles diplomatiques divulgués par Wikileaks ont soulevé des inquiétudes quant à sa gestion.
Aux élections locales de 2009, où il envisageait de devenir maire de Dakar, Karim Wade a subi une défaite cuisante, conduisant à un remaniement ministériel en 2010, où il a été nommé ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures, de l’Énergie et de l’Aménagement du territoire.
Sous le surnom de « ministre du Ciel et de la Terre », Karim Wade a été responsable de projets d’envergure, mais sa gestion a été critiquée, et des accusations de népotisme ont circulé, alimentant les spéculations sur une succession dynastique.
Les ennuis judiciaires ont commencé en 2012 après la défaite électorale de son père, avec des accusations de corruption et d’enrichissement illicite. En 2015, il a été condamné à 6 ans de prison ferme. Cependant, en 2016, il a été gracié par le président Macky Sall et a quitté la prison, s’installant depuis au Qatar.
Suite à la publication par le conseil constitutionnel de la liste définitive à 20 candidats autorités à se présenter à l’élection présidentielle de février 2024, Boubacar Camara a fait face la presse nationale ce dimanche 21 janvier 2024, à l’immeuble arona Coumba ndoffene Diouf, pour remercier ses collaborateurs et décerne une mention spéciale à nos militants, sympathisants et proches.Une occasion pour président Boubacar Camara de déplorer du fait que d’autres candidats crédibles et engagés ont été écartés par le système inique du parrainage ou par des procédés manifestement excessifs, en nommant Ousmane sonko comme le principe leaders de l’opposition.
» La situation est marquée par trois absences frappantes, celles du président sortant, du principal leader de l’opposition et du candidat du premier parti historique de l’opposition. Au-delà de cette caractéristique de scrutin des grandes absences », l’élection présidentielle prochaine se déroule dans un contexte de fragilité multiforme. Au plan international, le Sénégal apparaît comme un îlot de stabilité dans un océan sous régional dans lequel la paix est constamment menacée. Cette situation précaire est encore plus inquiétante au vu des sources internes de tension comme les atteintes répétées et flagrantes aux droits et libertés, un processus électoral dévoyé, la politisation de l’administration et la perception d’un déficit d’impartialité de la justice. Au plan national, la situation est marquée par une économie malmenée par un endettement public excessif et l’ancrage dans la pauvreté, la crise de l’éducation et de la santé, le chômage chronique et l’insécurité galopante.
Il ajoute que la crédible et l’alternatif des offres traditionnelles, certains candidats en plus d’un parcours digne de respect et d’un discours pertinent, symbolisent la rupture. Les axes essentiels de leurs préoccupations sont la promotion d’un capital humain épanoui à travers la prise en charge par l’État de l’éducation et de la santé, la souveraineté sous toutes ses formes. l’industrialisation, la sauvegarde des ressources naturelles et la lutte contre la mal gouvernance et la corruption. Dans ce groupe, je me reconnais et le programme économique et social TABAX constitue la traduction de notre vision qui consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles Il faut garantir la victoire.
Sur ce reste à voir si les sénégalais sont optés pour la rupture ou bien préfèrent la continuité parce qu’il y a deux groupes de candidats: ceux qui symbolisent la continuité soit ouvertement soit implicitement .
D’autres part nous sommes en présence de ceux qui préconisent le changement auquel aspire le peuple sénégalais car disposant de programmes politiques,d’économiques et sociaux. Avant de lancer un appel à tous les candidats porteurs d’une offre de rupture et aux électeurs à se joindre à lui afin de garantir, par un vote utile, la troisième alternance qui doit permettre de :
Consolider ce qui a été bien fait ;
Refaire ce qui a été mal fait ;
Défaire ce qui a été mal fait;
Faire ce qui aurait dû être fait.
Monsieur Camara dit être prêt à gouverner harmonieusement le Sénégal en mettant en synergie toutes les forces vives de la nation, et dit de ne pas être le premier plan B de personnes il a travaillé pour en arriver là car en 2019 lorsqu’on m’avait éliminé en pariainage j’avais tous entendu mais ça m’a servi de leçon.
Il terminera par dénoncer les dispositifs du fichier électoral pour les élections présidentielles de 2024. Il éclairci que j’avais proposé un report pour les élections présidentielles, parce que j’avais pas et j’ai pas confiance au dispositif du fichier. Nous avons bien travaillé toute pour réussir le parrainage avec propre logiciel. » Je ne suis pas plan B de personne, j’ai mon parti, j’ai mes ambitions donc ses paroles venant de certains personnes sont infondés. Être plan B d’un coalition ou parti politique d’un personne je suis pas ses genres d’homme politique… » a-t-il conclu, le président Boubacar Camara.
Le 4ème Salon International de l’Économie Solidaire à Paris a été marqué par la participation active d’Ibrahima Bachir Dramé, Expert Pétrolier sénégalais, qui a animé une conférence sur les ressources naturelles, mettant l’accent sur l’exploitation du pétrole et du gaz ainsi que les enjeux pour le Sénégal. Sa présentation a attiré l’attention de nombreuses personnalités, notamment des investisseurs, entrepreneurs et acteurs du développement.
Ibrahima Bachir Dramé a partagé son expertise lors d’une conférence détaillant les aspects de l’exploitation des ressources naturelles, avec un focus particulier sur le secteur du pétrole et du gaz. Son intervention a permis d’éclairer l’auditoire sur les défis et les opportunités liés à ces secteurs clés pour l’économie sénégalaise.
L’expertise d’Ibrahima Bachir Dramé dans le domaine des hydrocarbures a été chaleureusement accueillie par l’auditoire à Paris. En reconnaissance de ses contributions exceptionnelles, il a été honoré par le prix de l’expertise lors de cet événement international.
La reconnaissance internationale d’Ibrahima Bachir Dramé, Expert Pétrolier, à travers ce prix, représente une fierté pour le Sénégal. Sa participation active à ce salon renforce la visibilité du pays dans le domaine des ressources naturelles et témoigne du savoir-faire de ses experts.
Les présentations et discussions lors du salon ont probablement contribué à sensibiliser les participants aux enjeux économiques liés à l’exploitation des ressources naturelles, ouvrant ainsi des perspectives de collaboration et d’investissement pour le développement durable du Sénégal.
La remise du prix de l’expertise à Ibrahima Bachir Dramé souligne son engagement et son excellence dans le domaine de l’expertise pétrolière, renforçant la position du Sénégal sur la scène internationale en matière de ressources naturelles.
Le commissariat d’arrondissement de Guinaw-rails a procédé à l’arrestation d’un homme se faisant passer pour un marabout et son complice. Ce duo d’escrocs aurait extorqué plus de 14 millions de F CFA à des individus cherchant à émigrer, en promettant l’obtention de visas pour les États-Unis et l’Italie.
A.Bâ, aspirant à émigrer aux États-Unis, est entré en contact avec A.L.Fall, se présentant comme le petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall, prétendant avoir déjà facilité le voyage de nombreuses personnes. A.L.Fall a promis à A.Bâ l’obtention d’un visa américain moyennant le paiement de 4,5 millions de F CFA. Après avoir encaissé une avance de 2 millions de F CFA, A.L.Fall a rompu tout contact avec sa victime.
A.Bâ, ne parvenant plus à contacter l’escroc, a organisé un rendez-vous avec lui, se faisant passer pour un autre candidat à l’émigration. A.L.Fall est tombé dans le piège et a été arrêté par la police. En garde à vue, il a avoué avoir escroqué A.Bâ et a révélé son mode opératoire, prétendant avoir agi en tant qu’intermédiaire.
A.L.Fall remettait à ses victimes un document d’engagement reconnaissant la réception de l’argent et s’engageant à délivrer le visa dans un délai convenu, promettant le remboursement en cas de non-délivrance. Le préjudice total est estimé à plus de 14 millions de F CFA par sept plaignants.
Un complice, Ibrahima.N, qui recevait une commission de 10% sur chaque somme encaissée, a été interpellé. Sous interrogatoire, il a prétendu être une victime, mais a été placé en garde à vue pour complicité.
A.L.Fall était déjà visé par des plaintes à la Division des investigations criminelles (Dic) et au commissariat de Ndamatou à Touba avant son arrestation.
Les deux individus ont été déférés pour escroquerie et complicité, portant sur une somme dépassant les 14 millions de F CFA. Cette affaire souligne les risques auxquels sont exposés les candidats à l’émigration et la nécessité de rester vigilant face à de potentielles escroqueries.
Suite à la déclaration du Conseil constitutionnel rendant irrecevable sa candidature à l’élection présidentielle du 25 février, Karim Wade, fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, annonce son intention de saisir les juridictions internationales pour défendre son droit à participer au scrutin.
Karim Wade, qui réside au Qatar depuis sa libération de prison en 2016, est le seul parmi les 21 candidats dont la candidature a été déclarée irrecevable par le Conseil constitutionnel. Le rejet est basé sur un recours déposé par un autre candidat contestant la véracité de la déclaration sur l’honneur de Wade concernant sa double nationalité, française et sénégalaise.
Karim Wade dénonce la décision du Conseil constitutionnel comme étant « scandaleuse » et une « atteinte flagrante à la démocratie ». Il conteste le fondement de la décision, affirmant avoir depuis longtemps renoncé à sa nationalité française et considérant que la décision viole son droit fondamental de participer à l’élection présidentielle.
Face à ce qu’il qualifie de « complot judiciaire », Karim Wade annonce son intention de saisir les juridictions internationales, dont la Cour de justice de la CEDEAO, pour contester la décision du Conseil constitutionnel. Il considère que cette démarche est nécessaire pour défendre ses droits et rétablir sa candidature.
La décision du Conseil constitutionnel et la réaction de Karim Wade ajoutent une dimension controversée à un contexte électoral déjà tendu. Avec plusieurs candidats écartés pour diverses raisons, dont des condamnations définitives, l’élection présidentielle au Sénégal s’annonce comme un moment clé avec une vingtaine de candidats en lice.
La contestation de Karim Wade devant les juridictions internationales promet de maintenir la tension autour de l’élection présidentielle sénégalaise. L’issue de cette démarche pourrait avoir des implications significatives sur le déroulement du scrutin et susciter un débat plus large sur les processus électoraux et la participation politique au Sénégal.
Le Maroc et la République démocratique du Congo (RDC) se sont quittés sur un match nul (1-1) lors de leur rencontre ce dimanche 21 janvier au stade Laurent Pokou de San Pedro lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024.
Contrairement à leur précédente rencontre face à la Tanzanie, le Maroc a ouvert le score rapidement avec un but d’Achraf Hakimi à la 6e minute, sur un corner tiré par Hakim Ziyech. Youssef En-Nesyri avait déjà mis la pression sur le portier congolais avec une tête puissante à la 2e minute.
La RDC, après avoir eu un nombre important d’occasions lors de leur match contre la Zambie, a connu des difficultés contre les Lions de l’Atlas. Ils ont raté une belle opportunité à la 33e minute après un corner de Kakuta dévié par Sélim Amallah et manqué par Chancel Mbemba.
La RDC aurait pu égaliser avec un penalty obtenu après une main de Sélim Amallah, mais Cédric Bakambu a manqué son tir en croisant trop sa frappe, qui a touché le poteau gauche à la 41e minute.
L’égalisation de la RDC est finalement survenue à la 77e minute, avec Silas Katompa Mvumpa marquant du plat du pied après un centre d’Elia Meschack. Dans les instants qui ont suivi, la RDC a failli prendre l’avantage, mais Samuel Moutoussamy n’a pas concrétisé (79e).
Cette égalisation laisse le Maroc en attente de sa qualification pour les huitièmes de finale, alors que la RDC cherche à se positionner favorablement dans le tournoi. Les deux équipes ont des ambitions différentes, le Maroc visant le titre, tandis que la RDC cherche à réaliser une performance notable.
Le match entre le Maroc et la RDC à la CAN 2024 a été marqué par des moments forts, avec le Maroc ouvrant le score rapidement et la RDC réussissant à égaliser en seconde période. Cette rencontre a ajouté de l’excitation au tournoi et a montré que la compétition est ouverte avec des équipes déterminées à atteindre les sommets.
Le bloc des soins obstétricaux néonatals d’urgence (SONU) du centre de santé de Goudiry a officiellement rouvert ses portes après neuf années de fermeture. Cette réouverture a été rendue possible grâce à un partenariat fructueux entre l’USAID Sénégal et le ministère de la Santé et de l’Action sociale, dans le cadre du projet USAID Owod.
La cérémonie de réouverture s’est déroulée le 27 décembre 2023, coïncidant avec la semaine de la mère et de l’enfant célébrée à Tambacounda et dans tout le Sénégal. Un protocole d’accord entre le ministère de la Santé et l’USAID a permis le recrutement et l’affectation d’un technicien en anesthésie, ainsi que l’équipement du bloc en matériel biomédical.
Cette initiative vise à répondre aux besoins de santé maternelle et néonatale dans la région. En réouvrant le bloc SONU, le centre de santé de Goudiry pourra offrir des services obstétricaux d’urgence, notamment des césariennes, assurant une couverture optimale pour les 12 200 personnes fréquentant le centre de santé.
Cette action conjointe entre l’USAID et le ministère de la Santé illustre l’importance des partenariats public-privé pour améliorer les services de santé, renforcer les infrastructures médicales et contribuer au bien-être des communautés locales. La réouverture du bloc SONU à Goudiry constitue un pas significatif vers l’amélioration des soins de santé maternelle et néonatale dans la région
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a publié la liste définitive des 20 candidats retenus pour l’élection présidentielle prévue le 25 février. Parmi les candidats écartés figurent Ousmane Sonko, actuellement en prison et Karim Wade, fils de l’ex-président Abdoulaye Wade. La liste comprend des personnalités politiques telles que le Premier ministre Amadou Bâ, les anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne, ainsi que deux femmes, Rose Wardini et Anta Babacar Ngom.
La décision du Conseil constitutionnel a été attendue avec impatience, et elle a confirmé l’élimination d’Ousmane Sonko en raison de sa condamnation récente et de l’inéligibilité qui en découle. Karim Wade a également été exclu en raison de sa double nationalité française et sénégalaise, selon le Conseil.
Le Conseil constitutionnel a jugé que la déclaration sur l’honneur de Karim Wade, affirmant qu’il avait exclusivement la nationalité sénégalaise, était inexacte au moment de son dépôt, en raison de la non-rétroactivité des effets du décret consacrant sa renonciation à la nationalité française.
L’élection présidentielle de 2024 est historique, car elle marque la première fois que le Sénégal voit autant de candidats en lice, soit 20 au total. Cela contraste avec la présidentielle de 2019 qui avait retenu cinq candidats. Parmi les candidats retenus, deux femmes participeront à cette élection, Rose Wardini, gynécologue et actrice de la société civile, et Anta Babacar Ngom, entrepreneure et ex-directrice de la SEDIMA.
La situation politique reste tendue à moins d’un mois et demi du scrutin, avec une incertitude quant à l’issue de l’élection qui se déroulera sans la participation du président sortant, Macky Sall, qui a décidé de ne pas se représenter. Le Premier ministre Amadou Bâ est le candidat du pouvoir choisi par Macky Sall.
Suite à la publication de la liste des candidats retenus par le Conseil constitutionnel pour l’élection présidentielle du 25 février prochain, Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef actuellement en prison, a semblé indiquer son choix en modifiant la photo de couverture de sa page Facebook officielle.
Il est à noter que Diomaye Faye avait bénéficié des parrainages de 13 députés de Pastef et avait promis de se retirer si la candidature d’Ousmane Sonko était validée. Le choix final de Sonko pourrait avoir des répercussions importantes sur le paysage politique sénégalais dans les prochaines semaines.
Suite au rejet de sa candidature à l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, a annoncé qu’il comptait saisir les juridictions internationales pour contester cette décision.
Le Conseil constitutionnel a déclaré irrecevable la candidature de Karim Wade en raison de sa double nationalité au moment de sa déclaration d’honneur datée du 22 décembre 2023. Karim Wade qualifie cette décision de « scandaleuse » et d' »atteinte flagrante à la démocratie ». Il estime que cette décision repose sur des « prétextes fallacieux » et constitue une violation de son « droit fondamental de participer à l’élection présidentielle du 25 février 2024 ».
Sur les réseaux sociaux, Karim Wade a affirmé qu’il participera « d’une manière ou d’une autre » au scrutin du 25 février. Il a également annoncé son intention de saisir les juridictions internationales, dont la Cour de justice de la CEDEAO, pour défendre son droit à la candidature.
Le Conseil constitutionnel a validé la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, dont Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) au Sénégal. Suite à cette validation, Amadou Ba a exprimé sa satisfaction et s’est tourné vers la préparation de la campagne électorale.
Amadou Ba, également Premier ministre du Sénégal, a salué la décision du Conseil constitutionnel, qu’il considère comme un tournant décisif dans le processus électoral du pays. Il a souligné la vitalité de la démocratie sénégalaise sous le contrôle d’institutions républicaines fortes et impartiales.
Le candidat de la coalition BBY a déclaré : « À partir d’aujourd’hui, notre attention est portée sur la préparation de la campagne électorale qui nous donnera l’occasion de partager avec nos compatriotes notre offre programmatique pour un Sénégal prospère dans l’unité, la stabilité et la paix. »
Amadou Ba a lancé un appel à toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais pour qu’ils contribuent à faire de l’élection présidentielle un moment fort de consolidation de la démocratie et du renforcement des institutions de la République.
Il a également exhorté les militants et sympathisants de la coalition BBY à une forte mobilisation et à un engagement sans faille pour assurer une victoire éclatante dès le premier tour, le soir du 25 février 2024.
Amadou Ba, en tant que candidat de la coalition BBY, se tourne vers la prochaine étape du processus électoral, prêt à partager son programme avec les électeurs et appelant à une mobilisation active en vue de remporter l’élection présidentielle.
Suite au rejet de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024 par le Conseil constitutionnel, Mamadou Lamine Diallo, candidat à cette élection, a exprimé son mécontentement dans un tweet. Il a critiqué l’acharnement, selon lui, de Macky Sall, Amadou Ba et BBY (Benno Bokk Yakaar) contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille.
Mamadou Lamine Diallo a exprimé son étonnement face à la décision du Conseil constitutionnel et a déclaré sur Twitter : « Franchement, il m’est difficile de comprendre l’acharnement de Macky Sall, de Amadou Ba et de BBY contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille ». Il a souligné que Karim Wade a fait preuve de courage patriotique en renonçant à sa nationalité française, acquise de manière involontaire à sa naissance.
Mamadou Lamine Diallo a conclu son tweet en indiquant que « la lutte pour le renforcement de l’État de droit se poursuit ».
Le Conseil constitutionnel a rejeté la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024. Cette décision a suscité des réactions et des critiques de la part de certains acteurs politiques, dont Mamadou Lamine Diallo.
La réaction de Mamadou Lamine Diallo n’a pas été unanimement bien accueillie sur les réseaux sociaux, certains internautes exprimant leur désaccord avec sa position. La question de la candidature de Karim Wade et les divergences politiques continuent de susciter des débats passionnés au Sénégal.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a annoncé le rejet de la requête de l’opposant Ousmane Sonko pour participer à l’élection présidentielle de 2024, citant des motifs juridiques. Cette décision découle de la condamnation de Sonko à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis dans une affaire de diffamation l’opposant au ministre Mame Mbaye Kan Niang.
Les sept membres du Conseil constitutionnel ont précisé que, conformément à l’article L.125 du Code électoral, ils effectuent toutes les vérifications nécessaires pour s’assurer de la validité des candidatures. La condamnation d’Ousmane Sonko dans une affaire de diffamation le rend inéligible pendant 5 ans, en vertu de l’article L.30 du Code électoral. Ainsi, la requête d’Ousmane Sonko a été rejetée.
Le Conseil constitutionnel a également abordé l’absence de l’attestation confirmant le versement de la caution, un élément qui a conduit à l’irrecevabilité de la candidature de Sonko. Ils ont déclaré que cette absence était imputable à des défaillances de la Caisse des Dépôts et Consignations (Cdc), qui avait reçu le chèque certifié de Sonko mais avait refusé de lui remettre une attestation.
Le Conseil constitutionnel a souligné que, bien que le contrôle des parrainages soit une condition nécessaire pour la recevabilité des candidatures, il n’est pas suffisant en soi. Ils ont noté que le dossier de Sonko ne contenait pas toutes les pièces exigées par la loi, mais que cette lacune ne pouvait pas lui être reprochée, car elle était indépendante de sa volonté.
Ousmane Sonko avait introduit une requête après avoir été écarté de la course à la présidentielle au stade du parrainage. Cette décision du Conseil constitutionnel intervient dans un contexte politique tendu à l’approche des élections présidentielles prévues le 25 février 2024.
Dans un communiqué reçu à la rédaction la capitale sénégalaise accueille ce Dimanche, 21 janvier 2024 la présentation d’un nouveau modèle des arts martiaux – le système innovant de combat rapproché dénommé « Système du Triangle d’Or ou Golden Triangle Système »
Brèves informations sur le système :
Lors du développement initial du « Système Triangle d’Or », l’objectif principal était de minimiser le temps consacré à la maîtrise de la motricité appliquée, de créer des réflexes adaptés aux situations extrêmes, formant un modèle de comportement stable qui permet de supprimer les attaques de l’agresseur. dans les plus brefs délais et avec un minimum de pertes possibles pour le personnel militaire, les forces de l’ordre et divers groupes sociaux de la population.
La formation aux compétences militaires appliquées intégrées dans les tactiques de conduite de guerres hybrides locales nécessite de repousser les limites des connaissances et des compétences particulières liées aux réflexes naturels. Le système est une plate-forme innovante qui combine divers sports militaires appliqués, arts martiaux traditionnels, connaissances militaires en ingénierie et formation chimique, formation canine, formation en parachute et premiers secours sur le terrain.
Les méthodes développées du Système permettent de passer rapidement du travail en combat rapproché sans armes à l’utilisation de moyens spéciaux, d’armes blanches et d’armes à feu. La base de la méthodologie d’enseignement est l’expérience pratique acquise lors d’opérations militaires en Afghanistan, d’opérations antiterroristes dans le Caucase et en Syrie, ainsi que des programmes originaux et innovants des employés du Centre de recherche scientifique de l’Institut militaire de culture physique du ministère de la Défense de la Fédération de Russie.
Le conseil méthodologique du « Système du Triangle d’Or » comprend des instructeurs de niveau international dans divers types d’arts martiaux qui ont une expérience de service dans les forces armées de la Fédération de Russie, des unités des forces de l’ordre russes qui ont pris part aux hostilités, qui ont été décerné des prix départementaux et d’État, ainsi que des enseignants et des médecins titulaires de diplômes scientifiques et auteurs de techniques russes brevetées de santé et de réadaptation.
L’utilisation généralisée de la méthodologie de l’auteur vise à former les employés des forces de l’ordre, des organisations de sécurité privées et des jeunes.
La méthodologie du « Système du Triangle d’Or » est utilisée dans la préparation des participants aux compétitions dans les sports d’application militaire « Tir tactique de l’armée tous azimuts » et « Athlétisme pratique général ». Le premier sport a été enregistré par le ministère des Sports de la Fédération de Russie dans la quatrième section du Registre panrusse des sports – « Sports militaires et militaires » en mars 2021 et est en cours de développement par le ministère de la Défense de la Fédération de Russie. Fédération. Le deuxième sport est actuellement en cours d’accréditation et s’adresse à la population civile.
Le système du «Triangle d’Or» a été à juste titre très apprécié non seulement en Russie – le système a déjà reçu une réponse internationale au format international, en ouvrant des bureaux de représentation au Kirghizistan, en Ouzbékistan, à Chypre, aux Philippines, au Myanmar et au Japon.
Brèves informations sur le newsmaker :
Alexander Shlychkov – Pédagogue , spécialiste aux sciences des arts martiaux de Fédération de la Russie , président de l’Association européenne de boxe traditionnelle birmane (Lethwei), président de l’Organisation publique panrusse de culture physique et sportive pour le développement des arts martiaux en philippins , membre du présidium de la Fédération de tir tactique de l’armée de Russie, auteur du système de combat rapproché « Triangle d’Or » et d’un nouveau format de la discipline fitness Close combat studio, titulaire du cinquième dan en taekwondo (WT)
Organisateurs d’événements :
Système du Triangle d’Or au Sénégal Bureau de représentation de l’Association internationale des experts en sécurité « G3 » (Association « G3 »)
Titre: Expérience russe : le système innovant du Triangle d’Or arrive au Sénégal.
Plomb: Le 21 janvier, dans la capitale de la République du Sénégal, Dakar, aura lieu une présentation du système innovant de combat rapproché de dénommé « Golden Triangle System ».
Le nouveau format du Système combine harmonieusement l’utilisation d’espaces de lancer de couteaux et de pratique de tâches sportives et tactiques avec des simulateurs de tir, des espaces de fitness cyclique et fonctionnel, un tapis de lutte avec une « cage » improvisée pour les arts martiaux mixtes, des espaces d’entraînement à la frappe. techniques sur simulateurs, et bien plus encore.
Corps de libération : Dans le monde moderne, au cours de la vie quotidienne, une personne interagit inévitablement avec l’environnement, se retrouvant parfois dans des situations extrêmes. Dans des situations dangereuses et critiques, les personnes risquent de subir des blessures de gravité variable et sont également confrontées à des dangers qui constituent une menace directe pour leur vie et leur santé.
Les formes existantes de culture physique, y compris les sports militaires et militaires, ne peuvent pas résoudre complètement le problème de la préparation d’une personne à relever les défis de la société moderne. La raison principale est avant tout la disponibilité limitée de ces disciplines pour un large éventail de personnes. Compte tenu de ce facteur, il est urgent de faire émerger un système universel, un système accessible aux différentes couches de la population et aux différentes tranches d’âge. Les créateurs du « « Golden Triangle System », sous la direction du candidat en sciences pédagogiques, chef du Centre de formation spécial du DOSAAF de Russie Alexander Shlychkov, ont proposé la mise en œuvre d’un nouveau type universel d’activité compétitive – le concours multiple athlétique pratique. Le format original de fitness « Close Combat Studio », ouvert à Dakar, prend en compte l’intérêt des jeunes pour les nouvelles formes d’activité physique allié à la nécessité d’introduire un entraînement physique et appliqué universel, comme l’une des formes d’éducation physique pour tous. strates et groupes de population correspondant au niveau et à la variabilité des menaces directes et indirectes pour la santé et le bien-être humains. Les représentants de la presse invités auront l’occasion de recevoir de nombreuses informations de la part de professionnels sur des questions qui les intéressent.
Représentant officiel de l’Association Internationale des Experts en Sécurité « G3 » au Sénégal, instructeur certifié du « Système Triangle d’Or » maître Dadouda Fall
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a publié sa liste définitive des candidats en vue de l’élection présidentielle prévue en 2024. L’annonce confirme la participation de Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye, malgré des recours déposés à leur encontre. En revanche, les candidatures d’Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef, et de Karim Wade, président de la coalition K24, ont été rejetées.
Mamadou Badio Camara, président du Conseil constitutionnel, a présenté les résultats après que lui et son équipe ont quitté les locaux du Conseil, mettant ainsi fin à une période d’incertitude entourant ces candidatures controversées. La décision de déclarer le dossier de Karim Wade irrecevable et de ne pas retenir la candidature d’Ousmane Sonko pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais.
Parmi les 18 autres candidats dont les dossiers ont été retenus, on retrouve des personnalités bien connues telles que Boubacar Camara, Déthié Fall, Khalifa Ababacar Sall, Idrissa Seck, et d’autres. Cette liste diversifiée reflète la pluralité des acteurs politiques engagés dans la course à la présidence.
La non-inclusion d’Ousmane Sonko, figure majeure de l’opposition, et de Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, pourrait intensifier les débats politiques dans les semaines à venir. Les partisans de ces deux leaders pourraient exprimer leur mécontentement, tandis que les autres candidats se préparent à une campagne électorale marquée par des enjeux cruciaux pour l’avenir du Sénégal.
Parmi les candidats retenus, des personnalités émergent comme des prétendants sérieux à la magistrature suprême. Les électeurs auront désormais l’opportunité de considérer un large éventail d’options lors du scrutin, chacune représentant des visions et des programmes différents pour le futur du pays.
La scène politique sénégalaise est désormais fixée, ouvrant la voie à une campagne présidentielle pleine de dynamisme, d’anticipations et d’enjeux pour la nation ouest-africaine. Les yeux seront rivés sur les candidats confirmés alors qu’ils cherchent à convaincre les électeurs et à façonner le destin politique du Sénégal pour les années à venir.
Les commerçants du marché Saint Maurs des Fossés de Boucotte, à Ziguinchor, ont tenu une conférence de presse le samedi 20 janvier 2024 pour dénoncer l’absence de mesures prises par la mairie suite à l’incendie dévastateur du 5 décembre 2023. Cette tragédie a plongé la moitié du marché dans l’obscurité, privant les commerçants d’électricité pendant plusieurs jours.
Serigne Kassé, secrétaire général du marché, explique la détérioration des conditions depuis l’incendie : « La moitié du marché est privée d’électricité depuis le 5 décembre dernier, et malgré nos appels à la commune de Ziguinchor, aucune action concrète n’a été entreprise. »
Face à cette inaction, les commerçants ont pris des initiatives personnelles, investissant un montant considérable pour rétablir l’électricité. Cependant, les travaux ont été entravés par des anomalies, laissant le marché dans une situation précaire.
« Nous nous sommes sacrifiés à hauteur d’un million trois cent soixante mille pour refaire l’électricité, qui a beaucoup d’anomalies sur nos travaux », déclare Serigne Kassé.
La situation est critique, avec des interruptions fréquentes dans l’alimentation électrique depuis l’incident. Certains commerçants, tels que ceux vendant des produits périssables comme la viande et le poisson, subissent d’importantes pertes.
« Des vendeurs de poulets, des vendeurs de viande, des vendeurs de poissons qui utilisent l’électricité 24 heures sur 24 voient tous leurs produits pourrir. Nous ne voulons pas que cela se reproduise, et nous appelons la commune à rétablir l’électricité rapidement », martèle Monsieur Kassé.
Malgré les démarches du délégué auprès de la mairie, aucune solution n’a été trouvée. Les commerçants, fatigués de cette situation, envisagent des actions plus drastiques si aucune mesure n’est prise.
« Ils nous avaient promis de faire les travaux le mardi dernier, mais rien. Un marché cinq jours sans électricité, c’est difficile. Si la mairie ne règle pas cette situation, nous passerons à la phase supérieure, c’est-à-dire que nous ne paierons pas les taxes », affirme Serigne Kassé.
Cette crise électrique met en péril les moyens de subsistance des commerçants du marché Saint Maurs des Fossés de Boucotte, les forçant à envisager des mesures de protestation radicales pour attirer l’attention sur leur détresse. La balle est maintenant dans le camp de la mairie de Ziguinchor pour résoudre cette crise et éviter des conséquences économiques dévastatrices pour la communauté locale.
La Journée de réflexion de l’Amicale des Administrateurs civils du Sénégal s’est tenue récemment sous la présidence d’Alioune Badara Diop, Secrétaire Général adjoint du gouvernement et représentant du Premier Ministre. La thématique centrale de cet événement était « La territorialisation des politiques publiques : quels leviers pour la mise en œuvre ? ». Diverses personnalités, dont le gouverneur de la région de Dakar et le président de l’association des anciens gouverneurs du Sénégal, ont participé à cette journée. Le président de l’Amicale, El Hadji Habib Kandji, a souligné l’importance de la territorialisation dans le contexte de l’Acte III de la décentralisation.
El Hadji Habib Kandji a exprimé la volonté de l’Amicale des Administrateurs civils de demeurer un lieu de réflexion sur les problématiques contemporaines liées à l’État et à l’Administration. Il a rappelé que la territorialisation des politiques publiques a été consacrée par l’État, en particulier au cours de la dernière décennie. L’Acte III de la décentralisation, en 2014, a approfondi ce processus en l’ancrant davantage dans la réalité des territoires, afin de favoriser leur développement endogène.
El Hadji Habib Kandji a souligné le rôle central des administrateurs civils dans la conception, la mise en œuvre, le contrôle, le suivi et l’évaluation des politiques publiques. Il a rappelé que la territorialisation consiste à adapter l’action de l’État aux spécificités de chaque territoire, en prenant en compte ses ressources et potentialités.
Alioune Badara Diop, représentant du Premier Ministre, a indiqué que depuis 2012, le gouvernement sénégalais a modifié sa démarche et son paradigme en matière de politique publique. La déconcentration et l’Acte III de la décentralisation ont été initiés pour mettre en œuvre la territorialisation des politiques publiques, rapprochant ainsi les services publics de la population. Il a souligné l’importance cruciale des administrateurs civils dans le bon fonctionnement de l’État, notant qu’ils occupent une place significative au sein de l’administration sénégalaise.
El Hadji Habib Kandji a conclu en soulignant l’importance des échanges entre les différents acteurs territoriaux, y compris les associations d’élus locaux, les corps de contrôle, la société civile et le secteur privé. Il a exprimé sa conviction que les réflexions issues de cette journée contribueront à la mise en œuvre de politiques publiques territorialisées, générant des impacts positifs pour les citoyens. Ces conclusions seront soumises au gouvernement pour favoriser une mise en œuvre plus efficace des politiques publiques au niveau territorial.
À quelques heures de la publication officielle de la liste des candidats pour les élections présidentielles de 2024 au Sénégal, le président de la coalition MLD (Mouvement pour la Libération de la Démocratie), Mamadou Lamine Diallo, a tenu une conférence de presse pour remercier les Sénégalais de leur soutien dans le processus de parrainage. L’occasion a également été saisie pour annoncer la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil en tant que directeur de campagne de la coalition MLD tekki 2024.
Mamadou Lamine Diallo a exprimé sa confiance dans le fait que la coalition MLD sera inévitablement présente sur la liste définitive des candidats, saluant le soutien des citoyens, de la diaspora, des partenaires, et des multiples alliés qui ont permis de franchir les obstacles du parrainage. Il a ensuite annoncé la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil au poste de directeur de campagne pour les élections présidentielles de 2024.
Dans son discours, Mamadou Lamine Diallo a souligné l’acceptation de cette responsabilité par Théodore Cherif Monteil avec modestie, humilité, et un esprit de sacrifice, mettant en avant la compréhension de l’enjeu patriotique et citoyen de l’alternative qu’ils représentent.
Le président de la coalition MLD tekki 2024 a évoqué quelques-uns des engagements de son programme, notamment la réconciliation des Sénégalais avec les institutions, des réformes profondes dans l’éducation, la santé, l’alimentation, la sécurité, et la création d’emplois.
Théodore Cherif Monteil a également pris la parole pour exprimer son honneur face à sa nomination en tant que directeur de campagne. Il a souligné la responsabilité qui accompagne cette fonction, consistant à coordonner l’ensemble des équipes au sein de la coalition pour assurer la victoire éclatante de Mamadou Lamine Diallo lors du scrutin.
Les deux leaders ont évoqué des mesures urgentes qui seront prises dès avril 2024 pour résoudre les problèmes immédiats des citoyens. Ils ont exprimé leur vision d’un Sénégal économiquement prospère d’ici 2040-2045, mettant en avant le potentiel de la jeunesse talentueuse du pays.
En conclusion, Mamadou Lamine Diallo a renouvelé ses remerciements au peuple sénégalais et a exprimé sa confiance en une victoire collective pour construire un avenir meilleur.
La cérémonie de vœux 2024 de l’Administration Pénitentiaire sénégalaise a été l’occasion pour le Colonel Abdoulaye Diagne de reconnaître les défis auxquels sont confrontés les agents, notamment l’insuffisance d’effectifs et la surcharge de travail. Dans son discours, le Directeur Général a également dévoilé ses ambitions pour l’amélioration des conditions de travail et la préparation à la réinsertion sociale des détenus.
Le Colonel Abdoulaye Diagne a souligné l’insuffisance des effectifs au sein de l’Administration Pénitentiaire. Pour remédier à cette situation, il a révélé qu’actuellement, 300 agents de tous grades suivent une formation à l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire. Cette mesure vise à renforcer les ressources humaines et à mieux répondre aux exigences sécuritaires.
Le DG a effectué un examen rétrospectif des performances de l’année écoulée, saluant les résultats élogieux obtenus grâce à l’engagement de tous les acteurs. Il a souligné la maturation et la modernisation de l’institution, avec des progrès notables dans l’équipement du personnel et la création d’activités pour favoriser la réhabilitation des détenus.
Le Colonel Diagne a rappelé l’importance du respect des droits et de la dignité des détenus, les considérant comme des êtres humains dont la réinsertion sociale doit être au cœur des préoccupations. Il a appelé à la consolidation des acquis tout en soulignant l’importance de l’obligation de réserve et de loyauté envers la République pour le personnel pénitentiaire.
Le DG a encouragé le renforcement de la formation continue du personnel, notamment en collaborant avec la Direction des Ressources Humaines. Il a exprimé sa reconnaissance envers les anciens de l’Administration Pénitentiaire et a assuré de maintenir des relations fortes avec l’Association des Retraités.
Abdoulaye Diagne a conclu en reconnaissant que malgré les réussites, des défis subsistent. Il a appelé à la solidarité, la discipline, la rigueur, et le désintéressement pour aborder la mission de l’Administration Pénitentiaire comme un sacerdoce. Le DG a formulé des vœux de santé, paix, et réussite pour l’année 2024 à tous les membres du personnel, associant également leurs familles.
La cérémonie a également été l’occasion de remercier les partenaires publics et privés qui contribuent au succès de l’Administration Pénitentiaire dans ses missions de réinsertion sociale des détenus.
La validation technique du rapport de la RAC2023, couplée au partage du PAP3 du Plan Sénégal Émergent (PSE), a été l’occasion d’annoncer un engagement financier majeur en faveur de l’économie sociale, solidaire, et de la création d’emplois, avec une perspective ambitieuse pour 2035.
Le ministre de l’économie, du plan, et de la coopération, Doudou Ka, a déclaré lors de la rencontre au Radisson Blu de Dakar que le gouvernement s’engage à mobiliser plus de 1500 milliards de FCFA pour développer divers secteurs et résoudre la question de l’emploi des jeunes et des femmes d’ici 2035. Cet engagement financier vise à renforcer l’économie sociale et solidaire du Sénégal.
Doudou Ka a souligné que malgré les défis liés à la pandémie de Covid-19 et d’autres crises, les résultats obtenus en 2022 sont satisfaisants. Il a salué la qualité des propositions des acteurs tels que les partenaires au développement, la société civile, le secteur privé, et les collectivités territoriales. Le gouvernement prévoit d’optimiser les dépenses publiques, moderniser l’administration, et rationaliser les soutiens au secteur privé, en particulier aux PME/PMI.
Pour répondre à la problématique de l’emploi des jeunes, le gouvernement prévoit de mettre en œuvre le Programme PSE Jeunes, de poursuivre le programme Xeyu Ndaw Gni, d’étendre la formation professionnelle, et d’augmenter les lignes de financement. Des instruments tels que le FONSIS, le FONGIP, la BNDE, et la DER/FJ joueront un rôle clé dans cette stratégie.
Le secteur privé et la société civile ont appelé à renforcer la synergie des moyens d’action et à débloquer une ligne de financement, conformément aux recommandations du dernier conseil présidentiel sur la RAC du PSE. Ils ont également demandé un renforcement des capacités des acteurs de la société civile sur le PAP3. Le secteur privé souhaite l’opérationnalisation effective de la loi sur les PPP pour stimuler l’investissement privé.
Les partenaires au développement, représentés par Aminata Maiga, ont souligné l’importance de renforcer la paix, la stabilité, et la résilience face aux défis mondiaux. Ils encouragent le Sénégal à accorder une attention particulière aux enjeux sécuritaires transnationaux, à préserver la stabilité et la paix sociale, et à gérer la question climatique pour renforcer la résilience des populations.
L’annonce de plus de 1500 milliards de FCFA d’engagement financier, couplée aux initiatives en faveur de l’emploi des jeunes et de l’économie sociale, donne un élan significatif au développement économique du Sénégal. La collaboration entre le gouvernement, la société civile, le secteur privé, et les partenaires au développement reste cruciale pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre du PSE d’ici 2035.
Une inquiétude momentanée a traversé les rangs des supporters sénégalais après que le sélectionneur de l’équipe nationale, Aliou Cissé, ait été victime d’un malaise suite à la victoire des Lions contre le Cameroun. Cependant, des nouvelles rassurantes émanent d’El Hadji Diouf, ancienne star du football sénégalais et coéquipier d’Aliou Cissé.
Après la victoire du Sénégal contre le Cameroun lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024, une ombre de préoccupation a assombri la célébration. Le sélectionneur, Aliou Cissé, a été victime d’un malaise nécessitant une hospitalisation. Des douleurs au ventre ont été signalées, créant une certaine appréhension parmi les supporters et les amateurs de football.
Cependant, El Hadji Diouf, qui a partagé le terrain avec Cissé et qui s’est entraîné avec les Lions, offre des nouvelles rassurantes sur l’état de santé de son ancien coéquipier. « On sait qu’il y a beaucoup de stress dans le football de haut niveau et ça se manifeste souvent par des douleurs au ventre. Aliou avait des maux de ventre avant et après le match. Mais il va mieux et il est avec l‘autre groupe de Lions qui est à l’hôtel, » a déclaré Diouf.
L’ancienne star du football sénégalais a souligné la nécessité de soins pour les joueurs, tout en indiquant que le coach, en plus de veiller sur sa santé, devrait discuter avec l’équipe pour tirer des enseignements du match contre le Cameroun. « Prions pour lui, » conclut El Hadji Diouf.
Ces événements mettent en lumière les défis et les pressions associés au football de haut niveau, soulignant que même les entraîneurs ne sont pas à l’abri des contraintes physiques et émotionnelles du sport qu’ils dirigent. La santé d’Aliou Cissé reste un point d’attention pour les supporters, mais les nouvelles positives apportent un soulagement bienvenu à l’aube d’autres défis à relever lors de la CAN 2024.
La phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 approche de son dénouement, et les fans de football anticipent déjà des rencontres passionnantes. Le Sénégal, actuellement en tête du groupe D avec 6 points, pourrait rencontrer la Côte d’Ivoire en 1/8e de finale si les deux équipes maintiennent leur position respective dans leurs groupes.
Le Nigeria, avec 4 points, peut également terminer en tête du groupe D en cas de victoire contre la Guinée-Bissau, qui n’a pas encore remporté de points. Si la Côte d’Ivoire, avec 3 points, fait match nul avec la Guinée équatoriale, qui a également 3 points, le Nigeria serait assuré de la première place.
Suite au décès de Ndèye Fatou Kiné Diouf Diaga, Youssou Ndour présente ses condoléances à la famille Seck. Il partage la douleur à travers un post sur sa page Facebook.
»Diaga, Tu as été le premier public, 1re Fan et très grande contributrice de la carrière de celui que tu as tant aimé et protégé. Tu tires ta révérence, douce moitié de Thione, mais tu resteras à jamais dans nos prières. En ces moments douloureux, j’exprime toute ma tristesse en direction de tous ses enfants et à sa famille au premier rang duquel Wally à qui je présente mes sincères condoléances. » a réagi la star planétaire.
Le Ministre de Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khemesse NGOM NDIAYE, a présidé ce vendredi 19 janvier la cérémonie d’inauguration du Centre Africain de Résilience aux Epidémies (CARE) de l’Institut Pasteur de Dakar. Cet événement marque une étape significative dans l’engagement collectif visant à renforcer les capacités de réponse aux défis de santé publique, en particulier face aux épidémies susceptibles de menacer la stabilité des communautés.
Le CARE sera un centre de formation de premier plan, dédié à la formation continue du personnel médical, des professionnels de la santé publique et des intervenants d’urgence. Il proposera des programmes de formation avancés couvrant divers sujets tels que la surveillance épidémiologique, la gestion des crises sanitaires, les protocoles de quarantaine et les stratégies de communication et de réponse en temps de crise.
L’ouverture de cet édifice de renom représente un engagement fort envers l’amélioration des capacités de réponse aux épidémies en Afrique. Le CARE collaborera étroitement avec des organisations régionales et continentales telles que l’OMS-AFRO, l’Africa CDC et l’Organisation Ouest africaine de la Santé (OOAS).
L’un des premiers résultats de cette collaboration est la certification du CARE par l’Africa CDC en tant que Centre d’Excellence de Biosûreté & Biosécurité pour la Région de l’Afrique de l’Ouest. Cette certification témoigne de l’engagement envers des normes élevées de sécurité dans la recherche et la formation liées à la santé.
La santé est désormais une question mondiale, et le CARE de l’Institut Pasteur de Dakar jouera un rôle crucial dans la promotion de la coopération internationale pour relever les défis sanitaires.
Mme Maimouna Cissokho KHOUMA, Directrice générale de l’Agence Nationale de la Petite Enfance et de la Case des Tout-Petits (ANPECTP), a représenté le Sénégal au sein de la délégation officielle participant aux travaux du comité des droits de l’enfant à Genève, les 18 et 19 janvier 2024. Cette délégation était composée d’experts de la protection de l’enfance et d’autorités des ministères sectoriels.
Lors de cette rencontre internationale, Mme KHOUMA a brillamment pris la parole devant les membres du comité des Nations Unies pour le droit des enfants. Son intervention a été saluée pour sa pertinence et son engagement en faveur de la protection des enfants dans toutes ses dimensions.
Le Sénégal a été félicité et encouragé par le comité des droits de l’enfant pour les efforts considérables déployés en vue de la protection et du bien-être des enfants. Cette reconnaissance internationale souligne l’engagement soutenu du Sénégal envers la cause de l’enfance et la mise en œuvre des principes énoncés dans la Convention internationale des droits de l’enfant.
Mia Guissé, l’artiste chanteuse émérite, éblouit le monde avec son talent musical et sa passion pour le football, spécialement pour le joueur vedette Sadio Mané. Arborent fièrement le maillot N10 🇸🇳, ses photos captivantes reflètent l’union entre l’expression artistique et le fervent soutien à son héros sportif.