Les FAMa neutralisent un chef terroriste recherché par les États-Unis

Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont récemment annoncé la neutralisation d’un chef terroriste de renom, Abou Houzeifa, alias Hugo. Cette opération a été menée lors d’une vaste opération dans la région du Liptako, plus précisément dans le secteur d’Indelimane. Abou Houzeifa était un membre éminent de l’État Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et était recherché par les autorités américaines.

Selon les informations fournies par les FAMa, le chef terroriste était responsable de l’attaque ayant entraîné la mort de forces spéciales américaines à Tango Tango, au Niger, en octobre 2017. Les États-Unis avaient mis une prime de 5 millions de dollars, soit environ trois milliards quatre cent millions de francs CFA, sur sa tête.

La neutralisation d’Abou Houzeifa a soulevé des interrogations quant à la possible récompense que pourraient percevoir les FAMa. Cependant, lors d’une conférence de presse, le directeur de l’information et des relations publiques des armées, le Colonel-Major Souleymane Dembélé, a clarifié la situation. Il a souligné que l’objectif des FAMa était de sécuriser le pays et non de bénéficier d’une rémunération quelconque.

Le Colonel-Major Dembélé a affirmé que les FAMa n’avaient jamais envisagé de réclamer la prime promise par les États-Unis. Il a rappelé que leur mission principale était de protéger le peuple malien et de mettre fin à la menace terroriste dans la région. Il a également souligné que le débat sur la prime américaine était susceptible de détourner l’attention de l’objectif principal des FAMa et de l’État malien, à savoir la lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Ainsi, la neutralisation d’Abou Houzeifa représente une étape importante dans les efforts continus des FAMa pour assurer la sécurité et la stabilité au Mali et dans la région du Sahel. Cependant, elle met également en lumière les défis et les dilemmes auxquels sont confrontées les forces de sécurité dans leur lutte contre le terrorisme international.

Les Forces Armées Maliennes neutralisent un chef terroriste dans la région de Tombouctou

Le 19 avril dernier, les Forces Armées Maliennes ont remporté une victoire significative en mettant fin à l’activité d’un chef terroriste opérant dans la région de Tombouctou. Alkalifa Sawri, connu pour son implication dans de nombreuses attaques, a été neutralisé lors d’une opération spéciale menée entre Douetire et Acharane.

Ce criminel, responsable d’attaques répétées contre les Forces Armées Maliennes, ainsi que d’incidents violents tels que des tirs d’obus et des braquages contre des civils le long de la route Tombouctou-Goundam, était activement recherché par les autorités.

Cette action s’inscrit dans le cadre d’une offensive plus large lancée il y a quelques mois par les Forces de Défense et de Sécurité du Mali. L’objectif de cette offensive est d’éliminer les groupes armés et les criminels afin de reconquérir le territoire national. Jusqu’à présent, cette initiative a permis de neutraliser plusieurs chefs terroristes et bandits, démontrant ainsi la détermination des autorités maliennes à assurer la sécurité et la stabilité dans la région.

Six soldats nigériens tués dans une attaque terroriste près du Mali

Jeudi dernier, l’armée nigérienne a annoncé qu’une attaque terroriste a coûté la vie à six de ses soldats dans la zone d’Inates, près de la frontière malienne. L’attaque a eu lieu en début de semaine lorsque leur véhicule de patrouille est tombé sur une mine artisanale près du village de Tingara, dans le sud-ouest du Niger.

Selon le ministère nigérien de la Défense, plusieurs autres soldats ont été blessés dans l’explosion et ont dû être évacués par hélicoptère vers Niamey, la capitale. Par la suite, des frappes aériennes ont été menées des deux côtés de la frontière pour neutraliser les terroristes responsables de l’attaque.

Une surveillance aérienne a permis de localiser trois terroristes impliqués dans l’attaque, qui ont été suivis jusqu’à un hameau où ils se sont regroupés avec une vingtaine d’autres complices. Une frappe aérienne a été lancée contre ce groupe, neutralisant plusieurs d’entre eux et détruisant leur équipement logistique.

En parallèle, une autre frappe aérienne a visé un groupe de terroristes dans la zone malienne d’Amalaoulaou, aboutissant à la neutralisation d’au moins huit combattants et à la destruction de leur matériel.

La région d’Inates, située dans la région de Tillabéri, est devenue un bastion des groupes jihadistes sahéliens, notamment l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) et Al-Qaïda. En décembre 2020, une attaque contre un camp militaire à Inates avait coûté la vie à 71 soldats nigériens, revendiquée par l’EIGS.

Ces récents événements soulignent la persistance de la menace terroriste dans la région, malgré les efforts déployés par les autorités nigériennes pour y faire face. Depuis la prise du pouvoir par les militaires en juillet 2023, le Niger s’efforce de lutter contre la violence jihadiste, mais les attaques continuent de se produire, mettant en danger la sécurité et la stabilité de la région.

Le PSG retrouve son rival barcelonais sous la menace terroriste

Le Paris SG ouvre mercredi à 21H00 un nouveau chapitre de sa rivalité électrique avec Barcelone, un classique depuis la « remontada » de 2017, en accueillant le match aller de son quart de finale de Ligue des champions dans un contexte sécuritaire tendu par la menace terroriste.

En effet, la sécurité a été « considérablement » renforcée à Paris, a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, après des menaces du groupe jihadiste Etat islamique visant les quarts de finale de cette compétition, quelques semaines après les attentats de Moscou et à 100 jours des JO.

« La sécurité est importante (…) mais on doit se concentrer sur ce qu’on doit faire, jouer au foot », a déclaré mardi le défenseur parisien Danilo Pereira.

Jouer au foot, le PSG commence à le faire plutôt bien cette saison, après les interrogations liées à l’ouverture d’une nouvelle ère postérieure au départ de Neymar et Messi, et à l’arrivée sur le banc de Luis Enrique.

Toujours en course en Ligue des champions où une finale n’est pas impensable dans un tableau ouvert, qualifiés pour la finale de Coupe de France, promis à un nouveau titre en Ligue 1, les Parisiens se sentent pousser des ailes. Et la double confrontation (retour le 16 avril à Barcelone) contre l’ennemi intime catalan est de nature à exciter les passions des joueurs et des supporters.

Mais aussi de l’entraîneur du PSG Luis Enrique, dont le Barça est le club de coeur – il y a été joueur de 1996 à 2004 puis entraîneur de 2015 à 2017. « Je suis un +socio culer+ (NDRL: du Barça) jusqu’à ma mort », même si désormais « ma maison et mon coeur sont à Paris », a-t-il confessé.

C’est en 2017 lors de sa dernière saison à cornaquer la « MSN » (Messi, Suarez, Neymar) qu’un soir de mars resté fameux, Barcelone renversa (6-1) un PSG qui se croyait à l’abri après sa large victoire trois semaines plus tôt (4-0).

« Un match spécial » 

La « remontada » a été un séisme dans le foot européen et a connu plusieurs répliques qui ont deux fois concerné le PSG contre d’autres clubs (Manchester United en 2019, Real Madrid en 2022). Elle a tendu les relations entre le club de la capitale et le FC Barcelone.

Depuis, le PSG s’est vengé, mais sans public, en période de pandémie en 2021 (4-1, 1-1). Surtout, il a ravi au Barça ses deux plus grandes stars, Neymar en 2017 puis Messi en 2021, des départs qui ont endommagé durablement l’aura du club catalan.

L’été dernier, Paris lui a même chipé Ousmane Dembélé pour les 50 millions d’euros de sa clause libératoire, une somme plutôt faible aux regards des standards de mercato. D’autant que Dembélé cartonne cette saison: s’il n’a marqué qu’un petit but, loin des 39 buts de la superstar Kylian Mbappé, il est le dynamiteur de son équipe, et Luis Enrique l’adore.

Le technicien aime bien aussi Xavi, son homologue sur le banc du « Barça », pour l’avoir côtoyé en tant que joueur et dirigé comme entraîneur. Mais il l’a tancé mardi quand on lui a demandé qui, entre eux deux, incarnait le mieux l’identité de jeu catalane: « Sans aucun doute, moi. C’est mon avis. La possession du ballon, les buts, la pression, les titres, les trophées. Je représente le mieux le Barça même si d’autres pensent différemment. »

Informé de cette surprenante sortie, Xavi a botté en touche avec un grand sourire: « Vous connaissez Luis Enrique, il est comme ça, on a une bonne relation personnelle, j’ai beaucoup de respect pour lui, c’est l’un des meilleurs coaches du monde, et il a une belle équipe ».

Sur le terrain non plus, « ce ne sera pas une bataille entre Luis Enrique et moi, mais PSG contre Barcelone », a-t-il ajouté.

La confrontation s’annonce serrée et électrique. « Il y a eu beaucoup de transferts, il y a eu beaucoup de matches entre les deux clubs. Tout ça, ça donne de l’excitation », témoigne Danilo. « C’est un match spécial car les deux clubs sont de niveau mondial. Personne ne veut perdre ce match, ni nous, ni les dirigeants ».

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