Ousmane Sonko défie l’Assemblée nationale : Ultimatum pour la réforme avant sa Déclaration de Politique Générale

Dans une démarche audacieuse et stratégique, Ousmane Sonko, leader politique sénégalais et figure de l’opposition, a posé un ultimatum à l’Assemblée nationale du Sénégal. Il a annoncé qu’il ne présenterait sa Déclaration de Politique Générale (DPG) que lorsque des amendements au Règlement intérieur incluant les dispositions relatives au Premier ministre seraient effectués. Cet ultimatum expire le 15 juillet 2024.

Sonko, connu pour son engagement envers la séparation des pouvoirs et le principe de légalité, a déclaré qu’en cas d’inaction de l’Assemblée nationale, il prendrait l’initiative de faire sa DPG devant une assemblée alternative. Cette assemblée comprendrait non seulement des représentants du peuple sénégalais, mais aussi des partenaires internationaux du Sénégal, ainsi qu’un jury composé d’universitaires, d’intellectuels et d’acteurs citoyens apolitiques. L’objectif serait de faciliter un débat ouvert, libre et de haute qualité sur les enjeux politiques et sociaux du pays.

Cette démarche de Sonko souligne sa détermination à promouvoir la transparence et la participation citoyenne dans le processus politique du Sénégal, tout en mettant en lumière les tensions existantes autour des réformes institutionnelles et de la gouvernance dans le pays.

Diomaye Faye Donne un Ultimatum aux Cumulards : Nouvelles Directives dans le Gouvernement

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a pris une position ferme contre le cumul de fonctions au sein de son gouvernement. Il a donné un mois aux ministres qui occupent déjà des postes électifs pour qu’ils démissionnent et effectuent la passation de service, a annoncé le Premier ministre Ousmane Sonko.

Cette décision marque une rupture avec la pratique antérieure et souligne l’engagement du président Faye envers la transparence, la responsabilité et la bonne gouvernance. En mettant fin au cumul de fonctions, le gouvernement cherche à garantir que les ministres se consacrent pleinement à leurs responsabilités gouvernementales sans être distraits par des mandats électifs concurrents.

L’une des premières personnes concernées par cette mesure est le Premier ministre lui-même, Ousmane Sonko, qui est également maire de Ziguinchor. Sonko devra choisir entre son poste de maire et ses fonctions gouvernementales, démontrant ainsi l’engagement du gouvernement à respecter les principes de séparation des pouvoirs et d’indépendance des institutions.

Un autre exemple significatif est celui de Birame Souleye Diop, qui cumulait déjà les postes de député et de maire. Confronté à l’ultimatum présidentiel, Diop devra se conformer à la nouvelle politique ou renoncer à l’une de ses fonctions. Sa nomination en tant que ministre du Pétrole illustre la volonté du gouvernement de mettre fin aux pratiques de cumul et de promouvoir une gouvernance plus efficace et éthique.

Cette décision pourrait avoir des implications importantes pour la composition du gouvernement et le paysage politique dans son ensemble. Elle envoie un message fort sur l’engagement du gouvernement à lutter contre la corruption, à promouvoir la responsabilité et à respecter les normes éthiques les plus élevées dans l’exercice du pouvoir.

En fin de compte, l’ultimatum donné aux cumulards reflète la détermination du président Faye à instaurer une gouvernance transparente et responsable, où les ministres sont pleinement dédiés à servir l’intérêt public sans conflits d’intérêts ou de loyauté.

Football: Le Real Madrid pose un ultimatum à Kylian Mbappé

Selon As, le Real Madrid attend une prise de position de Kylian Mbappé (24 ans) sur son avenir avant le 15 janvier. Au-delà, le club se penchera sur la piste Erling Haaland. Le compte à rebours tourne depuis l’été dernier du côté du Real Madrid. Tout en restant très discret, le club espagnol suit de très près la situation de sa cible prioritaire depuis de nombreuses années : Kylian Mbappé (24 ans).

Et la décision de l’attaquant du PSG de ne pas activer l’option (à sa seule discrétion) pour une année supplémentaire à Paris a rouvert la possibilité d’une arrivée en Espagne l’été prochain, libre, à l’issue de son contrat qui court jusqu’en juin 2024. D’après As, le Real attend une première date avec impatience : le 1er janvier 2024. Si Mbappé n’a pas étendu son bail avec Paris d’ici là, il sera alors autorisé à discuter et négocier avec le club de son choix. Madrid n’envisage pas de s’activer avant cette date, qui sera le point de départ de sa nouvelle offensive, assure le journal espagnol.

Avec un changement de ton par rapport à 2022, année où le Real pensait avoir obtenu le feu vert du joueur pour une signature libre l’été suivant… avant sa prolongation à Paris en mai. Le Real n’attendait cette fois qu’un engagement ferme et définitif du joueur et ne se contentera pas d’accord verbale, ni de paroles difficiles à interpréter. Le club enverra ainsi tous les documents nécessaires à Fayza Lamari, mère et représentante de Kylian Mbappé, pour obtenir son accord. Et celui-ci est attendu très rapidement. Selon As, le Real attend que le clan Mbappé acte sa décision avant le 15 janvier. « Si Mbappé retarde la proposition et qu’après le 15 janvier il ne se décide toujours pas, Madrid clôturera le chapitre avec Mbappé et activera le plan B, dirigé vers Erling Haaland », lance As. 

Saliou

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