Tragédie post-combat de lutte : décès de Babacar Diagne suite à une agression

Le dimanche 16 février 2025, Babacar Diagne a été victime d’une agression mortelle alors qu’il rentrait chez lui après avoir assisté au combat de lutte entre Ama Baldé et Franc à l’Arène nationale. Ce drame a suscité une vive émotion au sein de l’opinion publique sénégalaise.

Dans un communiqué relayé par la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), la ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture a exprimé son indignation face à cet acte de violence. Elle a souligné que « les circonstances atroces au cours desquelles le sieur Babacar Diagne a trouvé la mort nous interpellent encore une fois sur la violence qui gangrène notre société ».

La ministre a également déploré qu’un événement sportif, censé être un moment de célébration et de convivialité, puisse aboutir à de tels drames. Elle a fermement condamné ces actes et a exhorté à une prise de conscience collective, en particulier auprès de la jeunesse, afin de prévenir de nouvelles tragédies. « Nous en appelons à une prise de conscience des populations et de la jeunesse en particulier pour éviter ces situations malheureuses », a-t-elle insisté.

Les autorités ont annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier et traduire en justice les auteurs de cette agression. Ce tragique événement relance le débat sur la sécurité aux abords des manifestations sportives et la nécessité de renforcer les mesures préventives pour assurer la protection des citoyens.

Communiqué du Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais suite à l’accident du Boeing 737 à l’Aéroport international Blaise Diagne

Le Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais (SPLS) adresse ses pensées aux victimes de l’accident impliquant un Boeing 737 immatriculé 6V-AJE survenu ce jeudi 09 Mai 2024 à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (DSS). Nos prières vont également vers les blessés, auxquels nous souhaitons un prompt rétablissement.

Le SPLS suit de près l’évolution de la situation et reste en contact étroit avec les autorités compétentes pour obtenir toutes les informations nécessaires sur les circonstances de cet événement tragique.

Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance envers les services de secours, les membres d’équipage technique et de cabine qui ont agi avec professionnalisme et détermination pour évacuer tous les passagers et maîtriser la situation dans des circonstances difficiles.

À ce stade, le SPLS recommande à tous de s’abstenir de spéculations et d’attendre les résultats de l’enquête officielle, qui sera menée conformément aux normes de l’Annexe 13 de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Cette enquête permettra de fournir des éclaircissements sur les causes de l’accident au fur et à mesure de son avancement.

En tant que syndicat représentant les pilotes de ligne sénégalais, le SPLS reste disponible pour fournir toute assistance et expertise nécessaires à toutes les parties prenantes dans le cadre de cette enquête. Notre priorité absolue demeure la sécurité et le bien-être des passagers et de l’ensemble des acteurs de l’aviation civile.

Nous réaffirmons notre engagement à travailler en étroite collaboration avec les autorités compétentes et les acteurs de l’aviation pour garantir que de telles situations puissent être évitées à l’avenir et que les normes les plus strictes de sécurité soient respectées en tout temps.

Fait à Dakar, le 10 Mai 2024

Le Bureau du Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais

Débris toxiques dispersés suite à un tir de mine : Urgence sanitaire à Bandia

La tranquillité des communautés environnantes de la carrière de Bandia, dans les localités rurales de Diass et de Sindia, est brutalement interrompue par une situation alarmante : la dispersion de débris toxiques consécutifs à un tir de mine. Un incident qui menace sérieusement la santé des habitants et l’intégrité environnementale de la région.

L’origine du problème remonte à un tir de mine dans la carrière de Bandia. Nitrate d’ammoniac, dynamite avec cordeau, ces substances potentiellement dangereuses se sont répandues dans les airs, transportant avec elles des particules toxiques vers les villages de Thièo et Ngolfaning, situés à moins d’un kilomètre de la carrière.

La gravité de la situation ne peut être sous-estimée. Les risques sanitaires pour les populations locales sont réels, exposant les habitants à des dangers pour leur santé. Il est crucial que les autorités prennent des mesures immédiates pour évaluer l’impact de cette dispersion toxique et pour atténuer les risques sanitaires qui en découlent.

Des interventions d’urgence sont nécessaires : évaluation approfondie des risques, mise en place de zones de sécurité, fourniture de soins médicaux aux personnes affectées et mise en œuvre de mesures de nettoyage pour limiter la propagation des débris toxiques. La protection des populations impactées doit être une priorité absolue.

Au-delà des actions immédiates, des mesures de prévention doivent être envisagées pour éviter de tels incidents à l’avenir. Cela exige une révision sérieuse des normes de sécurité dans les opérations minières, un renforcement des protocoles de manipulation des explosifs et une surveillance accrue des carrières pour détecter les signes précurseurs de dangers potentiels.

Dans cette période d’urgence, la collaboration entre les autorités locales, les acteurs de l’industrie minière et les organisations de la société civile est essentielle. Ensemble, ils doivent travailler main dans la main pour résoudre cette crise, protéger la santé des communautés affectées et préserver l’environnement local.

L’incident de Bandia est un rappel brutal de la fragilité de notre environnement et de la nécessité de prendre des mesures concrètes pour garantir la sécurité et le bien-être de tous. En agissant rapidement et de manière décisive, nous pouvons prévenir de futures catastrophes et assurer un avenir sûr pour les générations à venir.

Réactions controversées suite aux révélations sur la gestion du Prodac

Les récentes révélations du rapport de la Cour des comptes concernant la gestion du Programme des domaines agricoles et communautaires (Prodac) ont suscité des réactions controversées, notamment celle de l’ancien coordonnateur du Prodac, Pape Malick Ndour, devenu ministre de la Jeunesse sous l’administration de Macky Sall.

Selon le rapport de la Cour des comptes, Pape Malick Ndour aurait perçu un salaire mensuel de 5 millions de Fcfa pendant une période de 30 mois, ainsi qu’une indemnité totale de 15 millions de Fcfa sur la même période, soit 500 000 Fcfa par mois. Ces révélations ont alimenté la polémique sur les réseaux sociaux et soulevé des questions sur la gestion des fonds publics au sein du Prodac.

Face à ces allégations, Pape Malick Ndour a choisi de réagir sur sa page Facebook, affirmant se réjouir de la publication du rapport de la Cour des comptes. Il conteste toute accusation d’épinglement par la Cour des comptes et affirme avoir fourni des réponses claires à toutes les questions qui lui ont été posées. Il remet en question toute recommandation de la Cour des comptes visant à ouvrir une enquête judiciaire contre lui ou à le traduire devant la chambre de discipline financière.

Dans sa publication, Pape Malick Ndour exprime sa fierté pour sa contribution au service de son pays aux côtés du Président Macky Sall, affirmant avoir servi avec loyauté et dévouement.

Cependant, ces déclarations ont suscité des réactions mitigées, certains soulignant l’importance de la transparence et de la responsabilité dans la gestion des fonds publics, tandis que d’autres ont exprimé leur soutien à Pape Malick Ndour et ont remis en question les motivations derrière les révélations du rapport de la Cour des comptes.

Cette affaire soulève des questions importantes sur la gouvernance et la reddition de comptes dans la gestion des programmes gouvernementaux, et met en lumière les enjeux de transparence et de responsabilité dans l’utilisation des ressources publiques.

Inondations en Arabie saoudite : Fermeture des écoles suite à des pluies torrentielles

L’Arabie saoudite a été secouée par des intempéries dévastatrices, entraînant des inondations soudaines dans plusieurs régions du royaume. Les fortes pluies ont contraint les autorités à fermer les écoles dans certaines zones pour assurer la sécurité des élèves et du personnel.

La province centrale de Qassim a été particulièrement touchée, où des images impressionnantes montrent des voitures submergées par les eaux après les précipitations. Selon les témoignages recueillis sur place, les pluies ont persisté pendant près de sept heures, accompagnées de tonnerre et d’éclairs, créant un spectacle alarmant pour les résidents locaux.

Face à cette situation critique, le Centre météorologique national a émis des alertes « rouges » pour plusieurs régions, dont la Province Orientale, la capitale Ryad et la province de Médine. Ces alertes prévoient des pluies torrentielles, des vents violents, ainsi que des risques de grêle et de coups de tonnerre, mettant en garde contre les conditions météorologiques dangereuses.

Dans une mesure de précaution, les écoles de certaines régions ont décidé de fermer temporairement leurs portes, optant pour l’enseignement en ligne afin de garantir la sécurité des élèves et du personnel. Des équipes ont été mobilisées dans les zones les plus touchées pour réparer les infrastructures endommagées et assurer le bon fonctionnement des établissements scolaires.

Malgré les efforts déployés, les inondations continuent de poser des défis majeurs pour les autorités et les habitants. Les précipitations record et les inondations fréquentes soulignent l’urgence d’adopter des mesures efficaces pour faire face aux impacts croissants du changement climatique.

Les scientifiques du réseau World Weather Attribution ont lié ces événements météorologiques extrêmes au réchauffement climatique, soulignant ainsi la nécessité d’une action concertée pour atténuer les risques liés aux conditions météorologiques de plus en plus extrêmes.

Kenya Airways suspend ses vols vers Kinshasa suite à l’arrestation de ses employés en RDC

La compagnie aérienne Kenya Airways (KQ) a annoncé lundi la suspension de ses vols à destination de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), en raison de l’arrestation et de la détention prolongée de deux de ses employés par les autorités congolaises.

Dans un communiqué officiel, Kenya Airways a déclaré que cette décision était motivée par l’incapacité de la compagnie à garantir le bon déroulement de ses opérations sans son personnel détenu. Les deux employés de Kenya Airways sont retenus par l’unité des renseignements militaires à Kinshasa depuis une dizaine de jours, sans que les raisons de leur arrestation n’aient été clairement précisées.

La suspension des vols vers Kinshasa entrera en vigueur à partir du 30 avril 2024. Cette décision difficile a été prise afin de garantir la sécurité et le bien-être du personnel de Kenya Airways, ainsi que la continuité de ses opérations dans un contexte où ses employés sont confrontés à des difficultés et des incertitudes en RDC.

Kenya Airways a exprimé sa profonde préoccupation face à la situation et a appelé à la libération immédiate de ses employés détenus, ainsi qu’à la résolution rapide de ce différend avec les autorités congolaises. La compagnie aérienne reste engagée à fournir des services de qualité à ses passagers et espère pouvoir reprendre ses vols vers Kinshasa dès que possible, une fois que les conditions le permettront.

Ancien Militaire Lynché par la Foule : Mort de M. Ndao suite à un Acte de Violence

Une tragédie a frappé la communauté de Jaxaay au Sénégal, où un ancien militaire, M. Ndao, a été lynché à mort par la foule après avoir été accusé de vol à l’arraché d’un téléphone portable. L’incident a déclenché une réaction violente de la part de la population, mettant en lumière les dangers de la justice populaire et de la violence communautaire.

M. Ndao, radié de l’armée sénégalaise, a été poursuivi et violemment battu par la foule après avoir été accusé de vol. Malgré les tentatives des autorités pour le protéger, sa santé s’est rapidement détériorée et il a été conduit au centre de santé de Keur Massar, où il a succombé à ses blessures.

Une enquête ultérieure a révélé que M. Ndao se faisait passer pour un gendarme et avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des crimes similaires, dont l’usurpation de fonction et le vol. La perquisition de sa chambre a également permis aux autorités de découvrir des accessoires militaires et des uniformes de la gendarmerie.

Le dossier concernant cet incident tragique a été transmis au procureur de la République après une enquête policière. Cette affaire soulève des questions sur la violence communautaire et l’importance de respecter l’état de droit et les procédures judiciaires, même dans les cas les plus émotionnels.

Ministre des Transports Attendu à Koungheul suite à un Accident Mortel

Le ministre des Infrastructures, des Transports Terrestres et Aériens, Malick Ndiaye, se rendra dans la soirée à Koungheul, dans la région de Kaffrine, suite à un tragique accident de la route qui a coûté la vie à 14 personnes et a laissé plus de 40 blessés.

Les informations fournies par une source sécuritaire indiquent qu’un bus de transport en commun s’est renversé, entraînant la perte de 14 vies et de nombreux blessés. Le ministère de la Santé a confirmé ce bilan provisoire, précisant qu’une quarantaine de blessés ont été recensés.

L’accident s’est produit aux environs de 19 heures sur la nationale numéro 1, à proximité du village de Yamong, dans le département de Koungheul.

Les autorités locales se sont rapidement rendues sur les lieux de l’accident pour coordonner les opérations de secours et assurer la prise en charge des victimes.

La visite du ministre des Transports à Koungheul témoigne de la gravité de la situation et de l’engagement du gouvernement à apporter une réponse adéquate face à cette tragédie. Les autorités mobilisent tous les moyens disponibles pour venir en aide aux victimes et pour garantir que des mesures soient prises pour éviter de tels drames à l’avenir.

Démission du chef du renseignement militaire israélien suite à l’attaque du Hamas

Le général Aharon Haliva, chef du renseignement militaire israélien, a présenté sa démission en assumant « sa responsabilité » dans l’échec à prévenir l’attaque sans précédent menée le 7 octobre par le mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël, a annoncé l’armée israélienne.

Cette démission marque un tournant significatif, étant donné qu’il s’agit du premier responsable – politique ou militaire – israélien à démissionner depuis l’incursion sanglante des combattants du Hamas. Cette attaque, survenue le 7 octobre, a pris Israël par surprise et s’est avérée être le jour le plus meurtrier de son histoire depuis sa création en 1948.

Dans sa lettre de démission, le général Haliva a déclaré : « Le 7 octobre 2023, le Hamas a mené une attaque-surprise meurtrière contre l’Etat d’Israël (…) le service du renseignement placé sous mon commandement n’a pas rempli la mission qui nous avait été confiée ». Cette attaque a entraîné la mort de 1.170 personnes, principalement des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels israéliens.

En conséquence, le général Haliva a pris la décision, en coordination avec le chef d’état-major, de demander la fin de ses fonctions. Il quittera ses fonctions et prendra sa retraite de l’armée une fois que son successeur sera nommé. Il a également exprimé dans sa lettre une profonde douleur et un sentiment de responsabilité pour cette tragédie.

En réaction à cette attaque, Israël a déclenché une opération militaire dans la bande de Gaza, dirigée par le Hamas. Les opérations israéliennes à Gaza ont été fortement critiquées pour leur bilan humain élevé, avec plus de 34.000 morts, principalement des femmes et des enfants selon le ministère de la Santé du Hamas.

La démission du général Haliva souligne les conséquences graves des événements du 7 octobre et met en lumière les défis auxquels est confronté le renseignement militaire israélien dans un contexte de tensions persistantes avec les groupes militants palestiniens.

La nomination de son successeur sera attendue avec attention, alors qu’Israël cherche à renforcer ses capacités de renseignement et à prévenir de futures attaques contre son territoire.

ALGÉRIE : UN JEUNE FOOTBALLEUR DÉCÈDE SUITE À UN CHOC LORS D’UN MATCH U17

La communauté sportive algérienne est en deuil après le décès tragique d’un jeune footballeur évoluant en U17 au NRB Oued El Ma. Wassim Djezzar a perdu la vie dimanche dernier à la suite d’un violent choc avec un adversaire lors d’un match.

L’incident s’est produit lorsque Djezzar, engagé dans un duel aérien, a tenté de jouer le ballon de la tête. Malheureusement, il a reçu un coup de pied de son adversaire dans le processus, entraînant un choc brutal qui l’a fait perdre connaissance sur le terrain. Malgré les efforts pour le transporter rapidement à l’hôpital, il n’a malheureusement pas survécu à ses blessures.

La Fédération algérienne de football a rapidement réagi à cette tragédie en adressant ses condoléances à la famille endeuillée. Le président de la Fédération, M. Walid Sadi, a exprimé sa profonde tristesse face à cet événement tragique et a présenté ses condoléances au nom de toute la communauté footballistique.

Cet accident a suscité des interrogations sur les conditions de sécurité lors des matchs de football en Algérie. Des enquêtes ont été ouvertes pour déterminer les circonstances exactes du décès de Wassim Djezzar. Les médias locaux ont également souligné l’absence d’une ambulance sur les lieux du match, malgré les réglementations stipulant la nécessité d’un service de secours à proximité lors de toute rencontre sportive.

Cette tragédie a mis en lumière l’importance de la sécurité des joueurs sur le terrain et a souligné le besoin de mesures supplémentaires pour assurer leur bien-être lors des compétitions sportives.

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