Parlement International Paix et Tolérance : la députée Maréme Mbacké décroche un sommet dédié aux femmes

La 12ᵉ session plénière du Parlement International Paix et Tolérance s’est achevée à Genève, en Suisse, les 3 et 4 mars 2025. Présidée par S.E. Ahmed bin Mohammed Al Jarwan, président du Conseil Mondial pour la Tolérance et la Paix, et S.E. Djangarang Epainete, député de la République du Tchad, cette rencontre internationale visait à promouvoir une culture mondiale de tolérance et de paix.

Composé de membres issus des parlements nationaux du monde entier, le Parlement se consacre à l’examen des évolutions mondiales en matière de tolérance et de paix, ainsi qu’à la formulation de recommandations pour faire face aux défis émergents. Le Sénégal a été représenté par l’honorable députée Maréme Mbacké.

Lors de son intervention, Maréme Mbacké a tenu à transmettre « les salutations distinguées » de S.E. El Malick Ndiaye, président de l’Assemblée nationale du Sénégal, ainsi que de l’ensemble des députés de la 15ᵉ législature.

Elle a mis en avant le modèle exemplaire de tolérance que représente le Sénégal, un pays où cohabitent pacifiquement plusieurs ethnies et religions. « Notre population est composée à plus de 95 % de musulmans. Pourtant, notre premier président, Léopold Sédar Senghor, était un chrétien soutenu par des chefs religieux musulmans. Ses deux successeurs sont musulmans et ont, respectivement, des épouses chrétiennes », a-t-elle rappelé.

Le Sénégal est également reconnu pour sa stabilité et sa culture du dialogue. Un atout que la députée a tenu à souligner : « Notre pays est le plus pacifique de la sous-région ouest-africaine. Le seul conflit que nous avons connu, dans la partie sud du pays, est en voie de résolution avec la signature d’un accord entre le MFDS et l’État du Sénégal, sous la présidence de S.E. Bassirou Diomaye Faye », s’est-elle réjouie. Maréme Mbacké a ainsi succédé à l’ancien ministre et parlementaire Pape Sagna Mbaye dans la représentation du Sénégal au sein du Parlement International Paix et Tolérance.

Fervente défenseuse des droits des femmes, Maréme Mbacké a plaidé en faveur d’une meilleure prise en compte de cette catégorie vulnérable. Grâce à ses efforts, elle a réussi à convaincre le président S.E. Ahmed bin Mohammed Al Jarwan d’initier un sommet exclusivement dédié aux femmes.

Ce sommet, inspiré de celui de Pékin (Beijing), se tiendra en Afrique au cours de l’année 2025. Selon Maréme Mbacké, « la paix est importante pour tous, mais elle est primordiale pour les femmes et les enfants ».

Au cours de cette session, le Parlement a fermement condamné la violence comme moyen de résolution des conflits. Il a préconisé des mesures favorisant la réconciliation, la cohésion sociale et le développement durable.

Dans sa déclaration finale, l’assemblée a exhorté les gouvernements, les parlements et les organisations internationales à faire du dialogue, de la coopération et de l’ouverture les piliers fondamentaux de la construction d’un avenir plus pacifique et durable pour les générations futures.

La charte du Parlement International Paix et Tolérance est aujourd’hui signée par 110 pays à travers le monde. Pour rappel, cette entité constitue l’organe parlementaire du Conseil Global pour la Tolérance et la Paix (CGTP). Elle regroupe des membres de parlements nationaux engagés dans l’analyse des évolutions mondiales en matière de tolérance et de paix, ainsi que dans l’élaboration de recommandations adaptées aux défis émergents.

Affaire Ibrahima Dramé : Un scandale au sommet de la Gendarmerie nationale

Un véritable séisme judiciaire pourrait frapper la Gendarmerie nationale sénégalaise. Radié de ses fonctions, emprisonné et accusé de complot contre l’État, l’ancien commandant du deuxième escadron de la garde présidentielle, Ibrahima Dramé, s’attaque aujourd’hui à ses anciens supérieurs. Une plainte explosive a été déposée contre le Général Moussa Fall, ex-Haut Commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la Justice militaire, ainsi que contre d’autres collaborateurs. Les accusations sont graves : kidnapping, harcèlement et tortures.

Selon le journal L’Observateur, c’est une affaire qui pourrait mettre à nu des pratiques préoccupantes au sein de l’institution militaire. À travers un soit-transmis n°7264 émanant du Procureur de la République, daté du 8 novembre 2024, le commissariat de Rebeuss a été saisi des plaintes déposées par Ibrahima Dramé depuis la Maison d’arrêt de Rebeuss, où il purge une peine pour complot contre l’autorité de l’État et outrage à un commandant de la force publique.

L’ancien officier accuse le Général Moussa Fall d’avoir orchestré une procédure disciplinaire biaisée et marquée par de nombreuses irrégularités, ce qui a conduit à sa radiation des cadres de la Gendarmerie nationale. Selon ses déclarations, cette sanction administrative serait basée sur des accusations infondées.

Le récit d’Ibrahima Dramé sur son interpellation est glaçant. Dans la nuit du 23 février 2024, il aurait été arrêté dans le village reculé de Mandégane, en Casamance, avant d’être transféré à Dakar. Il affirme que ce transfert a été accompagné de sévices corporels infligés par des membres de la Section de recherches de Ziguinchor, agissant sous les ordres d’un certain Commandant Ndiouck. Ces accusations de violences physiques et psychologiques pourraient aggraver le dossier pour les personnes mises en cause.

Pour l’ex-commandant, cette affaire dépasse le simple cadre disciplinaire. Il y voit la manifestation d’un système répressif orchestré par la haute hiérarchie militaire sous le régime du président Macky Sall, visant à réduire au silence les voix dissidentes au sein des forces armées. Ces allégations, si elles se confirment, pourraient ouvrir une boîte de Pandore sur les pratiques internes de la Gendarmerie nationale.

Ce scandale met en lumière des enjeux cruciaux pour la justice sénégalaise. Les accusations portées par Ibrahima Dramé sont d’une gravité exceptionnelle et pourraient entraîner des conséquences lourdes pour les responsables militaires impliqués. Cette affaire, encore entourée de zones d’ombre, est suivie de près par les observateurs nationaux et internationaux.

L’histoire, loin d’être close, promet de révéler davantage de secrets sur les pratiques internes de l’institution militaire. Elle pourrait également provoquer un véritable bouleversement dans les rapports de force entre les autorités militaires et la justice civile.

Pour les défenseurs des droits humains, cette affaire constitue un test décisif pour la démocratie sénégalaise. Une enquête indépendante, transparente et rigoureuse sera essentielle pour faire toute la lumière sur les accusations portées et garantir que justice soit rendue.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°326 – du 19/11/2024

🔴 MARCHÉ FINANCIER DE L’UMOA – NON ATTEINTE DE L’OBJECTIF DE MOBILISATION : DAKAR EN PERTE D’ATTRACTIVITÉ ?
🔴 POUR PRÉVENIR UNE DUALITÉ AU SOMMET : DES EXPERTS SUGGÈRENT À SONKO DE CHOISIR LA PRÉSIDENCE DU PARLEMENT

🔴 SÉNÉGAL VS BURUNDI – DERNIER MATCH POUR CONVAINCRE AVANT LA SÉLECTION D’UN COACH : PAPE THIAW JOUE LA DER
🔴 COMBAT ROYAL CONTRE MODOU LÔ – OPEN PRESS À DIONWAR : SITEU PROMET D’APPORTER LA COURONNE

Le Président du Sénégal participe au Sommet de l’Avenir à New York

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, séjourne actuellement aux États-Unis, où il prend part à la 79e Assemblée générale des Nations Unies. En marge de cet important évènement international, le chef de l’État a participé ce dimanche à la cérémonie d’ouverture du « Sommet de l’Avenir » à New York.

Selon un communiqué de la cellule de communication de la Présidence du Sénégal, ce sommet a rassemblé des chefs d’État et de gouvernement, des dirigeants d’organisations internationales, ainsi que des représentants de la société civile et du secteur privé. Ensemble, ces acteurs ont discuté des défis mondiaux urgents auxquels la communauté internationale est confrontée, tout en explorant des solutions pour construire un avenir plus durable, inclusif et résilient.

La présence du Président Faye à ce sommet témoigne de l’engagement continu du Sénégal dans la coopération internationale. Le communiqué souligne que sa participation « s’inscrit dans le cadre des efforts du Sénégal pour renforcer la coopération internationale et préparer un avenir plus juste, durable et prospère pour tous les citoyens du monde ».

En tant que pays en développement à la position géostratégique importante, le Sénégal se place ainsi comme un acteur clé dans les discussions internationales concernant les enjeux globaux. Le Sommet de l’Avenir se veut un cadre essentiel pour aborder des questions liées à la sécurité, au développement durable et à la résilience des économies face aux défis climatiques, sanitaires et sociaux.

Le Président Faye, à travers sa présence à ce sommet, réaffirme l’ambition du Sénégal de jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale, notamment en matière de diplomatie et de développement global.

Sommet de l’Organisation de la coopération islamique : Appel à l’intensification des efforts pour la cause palestinienne

Des dirigeants et représentants de pays musulmans se sont rassemblés à Banjul, en Gambie, pour participer au 15ème sommet de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Alors que la réunion prend place dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, notamment en raison des récentes escalades dans la région de Gaza, les membres de l’OCI cherchent à renforcer leur solidarité et à prendre des mesures pour soutenir la cause palestinienne.

Lors de la cérémonie d’ouverture du sommet, le secrétaire général de l’OCI, Hissein Brahim Taha, a souligné l’urgence de la situation en Palestine, décrivant les actions israéliennes comme des « crimes » et appelant à une « intensification des efforts et de la solidarité en faveur de la cause palestinienne ». Il a également annoncé qu’une résolution sur la Palestine serait discutée et adoptée à la clôture du sommet, prévue pour dimanche.

Ce sommet intervient alors que les tensions entre Israël et le Hamas, le mouvement islamiste palestinien au pouvoir à Gaza, demeurent élevées. Une proposition de trêve est actuellement en cours de négociation en Égypte, avec la participation d’une délégation du Hamas. Cette proposition vise à mettre fin aux hostilités qui ont duré près de sept mois et ont entraîné la mort de milliers de personnes, principalement des civils.

La communauté internationale, y compris les pays membres de l’OCI, observe de près ces développements, exprimant sa préoccupation face à la violence persistante dans la région et appelant à des mesures concrètes pour mettre fin au conflit et promouvoir une paix durable.

Le sommet de l’OCI offre une plateforme importante pour coordonner les efforts des pays musulmans en faveur de la Palestine et pour exprimer une solidarité collective envers le peuple palestinien. Les discussions et les décisions prises lors de cette réunion pourraient avoir un impact significatif sur l’évolution de la situation au Moyen-Orient et sur les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.

Le Président sud-coréen envoie une mission à Dakar pour inviter le Président sénégalais au prochain sommet Corée-Afrique

Le Président de la Corée du Sud, Yoon Suk Yeol, a pris une initiative diplomatique importante en envoyant une mission à Dakar le mercredi 1er mai. Cette mission, dirigée par la vice-ministre des Affaires étrangères, Kang Insun, a pour objectif de remettre une invitation officielle au Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour participer au prochain sommet Corée-Afrique, prévu début juin sous le thème « Le futur que nous voulons bâtir ».

Cette révélation a été faite par l’ambassadeur du Sénégal en Corée du Sud, Abdou Salam Diallo, dans une interview accordée au quotidien Le Soleil. L’ambassadeur exprime son souhait que le nouveau chef de l’État sénégalais réponde favorablement à cette invitation, soulignant l’importance de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays.

Abdou Salam Diallo insiste sur le fait que la Corée du Sud présente de nombreux avantages pour le Sénégal, notamment en matière de développement, de technologie et de financement de projets. Il souligne également l’estime particulière que la Corée du Sud porte au Sénégal et la volonté de renforcer la coopération entre les deux pays.

La visite de cette mission sud-coréenne à Dakar illustre l’importance accordée par la Corée du Sud à ses relations avec les pays africains, ainsi que sa volonté de jouer un rôle actif dans le développement du continent. Elle offre également une opportunité précieuse au Sénégal de renforcer sa coopération avec un partenaire économique et technologique majeur dans un large éventail de domaines.

Mikayil Faye : Récit d’une ascension semée d’embûches vers le sommet du football

Le parcours de Mikayil Faye, jeune talent sénégalais évoluant au FC Barcelone, est une véritable leçon de persévérance et de détermination. Pourtant, derrière son succès actuel, se cache une histoire marquée par des obstacles et des défis inattendus.

C’est son oncle et conseiller, Lamine Ba, qui dévoile les coulisses de ce parcours tumultueux. Selon lui, les premières tensions ont émergé lors de son passage à Diambars, son club formateur, en raison de problèmes liés à sa scolarité. Malgré des compromis trouvés avec le club, les relations se sont détériorées, et il est devenu évident qu’une séparation était inévitable pour préserver l’avenir de Mikayil.

L’opportunité s’est présentée lorsque le Dinamo Zagreb s’est intéressé à Mikayil, offrant une chance de rejoindre immédiatement l’équipe professionnelle. Cependant, Diambars a saisi la FIFA pour bloquer le transfert, plongeant Mikayil dans une période difficile où il s’est retrouvé sans jouer pendant un an et demi.

Malgré ces défis, Mikayil et sa famille ont fait preuve d’une résilience remarquable. Après avoir remporté un procès devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour obtenir sa liberté, ils ont fait face à des menaces et à des obstacles administratifs. Mais rien n’a entamé la détermination de Mikayil à réaliser son rêve de devenir footballeur professionnel.

Aujourd’hui, alors qu’il brille sur les terrains avec le FC Barcelone, Mikayil Faye est un exemple de force mentale et de détermination. Son histoire nous rappelle que le chemin vers le succès est rarement facile, mais avec courage et persévérance, il est possible de surmonter tous les obstacles pour atteindre les sommets du football mondial

Le sommet de la Cédéao s’ouvre à Abuja avec le Niger et les sanctions au cœur des discussions

Les chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao se retrouvent dimanche 10 décembre lors du sommet de l’instance. Parmi les sujets à l’ordre du jour figurent les transitions en cours au Mali, au Burkina et en Guinée – les trois pays membres suspendus de l’organe -, mais il sera aussi largement question du Niger. Le pays est sous le coup de sanctions et le président renversé Mohamed Bazoum est toujours détenu. Un important volet économique devrait être également évoqué.

Lorsqu’il est arrivé dans le hall d’un hôtel d’Abuja, le président togolais Faure Gnassingbé s’est dirigé vers l’ascenseur. Derrière lui, on reconnaissait son aide de camp avec une mallette en main. Dans cette petite valise, il y a notamment le schéma de sortie de crise que proposent les militaires de Niamey : la durée de la transition, le sort réservé au président renversé Mohamed Bazoum ou encore les sanctions qui frappement durement le Niger, rapporte notre envoyé spécial à Abuja, Serge Daniel.

Le général Abdourahamane Tiani a fait ces propositions via le chef d’État togolais, qui l’a reçu à Lomépeu avant le sommet d’Abuja.

Dans même hôtel de la capitale nigériane, un peu plus loin, une autre silhouette connue : celle de Ouhoumoudou Mahamadou, premier ministre du président nigérien renversé. Sauf changement de dernière minute, c’est lui et non le représentant de la junte au pouvoir qui va s’asseoir dans le fauteuil et derrière le drapeau du Niger.

Les transitions laborieuses au Mali, au Burkina Faso et en Guinée seront également d’autres sujets politiques sur la table. À Bamako, la date de la présidentielle devrait en principe être rapidement connue, ce qui serait un bon point, analyse un diplomate.

Dans le cas du Burkina Faso et de la Guinée, les chefs d’États ou leurs représentants parleront de la durée des transitions politiques et de la place accordée localement dans le débat aux formations politiques légalement créés.

Des ONG demandent une exemption dans les sanctions pour l’aide humanitaire

Avec leur plan de sortie de crise, les militaires de Niamey veulent notamment que les sanctions visant le Niger soient levées. Ces sanctions rendent la distribution humanitaire au Niger pratiquement impossible : plusieurs milliers de camions sont bloqués aux frontières du pays, alors que 4,3 millions de personnes ont un besoin urgent d’assistance, selon les signataires.

Dans ce contexte, un groupe de 11 ONG opérant au Niger – dont Action contre la faim et Oxfam – demande une exemption humanitaire aux sanctions de l’organisation sous régionale. Cette exemption a été rappelée par la commission fin août à trois pays frontaliers (Togo, Bénin, Nigéria). Mais faute de cadre juridique clair et d’inscription dans le cadre légal de ces sanctions, l’aide a beaucoup de mal à cheminer jusqu’aux humanitaires, dont les programmes tournent au ralenti.

Selon Mohammed Chikhaoui, le représentant des ONG internationales au Niger, la conséquence du manque de cette exemption est que « les produits nécessaires à l’assistance humanitaire – que ce soit des médicaments, de la nourriture ou de l’assistance nutritionnelle pour les enfants malnutris – sont considérés comme des marchandises quelconque et donc ne bénéficient pas d’un laissez-passer spécial pour pouvoir entrer au Niger. »

Mohammed Chikhaoui, le représentant des ONG internationales au Niger, déplore que « jusqu’ici, seulement six camions humanitaires ont pu passer la frontière, ce qui démontre que le seul corridor, passant via le Burkina Faso, n’est pas viable »

L’inflation, la sécurité et le projet de monnaie commune

Du côté des sujets économiques, les dirigeants ouest-africains devront se pencher sur l’inflation qui frappe la plupart des pays de la zone. Plusieurs économies sont en grande souffrance. Ils pourraient se prononcer sur des mesures communes, réfléchies lors du dernier Conseil des ministres de la communauté économique l’Afrique de l’Ouest,rapporte notre correspondant à Abuja, Moïse Gomis.

Impossible pour les chefs d’État de faire l’impasse sur la situation sécuritaire, avec ces groupes armés qui frappent le Sahel et le Nigeria. Mais des mouvements terroristes qui débordent désormais sur les pays côtiers. Les leaders auront à lire un rapport rédigé par les services de renseignements de la zone. Plus de 10 millions d’habitantes et d’habitants de la Cédéao sont désormais soit réfugiés ou soit déplacés internes.

Le projet de monnaie commune eco devrait être également abordé. L’an dernier, un rapport qui n’a jamais fuité avait été présenté à la conférence des chefs d’État. Ce document proposait différents scénarios tenant compte des réalités et poids économiques de chaque État membre. L’enjeu de ce 10 décembre est bien de savoir si un chronogramme va enfin être lancé pour une monnaie pour les 15 pays ouest-africains.

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