Scandale de harcèlement et licenciement abusif chez Finafrica Assurances

Un scandale secoue actuellement la société Finafrica Assurances, impliquant le Directeur Général Adjoint (DGA) et le Directeur Général (DG) dans une affaire de harcèlement ayant conduit à un licenciement abusif.

Selon les informations recueillies, une stagiaire nommée A.A aurait découvert une relation amoureuse entre son supérieur hiérarchique, le DGA I.C. Elle aurait informé la direction de cette situation préjudiciable à l’entreprise, mais plutôt que de prendre des mesures appropriées, le DGA et le DG auraient décidé de licencier la plaignante.

La plaignante affirme être victime de harcèlement suivi d’un licenciement abusif, après avoir travaillé cinq ans au sein de l’entreprise. L’affaire a été portée devant la justice en février 2024, mais les grèves répétitives au sein de l’administration judiciaire ont ralenti le traitement du dossier.

Malgré nos tentatives pour contacter le DGA, celles-ci sont restées infructueuses. Quant au DG, I.W, contacté par Dakaractu, il a refusé de répondre à nos questions avant de raccrocher brusquement.

Cette affaire en cours suscite de vives préoccupations et nous continuerons à suivre son évolution de près.

Démenti Formel : Pas de baisse du prix du pain au Sénégal, affirme la Fédération Nationale des Boulangers

Une rumeur circulant sur les réseaux sociaux a semé la confusion concernant une prétendue baisse du prix du pain au Sénégal, passant de 175 francs à 125 francs CFA à partir du 10 mai prochain. Cependant, Amadou Gaye, président de la Fédération Nationale des Boulangers du Sénégal, a formellement démenti cette information.

Au téléphone, M. Gaye a qualifié cette information de « fake news », soulignant que toute modification du prix de la baguette nécessite une discussion préalable entre toutes les parties prenantes, y compris les boulangers, les associations de consommateurs et les représentants de l’État.

Il a rappelé que le processus pour fixer le prix du pain implique un accord commun entre toutes les parties concernées, suivi d’une annonce officielle aux médias. M. Gaye a également appelé les autorités à publier un communiqué pour démentir cette fausse information, qui semble avoir été largement diffusée dans l’opinion publique.

Enfin, il a souligné que toute baisse du prix du pain dépend de la diminution du coût des intrants, notamment le prix de la farine, et que cette question devrait également être abordée lors des discussions entre les parties prenantes.

Ainsi, il est clair qu’aucune baisse du prix du pain n’est prévue pour le moment au Sénégal, et les consommateurs sont invités à ne pas se fier à cette fausse information circulant sur les réseaux sociaux.

Découverte macabre : Un conducteur de Jakarta retrouvé mort en pleine brousse

Une macabre découverte a été faite dans la zone de Mont-Rolland : le corps en état de décomposition avancée d’un conducteur de Jakarta, A. Diallo, a été retrouvé par les autorités. Âgé d’une vingtaine d’années et habitant le quartier Thiès de Thialy, la victime avait été portée disparue depuis plusieurs jours avant que son corps ne soit retrouvé.

Selon son père, qui est également vigile, le jeune A. Diallo exerçait en tant que conducteur de Jakarta dans la même ville. Son décès tragique a profondément bouleversé sa famille et son entourage.

Le mystère persiste quant à la disparition de sa moto Jakarta, qui demeure introuvable malgré les efforts des enquêteurs. Bien que la clé de l’engin ait été retrouvée dans l’une des poches du défunt, son véhicule reste toujours égaré.

Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame et retrouver les responsables de ce crime odieux. En attendant, la famille et les proches d’A. Diallo pleurent la perte d’un être cher, tandis que la communauté locale est sous le choc de cette tragédie.

Saisie historique de Cocaïne : Le cerveau présumé révèle les dessous de l’opération xxl

Dans une opération qui reste gravée dans les annales de la lutte contre le trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, le patrouilleur Fouladou de la marine sénégalaise a intercepté un navire au large des côtes, saisissant près de 3 tonnes de cocaïne pure. La valeur marchande de cette prise exceptionnelle est estimée à 240 milliards de francs CFA.

L’homme d’affaires Al. A. Tcham, également connu sous le nom d’Alex, est cité comme le cerveau prévision de cette opération. Arrêté à Dakar le 2 avril dernier, il a été déféré au Parquet mercredi pour son rôle présumé dans le trafic de drogue à grande échelle.

Face aux enquêteurs, Alex a fourni des détails sur l’opération, révélant qu’il réception avaitné le navire convoyé jusqu’au port de Bissau par un individu nommé Antonio, recherché par Interpol. Il a expliqué que le navire était destiné à convoyer une cargaison de drogue en Europe, via l’Amérique latine et la Mauritanie, avec la complicité de deux hommes d’affaires marocains, les frères D. Khalil et Samir.

L’homme d’affaires espagnol, propriétaire légitime du navire, a engagé un équipage pour récupérer la drogue en provenance du Venezuela. Le capitaine du navire, Éric Barros, accompagné de quatre compatriotes bissau-guinéens et d’un Sénégalais, a effectué le transbordement de la cocaïne avant que le navire ne soit intercepté par la marine sénégalaise alors qu’il se dirigeait vers Nouadhibou, en Mauritanie .

Cette saisie met en lumière les enjeux croissants liés au trafic de drogue en Afrique de l’Ouest et souligne l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre ce fléau. Elle met également en évidence la complexité et l’ampleur des réseaux criminels impliqués dans le trafic de drogue à grande échelle.

Alors que l’enquête se poursuit et que les autorités s’efforcent d’appréhender tous les responsables de ce trafic, cette saisie constitue un coup dur pour les réseaux de narcotrafic exploités dans la région et témoigne de la détermination des forces de l’ordre. à lutter contre ce crime transnational.

À LA TÊTE DE TROIS DÉPARTEMENTS MINISTÉRIELS : Khady Diène Gaye, challengée

Khady Diène Gaye a vécu une journée chargée hier, vendredi, avec des passations de services dans trois ministères différents. Elle a succédé à Papa Malick Ndour au ministère de la Jeunesse, à Mame Mbaye Niang au ministère des Sports, et a officiellement assumé ses fonctions au ministère de la Culture après l’ère du professeur Aliou Sow. Mais, les responsabilités qui l’attendent sont sûrement plus gargantuesques et éprouvants.

Khady Diène Gaye démontre une grande détermination et capacité de gestion en assumant la responsabilité de trois ministères. C’est remarquable de voir une femme occuper des postes aussi importants dans des domaines variés comme la jeunesse, les sports et la culture. Ceci met en exergue sa polyvalence et sa volonté de contribuer au développement global du pays.

Toutefois, cela demeure certainement un défi de taille qui demande une gestion rigoureuse des priorités, une capacité à prendre des décisions rapidement et une résilience face aux défis rencontrés dans chacun des domaines.

Cela a dû être un moment intense mais de grande importance pour Khady Diène Gaye qui a vécu une journée chargée ce vendredi 12 avril avec un enchaînement de passations de services, garantissant une transition sans heurts et assurant une continuité efficace dans ses nouvelles fonctions. L’inspectrice des Sports se trouve à la tête de trois départements ministériels.

MINISTÈRE DE LA CULTURE

Khady Diène Gaye a officiellement assumé ses fonctions au ministère de la Culture lors d’une cérémonie de passation de service avec le Professeur Aliou Sow.

Dans son discours, elle a exprimé son engagement à faire de la Culture un moteur économique grâce à des innovations dans le secteur. Elle souligne l’importance de valoriser et de soutenir la Culture, tout en précisant que, en plus de la Culture, elle est également en charge des sports et de la jeunesse.

Le ministre sortant, Pr Aliou Sow, dans son discours d’adieu devant les acteurs de la culture, se félicite de son bilan, mettant en avant l’augmentation significative du budget alloué au secteur culturel sous le gouvernement du président Macky Sall. Il souligne que le budget de la culture a presque doublé entre 2012 et 2023, avec un taux de croissance annuelle moyen de 6%. Parmi ses réalisations, il mentionne le financement de 53 projets pour un montant de plus de 2 milliards avec le Fonds de Promotion Cinématographique et Audiovisuelle, la restauration du prix Alioune Badara Bèye pour les lettres et les arts, ainsi que l’initiation du Gala « Gaïndé » des séries sénégalaises pour récompenser les meilleures productions audiovisuelles et les meilleurs acteurs. Il ajoute à son bilan la construction du mémorial du Joola. Enfin, il annonce la prochaine publication d’un livre détaillant ses réalisations durant son mandat au ministère de la Culture.

MINISTÈRE DES SPORTS

La nouvelle ministre des Sports, Khady Diène Gaye, a affirmé son engagement à travailler avec dévouement et détermination aux côtés de tous les acteurs du secteur sportif, lors de sa passation de service avec Mame Mbaye Niang.

À cet effet, elle compte sur le soutien de la communauté sportive pour mettre en œuvre le projet de société du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Elle reconnaît les défis qui l’attendent et se concentre sur une transformation systémique du sport sénégalais, notamment par l’adoption d’un nouveau code du sport et la refonte de la loi portant charte du sport.

Parmi ses priorités, figurent la redynamisation du sport scolaire et universitaire, la promotion des infrastructures sportives de proximité et la valorisation des métiers du sport pour lutter contre le chômage des jeunes. Elle souhaite également encourager le financement privé dans le sport, promouvoir le tourisme sportif et mettre en place un Fonds national de développement du sport. Diplômée de l’INSEPS et consciente des enjeux, elle promet de répondre aux attentes des Sénégalais en incarnant les principes de droiture, probité et exemplarité.

MINISTÈRE DE LA JEUNESSE

La passation de service entre le ministre sortant de la Jeunesse, Papa Malick Ndour, et la désormais ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Culture, Khady Diène Gaye, s’est déroulée vendredi, dans l’après-midi.

Papa Malick Ndour a souligné les défis du secteur et a conseillé à sa successeure de rester forte face aux critiques.

Dans un geste de reconnaissance, l’ancien coordonnateur du Programme des Domaines Agricoles Communautaire 

(PRODAC) a exprimé sa gratitude envers l’ancien président de la République, Macky Sall, pour avoir placé sa confiance en lui pendant de nombreuses années, tout en lui cédant son poste ministériel pour permettre à la ministre Khady Diène Gaye de mettre en avant ses compétences.

De grands défis attendent Khady Diène Gaye. En effet, occuper des postes ministériels dans trois domaines différents demande un engagement total et un dévouement sans faille. Cela nécessite une gestion efficace du temps, une capacité à jongler avec des responsabilités multiples et une volonté forte de servir au mieux les intérêts de la nation dans chaque secteur. C’est un véritable sacerdoce !

Le Dakarois Quotidien N°153 – du 13 ET 14/04/24 : L’ÈRE KHADY DIÈNE GAYE: Un ministériat sacerdotal !

Le Dakarois Quotidien N°153 – du 13 ET 14/04/24 : L’ÈRE KHADY DIÈNE GAYE: Un ministériat sacerdotal !
🔴 Une femme à la tête de trois départements : les Sports, la Jeunesse et la Culture
🔴 Elle a affirmé son engagement à travailler avec dévouement et détermination

🔴 PASSAGE DE TEMOIN AU MINISTERE DE LA FAMILLE : Thérèse Faye un parcours sous-tendu par la loyauté républicaine

Ministère de la famille et des solidarités : Thérèse Faye Diouf passe le témoin à Maïmouna DIÈYE

Ce vendredi 12 avril 2024, Madame Thérèse Faye Diouf, ministre sortant et madame Maïmouna DIÈYE nouveau ministre de la famille et des solidarités, ont procédé à la passation de service au dit ministère, établi en ville.

Madame Thérèse Faye Diouf, dans son allocution, a présenté les grandes réalisations de son ministère surtout avec les grands programmes tels que le PUDC, le PUMA, le PROMOVILLES, entre autres.

Elle a, dans un discours hautement républicain, après avoir rappelé à l’audience les principes fondamentaux qui gouvernent une République et les principes qui orientent la pratique de l’Administration publique, invité ses désormais anciens collaborateurs à soutenir son successeur.

Quand à Madame Maïmouna DIÈYE, elle a salué les efforts consentis dans ce ministère qu’elle sait désormais hautement stratégique. Elle a, en outre, remercié Thérèse Faye, qu’elle connait compétente et dévouée pour la cause de la République.

Madame DIÈYE a aussi renseigné au public les liens d’amitié et de fraternité qui ont existé entre elle et Madame Thérèse Faye Diouf. Madame Dièye a aussi invité le personnel du ministère de faire preuve de solidarité à son égard, mais aussi de discrétion professionnelle. Elle a invité les uns et les autres de s’efforcer d’être ponctuels.

Mame M. Niang à la nouvelle Ministre : « 80 % de la population sénégalaise se repose entre vos mains »

La responsabilité est lourde pour la nouvelle ministre, Mame M. Niang, qui se voit confier la charge de gérer des secteurs essentiels. Son préalable souligne ainsi l’importance de son rôle, rappelant que l’avenir de la majorité des Sénégalais dépend désormais de ses actions et de ses décisions.

324 milliards de francs CFA attendus par l’État pour combler le déficit budgétaire

Dans son édition de ce vendredi, le journal Wal fadjri Quotidien révèle une information cruciale concernant les finances publiques du Sénégal. Le pays devait recevoir cette semaine une somme importante de 324 milliards de francs CFA. Cette manne financière était attendue à la Banque centrale depuis mardi dernier, selon les informations fournies par le quotidien.

Ces fonds représentent un soutien financier provenant de partenaires techniques et financiers internationaux. Ils ont pour objectif de combler le déficit budgétaire du pays, une aide bienvenue pour les nouvelles autorités sénégalaises. « Ces fonds permettront aux nouvelles autorités de respirer au moins », commente une « source autorisée » citée par Walf fadjri Quotidien.

Le journal souligne également que ces bailleurs de fonds avaient suspendu les financements à destination du Sénégal au cours des mois de janvier, février et mars. Cette décision avait été prise en raison d’un contexte électoral tendu dans le pays.

L’arrivée de cette importante somme d’argent devrait donc soulager les finances publiques sénégalaises et offrir une marge de manœuvre financière aux autorités en place. Cette nouvelle intervient dans un contexte économique et financier complexe pour le Sénégal, marqué par les défis posés par le déficit budgétaire et les tensions liées à la récente période électorale.

Le Dakarois Quotidien N°152 – du 12/04/24

Le Dakarois Quotidien N°152 – du 12/04/24
🔴 RAPPORT ABSOLVANT DE LA CC : Mame Mbaye Niang confirme être en sa possession
🔴 « JUB, JUBAL, JUBANTI »: Bassirou Diomaye Faye recadre les fonctionnaires

Blanchie sur l’affaire prodac : Mame mbaye Niang s’en réjouit et prône …

Après avoir été blanchi dans l’affaire Prodac, l’ancien ministre des sports et du tourisme, Mame Mbaye Niang, exprime sa satisfaction et son soulagement. Lors de sa passation de service avec le nouveau ministre du tourisme et de l’artisanat, Mountaga Diao, le jeudi 11 avril, Mame Mbaye Niang a saisi l’occasion pour partager sa réaction face à cette décision de la Cour des Comptes.

Blanchi par le rapport de la Cour des Comptes, Mame Mbaye Niang a exprimé sa gratitude envers la justice pour avoir confirmé son innocence dans cette affaire. Il a également salué cette décision qui a mis fin à des mois d’incertitude et de spéculations.

Cependant, au-delà de sa propre situation, Mame Mbaye Niang a appelé à une réflexion plus large sur la gestion des fonds publics. Il a souligné l’importance de réduire les comptes et de mettre en place des mécanismes de contrôle plus rigoureux pour garantir une utilisation responsable et transparente des ressources publiques.

Dans un message adressé aux Sénégalais, Mame Mbaye Niang a appelé à l’unité derrière le nouveau président et son équipe, soulignant l’importance de travailler ensemble pour le succès des projets de développement du pays. Il a affirmé sa volonté de continuer à servir le pays et de contribuer à son progrès, tout en encourageant ses compatriotes à faire de même pour bâtir un avenir meilleur pour le Sénégal.

Blanchie sur l'affaire prodac : Mame mbaye Niang s'en réjouit et prône la réduction des comptes...

Abdourahmane Diouf, nouveau Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, affiche ses ambitions pour le secteur

Ce jeudi, Abdourahmane Diouf a officiellement pris ses fonctions en tant que Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Dans un message adressé à ses compatriotes, il exprime sa détermination à donner vie à la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, et de son Premier ministre, Ousmane Sonko.

Avec un enthousiasme renouvelé, Abdourahmane Diouf s’engage à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs du secteur. Son objectif est de mieux répondre aux préoccupations de l’Université sénégalaise et de créer un environnement propice à son développement.

En tant que nouveau ministre, Abdourahmane Diouf apporte son engagement, sa détermination et sa volonté de faire progresser le secteur de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Avec une approche axée sur la collaboration et la synergie, il est prêt à relever les défis et à saisir les opportunités pour faire avancer l’éducation et la recherche au Sénégal.

Le pays peut compter sur Abdourahmane Diouf pour apporter des changements positifs et pour contribuer à la construction d’un avenir meilleur pour la jeunesse et pour le développement du pays tout entier.

« Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a pris fonction ce jeudi. Il annonce son envie de travailler avec synergie avec les acteurs du secteur. 

« Chers Compatriotes, nous avons fait la passation de service au ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. 
C’est avec un sentiment de ferveur renouvelé que j’entame cette mission pour donner corps à la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko. 
Je compte travailler en synergie avec l’ensemble des acteurs du secteur afin de mieux prendre en charge les préoccupations de l’Université sénégalaise.

El Hadj Abdourahmane DIOUF

Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation »

Tradition de Grâce Présidentielle au Sénégal : Un Rendez-vous Manqué

Au Sénégal, la tradition veut que le président de la République accorde des grâces présidentielles à l’occasion de certaines fêtes, telles que l’Indépendance, la Korité, la Tabaski et le Nouvel An. Cependant, cette année, cette coutume n’a pas été honorée ni pour le 4 avril ni à la fin du Ramadan.

Dans son édition de ce jeudi, le journal Wal Fadjri Quotidien s’est penché sur cette question, notant que les détenus éligibles, répartis dans les 37 prisons du Sénégal, ont été oubliés par le président Bassirou Diomaye Faye.

Cependant, une source judiciaire contactée par le journal refuse de s’alarmer. Selon cette source, « Il vient d’arriver. Il n’a pas tous les dossiers. Peut-être qu’il veut procéder à des vérifications sur les personnes éligibles à la grâce. Il veut être prudent, c’est normal. »

Généralement, la liste des détenus graciés pour le 4 avril est publiée la veille. Mais le 3 avril dernier, Bassirou Diomaye Faye a prêté serment, sans encore avoir formé son gouvernement.

Pour la fête de la Korité, bien que l’équipe gouvernementale soit en place, la plupart des ministres, y compris le Garde des Sceaux (Ousmane Diagne), responsable des grâces présidentielles, n’ont pas encore officiellement pris leurs fonctions.

La dernière mesure de grâce présidentielle remonte au 30 décembre dernier, concernant 1372 prisonniers.

Cette attente pour les détenus et leurs familles souligne l’importance de cette tradition et souligne également le défi organisationnel et administratif que représente la transition entre les gouvernements et la prise de décisions de cette envergure.

En images : La célébration de l’Aïd Al Fitr à la Grande Mosquée de Dakar en présence du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye

Découvrez les moments captivants de la célébration de l’Aïd Al Fitr à la Grande Mosquée de Dakar, où le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a honoré de sa présence. Plongez dans l’atmosphère de cette journée mémorable à travers nos images exclusives.

Levée du Corps de Boun Abdallah Dionne : Ousmane Sonko rend un hommage émouvant à l’ancien Premier Ministre

Le Sénégal est en deuil après le décès de l’ancien Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, une figure politique respectée et estimée. Lors de la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar, Ousmane Sonko, nouveau ministre et acteur majeur de la scène politique sénégalaise, a pris part à cette cérémonie pour rendre un dernier hommage à son regretté collègue.

Malgré les divergences politiques qui peuvent les séparer, Ousmane Sonko a tenu à souligner les qualités humaines et professionnelles de Boun Abdallah Dionne. Dans un moment poignant, il a partagé des anecdotes personnelles sur sa relation avec l’ancien Premier ministre, notamment le souci qu’il a exprimé pour sa santé lors de rumeurs sur son décès.

La levée du corps a été marquée par la présence de nombreuses personnalités politiques et officielles, témoignant de l’estime et du respect envers Boun Abdallah Dionne. Ousmane Sonko a saisi cette opportunité pour transmettre les condoléances du gouvernement et souligner l’engagement du président Bassirou Diomaye Faye à organiser des funérailles dignes pour l’ancien Premier ministre.

Cette cérémonie a été l’occasion pour Ousmane Sonko de rendre un hommage émouvant à Boun Abdallah Dionne, mettant en lumière son dévouement envers le Sénégal. Bien que son départ laisse un vide dans la politique sénégalaise, son héritage et sa contribution resteront gravés dans les mémoires de ceux qui ont eu le privilège de le connaître et de travailler à ses côtés.

Aïd el Fitr 2024: Le Président Bassirou Diomaye Faye appelle à la consolidation du vivre ensemble

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a adressé un appel solennel aux Sénégalais mercredi, les exhortant à renforcer la culture du vivre ensemble, considérée comme la clé d’un Sénégal prospère et uni.

Après avoir participé à la prière de l’Aïd el Fitr marquant la fin du Ramadan à la Grande Mosquée de Dakar, Bassirou Diomaye Faye a souligné l’importance cruciale de consolider le vivre ensemble pour garantir la paix, l’unité et la cohésion nationale. Il a qualifié cette valeur de « héritage sacré et précieux » que chaque individu et la nation dans son ensemble ont la responsabilité de préserver.

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Accompagné de hauts fonctionnaires tels que son Directeur de cabinet, Mary Teuw Niane, et le Secrétaire général de la présidence, Oumar Samba Ba, ainsi que d’autres personnalités, le Chef de l’État a également rendu hommage aux maîtres coraniques, hommes de Dieu et Khalifes généraux pour leurs prières bénies, considérées comme le fondement de la résilience nationale face aux difficultés.

Dans son sermon, l’imam ratib de la Grande Mosquée de Dakar, El Hadj Alioune Samb, a formulé des prières pour le nouveau gouvernement, mettant l’accent sur l’importance de l’éducation, de la solidarité, de l’inclusion sociale et du respect des traditions religieuses.

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Le président Faye a également exprimé sa gratitude envers les Sénégalais pour avoir choisi un nouveau président dans la paix pendant le Ramadan, un mois de piété et de communion spirituelle.

Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye célèbre l’Aïd Al Fitr à la Grande Mosquée de Dakar, prônant l’unité et la cohésion sociale

Le chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a participé ce mercredi à la prière de l’Aïd Al Fitr à la Grande Mosquée de Dakar. Entouré de dignitaires et de personnalités éminentes telles que le maire de la commune de Dakar Plateau, Alioune Ndoye, et le Grand Serigne de Dakar, ainsi que des représentants gouvernementaux tels que le gouverneur Al Hassane Sall, le directeur de cabinet du président de la République et le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, le chef de l’État a exprimé sa gratitude envers Dieu à l’issue de la prière marquant la fin du mois de Ramadan.

Cette occasion a également permis au nouveau président de saluer l’esprit d’unité qui a caractérisé la célébration de la fête de la Korité. Dans un discours empreint de solennité, le président a souligné l’importance de maintenir la paix, l’unité et la cohésion sociale au Sénégal. Il a appelé à préserver cet héritage sacré du vivre-ensemble, un modèle reconnu par le monde entier. Ce message, adressé à la communauté musulmane, témoigne de l’engagement du président en faveur de l’harmonie et de la solidarité nationale.

Hommage au Général Meïssa Cellé Ndiaye : Une Vie de Service et de Sacrifice

Dans les pages glorieuses de notre histoire nationale, une figure émerge, celle du Général Meïssa Cellé Ndiaye, un héros méconnu dont la vie et les actions ont été une source d’inspiration pour des générations entières.

Originaire de la terre fertile de Koki, le Général Ndiaye a porté avec fierté les couleurs de sa ville natale tout au long d’un parcours remarquable. Des champs de bataille aux couloirs du pouvoir, il a servi avec dévouement et honneur, gravissant les échelons de l’armée jusqu’à atteindre le rang prestigieux de Général.

Sa carrière exemplaire témoigne de son engagement indéfectible envers l’État, l’armée et la République. En tant qu’Aide de Camp du Président de la République, il a été le gardien des secrets de la nation, protégeant les intérêts de son pays avec une loyauté inébranlable et un sens profond du devoir.

Mais le service du Général Ndiaye ne s’est pas limité aux coulisses du pouvoir. Il a également été un fervent défenseur de sa communauté, apportant son soutien à ceux qui en avaient besoin, non seulement à Koki, mais dans tout le pays. Son engagement envers le développement de sa ville natale a été une source d’inspiration pour ses compatriotes, témoignant de sa vision et de son dévouement envers l’amélioration de la vie de tous.

Aujourd’hui, alors que le Général Ndiaye prend sa retraite bien méritée, il laisse derrière lui un héritage indélébile de service et de sacrifice. Son exemple continuera d’inspirer les générations futures à embrasser les valeurs de dévouement, d’intégrité et de service à la nation.

C’est pourquoi il est juste et approprié que les habitants de Koki demandent que le Lycée de leur ville porte le nom du Général Meïssa Cellé Ndiaye. En baptisant ce temple du savoir en son honneur, nous rendons hommage à un homme dont la vie a été dédiée à l’éducation, au progrès et à l’excellence.

Au Général Meïssa Cellé Ndiaye, nous disons merci pour votre service désintéressé, votre dévouement sans faille et votre engagement indéfectible envers notre nation. Votre héritage vivra éternellement dans nos cœurs et nos esprits, illuminant le chemin pour les générations à venir.

Bassirou Diomaye Faye : Un Premier Conseil des Ministres sous le signe de l’action et de l’efficacité

Le premier Conseil des Ministres sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye s’est tenu ce mardi, marquant ainsi le début concret de son mandat présidentiel. Dans un contexte où l’attente des citoyens est grande et les défis nombreux, le président a affiché sa détermination à avancer rapidement dans la mise en œuvre de son programme de développement.

Sous la direction du Premier ministre Ousmane Sonko, le gouvernement s’est réuni pour discuter des orientations présidentielles et établir un plan d’action clair et précis. Bassirou Diomaye Faye a fixé une échéance ambitieuse : finaliser le plan d’actions du gouvernement avant la fin du mois d’avril 2024, démontrant ainsi son engagement en faveur d’une action rapide et efficace.

Parmi les priorités annoncées, la mise en place rapide des Cabinets ministériels a été soulignée, ainsi que la nécessité de proposer une organisation rationnelle pour chaque ministère afin de concrétiser le programme gouvernemental. Cette approche stratégique vise à assurer une mise en œuvre cohérente et efficace des politiques publiques, tout en répondant aux besoins et aux attentes des citoyens.

Dans un contexte marqué par l’exigence croissante des populations et la nécessité de relever des défis majeurs, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur l’importance de rester humble, à l’écoute et efficace. La collégialité et la solidarité au sein du gouvernement ont été soulignées comme des valeurs essentielles pour atteindre les objectifs fixés.

Ainsi, ce premier Conseil des Ministres sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye a marqué le début d’une nouvelle ère d’action et de transformation pour le Sénégal. Avec une feuille de route claire et des objectifs ambitieux, le gouvernement s’est engagé à relever les défis avec détermination et efficacité, dans l’intérêt supérieur du pays et de ses citoyens.

Bassirou Diomaye Faye lance son mandat : Proximité, Humilité et Ouverture au cœur du Premier Conseil des Ministres

Le président Bassirou Diomaye Faye a présidé son premier Conseil des ministres ce mardi, réunissant les membres du gouvernement sous la direction du Premier ministre Ousmane Sonko. Lors de cette réunion inaugurale, le chef de l’État a souligné l’importance du rôle, de l’action et de la responsabilité du gouvernement, soulignant la nécessité pour cette institution de respecter l’État de droit et les valeurs historiques panafricaines qui sous-tendent la vie en société, face aux exigences croissantes des citoyens.

Dans cette optique, le président a ordonné la tenue d’un Séminaire gouvernemental visant à cadrer de manière globale l’action de l’État, ainsi que le développement d’une stratégie de communication gouvernementale innovante. Cette stratégie se veut axée sur l’anticipation, la clarté des messages et surtout sur l’appropriation des politiques publiques par les citoyens, qui doivent demeurer au cœur des priorités gouvernementales.

S’inscrivant dans une démarche de proximité avec les populations, le chef de l’État a encouragé les membres du gouvernement à faire preuve d’humilité et de sobriété, à favoriser l’écoute et l’efficacité, dans un esprit de collégialité et de solidarité. Ces valeurs sont essentielles pour garantir la mise en œuvre réussie du projet porté par le gouvernement et soumis à l’approbation des Sénégalais.

Cette première réunion ministérielle sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye marque le début d’une nouvelle ère, caractérisée par une gouvernance plus participative, transparente et centrée sur les besoins réels de la population.

Communique du conseil des ministres du Mercredi 09 Avril 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 09 avril 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE.

A l’entame de sa communication, le Président de la République a saisi l’occasion de ce premier Conseil des ministres après sa prestation de serment le 02 avril 2024, pour exprimer, encore une fois, sa reconnaissance infinie et sa profonde gratitude au Peuple Sénégalais, qui lui a fait confiance, avec son élection au premier tour avec 54, 28 % des suffrages exprimés. Ce qui dénote de l’espoir immense placé au PROJET collectif défendu pour un Sénégal Uni, Souverain, Juste et Prospère.

Le Chef de l’Etat a, à cet égard, salué la maturité du Peuple sénégalais et sa volonté manifeste de soutenir une rupture en profondeur ; d’accompagner une transformation du système à tous les niveaux de la vie économique et sociale du pays.
Le Président de la République a remercié et félicité tous ses compagnons et soutiens pour l’engagement historique exceptionnel, la résilience et le courage qui ont permis cette alternance inédite, acquise de haute lutte avec tant de sacrifices.

Le Chef de l’Etat a ainsi félicité Monsieur Ousmane SONKO, nommé Premier Ministre de la République du Sénégal. Il a magnifié sa posture de patriote et son travail au quotidien pour la préservation des idéaux partagés afin de consolider la souveraineté et le rayonnement du Sénégal.

Le Président de la République a en outre félicité les 25 ministres et les 5 secrétaires d’Etat, membres du Gouvernement de Résultats, nommés le 05 avril 2024.

Le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement d’accélérer la réalisation intensive et cohérente du PROJET en travaillant avec précision, diligence, méthode et efficacité à la satisfaction des populations et au mieux des intérêts du Sénégal.
Le Président de la République a insisté sur le rôle, l’action et la responsabilité du Gouvernement, institution qui doit toujours s’arrimer au respect de l’Etat de droit et aux valeurs panafricaines historiques qui entretiennent notre vie en société, au regard de la montée en puissance des impatiences et des exigences des populations.

Le Chef de l’Etat a notamment rappelé la nécessité de définir et de mettre en œuvre une politique inspirée par le « PROJET » DE TRANSFORMATION SYSTEMIQUE DU SENEGAL, décliné en cinq (5) orientations majeures. Ces dernières doivent s’ériger en axes prioritaires de l’action gouvernementale . Il s’agit de :

1. la jeunesse, l’éducation, la formation, l’entrepreunariat et l’emploi des jeunes et des femmes ;

2. la lutte contre la cherté du coût de la vie et l’augmentation du pouvoir d’achat des ménages ;

3. la modernisation de la Justice, la protection des droits humains, la bonne gouvernance, la transparence, la reddition des comptes et l’amélioration de notre système démocratique et électoral ;

4. la souveraineté économique et la prospérité du Sénégal, l’exploitation optimale des ressources naturelles et le développement endogène durable des territoires ;

5.la consolidation de l’unité nationale et des solidarités dans un renforcement de la sécurité, de la paix et de la stabilité du pays.

Dès lors, le Président de la République a demandé au Premier Ministre, sur la base du PROJET et des orientations présidentielles sus indiquées, de finaliser, avant la fin du mois d’avril 2024, le Plan d’actions du Gouvernement, avec un agenda précis de réalisation des objectifs fixés.

Dans cette perspective, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre de veiller à la mise en place effective et rapide des Cabinets ministériels et de proposer, pour chaque ministère, une nouvelle organisation rationnalisée et des nominations qui sont conformes aux réformes et des objectifs sectoriels validés.

Le Président de la République a également demandé au Premier Ministre de :

– procéder à une revue générale des programmes et projets, du capital humain (audits des recrutements et des ressources humaines) et des ressources budgétaires dans chaque ministère ;
– faire la situation générale des finances publiques (conformément à la Code de Transparence dans la gestion des finances publiques), de la coopération internationale (l’état de toutes les conventions de financement signées) et des Partenariats Public- Privé ;
– engager, sans délai, avec le secteur privé (national notamment), la mise en œuvre d’une politique hardie de relance de l’économie nationale ;
– changer le référentiel de politique économique et sociale avec la consécration du PROJET ;
– préparer le programme législatif et réglementaire du Gouvernement à partir des textes et de l’agenda d’adoption proposé par chaque ministère.

Enfin, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre de repenser l’organisation et le fonctionnement de l’Administration et du secteur parapublic ; et d’accentuer la réforme du service public autour de la digitalisation des procédures et de la transformation numérique des structures.

Le Président de la République a ordonné la tenue d’un Séminaire gouvernemental de cadrage global de l’action de l’Etat, ainsi que le développement d’une Stratégie de communication gouvernementale innovante, basée sur l’anticipation, la précision des messages, mais surtout sur l’appropriation des politiques publiques par les populations, qui doivent rester au cœur des interventions du Gouvernement.

A ce titre, le Chef de l’Etat a invité les membres du Gouvernement à rester humbles et sobres, à cultiver l’écoute, l’efficacité, dans la collégialité et la solidarité, afin d’assurer la réalisation soutenue du PROJET.

Le Président de la République a par ailleurs partagé avec les membres du Conseil, la lettre d’orientations qu’il a adressée aux fonctionnaires et agents de l’Administration du Sénégal.

Clôturant sa communication, le Président de la République a adressé, en cette veille de Korité, marquant la fin du mois béni de Ramadan, ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux à la Oumah Islamique. Il a prié pour un Sénégal de Paix, de solidarité de prospérité et de progrès.

Dans sa communication, le Premier Ministre a tenu à féliciter le Chef de l’Etat pour sa brillante élection à la magistrature suprême du Sénégal. Il a également remercié le Président de la République pour sa confiance le plaçant à la direction du Gouvernement et réitéré son engagement permanent et celui de l’ensemble du Gouvernement à œuvrer, sous l’autorité du Président de la République, à l’accomplissement du PROJET collectif et souverain au service des sénégalaises et des sénégalais.

1er conseil des ministres sous Diomaye : Quelles Attentes, Quelles Réformes ?

Ce 9 avril marque le premier conseil des ministres sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, au palais présidentiel. Traditionnellement tenu les mercredis sous le régime précédent, ce changement pourrait signifier de nouvelles orientations stratégiques pour ce rendez-vous hebdomadaire des ministres de la République avec le Chef de l’État.

Il convient de se rappeler du premier conseil des ministres du régime Sall en 2012, avec Abdoul Mbaye à la tête du gouvernement. À cette occasion, le président Macky Sall avait mis l’accent sur une gouvernance nouvelle, plaçant l’intérêt des citoyens sénégalais au cœur de l’action publique. Des instructions claires avaient été données pour restaurer l’État de droit, renforcer l’autorité de l’État et rétablir les valeurs républicaines.

Il est donc légitime de se demander si Bassirou Diomaye Faye suivra des orientations similaires propres à une nouvelle alternance, notamment étant donné que la plupart des membres du nouveau gouvernement héritent de postes ministériels.

Concernant les mesures individuelles, Macky Sall avait attendu son deuxième conseil des ministres pour effectuer sa première nomination à un poste de direction générale. Sera-t-il de même pour Bassirou Diomaye Faye ? Les observateurs se demandent si des têtes de l’ancien régime tomberont dès ce premier conseil des ministres.

La réponse à ces questions demeure pour l’instant enveloppée de mystère, mais elle sera scrutée avec attention par les citoyens sénégalais. Le premier conseil des ministres sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye pourrait révéler les premières orientations de son gouvernement et les premiers signes de changement.

Assemblée nationale : Trois projets de loi en gestation du président Bassirou Diomaye Faye

Le président Bassirou Diomaye Faye tient son premier Conseil des Ministres ce mardi 9 avril 2024, accompagné de son gouvernement au Palais. Sous la coordination du Premier ministre, Ousmane Sonko, l’accent est mis sur la présentation prochaine de trois projets de loi à l’Assemblée Nationale, visant à renforcer l’action gouvernementale.

Le premier projet de loi propose de renforcer le pouvoir du Premier ministre, un pilier central de l’exécutif. Les deux autres projets envisagés concernent la suppression du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) ainsi que celle du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT).

La suppression du HCCT, étant une loi référendaire, pourrait rencontrer des obstacles. Le référendum constitutionnel de 2016 avait introduit la création du HCCT, en plus de l’élargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale. Son abolition nécessiterait donc le vote des 3/5ème des députés, soit 110 voix.

La coalition Yewwi Askan Wi, non majoritaire à l’Assemblée (56 députés), devrait donc solliciter le soutien d’autres groupes parlementaires, notamment celui de Liberté, Démocratie et Changement du PDS ainsi que de la coalition Benno Bokk Yakaar, pour faire adopter ces projets de loi constitutionnelle.

La position de l’Alliance pour la République, désormais dans l’opposition, reste à clarifier. Sa coopération pourrait faciliter l’adoption des réformes proposées par le gouvernement de Bassirou Diomaye Faye. L’issue de ces discussions politiques est scrutée avec attention par les observateurs.

Sénégal – Gouvernement : Jean-Baptiste Tine s’engage pour une action inclusive et proche des citoyens

Le général Jean Baptiste Tine, nouvellement nommé ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique au Sénégal, a affirmé son engagement à orienter son action dans une dynamique de proximité et d’inclusion, tout en mettant l’accent sur le respect de la dignité humaine.

Lors de la cérémonie de passation de service avec son prédécesseur Mouhamadou Makhtar Cissé, le général Tine a souligné l’importance de concilier la sécurité de l’État avec la sécurité humaine. Il a insisté sur la nécessité de centrer les efforts sur les citoyens en favorisant la proximité et l’inclusivité, en dialoguant avec eux, en humanisant l’action publique et en respectant les droits de l’homme.

Le nouveau ministre de l’Intérieur a rappelé que le président de la République attache une grande importance à la protection des personnes et des biens, mais aussi à la tranquillité et à l’ordre public au bénéfice des citoyens.

Fort de son expérience en tant qu’ancien Haut commandant de la gendarmerie nationale, le général Tine envisage de mener de larges concertations avec l’ensemble des cadres de son département. Il a souligné que l’un des objectifs prioritaires du gouvernement est la recherche de l’efficacité économique et du progrès social, qui doivent être promus par l’autorité publique.

Son prédécesseur, Mouhamadou Makhtar Cissé, a salué le sens du devoir du général Tine et a exprimé sa confiance envers sa capacité à assumer ses nouvelles responsabilités. Il a souligné que le choix de nommer le général Tine ne relève pas du hasard, compte tenu de ses qualités et de son expérience.

L’engagement du général Tine pour une action inclusive et proche des citoyens semble être un signal fort de la volonté du gouvernement sénégalais de placer le bien-être des citoyens au cœur de ses priorités, tout en garantissant la sécurité et l’ordre public dans le pays.

Thiès : Saisie de 5.400 billets noirs en coupures de 100 dollars américains

Une importante saisie de billets noirs a été opérée le dimanche 7 avril à Thiès par la Brigade spéciale et de Recherches des Douanes (BSR) relevant de la Subdivision de Dakar-Extérieur, Direction régionale des Douanes de l’Ouest. Cette action a permis de mettre la main sur des coupures de 100 dollars américains, d’une valeur totale de 314 826 036 francs CFA.

Selon un communiqué officiel, cette saisie découle de l’exploitation d’informations sur des individus détenant des billets noirs et cherchant à les blanchir pour en faire des dollars. Grâce à un dispositif de surveillance efficace et à l’intervention des éléments de la Brigade spéciale et de Recherche, l’opération de blanchiment a été stoppée, et le colis contenant les coupures de couleur verdâtre a été saisi.

Au total, ce sont 5.400 billets noirs en coupures de 100 dollars américains qui ont été interceptés lors de cette opération. Six individus impliqués dans ce trafic de faux monnayage ont été appréhendés sur les lieux et remis à la disposition du Parquet de Thiès pour les suites judiciaires appropriées.

Cette saisie témoigne de l’efficacité des autorités dans la lutte contre le trafic de faux billets et démontre leur engagement ferme à garantir la sécurité économique et financière du pays.

Le Dakarois Quotidien N°151 – du 09/04/24 – PASSATION DE SERVICE À LA PRIMATURE : Ousmane Sonko tresse des lauriers à Sidiki Kaba

Le Dakarois Quotidien N°151 – du 09/04/24 🔴 PASSATION DE SERVICE À LA PRIMATURE : Ousmane Sonko tresse des lauriers à Sidiki Kaba

Drame à Kaffrine : Un bébé de 15 mois perd la vie dans un tragique accident de la route

Une terrible tragédie a frappé la région de Kaffrine ce lundi, vers 11 heures, avec le décès d’un bébé âgé d’à peine 15 mois dans un accident de la circulation survenu au village de Ndiayenne Bagana. Les premières informations indiquent qu’un bus de transport en commun et une moto Jakarta sont impliqués dans cette collision, selon les autorités sécuritaires locales.

L’accident s’est produit alors que la moto Jakarta tentait un dépassement sur l’axe reliant Kaffrine à Birkélane. Les témoins de l’incident ont rapporté la brutalité et la soudaineté du choc, qui a également causé des blessures à trois autres personnes. Les circonstances exactes de l’accident font actuellement l’objet d’une enquête approfondie pour déterminer les responsabilités et les facteurs ayant conduit à ce drame.

Cet événement tragique a plongé la communauté locale dans la consternation et le deuil, alors que la famille endeuillée pleure la perte irréparable de son jeune enfant. Les autorités locales ont exprimé leurs condoléances aux proches de la victime et ont souligné l’importance de la prudence et du respect des règles de sécurité routière pour éviter de telles tragédies à l’avenir.

En attendant les résultats de l’enquête en cours, les autorités appellent à la vigilance et à la prudence sur les routes, rappelant l’impératif de respecter les règles de conduite et de priorité pour garantir la sécurité de tous les usagers de la route.

Nouveau gouvernement : Le Président Bassirou Diomaye Faye tient son premier conseil des ministres ce mardi

Après l’annonce officielle de la composition de son premier gouvernement, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, s’apprête à présider son premier conseil des ministres ce mardi 9 avril 2024. Cette réunion marque le début effectif des activités de ce nouveau gouvernement, dirigé par le Premier ministre, Ousmane Sonko.

La liste des membres de ce gouvernement a été dévoilée vendredi 5 avril 2024, comprenant 25 ministres et 5 secrétaires d’État. Cette équipe ministérielle, soigneusement sélectionnée, représente une diversité de compétences et d’expertises, avec pour objectif principal de répondre aux défis et aux attentes du peuple sénégalais.

Le premier conseil des ministres revêt une importance particulière, car il offre l’occasion aux membres du gouvernement de se familiariser avec leurs responsabilités et de discuter des priorités nationales. C’est également un moment crucial pour définir les orientations stratégiques et les politiques à mettre en œuvre pour répondre aux besoins du pays.

Dans un contexte marqué par des enjeux socio-économiques et politiques majeurs, ce nouveau gouvernement est appelé à faire preuve de détermination, d’efficacité et de transparence dans la gestion des affaires publiques. Les attentes sont grandes, et la population attend des actions concrètes pour améliorer sa qualité de vie et promouvoir le développement durable.

Le président Bassirou Diomaye Faye et son équipe ministérielle sont désormais prêts à relever les défis qui les attendent. Leur engagement à servir l’intérêt général et à œuvrer pour le bien-être de tous les citoyens du Sénégal sera mis à l’épreuve dès ce premier conseil des ministres, qui marque le début d’une nouvelle ère pour le pays.

Un nouveau Président, une nouvelle ère : Diomaye Faye prend ses fonctions

Le Sénégal entre dans une nouvelle ère avec l’élection et l’investiture de son nouveau président, Diomaye Faye. Après une victoire écrasante lors des élections présidentielles du 24 mars, où il a remporté près de 55% des suffrages dès le premier tour, le nouveau chef de l’État a officiellement pris ses fonctions. Dans un discours adressé à ses partisans et alliés politiques lors d’une réunion de coalition, le Président Faye a exprimé sa reconnaissance et son engagement envers le peuple sénégalais.

La réunion de coalition a été l’occasion pour le Président Faye de remercier chaleureusement tous ceux qui ont contribué à sa victoire électorale. Il a souligné le dévouement et les efforts consentis par ses alliés tout au long de la campagne électorale. Reconnaissant que certains ont investi davantage de ressources que d’autres, il a salué leur engagement en faveur du changement et de l’espoir pour le Sénégal.

Cependant, le Président Faye a également souligné les défis qui attendent le pays. Il a décrit la situation actuelle comme étant « déplorable » et a insisté sur la nécessité de faire preuve d’une grande responsabilité et d’une attitude exemplaire pour répondre aux attentes du peuple. Il a souligné que le travail à accomplir est immense et que la coalition devra s’atteler à structurer ses efforts pour relever les défis à venir.

Parmi les priorités du nouveau gouvernement figurent la mise en place de réformes importantes pour répondre aux besoins du pays. Le Président Faye a souligné l’importance de travailler en étroite collaboration avec les différents acteurs politiques et sociaux pour garantir une transition en douceur vers cette nouvelle ère.

Alors que le Sénégal entre dans cette nouvelle phase de son histoire politique, le Président Diomaye Faye affirme son engagement envers le peuple et son dévouement à faire avancer le pays sur la voie du progrès et du développement.

ArabieSaudite: Le Croissant lunaire n’a pas été aperçu à la Mecque qui va célébrer l’Eid mercredi 10 Avril 2024.

À la Mecque, le ciel a parlé et les fidèles musulmans se préparent à célébrer l’Eid al-Fitr le mercredi 10 avril 2024. Après une observation attentive du Croissant lunaire, symbole de la fin du mois sacré de Ramadan, la décision a été prise d’honorer cette fête religieuse.

L’Eid al-Fitr, également connue sous le nom de fête de la rupture du jeûne, marque la fin d’un mois de jeûne, de prière et de réflexion pour les musulmans du monde entier. À la Mecque, lieu saint de l’Islam, cette célébration revêt une signification particulièrement profonde et spirituelle.

La nouvelle de la date de l’Eid al-Fitr à la Mecque est toujours accueillie avec anticipation et joie par les fidèles. C’est un moment de réjouissance, de gratitude et de fraternité, où les musulmans se rassemblent pour des prières spéciales dans les mosquées et les lieux de culte, puis partagent des repas festifs avec leur famille, leurs amis et les nécessiteux.

Cette année, la célébration de l’Eid al-Fitr à la Mecque sera marquée par un sentiment renouvelé de foi, d’unité et d’espoir, alors que les fidèles expriment leur reconnaissance pour les bénédictions du Ramadan et leur engagement envers les valeurs de l’Islam.

En cette période de fête, que l’esprit de l’Eid al-Fitr illumine nos cœurs et nos foyers, apportant paix, bonheur et prospérité à tous ceux qui observent cette joyeuse occasion dans le monde entier. Eid Mubarak!

Passation de service à la Primature : Ousmane Sonko succède à Sidiki Kaba dans la sobriété

Ce lundi marque un tournant majeur à la Primature avec la passation de service entre le nouveau Premier ministre, Ousmane Sonko, et son prédécesseur, Sidiki Kaba. L’événement, annoncé sobre, se déroule dans un contexte marqué par l’arrivée d’une nouvelle équipe gouvernementale et la transition vers une nouvelle ère politique.

Selon les informations relayées par la RTS, la cérémonie de passation de service se déroule actuellement à la Primature, sous un caractère essentiellement technique. Dans un souci de continuité administrative et de respect des procédures, cette transition se déroule dans la plus grande sobriété, témoignant ainsi du sérieux et du professionnalisme des institutions.

Cette passation de service revêt une importance particulière alors que le pays traverse des moments de changement et d’attentes diverses de la part de la population. Ousmane Sonko, nouvellement nommé Premier ministre, prend ainsi les rênes du gouvernement avec la responsabilité de conduire les affaires de l’État et de répondre aux défis qui se présentent.

La transition à la Primature est le premier acte d’une série de passations qui auront lieu dans les jours à venir, avec notamment celle du ministère de l’Intérieur prévue plus tard dans la journée. Ces événements marquent le début d’une nouvelle phase dans la gouvernance du pays, avec l’arrivée de nouveaux visages et de nouvelles idées pour répondre aux aspirations et aux besoins de la population.

Dans ce contexte de transition politique, la passation de service à la Primature symbolise le passage du flambeau d’une génération à une autre, avec l’engagement ferme de servir le pays et de travailler pour son développement et son progrès.

Mort de Seydina Mouhamed Diop : Six policiers du commissariat de Pikine incarcérés

La communauté de Pikine est secouée par la nouvelle de l’incarcération de six policiers du commissariat local, accusés du meurtre de Seydina Mouhamed Diop. Ce décès tragique survenu lors d’une opération policière dans la nuit du 24 au 25 mars dernier a plongé la région dans l’émoi et suscité des questions persistantes sur la conduite des forces de l’ordre.

Selon les informations divulguées dans l’édition de ce lundi de Libération, les six policiers incriminés ont été placés sous mandat de dépôt pour répondre de l’accusation de meurtre. Leur arrestation par la Direction des Investigations Criminelles (DIC) et leur comparution devant le parquet de Pikine-Guédiawaye ont conduit à cette décision de détention préventive, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

Bien que les circonstances exactes de la mort de Seydina Mouhamed Diop restent entourées de mystère, des témoignages ont évoqué le fait que la victime aurait succombé à ses blessures après avoir été emmenée au Technopole et violemment maltraitée par les policiers. Un ami de la victime, également interpellé lors de l’incident, aurait livré des détails sur les événements qui ont conduit au drame.

Cette affaire a déclenché une onde de choc au sein de la communauté, mettant en lumière les inquiétudes persistantes concernant les pratiques policières et les abus potentiels de pouvoir. Les appels à la transparence et à la responsabilité dans l’enquête sur la mort de Seydina Mouhamed Diop se multiplient, alors que la justice cherche à faire la lumière sur cet événement tragique.

Pour de nombreux observateurs, cette affaire souligne la nécessité impérieuse d’une surveillance accrue des forces de l’ordre et d’une enquête minutieuse pour garantir la justice et restaurer la confiance du public dans les institutions chargées de l’application de la loi. La poursuite des responsables présumés du meurtre de Seydina Mouhamed Diop représente un premier pas vers la reddition de comptes et la quête de vérité pour sa famille et la société dans son ensemble.

ANNULATION DES DÉCRETS DU DERNIER CSM: L’ancien régime met en garde Diomaye Faye

Le président de République, Bassirou Diomaye Faye, a pris une mesure forte dès le début de son mandat en annulant les nominations faites par son prédécesseur, Macky Sall lors du dernier Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Cette décision a été perçue comme une violation par l’Alliance pour la République (APR). Le Pr Ismaïla Madior Fall, lui, évoque de probables contentieux juridiques.

Dans son communiqué de presse adressé au président Bassirou Diomaye Faye, le Secrétariat exécutif national de l’APR (SEN) a exprimé son mécontentement quant à l’annulation des dernières nominations faites par Macky Sall lors du dernier Conseil supérieur de la magistrature. Cette réaction suggère que l’APR considère cette décision comme problématique ou non conforme aux attentes. Les détails spécifiques de la déclaration du SEN pourraient donner un aperçu plus clair de leurs préoccupations et de leurs positions sur cette question. « Il ne peut inaugurer son magistère par une violation flagrante du statut des Magistrats suite au décret voulant rapporter la nomination du Premier Président de la Cour Suprême dans les règles de droit en Conseil supérieur de la Magistrature», peut-on lire sur la note parvenue au Dakarois Quotidien.

L’ex-parti présidentiel, maintenant dans l’opposition, insiste sur l’importance du respect du principe de continuité de l’État et de l’inamovibilité des Magistrats, en particulier en ce qui concerne le Président de la communauté judiciaire, qui est le Premier président de la Cour Suprême. Cette demande met en évidence l’importance de maintenir la stabilité et l’indépendance de la magistrature pour assurer le bon fonctionnement du système judiciaire.

Le Secrétariat exécutif national (SEN) de l’APR félicite tout de même le Président Diomaye Faye pour sa brillante victoire au premier tour et lui souhaite une pleine réussite dans ses fonctions. Cependant, l’APR prend acte de la mise en place du gouvernement dirigé par le Premier Ministre Ousmane Sonko. Il rappelle que les promesses doivent être suivies d’effet afin de répondre aux attentes des populations. Cela souligne l’importance pour le gouvernement de prendre des mesures concrètes pour répondre aux besoins et aux aspirations des citoyens.

AVIS DU Pr ISMAÏLA MADIOR FALL

Quant au professeur en droit et ancien garde des Sceaux, il a expliqué que cette mesure d’abrogation devrait être retirée et réexaminée pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, il a précisé que les mesures abrogées ont été prises en conformité avec la loi, lors d’une session en présentiel du CSM, alors qu’une consultation à domicile aurait été suffisante. De plus, ces décrets ont été pris avant le 2 avril 2024, pendant le mandat du président précédent. Ce qui, selon lui, ne constitue pas une violation de la constitution.

Il a également fait valoir que le président de la République a le droit, en vertu du parallélisme des formes, de revenir sur ces nominations en nommant d’autres magistrats aux mêmes postes lors d’une nouvelle session du CSM.

En ce qui concerne le premier Président de la Cour suprême, l’ancien ministre de la Justice a estimé qu’il est juridiquement impossible de revenir sur sa nomination. Ceci créerait, à l’en croire, un précédent dangereux et ouvrirait la voie à des contentieux juridiques.

Il a terminé par avancer qu’il serait préférable de retirer ces décrets d’annulation de l’ordonnancement juridique pour éviter tout recours juridique ultérieur et pour préserver l’intégrité de la magistrature suprême.

Le Dakarois Quotidien N°150 – du 08/04/24 – ANNULATION DES DÉCRETS DU DERNIER CSM: L’ancien régime met en garde Diomaye Faye

Le Dakarois Quotidien N°150 – du 08/04/24
🔴 ANNULATION DES DÉCRETS DU DERNIER CSM: L’ancien régime met en garde Diomaye Faye

Passation de service à la Primature : Ousmane Sonko succède à Sidiki Kaba

Dans un tournant politique majeur pour le Sénégal, Ousmane Sonko a été nommé Premier ministre, succédant ainsi à Sidiki Kaba, lors d’une passation de service prévue pour le lundi 8 avril 2024 à 10 heures à la Primature. Cette nomination marque le début d’un nouveau chapitre dans l’histoire politique du pays, avec des implications significatives pour l’avenir de la nation sénégalaise.

À 49 ans, Ousmane Sonko est une figure politique émergente au Sénégal. Originaire de la région de Ziguinchor, il a fait ses études en administration et en finances avant de devenir un expert fiscal reconnu. Sonko a ensuite embrassé une carrière politique, fondant en janvier 2014 les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), un parti politique axé sur la lutte contre la corruption, la promotion de l’éthique dans la gouvernance et la défense des intérêts du peuple sénégalais.

La nomination d’Ousmane Sonko en tant que Premier ministre est survenue le jour même de l’investiture du nouveau président, Bassirou Diomaye Faye. Cette décision a été suivie rapidement par la publication de la composition de son équipe gouvernementale, comprenant 25 ministres et cinq secrétaires d’État, témoignant de la rapidité avec laquelle le nouveau gouvernement a été formé.

Ousmane Sonko a clairement articulé son programme politique autour de la souveraineté, de la justice sociale et de la prospérité pour tous les citoyens sénégalais. Il s’est engagé à lutter contre la corruption, à promouvoir une gouvernance éthique et transparente, et à défendre les intérêts du peuple sénégalais dans toutes ses actions gouvernementales.

La passation de service à la Primature sera un moment de transition technique, mais elle revêt également une grande importance symbolique. Elle marque le début de la nouvelle administration sous la direction d’Ousmane Sonko, avec des attentes élevées quant aux politiques et aux actions à venir. Parmi les défis qui attendent le nouveau gouvernement figurent la gestion de l’économie, la lutte contre la pauvreté et l’inégalité, ainsi que la promotion du développement durable et de la stabilité politique.

La nomination d’Ousmane Sonko en tant que Premier ministre ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire politique du Sénégal. Avec son engagement en faveur de la souveraineté, de la justice sociale et de la prospérité, Sonko promet de guider le pays vers un avenir meilleur. Les attentes sont grandes, mais avec détermination et engagement, le nouveau gouvernement sous la direction de Sonko pourrait apporter des changements significatifs pour le peuple sénégalais.

Annulation des décrets de Macky Sall par Diomaye Faye : L’APR pointe du doigt un acte de sabotage

Après le décès de l’ancien Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, l’Alliance Pour la République (APR) exprime ses condoléances à la famille du défunt au nom du Président Macky Sall et de tous les membres du parti. Saluant la mémoire d’un homme d’État accompli et d’un militant politique aux convictions constantes, l’APR rend hommage à son engagement en faveur du Sénégal.

Dans un contexte politique national, l’APR réaffirme son soutien au Président Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire au premier tour des élections présidentielles. Tout en lui souhaitant une réussite dans la satisfaction des demandes sociales du peuple sénégalais, le parti prend acte de la mise en place du gouvernement dirigé par le Premier Ministre Ousmane Sonko.

Cependant, l’APR souligne la nécessité pour le nouveau gouvernement de concrétiser ses promesses, notamment en matière de pouvoir d’achat, d’emploi des jeunes et de transparence dans les nominations aux postes de direction. Le parti exhorte également le Président Bassirou Diomaye Faye à respecter le statut des magistrats, notamment en ce qui concerne l’inamovibilité du Premier Président de la Cour Suprême.

Dans un communiqué, l’APR déclare : « L’APR rappelle à l’attention du Président Bassirou Diomaye Faye sur le fait qu’il ne peut inaugurer son magistère par une violation flagrante du statut des Magistrats suite au décret voulant rapporter la nomination du Premier Président de la Cour Suprême dans les règles de droit en Conseil supérieur de la Magistrature. Nous exigeons le respect du principe de la continuité de l’Etat et de celui de l’inamovibilité des Magistrats surtout en ce qui concerne le Président de la communauté judiciaire qu’est le Premier président de la Cour Suprême. »

Le Secrétariat Exécutif National (SEN) de l’APR appelle les Sénégalais à rester vigilants pour protéger les acquis réalisés depuis 2012, notamment dans le domaine du capital humain. Il salue également la mobilisation exceptionnelle lors du départ du Président Macky Sall du Palais de la République, reconnaissant en lui un leader exemplaire et un bâtisseur exceptionnel.

Enfin, le SEN de l’APR encourage une évaluation exhaustive de l’élection présidentielle de 2024 afin de renforcer le parti et de consolider la solidarité avec ses partenaires de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar. Il appelle tous les militants à rester unis et mobilisés pour le renforcement et le rayonnement du parti.

Accident mortel sur l’axe Linguère-Matam : 02 morts et plusieurs blessés graves

Un tragique accident a endeuillé la région, sur l’axe Linguère-Matam, causant la perte de deux vies et blessant grièvement dix autres personnes. Le drame s’est déroulé hier samedi, aux environs de 10 heures du matin, à l’entrée de Ndoumbélane, un village de la commune de Barkédji, situé dans le département de Linguère.

Selon des informations provenant de sources crédibles, l’accident aurait été provoqué par une défaillance mécanique du véhicule impliqué, un modèle Mitsubishi qui se dirigeait vers le marché hebdomadaire de Nakara.

Alertés, les sapeurs-pompiers de Linguère se sont rapidement rendus sur les lieux pour évaluer la situation. Malheureusement, ils ont découvert deux corps sans vie parmi les débris du véhicule, tandis que dix autres personnes ont été grièvement blessées. Toutes les victimes ont été évacuées d’urgence vers l’hôpital Magatte Lo de la localité pour recevoir les soins nécessaires.

La brigade de gendarmerie de Linguère a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident et d’établir les responsabilités éventuelles. Cette tragédie rappelle une fois de plus l’importance de la prudence sur les routes et l’urgence d’améliorer les mesures de sécurité routière pour prévenir de tels événements à l’avenir.

TOUBA : Conflit entre disciples « Baye Guèye » et Petit-Fils du Khalife Général

Une altercation survenue entre Serigne Mourtalla Mbacké, petit-fils du Khalife Général des Mourides, et des disciples de Cheikh Adama Guèye, communément appelés « Baye Guèye », a suscité l’indignation et amené l’affaire devant le parquet. Tout a commencé lors d’un incident survenu l’après-midi du 4 avril, veille de la célébration de la nuit du Laylatul Qadr, le long de l’allée qui borde le quartier de Darou Minane à Touba.

Les disciples de Cheikh Adama Guèye se déplaçaient en cortège, portant des plateaux de ndogou sur la tête, lorsqu’ils ont croisé Serigne Mourtalla Mbacké. Agacé par le blocage de la route et le cortège qui n’en finissait pas, Serigne Mourtalla Mbacké a exprimé sa frustration, entraînant des échanges de propos acerbes entre lui et certains membres du cortège. La situation a rapidement dégénéré, et Serigne Mourtalla Mbacké a été conduit à l’hôpital Matlabul Fawzeini de Touba pour y recevoir des soins.

Suite à l’incident, des membres de la famille de Cheikh Adama Guèye, dont Serigne Abdou Samath Guèye, ont rencontré Serigne Kosso Mbacké pour présenter leurs excuses. Cependant, cette tentative de réconciliation n’a pas empêché la famille Mbacké de déposer une plainte auprès du parquet.

L’affaire reste donc en attente des suites judiciaires. Ce conflit met en lumière les tensions qui peuvent parfois surgir entre différents groupes religieux à Touba, et souligne l’importance de la médiation et du dialogue pour résoudre de tels désaccords dans le respect et la compréhension mutuels.

Gouvernement : Les féministes en colère contre le nouveau régime

Le Réseau des féministes du Sénégal a réagi vivement à la composition du premier gouvernement du président élu Bassirou Diomaye Faye, exprimant sa consternation face au faible nombre de femmes représentées. Sur une liste de 25 ministres et 5 secrétaires d’État, seules 4 femmes ont été incluses, ce qui représente seulement 13,33% du gouvernement.

Les féministes ont souligné que l’absence de parité dans ce gouvernement, présenté comme un gouvernement de rupture et d’inclusion, est décevante et ne reflète pas la réalité démographique du Sénégal, où les femmes représentent la moitié de la population. Elles ont rappelé les engagements internationaux du Sénégal en matière d’égalité des sexes, notamment la ratification de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique (Maputo) et les dispositions de la Constitution sénégalaise reconnaissant l’égalité entre hommes et femmes.

Le changement de nom du ministère de la Femme, de la Famille, de l’Équité et du Développement communautaire en Ministère de la Famille et des Solidarités a également suscité des préoccupations. Les féministes craignent que cette modification n’entraîne une diminution de l’engagement envers l’égalité des sexes et ne compromette les droits des femmes. Elles espèrent que la direction de l’équité et de l’égalité de genre sera maintenue, soulignant l’importance d’une représentation adéquate des femmes au sein du gouvernement.

Le Réseau des féministes du Sénégal insiste sur la nécessité d’une participation accrue des femmes aux postes gouvernementaux, affirmant que cela est indispensable pour approfondir le processus démocratique et garantir une représentation équilibrée de la société. Elles appellent à des mesures concrètes pour concrétiser les droits des femmes et s’opposent à toute politique qui marginaliserait leurs voix et compromettrait leurs droits.

[ Vidéo ] – Le MFDC persiste : revendications pour l’indépendance de la Casamance

Le Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) a récemment renouvelé ses appels à la communauté nationale et internationale, affirmant son engagement envers la quête de l’indépendance de la région sud du Sénégal. Dans une déclaration poignante adressée aux Sénégalais et au monde entier, le MFDC a exposé les enjeux cruciaux qui persistent dans le conflit casamançais, mettant en lumière les défis rencontrés par les habitants de la Casamance depuis des décennies.

Au cœur de leur message réside une lutte pour la reconnaissance de l’histoire et des droits des Casamancés. Le MFDC a rappelé avec fermeté que la Casamance ne fait pas partie intégrante du territoire sénégalais par choix propre, mais plutôt par des accords coloniaux datant du 19ème siècle. En soulignant ce point, le mouvement a mis en avant le fait que la Casamance n’est pas une simple province sénégalaise, mais une entité avec une histoire, une identité et des aspirations propres.

Le MFDC a également dénoncé les tactiques répressives employées par le gouvernement sénégalais pour étouffer les revendications d’indépendance. Les arrestations arbitraires, les détentions prolongées et les actes de torture infligés à ceux qui osent exprimer leur désir de liberté ont été fermement condamnés par le mouvement, qui a souligné que ces actions ne feront que renforcer la détermination du peuple casamançais.

Dans son discours, le MFDC a appelé à un dialogue authentique et inclusif avec le gouvernement sénégalais, exigeant le respect des droits fondamentaux des Casamancés. Le mouvement a exprimé sa volonté de parvenir à une solution pacifique et durable au conflit, mais a insisté sur le fait que cela ne serait possible que si le Sénégal reconnaît les aspirations légitimes du peuple casamançais et s’engage sérieusement dans des pourparlers de paix.

Enfin, le MFDC a lancé un appel pressant à la communauté internationale pour qu’elle prenne conscience de la situation en Casamance et qu’elle soutienne les efforts visant à résoudre le conflit de manière juste et équitable. Le mouvement a affirmé sa détermination à poursuivre la lutte pour l’indépendance de la Casamance jusqu’à ce que justice soit faite et paix soit obtenue pour les habitants de la région.

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Ousmane Sonko, Premier Ministre : « Ce que je retiens du régime de Macky Sall, c’est la … »

Lors d’une intervention remarquée lors d’une rencontre entre les leaders de la coalition Diomaye President, le Premier Ministre Ousmane Sonko a adressé un discours poignant à son auditoire, selon une publication de Dakaractu. Il a souligné les défis et les responsabilités qui incombent au nouveau gouvernement.

Au lendemain de la publication de la liste des membres du gouvernement, le président de la République Bassirou Diomaye Faye, précédemment candidat de la grande coalition de l’opposition, a assisté à cette réunion à laquelle tous les leaders ont pris part. Ousmane Sonko a d’abord rappelé l’obligation des membres du gouvernement d’assister les Sénégalais, soulignant que c’est au peuple que les politiciens sont redevables.

Évoquant le précédent régime, Ousmane Sonko a interpellé les leaders de la coalition Diomaye President sur l’importance d’assister le président de la République actuel. Il a souligné la nécessité d’accompagner sérieusement et avec conviction le Président Bassirou Diomaye Faye, rappelant l’exigence pour tous ceux qui entourent le Président de l’aider dans sa tâche.

Le Premier Ministre a rappelé les derniers moments du règne de Macky Sall, évoquant la solitude ressentie par ce dernier. « Tant qu’il avait des choses à distribuer, il voyait des gens faire semblant autour de lui », a-t-il déclaré. Il a insisté sur le fait que leur défi actuel est de travailler pour que cette solitude ne soit jamais ressentie par le Président Bassirou Diomaye Faye.

Pour Sonko, il est impératif de témoigner au Président Bassirou Diomaye Faye le respect dû à son statut de chef d’État, tout en lui fournissant un soutien et des conseils avisés pour le bien de la nation. Il a également souligné que leurs adversaires politiques n’ont pas abandonné, incitant ainsi le gouvernement à redoubler d’efforts pour mener à bien sa mission à la tête de l’État.

Dans ce contexte, l’appel de Sonko à l’unité et à la solidarité autour du Président Bassirou Diomaye Faye semble être une réponse directe aux défis auxquels est confronté le nouveau gouvernement.

Décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne à Paris : La Dépouille attendue ce Mardi au Sénégal

L’ancien Premier Ministre du Sénégal, Mahammed Boun Abdallah Dionne, est décédé hier à Paris, plongeant le pays dans le deuil. La cérémonie de levée du corps se tiendra lundi prochain à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière de Paris.

Selon les informations recueillies par Seneweb, la dépouille de l’ancien Premier Ministre est attendue au Sénégal le mardi prochain, à 14h25. Pour l’instant, la date de l’enterrement n’a pas été rendue publique.

Cette annonce a profondément ému le Sénégal, où Mahammed Boun Abdallah Dionne était respecté et apprécié pour son engagement envers le service public et son dévouement envers le développement du pays. Son décès laisse un vide dans la sphère politique sénégalaise et dans le cœur de nombreux citoyens.

Des hommages et des témoignages de sympathie affluent déjà de toutes parts, illustrant l’impact positif qu’a eu Mahammed Boun Abdallah Dionne tout au long de sa carrière politique. Sa contribution au développement économique et social du Sénégal restera gravée dans les mémoires, et son héritage perdurera à travers les projets et les réalisations qu’il a initiés.

Accident tragique sur la route Linguère-Matam : Deux morts et dix blessés graves

Une nouvelle tragédie a frappé les usagers de la route ce samedi, avec un accident survenu sur la route reliant Linguère à Matam. Le bilan est lourd, avec deux personnes décédées et dix autres grièvement blessées.

L’accident s’est produit au niveau du village situé dans la commune de Barkédji, sur l’axe Linguère-Matam de la route nationale. Selon les premières constatations, la cause de l’accident serait une défaillance mécanique, ayant entraîné le renversement du véhicule sur le côté droit de la route.

Le véhicule impliqué était un tout-terrain de type 4×4, se dirigeant vers un marché hebdomadaire dans le département de Matam. Malheureusement, cet incident a coûté la vie à deux personnes, tandis que dix autres ont été grièvement blessées.

Les secours ont rapidement été dépêchés sur les lieux de l’accident, et les victimes ont été évacuées en urgence vers l’hôpital Maguette Lo de Linguère afin de recevoir les soins médicaux nécessaires.

Cet accident tragique rappelle une fois de plus l’importance de la prudence et du respect des règles de sécurité routière sur nos routes, afin d’éviter de telles pertes en vies humaines.

L’élection de Diomaye Faye suscite l’espoir dans une Afrique aux mains de vieux autocrates

L’élection de Bassirou Diomaye Faye, âgé de seulement 44 ans, au poste de président du Sénégal, a provoqué un élan d’espoir dans une Afrique où de nombreux pays sont dirigés par des dirigeants vieillissants et autoritaires. Dans un continent où la jeunesse représente une part importante de la population, l’arrivée au pouvoir de leaders plus jeunes comme Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko suscite des rêves de renouveau et de démocratisation.

Comparé à des autocrates plus âgés comme Paul Biya du Cameroun et Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de Guinée équatoriale, qui détiennent respectivement les médailles d’or et d’argent de la longévité au pouvoir, l’ascension de Faye et Sonko est perçue comme un vent d’espoir pour les oppositions et la jeunesse africaine.

Pourtant, la réalité politique dans de nombreux pays africains est bien différente. Des dirigeants comme Mahamat Idriss Déby Itno au Tchad, qui a succédé à son père à la tête du pays dans des circonstances controversées, illustrent la prévalence persistante des régimes autoritaires et dynastiques.

Malgré les célébrations de la victoire de Faye au Sénégal, des voix s’élèvent pour rappeler les défis auxquels sont confrontées les jeunes démocraties africaines. Les répressions violentes de l’opposition au Tchad et les manœuvres visant à éliminer toute concurrence politique au Cameroun rappellent que le changement démocratique reste un combat ardu dans de nombreux pays du continent.

Cependant, l’élection de Faye et Sonko au Sénégal montre que la voie vers un leadership plus jeune et progressiste est possible en Afrique. Les exemples d’autres pays, tels que l’Ouganda dirigé par Yoweri Museveni depuis près de quatre décennies, soulignent l’importance d’une transition politique pacifique et démocratique pour assurer un avenir meilleur pour les générations futures.

Alors que les jeunes leaders africains continuent de se battre pour la démocratie et les droits de l’homme, l’élection de Faye au Sénégal représente un pas en avant vers un continent où la jeunesse est reconnue comme une force motrice du changement et de la transformation politique.

ÉCARTÉS PAR MACKY POUR LEURS « ACCOINTANCES » AVEC SONKO: Le général Tine et le procureur Diagne, gratifiés dans le nouveau gouvernement

Le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, et le chef de Gouvernement, Ousmane Sonko, reste dans la dynamique de se débarrasser des spectres laissés par le régime sortant. C’est ainsi que des profils écartés par celui-ci ont été à nouveau enrôlés dans le nouveau Gouvernement.

La nomination par le Premier ministre Ousmane Sonko de personnalités respectées et expérimentées, telles que les généraux Birame Diop et Jean Baptiste Tine, ainsi que le procureur Ousmane Diagne, pour occuper des postes ministériels clés, souligne l’importance accordée à l’expérience et à la réputation dans le nouveau gouvernement. Par ailleurs, il ressort de cette formation du tout premier Gouvernement du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, le retour aux affaires d’importantes personnalités étatiques écartées par le chef de l’Etat sortant, Macky Sall.

Certainement, la réintégration de Jean Baptiste Tine et Ousmane Diagne dans le gouvernement Sonko 1, est significative, car ils avaient été démis de leurs fonctions en raison d’implications dans des affaires judiciaires liées à Ousmane Sonko lorsqu’il était dans l’opposition.

Cette décision indique une volonté du 5e président de la République et de chef de Gouvernement de reconnaître leur expérience et leurs rôles joués dans la litte de Pastef.

La réintégration du général de corps d’armée Jean Baptiste Tine dans un rôle clé dans le domaine de la sécurité publique est notable, surtout après avoir été envoyé à la retraite prématurément en raison d’une enquête liée à l’affaire Sweet Beauté. Cette décision suggère une confiance renouvelée en ses compétences et en son expérience dans le domaine de la sécurité. Ceci reflète aussi la volonté du gouvernement de garantir une gestion efficace et sécuritaire des affaires publiques.

La nomination du procureur Ousmane Diagne en tant que ministre de la Justice et Garde des Sceaux dans le nouveau gouvernement met en avant sa réputation de rigueur et d’intégrité. Malgré sa destitution par le président précédent, Macky Sall, et son remplacement par Serigne Bassirou Gueye, cette nomination suggère que le gouvernement actuel reconnaît ses compétences et son engagement envers l’application stricte de la loi. Son expérience en tant que procureur de la République laisse entrevoir une continuation de cette rigueur dans son nouveau rôle ministériel, ce qui pourrait contribuer à renforcer le système judiciaire et à promouvoir l’état de droit au Sénégal.

L’avocat général de la Cour Suprême a en effet refusé de condamner Ousmane Sonko sur la requête en annulation de la décision du juge Sabassy Faye, qui avait été déposée par l’agent judiciaire de l’État. Le procureur général a recommandé le rejet de cette requête en raison de plusieurs irrégularités dans le dossier, le déclarant non fondé. Cette décision met en exergue l’importance du respect des procédures légales et de l’application impartiale de la loi, renforçant ainsi la confiance dans le système judiciaire.

S’agissant du Général Birame Diop, il est important de clarifier les fausses rumeurs le concernant, notamment celles qui circulaient lors des manifestations de 2021. En réalité, le général n’a pas été démis de ses fonctions à cette époque. Il était plutôt parti à la retraite. Avant cela, il a occupé des postes de haute responsabilité en tant que conseiller militaire du département des opérations de paix de l’ONU. Il dispose, entre autres, d’une expérience significative en tant que chef adjoint puis chef des opérations aériennes de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUC) entre 2002 et 2003. En outre, il a été déployé auprès de l’ONG Partners for Democratic Change de 2009 à 2013. Le général Diop est un professionnel aguerri, diplômé de prestigieuses institutions telles que l’École royale de l’air du Maroc, l’Université de l’air des États-Unis et l’École de guerre de la France. Il maîtrise également couramment l’anglais et le français, ce qui souligne son profil international et son expertise dans le domaine militaire.

Ce magistrat de haut rang aura une tâche ardue mais cruciale devant lui. Sa connaissance aiguë du système judiciaire lui confère les compétences nécessaires pour mettre en œuvre les réformes judiciaires proposées dans le projet largement présenté aux Sénégalais. En tant que ministre de la Justice et Garde des Sceaux, il sera chargé de veiller à ce que ces réformes soient mises en place de manière efficace et équitable. Cela nécessitera une gestion rigoureuse et une coordination avec les différentes institutions judiciaires et les parties prenantes concernées. Son expérience et son engagement envers l’intégrité du système judiciaire seront essentiels pour garantir l’accès à la justice et le respect des droits fondamentaux des citoyens.

Ces choix reflètent l’engagement du Gouvernement envers une gouvernance efficace et intègre au Sénégal. De telles nominations démontrent une volonté de renforcer la sécurité et l’intégrité du système judiciaire au Sénégal. En choisissant des personnalités respectées et expérimentées, telles que les généraux Birame Diop et Jean Baptiste Tine ainsi que le procureur Ousmane Diagne, le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko montrent leur engagement envers une gouvernance efficace et transparente. Les nominations de ces figures clés dans les domaines de la sécurité et de la justice reflètent une orientation vers une approche rigoureuse et déterminée pour faire face aux défis actuels et mettre en œuvre des réformes importantes. En consolidant ces secteurs cruciaux, le gouvernement cherche à garantir la stabilité et le développement durable du pays.

Le chef de l’État, par le biais de son chef de Gouvernement, a également insisté sur la nécessité pour ses ministres, à qui, il accorde un mois, pour démissionner de leurs postes électifs afin d’éviter les conflits d’intérêts.

Lutte contre la corruption : dix rapports attendus sur la table de Bassirou Diomaye Faye

Dans une démonstration claire de son engagement à éradiquer la corruption et les détournements de fonds publics, le président sénégalais nouvellement élu, Bassirou Diomaye Faye, a promis de mettre à disposition du public dix rapports produits par divers organes de contrôle. Ces rapports, élaborés par des entités telles que l’Inspection générale d’État (IGE), l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) et la Cour des comptes, révéleront les possibles actes de corruption et de malversation qui ont eu lieu sous le régime précédent.

Selon les informations fournies par le quotidien Source A, ces rapports, pour la plupart en attente depuis plusieurs années, ont été produits par différentes institutions chargées de surveiller les activités gouvernementales et de contrôler l’utilisation des fonds publics. L’IGE devrait rendre publics quatre rapports couvrant les années 2020 à 2023, tandis que l’OFNAC devrait publier deux rapports pour les années 2022 et 2023. De plus, la Cour des comptes, qui n’a pas rendu de rapports depuis cinq ans, devrait également présenter ses conclusions.

Cette initiative marque un tournant significatif dans la lutte contre la corruption au Sénégal, affirmant l’engagement ferme du nouveau gouvernement à promouvoir la transparence et la responsabilité dans la gestion des affaires publiques. En mettant en lumière les pratiques présumées de corruption et de malversation, ces rapports permettront non seulement de tenir les responsables pour leurs actes, mais aussi de restaurer la confiance du public dans les institutions démocratiques du pays.

Le président Bassirou Diomaye Faye, dans son discours prononcé à la Nation le 3 avril, a souligné l’importance de cette démarche dans la réalisation de ses objectifs prioritaires, notamment la lutte contre la corruption, la refonte des institutions et la promotion de la transparence. En rendant ces rapports accessibles au public, le gouvernement démontre son engagement à travailler en collaboration avec la population pour garantir un gouvernement responsable et éthique.

Cette annonce suscite des attentes élevées quant aux révélations potentielles sur les pratiques de corruption passées, tout en soulignant la volonté du nouveau gouvernement de créer un environnement où la responsabilité et l’intégrité sont des valeurs fondamentales. En fin de compte, la publication de ces rapports marque une étape cruciale vers une gouvernance plus transparente et responsable au Sénégal.

Le Dakarois Quotidien N°149 – du 06 ET 07/04/24 – FORMATION DU 1er GOUVERNEMENT DE SONKO : Les « exclus » du régime de Macky Sall croquent dans le gâteau

Le Dakarois Quotidien N°149 – du 06 ET 07/04/24
🔴 ÉCARTÉS PAR MACKY POUR LEURS « ACCOINTANCES » AVEC SONKO : Le général Tine et le procureur Diagne, gratifiés dans le nouveau gouvernement .

Nécrologie: Décès de l’ancien Premier Ministre et Candidat Présidentiel Boun Abdallah Dionne à Paris

C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne, ancien Premier Ministre du Sénégal et candidat à la présidentielle, survenu ce vendredi 5 avril 2024 à Paris. Sa disparition laisse un vide immense dans la scène politique sénégalaise et attriste de nombreux citoyens à travers le pays.

Boun Abdallah Dionne, connu pour son engagement et son dévouement au service de son pays, a été un acteur majeur de la politique sénégalaise pendant de nombreuses années. En tant que Premier Ministre sous le régime de Macky Sall, il a contribué de manière significative au développement et à la croissance économique du pays.

Sa maladie, qui avait été annoncée pendant la campagne présidentielle, avait suscité l’inquiétude et la préoccupation de nombreux citoyens. Malgré les rumeurs et les fausses nouvelles concernant son état de santé, Boun Abdallah Dionne avait continué à faire preuve de courage et de résilience.

Son évacuation en France pour des soins médicaux, juste avant l’élection présidentielle du 24 mars 2024, avait été confirmée par la cellule de communication de sa coalition. Cependant, malgré les efforts des médecins et le soutien de ses proches, il n’a malheureusement pas survécu à sa maladie.

La disparition de Boun Abdallah Dionne laisse un grand vide dans le paysage politique sénégalais. Il restera dans les mémoires comme un homme d’État dévoué, un leader visionnaire et un défenseur infatigable des intérêts de son pays.

En ces moments difficiles, nous exprimons nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont eu la chance de le connaître et de travailler avec lui. Que son âme repose en paix.

Décès de Mahammad Boun Abdallah Dionne : Macky Sall déclare avoir perdu un compagnon de longue date

L’ancien président de la République, Macky Sall, a partagé sa douleur ce vendredi suite au décès de Mahammad Boun Abdallah Dionne, exprimant ainsi la perte d’un compagnon de longue date et d’un cadre de grande valeur pour le Sénégal.

Dans un message publié sur le réseau social X, Macky Sall a déclaré : « Je suis peiné d’apprendre le décès de l’ancien Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne. Le Sénégal perd un cadre de grande valeur et moi un compagnon de longue date. » Ces mots témoignent de l’impact profond que la disparition de Boun Abdallah Dionne a eu sur lui et sur le pays dans son ensemble.

Macky Sall a également tenu à saluer la mémoire de son compagnon politique et à présenter ses condoléances émues à sa veuve Caty et à toute sa famille. Cette marque de respect et d’affection illustre la relation étroite et la camaraderie qui liaient les deux hommes.

Mahammad Boun Abdallah Dionne, ancien Premier ministre et candidat à l’élection présidentielle du 24 mars, s’est éteint en France à l’âge de 65 ans, des suites d’une maladie. Sa maladie, survenue pendant la campagne électorale, avait suscité l’inquiétude et l’attention de nombreux citoyens sénégalais.

Son évacuation en France pour des soins médicaux, juste avant le scrutin présidentiel, avait été un moment poignant pour le pays tout entier. Malgré tous les efforts déployés, il n’a malheureusement pas survécu à sa maladie, laissant derrière lui un héritage politique et un souvenir impérissable.

En ces moments de deuil, le Sénégal pleure la perte d’un homme d’État dévoué et d’un leader exemplaire. Ses contributions au développement et à la prospérité du pays seront toujours honorées et rappelées avec gratitude. Que son âme repose en paix.

Souveraineté monétaire : Alioune Tine appelle à un consensus de la CEDEAO

Suite aux récentes discussions sur la souveraineté monétaire et l’avenir de la monnaie dans la région ouest-africaine, le fondateur du Africa Jom Center, Alioune Tine, a lancé un appel aux pays membres de la CEDEAO pour parvenir à un consensus sur une monnaie commune.

Dans une déclaration passionnée, le défenseur des droits de l’homme a exhorté les dirigeants de la CEDEAO à agir rapidement pour adopter une monnaie unique pour l’Afrique de l’Ouest. Selon lui, que cette monnaie soit appelée « cauri » ou « éco », toutes les conditions sont réunies pour mettre en place une monnaie unique pour la région. Il estime que cette initiative serait cruciale pour renforcer la crédibilité et la légitimité de la CEDEAO aux yeux des citoyens.

Alioune Tine a souligné que l’adoption d’une monnaie unique pour la CEDEAO ne devrait pas être une question controversée, mais plutôt un objectif consensuel parmi les pays membres. Il a appelé les dirigeants tels que Tinubu, Diomaye, Ouattara, et d’autres, à reconnaître l’importance de cette décision pour l’intégration économique et le développement de la région.

En conclusion, Alioune Tine a exprimé sa conviction que l’adoption d’une monnaie commune renforcerait la solidarité et l’unité au sein de la CEDEAO, tout en ouvrant la voie à de nouvelles opportunités économiques et commerciales pour tous les pays membres.

RAISON DU RETARD DE LA PUBLICATION DE LA LISTE DU GOUVERNEMENT : Diomaye Faye dit « niet » au diktat de Pastef ?

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a posé les premiers jalons dans la formation de son premier gouvernement dans la soirée du 02 avril 2024, conformément à ce qui avait été annoncé lors de sa prestation de serment, la même journée. Ousmane Sonko a été nommé Premier ministre et chef du gouvernement. Deux autres nominations importantes ont été effectuées : le professeur Mary Teuw Niane, ministre, directeur de cabinet du président de la République, et Oumar Samba Ba, a été maintenu au poste de secrétaire général de la Présidence.

Ousmane Sonko, après sa nomination en tant que Premier Ministre, a déclaré qu’il présenterait, dans les plus brefs délais, au chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, une liste complète des nominations ministérielles proposées pour approbation.

Attendue depuis mercredi, 15 heures, la liste n’est toujours pas disponible. La première raison évoquée avant-hier était l’enregistrement du discours à la Nation du chef de l’État qui devait d’abord se faire. Et pourtant depuis lors, la publication de la liste du reste des membres du Gouvernement Sonko I tarde à se faire.

Ce retard suscite déjà plusieurs interprétations au sein de l’opinion publique. Certaines indiscrétions ont affirmé que le chef de l’État et son premier ministre ne se sont pas entendus sur le choix des membres du Gouvernement. Ce qui aurait été à l’origine d’un courrier qui aurait subi de nombreux va-et-vient entre Diomaye Faye et Sonko parce que les deux hommes ne se seraient pas entendus sur la sélection de certaines personnes. Mieux, des indélicatesses ôr même affirmé que deux cadres de la formation politique Pastef / Les Patriotes, en seraient venus aux mains pour le partage du gâteau.

Cependant, selon d’autres sources proches de la présidence, ce retard de la publication de la liste des mêmes du Gouvernement est dû à l’attente des résultats des enquêtes de moralité sur les membres devant composer le premier Gouvernement « antisystème ».

En réalité, l’élection de Bassirou Diomaye Faye à la tête de l’État donne un nouveau tournant à la politique sénégalaise, avec Ousmane Sonko qui l’a aidé à être plébiscité lors de la présidentielle avec son slogan « Diomaye est Sonko ». Cependant, le succès de ce duo en tant que rempart contre l’hyperprésidentialisme dépendra de nombreux facteurs dont l’évitement de scissions au sein de Pastef. Sur les réseaux sociaux, certains militants du parti politique ne jurent que par Ousmane Sonko, oubliant parfois que, ce n’est pas lui qui a été élu, mais Bassirou Diomaye Faye. C’est la raison pour laquelle, le défi véritable de ce dernier sera de montrer sa légitimité au-delà de sa légalité qui n’est plus à prouver car ayant été élu au premier tour avec 54,28%.

SORTI DU SILENCE APRÈS LA DÉFAITE : Amadou Ba défend son statut d’opposant avec vigueur

Sur une note parvenue au Dakarois Quotidien, Amadou Ba défend plus que jamais sa seconde place au scrutin présidentiel qui lui donne la position de chef de l’opposition. Un nouveau statut qu’il revendique désormais haut et fort.

À travers un communiqué, Amadou Ba s’est engagé à poursuivre les batailles du futur dans une posture d’opposition démocratique et républicaine. Il a aussi lancé un appel à la cohésion et à la solidarité aux républicains et démocrates du pays. Ce qui témoignent de sa détermination à continuer à servir son pays malgré sa défaite électorale.

Son score de 35,79% représente un soutien significatif qui lui donne une base solide pour poursuivre ses efforts politiques dans l’avenir. En préservant et en consolidant cet acquis, il espère continuer à jouer un rôle important dans le paysage politique sénégalais.

L’appel d’Amadou Ba à élargir leur action à toutes les forces politiques et sociales partageant leurs idéaux montre sa volonté de construire des alliances et de collaborer avec un large éventail d’acteurs pour promouvoir les valeurs démocratiques et républicaines au Sénégal. Cette ouverture à la coopération et à l’inclusion renforce sa vision d’une société unie et engagée pour le progrès et le bien-être de tous.

L’expression de reconnaissance sincère d’Amadou Ba envers tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, ainsi qu’envers le peuple sénégalais pour sa maturité et sa sérénité démocratique, démontre son respect pour les institutions démocratiques du pays et pour la participation civique de ses citoyens. Cela témoigne également de sa volonté de travailler dans un esprit de collaboration et de respect mutuel, malgré les différences politiques. « Chaque acteur de la consultation électorale – électeur, candidat, organisateur, régulateur, superviseur ou observateur, autorités religieuses et coutumières – a parfaitement joué sa partition pour permettre à notre cher Sénégal de briller une nouvelle fois au firmament des nations démocratiques.

Le peuple sénégalais a administré au monde entier une leçon de maturité et de sérénité dans sa volonté de paix et son idéal démocratique, fidèle à sa longue tradition d’hospitalité », a affirmé le candidat malheureux de Benno Bokk Yakaar (BBY) sur la note parvenue au Dakarois Quotidien.

Le premier ministre du dernier Gouvernement du régime précédent a réitéré ses remerciements au quatrième chef de l’État, Macky Sall, et à sa coalition. Il n’a pas non plus manqué à souhaiter plein succès et accomplissement dans sa mission au successeur dus président de la République sortant, Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

Par ailleurs, il a souligné l’importance de préserver et renforcer le projet de paix et de prospérité qu’il a défendu avec de nombreux citoyens pendant la campagne électorale.

Le Dakarois Quotidien N°148 – du 05/04/24 _ RAISON DU RETARD DE LA PUBLICATION DE LA LISTE DU GOUVERNEMENT : Diomaye Faye dit « niet » au diktat de Pastef ?

Le Dakarois Quotidien N°148 – du 05/04/24
🔴 RAISON DU RETARD DE LA PUBLICATION DE LA LISTE DU GOUVERNEMENT : Diomaye Faye dit « niet » au diktat de Pastef ?

Une décision controversée : Le Président Bassirou Diomaye Faye annule les nominations de Macky Sall au Conseil supérieur de la magistrature

Dans un geste qui a secoué le paysage politique sénégalais, le président Bassirou Diomaye Faye a récemment pris la décision de révoquer toutes les nominations effectuées par son prédécesseur, Macky Sall, lors de la dernière réunion du Conseil supérieur de la magistrature. Cette décision, annoncée par décret le 3 avril 2024, a immédiatement suscité une vague de réactions et a alimenté un débat animé sur la légitimité et la transparence au sein du système judiciaire du Sénégal.

Le journaliste Madiambal Diagne, directeur de Publication du Quotidien, a été parmi les premiers à rapporter cette information. Selon ses déclarations, le président Faye a pris la décision d’annuler les nominations de Macky Sall datant du 29 mars 2024, sans suivre la procédure habituelle qui implique une validation par une réunion spéciale du Conseil supérieur de la magistrature. Cette décision a soulevé des interrogations sur la légalité du processus suivi par le président Faye pour annuler ces nominations.

La réunion du Conseil supérieur de la magistrature présidée par Macky Sall avait abouti à plusieurs nominations importantes, y compris celle d’un nouveau Premier Président de la Cour suprême et celle de membres pour le pôle financier. Cependant, avec l’annulation de ces nominations, une incertitude plane désormais sur la composition des organes judiciaires du pays.

Les réactions à cette décision ont été variées. Certains voient cette annulation comme un acte nécessaire pour restaurer la confiance du public dans l’indépendance de la magistrature, soulignant la nécessité d’une gouvernance transparente et responsable. D’autres, cependant, expriment leur inquiétude quant à l’impact potentiel sur la stabilité et l’intégrité du système judiciaire sénégalais, remettant en question la légalité du processus utilisé par le président Faye pour annuler les nominations.

Cette décision met en lumière les tensions persistantes au sein du paysage politique sénégalais et soulève des questions fondamentales sur le respect de l’État de droit et des principes démocratiques. Alors que le débat continue de faire rage, il est essentiel que les autorités sénégalaises répondent aux préoccupations du public en garantissant la transparence et la légitimité de leurs actions, en particulier dans le domaine sensible de la justice.

En attendant, la décision du président Bassirou Diomaye Faye continue de susciter des interrogations et de nourrir un débat animé quant à son impact sur l’avenir de la justice au Sénégal.

Défaite de BBY à la Présidentielle : Amadou Ba tourne une nouvelle page politique

La récente élection présidentielle au Sénégal a marqué un tournant majeur pour la coalition Benno Bokk Yakkar (BBY), avec la défaite de son candidat, Amadou Ba. Après cette débâcle électorale, Amadou Ba a pris une décision radicale en mettant fin à sa relation politique avec le président sortant, Macky Sall. Cette annonce a secoué les fondations du paysage politique sénégalais et ouvert la voie à de nouveaux développements.

La rupture politique entre Amadou Ba et Macky Sall a été annoncée lors d’une rencontre entre les deux hommes, où Amadou Ba a clairement exprimé sa décision de tourner une nouvelle page dans sa carrière politique. Cette décision intervient après que Amadou Ba ait choisi de se retirer temporairement de la scène politique en effectuant un pèlerinage à la Mecque, signe d’une période de réflexion et de recueillement après sa défaite électorale.

Selon des informations provenant du site Le Monde à Dakar, à son retour de la Mecque, Amadou Ba prévoit de former son propre parti politique. Cette décision indique un changement radical dans la stratégie politique de l’ancien membre de la BBY, qui semble déterminé à poursuivre son engagement politique malgré sa défaite à l’élection présidentielle.

L’objectif d’Amadou Ba est clair : se préparer pour les élections à venir. Cette annonce laisse entrevoir une nouvelle ère politique pour l’ancien membre de la BBY, qui entend jouer un rôle actif sur la scène politique sénégalaise, indépendamment de ses affiliations précédentes.

Lors de l’élection présidentielle, Amadou Ba a obtenu 35,79% des suffrages exprimés, se classant ainsi à la deuxième place derrière le candidat victorieux, Bassirou Diomaye Faye, qui a remporté l’élection au premier tour avec un taux de 54,28%.

La décision d’Amadou Ba de tourner une nouvelle page politique marque un changement significatif dans le paysage politique sénégalais. Il reste à voir comment cette évolution influencera le déroulement des prochaines élections et quel impact elle aura sur la scène politique nationale.

Levée des couleurs au palais : Un symbole d’unité sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye

La célébration du 64ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal a été marquée par une scène remarquable au Palais de la République, où le Premier ministre nouvellement nommé, Ousmane Sonko, s’est joint à la levée des couleurs, accompagné des proches collaborateurs de l’ancien président Macky Sall.

Cette présence significative témoigne de la continuité institutionnelle et de la stabilité de la République, illustrant parfaitement l’adage selon lequel « les hommes passent, mais les institutions demeurent ». Accueilli avec les honneurs, le Premier ministre Sonko, aux côtés du président de l’Assemblée nationale, Amadou Mame Diop, et du président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Abdoulaye Daouda Diallo, a souligné l’importance de cette transition pacifique du pouvoir.

Cette cérémonie a également réuni d’autres personnalités de premier plan, dont le ministre de l’Intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé, aux côtés du secrétaire général de la présidence, Oumar Samba Ba, et du ministre directeur de cabinet du président de la République, Mary Teuw Niane. Les hauts gradés militaires étaient également présents, tels que le Général de Corps d’Armée Moussa Fall, Haut-Commandant de la Gendarmerie, et le Général de Corps d’Armée Mbaye Ciss, Chef d’Etat-major général des Armées (CEMGA), qui ont réservé un accueil chaleureux au président Bassirou Diomaye Faye.

Sous le thème « Le rôle des Forces Armées dans la cohésion nationale », cette commémoration a souligné l’importance de l’unité et de la solidarité dans la société sénégalaise. La présence collective de ces personnalités, malgré les divergences politiques, témoigne de leur engagement commun envers la nation et ses institutions, symbolisant ainsi un nouveau chapitre dans l’histoire du Sénégal sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye.

64ème fête du 4 avril : le Chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye a présidé la traditionnelle levée des couleurs

Le président de la république Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye a présidé ce jeudi au Palais de la république la levée des couleurs à l’occasion de la fête d’indépendance du Sénégal. Pour la soixante quatrième édition dont le thème tourne autour de l’éducation à la citoyenneté et à l’unité nationale, le Chef Suprême des armées a opté pour une célébration sobre de notre accession à la souveraineté.

La traditionnelle cérémonie de levée des couleurs a aussi vu la présence des hauts gradés de l’armée, des présidents d’institutions dont la présidente du Haut conseil des collectivités territoriales, Mme Aminata Mbengue Ndiaye et du président du Conseil économique social et environnemental, Abdoulaye Daouda Diallo, ainsi que du premier ministre Ousmane Sonko, du ministre de  l’Intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé, du ministre directeur de Cabinet du président de la République Pr Mary Teuw Niane et du secrétaire général de la présidence de la République Oumar Samba Ba.

Indemnité d’ancien président : Macky Sall va coûter plus de 100 millions de francs CFA par an au contribuable

Le départ du pouvoir de l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, soulève une fois de plus la question des indemnités accordées aux anciens chefs d’État, suscitant des débats et des interrogations sur le coût pour le contribuable sénégalais.

En effet, dès son accession à la présidence en 2012, Macky Sall avait émis un décret attribuant un traitement spécifique aux anciens présidents, bien que cela ne soit pas requis par la Constitution. Ce décret prévoit notamment un traitement mensuel de 5 millions de francs CFA, une assurance maladie pour le président et son conjoint, ainsi que divers autres avantages tels que des véhicules, un logement et du mobilier d’ameublement.

De plus, l’État s’engage à prendre en charge les frais de déplacement en avion de l’ancien président et de son conjoint à hauteur de 40 millions de francs CFA par an. Ceux qui choisissent de vivre à l’étranger peuvent également bénéficier des services de quatre collaborateurs rémunérés selon les conditions des postes diplomatiques et consulaires du Sénégal.

En tenant compte de ces allocations, Macky Sall, qui a décidé de résider à l’étranger comme ses prédécesseurs, coûtera au contribuable sénégalais plus de 100 millions de francs CFA par an, sans compter les salaires et avantages des personnels mis à sa disposition.

Cependant, cette décision a été contestée par certains, dont Mandiaye Gaye, qui a appelé à l’abrogation du décret présidentiel. Selon lui, cette mesure constitue un excès de pouvoir et un privilège excessif accordé aux anciens présidents. Malgré ces objections, le décret est toujours en vigueur, ce qui signifie que Macky Sall continuera de bénéficier de ces avantages à moins que les nouvelles autorités ne décident de le révoquer.

Cette situation soulève des questions sur la responsabilité fiscale et l’utilisation des ressources publiques, tout en mettant en lumière le besoin éventuel de réformes dans la gestion des allocations accordées aux anciens dirigeants.

Bonne fête à tous nos compatriotes Sénégalais !

En ce jour de célébration, nous voulons exprimer nos vœux les plus chaleureux à tous les Sénégalais, ici et à travers le monde. Que cette journée soit empreinte de joie, de fierté et de solidarité, alors que nous commémorons notre Indépendance et notre Unité Nationale.

Que les valeurs de Paix, de Tolérance et de Respect mutuel qui caractérisent notre Nation continuent à nous guider vers un avenir prospère et harmonieux. Ensemble, nous sommes plus forts, et c’est dans cette unité que réside notre force et notre espoir pour l’avenir.

Que cette journée spéciale soit l’occasion de célébrer notre histoire, notre culture et notre héritage, tout en regardant vers l’avenir avec optimisme et détermination.

Bonne fête à tous les Sénégalais, et que notre pays continue à briller de tout son éclat !

GROUPE LEDAKAROIS

Bonne Gouvernance : Les mesures phares annoncées par le Président Diomaye

En un discours solennel à la Nation sénégalaise, à la veille de la 64e célébration de l’indépendance, le président Bassirou Diomaye Faye a dévoilé un ensemble de mesures déterminantes visant à lutter « sans répit » contre la corruption et à promouvoir une gouvernance plus transparente et responsable.

Pour combattre la fraude fiscale et les flux financiers illicites, le président Faye a annoncé une intensification de la répression pénale. Cette mesure vise à dissuader les pratiques corrompues et à garantir que ceux qui enfreignent la loi soient tenus responsables de leurs actes.

Une protection renforcée sera accordée aux lanceurs d’alerte, leur permettant de signaler en toute sécurité les actes répréhensibles sans craindre de représailles. Cette mesure favorisera la dénonciation des cas de corruption et contribuera à une gouvernance plus transparente et responsable.

Le président Faye a annoncé une mesure d’amnistie pour les prête-noms, leur offrant une opportunité de se dénoncer eux-mêmes en échange d’une intéressement, sous certaines conditions. Cette initiative vise à encourager la coopération et à dissuader les pratiques frauduleuses.

Les rapports de l’Inspection Générale d’État (IGE), de la Cour des Comptes et de l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) seront désormais publiés, permettant ainsi au public d’avoir un accès transparent aux informations sur les dépenses gouvernementales et les enquêtes sur la corruption.

Dans un effort pour garantir une exploitation transparente des ressources naturelles du pays, le président Faye a annoncé la mise en ligne des contrats miniers, pétroliers et gaziers sur le site de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) Sénégal. De plus, la divulgation de la propriété effective des entreprises extractives sera exigée, conformément aux normes de l’ITIE.

Ces mesures représentent un engagement ferme du président Diomaye envers la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, témoignant ainsi de sa détermination à promouvoir un Sénégal plus juste, transparent et prospère pour tous ses citoyens.

Élections, financement des partis politiques, Cena… : Bassirou Diomaye Faye annonce des réformes profondes

Dans un discours à la Nation à l’approche du 64e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye a dévoilé un ambitieux programme de réformes du système électoral. Ces annonces marquent un engagement ferme envers la démocratie et la transparence dans le processus électoral, visant à renforcer l’intégrité et la crédibilité des élections au Sénégal.

Le président Faye a annoncé son intention de remplacer la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) par une Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Cette nouvelle commission bénéficiera d’un renforcement de ses moyens de fonctionnement et de ses prérogatives, garantissant ainsi son indépendance et son efficacité dans l’organisation des élections. Cette mesure vise à accroître la confiance du public dans le processus électoral en assurant une supervision plus transparente et impartiale.

Une autre réforme majeure annoncée par le président Faye concerne la rationalisation du nombre de partis politiques et leur financement. Cette mesure vise à garantir que seuls les partis politiques légitimes et sérieux participent au processus démocratique, évitant ainsi la fragmentation excessive de la scène politique. En régulant le financement des partis politiques, le gouvernement cherche à réduire l’influence de l’argent dans la politique et à promouvoir une compétition électorale plus équitable.

Une autre réforme importante concerne l’inscription sur le fichier électoral, qui sera désormais liée à la pièce nationale d’identité. Cette mesure vise à garantir l’exactitude et la fiabilité du fichier électoral, en évitant les doublons et en assurant que seuls les citoyens éligibles participent aux élections. Cette modernisation du processus d’inscription électoral renforce la transparence et la légitimité du processus électoral dans son ensemble.

Les réformes annoncées par le président Faye témoignent de son engagement en faveur de la démocratie et de la bonne gouvernance au Sénégal. En renforçant les institutions électorales, en rationalisant les partis politiques et en modernisant le processus électoral, le gouvernement cherche à promouvoir des élections libres, justes et transparentes. Ces réformes représentent une étape importante dans la consolidation de la démocratie au Sénégal et renforcent la confiance du public dans le processus politique du pays.

Bassirou Diomaye Faye annonce des Assises pour Redorer le Blason de la Justice

Dans son premier discours à la nation en tant que président élu du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye a dévoilé son intention d’organiser des assises visant à restaurer la confiance du peuple sénégalais envers le système judiciaire. Cette initiative ambitieuse vise à remédier aux problèmes persistants de la justice et à rétablir son rôle crucial dans la société sénégalaise.

Le président Faye a souligné l’importance de redonner à la justice son prestige et son rôle primordial dans la société. Il reconnaît que des défis subsistent, notamment en ce qui concerne l’efficacité, la transparence et l’accessibilité du système judiciaire. Les assises proposées visent à rassembler toutes les parties prenantes, y compris les professionnels du droit, les universitaires et les citoyens, afin d’identifier les lacunes et de proposer des solutions concrètes pour améliorer le fonctionnement de la justice.

En convoquant de larges concertations avec la classe politique et la société civile, le président Faye démontre son engagement envers une approche inclusive dans le processus de réforme de la justice. Cette démarche vise à garantir que les voix de tous les secteurs de la société sont entendues et prises en compte dans la recherche de solutions durables aux problèmes judiciaires. Il s’agit d’un appel à l’unité nationale et à la collaboration pour surmonter les défis communs.

Les assises annoncées par le président Faye ont pour objectif de :

  1. Identifier les principaux obstacles à une justice équitable et efficace au Sénégal.
  2. Proposer des réformes concrètes pour renforcer l’indépendance, l’impartialité et l’efficacité du système judiciaire.
  3. Rétablir la confiance du peuple sénégalais dans le système judiciaire et promouvoir un sentiment de justice et d’égalité pour tous les citoyens.

La tenue de ces assises représente une étape cruciale dans la quête du Sénégal pour une justice équitable et transparente. En redorant le blason de la justice, le président Faye vise à renforcer l’État de droit et à promouvoir la stabilité et le développement socio-économique du pays. Ces assises offrent une opportunité unique de réformer en profondeur le système judiciaire et de répondre aux aspirations du peuple sénégalais pour une société plus juste et plus équitable.

La main tendue du Président Faye pour préserver la stabilité du Sénégal

Dans un discours empreint de vision et de sagesse, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a adressé un appel solennel à l’ensemble de la nation sénégalaise à l’approche de la célébration de la fête de l’Indépendance. Dans un contexte marqué par des défis internes et externes, le président Faye a souligné l’importance cruciale de l’unité, de la paix et de la stabilité pour le développement du pays.

À travers ses paroles, le président a réaffirmé son engagement envers l’unité nationale, soulignant l’impératif de préserver l’unité et l’indivisibilité du Sénégal, en accord avec la devise nationale : « un peuple, un But, une Foi ». Cette unité, selon lui, est non seulement un devoir envers la génération actuelle, mais également envers les générations futures, garantissant ainsi un avenir prometteur pour le pays.

Le Président Bassirou Diomaye Faye s’adresse à la Nation : Un appel à l’unité et à l’action collective

En ce mercredi 3 avril 2024, à la veille de la commémoration de la fête de l’indépendance, le nouveau Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a prononcé sa première adresse à la Nation. Cette intervention, très attendue, a été diffusée à partir de 20h, offrant ainsi l’occasion au Président de partager sa vision et ses orientations pour le pays.

Dans son discours, le Chef de l’État a appelé à l’unité et à la solidarité de tous les Sénégalais, soulignant l’importance de travailler ensemble pour relever les défis qui se dressent devant le pays. Il a insisté sur la nécessité de mettre de côté les divergences politiques et de se concentrer sur l’intérêt supérieur de la nation.

Bassirou Diomaye Faye a également évoqué les priorités de son gouvernement, mettant en avant la lutte contre la pauvreté, le chômage et les inégalités sociales. Il a promis de mettre en œuvre des politiques visant à améliorer les conditions de vie de tous les citoyens, en particulier des plus vulnérables.

Par ailleurs, le Président a souligné l’importance de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion des affaires publiques. Il a affirmé son engagement à lutter contre la corruption et à promouvoir la justice sociale pour garantir un développement durable et équitable pour tous.

Bassirou Diomaye Faye a exhorté les Sénégalais à faire preuve de patriotisme et d’engagement civique, rappelant que c’est ensemble que le pays pourra surmonter les obstacles et progresser vers un avenir meilleur.

Cette adresse à la Nation marque le début d’une nouvelle ère pour le Sénégal sous la direction de Bassirou Diomaye Faye, qui s’engage à œuvrer pour le bien-être et la prospérité de tous les citoyens.

Ousmane Sonko désigné Premier ministre : La liste des ministres révélée ce mercredi

À peine investi en tant que président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a déjà pris une décision majeure en nommant Ousmane Sonko au poste de Premier ministre. Cette annonce, faite lors de la cérémonie d’investiture, ouvre la voie à la constitution du gouvernement.

Dans son premier discours en tant que Premier ministre, Ousmane Sonko a déclaré que les noms des ministres qui composeront son gouvernement seront révélés dans les prochaines heures. Selon des sources concordantes, cette liste sera publiée dès ce mercredi à partir de 15 heures.

Cette annonce marque une étape importante dans la mise en place de l’administration du nouveau président, reflétant sa volonté de former une équipe compétente et engagée pour répondre aux défis nationaux. Les attentes sont grandes quant à la composition de ce gouvernement, alors que le pays entre dans une nouvelle ère sous la direction de Bassirou Diomaye Diakhar Faye et de son Premier ministre, Ousmane Sonko.

Le Dakarois Quotidien N°147 – du 03/04/24 _ Passation de pouvoir : Bassirou Diomaye Faye prend les rênes

Le Dakarois Quotidien N°147 – du 03/04/24
🔴 Passation de pouvoir : Bassirou Diomaye Faye prend les rênes

Le Pr Mary Teuw Niane nommé Directeur de Cabinet du Président Bassirou Diomaye Faye

Le Président Bassirou Diomaye Faye a annoncé aujourd’hui la nomination du Pr Mary Teuw Niane au poste de Directeur de Cabinet. Cette décision marque un moment crucial dans la mise en place de son gouvernement et de son administration présidentielle, ainsi que dans la constitution d’une équipe de leadership solide et expérimentée.

Le Pr Mary Teuw Niane est un éminent professeur émérite de mathématiques, jouissant d’une réputation académique incontestée. Son expérience en tant qu’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation confère à sa nomination une expertise précieuse dans la gestion des affaires publiques et la prise de décisions stratégiques.

Cette nomination témoigne de la volonté du Président Bassirou Diomaye Faye de s’entourer de professionnels chevronnés et compétents pour relever les défis complexes auxquels le pays est confronté. En choisissant le Pr Mary Teuw Niane comme Directeur de Cabinet, le Président démontre son engagement envers l’excellence et l’intégrité dans la gouvernance, ainsi que sa volonté de faire appel à des leaders ayant fait leurs preuves dans leurs domaines respectifs.

Le Pr Mary Teuw Niane apporte une vision claire et une expertise pointue à son nouveau rôle. Son engagement envers le progrès et le développement du Sénégal, ainsi que sa capacité à travailler en étroite collaboration avec le Président et les autres membres du gouvernement, font de lui un atout précieux pour l’administration présidentielle.

Cette nomination est accueillie avec enthousiasme et confiance par la population sénégalaise, qui voit en elle un signe positif pour l’avenir du pays. Les attentes sont grandes quant à la capacité du Pr Mary Teuw Niane et de l’ensemble du gouvernement à faire progresser le Sénégal sur la voie du développement et de la prospérité pour tous.

En conclusion, la nomination du Pr Mary Teuw Niane en tant que Directeur de Cabinet du Président Bassirou Diomaye Faye représente un pas important vers la constitution d’une équipe gouvernementale solide et compétente. Son expérience et son engagement en font un choix judicieux pour accompagner le Président dans la réalisation de sa vision pour le Sénégal.

Passation de pouvoir : Bassirou Diomaye Faye accompagne Macky Sall

Dans un geste de transition pacifique et symbolique, le nouveau président entrant, Bassirou Diomaye Faye, accompagne le président sortant Macky Sall, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère politique au Sénégal.

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Bassirou Diomaye Faye devient le 5e Président du Sénégal après sa Prestation de Serment

Dans une cérémonie empreinte de solennité et de dignité, le Sénégal a accueilli la prestation de serment de son cinquième président depuis l’indépendance, en la personne de Bassirou Diomaye Faye. L’événement s’est déroulé au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) en présence d’une foule attentive ainsi que de nombreux dignitaires nationaux et internationaux.

Le moment fort de la cérémonie a été le serment prononcé par le Président Faye, un engagement solennel devant Dieu et la Nation sénégalaise. En ces termes, il a promis de remplir fidèlement sa charge présidentielle, de respecter scrupuleusement la Constitution et les lois, de défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale, ainsi que de travailler sans relâche à la réalisation de l’unité africaine.

Cet engagement, exprimé avec force et détermination, témoigne de la volonté du nouveau président de diriger le pays avec intégrité, justice et dévouement envers le peuple sénégalais. En prêtant serment, Bassirou Diomaye Faye marque ainsi le début d’un nouveau chapitre dans l’histoire du Sénégal, un chapitre qui s’annonce rempli de défis mais aussi d’espoirs pour l’avenir.

La cérémonie d’investiture a également été marquée par la présence de nombreux chefs d’État africains et de représentants d’organisations régionales et internationales, signe de la reconnaissance et du soutien accordés au nouveau président dans sa mission de conduire le Sénégal vers un avenir meilleur.

Après avoir prêté serment, le Président Faye a prononcé son premier discours officiel, dans lequel il a exposé sa vision pour le pays et ses priorités en matière de développement économique, de justice sociale et de consolidation de la démocratie. Son discours a été accueilli avec enthousiasme par l’assistance, témoignant de l’espoir et de l’optimisme suscités par l’avènement d’un nouveau leadership au Sénégal.

En conclusion, la prestation de serment du Président Bassirou Diomaye Faye marque un moment historique et symbolique pour le Sénégal, ouvrant la voie à une nouvelle ère de progrès, de stabilité et de prospérité pour le pays et son peuple.

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Fin de Règne : Macky Sall met fin aux fonctions du Premier Ministre et de Hauts Responsables du Gouvernement

Dans une série de décrets en date du 31 mars 2024, le Président de la République, Macky Sall, a mis fin aux fonctions de plusieurs hauts responsables du gouvernement, marquant ainsi la fin de son mandat en tant que chef de l’État.

Les décrets, numérotés 2024-914 à 2024-918, ont notamment mis fin aux fonctions du Premier Ministre, Sidiki Kaba, ainsi que du ministre Secrétaire Général de la Présidence, Oumar Samba Ba. De plus, le ministre Secrétaire Général du Gouvernement, Seydou Guèye, ainsi que les membres du Cabinet du président de la République ont également été affectés par ces décisions.

Parmi les autres hauts fonctionnaires dont les fonctions ont été mises fin par ces décrets, figurent M. Diatourou Ndiaye, Ministre et secrétaire Général adjoint de la Présidence de la République, ainsi que M. François Collin, Ministre et secrétaire Général adjoint de la Présidence de la République.

Ces décrets, publiés dans le journal officiel de la République du Sénégal, marquent la fin d’une ère politique et le début d’une transition vers une nouvelle direction gouvernementale. Il est attendu que de nouveaux responsables soient nommés pour assumer ces postes clés dans les prochains jours, alors que le pays se prépare à accueillir un nouveau chef d’État.

Fin de règne: Macky met fin par décrets aux fonctions du Pm, des membres de son Cabinet, du secrétaire Général du Gouvernement Seydou Guèye
Fin de règne: Macky met fin par décrets aux fonctions du Pm, des membres de son Cabinet, du secrétaire Général du Gouvernement Seydou Guèye

Tragédie sur la Vdn 3 : 4 morts, une famille dévastée par un accident mortel

Une collision tragique entre un bus de transport Dakar Dem Dikk (DDD) et un taxi sur la Vdn 3 a endeuillé une famille entière, faisant quatre victimes. Selon les détails rapportés par L’Observateur, le terrible accident s’est déroulé lorsque le bus, spécialement affrété pour le transport du personnel d’une entreprise, roulant à grande vitesse en direction de Yoff, a percuté violemment le taxi qui était garé sur le bas côté de l’autoroute pour permettre à ses passagers de descendre.

Le conducteur du bus a tenté de dépasser le taxi par la droite, ce qui a entraîné la collision. Le taxi a été traîné sur plusieurs mètres, laissant le véhicule complètement détruit, avec quatre de ses occupants à l’intérieur.

Le bilan de cet accident est tragique. Parmi les victimes se trouvaient un couple nigérian, leurs deux enfants et l’un de leurs proches. Le père de famille, qui était descendu du véhicule, a été confronté à l’horreur de découvrir que ses deux enfants, âgés de 6 et 13 ans, ainsi que son épouse, ont perdu la vie sur le coup. Le taximan, identifié comme P. C. Ndoye, a également perdu la vie dans cet accident dévastateur.

Un cinquième ressortissant nigérian a été transporté en urgence à l’hôpital Dalal Jam de Guédiawaye pour recevoir des soins.

Le conducteur du bus s’est rendu à la police pour être entendu dans le cadre de l’enquête sur les circonstances exactes de l’accident.

Cette tragédie bouleversante rappelle l’importance cruciale de la sécurité routière et la nécessité pour tous les usagers de la route de respecter les règles de conduite. Alors que cette famille est dévastée par la perte soudaine de ses proches, la communauté toute entière pleure ces vies perdues dans cette collision évitable.

Le Dakarois Quotidien N°146 – du 02/04/24 – investiture du Président Bassirou Diomaye Faye : Les Grands Défis d’une Nouvelle Ère Nationale

Le Dakarois Quotidien N°146 – du 02/04/24
🔴 investiture du Président Bassirou Diomaye Faye : Les Grands Défis d’une Nouvelle Ère Nationale

Lettre à tous mes camarades républicains (Macky SALL)

Chers Camarades,

Alors que nous amorçons la transition vers de nouveaux horizons, je tiens à exprimer ma profonde gratitude envers le peuple sénégalais pour sa confiance continue, ainsi qu’à vous, mes camarades de l’Alliance Pour la République (APR), pour votre soutien indéfectible au cours de ces douze dernières années. Ensemble, nous avons entrepris un voyage vers un Sénégal émergent, et je suis fier des réalisations que nous avons accomplies ensemble.

Depuis le début de notre parcours en décembre 2008, vous avez été les piliers sur lesquels reposait notre vision commune pour notre nation. Votre dévouement et votre engagement ont été inestimables dans la construction d’un Sénégal meilleur pour tous ses citoyens. Nous avons écrit ensemble des chapitres importants de l’histoire de notre pays, et je suis convaincu que nous continuerons à écrire de nouvelles pages, en respectant nos valeurs démocratiques et républicaines.

Camarades de l’APR, je vous exhorte à rester unis dans notre quête de nouvelles réalisations. La démocratie est un processus en constante évolution, et notre responsabilité est de rester vigilants pour défendre les intérêts de notre nation et le bien-être de nos concitoyens. Que nous soyons dans l’opposition ou au pouvoir, notre engagement envers notre pays doit rester inébranlable.

Je vous encourage également à renforcer notre parti à la base, en travaillant aux côtés de nos concitoyens dans toutes les communautés. Les populations sont la source de notre légitimité et notre principal guide dans la poursuite de notre mission politique.

En tant que Président de l’APR, je m’engage à continuer à soutenir nos efforts collectifs pour défendre les acquis de notre pays et ouvrir la voie à de nouvelles réalisations. Je crois fermement en notre capacité à relever les défis qui se présentent à nous, en particulier avec l’appui des jeunes et des femmes, véritables forces vives de notre parti et de notre nation.

Ensemble, unis et mobilisés, nous avons un avenir prometteur devant nous. Restons fidèles à nos idéaux républicains et démocratiques, et continuons à travailler avec détermination pour un Sénégal meilleur pour tous.

Vive le Sénégal ! Vive la République ! Vive l’Alliance pour la République !

Avec gratitude et détermination,

SEM Macky SALL Président de l’Alliance Pour la République

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Lettre aux leaders et militants de Benno Bokk Yaakaar et de la Coalition de Grande Majorité Présidentielle

Depuis sa formation il y a douze ans, la Coalition Benno Bokk Yaakaar et la Coalition de Grande Majorité Présidentielle ont été des acteurs clés dans la scène politique du Sénégal. Ensemble, ces coalitions ont traversé des moments cruciaux de l’histoire politique du pays, laissant derrière elles un héritage de solidarité, de stabilité et de progrès. Alors que de nouveaux défis se profilent à l’horizon, il est temps de faire le bilan de ces douze années de coopération politique.

La solidarité a toujours été au cœur de l’identité de Benno Bokk Yaakaar et de la Coalition de Grande Majorité Présidentielle. Malgré les différences idéologiques et les divergences politiques, ces coalitions ont su maintenir une unité remarquable, faisant de la diversité une force plutôt qu’une faiblesse. Cette solidarité a été le fondement de la stabilité politique du Sénégal pendant une période de grands bouleversements régionaux et mondiaux.

Au cours de ces douze années, les coalitions ont œuvré sans relâche pour le progrès et le bien-être du peuple sénégalais. À travers des politiques audacieuses et des réformes progressives, elles ont contribué à transformer qualitativement et quantitativement le pays. Des initiatives telles que le Plan Sénégal Émergent ont été mises en œuvre pour propulser le pays vers l’émergence économique et le développement durable.

Malgré les succès, des défis persistent et de nouveaux défis émergent. Avec les récents changements à la tête de l’État, les coalitions sont confrontées à de nouveaux horizons politiques. Il est essentiel de maintenir la solidarité et l’unité pour surmonter ces défis et poursuivre la quête du progrès et de la prospérité pour tous les Sénégalais.

Les douze dernières années ont été marquées par la solidarité, la stabilité et le progrès sous l’égide de Benno Bokk Yaakaar et de la Coalition de Grande Majorité Présidentielle. Alors que de nouveaux chapitres s’écrivent dans l’histoire politique du Sénégal, il est crucial de rester fidèle à ces valeurs fondamentales et de continuer à travailler ensemble pour un avenir meilleur pour tous les citoyens sénégalais.

Le Sénégal sous Diomaye Faye : Une nouvelle ère économique en renégociant avec l’Occident

Depuis son accession à la présidence le 24 mars dernier, Bassirou Diomaye Faye, le nouveau chef d’État du Sénégal, promet une révolution dans la coopération internationale. Il a déjà entrepris la renégociation des contrats pétroliers et gaziers avec les compagnies occidentales, ouvrant ainsi une nouvelle ère économique pour le pays.

En partenariat avec la Russie, le Sénégal devrait lancer cette année les projets de gaz naturel liquéfié Grand Tortue Ahmeyim et de développement pétrolier Sangomar, d’une valeur de 4,8 milliards de dollars. Ces projets positionneront le Sénégal parmi les économies à la croissance la plus rapide au monde.

Le président Faye envisage également la renégociation des contrats relatifs aux projets pétroliers et gaziers développés par BP Plc, Kosmos Energy Ltd. et Woodside Energy Group Ltd, dans le but d’augmenter les revenus nationaux. Il remet notamment en question l’accord précédent qui attribuait les gisements offshore à BP.

Cette initiative devrait engendrer des retombées économiques significatives, telles que la création d’emplois et le développement des infrastructures locales. Elle intervient après une période où le Sénégal était largement sous le contrôle d’entreprises occidentales, principalement françaises, une situation perçue comme une forme de politique coloniale ayant nui à la population locale, confrontée à un coût de la vie élevé et à un chômage persistant malgré les changements de régime.

Sous le régime de Diomaye, ces projets visent à diversifier l’économie nationale et à créer une nouvelle source de richesse, synonyme d’indépendance économique et de développement durable. Le gouvernement prévoit-il des changements concrets pour répondre aux attentes de la population ? Est-il prêt à rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES) pour assurer la souveraineté économique en collaboration avec Bamako, Ouagadougou et Niamey ?

Au cours de la dernière décennie, les pays du Sahel ont revu leurs relations avec les pays occidentaux, visant une plus grande indépendance économique et militaire. Le Sénégal, avec son potentiel régional et sa situation géographique stratégique, pourrait jouer un rôle clé dans cette dynamique.

Bassirou Diomaye Faye : De l’ombre à la lumière, le parcours d’un président

Bassirou Diomaye Faye, originaire de Ndiaganiao, une commune rurale située dans le département de Mbour au Sénégal, s’apprête à entrer dans l’histoire en tant que plus jeune président élu de la République du Sénégal. Son ascension fulgurante, de l’obscurité à la scène politique nationale, est un témoignage de détermination, d’intégrité et de courage.

Né dans le village de Ndiayendiaye, Bassirou a été élevé dans une famille respectée, où les valeurs d’honneur et de dignité étaient inculquées dès son plus jeune âge. Malgré ses origines modestes, il a toujours été un brillant élève, se distinguant par son sérieux et son engagement dans ses études.

La politique n’était pas initialement au programme pour Bassirou. Cependant, son engagement dans des causes sociales et son refus de l’injustice l’ont finalement conduit à rejoindre le Pastef en 2014, un parti politique promettant un changement radical. Son adhésion au parti a marqué le début d’une carrière politique remarquable.

Sa campagne électorale pour la présidence a été marquée par une détermination sans faille et un message de renouveau et d’espoir pour le peuple sénégalais. Le 24 mars, jour de son 44e anniversaire, il a remporté une victoire historique, devenant ainsi le nouveau visage de la politique sénégalaise.

La transition de Bassirou de l’ombre à la lumière n’a pas été sans défis. En tant que président, il fait face à une série de problèmes complexes, allant de la gestion économique à la sécurité nationale. Cependant, sa réputation d’intégrité et de détermination lui a valu le soutien indéfectible de nombreux Sénégalais.

En conclusion, le parcours de Bassirou Diomaye Faye illustre le pouvoir de la détermination, de l’intégrité et du courage dans la réalisation des rêves. Son élection marque le début d’une nouvelle ère pour le Sénégal, avec l’espoir d’un avenir meilleur pour tous ses citoyens.

Diomaye-Sonko : « Possible de gouverner avec ces 2 têtes… », Pr Mamadou Diouf

L’élection historique de Bassirou Diomaye Faye à la présidence du Sénégal a suscité des réflexions et des analyses, notamment celle de l’éminent historien sénégalais, le Professeur Mamadou Diouf, enseignant à l’Université Columbia à New York. Sur les ondes de France 24, il a partagé son point de vue sur cette nouvelle ère politique qui s’annonce pour le pays.

Le Professeur Diouf a souligné l’importance de cette élection pour la démocratie sénégalaise, mettant en lumière le rôle crucial du Parti Pastef dans cette transition. Il a notamment relevé le rôle déterminant d’Ousmane Sonko, figure emblématique du parti, dans l’ascension de Bassirou Diomaye Faye à la présidence.

Cependant, le Professeur Diouf a également soulevé la question de savoir s’il y aura une rivalité entre Ousmane Sonko, potentiellement à la tête du parti, et Bassirou Diomaye Faye, désormais président de la République. Selon lui, il est tout à fait envisageable de gouverner avec ces deux leaders occupant des rôles distincts.

Il avance même l’idée d’un schéma de gouvernance avec deux têtes : l’une dirigeant le parti et l’autre la présidence de la République. La démission de Bassirou Diomaye Faye de son poste de secrétaire général du parti marque selon lui une nouvelle ère, démontrant sa volonté de séparer les responsabilités entre la direction du parti et la présidence.

Pour le Professeur Diouf, l’élection de Bassirou Diomaye Faye annonce ainsi une période de changement politique au Sénégal, où la coexistence de leaders politiques distincts pourrait être la clé d’une gouvernance efficace et d’une démocratie renforcée.

Alors que le pays se prépare à entrer dans cette nouvelle ère politique, les regards sont tournés vers l’avenir, avec l’espoir que cette transition marque le début d’une période de progrès et de prospérité pour tous les Sénégalais.

[Vidéo] – Tragédie sur l’échangeur de la Patte d’Oie : Deux morts, le chauffeur grièvement blessé

Une terrible tragédie s’est abattue sur l’échangeur de la Patte d’Oie il y a quelques instants, impliquant une Hyundai Sonota blanche immatriculée AA 503 AS. À bord de ce véhicule se trouvaient trois personnes au moment de l’accident. Cependant, la collision a eu des conséquences dévastatrices : les deux passagers ont malheureusement perdu la vie sur le coup.

Le conducteur, bien qu’il ait survécu à l’accident, est grièvement blessé. Les circonstances exactes de l’accident restent encore à déterminer, mais il est indéniable que cette tragédie laisse une marque indélébile sur tous ceux qui en ont été témoins.

Les secours sont rapidement intervenus sur les lieux pour prodiguer les premiers soins au conducteur et pour évaluer la situation. L’ampleur des dégâts sur la Hyundai Sonota est le reflet de la violence de l’impact, et elle témoigne de la gravité de la situation.

En cette période de deuil et de chagrin, nos pensées vont aux familles et aux proches des victimes. Nous leur adressons nos plus sincères condoléances, et nous espérons un prompt rétablissement pour le conducteur blessé.

Cet événement tragique nous rappelle l’importance cruciale de la sécurité routière et de la prudence au volant. Engageons-nous à redoubler d’efforts pour prévenir de telles tragédies à l’avenir.

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Douanes : 91,84 kg de cocaïne interceptés sur l’axe Tambacounda-Koumpentoum… le récit de la saisie

Ce dimanche 31 mars 2024 restera gravé dans les annales de la lutte contre le trafic de drogue au Sénégal. Une opération majeure menée par la Brigade mobile des Douanes de Koumpentoum, sous l’égide de la Subdivision de Tambacounda, a abouti à la saisie spectaculaire de 91,84 kg de cocaïne, dissimulés dans deux véhicules sur l’axe routier reliant Tambacounda à Koumpentoum.

L’action des douaniers s’est déroulée dans les premières heures du jour, entre minuit et une heure du matin. L’opération a débuté par l’interception d’un premier véhicule de marque « Mercedes élégance », doté de plaques d’immatriculation étrangères. Une fouille minutieuse a permis la découverte de 42 plaquettes de cocaïne, soigneusement dissimulées dans un compartiment aménagé du coffre du véhicule.

Poursuivant leur mission, les agents ont engagé une course-poursuite avec un second véhicule similaire sur une distance de 30 km. La fouille de ce dernier a révélé la présence de 40 plaquettes de cocaïne, également cachées dans le coffre selon le même mode opératoire que le premier véhicule.

La valeur marchande de cette saisie est estimée à une somme colossale de 7 347 200 000 francs CFA. Les deux individus à bord des véhicules, de nationalité étrangère, ont été arrêtés et placés en garde à vue.

Cette saisie remarquable témoigne de l’engagement résolu de la Brigade mobile des Douanes de Koumpentoum dans la lutte contre le trafic illicite de drogues. Elle met en lumière la vigilance constante des autorités douanières face aux menaces sécuritaires, conformément à la vision du Directeur général des Douanes, Dr Mbaye Ndiaye, exprimée lors de sa récente visite dans la région.

Reprise imminente de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor : Les responsables confiants

Les directeurs généraux du Port de Dakar et du Consortium sénégalais d’activité maritime (COSAMA), Mountaga Sy et le commandant Makhtar Fall, ont exprimé leur confiance quant à la reprise prochaine du trafic maritime entre Dakar et Ziguinchor.

Cette déclaration fait suite à l’arrivée du navire Diambogne au port de Ziguinchor après un voyage test, marquant ainsi une étape significative dans les préparatifs de la reprise de la liaison maritime.

« Le commandant du navire qui a effectué le voyage a confirmé que les conditions sont désormais réunies pour que le trafic des passagers entre Dakar et Ziguinchor puisse se faire dans de bonnes conditions avec le navire Aline Sitéo Diatta et toute la flotte disponible », a déclaré Mountaga Sy, directeur général du port autonome de Dakar.

Il a souligné que le voyage test du navire Diambogne, effectué avec succès, démontrait la viabilité et la sécurité du trajet entre les deux villes.

Pour garantir la sécurité de la navigation, Mountaga Sy a également expliqué les mesures prises pour éviter les risques d’ensablement dans les zones à risque, notamment en procédant à des relevés de sondages et à un reprofilage du couloir de navigation.

Le commandant Makhtar Fall, directeur général du COSAMA, a salué la réussite du voyage test et a souligné que les profondeurs sur le trajet étaient conformes aux relevés effectués, assurant ainsi une navigation en toute sécurité.

Cette avancée est accueillie avec enthousiasme par les acteurs économiques de Ziguinchor, qui estiment que la reprise des liaisons maritimes stimulera l’économie locale. Alimou Diallo, premier vice-président de la chambre de commerce de Ziguinchor, a exprimé sa gratitude envers les acteurs impliqués dans ce processus et a exprimé son espoir de voir les navires opérationnels d’ici la fête de la Korité.

La reprise de la liaison maritime entre Dakar et Ziguinchor, suspendue depuis près d’un an, est donc attendue avec impatience, offrant ainsi de nouvelles perspectives pour les échanges et le développement économique dans la région.

Prestation de serment du nouveau Président : Bassirou Diomaye Diakhar Faye perpétue la tradition

Ce mardi 2 avril marquera un moment historique pour le Sénégal, alors que Bassirou Diomaye Diakhar Faye s’apprête à devenir le cinquième président de la République de ce pays d’Afrique de l’Ouest. À l’instar de ses prédécesseurs – Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall -, il sacrifiera à la tradition en prêtant serment devant le Conseil Constitutionnel, en présence de dignitaires nationaux et internationaux ainsi que d’invités de marque, à Diamniadio.

La cérémonie de prestation de serment revêt une symbolique particulière, marquant l’engagement solennel du nouveau président envers la Nation sénégalaise. En prononçant les mots prescrits par l’article 37 de la Constitution, Bassirou Diomaye Diakhar Faye s’engage à remplir fidèlement ses fonctions, à défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale, et à œuvrer pour la réalisation de l’unité africaine.

Cette tradition remonte à 1963, lorsque le premier président du Sénégal indépendant, Léopold Sédar Senghor, a inauguré cet acte symbolique devant la Cour suprême. Depuis lors, chaque président nouvellement élu a renouvelé ce serment, marquant ainsi le début de son mandat présidentiel. Bassirou Diomaye Diakhar Faye devient ainsi le dernier maillon d’une longue chaîne de dirigeants sénégalais à honorer cette tradition républicaine.

Après la prestation de serment, le nouveau président soumettra une déclaration écrite de son patrimoine au Conseil Constitutionnel, conformément aux exigences légales. Ce geste marque le début officiel de son mandat présidentiel et témoigne de son engagement envers la transparence et la bonne gouvernance.

Cette cérémonie, riche en symboles et en solennité, est un moment historique pour le Sénégal et pour Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui s’apprête à assumer les responsabilités et les défis inhérents à la plus haute fonction de l’État.

Le Président Bassirou Diomaye Faye adresse un message de Pâques à la communauté chrétienne du Sénégal

À l’occasion des célébrations de Pâques, Bassirou Diomaye Faye, le nouveau président du Sénégal, a pris l’initiative d’envoyer un message chaleureux à la communauté chrétienne du pays. Pour sa première fête de Pâques en tant que Chef de l’État, il a tenu à exprimer ses vœux les plus sincères à cette communauté importante du Sénégal.

Dans son message, le Président Faye a souligné l’importance de cette période sacrée pour les chrétiens, caractérisée par le renouveau, la résurrection et l’espoir. Il a rappelé que Pâques symbolise la victoire de la lumière sur les ténèbres et de la vie sur la mort, mettant en avant l’amour infini de Dieu pour l’humanité à travers le sacrifice et la résurrection de Jésus-Christ.

Le Président Faye a également exprimé ses vœux pour que cette fête de Pâques soit une occasion de renouvellement de la foi, de culte de l’amour et de la compassion envers les autres, ainsi que de partage de la paix et de la joie avec la communauté.

À travers son message, le Président Faye a appelé à ce que les valeurs de solidarité, de réconciliation et de pardon incarnées par Pâques inspirent les citoyens à travailler ensemble pour un Sénégal plus uni, plus juste et plus prospère. Il a souligné l’importance de construire un avenir où la tolérance, le respect mutuel et la coopération sont les piliers de la société sénégalaise.

Le Président Bassirou Diomaye Faye a souhaité à tous les chrétiens du Sénégal et du monde entier de joyeuses Pâques, et a exprimé son espoir que cette période de célébration soit une source de bénédiction et de renouveau pour tous les citoyens sénégalais.

Cette initiative du Président Faye témoigne de sa volonté de rassembler et de célébrer la diversité religieuse du Sénégal, et marque un début prometteur pour son mandat présidentiel.

Macky Sall renforce la Gendarmerie au sein de l’Armée pour la Sécurité Nationale

À quelques jours de la passation de pouvoir avec son successeur, le président Macky Sall a pris des décisions stratégiques en matière de sécurité nationale, notamment en ce qui concerne le secteur des Forces Armées.

Un décret présidentiel signé le 29 mars a marqué une étape importante en intégrant la gendarmerie dans les formations militaires prenant rang à la droite des autres forces lors des cérémonies officielles et défilant en tête des troupes. Cette réforme confère à la gendarmerie une position renforcée au sein de l’Armée, lui appliquant les lois et règlements militaires, sauf exception motivée par la spécificité de son organisation et de ses services.

La compétence territoriale de la Gendarmerie nationale est étendue sur l’ensemble du territoire national, lui permettant d’exercer ses fonctions de police administrative. Cette mesure vise à renforcer l’efficacité et la cohérence des opérations de sécurité à travers le pays.

Par ailleurs, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, le Haut Commandant de la Gendarmerie nationale sera désormais assisté par un officier général, nommé par décret, qui aura le titre de Haut Commandant en second de la Gendarmerie nationale et sera également sous-directeur de la justice militaire. Ce haut gradé bénéficiera du rang et des avantages du Sous-chef d’état-major général des Armées vis-à-vis du personnel de la Gendarmerie nationale.

Il convient de souligner que la Gendarmerie nationale, au Sénégal, est une force de police au statut militaire. Si elle reste subordonnée au ministère des Forces Armées pour les missions militaires, cette réorganisation la place sous l’autorité directe du ministère de l’Intérieur pour les missions de police, ce qui renforce son rôle dans le maintien de l’ordre et la sécurité intérieure du pays.

Cette réforme marque un tournant significatif dans la structure et le fonctionnement des forces de sécurité au Sénégal, démontrant l’engagement du gouvernement à renforcer la capacité opérationnelle des forces de l’ordre pour mieux répondre aux défis de sécurité nationale.

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Démantèlement d’un réseau d’émigration clandestine à Dahra Djoloff

Les personnes arrêtées, T. Sakho et A. Séne, sont accusées d’avoir été les convoyeurs d’un grand nombre de jeunes Dahrois et d’autres individus de la région, qui ont tenté de rejoindre l’Espagne à bord de pirogues de fortune. Malheureusement, plusieurs de ces migrants ont trouvé la mort en mer, mettant en lumière les dangers inhérents à ces voyages clandestins.

L’intervention des autorités a été déclenchée après l’arrestation du capitaine de pirogue Djibril Diop, ce qui a permis aux enquêteurs de remonter la piste jusqu’aux recruteurs opérant à Dahra et dans les environs. Cette action coordonnée a été saluée par les populations locales, qui ont exprimé un soulagement face à cette mesure visant à démanteler un réseau qui exploitait la vulnérabilité des jeunes en quête de meilleures opportunités à l’étranger.

Suite à leur arrestation, T. Sakho et A. Séne ont été conduits à Saint-Louis sous bonne escorte, où ils seront interrogés par les autorités compétentes. Cette opération marque un pas important dans la lutte contre l’émigration clandestine au Sénégal et souligne l’engagement des autorités à mettre fin à ces activités illégales qui mettent en danger la vie de nombreux migrants.

Le Dakarois Quotidien N°145 – du 30 et 31/03/24 : « Bassirou Diomaye Faye officiellement confirmé comme 5e président du Sénégal »

Le Dakarois Quotidien N°145 – du 30 et 31/03/24
🔴 « Bassirou Diomaye Faye officiellement confirmé comme 5e président du Sénégal »

Scrutin du 24 mars 2024: Le Conseil constitutionnel confirme Bassirou Diomaye Faye, 5e président de la République du Sénégal

Après des semaines d’attente et de suspense, le Conseil constitutionnel du Sénégal a finalement confirmé les résultats de l’élection présidentielle du 24 mars 2024, proclamant Bassirou Diomaye Faye comme le 5e président de la République du Sénégal. Cette décision historique fait suite à l’examen minutieux des résultats par la commission nationale de recensement des votes, confirmant ainsi la victoire éclatante de Bassirou Diomaye Faye.

La coalition Diomaye President peut désormais célébrer la victoire de son candidat, qui succède à une lignée de grands dirigeants sénégalais, notamment Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall. Bassirou Diomaye Faye entre ainsi dans l’histoire en tant que cinquième chef de l’État du Sénégal, avec la responsabilité immense de diriger le pays vers un avenir meilleur et plus prospère.

La décision du Conseil constitutionnel vient consolider la légitimité de la victoire de Bassirou Diomaye Faye, reflétant la volonté du peuple sénégalais telle qu’exprimée dans les urnes. Cette confirmation met fin à une période d’incertitude et ouvre la voie à une transition politique stable et ordonnée.

Dans sa déclaration, le Conseil constitutionnel a souligné l’intégrité et la transparence du processus électoral, saluant le professionnalisme et l’engagement des institutions impliquées dans l’organisation des élections. Cette validation officielle confirme la crédibilité du système démocratique sénégalais et renforce la confiance du peuple dans ses institutions.

Pour Bassirou Diomaye Faye, c’est le début d’un nouveau chapitre dans sa carrière politique, marqué par d’immenses responsabilités et des défis à relever. En tant que nouveau président, il devra travailler avec détermination et dévouement pour répondre aux attentes et aux aspirations du peuple sénégalais, tout en œuvrant pour la prospérité et le développement du pays.

En conclusion, la confirmation de Bassirou Diomaye Faye en tant que président de la République du Sénégal marque un moment historique pour le pays. C’est le début d’une nouvelle ère de leadership et d’espoir, où les défis seront nombreux mais où les opportunités de progrès et de réussite sont également immenses. Le peuple sénégalais se tourne désormais vers l’avenir avec optimisme et confiance, guidé par un nouveau leader prêt à relever les défis du présent et à construire un avenir meilleur pour tous.

Scrutin du 24 mars 2024: Le Conseil constitutionnel confirme Bassirou Diomaye Faye, 5e président de la République du Sénégal
Scrutin du 24 mars 2024: Le Conseil constitutionnel confirme Bassirou Diomaye Faye, 5e président de la République du Sénégal
Scrutin du 24 mars 2024: Le Conseil constitutionnel confirme Bassirou Diomaye Faye, 5e président de la République du Sénégal
Scrutin du 24 mars 2024: Le Conseil constitutionnel confirme Bassirou Diomaye Faye, 5e président de la République du Sénégal

DIOMAYE, SONKO, MACKY, EN TOUTE COMPLICITÉ : Après la guerre, l’amour ?

« Une image vaut mille mots » ! L’expression trouve tout son sens, voyant les photos de la visite du nouveau président de la République, Bassirou Diomaye Faye, accompagné de son mentor Ousmane Sonko, au chef de l’État sortant, Macky Sall, ce jeudi.

En effet, des images émanant de la Présidence de la République ont capturé les les moments de complicité des quatrième et cinquième chefs d’État sénégalais, en compagnie du farouche opposant d’antan de Macky Sall, Ousmane Sonko.

De telles prises laissent voir qu’il n’y a aucune animosité entre les trois hommes qui se sont mêmes faits des accolades, tout sourire. Au contraire, de ces clichés fusent la joie et une entende profonde qui, elle, n’est possible qu’entre des personnes qui se sont fréquentées pendant au moins un bout de temps. Ces portraits donnent raison aux personnes qui annonçaient qu’ils y avait des pourparlers entre Macky Sall, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye avant que les deux derniers ne soient affranchis de prison.

Sur ces photos, les regards que portent Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko sur leur aîné, Macky Sall, montrent la profonde admiration qu’ils ont pour le président de la République sortant, Macky Sall qu’ils ont presque adoubé dans leur première déclaration quand ils ont été libérés, préférant s’attaquer au candidat de Benno Bokk Yakaar (BBY), Amadou Ba, sorti deuxième du scrutin présidentiel.

Cette réunion empreinte de courtoisie entre Macky Sall et Bassirou Diomaye Faye, ainsi que des préparatifs pour la passation de pouvoirs, met en lumière l’importance de cette transition politique qui s’est faite dans la douceur.

La cérémonie de passation de service prévue pour le 2 avril revêt une signification symbolique et institutionnelle cruciale, marquant le transfert formel des responsabilités présidentielles.

Les protocoles solennels, discours officiels et gestes symboliques qui accompagnent habituellement cette passation visent à garantir une transition paisible et transparente du pouvoir.

TOUS SECTEURS SOLLICITENT DIOMAYE FAYE : Des défis de taille se profilent

Un désir de renouveau et de leadership axé sur les défis actuels et les aspirations de la jeunesse sénégalaise a immensément contribué à l’élection du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, ce 24 mars. Les Sénégalais reposent leur espoir sur le nouveau chef d’État pour apporter des changements positifs et répondre aux besoins et préoccupations les plus urgent.

Depuis l’élection du successeur du président de la République, Macky Sall, les travailleurs de beaucoup de secteurs lui ont soumis leurs doléances, alors que le cinquième président n’a même pas encore pris fonction.

Le secteur de la Santé demande à Diomaye de ne pas répéter les erreurs de son prédécesseur

Les défis prioritaires pour le nouveau président de la République dans le secteur de la santé incluent une gestion adéquate des ressources humaines, la résolution des problèmes liés aux contractuels, et la lutte contre le népotisme. Les syndicats insistent sur la nécessité de réformes pour une meilleure répartition des infrastructures et une gestion plus équitable des ressources humaines afin d’améliorer la qualité des services de santé et la satisfaction des populations.

Les syndicats du secteur de la santé au Sénégal, notamment le SAMES et le SDT3S, expriment leurs préoccupations concernant la gestion des ressources humaines, le traitement des contractuels, et la lutte contre le népotisme dans les structures sanitaires. Ils appellent à une réforme pour une meilleure répartition des infrastructures et une gestion plus équitable des ressources humaines, soulignant l’importance de ces mesures pour améliorer la qualité des services de santé et la satisfaction des populations.

Pour le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens, chirurgiens et dentistes du Sénégal (SAMES) met l’accent sur la nécessité d’une nouvelle réforme, en particulier en ce qui concerne une gestion adéquate des ressources humaines. Cette priorité reflète les préoccupations des syndicalistes quant à l’amélioration des conditions de travail et des services de santé dans le pays. Par ailleurs, le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens, chirurgiens et dentistes du Sénégal (SAMES) exprime son désaccord avec les politiques antérieures de gestion de la santé sous le régime de Macky Sall. Les syndicats exigent davantage de considération et élaborent des chartes que le gouvernement de Bassirou Diomaye Faye devra respecter. Mamadou Ndour, secrétaire général du SAMES, souligne que les principales priorités résident dans une répartition équitable des infrastructures de santé et une gestion appropriée des ressources humaines. Il insiste sur le fait que ces mesures sont essentielles pour garantir l’accès aux services de santé à la population et ainsi améliorer leur satisfaction globale.

Quant au Syndicat démocratique des travailleurs de la santé et du secteur social (SDT3S), il souligne l’urgence de résoudre la question des contractuels dans les établissements de santé. Les professionnels de la santé tirent des leçons du régime précédent et insistent sur l’importance de ne pas répéter les mêmes erreurs. Cheikh Seck, secrétaire général du SDT3S, met en évidence les effets néfastes du népotisme dans les établissements de santé, soulignant que cela a considérablement affaibli le secteur. Il insiste sur la nécessité d’agir fermement contre cette pratique, soulignant que certaines structures sont infiltrées par des proches de politiciens, ce qui compromet gravement leur fonctionnement. Il évoque également des cas où des individus sans expérience dans le domaine de la santé ont été placés dans des postes, notamment dans le cadre du programme « Xeyu Ndaw Yi » destiné à l’employabilité des jeunes, ce qui nuit à la qualité des services de santé.

Les deux syndicalistes susmentionnés sont d’accord sur le fait que la gestion adéquate des ressources humaines est essentielle pour restaurer la réputation du secteur de la santé. Mamadou Demba Ndour souligne que les professionnels de la santé sont souvent sous-estimés dans ce système, notamment en ce qui concerne la hiérarchie et les régimes indemnitaires. Il donne l’exemple de l’indemnité de logement, où les travailleurs de la santé reçoivent moins que d’autres catégories de fonctionnaires, ce qui contribue à leur sentiment de défavorisation.

Les travailleurs du tourisme demande la reconduction des équipes

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est dès à présent, confronté à une demande pressante du Comité de défense des intérêts du secteur du Tourisme, qui plaide pour une restructuration et une organisation structurelle du ministère du Tourisme. Cette demande inclut la réforme des textes, un audit du secteur pour garantir l’application des politiques de l’État, dans le but de redorer l’image de la destination Sénégal. La gestion efficace de ces demandes pourrait être cruciale pour l’avenir du secteur du tourisme dans le pays.

Après avoir adressé ses félicitations au président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le président du comité, Mohamed Faouzou Dème, est revenu sur leurs aspirations pour le secteur du tourisme, en se concentrant sur trois points principaux. Ces points pourraient inclure des domaines tels que la promotion touristique, le développement des infrastructures et la formation du personnel. Il a également plaidé pour le maintien du personnel même s’il y a eu un changement du régime en ces termes : « nous avons vécu en 12 ans,  huit ministres dans ce même département, donc nous voulons une sérénité, une constance dans ce ministère mais également que nous mettions l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », souligne le président Mohamed Faouzou Dème.

Le deuxième programme concerne la restructuration du secteur privé, considéré comme un élément crucial par M. Dème. Il met en avant l’importance d’une organisation claire du secteur privé, notamment en identifiant les acteurs clés et en définissant leurs rôles respectifs. Cette clarification permettrait de mieux aligner les actions du secteur privé sur les politiques définies par le Chef de l’État, afin de répondre aux attentes et aux objectifs du gouvernement dans le domaine du tourisme.

Pour conclure, le président du Comité de défense insiste sur la nécessité de réformer les textes régissant le secteur du tourisme, en se concentrant notamment sur la règlementation, les aspects liés au crédit et à la formation. Il a aussi parlé de l’urgence de réaliser un audit organisationnel pour déterminer le type de ministère nécessaire et pour organiser le secteur privé de manière à ce qu’il contribue de manière efficace à la création de richesse et au paiement des impôts. L’objectif est de garantir la clarté, la transparence et l’équilibre dans le fonctionnement du secteur touristique.

Ces recommandations du secteur touristique pourraient servir de guide pour le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et son gouvernement dans leurs efforts pour répondre aux besoins de cette branche de l’économie sénégalaise qui subit beaucoup de problèmes accentués par la pandémie liée au Covid-19.

Le Dakarois Quotidien N°144 – du 29/03/24 : DIOMAYE, SONKO, MACKY, EN TOUTE COMPLICITÉ : Après la guerre, l’amour ?

Le Dakarois Quotidien N°144 – du 29/03/24
🔴 DIOMAYE, SONKO, MACKY, EN TOUTE COMPLICITÉ : Après la guerre, l’amour ?

Des réformes drastiques : La suppression du CESE, du HCCT, des Fonds Politiques, et bien plus encore, par Bassirou Diomaye Faye

Après sa victoire dès le premier tour des élections, Bassirou Diomaye Faye s’apprête à prendre les rênes du pouvoir avec une série de changements radicaux qui pourraient remodeler le paysage politique sénégalais. Inspiré par le projet Pastef, son programme ambitieux prévoit des réformes profondes touchant à divers aspects de la gouvernance.

Parmi les points saillants de son programme figurent la suppression des fonds politiques présidentiels, ainsi que des organes tels que le HCCT, le CESE et le HCDS. Cette volonté de réduire l’influence politique et de promouvoir une plus grande transparence marque un tournant significatif dans la manière dont le pays est dirigé.

En matière de gouvernance, une indépendance totale des organismes de contrôle est prévue, avec notamment le détachement de l’IGE de la tutelle présidentielle. L’autonomie de l’IGE, de l’OFNAC, de la CENTIF et de la Cour des Comptes dans la définition et la mise en œuvre de leurs programmes est également envisagée, avec le pouvoir de saisir directement le procureur et le juge d’instruction.

Le recrutement pour les postes civils et militaires sera désormais basé sur des concours et des appels à candidatures pour les postes de directeurs généraux, marquant ainsi une rupture avec les pratiques antérieures.

Les femmes ne sont pas oubliées dans ce programme, avec des mesures visant à favoriser leur autonomie économique et à étendre le congé de maternité à six mois. De plus, la renonciation à tous les contrats défavorables pour le Sénégal dans les secteurs des hydrocarbures et de la pêche est annoncée.

Dans le domaine de l’éducation et de la formation, des initiatives telles que la promotion du bilinguisme en introduisant l’anglais dès l’école primaire, la lutte contre les inégalités salariales, et une réflexion sur l’intégration de l’enseignement religieux et des langues nationales sont envisagées. De plus, la création d’un ministère du Numérique est prévue pour répondre aux défis de la société numérique moderne.

En somme, le programme de Bassirou Diomaye Faye promet une ère de changements profonds et de réformes audacieuses qui pourraient redéfinir le paysage politique et social du Sénégal pour les années à venir. Attendons avec impatience de voir comment ces promesses se concrétiseront et quels impacts elles auront sur la vie des citoyens sénégalais.

Le Dakarois Quotidien N°143 – du 28/03/24 : Résultats provisoires de la CDRV : Bassirou Diomaye faye confirmé avec 54,28%

Le Dakarois Quotidien N°143 – du 28/03/24
🔴 Résultats provisoires de la CDRV : Bassirou Diomaye faye confirmé avec 54,28%

Bassirou Diomaye Faye remporte l’élection Présidentielle dès le Premier Tour avec 54,28% des voix

Les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 24 mars 2024 ont été annoncés par la Commission nationale de recensement des votes, confirmant la victoire de Bassirou Diomaye Faye dès le premier tour avec une solide majorité.

Selon les chiffres communiqués par la commission, Bassirou Diomaye Faye a remporté un total de 2 434 751 voix, représentant une impressionnante proportion de 54,28% des voix exprimées. Cette performance électorale remarquable consacre la popularité et le soutien dont bénéficie le nouveau président élu parmi les électeurs sénégalais.

Ces résultats viennent consolider la position de Bassirou Diomaye Faye en tant que leader politique émergent, prêt à prendre les rênes du pays pour répondre aux défis et aux aspirations de la population sénégalaise. Sa victoire dès le premier tour témoigne de la confiance accordée par les citoyens en sa capacité à diriger le pays vers un avenir meilleur.

Cette élection marque un moment historique pour le Sénégal, avec l’élection d’un nouveau président qui devra faire face à une multitude de défis, allant de la gestion de l’économie à la promotion de la justice sociale et de la stabilité politique. Les attentes sont élevées, mais Bassirou Diomaye Faye semble avoir reçu un mandat fort et clair de la part du peuple sénégalais.

Alors que le pays se prépare à une nouvelle ère sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, il est crucial que tous les acteurs politiques et la société civile s’unissent pour soutenir les efforts visant à promouvoir le progrès et le développement dans le respect des valeurs démocratiques et des droits fondamentaux.

En conclusion, la victoire écrasante de Bassirou Diomaye Faye au premier tour de l’élection présidentielle de 2024 témoigne de sa popularité et de sa légitimité en tant que nouveau leader du Sénégal. Les défis à relever sont nombreux, mais avec le soutien du peuple, il est prêt à guider le pays vers un avenir meilleur et plus prometteur.

Célébration de la Fête de l’Indépendance : Bassirou Diomaye Faye Présidera la Prise d’Armes

Cette année, le traditionnel défilé militaire sur le boulevard du Centenaire ne sera pas au programme. Pour sa dernière célébration de la fête de l’indépendance en tant que président de la République, Macky Sall avait déjà opté pour la sobriété, suite au report projeté de l’élection présidentielle.

Selon les informations divulguées par Libération, la prise d’armes prévue à la Place de l’Indépendance le 4 avril prochain sera présidée par le successeur désigné de Macky Sall, Bassirou Diomaye Faye, élu lors du scrutin présidentiel du 24 mars dernier.

Cette cérémonie marquera ainsi la première apparition officielle de Bassirou Diomaye Faye en qualité de chef suprême des armées, puisqu’il entrera en fonction le 2 avril, deux jours avant l’événement.

Ce passage de témoin symbolique signifie le début d’un nouveau chapitre pour le pays, alors que Bassirou Diomaye Faye prend les rênes du pouvoir présidentiel. Les regards du pays seront tournés vers la Place de l’Indépendance pour cette occasion mémorable.

Le Dakarois Quotidien N°142 – du 27/03/24 : Scène d’horreur politique : Macky Sall critiqué par ses propres alliés

Le Dakarois Quotidien N°142 – du 27/03/24
🔴 Scène d’Horreur Politique : Macky Sall Critiqué Par Ses Propres Alliés

Décret présidentiel : Nominations exceptionnelles dans l’Ordre national du Lion

Le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, a récemment signé un décret le 19 mars, portant nomination exceptionnelle dans l’Ordre national du Lion. Cette décision vise à honorer des personnalités éminentes de divers domaines pour leur engagement et leur contribution remarquable au développement et au rayonnement du pays. Sur proposition du Grand Chancelier, plusieurs personnalités, notamment des artistes, des journalistes, des sportifs, ont été nommées au grade de commandeur, officier et chevalier.

Parmi les heureux récipiendaires figurent des noms illustres tels que Youssou Ndour, Robert Sagna, Abdoulaye Diop, Ibrahima Diop, Omar Pène, Fatou Kiné Lam, Hamidou Samba Kassé, Arame Ndao, Racine Tall, Coumba Gawlo Seck, Ahmadu Makhtar Kanté, Mademba Sock, et bien d’autres.

Selon un communiqué du ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, cette nomination exceptionnelle s’inscrit dans le cadre de l’article 18 du décret 2018-1407 du 27 juillet 2018, modifiant le décret n° 72-24 du 1 janvier 1972, portant Code de l’Ordre national du Lion. En vertu de cet article, le Président de la République dispose de pouvoirs réglementaires pour honorer les citoyens sénégalais qui se sont distingués par leur dévouement dans les secteurs publics ou privés, contribuant ainsi au service de la Nation et de la République.

Cette liste témoigne de la diversité des contributions des récipiendaires à la société sénégalaise, qu’il s’agisse de leur engagement dans le domaine culturel, social, économique ou encore sportif. Leurs actions exemplaires ont permis de renforcer le tissu social et de promouvoir les valeurs de solidarité, d’excellence et de dépassement de soi.

Cette reconnaissance officielle souligne l’importance accordée par l’État aux efforts et aux réalisations de ces personnalités, qui continuent d’inspirer la jeunesse et de contribuer au rayonnement du Sénégal à l’échelle nationale et internationale.

Le Dakarois Quotidien N°141 – du 26/03/24 : Bassirou Diomaye Faye: Une Présidence d’espoir pour le Sénégal

Le Dakarois Quotidien N°141 – du 26/03/24
🔴 Bassirou Diomaye Faye: Une Présidence d’espoir pour le Sénégal

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