Fillette tuée à Malika : Arrestation du présumé meurtrier après une cavale

Le meurtre tragique de D. Sow, une fillette de 12 ans, retrouvée morte dans une salle de bain à Malika, a connu un tournant décisif avec l’arrestation du principal suspect. El Hadj Modou Fall, en cavale depuis le crime, a été appréhendé à Tivaouane-Peulh par les hommes du lieutenant Amadou Niane, chef de service intérimaire du commissariat de Malika.

Après la découverte du corps sans vie de la jeune fille, les forces de l’ordre ont immédiatement lancé une enquête approfondie. Les investigations, menées avec une détermination sans faille, ont permis de localiser et d’arrêter le suspect dans la localité de Tivaouane-Peulh. Une fois ramené au commissariat de Malika, El Hadj Modou Fall aurait reconnu les faits lors d’un interrogatoire sommaire.

Les constatations préliminaires des enquêteurs privilégient la thèse d’une tentative de viol qui aurait dégénéré en meurtre. Le corps de la victime présentait des signes de violence, notamment une tuméfaction près de l’œil. Ces éléments laissent à penser que l’enfant a été agressée avant sa mort.

Pour approfondir l’enquête et établir les circonstances exactes du drame, la police technique et scientifique a été sollicitée. Des prélèvements ont été effectués sur la scène du crime, en vue d’éventuelles analyses ADN et de l’identification de preuves matérielles incriminantes.

Le meurtre de la jeune D. Sow a plongé Malika dans une onde de choc et de tristesse. Les habitants, bouleversés par l’atrocité des faits, appellent à la justice et à des mesures renforcées pour protéger les enfants de la localité.

Le présumé meurtrier, quant à lui, sera bientôt présenté devant le procureur pour répondre de ses actes. Ce drame rappelle la nécessité de renforcer la sensibilisation et la vigilance face aux violences faites aux enfants, qui continuent de constituer un fléau dans de nombreuses communautés.

Quand les faux policiers traquent les faux permis : un réseau de faussaires démantelé à Tivaouane-Peulh

La police de Yeumbeul-Sud a récemment mis un terme à une opération de contrefaçon inédite qui s’étendait dans la région de Tivaouane-Peulh. L’affaire a débuté comme une enquête ordinaire sur des accusations de harcèlement, mais elle a révélé l’existence d’un réseau bien organisé de faussaires, incluant un infographiste spécialisé dans la création de faux documents. Ces derniers incluaient des permis de conduire, des attestations, et même des cartes de presse, comme le rapporte L’Observateur.

Le cerveau de ce réseau est un certain Ousmane Mb, un infographiste de longue date au service d’une entreprise à Tivaouane-Peulh. Ce dernier aurait usé de ses talents pour concevoir des documents falsifiés à la demande de clients variés. Parmi eux, Bara S., qui recherchait un permis de conduire contrefait pour la somme de 240 000 FCFA. Cependant, le document en question était si mal réalisé qu’il a aussitôt éveillé les soupçons de Bara, qui a fait appel à deux complices, Mamadou C. et Amadou D., pour le “venger”. Ces derniers ont décidé de se faire passer pour des policiers et ont alors tenté de mettre la pression sur Moro S., l’intermédiaire qui avait facilité le contact avec l’infographiste.

Pris de panique, Moro S. a déposé une plainte au commissariat de Yeumbeul-Sud, non sans conséquences. En creusant davantage, la police a révélé l’existence du réseau de contrefaçon et a identifié les complices ainsi que l’infographiste en question. Le commanditaire de la manœuvre, Bara S., a fini par avouer son rôle dans cette opération de contrefaçon, soulignant son mécontentement quant à la mauvaise qualité du faux permis.

La police a rapidement orienté son enquête vers Tivaouane-Peulh, où les agents ont surpris Ousmane Mb en possession d’un véritable arsenal de faux documents : des cartes professionnelles, des permis de conduire, des faux documents de voyage, et des cartes de presse vierges prêtes à être personnalisées. Face à ces preuves accablantes, Ousmane a avoué son implication et a révélé qu’il agissait sous commande depuis plusieurs années, fabriquant divers documents pour des clients cherchant à contourner les règles.

Ce coup de filet des policiers de Yeumbeul-Sud met en lumière une réalité préoccupante : un réseau de faussaires opérant impunément et allant jusqu’à créer des faux policiers pour traquer de faux documents. Cette opération souligne aussi le travail acharné des forces de l’ordre, qui ont su démanteler une organisation complexe et ramener un peu de lumière sur une région affectée par la contrefaçon.

Tivaouane-Peulh : Le frère du rappeur Dof Ndèye arrêté avec 1,5 kg de chanvre indien

Les forces de la Brigade de Proximité de Tivaouane-Peulh ont réalisé une opération fructueuse en arrêtant, hier vendredi, I. Diallo, un frère du rappeur Dof Ndèye. Ce dernier a été interpellé pour trafic de drogue et détention illégale d’armes. Lors de l’arrestation, les gendarmes ont saisi 1,5 kg de chanvre indien, un couteau, une pompe neutralisante, une moto, ainsi qu’une somme d’environ 300 000 francs CFA.

L’opération a débuté grâce à des informations reçues par les gendarmes concernant la présence d’un grand trafiquant de drogue dans leur secteur. I. Diallo, surnommé « Ibou le Fou », avait quitté son fief à Grand-Yoff pour poursuivre son commerce illicite dans la région de Tivaouane-Peulh.

L’intervention rapide des forces de l’ordre a permis de capturer le suspect, déjà bien connu pour son implication dans le trafic de drogue. Les objets saisis lors de l’arrestation, notamment des armes de cinquième catégorie sans autorisation administrative, ajoutent une dimension supplémentaire à l’affaire.

I. Diallo a été déféré au parquet pour trafic de drogue et détention illégale d’armes, tandis que son frère, le rappeur Dof Ndèye, se trouve déjà en détention pour tentative de meurtre à Kaolack. Cette arrestation vient renforcer la lutte contre le trafic de drogue dans la région et met en lumière les efforts des forces de sécurité pour démanteler les réseaux de dealers opérant à travers le pays.

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