Sidiki Kaba célèbre l’ouverture du Bureau international de la FIDH à Paris

Me Sidiki Kaba, ancien Premier ministre sénégalais et Président d’honneur de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), a marqué de sa présence l’ouverture officielle du nouveau Bureau international de l’organisation à Paris. Cet événement, symbolique pour les défenseurs des droits humains à travers le monde, intervient dans un contexte mondial marqué par des tensions et des violations accrues des libertés fondamentales.

Lors de son allocution, Sidiki Kaba a souligné la nécessité de renforcer les mécanismes de défense des droits humains, face aux défis croissants posés par les conflits internationaux, les régressions démocratiques et les inégalités sociales. « La lutte pour les droits fondamentaux n’a jamais été aussi urgente. Nous devons réaffirmer notre engagement pour une justice universelle et un respect accru des libertés individuelles », a-t-il déclaré.

Sidiki Kaba est une personnalité de premier plan dans la lutte pour les droits humains. En 2001, il est devenu le premier Africain à occuper la présidence de la FIDH, poste qu’il a tenu jusqu’en 2007. Sous son leadership, l’organisation a renforcé son rôle de plaidoyer en faveur de la justice internationale, avec un appui notable à la Cour pénale internationale (CPI) et une vigilance accrue sur les violations des droits dans les zones de conflit.

Avocat de formation et militant infatigable, Sidiki Kaba a également contribué à l’élaboration de stratégies globales pour lutter contre l’impunité et promouvoir les libertés fondamentales. Ses actions, tant au Sénégal qu’à l’échelle internationale, ont fait de lui un acteur incontournable dans ce domaine.

Fondée en 1922, la FIDH est l’une des plus anciennes organisations internationales dédiées à la protection des droits humains. Avec des membres actifs dans plus de 100 pays, elle s’appuie sur un réseau de ligues locales pour dénoncer les atteintes aux libertés et soutenir les victimes de violations. Sa mission repose sur la défense de principes universels tels que la dignité humaine, l’égalité et la justice.

Le nouveau Bureau international de Paris vise à renforcer la capacité de l’organisation à répondre aux défis actuels en consolidant son réseau et en favorisant une coordination accrue avec ses partenaires mondiaux.

L’ouverture de ce bureau symbolise un nouvel élan pour la FIDH dans son rôle d’acteur clé dans la protection des droits humains. Avec des figures comme Sidiki Kaba à ses côtés, l’organisation continue de poser les bases d’une justice internationale renforcée et d’une solidarité mondiale accrue face aux crises humanitaires et aux dérives autoritaires.

Cet événement illustre également l’importance de l’engagement collectif pour préserver les acquis démocratiques et promouvoir les droits de tous, partout dans le monde.

Le Dakarois Quotidien N°151 – du 09/04/24 – PASSATION DE SERVICE À LA PRIMATURE : Ousmane Sonko tresse des lauriers à Sidiki Kaba

Le Dakarois Quotidien N°151 – du 09/04/24 🔴 PASSATION DE SERVICE À LA PRIMATURE : Ousmane Sonko tresse des lauriers à Sidiki Kaba

Passation de service à la Primature : Ousmane Sonko succède à Sidiki Kaba dans la plus grande sobriété

La transition démocratique au sein du gouvernement sénégalais atteint un moment crucial avec la passation de service prévue ce lundi à la Primature. Ousmane Sonko, le nouveau chef du gouvernement, s’apprête à prendre les rênes de son nouveau poste, succédant ainsi à Sidiki Kaba. Selon une source institutionnelle citée par la RTS, cet événement symbolique est programmé pour le 8 avril 2024 à 10 heures.

La passation de service, selon la même source, sera marquée par une atmosphère de sérieux et de retenue, reflétant ainsi le respect des procédures et des responsabilités inhérentes à cette transition. Elle sera caractérisée par sa nature essentiellement technique, mettant l’accent sur la continuité administrative et la transmission efficace des dossiers et des informations clés.

Cette passation de service à la Primature marque le début d’une nouvelle ère sous la direction d’Ousmane Sonko, qui s’engage à poursuivre les missions de gouvernance avec détermination et responsabilité. Sonko, figure politique émergente, est appelé à relever les défis et à saisir les opportunités pour répondre aux attentes de la population et promouvoir le développement socio-économique du pays.

Par ailleurs, cette transition à la Primature n’est que le début d’une série de passations de pouvoir au sein du gouvernement sénégalais. En effet, d’autres ministères, dont celui de l’Intérieur, seront également concernés par des changements similaires. La passation du ministère de l’Intérieur est prévue le même jour à 16 heures, soulignant ainsi la coordination et l’organisation rigoureuse de ce processus de transition à grande échelle.

En somme, la passation de service à la Primature marque un moment crucial dans la vie politique du Sénégal, symbolisant la continuité démocratique et la stabilité institutionnelle du pays. Elle témoigne également de la volonté des autorités de garantir une transition en toute transparence et dans le respect des normes démocratiques, tout en assurant la pérennité des politiques gouvernementales pour le bien-être et le progrès de la nation sénégalaise.

Passation de service à la Primature : Ousmane Sonko succède à Sidiki Kaba

Dans un tournant politique majeur pour le Sénégal, Ousmane Sonko a été nommé Premier ministre, succédant ainsi à Sidiki Kaba, lors d’une passation de service prévue pour le lundi 8 avril 2024 à 10 heures à la Primature. Cette nomination marque le début d’un nouveau chapitre dans l’histoire politique du pays, avec des implications significatives pour l’avenir de la nation sénégalaise.

À 49 ans, Ousmane Sonko est une figure politique émergente au Sénégal. Originaire de la région de Ziguinchor, il a fait ses études en administration et en finances avant de devenir un expert fiscal reconnu. Sonko a ensuite embrassé une carrière politique, fondant en janvier 2014 les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), un parti politique axé sur la lutte contre la corruption, la promotion de l’éthique dans la gouvernance et la défense des intérêts du peuple sénégalais.

La nomination d’Ousmane Sonko en tant que Premier ministre est survenue le jour même de l’investiture du nouveau président, Bassirou Diomaye Faye. Cette décision a été suivie rapidement par la publication de la composition de son équipe gouvernementale, comprenant 25 ministres et cinq secrétaires d’État, témoignant de la rapidité avec laquelle le nouveau gouvernement a été formé.

Ousmane Sonko a clairement articulé son programme politique autour de la souveraineté, de la justice sociale et de la prospérité pour tous les citoyens sénégalais. Il s’est engagé à lutter contre la corruption, à promouvoir une gouvernance éthique et transparente, et à défendre les intérêts du peuple sénégalais dans toutes ses actions gouvernementales.

La passation de service à la Primature sera un moment de transition technique, mais elle revêt également une grande importance symbolique. Elle marque le début de la nouvelle administration sous la direction d’Ousmane Sonko, avec des attentes élevées quant aux politiques et aux actions à venir. Parmi les défis qui attendent le nouveau gouvernement figurent la gestion de l’économie, la lutte contre la pauvreté et l’inégalité, ainsi que la promotion du développement durable et de la stabilité politique.

La nomination d’Ousmane Sonko en tant que Premier ministre ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire politique du Sénégal. Avec son engagement en faveur de la souveraineté, de la justice sociale et de la prospérité, Sonko promet de guider le pays vers un avenir meilleur. Les attentes sont grandes, mais avec détermination et engagement, le nouveau gouvernement sous la direction de Sonko pourrait apporter des changements significatifs pour le peuple sénégalais.

Tambacounda : Bassirou Diomaye Faye remporte la victoire chez le Premier ministre Sidiki Kaba

Une nouvelle sensationnelle émerge de Tambacounda : le Premier ministre Sidiki Kaba, soutien indéfectible du candidat Amadou Ba, a subi une défaite cuisante dans son propre fief. Selon les informations rapportées par nos confrères de la Rfm, Bassirou Diomaye Faye, candidat de la coalition Diomaye Président, a triomphé dans le centre et le bureau de vote du Premier ministre.

Cette victoire renversante souligne l’ampleur du soutien dont bénéficie Bassirou Diomaye Faye dans cette région stratégique du Sénégal. En battant le Premier ministre dans son propre bastion électoral, la coalition Diomaye Président envoie un message fort, démontrant sa capacité à conquérir même les bastions traditionnellement favorables à ses adversaires politiques.

Pour Sidiki Kaba, cette défaite représente un revers significatif, mettant en lumière les défis auxquels est confronté le camp d’Amadou Ba dans cette élection présidentielle. Alors que les résultats continuent d’affluer, cette victoire de Bassirou Diomaye Faye à Tambacounda marque un tournant dans la compétition politique et renforce sa position en tant que candidat sérieux à la présidence.

Tambacounda : Le Premier ministre Sidiki Kaba encourage la discipline et le respect du verdict populaire

Le Premier ministre sénégalais, Sidiki Kaba, a exercé son droit de vote ce dimanche 24 mars au centre de vote Sada Maka Sy, précisément dans le bureau numéro 1 de Tambacounda. Après avoir accompli son devoir citoyen, il a tenu à saluer la mise en place efficace du matériel électoral et la dynamique de bonne organisation du scrutin présidentiel dans la région.

Tambacounda : Le message du Premier ministre après son vote

Dans un message empreint de confiance et de sérénité, Sidiki Kaba a exprimé sa satisfaction quant au calme et à la discipline qui règnent à Tambacounda. Il a exprimé l’espoir que cette atmosphère paisible prévale dans tout le pays, permettant ainsi à chaque citoyen de voter et de rentrer chez lui en toute sécurité.

Le Premier ministre a souligné l’importance de la compétition électorale tout en rappelant que le dernier mot revient toujours au peuple sénégalais. Il a insisté sur le fait que le verdict des urnes doit être respecté par tous les acteurs politiques et que la volonté du peuple doit être la priorité absolue.

À travers ses paroles, Sidiki Kaba rappelle l’importance de la démocratie et de la participation citoyenne dans la construction d’un avenir meilleur pour le Sénégal. Son message encourage la discipline, le calme et le respect des règles démocratiques tout au long du processus électoral, renforçant ainsi les valeurs fondamentales de la nation sénégalaise.

Préparation cruciale pour l’Élection Présidentielle: Sidiki Kaba rassure sur la logistique et la sécurité

La scène politique sénégalaise est à nouveau sous les projecteurs alors que le nouveau Premier ministre, Sidiki Kaba, annonce que toutes les mesures logistiques nécessaires pour la présidentielle du 24 mars sont en place. Cette déclaration intervient après une période d’incertitude et de tensions liées au report de l’élection initialement prévue pour le 25 février, créant des préoccupations au sein de la population et de la communauté internationale.

La crise électorale qui a secoué le Sénégal a été marquée par un flottement autour de la date du scrutin, engendrant des inquiétudes et des interrogations quant à la préparation adéquate du processus électoral. L’annonce du report de l’élection a suscité des tensions et des préoccupations quant à la gestion de cette transition politique cruciale.

Dans une tentative de restaurer la confiance des citoyens sénégalais, Sidiki Kaba a tenu à rassurer la population en affirmant que « le matériel électoral est bien en place ». Il a souligné que l’administration électorale avait réussi à acheminer tout le nécessaire à travers le pays et à l’étranger, ajoutant que les bulletins de vote étaient prêts. Cette assurance vise à dissiper les craintes entourant la préparation logistique du scrutin.

La décision de réduire la période de campagne de trois à deux semaines, due aux délais serrés entre l’annonce de la date du scrutin et le jour de l’élection, constitue un défi majeur. Les candidats devront optimiser leur temps pour atteindre efficacement les électeurs, soulignant ainsi l’importance de chaque étape de la campagne.

La sécurité des candidats est au cœur des préoccupations, et Sidiki Kaba a déclaré que chaque candidat bénéficierait de la protection rapprochée de deux policiers. Cette mesure vise à assurer un environnement sûr pour la campagne électorale et le jour du scrutin, soulignant l’engagement du gouvernement envers des élections pacifiques.

La reconnaissance par Sidiki Kaba des inquiétudes du peuple sénégalais et sa communication transparente sur la préparation électorale visent à restaurer la confiance du public dans le processus démocratique. Une communication ouverte et proactive est cruciale pour apaiser les craintes et instaurer un climat de confiance avant le scrutin.

La stabilité politique du Sénégal dépend grandement de la réussite de cette transition électorale. La préparation logistique, la sécurité des candidats et la communication transparente sont des éléments clés pour assurer un processus électoral équitable et pacifique. Les semaines à venir seront déterminantes pour évaluer la stabilité politique et la crédibilité du Sénégal sur la scène internationale.

Un hommage émouvant et respectueux : Me Sidiki Kaba à Amadou Bâ

Dans un moment empreint d’émotion et de respect, le nouveau Premier ministre du Sénégal, Me Sidiki Kaba, a prononcé des paroles chaleureuses à l’égard de son prédécesseur, Amadou Bâ, lors d’une cérémonie marquant le départ officiel de ce dernier de la Primature. Dans une ambiance vibrante de chants de griots en langue mandingue, Me Sidiki Kaba a exprimé sa profonde gratitude et son admiration pour le travail accompli par Amadou Bâ au service du pays.

« Je vous ai vu à l’œuvre, je m’en inspirerai… votre mission à la tête de ces hautes stations a été possible parce qu’il y a eu de la compétence et une volonté de traduire en actes la vision du président Macky Sall, » a déclaré Me Sidiki Kaba, témoignant ainsi du respect et de l’admiration qu’il porte à son prédécesseur. Ces mots résonnent comme une reconnaissance sincère du dévouement et de la compétence d’Amadou Bâ dans l’exercice de ses fonctions.

Me Sidiki Kaba n’a pas manqué de saluer la contribution d’Amadou Bâ à la diplomatie sénégalaise, soulignant qu’il avait mené cette mission avec discrétion mais avec efficacité, en s’appuyant sur les fondamentaux établis depuis l’époque de Senghor. Il a loué une diplomatie fondée sur la paix, le bon voisinage et le développement, mettant ainsi en lumière l’importance de ces principes dans les relations internationales du Sénégal.

Poursuivant son discours, Me Sidiki Kaba a également souligné le professionnalisme et l’humilité avec lesquels Amadou Bâ avait coordonné les activités du gouvernement, montrant ainsi son respect envers ses collègues et collaborateurs. « Mr le premier ministre, vous avez coordonné avec brio les activités du gouvernement, mais avec respect et beaucoup d’humilité devant tous vos collaborateurs, » a-t-il ajouté, témoignant ainsi de la qualité du leadership et de la gestion de son prédécesseur.

Cette transition en douceur à la Primature reflète la volonté commune de servir le peuple sénégalais avec dévouement et compétence. Me Sidiki Kaba, « le voisin de Amadou Bâ » comme ils se nomment mutuellement et affectueusement, a ainsi rendu un hommage sincère et émouvant à Amadou Bâ, marquant le début d’une nouvelle ère dans la gouvernance du Sénégal.

Passation de service à la Primature : Sidiki Kaba succède à Amadou Ba

La passation de service entre l’ancien Premier ministre, Amadou Ba, et son successeur, Sidiki Kaba, est prévue ce samedi à 11 heures au siège de la Primature, selon des sources rapportées par le journal L’AS. Par la suite, Amadou Bâ se consacrera exclusivement à sa campagne présidentielle. Le candidat de Benno a également convoqué son directoire de campagne dans l’après-midi.

Sidiki Kaba, bien qu’ayant pris officiellement ses fonctions, a déjà commencé à travailler, notamment en participant à la composition du nouveau gouvernement, dont la liste a été rendue publique ce vendredi.

Palais : Macky Sall et Sidiki Kaba travaillent sur la formation du nouveau gouvernement

Suite à la nomination de Me Sidiki Kaba en tant que Premier ministre en remplacement de Amadou Ba, une séance de travail prolongée a eu lieu hier au palais de la République entre le Président Macky Sall et son nouveau Premier ministre.

Selon les informations du quotidien Les Échos, cette réunion avait pour objectif de réfléchir à la composition du nouveau gouvernement, dont l’annonce officielle pourrait intervenir ce vendredi. La formation du cabinet ministériel est un processus complexe qui implique la prise en compte de divers facteurs, notamment les compétences des membres, la représentativité des différentes sensibilités politiques, et les défis nationaux à relever.

La même source avance que des ajustements significatifs pourraient être apportés, avec le départ de certains ministres actuels. Cette décision pourrait s’inscrire dans une volonté de renouvellement et d’adaptation aux enjeux contemporains du Sénégal.

Il est à noter que la formation d’un nouveau gouvernement est une étape cruciale dans le processus politique d’un pays, déterminant la direction politique et les priorités de l’administration. Les citoyens et observateurs seront attentifs à la composition de ce nouveau cabinet ministériel, cherchant des indications sur les orientations futures du gouvernement sous la direction du Premier ministre Sidiki Kaba.

Première réaction du nouveau Premier ministre Sidiki Kaba : Engagement envers le service du peuple sénégalais

Suite à sa nomination en tant que Premier ministre du Sénégal, Me Sidiki Kaba a adressé ses premières paroles publiques, marquant ainsi le début de son mandat à la tête du gouvernement. Dans un discours empreint de détermination et de vision, le nouveau Premier ministre a exprimé son engagement envers le service du peuple sénégalais et sa volonté de relever les défis du pays.

Me Kaba a tout d’abord exprimé sa profonde gratitude envers le président Macky Sall pour la confiance qu’il lui a accordée en le nommant à ce poste prestigieux. Il a souligné son engagement à travailler en étroite collaboration avec le président et l’ensemble du gouvernement pour mettre en œuvre des politiques qui répondent aux besoins et aux aspirations du peuple sénégalais.

Dans son discours, le Premier ministre a mis en avant les priorités de son mandat, notamment la promotion du développement économique, le renforcement de la cohésion sociale et la promotion de la démocratie et des droits de l’homme. Il a affirmé sa détermination à lutter contre les inégalités sociales et à garantir l’accès équitable aux services essentiels pour tous les citoyens du pays.

Me Sidiki Kaba a également rendu hommage à son prédécesseur, Amadou Ba, pour son dévouement et son engagement envers le service public. Il a promis de poursuivre sur la voie tracée par le gouvernement sortant tout en apportant sa propre vision et son expérience à la tête du gouvernement.

Enfin, le Premier ministre a appelé à l’unité nationale et à la solidarité entre tous les Sénégalais, soulignant que c’est seulement en travaillant ensemble que le pays pourra surmonter les défis qui se dressent sur son chemin et réaliser son plein potentiel de développement.

La première réaction de Me Sidiki Kaba en tant que Premier ministre témoigne de sa détermination à servir le peuple sénégalais et à œuvrer pour le bien-être de tous les citoyens du pays. Son discours visionnaire inspire l’espoir et la confiance en un avenir meilleur pour le Sénégal.

Le Dakarois Quotidien N°121 – du 01/03/24

Le Dakarois Quotidien N°121 – du 01/03/24
🔴 Sidiki Kaba – Election présidentielle: « Après le 2 Avril sans Macky Sall tout le processus électoral sera repris »

Sidiki Kaba prévient : « l’après le 2 Avril sans Macky Sall tout le processus électoral sera repris »

Le ministre de l’Intérieur du Sénégal, Sidiki Kaba, a clarifié la situation politique du pays après la fin du mandat présidentiel de Macky Sall, prévue pour le 2 avril. Lors d’un point de presse, il a souligné que si le président actuel ne reste pas au pouvoir après cette date, tout le processus électoral sera réinitialisé.

Selon Sidiki Kaba, en l’absence de Macky Sall après le 2 avril, le président de l’Assemblée nationale prendra les rênes du pays jusqu’à l’installation du prochain président élu. Cependant, il a insisté sur le fait que dans ce scénario, un nouveau processus électoral devra être lancé, annulant ainsi les droits acquis des 19 candidats initiaux.

Cette déclaration vise à clarifier les conséquences de la fin du mandat présidentiel sur la stabilité politique du pays. Sidiki Kaba met en garde contre toute interprétation erronée de la Constitution et assure que toutes les dispositions seront prises pour garantir un processus électoral transparent et équitable.

Sidiki Kaba prévient : « Si le Président de l’Assemblée nationale prend le pouvoir… »

Le ministre de l’Intérieur du Sénégal, Sidiki Kaba, a tenu un point de presse ce jeudi pour éclaircir les enjeux entourant la fin du mandat présidentiel de Macky Sall, prévu pour le 2 avril. Il a souligné que la décision quant à la direction du pays après cette date reposera sur le Conseil constitutionnel.

Selon Sidiki Kaba, le Conseil constitutionnel pourrait prendre deux décisions principales. Soit il permettra au président actuel de continuer à diriger le pays jusqu’à ce que son successeur soit installé, conformément à l’article 36-2 de la Constitution. Soit il décidera que le président doit quitter ses fonctions après le 2 avril.

Dans ce dernier scénario, le ministre a expliqué que le président de l’Assemblée nationale serait chargé de diriger le pays jusqu’à l’installation du prochain président élu. Il a également souligné que dans ce cas, un nouveau processus électoral serait nécessaire, annulant ainsi tout droit acquis pour les 19 candidats initiaux. Le président de l’Assemblée nationale devrait organiser de nouvelles élections présidentielles.

Cette clarification intervient dans un contexte d’incertitude politique au Sénégal, alors que la fin du mandat présidentiel approche et que différentes interprétations de la Constitution sont avancées. Les déclarations de Sidiki Kaba visent à éclairer la population sur les prochaines étapes du processus électoral et à garantir la stabilité politique du pays.

Sévices contre des manifestants : Amadou Tidiane Wone interpelle Sidiki Kaba

Dans un récent message publié sur sa page Facebook, Amadou Tidiane Wone a exprimé son inquiétude concernant les allégations de maltraitance envers des manifestants arrêtés par les forces de défense et de sécurité. Il a également lancé un appel au ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba, pour faire toute la lumière sur ces accusations.

Wone a commencé par citer Boris Souvarine, critique acerbe du stalinisme, pour illustrer ce qu’il considère comme des signes avant-coureurs d’une dérive dictatoriale au Sénégal. Il a pointé du doigt les violations des droits humains, en particulier les cas de maltraitance policière envers des manifestants, dénonçant les interdictions de manifester et appelant à un meilleur respect des libertés constitutionnelles.

L’auteur a souligné le rôle crucial des forces de l’ordre dans une démocratie, affirmant qu’elles doivent être respectables pour être respectées. Il a appelé à une meilleure formation des forces de sécurité pour qu’elles puissent exercer leur mission de maintien de l’ordre dans le respect des droits des citoyens.

S’adressant directement au ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba, Wone a exprimé son espoir que toutes les allégations de sévices soient examinées avec sérieux et que la lumière soit faite sur ces incidents. Il a rappelé le parcours international de Kaba dans la défense des droits de l’homme et l’a encouragé à poursuivre cet engagement au sein du gouvernement sénégalais.

En conclusion, Amadou Tidiane Wone a appelé à la préservation de la démocratie par le respect des droits et des libertés de tous les citoyens, soulignant que c’est par des pratiques démocratiques que le Sénégal pourra progresser et prospérer.

Cet appel de Wone met en lumière les préoccupations croissantes concernant les droits humains et la démocratie au Sénégal, ainsi que l’importance de la transparence et de la responsabilité dans la gouvernance du pays.

Mort d’un étudiant à l’UGB : Déclaration du Ministère de l’Intérieur

Le ministère de l’Intérieur a réfuté toute implication des forces de l’ordre dans le décès de Alpha Yéro Tounkara à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, survenu lors des manifestations contre le report de l’élection présidentielle.

Dans un communiqué publié ce 10 février, le ministère a déclaré : « Les Forces de défense et de sécurité ne sont pas intervenues dans le Campus universitaire où le décès est survenu pour y maintenir l’ordre. »

Cette déclaration intervient après que le Procureur de la République ait annoncé hier l’ouverture d’une enquête pour déterminer les causes et les circonstances de la mort de l’étudiant.

L’affirmation du ministère de l’Intérieur soulève des questions quant aux circonstances exactes du décès de Alpha Yéro Tounkara et alimente les spéculations sur les événements qui ont conduit à cette tragédie.

Alors que les autorités tentent de faire la lumière sur cet incident, la famille de la victime et la communauté estudiantine attendent des réponses et des mesures pour garantir la sécurité sur les campus universitaires et pour éviter de tels drames à l’avenir.

Organisation de la présidentielle : Les leaders alliés de Sonko disqualifient Sidiki Kaba

Des tensions politiques ont émergé au Sénégal alors que les leaders alliés d’Ousmane Sonko ont vivement critiqué et disqualifié Sidiki Kaba, accusé de partialité dans l’organisation de l’élection présidentielle à venir. Cette déclaration marque un nouveau développement dans le paysage politique sénégalais, mettant en lumière les préoccupations croissantes concernant la transparence et l’équité du processus électoral.

Les leaders alliés de Sonko ont exprimé leur mécontentement lors d’une conférence de presse conjointe, affirmant que la présence de Sidiki Kaba en tant qu’acteur clé dans l’organisation de l’élection compromettait l’intégrité du processus démocratique. Ils ont pointé du doigt des liens présumés entre Sidiki Kaba et le parti au pouvoir, insinuant que sa neutralité était remise en question.

Le porte-parole des leaders alliés a déclaré : « Nous avons des préoccupations sérieuses quant à l’impartialité de Sidiki Kaba dans l’organisation de cette élection cruciale. Les signes de partialité en faveur du parti au pouvoir sont évidents, compromettant ainsi la crédibilité du processus électoral. »

Cette déclaration intervient à un moment critique, alors que le Sénégal se prépare pour l’élection présidentielle. Les appels à une supervision indépendante du processus électoral se multiplient, certains demandant même le remplacement de Sidiki Kaba par une figure considérée comme plus neutre et impartiale.

En réaction, les partisans de Sidiki Kaba rejettent ces allégations, affirmant qu’il est parfaitement qualifié et impartial dans l’accomplissement de ses responsabilités. Le gouvernement a également souligné que toutes les mesures sont prises pour garantir un processus électoral transparent et équitable.

Cette situation souligne la nécessité pour le Sénégal de trouver un équilibre délicat entre la garantie d’élections justes et transparentes et la préservation de la confiance du public dans le système démocratique du pays. Les développements ultérieurs et les mesures prises par les autorités électorales seront suivis de près alors que le pays se dirige vers un moment politique crucial.

Cas Sonko: « Le silence du ministre de l’Interieur Sidiki Kaba est inadmissible », Alioune Tine

À quoi sert la justice en tant qu’organe de régulation en période électorale et surtout sur la question cruciale de l’éligibilité, si sa décision n’est pas mise en œuvre par les institutions concernées, notamment l’administration ? », s’est interrogé Alioune Tine, exprimant ainsi son inquiétude quant au rôle effectif de la justice dans le processus électoral.

Il a jugé « inadmissible » le silence du ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba, et a insisté sur le fait que celui-ci doit fournir des explications et agir pour garantir le respect de la décision de justice. Alioune Tine a souligné que cette situation met en péril la crédibilité du processus électoral et interpelle la responsabilité personnelle de Sidiki Kaba, compte tenu de son parcours remarquable en tant qu’avocat et militant des droits de l’homme.

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