UGB : les étudiants observent 24 heures de cessation des activités pédagogiques pour exiger des réponses urgentes

L’Université Gaston Berger de Saint-Louis fait face à une nouvelle zone de turbulence. La Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) a décrété 24 heures de cessation de toutes les activités pédagogiques, assorties de 24 heures de journées sans tickets, non renouvelables, à titre d’alerte. Cette décision, annoncée dans un communiqué rendu public le 23 janvier, vise à interpeller les autorités sur ce que les étudiants qualifient de « manque de considération » et d’« inertie prolongée » face à leurs préoccupations.

Selon la CESL, cette action intervient après plusieurs tentatives infructueuses de dialogue avec les autorités compétentes. La coordination rappelle qu’à l’issue de la dernière crise universitaire, un certain nombre de difficultés majeures avaient été clairement exposées, donnant lieu à des engagements pris par les autorités. Toutefois, plusieurs mois après ces promesses, les étudiants affirment ne constater aucune avancée concrète dans la résolution des problèmes soulevés.

Dans le cadre du suivi de sa plateforme revendicative, la CESL dit observer avec une profonde inquiétude l’absence de réponses institutionnelles. À en croire la coordination, aucun cadre d’échange effectif n’a, à ce jour, permis d’apporter des éclaircissements sur les solutions attendues. Cette situation alimente un climat de frustration et de mécontentement au sein de la communauté estudiantine, qui estime que ses revendications légitimes sont reléguées au second plan.

Face à ce qu’elle considère comme une forme de désintérêt des autorités, la CESL exige une rencontre urgente avec l’autorité compétente afin de discuter sérieusement des préoccupations des étudiants et d’aboutir à des solutions durables. La coordination prévient également que si les autorités continuent de « lambiner » sur les questions soulevées, elle se réserve le droit de durcir le mouvement. Elle affirme être prête à user de tous les moyens de lutte syndicale pour rétablir les étudiants dans leurs droits.

Malgré la fermeté de sa position, la CESL réaffirme son attachement au dialogue et à la recherche de solutions pacifiques. Elle se dit pleinement engagée et disponible pour défendre la cause estudiantine, tout en appelant les autorités à faire preuve de responsabilité afin d’éviter une nouvelle crise susceptible de perturber durablement le fonctionnement de l’Université Gaston Berger.

Université d’été du Pastef à l’UGB : Birame Soulèye Diop appelle à une riposte verbale aux attaques contre les leaders du parti

Saint-Louis, 19 juillet 2025 – L’université d’été du parti Pastef, tenue à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, a été marquée par une déclaration controversée du ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Soulèye Diop.

Face à un auditoire de militants et sympathisants, le responsable politique a invité les membres de son parti à répondre aux insultes dirigées contre leurs leaders par des insultes équivalentes.
« Kou saga Ousmane Sonko saga len ko [Qui insulte Ousmane Sonko, insultez-le en retour], kou saga président de la République saga len ko [Qui insulte le président de la République, insultez-le en retour], ndakh féyou dagane na [car la vengeance est permise] », a-t-il déclaré sous les acclamations de certains participants.

Ces propos tenus dans un climat de polarisation politique croissante au Sénégal ne sont pas passés inaperçus. L’appel à « répondre aux insultes par des insultes » a immédiatement suscité des réactions mitigées, certains y voyant un encouragement à l’escalade verbale et à la confrontation directe, contraire aux idéaux d’un débat démocratique fondé sur le respect et l’argumentation.

Au-delà de l’appel à la riposte verbale, Birame Soulèye Diop a aussi profité de l’occasion pour vanter la montée en puissance du Pastef sur la scène politique sénégalaise et son rayonnement au-delà des frontières nationales. Il a évoqué la création de formations politiques inspirées par le Pastef, notamment aux Comores avec le Parti Africain des Comores pour le travail, l’éthique et la fraternité, qu’il a présenté comme une émanation directe de l’influence du parti dirigé par Ousmane Sonko.

« On a construit et Dieu nous a donné une expérience sans égal. On a une personnalité qui fait l’unanimité dans son pays et dans le reste du monde », a-t-il déclaré en parlant du président de la République.

Pour Birame Soulèye Diop, cette montée en puissance suscite des réactions hostiles de la part d’adversaires politiques qu’il qualifie de minoritaires et dépourvus de base populaire :
« On voit des gens qui ne peuvent pas rassembler six personnes, se permettre de vous faire croire que vous ne pouvez pas travailler avec ce Monsieur [le président Sonko]. »

Cependant, cet appel à la riposte verbale, dans un contexte où l’appel au calme et à l’apaisement est plus que jamais nécessaire, fait débat. Des observateurs politiques, des journalistes et des défenseurs des droits civiques s’interrogent sur la responsabilité des acteurs publics dans la modération du discours politique, en particulier au sommet de l’État.

Alors que le Sénégal tente de consolider sa démocratie après des années marquées par des tensions sociales et politiques, de telles déclarations posent la question de la place du respect et de la retenue dans l’espace public. Si certains militants ont salué l’authenticité du message, d’autres voix, y compris dans la société civile, pourraient y voir une banalisation de la violence verbale et une menace pour la stabilité du débat démocratique.

Université Gaston Berger de Saint-Louis : La CESL durcit le ton face aux dysfonctionnements persistants

L’atmosphère est de plus en plus tendue sur le campus de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis. Pour la énième fois, les étudiants, regroupés autour de la Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL), haussent le ton contre ce qu’ils qualifient de « dysfonctionnements chroniques » dans leur cadre de vie et d’étude.

Dans un communiqué publié ce vendredi, la CESL a décrété 48 heures de cessation de toute activité pédagogique, accompagnées de 48 heures de journée sans ticket (JST). Deux mesures qualifiées de « renouvelables » si les autorités compétentes ne réagissent pas favorablement.

Des revendications claires, un ras-le-bol exprimé

Au cœur de la grogne étudiante figurent plusieurs doléances non résolues, dont :

Le non-démarrage des travaux de la plateforme du village O L’absence de progrès sur le chantier du chapiteau du restaurant N°2 L’inaccessibilité persistante au Wi-Fi sur le campus Une insécurité jugée grandissante dans les enceintes universitaires

Selon la CESL, ces problèmes, loin d’être nouveaux, sont devenus récurrents, affectant profondément la vie universitaire et les performances académiques des étudiants. « Nous ne pouvons plus continuer à étudier dans ces conditions indignes », martèle la coordination dans sa note.

Face à ce qu’elle qualifie de « silence institutionnel », la CESL affirme rester mobilisée et déterminée à défendre les droits des étudiants de l’UGB. Elle appelle les autorités universitaires et gouvernementales à une prise de responsabilité immédiate, faute de quoi le mouvement de protestation pourrait s’intensifier dans les jours à venir.

UGB : Les étudiants décrètent 48 heures de JST renouvelable

La tension monte à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. La Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) a annoncé ce vendredi une grève de 48 heures sous la forme d’une Journée Sans Ticket (JST), une mesure qui pourrait être prolongée si leurs revendications ne sont pas prises en compte dans les plus brefs délais.

Dans un communiqué publié à la suite d’une assemblée générale, les représentants des étudiants justifient cette décision par une série de dysfonctionnements persistants au sein du campus social. Ils dénoncent notamment le non-démarrage des travaux de la plateforme du village 0 et du chapiteau du Restaurant universitaire n°2, malgré les engagements pris par les autorités universitaires. La situation est jugée d’autant plus critique que ces infrastructures sont considérées comme essentielles pour désengorger les installations actuelles et améliorer les conditions de vie sur le campus.

Autre point de discorde : le retard accusé dans la livraison de l’Usine hydraulique de Khor, censée assurer l’approvisionnement en eau potable de l’université. Ce retard impacte directement la vie quotidienne des étudiants, confrontés à des pénuries d’eau récurrentes. La CESL évoque également la non-effectivité du Wifi, un service pourtant fondamental pour les études et la recherche, surtout dans un contexte de numérisation croissante de l’enseignement supérieur.

L’insécurité grandissante sur le campus constitue un autre sujet de préoccupation majeure. Selon les étudiants, les agressions et incidents se sont multipliés ces dernières semaines, dans une quasi-indifférence des autorités compétentes. À cela s’ajoutent des lenteurs notées dans les travaux d’assainissement, qui nuisent à l’hygiène et à la salubrité de l’environnement universitaire.

Face à cette accumulation de manquements, la CESL affirme qu’elle ne compte pas baisser la garde. Les 48 heures de grève pourraient être reconduites si aucune avancée concrète n’est constatée. Les étudiants appellent les autorités à agir rapidement pour désamorcer la crise et rétablir un climat propice aux études.

UGB : grève de 72 heures au CROUS après l’agression d’un agent par des étudiants

Un climat de tension règne à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis. Les agents du Centre des œuvres universitaires de Saint-Louis (CROUS/UGB) ont entamé ce lundi 29 avril 2025 une grève de 72 heures, renouvelable, pour dénoncer l’agression d’un de leurs collègues par des étudiants membres de la commission sociale.

L’agent concerné, Thiamka Diaw, chef du bureau des chefs de village (le service chargé de la gestion des chambres dans les résidences universitaires), a été violemment pris à partie dans un contexte de litige autour de l’attribution des logements. L’incident s’est produit au moment sensible du renouvellement de la commission sociale, un processus souvent conflictuel à l’UGB.

Selon Adama Mbaye, secrétaire général de la STESU/CNTS – section CROUS –, cette attaque s’inscrit dans une série d’intimidations et de violences que subissent régulièrement les agents du CROUS lors de la réorganisation annuelle de la commission sociale. « Thiamka Diaw a été roué de coups par plusieurs étudiants. Il bénéficie actuellement d’un arrêt de travail médical de 20 jours », a-t-il indiqué.

Face à cette situation, l’intersyndicale (composée du STESU, SNTRAS, CNTUS et SYNAPES) a décidé de hausser le ton. Elle réclame des sanctions immédiates à l’encontre des auteurs de l’agression et exige la sécurisation du personnel administratif.

La gestion des œuvres sociales – notamment l’attribution des chambres universitaires – reste une source constante de frictions à l’UGB, où les étudiants revendiquent une cogestion souvent conflictuelle. L’intersyndicale du CROUS dénonce « une tentative d’ingérence de la part d’étudiants qui veulent se substituer à l’administration », affirmant que le rôle de la commission sociale est consultatif et ne peut en aucun cas justifier une intervention musclée dans le travail des agents.

Le 28 avril, la cellule des cadres du CROUS/UGB a également pris position, condamnant fermement l’agression de Thiamka Diaw. Elle a appelé à l’ouverture d’une enquête sérieuse pour identifier les auteurs et garantir la sécurité du personnel.

Les syndicats annoncent que si des mesures concrètes ne sont pas prises dans les plus brefs délais, le mouvement de grève sera reconduit et durci. « Nous n’écartons aucune option. L’administration universitaire doit assumer ses responsabilités », a prévenu Adama Mbaye.

Les étudiants dénoncent leur exclusion du dialogue tripartite : Un boycott annoncé en raison du manque de considération

Une onde de choc a secoué les universités publiques du Sénégal, alors que les Amicales d’étudiants des principales institutions universitaires du pays (UCAD, UGB, UASZ, USSEIN) ont dénoncé leur exclusion du dialogue tripartite entre le gouvernement, les syndicats et le patronat. Ces organisations étudiantes ont exprimé leur indignation dans un communiqué conjoint, accusant les autorités de faire preuve d’un manque flagrant de considération à leur égard.

Selon les Amicales, bien que la date de la rencontre ait été connue une semaine à l’avance, aucune invitation officielle ne leur a été adressée. Ce n’est que la veille, à 23h, qu’un appel du Ministère de l’Enseignement Supérieur leur a informé que leur absence avait été causée par un oubli. Une explication jugée inacceptable par les étudiants, qui ont rapidement pris la décision de boycotter la rencontre, exprimant ainsi leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme un mépris de leur rôle crucial dans la vie universitaire.

Dans leur communiqué, les Amicales rappellent que cette situation vient fragiliser davantage le dialogue avec le gouvernement, alors que des problèmes urgents demeurent non résolus dans les universités. Parmi les principales préoccupations des étudiants figurent la livraison des chantiers sociaux et pédagogiques, la réhabilitation des infrastructures universitaires, ainsi que le recrutement d’enseignants pour pallier le déficit de personnel. Les étudiants soulignent également l’absence de moyens de transport adéquats, le règlement définitif des retards de bourses et la nécessité de stabiliser un calendrier académique qui demeure source de perturbations constantes.

Pour les représentants des Amicales, ces revendications ne peuvent être résolues sans une concertation sincère et inclusive avec tous les acteurs du système éducatif. Ils dénoncent fermement tout manque de respect envers les étudiants, qu’ils considèrent comme la composante la plus essentielle de la communauté universitaire. Leur position est claire : ils ne toléreront pas une exclusion systématique de tout dialogue susceptible de résoudre les crises dans l’enseignement supérieur.

En annonçant leur boycott, les étudiants réaffirment leur détermination à défendre les intérêts de leurs camarades. Ils interpellent les autorités gouvernementales sur l’urgence de solutions concrètes et pérennes pour l’enseignement supérieur au Sénégal, appelant à un dialogue véritablement inclusif qui permette de répondre aux besoins urgents des universités publiques.

Cette exclusion des étudiants du dialogue tripartite soulève de nombreuses questions sur la volonté du gouvernement de prendre en compte la voix des étudiants dans les discussions relatives à l’avenir de l’enseignement supérieur au Sénégal. Dans un contexte où les tensions restent vives, la suite de cet épisode pourrait avoir des répercussions importantes sur les relations entre les autorités et la communauté universitaire.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°394 – 12/02/2025

🔴 AFFAIRE DES 8 MILLIARDS F CFA / « LE MINISTÈRE DES FINANCES FAIT L’OBJET DE CONVOITISES » : QUI VEUT LIQUIDER CHEIKH DIBA ?
🔴 VIOLENTS AFFRONTEMENTS ENTRE ÉTUDIANTS ET FDS, SUICIDE PRÉSUMÉ D’UN ÉTUDIANT DE L’UGB : GANGRÈNE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

🔴 LARGE VICTOIRE CONTRE BREST EN LIGUE DES CHAMPIONS : PSG ARRACHE SA QUALIF’ POUR LES HUITIÈMES
🔴 LUTTE / RÉGULARISATION DU COMBAT BOY NIANG VS REUG REUG : LE CHOC PRÉVU EN JUIN

Saint-Louis : Un étudiant retrouvé mort à l’UGB, une enquête ouverte

L’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis est en deuil après la découverte, dans la nuit du 10 février 2025, du corps sans vie de Matar Diagne, étudiant en Master de Droit Public. Le jeune homme a été retrouvé dans sa chambre au campus 1, plongeant la communauté universitaire dans la stupeur et l’émotion.

Dès l’alerte donnée, les autorités judiciaires et la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale se sont rendues sur place pour effectuer les premières constatations. Un communiqué du Parquet de Saint-Louis a confirmé l’ouverture d’une enquête afin d’éclaircir les circonstances exactes du décès. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer les causes de la mort de l’étudiant.

La nouvelle du décès de Matar Diagne a profondément bouleversé ses camarades et l’ensemble du personnel de l’UGB. En réaction, la coordination des étudiants de l’université a décrété une “journée noire”, accompagnée d’une suspension de toutes les activités pédagogiques pendant 24 heures, en hommage au défunt.

Face à l’émotion suscitée par ce drame, les autorités universitaires et les représentants des étudiants ont appelé au calme et au respect de la mémoire de Matar Diagne, en attendant les résultats de l’enquête.

L’Université Gaston Berger, régulièrement secouée par des tensions liées aux conditions de vie et d’étude, fait aujourd’hui face à une nouvelle épreuve. Les étudiants espèrent des réponses rapides pour comprendre les circonstances du décès de leur camarade.

Saint-Louis : Un étudiant retrouvé mort à l’UGB, une enquête ouverte

L’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis est en deuil après la découverte, dans la nuit du 10 février 2025, du corps sans vie de Matar Diagne, étudiant en Master de Droit Public. Le jeune homme a été retrouvé dans sa chambre au campus 1, plongeant la communauté universitaire dans la stupeur et l’émotion.

Une enquête en cours

Dès l’alerte donnée, les autorités judiciaires et la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale se sont rendues sur place pour effectuer les premières constatations. Un communiqué du Parquet de Saint-Louis a confirmé l’ouverture d’une enquête afin d’éclaircir les circonstances exactes du décès. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer les causes de la mort de l’étudiant.

Une communauté sous le choc

La nouvelle du décès de Matar Diagne a profondément bouleversé ses camarades et l’ensemble du personnel de l’UGB. En réaction, la coordination des étudiants de l’université a décrété une “journée noire”, accompagnée d’une suspension de toutes les activités pédagogiques pendant 24 heures, en hommage au défunt.

Un appel à la sérénité en attendant les conclusions

Face à l’émotion suscitée par ce drame, les autorités universitaires et les représentants des étudiants ont appelé au calme et au respect de la mémoire de Matar Diagne, en attendant les résultats de l’enquête.

L’Université Gaston Berger, régulièrement secouée par des tensions liées aux conditions de vie et d’étude, fait aujourd’hui face à une nouvelle épreuve. Les étudiants espèrent des réponses rapides pour comprendre les circonstances du décès de leur camarade.

La lettre d’adieu poignante de Matar Diagne, étudiant en droit à l’UGB

Matar Diagne, étudiant en maîtrise de droit à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, a tragiquement mis fin à ses jours, refusant de vivre dans le déshonneur. Dans une lettre émouvante adressée à la postérité, il expose les raisons profondes qui l’ont conduit à cet acte désespéré. Groupe Le Dakarois vous révèle l’intégralité de cette lettre posthume.

voici sa lettre avant de passer à l’acte

Je ne serai plus vivant quand vous lirez ce texte. J’ai décidé de mourir dans la dignité plutôt que de vivre dans le déshonneur.
En 2020, j’ai obtenu mon baccalauréat en étant premier du centre, mais quelques mois plus tôt, une grave maladie m’a atteint et elle persiste jusqu’à maintenant. J’ai toujours été une personne réservée dont l’intégration était quelque peu pénible. Pendant cette période, j’avais commencé à m’intégrer socialement, mais à cause de la maladie, j’ai recommencé à m’isoler. Malgré tout, j’ai décidé d’aller à l’université et de poursuivre mes études, et là, je vis entre l’UFR et ma chambre. Mais certaines personnes ne voient pas cela d’un bon œil. « Ki dafa bonn, dou dem thi nitt yi. Beugoul nitt yi. » disent-ils. Cela m’a davantage isolé. Pourtant, il aurait été facile pour eux de comprendre que c’est ma situation qui me pousse à m’isoler. Certaines personnes sont très intelligentes, mais elles peuvent se révéler être des cons quand il s’agit de comprendre la situation de leurs semblables.
L’isolement, additionné à la souffrance de la maladie, a eu des conséquences néfastes sur moi. Je ressens une tristesse intense. Il y a une tempête dans mon cœur. La fois oú j’ai eu à me confesser, mes confessions ont été exposées en public. La conséquence en est que je me méfie, je n’ose même pas en parler avec des amis. Face à cette situation, je me muets dans mon silence, comme je sais si bien le faire depuis que je fus enfant. Et ce qui est triste, c’est qu’il y a des personnes qui s’adonnent aux moqueries avec joie, sans mesurer les conséquences de leurs actes.
Peut-être que ma mort ouvrira les yeux à certains étudiants et certaines familles. N’isolez personne, n’ignorez personne, ne vous moquez de personne et ne fuyez personne. Rapprochez-vous des gens qui s’isolent, parlez leur et essayez de les comprendre, sans les juger. Boulene bayi ken mouy wét ak ay problemame. Boulène khébale kéne problémame. Cet acte, je l’ai fait en quelque sorte en guise de sacrifice pour que géne bayi xell les autres qui ont des soucis. Ne jugez jamais avant de connaître toute l’histoire.
Par ailleurs, ce qui m’a le plus déchiré, ce sont les conjectures sur ma maladie, les calomnies et les accusations non fondées. Je ne vais pas les énoncer ici, car je pense que je suis plus grand que cela. C’est une situation qui m’a profondément détruit. Je ne vais citer personne, car je ne veux que personne soit pris pour cible.
Finalement, je me sens oppressé. Cette pression s’est entrelacée à celle de ma maladie, et elles me sont insupportables et m’affligent le cœur. La maladie seule aurait été très douce pour moi, mais les mauvaises choses qui circulent sur moi, et que je nie jusqu’à la dernière énergie, me sont létifère. Ces bobards ont fait de moi une autre personne. Quand des gens qui ne vous connaissent pas vous haïssent, alors sachez que ce sont certainement vos détracteurs qui sont passés par là pour vous salir. J’espère que ceux qui ont fait cela auront la conscience tranquille. Le plus triste, c’est que ce seront ces mêmes personnes qui seront les premières à faire de bons témoignages sur moi.
La douleur physique, ce n’est rien. Mais celle du cœur est infernale. Goor momoul yénn yi. Je suis une personne très digne, et j’ai un très grand sens de l’honneur. Il m’est préférable de mourir dans l’honneur que de vivre dans le déshonneur.
Je demande pardon à mon père et à ma mère. Je vous aime tous les deux. Je vous aime de tout mon cœur, de toute mon âme. Ne m’oubliez jamais dans vos prières.
Papa khamnani dinala bétt ndakh je t’ai toujours montré mon côté guerrier, je ne t’ai jamais montré mes faiblesses. Je t’aime beaucoup, et ne m’en veux pas pour ça. Balma ak.
Si j’ai tenu jusqu’ici, c’est pour ma mère. Sama yaye rek la khamoul nouma kay def. Depuis 2011, elle est paralysée par un AVC. Mais à quoi lui servirais-je étant ainsi malade, délabré et rompu ? Je refuse d’être une charge supplémentaire. Yaye khamnani dina tass sa yakar, wayé dénke nala Yallah. Dénke nala Yallah.
Je demande pardon à ma grand-mère. Elle a toujours cru en moi, et je suis désolé d’avoir brisé sa confiance et ses espérances. Elle a toujours voulu que je devienne « Président de la République ». Toutes ses prières pour moi allaient dans ce sens, et c’est elle qui a financé mes études jusqu’à la terminale. J’ai toujours étudié avec hargne pour réaliser son souhait, car c’était aussi ce que je voulais devenir. Mame balma.
Je demande pardon à mes amis dont je vais abréger les noms : PMN, ABF, NMD et MDD. Neubeu nalène samay problèmes ba dém. Balelène ma ak. Vous avez toujours été là pour moi. Votre gentillesse m’a profondément marqué. Vous êtes de bonnes personnes et de bons amis. Ne pleurez pas ma mort. Nianal lénema.
Je demande pardon à mes frères et sœurs. Je sais que vous m’aimez beaucoup, mais sachez que je vous aime autant. Grandissez en âge et en sagesse, et profitez de la vie, et respectez les parents. Ma sœur, mon amie, BB Khady, je te confie ma mère.
Je demande pardon à toute la communauté estudiantine, aux sénégalais et aux gens de ma religion.
J’ai terminé mon roman intitulé « LA FUITE DES INDÉSIRABLES », il parle de l’émigration clandestine. Je l’ai envoyé à la maison d’édition Harmattan-Sénégal avec mon adresse mail papmatar8@gmail.com. Aidez-moi à le publier, c’est sans doute la seule trace que je laisserai sur terre. Je souhaite que les retombées de ce livre, même si c’est un seul exemplaire vendu, soient dédiées à la prise en charge de l’AVC de ma mère.
J’ai écrit ce texte pour anticiper les propos de ceux qui tenteront de salir ma mémoire. Je ne suis pas une personne parfaite, et je commets des erreurs comme tout le monde. Mais toute ma vie durant, j’ai fait de telle sorte à ne pas nuire mes semblables, et s’il arrive que je le fasse, certainement, je le jure, ce n’est pas intentionnel. Je me suis toujours gardé de dire du mal des autres. J’ai fait de telle sorte à respecter les préceptes de ma religion, et à réserver une bonne partie de ma vie à l’adoration d’Allah. Toutefois, les personnes comme moi, je le pense bien, qui sont incapables de faire du mal aux autres, qui aiment le juste et qui sont véridiques, n’ont pas leur place dans ce monde, car ce sont toujours ces mêmes personnes qui, aux yeux des autres, sont les monstres.
Je veux mourir en paix, sans haine. Donc, je pardonne à tout le monde, ceux qui m’ont blessé, consciemment ou inconsciemment. Et je demande pardon à toutes les personnes que j’ai eu à causer du tort.
La meilleure manière de m’aider maintenant, c’est de prier pour moi. Ne faites pas de deuil, juste priez pour moi. J’aimerais être enterré à Médinatoul Dieylani, s’il y a des cimetières là-bas. Si ce n’est pas le cas, alors je laisse mon père choisir le lieu de mon enterrement. Creusez, pour moi, une tombe profonde. Qu’Allah me pardonne !
Ne jugez pas mon acte. Laissez Allah en disposer, car Allah est miséricordieux !

SAINT-LOUIS / TRAGÉDIE À L’UGB : Un étudiant retrouvé mort dans des circonstances troubles

La communauté universitaire de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis est sous le choc après la découverte, tard dans la soirée du lundi au mardi, du corps sans vie d’un étudiant dans sa chambre. Les circonstances de ce drame restent pour l’heure troubles, bien que certains évoquent la thèse du suicide.
Les autorités universitaires et les forces de l’ordre se sont immédiatement rendues sur les lieux afin de procéder aux premiers constats.
Une enquête a été ouverte pour déterminer avec précision les causes de ce drame.
Cet événement tragique a plongé l’ensemble de la communauté universitaire dans une profonde consternation. À travers les réseaux sociaux, les étudiants, ont exprimé leur tristesse et leur incompréhension face à cette situation, espérant que la lumière soit rapidement faite.

Le Dakarois

Final 8 – N1 Masculin : L’AS Douanes s’approche du Final 4 avec une victoire écrasante sur l’UGB (63-34)

L’AS Douanes continue de dominer le tournoi du Final 8 du National 1 Masculin de basket. Lors de la troisième et dernière journée de la phase aller des play-offs, les Gabelous ont confirmé leur supériorité en battant l’UGB avec un score impressionnant de 63-34 au stadium Marius Ndiaye ce lundi 10 juin.

L’AS Douanes, sous la direction de Mamadou Gueye Pabi, a une fois de plus démontré pourquoi elle est considérée comme l’une des meilleures équipes de la compétition. Dès le début du match, les Douaniers ont imposé leur rythme et leur stratégie, ne laissant que peu de chances à l’UGB de prendre l’avantage. À la mi-temps, l’AS Douanes menait déjà avec un score de 24-16, établissant une base solide pour la seconde moitié du match.

À la reprise, l’équipe a continué à exercer une pression constante sur l’UGB. Grâce à une défense solide et une attaque efficace, les Douaniers ont nettement dominé la seconde mi-temps, ajoutant 39 points supplémentaires contre seulement 18 pour leurs adversaires. Ce niveau de jeu a permis à l’AS Douanes de sécuriser une victoire confortable et de se rapprocher encore plus de la qualification pour le Final 4.
Cette victoire marque la troisième consécutive pour l’AS Douanes dans cette phase aller des play-offs, renforçant leur position en tête du classement. L’équipe est désormais bien placée pour se qualifier pour le Final 4, confirmant ainsi les attentes élevées placées en elle depuis le début de la saison. Les performances constantes et les stratégies bien exécutées de Mamadou Gueye Pabi et de ses joueurs ont été déterminantes dans leur parcours jusqu’à présent.

Pour l’UGB, cette défaite complique leur parcours vers la qualification pour le prochain tour. Avec deux défaites en trois matchs, l’équipe doit maintenant faire face à des défis importants pour maintenir ses espoirs de progression. Le match contre l’AS Douanes a révélé des faiblesses que l’UGB devra corriger rapidement pour rester compétitive dans les phases retour.

Le Final 8 du N1 Masculin de basket continue de montrer un niveau de compétition élevé avec des équipes déterminées à se qualifier pour le Final 4. L’AS Douanes, avec ses performances impressionnantes, se distingue comme un prétendant sérieux au titre. Cependant, les prochains matchs seront cruciaux pour toutes les équipes, car chaque victoire compte dans cette compétition serrée.

Pour l’AS Douanes, l’objectif est clair : maintenir cette dynamique victorieuse et se préparer pour les phases finales avec la même détermination et la même efficacité. Pour l’UGB, il est temps de revenir à la planche à dessin, d’analyser les erreurs et de renforcer leurs stratégies pour les matchs à venir. La capacité à s’adapter et à surmonter les défis sera essentielle pour toutes les équipes dans cette compétition intense.

En conclusion, la victoire écrasante de l’AS Douanes contre l’UGB est un témoignage de leur force et de leur préparation. Tandis que l’AS Douanes se rapproche de la qualification pour le Final 4, l’UGB devra redoubler d’efforts pour rester dans la course. Les prochains matchs promettent d’être passionnants alors que les équipes se battent pour une place dans le Final 4.

Décès de l’étudiant Alpha Yoro Tounkara à l’UGB : Réaction du ministère de l’enseignement supérieur

Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a été plongé dans la tristesse suite au décès tragique de M. Alpha Yéro TOUNKARA, étudiant en Licence 2 à l’UFR Lettres et Sciences Humaines de l’Université Gaston Berger de Saint Louis. Le jeune homme a perdu la vie lors des manifestations survenues le vendredi 09 février 2024 à Saint-Louis.

Dans une déclaration empreinte de profonde émotion, le Ministre Pr Moussa Baldé ainsi que les Recteurs des Universités, les Directeurs et tout le personnel du ministère ont exprimé leurs condoléances les plus sincères à la famille éplorée ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire touchée par cette perte tragique.

Face à cette situation difficile, le Ministre en charge de l’Enseignement supérieur appelle fermement tous les acteurs de la communauté universitaire à privilégier le dialogue et la concertation. Il met en avant l’importance capitale de préserver la paix et la sécurité au sein des établissements d’enseignement supérieur du Sénégal.

L’invitation au dialogue vise à éviter toute escalade de violence et à favoriser un environnement propice à l’épanouissement académique et personnel des étudiants ainsi qu’au bon fonctionnement des universités sénégalaises.

« En cette période de deuil, il est primordial que chacun fasse preuve de responsabilité et de respect mutuel », a déclaré le Ministre, assurant que toutes les mesures nécessaires seront prises pour faire la lumière sur les circonstances de ce drame et pour garantir que de telles tragédies ne se reproduisent pas.

En conclusion, le Ministre et l’ensemble du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont renouvelé leurs condoléances attristées à la famille endeuillée et à la communauté universitaire. Ils ont appelé à l’unité et à la solidarité dans cette épreuve et ont réaffirmé leur engagement à travailler ensemble pour préserver la paix et la stabilité au sein des institutions d’enseignement supérieur du Sénégal.

Décès tragique d’Alpha Yéro Tounkara : Le Recteur de l’UGB appelle à la retenue et à l’apaisement

La communauté universitaire de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis est plongée dans la douleur et la consternation suite au décès tragique d’Alpha Yéro Tounkara, un étudiant de 22 ans en deuxième année de Licence au Département de Géographie de l’Unité de Formation et de Recherche des Lettres et Sciences Humaines (UFR LSH). Ce jeune talentueux a perdu la vie lors des affrontements survenus le vendredi 9 février 2024 entre les forces de défense et de sécurité et les manifestants.

Dans un communiqué officiel émis par le Recteur de l’UGB de Saint-Louis, celui-ci a exprimé ses condoléances les plus sincères à toute la communauté universitaire ainsi qu’à la famille éprouvée par cette perte irréparable. En même temps, il a appelé à la retenue et à l’apaisement dans cette période de deuil et de tension.

Le Recteur a assuré que des démarches sont actuellement en cours auprès des autorités compétentes afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du décès d’Alpha Yéro Tounkara et de déterminer les responsabilités éventuelles. Il a également souligné que l’autopsie ordonnée par le procureur près du tribunal de grande instance de Saint-Louis permettra d’éclaircir les faits.

Dans un souci primordial d’apaisement et de préservation de la sécurité des personnes et des biens, le Recteur a exhorté l’ensemble des membres de la communauté universitaire à faire preuve de calme et de retenue. Il a souligné l’importance de préserver la paix au sein de l’établissement et de favoriser un environnement propice à la résolution pacifique des conflits.

En ces moments difficiles, l’UGB de Saint-Louis reste unie dans la douleur et la solidarité, tout en espérant que la lumière sera faite sur cet événement tragique et que des mesures adéquates seront prises pour éviter de tels drames à l’avenir.

Étudiant tué à Saint-Louis : L’Association des anciens de l’UGB exprime son indignation

L’Association des anciens étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB) a vivement réagi au décès tragique de l’étudiant Alpha Yero Tounkara lors des récentes manifestations sur le campus. Dans un communiqué officiel, l’association a exprimé ses plus sincères condoléances à la famille du défunt, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté estudiantine et au peuple sénégalais.

Dans leur déclaration, les anciens étudiants de l’UGB ont fermement condamné la violence policière qui a entraîné la mort d’Alpha Yero Tounkara. Ils ont exigé que des mesures appropriées et des sanctions sévères soient prises à l’encontre des responsables de cet acte qualifié d’« odieux ». Pour eux, l’université doit demeurer un lieu de savoir et d’éducation, non un théâtre de violence et de répression.

Dans un contexte de tension politique et sociale, l’association a appelé à la solidarité nationale et a exhorté les autorités à respecter les droits fondamentaux des citoyens, y compris le droit à la liberté d’expression. Ils ont également souligné l’importance du respect strict du calendrier électoral, conforme aux dispositions de la Constitution du Sénégal.

Cette prise de position de l’Association des anciens de l’UGB reflète l’indignation et la préoccupation croissante face à la situation actuelle au sein de l’université et dans le pays. Elle appelle à une réponse urgente et appropriée pour garantir la justice et la sécurité de tous les étudiants et citoyens sénégalais.

Mort d’un étudiant de l’UGB : Les étudiants de l’Université de Thiès décrètent 72h de cessation de toutes les activités pédagogiques

La communauté estudiantine de l’Université Iba Der Thiam de Thiès (UIDT) est plongée dans la consternation suite au décès tragique de l’étudiant Alpha Yoro Tounkara, survenu lors des récentes manifestations contre le report de l’élection présidentielle. En réponse à cet événement tragique, la Conférence des Amicales d’Etudiants (CAE), principal organe de représentation des étudiants de l’UIDT, a exprimé son indignation et sa colère.

La CAE a publié un communiqué dénonçant fermement le décès de l’étudiant de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et a décrété 72 heures de cessation de toutes les activités pédagogiques à partir du samedi 10 février à 08h00. Cette période de deuil permettra à la communauté universitaire de rendre hommage à la mémoire de leur camarade disparu.

Ibrahima Guèye, président de la CAE, a exprimé ses condoléances à la famille de la victime ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire de l’UGB. Il a appelé les étudiants de l’UIDT à respecter le mot d’ordre de la CAE et à observer cette période de deuil en mémoire de leur camarade décédé.

Cette décision de la CAE reflète le profond chagrin et la solidarité ressentis par les étudiants de l’UIDT face à la perte tragique de l’un des leurs. En cette période de deuil, la communauté universitaire se rassemble pour honorer la mémoire d’Alpha Yoro Tounkara et exprimer sa solidarité envers sa famille et ses proches.

Alpha Tounkara, étudiant à l’UGB, perd la vie lors des manifestations contre le report des élections présidentielles

La communauté universitaire de l’Université Gaston Berger (UGB) à Saint-Louis est en deuil suite au décès tragique de l’un de ses membres, Alpha Tounkara, survenu lors des récentes manifestations contre le report des élections présidentielles au Sénégal.

Alpha Tounkara, résidant du village P et occupant la chambre 110, était un étudiant engagé et apprécié au sein de l’UGB. Sa disparition soudaine a plongé ses camarades et les membres du corps professoral dans une profonde tristesse et une grande consternation.

La mort d’Alpha Tounkara est survenue dans un contexte de mobilisation étudiante contre la décision controversée de reporter les élections présidentielles, une décision qui a suscité un vif mécontentement parmi les citoyens sénégalais, y compris au sein de la communauté universitaire.

Les étudiants de l’UGB se sont joints aux manifestations pacifiques pour exprimer leur opposition au report des élections et leur engagement en faveur de la démocratie. Malheureusement, ces protestations ont été entachées par des incidents tragiques, dont la perte de la vie d’Alpha Tounkara.

La disparition d’Alpha Tounkara laisse un vide immense au sein de l’UGB. Étudiant dévoué et prometteur, il était aimé et respecté de tous. Sa mort est non seulement une perte irréparable pour sa famille et ses amis, mais aussi pour toute la communauté universitaire de l’UGB.

Alors que nous pleurons la perte d’Alpha Tounkara, nous devons également nous rappeler de lutter pour la justice et pour les idéaux démocratiques auxquels il croyait. Son décès tragique doit servir de rappel de l’importance de la liberté d’expression et du droit de manifester pacifiquement, ainsi que de la nécessité de veiller à ce que de telles tragédies ne se reproduisent plus à l’avenir.

En ces moments de deuil et de réflexion, nous exprimons nos condoléances les plus sincères à la famille, aux amis et aux camarades d’Alpha Tounkara. Nous honorons sa mémoire en continuant le combat pour la démocratie et en nous engageant à défendre les valeurs qu’il chérissait tant.

LeDakarois.sn tient à exprimer ses plus sincères condoléances à la famille, aux amis et à toute la communauté universitaire de l’UGB suite au décès tragique de l’étudiant Alpha Tounkara.

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