CAN 2025 : Un éclair d’Iliman Ndiaye propulse le Sénégal dans le dernier carré

Le Sénégal poursuit son aventure à la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Les Lions de la Téranga ont validé leur billet pour les demi-finales en venant à bout du Mali sur le score étriqué mais précieux d’un but à zéro. Une victoire arrachée au terme d’un quart de finale intense, engagé et parfois tendu, qui permet au Sénégal d’atteindre le dernier carré de la compétition pour la septième fois de son histoire.

La rencontre débute sur un rythme élevé, imposé par des Aigles du Mali très entreprenants. Dès la 3ᵉ minute, le Sénégal frôle le scénario catastrophe. Lancé dans la surface, Lassine Sinayoko s’écroule après un contact avec Kalidou Koulibaly et réclame un penalty. Le stade retient son souffle, mais après consultation de la VAR, l’arbitre décide de ne pas sanctionner le défenseur sénégalais. Un premier tournant dans ce quart de finale sous haute tension.

Piqués mais lucides, les Lions choisissent ensuite la prudence. Le Mali monopolise le ballon dans les premières minutes et tente d’installer son jeu, s’appuyant sur une circulation rapide et des projections vers l’avant. Le Sénégal, bien regroupé, procède par transitions rapides. Sur le flanc gauche, El Hadji Malick Diouf se montre particulièrement actif, multipliant les accélérations et provoquant son vis-à-vis, sans toutefois parvenir à concrétiser ses centres.

La bataille se déplace progressivement au milieu de terrain, où l’impact physique et l’intensité montent d’un cran. À la 22ᵉ minute, Iliman Ndiaye allume la première vraie mèche sénégalaise. Par une percée axiale pleine de détermination, il casse les lignes maliennes et sert Pape Gueye, dont la frappe est déviée in extremis par la défense. Le Sénégal prend confiance et commence à gagner les duels.

Au fil des minutes, les Lions haussent leur niveau de jeu. Plus agressifs à la récupération, plus précis dans les transmissions, ils finissent par prendre l’ascendant psychologique sur leurs adversaires. Le Mali, toujours dangereux, tente de répondre par des frappes lointaines et des incursions rapides, mais se heurte à une défense sénégalaise solide et bien organisée autour de Koulibaly.

Le moment décisif survient finalement lorsque Iliman Ndiaye, déjà très en vue, fait parler son sang-froid et son sens du but. Profitant d’un ballon mal repoussé et d’un léger flottement dans la défense malienne, l’attaquant sénégalais ajuste parfaitement le gardien et libère tout un peuple. Un but d’orfèvre, à l’image de la maîtrise et de la maturité affichées par le Sénégal dans cette phase cruciale de la compétition.

En seconde période, les Aigles du Mali jettent toutes leurs forces dans la bataille pour revenir au score. Les occasions se multiplient, la pression s’intensifie, mais les Lions font preuve d’une grande solidarité défensive. Le bloc reste compact, les replis sont rapides et les interventions décisives. Le Sénégal gère son avantage avec intelligence, sans jamais céder à la panique.

Au coup de sifflet final, c’est toute l’expérience et la résilience sénégalaise qui sont récompensées. En s’imposant face à un Mali combatif et ambitieux, les Lions confirment leur statut de grande nation du football africain et poursuivent leur rêve continental. Désormais qualifié pour les demi-finales, le Sénégal se rapproche un peu plus d’un nouveau sacre et envoie un message fort à ses futurs adversaires : les champions sont toujours là.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°645 – 09/01/2026

🔴 QUESTION DE LA DETTE PUBLIQUE ET RESTRUCTURATION ÉCONOMIQUE DU SÉNÉGAL : SONKO « DÉFIE » LE FMI
🔴 CRÉATION PAR LE GOUVERNEMENT DU CNRM EN LIEU ET PLACE DU CNRA : L’APPEL APPROUVE MAIS…

🔴 CAN 2025 : SÉNÉGAL–MALI, THIAW–SAINTFIET, LE DUEL DES MOTS AVANT LE CHOC

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°644 – 08/01/2026

🔴 OPACITÉ AUTOUR DE L’ACHAT DE VÉHICULES POUR LES DÉPUTÉS : ABDOULAYE SYLLA OFFRE LE SIEN AUX HÉMODIALYSÉS DE DAKAR
🔴 GUEUM SA BOPP ESTIME QUE PASTEF A TRAHI SES PROMESSES EN PROPOSANT : L’IMPOSTURE À LA PLACE DE LA RUPTURE
🔴 DIVERSION AUTOUR DU DOSSIER ASER PORTANT SUR 37 MILLIARDS : TAS GARDE L’ŒIL OUVERT

🔴 CAN 2025 : LES AFFICHES COMPLÈTES DES QUARTS DE FINALE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°643 – 07/01/2026

🔴 GUY MARIUS SAGNA ET THIERNO ALASSANE SALL SUR LES VÉHICULES DES DÉPUTÉS ET L’IMMENSE TRAIN DE VIE PARLEMENTAIRE : UN SCANDALE
🔴 LE SÉNÉGAL ET SA DETTE PUBLIQUE À 132 % DU PIB : TURBULENCES FINANCIÈRES EN PERSPECTIVE

🔴 LUTTE SÉNÉGALAISE : L’ÉTAT DURCIT LE TON CONTRE LE « SIMOL »

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°642 – 06/01/2026

🔴 LE SÉNÉGAL SOUS TENSION FINANCIÈRE : LE DÉFICIT DÉPASSE 1 700 MILLIARDS FCFA
🔴 FILIÈRE ARACHIDE EN CRISE : SONKO IMPOSE DES MESURES FORTES À LA SONACOS ET AU COMMERCE

🔴 CAN 2025 : SÉNÉGAL–MALI, UN QUART DE FINALE AU PARFUM D’HISTOIRE ET DE REVANCHE

Crise budgétaire au Sénégal : les obligations en chute, déficit explosif de 1 700 milliards FCFA

Le marché financier sénégalais a connu une flambée notable cette semaine, alors que les investisseurs suivent de près l’évolution des discussions entre Dakar et le Fonds monétaire international (FMI). Les obligations souveraines libellées en dollars ont enregistré des gains significatifs, avec un rendement de l’obligation due en 2031 qui a chuté de 92 points de base pour atteindre 19,7 %, un niveau jamais vu depuis la mi-décembre 2025. Cette hausse place le Sénégal en tête des performances parmi les pays émergents, illustrant la confiance croissante des marchés dans sa trajectoire économique.

Cette performance intervient après des déclarations optimistes du ministre des Finances, Cheikh Diba, qui a indiqué devant le Parlement que des négociations avancées sont en cours avec le FMI pour la mise en place d’un nouveau programme de crédit. « Nous espérons finaliser un programme avec le FMI très prochainement. Les discussions sont actives et nous travaillons main dans la main », a-t-il déclaré, alors même que le gouvernement a révisé à la baisse sa prévision de croissance économique pour 2025, désormais estimée à 7,8 % contre 8,8 % initialement. Les recettes budgétaires, elles, ont été réajustées à 4 500 milliards de francs CFA, soit environ 8 milliards de dollars, contre 4 700 milliards précédemment.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte délicat pour les finances publiques sénégalaises. En 2024, le FMI avait suspendu une facilité de crédit de 1,8 milliard de dollars après la découverte de 7 milliards de dollars de dettes cachées issues de l’administration précédente. Le gouvernement actuel s’emploie à négocier un nouvel accord tout en évitant une restructuration de sa dette et en appliquant des mesures strictes de réduction des dépenses pour restaurer l’équilibre budgétaire. La révision de la croissance a ainsi entraîné une augmentation de 138 milliards de francs CFA du déficit budgétaire, qui s’établit désormais à 1 700 milliards de francs CFA, soit 7,8 % du produit intérieur brut.

Le budget sénégalais continue de faire face à de fortes charges, notamment le service de la dette, les dépenses de défense, les salaires des fonctionnaires et le financement des bourses étudiantes. Ces dernières avaient été au cœur de violentes manifestations en novembre et décembre 2025, liées au retard de paiement des allocations.

Pour les analystes, la montée des obligations en dollars reflète la confiance des investisseurs dans la capacité du Sénégal à stabiliser ses finances et à conclure un accord avec le FMI. La finalisation de ce programme pourrait non seulement renforcer la crédibilité du pays sur les marchés internationaux, mais aussi soutenir une croissance soutenue, rassurer les investisseurs et ouvrir de nouvelles perspectives de financement pour l’État.

Assemblée nationale du Sénégal : une première vague de 76 véhicules de service déjà répartie

La distribution des véhicules de service destinés aux députés de la 15ᵉ législature a officiellement démarré à l’Assemblée nationale du Sénégal. Selon les informations rapportées par le quotidien L’Observateur, une première vague de soixante-seize véhicules de type 4×4 Toyota Land Cruiser Prado a déjà été attribuée à plusieurs parlementaires, marquant ainsi le début d’un processus qui concerne au total les 165 députés.

Cette première répartition a été effectuée selon des critères présentés comme organisationnels et fonctionnels. Cinq véhicules ont été attribués à des députés en situation de handicap, afin de faciliter leur mobilité dans l’exercice de leur mandat. Sept véhicules ont été remis aux députés du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal, principale coalition de l’opposition. Sept autres ont été alloués aux députés non-inscrits, tandis que cinquante-six véhicules ont été réservés aux députés du parti Pastef, formation politique majoritaire et actuellement au pouvoir. Le dernier véhicule de ce premier lot est destiné au président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye.

D’après les mêmes sources, les véhicules sont actuellement stationnés au site de Batrain, à Dakar. Certains députés devraient entrer en possession de leurs véhicules dès les prochains jours, tandis que le reste du parc automobile attendu est annoncé pour la semaine suivante. Cette livraison progressive vise à équiper l’ensemble des parlementaires, conformément aux engagements pris par l’institution.

Cependant, cette opération continue de susciter une vive controverse dans l’opinion publique et au sein de la classe politique. Le débat sur l’opportunité et les conditions d’acquisition de ces véhicules a été relancé par le député Thierno Alassane Sall, président du parti République des Valeurs (RV), membre de l’opposition. C’est lui qui a révélé l’information relative à la remise du premier lot, tout en exprimant de sérieuses réserves sur la démarche.

L’ancien ministre de l’Énergie avait déjà dénoncé le coût unitaire des véhicules, estimé à 54 millions de francs CFA. Selon lui, le contexte économique actuel, marqué par une dette publique élevée et des besoins sociaux pressants, ne justifie pas l’utilisation de ressources financières issues de l’endettement pour financer l’achat de véhicules de luxe destinés aux députés. « La situation actuelle ne prédispose pas à prendre de l’argent de la dette pour financer des véhicules », avait-il déclaré, appelant à une gestion plus rigoureuse et plus responsable des finances publiques.

Au-delà de la question du coût, Thierno Alassane Sall pointe également un manque de transparence dans la procédure d’achat et de répartition des véhicules. Il estime que les Sénégalais n’ont pas été suffisamment informés des modalités de financement, des critères d’attribution et des justifications officielles ayant conduit à ce choix budgétaire. Une position qui trouve un certain écho dans une partie de l’opinion, déjà sensible aux questions de gouvernance, de rationalisation des dépenses publiques et d’exemplarité des institutions.

De son côté, l’Assemblée nationale n’a pas encore communiqué de manière détaillée sur l’ensemble du processus, laissant ainsi le débat se poursuivre. En attendant l’arrivée du reste des véhicules et la finalisation de leur distribution, cette affaire continue d’alimenter les discussions politiques, révélant les tensions persistantes entre exigences de fonctionnement institutionnel et attentes citoyennes en matière de sobriété et de transparence dans la gestion des ressources publiques.

CAN 2025 : le Sénégal impose sa loi et file en quarts après sa victoire sur le Soudan (3-1)

Le Sénégal poursuit sa marche en avant dans cette Coupe d’Afrique des Nations 2025. Opposés au Soudan en huitièmes de finale, les Lions de la Teranga ont validé leur billet pour les quarts de finale au terme d’une rencontre plus disputée que ne le laisse croire le score final (3-1). Surpris d’entrée par des Soudanais audacieux et bien organisés, les champions d’Afrique ont su faire parler leur expérience, leur maîtrise collective et leur puissance offensive pour renverser la situation et confirmer leur statut de favori.

Dès l’entame, les Faucons de Jediane affichent clairement leurs intentions. Loin de se recroqueviller, le Soudan opte pour un bloc haut, un pressing intense et une volonté assumée de perturber la relance sénégalaise. Cette audace est rapidement récompensée. À la 6ᵉ minute, à la suite d’une projection rapide, Abdallah profite d’un espace dans la surface sénégalaise. L’attaquant ajuste parfaitement son appui et enroule une frappe précise qui laisse Édouard Mendy sans réaction. Un véritable coup de tonnerre qui surprend les Lions et donne un élan de confiance aux Soudanais.

Touché mais loin d’être déstabilisé, le Sénégal réagit avec calme et lucidité. Les hommes de Pape Thiaw prennent progressivement le contrôle du ballon, élargissent le jeu et installent une pression constante autour de la surface adverse. Sadio Mané se montre très actif entre les lignes, Ismaïla Sarr multiplie les appels sur son côté, tandis que Nicolas Jackson pèse sur la défense par ses déplacements. Le portier soudanais Elneel se distingue alors par plusieurs arrêts décisifs, retardant l’échéance face à un Sénégal de plus en plus dominateur.

La délivrance intervient finalement à la 29ᵉ minute. Bien servi plein axe par Sadio Mané, Pape Gueye ne se pose pas de questions et déclenche une frappe parfaitement placée. L’égalisation remet les deux équipes à hauteur et libère les Lions, qui retrouvent confiance et sérénité dans leur jeu. Ce but agit comme un déclic.

Porté par cet élan, le Sénégal accélère avant la pause. Plus justes techniquement, plus rapides dans les transmissions et plus tranchants dans les trente derniers mètres, les Lions continuent d’asphyxier leur adversaire. Juste avant la mi-temps, Pape Gueye s’illustre à nouveau. Servi en retrait, le milieu de terrain sénégalais frappe sans contrôle et trompe une seconde fois Elneel. Auteur d’un doublé, il renverse totalement le cours du match et permet au Sénégal de regagner les vestiaires avec un avantage mérité.

Au retour des vestiaires, le Soudan refuse toutefois d’abdiquer. Les hommes de Kwesi Appiah repartent avec les mêmes intentions, maintenant un pressing haut et cherchant à casser le rythme sénégalais. Cette stratégie gêne par moments la construction des Lions, moins fluides dans leur jeu. Le Soudan se projette rapidement vers l’avant et se crée quelques situations dangereuses. Édouard Mendy doit d’ailleurs s’illustrer sur une frappe à bout portant, réalisant un arrêt de grande classe pour préserver l’avantage sénégalais.

Face à cette résistance, le Sénégal fait parler son expérience. Pape Thiaw ajuste son dispositif, densifie le milieu de terrain et redonne plus de contrôle à son équipe. Progressivement, les Lions reprennent la maîtrise du tempo et obligent le Soudan à reculer. Les espaces se font plus rares pour les Faucons, dont l’intensité baisse au fil des minutes.

La domination sénégalaise finit par se traduire au tableau d’affichage avec un troisième but qui scelle définitivement le sort de la rencontre. Plus lucides dans la gestion du match, les Lions contrôlent ensuite les dernières minutes sans se mettre en danger, confirmant leur supériorité technique et tactique.

Avec cette victoire convaincante, le Sénégal se qualifie logiquement pour les quarts de finale de la CAN 2025. Si la frayeur du début de match rappelle que rien n’est jamais acquis dans ce tournoi, la réaction collective et la solidité affichées rassurent. Les Lions de la Teranga envoient un message clair à leurs futurs adversaires : ils sont prêts à aller loin et assumer pleinement leur statut de candidats au sacre continental.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°640 – 02/01/2026

🔴 DISCOURS DE S.E BASSIROU DIOMAYE FAYE ET SORTIE DE SONKO : LA COMMUNICATION PRÉSIDENTIELLE BROUILLÉE AU SOMMET DE L’ÉTAT
🔴 TERRIBLE ACCIDENT AYANT FAIT 03 MORTS NON LOIN DE DIOURBEL : LA ROUTE A ENCORE TUÉ

🔴 CAN 2025 : LE TABLEAU FINAL DÉVOILÉ, PLACE À LA PHASE DÉCISIVE
🔴 CAN 2025 : BOULAYE DIA, L’OUBLIÉ DE PAPE THIAW

Message à la Nation du 31 décembre 2025 : voici l’intégralité du discours du Président Bassirou Diomaye Faye

Sénégalaises, Sénégalais, Mes Chers compatriotes
Nous voici au terme d’une année exigeante. Une année d’efforts, qui appelle un regard lucide sur le chemin parcouru et une parole claire sur celui qui s’ouvre devant nous.
Ce   moment  est  d’abord  celui  de  la reconnaissance.

Reconnaissance envers nos forces de défense et de sécurité, qui accomplissent leur mission avec professionnalisme, discipline et un sens élevé du devoir.
Reconnaissance envers nos autorités religieuses et coutumières, gardiennes de l’équilibre social, de l’apaisement des consciences et des valeurs qui fondent notre vivre-ensemble.
Reconnaissance aussi envers les Sénégalaises
et les Sénégalais, d’ici comme de la diaspora.

De votre bravoure, de vos mains, de votre intelligence et de votre patience naît, chaque jour, cette force tranquille qui fait tenir la Nation et éclaire son avenir.

Mes chers compatriotes,
Le serment que j’ai prêté devant la Nation et devant Dieu engage ma conscience et ma responsabilité au plus haut niveau. Il exprime mon devoir de respecter la Constitution, de protéger la République et de servir, avec la même exigence, chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais.

Cette fidélité au serment s’accorde avec une fidélité tout aussi essentielle, celle qui lie notre action au projet de transformation que nous avons porté devant le peuple. Ce projet, fondé sur la justice, la souveraineté, la transparence, l’équité et la dignité humaine, reste la boussole de nos choix. J’y demeure attaché avec constance, dans l’esprit du Jub, Jubal, Jubanti.

L’année qui s’achève aura été, pour notre pays, un moment de vérité. Elle a mis au jour des déséquilibres profonds, révélé l’ampleur des défis  accumulés  et  rappelé  l’exigence  de
redresser l’État avec  sérieux, méthode  et transparence.

Un travail approfondi a été mené à l’interne et avec nos partenaires, afin d’établir un diagnostic partagé et de dessiner des solutions durables.
Dans le même mouvement, des avancées concrètes ont été réalisées.

La continuité de l’État a été assurée, les services publics renforcés et les secteurs les plus vulnérables accompagnés. La baisse progressive des prix des produits essentiels s’est traduite par un allègement réel du coût de la vie.

Les mesures de réduction des prix de plusieurs produits essentiels ont représenté 342 milliards 500 millions de francs CFA d’économies pour les ménages en 2025. Cet effort se poursuivra en 2026.
Je tiens, à cet égard, à saluer l’engagement du Premier ministre, Ousmane Sonko, et de l’ensemble du Gouvernement.

L’amélioration progressive de l’environnement des   affaires,   l’intensification   de   notre

diplomatie économique et la tenue du Forum Invest in Sénégal ont renforcé la crédibilité du pays et consolidé son positionnement comme une destination d’investissement fiable et attractive.
Mes chers compatriotes,
La décision politique de porter le Registre national unique à un million de ménages a rendu l’action sociale plus juste et plus efficace, en orientant les appuis vers celles et ceux qui en ont réellement besoin.

Cette exigence d’équité s’est prolongée par un soutien accru à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes avec l’émergence de 1060 coopératives productives solidaires.
Dans le domaine de la santé, le Gouvernement a constamment cherché à améliorer le quotidien des familles. Des structures de proximité ont été ouvertes ou réhabilitées, les plateaux techniques renforcés, le SAMU rapproché des terroirs et des maternités mises à niveau.

Cet effort s’est traduit, en 2025, par l’ouverture de 34 postes de santé et le déploiement de 76 ambulances médicalisées. Ce nombre sera porté à 112 ambulances médicalisées, en 2026.
L’année 2025 a également marqué des progrès décisifs dans le champ productif, notamment grâce à la mise à disposition d’équipements appropriés et d’intrants suffisants aux acteurs agricoles. Dans les campagnes, la production céréalière a dépassé 2 500 000 tonnes, tandis que la filière arachidière a retrouvé une dynamique porteuse.

L’industrie a connu un tournant avec la relance de la SONACOS, après deux années d’arrêt, recréant plus de 2 300 emplois directs. Cet effort se poursuivra en 2026, grâce à une dotation de 25 milliards destinée au renouvellement de l’outil de production.

À l’échelle nationale, plus de 8 000 PME ont été accompagnées, permettant de consolider ou de créer près de 130 000 emplois directs et indirects.

Mes chers compatriotes,
Préparer l’avenir signifie aussi investir dans la jeunesse et dans le savoir. 2 401 salles de classe ont été livrées, accompagnées de 1 389 blocs administratifs, 1 112 blocs d’hygiène et 92 kilomètres de clôtures sécurisées. 2 000 enseignants ont été recrutés dans les zones prioritaires et plus de 500 enseignants- chercheurs vont rejoindre les universités, les ISEP et les écoles supérieures.
8 nouveaux ISEP vont renforcer l’accès à une
formation   professionnelle   supérieure   de

qualité, tandis que les réformes des curricula, l’intégration des daara dans l’éducation nationale, la réorientation vers les sciences, les technologies, les formations professionnelles et le numérique vont accompagner cette transformation.

Enfin, les infrastructures ont continué de transformer la vie quotidienne. Près de 280 kilomètres de routes ont été livrés, plus de 100 kilomètres de pistes rurales ont reconnecté 86 localités, et l’accès à l’eau potable comme à l’électricité   s’est   élargi   avec   831.799 concitoyens qui ont eu pour la première fois accès à l’électricité.

Ces résultats, parmi d’autres, rapprochent les familles, soutiennent l’activité économique et redonnent souffle à des zones longtemps enclavées.

Mes chers compatriotes,
L’année 2025 a été celle de la rigueur et de la résilience ainsi que de la consolidation de la transparence et de la vérité dans notre démarche. Grâce à une réduction drastique du train  de  vie  de  l’Etat,  à  une  gestion  plus

exigeante, à la renégociation de contrats et à la rationalisation de plusieurs niches, l’État a dégagé plusieurs ressources qui seront intégralement consacrés aux investissements prioritaires de 2026.
L’année qui s’ouvre sera ainsi celle de la relance effective de l’investissement public.

Dans l’éducation, afin d’accélérer l’éradication des abris provisoires et améliorer les conditions d’apprentissage, 29 milliards sont prévus au titre de l’année 2026, sur un budget global  de  62,8  milliards  destinés  à  la

construction et l’équipement de 2.500 salles de classe, 300 blocs administratifs, 50.000 mètres linéaires de clôture et 480 blocs d’hygiène, entre autres.

L’enseignement supérieur et la formation professionnelle et technique ne seront pas en reste avec budget prévisionnel de 31 milliards pour la construction, la réhabilitation et l’équipement des bâtiments dans les universités, notamment.

La santé bénéficiera d’un effort majeur, avec 91 milliards de francs  CFA destinés  à  la construction de 35 centres de santé de proximité de grand standing, à l’achèvement de l’Hôpital oncologique de Diamniadio et au renforcement des plateaux médicaux sur l’ensemble du territoire national.

L’accès à l’eau constituera une priorité stratégique. Le Grand Transfert d’Eau sera lancé avec un premier financement public de
50 milliards. Il permettra de mobiliser un volume de 1,8 millions de m3 par jour afin de prendre en charge, sur le long terme, les besoins en eau potable des centres urbains du

Sans compter l’irrigation de près de 15.000 hectares en appui aux objectifs de souveraineté alimentaire et de renforcement du secteur de l’élevage.
L’hydraulique rurale sera aussi renforcée avec la relance de la phase 2 du projet d’approvisionnement en eau potable d’un montant de 55 milliards de FCFA, pour la réalisation, entre autres, de 101 forages et de 96 châteaux d’eau.

Les infrastructures connaîtront une accélération significative. Plus de 100 milliards seront engagés pour les routes, les aménagements urbains et les équipements structurants, y compris ceux liés aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026.

Les programmes PUDC, PUMA et PROMOVILLES disposeront de 51 milliards pour renforcer les services de base et désenclaver les territoires.
La construction du deuxième pont de Ziguinchor, avec une dotation initiale de 25

milliards de FCA, améliorera durablement la mobilité dans cette région.
Dans le même temps, le Plan Diomaye pour la Casamance, dont l’impact est déjà significatif, s’étendra progressivement aux autres départements des régions du sud.

Le monde rural bénéficiera d’investissements ciblés, avec 18 milliards dédiés aux coopératives agricoles communautaires et aux premières fermes intégrées, ainsi que plus de 91 milliards pour les agropoles du Sud et du

Centre,  afin  de  renforcer  la  production,  la transformation locale et l’emploi.
Dans le domaine de l’énergie, l’année 2026 marquera une accélération décisive avec le raccordement prévu de 3.637 localités supplémentaires, représentant 113.654 ménages et environ 1.235.755 personnes.

Parallèlement, le Sénégal franchira une étape majeure vers la connectivité universelle, avec le déploiement d’antennes satellitaires permettant à près d’un million de personnes d’accéder gratuitement à l’internet en 2026,

ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour l’éducation, la santé, l’entrepreneuriat et l’inclusion numérique.

Enfin, l’accès au logement sera soutenu par 20 milliards de francs CFA, destinés à impulser le programme des 30 000 logements et le programme de rénovation urbaine.
Ces choix traduisent une conviction claire : le Sénégal dispose des ressources, de l’intelligence collective et de la capacité de travail nécessaires pour se relever, se transformer et bâtir son avenir par ses propres efforts, avec sa jeunesse comme moteur et son peuple comme force.

 Mes chers compatriotes,
Le Sénégal a choisi de demeurer fidèle à ce qui fonde sa force : une démocratie vivante, un État de droit exigeant et une tradition de dialogue profondément enracinée.
C’est dans cet esprit de continuité et de responsabilité que les réformes engagées ont été poursuivies afin de renforcer la solidité et la crédibilité de nos institutions.

L’Office national de lutte contre la corruption a été installé à l’issue d’un appel à candidatures ouvert et transparent, selon un principe désormais étendu à plusieurs autres entités de la République, pour consacrer la compétence, l’intégrité et le mérite comme critères de gouvernance publique.

Dans la même dynamique de réformes, les comités ad hoc issus des Assises de la Justice et du Système politique ont achevé leurs travaux. Ils ont permis de poser les bases d’une traduction  juridique  des  recommandations consensuelles formulées dans un esprit de refondation.

Fidèle à l’engagement de consolider durablement l’État de droit, les projets de textes relatifs à la révision de la Constitution, à la Cour constitutionnelle, au Conseil supérieur de la Magistrature, à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ainsi que le projet de Code électoral seront présentés en Conseil des Ministres et transmis à l’Assemblée nationale au courant du premier trimestre 2026.

Les autres réformes s’inscriront dans un agenda d’adoption cohérent, aligné sur la durée du mandat et le rythme de la Nation.

Mes chers compatriotes,
Sur la scène africaine et internationale, le Sénégal a poursuivi son œuvre de paix, de solidarité et de coopération. Il a renforcé ses alliances sur le Continent, consolidé sa contribution à la prévention des risques sécuritaires et porté une voix claire en faveur d’un multilatéralisme plus inclusif et plus efficace, au service de l’humanité.

La décision du soixante huitième Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO de confier, pour la première fois, au Sénégal la présidence de la Commission de l’organisation en constitue une reconnaissance forte et sans équivoque.

Mes chers compatriotes,
Au cœur de notre Nation, la jeunesse constitue une force qui ne s’érode jamais malgré les épreuves.

Un Peuple-Un But-Une Foi
C’est d’abord pour elle que j’ai décrété 2026, « année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire ».
Notre pays accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse, Dakar 2026, premier événement olympique sur le sol africain. Ce rendez-vous dépasse le cadre du sport. Il est un symbole de confiance, de capacité et d’ouverture. Il nous appartiendra d’y montrer, avec exigence, ce que le Sénégal sait offrir au monde : une jeunesse disciplinée, un peuple hospitalier et une Nation capable de tenir ses engagements.

Un Peuple-Un But-Une Foi
Mes chers compatriotes,
La haute charge que vous m’avez confiée me prescrit une hauteur d’esprit que j’entends garder en toutes circonstances. Je continuerai, donc à remplir cette mission avec humilité, écoute et lucidité. Rien ne m’en détournera. Rien ne primera sur l’intérêt général. Rien ne sera jamais placé au-dessus de la paix, de l’unité et de l’intégrité du Sénégal.

La République ne nous demande pas d’être parfaits. Elle exige de nous la sincérité des intentions, la loyauté des engagements et la constance dans l’effort commun.

Je sais combien les attentes sont fortes mais vous avez refusé la résignation et choisi l’espérance et l’action pour la transformation de notre Sénégal.

Mais avant de conclure, mes chers compatriotes, je veux dire avec force qu’aucune violence n’est tolérable dans la République, en particulier celles faites aux femmes, les féminicides et toutes les atteintes commises contre les plus vulnérables. L’État poursuivra sans relâche la prévention, la protection des victimes et la sanction implacable des auteurs, afin que la dignité, la sécurité et la vie soient garanties à toutes et à tous.

Que l’année 2026 apporte la santé, la paix des esprits et l’harmonie dans tous les foyers.
Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2026.
Que Dieu bénisse le Sénégal et l’Afrique !
Vive la République.

Vive le Sénégal.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°639 – 30/12/2025

🔴 CONSTATS GRAVES, PRÉCIS, OFFICIELLEMENT RELEVÉS DANS LE RAPPORT ITIE 2024 SUR L’ARGENT DU PÉTROLE INTROUVABLE : GUEUM SA BOPP VA TRAÎNER DEVANT LE PJF SONKO ET CIE
🔴 USAGE DE PÉTARDS ET D’ENGINS PYROTECHNIQUES LE 31 DÉCEMBRE : ME BAMBA CISSÉ PROMET LA CRAVACHE

🔴 CAN 2025 – SÉNÉGAL/BÉNIN : THIAW REMANIE SON ONZE, LAMINE CAMARA ET IBRAHIM MBAYE TITULAIRES
🔴 BIRA SÈNE ÉLU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DE LUTTE : « UNE VICTOIRE QUI APPARTIENT À TOUT LE MONDE DE LA LUTTE »

Rapport ITIE 2024 : Gueum Sa Bopp saisit le Pôle Judiciaire Financier pour des manquements graves dans la gestion des ressources extractives

Le mouvement « Les Jambaars » dénonce des écarts financiers, une opacité autour de Sangomar et des pratiques comptables contraires à la sincérité budgétaire, engageant la responsabilité de hauts responsables de l’État

Gueum Sa Bopp, « Les Jambaars », informe l’opinion nationale et internationale de sa décision de saisir le Pôle Judiciaire Financier (PJF), ce mardi à 11 heures, sur la base des constats graves, précis et officiellement validés contenus dans le Rapport ITIE 2024, document public endossé par l’État du Sénégal.

Ce rapport, censé garantir la transparence dans la gestion des ressources extractives, met en lumière des manquements systémiques qui engagent directement la responsabilité politique, administrative et institutionnelle de l’État, au plus haut niveau de l’exécutif.

La plainte annoncée vise, au regard de leurs attributions respectives, la responsabilité de :

Monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, chef du Gouvernement, garant de la cohérence et de la sincérité de l’action gouvernementale ;

Monsieur Biram Souley Diop, Ministre des Mines et de l’Énergie, autorité de tutelle directe du secteur extractif ;

Monsieur Talla Guèye, Directeur général de PETROSEN, bras opérationnel de l’État dans la gestion pétrolière et gazière.

Il ne s’agit ni de procès politique, ni d’acharnement personnel, mais de l’exercice d’un droit citoyen face à des faits documentés, que seule la justice est habilitée à qualifier.

UNE TRANSPARENCE PARTIELLE QUI ENGAGE LA RESPONSABILITÉ DE L’ÉTAT

Le Rapport ITIE 2024 reconnaît que le rapprochement des revenus extractifs pour l’année 2024 n’a couvert que 91,89 % des flux, laissant subsister un écart non réconcilié de 2,48 milliards FCFA (section 1.3, pp. 24–25).

Si cet écart est qualifié de « non significatif » au sens technique de la Norme ITIE, il est politiquement, financièrement et juridiquement significatif.
Aucun État sérieux ne peut banaliser la disparition comptable de plusieurs milliards de francs CFA dans un secteur aussi stratégique.

Plus grave encore, 7 % des paiements déclarés proviennent de formulaires non certifiés, en violation flagrante des exigences minimales de fiabilité.
Cette tolérance institutionnelle pose une question centrale : qui garantit la rigueur lorsque l’État lui-même l’abandonne ?

SANGOMAR : UNE DÉFAILLANCE MAJEURE DE GOUVERNANCE PÉTROLIÈRE

Le champ pétrolier de Sangomar incarne l’un des manquements les plus graves révélés par le Rapport ITIE 2024.

Alors que la production pétrolière a officiellement démarré en juin 2024, le rapport établit que la part de production revenant à l’État sénégalais n’a été retracée dans aucune déclaration pour l’année 2024 (section 1.2.2, pp. 19–20).

Les incohérences entre les données fournies par PETROSEN et Woodside Energy, notamment sur les volumes de Profit Oil, renforcent cette opacité.

Plus troublant encore, les recettes issues de cette production n’apparaissent qu’en 2025, alors même que la commercialisation est intervenue en 2024.
Comment un État producteur de pétrole peut-il être incapable de retracer sa propre part de production l’année même de son extraction ?

Ce silence comptable constitue une faille grave de gouvernance, susceptible de qualification pénale.

DES PRATIQUES COMPTABLES CONTRAIRES À LA SINCÉRITÉ BUDGÉTAIRE

Le Rapport ITIE 2024 confirme une pratique déjà dénoncée par la Cour des Comptes :
des paiements effectués par Woodside en 2024 ont été encaissés en 2024, mais comptabilisés en 2023 (section 1.2.1, p. 17).

Cette manipulation des exercices budgétaires porte atteinte au principe fondamental de sincérité des comptes publics et alimente légitimement le soupçon d’une gestion opportuniste des chiffres de l’État.

CADASTRE MINIER : UNE OPACITÉ LOURDE DE CONSÉQUENCES

Le cadastre minier arrêté au 31 décembre 2024 est jugé incomplet, incapable d’identifier clairement l’ensemble des titres, renouvellements et transferts (section 1.4, p. 26).

Cette opacité fragilise la sécurité juridique, nourrit les conflits fonciers et ouvre la voie à des pratiques contraires à l’intérêt général.
Dans un pays où le foncier est un sujet explosif, ce n’est plus une faiblesse administrative, mais un manquement grave à l’obligation de transparence.

BÉNÉFICIAIRES EFFECTIFS : UNE TRANSPARENCE INACHEVÉE

Malgré l’existence formelle d’un registre des bénéficiaires effectifs, le Rapport ITIE 2024 souligne l’absence d’informations essentielles : pourcentages de détention, modalités de contrôle, identification des personnes politiquement exposées (Exigence 2.5).

Cette carence affaiblit directement la lutte contre les conflits d’intérêts et la corruption dans le secteur extractif.

DES RECOMMANDATIONS RÉPÉTÉES, UNE INACTION PERSISTANTE

Année après année, les mêmes recommandations reviennent (chapitre 8) :

fiabilisation des déclarations,

traçabilité des revenus pétroliers,

complétude du cadastre,

transparence sur les bénéficiaires effectifs.

Tout est connu. Tout est documenté.
Mais rien n’est structurellement corrigé.

À ce stade, il ne s’agit plus d’un déficit de capacité, mais d’un déficit manifeste de volonté politique.

SAISINE DU PÔLE JUDICIAIRE FINANCIER

Face à la gravité, à la répétition et au caractère officiel de ces manquements,
Gueum Sa Bopp « Les Jambaars » annonce le dépôt d’une plainte devant le Pôle Judiciaire Financier, le Rapport ITIE 2024 étant produit comme pièce centrale.

La transparence ne se proclame pas.
Elle se démontre, chiffres à l’appui et comptes à l’équilibre.

Aujourd’hui, le propre rapport de l’État démontre que des corrections urgentes s’imposent, sous le contrôle de la justice.

Mouvement Gueum Sa Bopp « Les Jambaars »
Fait à Dakar, le 29 décembre 2025

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°638 – 26/12/2025

🔴 DERNIER EMPRUNT OBLIGATAIRE DE 400 MILLIARDS SUR LE MARCHÉ FINANCIER RÉGIONAL DE L’UEMOA : ÇA COINCE POUR LE SÉNÉGAL
🔴 PREMIÈRE VAGUE D’ACCORDS «  AMERICA FIRST » EN MATIÈRE DE SANTÉ MONDIALE : L’ADMINISTRATION TRUMP ZAPPE DAKAR

🔴 DÉCISION DE LA CAF D’ORGANISER LA CAN TOUS LES QUATRE ANS : CONTROVERSE AUTOUR DE MOTSEPE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°637 – 24/12/2025

🔴 LIBÉRATION DE DEMBA NGOM ORDONNÉE PAR LA CHAMBRE D’ACCUSATION : NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE DANS L’AFFAIRE FARBA
🔴 COUP DE FILET DE LA BRIGADE TERRITORIALE DE POPENGUINE : 123 CLENDESTINS INTERCEPTÉS

🔴CAN2025 – ENTRÉE EN LICE DU SÉNÉGAL : LES LIONS 5 BOUFFENT LES ZEBRES SANS TREMBLER

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°636 – 23/12/2025

🔴 TABLE RONDE SUR LA CEDEAO+ : DAKAR POUR UN NOUVEL ESPACE OUEST – AFRICAIN INCLUSIF
🔴 LOI D’AMNISTIE DU 13 MARS 2024 ET «  ÉLÉMENT NOUVEAU » AU DOSSIER : GËUM SA BOPP PREND LE CONTREPIED DES AV0CATS DE SONKO

🔴 CAN 2025 – SÉNÉGAL-BOTSWANA : LES « LIONS » DE LA TERANGA PRÊTS À RUGIR DÈS L’ENTRÉE EN LICE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°635 – 22/12/2025

🔴 LAC ROSE OPPOSE UN NIET CATÉGORIQUE : LEVÉE DE BOUCLIERS CONTRE ORASCOM
🔴 PAIX EN CASAMANCE : DIOMAYE TEND LA MAIN AU MFDC

🔴 CAN 2025 : LES LIONS PRÊTS POUR L’ENTRÉE EN LICE CONTRE LE BOTSWANA

Aéroport de Ziguinchor : les travaux seront achevés d’ici fin avril 2026, selon le président Diomaye Faye

Les travaux de modernisation de l’Aéroport de Ziguinchor connaissent une avancée jugée satisfaisante par les autorités. En visite sur le chantier ce samedi, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé que l’infrastructure sera livrée d’ici la fin du mois d’avril 2026, mettant ainsi fin à une longue période d’attente pour les populations du sud du pays.

Au terme de sa visite, le chef de l’État s’est félicité de la reprise effective des travaux et du rythme soutenu observé sur le site. Selon lui, cette dynamique positive traduit la volonté des autorités de respecter les engagements pris en matière d’infrastructures stratégiques, en particulier dans les régions longtemps confrontées à des difficultés d’accessibilité. « Cette visite nous a permis de constater non seulement la reprise effective des travaux, mais surtout le rythme soutenu auquel ils avancent », a-t-il déclaré.

Pour garantir le respect des délais contractuels, l’État a mobilisé une enveloppe financière globale de 13 milliards de francs CFA. Le président a précisé qu’un montant de 7 milliards de francs CFA a déjà été injecté en 2025 à travers la loi de finances rectificative, tandis que les 6 milliards restants seront inscrits dans la loi de finances initiale de 2026. Ces ressources financières, a-t-il assuré, permettront à l’entreprise chargée de l’exécution du chantier de tenir son engagement de livrer l’ouvrage à la date annoncée.

Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur la nécessité de maintenir un haut niveau de qualité dans l’exécution des travaux. Il a appelé les entreprises impliquées à respecter scrupuleusement les normes techniques et à préserver la conception architecturale initialement prévue pour l’aéroport, soulignant l’importance de cette infrastructure pour l’image et le développement de la région.

À terme, la modernisation de l’Aéroport de Ziguinchor devra contribuer à améliorer significativement l’accessibilité aérienne de la Casamance. Le président a rappelé que ce projet s’inscrit dans le Programme national de desserte aérienne des régions, lui-même intégré à l’Agenda national de transformation Sénégal 2050. Cet agenda stratégique vise à renforcer la connectivité territoriale, réduire les inégalités régionales et stimuler le développement économique à l’échelle nationale.

Dans cette perspective, le chef de l’État a annoncé que des études sont actuellement en cours pour étendre ce programme de desserte aérienne à d’autres régions du pays, à partir des aéroports régionaux existants. Cette extension se fera, a-t-il précisé, en tenant compte des orientations et priorités définies par l’Agenda Sénégal 2050.

Enfin, Bassirou Diomaye Faye a rappelé que la région de Ziguinchor occupe une place centrale dans la politique nationale de territorialisation engagée depuis l’arrivée au pouvoir de l’actuelle équipe dirigeante. Selon lui, la relance de projets structurants comme l’aéroport constitue un levier essentiel pour accompagner le retour durable de la paix, soutenir le tourisme, dynamiser les échanges économiques et répondre aux attentes des populations locales.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°634 – 19/12/2025

🔴 GRÈVE DE 48 HEURES ANNONCÉE POUR CAUSE DE NON-RESPECT DES ACCORDS : LE SECTEUR DE LA SANTÉ EN ÉBULLITION
🔴 LE FDR FAIT LE BILAN DE LA GOUVERNANCE DE PASTEF POUR L’ANNÉE 2025 : «  UN FIASCO ! »

🔴 TAGGATO AVEC LE PEUPLE AU STADE LSS : LA MISSION DIEULI NDAMLI EN BRANLE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°633 – 18/12/2025

🔴 ÉCHOS DU PJF : FARBA BLANCHI PAR TAHIROU
🔴 ECHANGES ENTRE DÉLÉGATIONS PARLEMENTAIRES À JOHANNESBURG : LE GRAND ORAL DE THÉRÈSE FAYE

🔴 REMISE DE DRAPEAU POUR MAROC 2025 : DIOMAYE ENCENSE LES GAÏNDÉS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°632 – 17/12/2025

🔴 AFFAIRE « ASER-GATE » : TAS PROJETTE DE SAISIR LA JUSTICE ESPAGNOLE
🔴 INAUGURATION DE ISEVEM : DIOMAYE OUVRE L’ÈRE D’UNE INDUSTRIE DE DÉFENSE NATIONALE

🔴 JOJ DAKAR 2026 : DIOMAYE MET LA PRESSION POUR ACCÉLÉRER LES PRÉPARATIFS
🔴 CAN 2025 : MAMADOU LAMINE CAMARA PREND LE RELAIS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°631 – 16/12/2025

🔴 AUDITION AU POOL JUDICIAIRE FINANCIER : L’ÉTAT DE SANTÉ DE FARBA DÉGRINGOLE ET INQUIÈTE
🔴 ACCORDS PORTANT EXTRADITIONS DE RESSORTISSANTS ENTRE LE SÉNÉGAL ET LA FRANCE : YASSINE FALL TCHIPE CHRISTINE FAGES

🔴 CAN 2025 : PREMIER GALOP DES LIONS AVEC HUIT JOUEURS PRÉSENTS
🔴 ÉQUIPE NATIONALE : FABREGAS INQUIET POUR ASSANE DIAO, THIAW MIS EN CAUSE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°630 – 15/12/2025

🔴 BADARA GADIAGA , POUR QUE NUL N’EN IGNORE :« J’AI ÉTÉ UN OTAGE POLITIQUE PENDANT 154 JOURS »
🔴 APRÈS L’ANNULATION DES ARRÊTÉS : APPEL PRÊTE À TRAÎNER LE MINISTÈRE EN JUSTICE

🔴 PAPE THIAW À FABREGAS : « LE PROFESSIONNALISME EST TOTAL CHEZ NOUS »
🔴 LIGUE 1 (7ᵉ JOURNÉE) : LE JARAAF FRAPPE FORT, GORÉE ET CASA FREINENT

Les prêts du Sénégal bradés sur les marchés : la dette sous tension, l’alerte rouge chez les investisseurs

Les signaux d’alerte autour de la dette publique sénégalaise deviennent de plus en plus visibles sur les marchés financiers internationaux. Selon plusieurs sources du secteur financier citées par l’agence Reuters, des prêts commerciaux à court terme contractés par l’État du Sénégal sont actuellement proposés à des niveaux de décote rarement observés, traduisant une inquiétude croissante quant à la capacité du pays à honorer ses engagements financiers à court et moyen termes.

D’après ces sources, certains prêts libellés en euros, arrivant à échéance dès le mois de février prochain, s’échangent à des prix inférieurs ou égaux à 80 centimes pour un euro. Une situation jugée particulièrement préoccupante par les analystes, d’autant plus que ces instruments financiers sont de très courte maturité. En temps normal, des prêts de ce type, proches de l’échéance, conservent une valeur élevée, sauf en cas de risque sérieux de défaut ou de restructuration. Deux sources citées par Reuters soulignent qu’il est exceptionnel que des prêts commerciaux à court terme soient cédés à des niveaux aussi bas, ce qui reflète une perte manifeste de confiance des investisseurs.

Cette défiance intervient dans un contexte déjà fortement dégradé des finances publiques sénégalaises. Le pays est plongé dans une crise de la dette depuis la révélation de plus de 11 milliards de dollars d’engagements financiers non déclarés par l’administration précédente. Cette découverte a provoqué une révision brutale des indicateurs macroéconomiques, propulsant le ratio dette/PIB à plus de 119 %, un niveau largement considéré comme critique par les institutions financières internationales et les marchés. En réaction, le Fonds monétaire international avait suspendu, l’an dernier, son programme de financement de 1,8 milliard de dollars destiné au Sénégal, privant ainsi l’État d’un soutien multilatéral crucial.

Privé de cet appui du FMI, le gouvernement sénégalais s’est retrouvé contraint de recourir davantage aux emprunts commerciaux et à la dette intérieure pour couvrir ses besoins de financement. Une stratégie qui, si elle permet de répondre aux urgences budgétaires, expose le pays à des conditions de financement plus coûteuses et à une vulnérabilité accrue face aux marchés. Pour de nombreux investisseurs et analystes, l’absence prolongée d’un programme actif avec le FMI alimente désormais l’hypothèse d’une restructuration de la dette, au moins partielle, afin de rétablir la soutenabilité des finances publiques.

Des discussions sont certes en cours avec l’institution de Bretton Woods pour la mise en place d’un nouveau programme d’assistance, mais les négociations semblent traîner en longueur. Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a récemment reconnu que le FMI plaide pour une restructuration partielle de certaines dettes, une option qu’il a publiquement qualifiée de « disgrâce » pour le Sénégal. Cette divergence de positions nourrit l’incertitude et contribue à la nervosité des marchés.

Interrogé par Reuters sur les conditions de négociation et de valorisation des prêts concernés, le ministère sénégalais des Finances a rejeté ces informations, les qualifiant d’inexactes. Toutefois, plusieurs sources proches du dossier indiquent qu’elles n’envisagent pas, à ce stade, de se positionner sur ces actifs, jugés trop risqués. Reuters précise par ailleurs n’avoir pas été en mesure de confirmer si des offres fermes avaient été formulées par d’autres investisseurs, ce qui renforce l’idée d’un marché hésitant et prudent.

La dégradation du sentiment des investisseurs se reflète également sur le marché des obligations internationales du Sénégal. Ces dernières semaines, les titres souverains ont atteint des niveaux historiquement bas. Les obligations libellées en euros arrivant à échéance en 2028 se négocient autour de 70 centimes pour un euro, tandis que celles en dollars et en euros échéant en 2031 et au-delà oscillent entre 54 et 61 centimes, selon les données de la plateforme Tradeweb. Ces niveaux sont largement inférieurs au seuil de 70 centimes, généralement considéré par les marchés comme un indicateur de dette en situation de détresse.

Selon deux sources citées, les prêts actuellement sous pression auraient été initialement structurés par la banque Standard Chartered, sans qu’il soit possible d’identifier clairement les détenteurs actuels de ces créances. L’établissement bancaire, présent de longue date au Sénégal, a décliné tout commentaire. Pour rappel, Standard Chartered a participé au financement de plusieurs projets structurants dans le pays, notamment le stade olympique de Diamniadio et des infrastructures liées au nouveau port de Ndayane.

À cette situation déjà tendue s’ajoute un calendrier de remboursement particulièrement lourd. D’après des documents publics, le Sénégal devra honorer en 2026 des remboursements de dette commerciale s’élevant à 1 017,56 milliards de francs CFA, soit environ 1,8 milliard de dollars, au profit de créanciers internationaux. Un volume de paiements qui accentue la pression sur un État aux marges budgétaires réduites et dont la crédibilité financière est aujourd’hui sérieusement mise à l’épreuve.

Dans ce contexte, la manière dont les autorités sénégalaises parviendront à restaurer la confiance des partenaires financiers, à clarifier la situation réelle de la dette et à conclure un accord crédible avec le FMI sera déterminante pour éviter une aggravation de la crise et un scénario de restructuration subi. Pour l’heure, les marchés semblent déjà avoir tranché : la dette sénégalaise est entrée dans une zone de turbulences majeures.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°628 – 11/12/2025

🔴 LA LOUPE DE LA «  REPUBLIQUE DES VALEURS » SUR LES BLOCAGES DU PROJET PORTANT ÉLECTRIFICATION DE 1600 VILLAGES : OÙ SONT PASSÉS LES 37 MILLIARDS ? S’INTERROGE LA CESCE
🔴 LA COUR SUPRÊME DÉSAVOUE LE MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION : TOUS LES ARRÊTÉS ANNULÉS

🔴 CAN 2025 : PAPE THIAW DÉVOILERA LA LISTE DES 28 « LIONS » DEMAIN

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°628 – 11/12/2025

🔴 « DETTE CACHÉE ET AUSTÉRITÉ » : L’ESPOIR DÉMOCRATIQUE FRAGILISÉ, SELON CIVICUS
🔴 LE TRÉSOR SÉNÉGALAIS EN MODE HERCULE : 35,728 MILLIARDS DE FCFA LEVÉS EN UN JOUR

🔴 CHOC ET SUSPENSE EN LIGUE DES CHAMPIONS : ARSENAL BRILLE, LA JUVENTUS ET BENFICA RENAISSENT

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°627 – 10/12/2025

🔴 « DÉMISSION » DE CHEIKH DIBA : QU’EN EST-IL ?
🔴 DISTRIBUTION DE 1,8 MILLIARD F CFA À DES MILITANTS DE PASTEF : ABDOU MBOW CRIE AU SCANDALE

🔴 LIGUE DES CHAMPIONS : BELLE SOIRÉE POUR MONACO, LIVERPOOL ET BARÇA

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°626 – 09/12/2025

🔴 LE VICE-AMIRAL OUMAR WADE À LA TÊTE DES ARMÉES : LE GOUVERNAIL PASSE À LA MARINE
🔴 CE QU’IL Y A DERRIÈRE LA BAISSE DES PRIX DU CARBURANT SELON DELPHINE DIATTA : UNE « VÉRITÉ INAVOUÉE »

🔴 MONDIAL 2026 / MAMADOU NIANG RAVI PAR LE REMAKE SÉNÉGAL VS FRANCE : « ON VA ESSAYER DE GAGNER »
🔴 CANDIDATURES À PRÉSIDENCE DE LA FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DE LUTTE : UNE SEULE FEMME EN LICE !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°625 – 08/12/2025

🔴 ÉDUCATION / FORCES DE L’ORDRE DANS LES FRANCHISES UNIVERSITAIRES, REVENDICATIONS DU CUSEMS : LA MÈCHE RESTE ALLUMÉE
🔴 JOURNÉE DES « MARTYRS » : 2029 EN TOILE DE FOND

🔴 LIGUE 1 / DERBY DE LA BANLIEUE : AS PIKINE ÉTRILLE GUÉDIAWAYE FC
🔴 NGB S’INCLINE DEVANT LE DUC : SURPRISE EN LIGUE 2

Présidentielle 2029 : Ousmane Sonko réaffirme sa candidature et défie toute tentative d’exclusion

Ousmane Sonko a profité, ce dimanche, de la cérémonie de commémoration en hommage aux « martyrs » des manifestations survenues entre 2021 et 2024 pour envoyer un message politique clair : il sera candidat à la présidentielle de 2029. Le leader du Pastef-Les Patriotes, désormais figure centrale de la scène politique sénégalaise, a tenu un discours offensif, mêlant mémoire, justice et perspectives électorales.

Face aux familles des victimes, à ses militants et aux responsables du parti réunis au Grand Théâtre, Ousmane Sonko a rappelé les obstacles politiques et judiciaires qui ont jalonné son parcours depuis 2021. C’est dans ce contexte chargé qu’il a lancé une déclaration forte : « Après 2024, personne ne pourra m’empêcher de participer à une élection… ». Une affirmation qui sonne comme une mise en garde directe à toute tentative future de contestation de son éligibilité.

Sa sortie intervient alors que la question de sa participation au scrutin de 2029 continue d’alimenter le débat public. Sa condamnation pour diffamation dans l’affaire Prodac, qui l’opposait à Mame Mbaye Niang, avait suscité une longue bataille judiciaire et politique autour de son statut électoral. L’affaire avait été au cœur des tensions préélectorales de 2024, conduisant notamment à son exclusion provisoire des listes électorales avant son retour sur la scène institutionnelle.

En évoquant son avenir politique, Ousmane Sonko a voulu dissiper tout doute : pour lui, 2029 est désormais un horizon incontournable. Il a assuré que plus aucune manœuvre judiciaire ou administrative ne pourra entraver sa candidature. Cette déclaration marque le début d’une nouvelle séquence politique, alors même que son gouvernement poursuit des réformes majeures dans plusieurs secteurs et que Pastef tente de consolider son assise nationale.

Devant une assistance acquise à sa cause, le Premier ministre a également replacé cette annonce dans une vision plus large : celle de poursuivre le combat entamé depuis plus d’une décennie pour, selon lui, transformer les institutions et garantir une véritable justice sociale au Sénégal. Son discours, empreint de détermination, laisse présager une campagne future qui s’annonce déjà musclée.

Cette prise de position, qui intervient quatre ans avant le scrutin, est perçue comme une volonté d’installer très tôt les lignes du débat politique national. Elle devrait faire réagir la classe politique, en particulier ses adversaires qui voient dans cette affirmation anticipée une manière d’occuper le terrain médiatique et de resserrer les rangs de ses partisans autour d’un objectif clair.

Baisse des prix du carburant : les nouveaux tarifs appliqués dès ce samedi

Comme annoncé vendredi par le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Soulèye Diop, le gouvernement a procédé à une révision à la baisse des prix des hydrocarbures. La Commission de régulation du secteur de l’Énergie (CRSE) a officialisé la mesure, confirmant que la nouvelle tarification entre en vigueur ce samedi 6 décembre 2025 à partir de 18 heures précises.

Cette révision concerne deux produits stratégiques pour l’économie nationale : le supercarburant et le gasoil. Désormais, le litre de supercarburant, auparavant fixé à 990 FCFA, sera vendu à 920 FCFA. Quant au gasoil, il connaît une baisse encore plus marquée, passant de 755 FCFA à 680 FCFA. Une réduction de 75 FCFA qui devrait impacter positivement le coût du transport, de la production et des activités génératrices de revenus.

Cette décision intervient dans un contexte où la question du pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations des ménages. Les déplacements quotidiens, le transport des marchandises et le fonctionnement de nombreux secteurs économiques dépendent directement du prix des carburants. Pour beaucoup d’usagers, cette baisse représente donc une bouffée d’oxygène bienvenue.

Du côté du ministère de l’Énergie, l’on souligne que cette révision tarifaire s’inscrit dans la volonté du gouvernement d’ajuster régulièrement les prix en fonction de l’évolution du marché international et des capacités nationales. La CRSE, chargée de fixer et de suivre les tarifs, assure pour sa part que d’autres réajustements sont possibles si les conditions économiques le permettent.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°624 – 06 ET 07/12/2025

🔴 BAISSE DES PRIX DU CARBURANT ET DE L’ÉLECTRICITÉ DANS MOINS DE 15 JOURS : LES SÉNÉGALAIS BIENTÔT SOULAGÉS ?
🔴 UTILISATION D’UNE « DÉROGATION FICTIVE » ET ÉVAPORATION PRÉSUMÉE DE 37 MILLIARDS F CFA TAS DÉPOUSSIÈRE L’« ASER-GATE »

🔴 TIRAGE AU SORT MONDIAL 2026 / DÉLÉGATION PLÉTHORIQUE DE LA FSF : UN LUXE AU DÉTRIMENT DES PRIORITÉS DU FOOT SÉNÉGALAIS
🔴 COUPE DU MONDE / 24 ANS APRÈS : REMAKE DU SÉNÉGAL VS FRANCE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°623 – 05/12/2025

🔴 TRIBUNAL DE DAKAR / ZAKIYOULAHI SOW RECONNU COUPABLE D’ESCROQUERIE : ABDOULAYE SYLLA REMPORTE LA MACHE
🔴 COUR D’APPEL DE DAKAR / LIBERTÉ PROVISOIRE DE BADARA GADIAGA : LE PARQUET A LE DERNIER MOT

🔴 TIRAGE AU SORT DU MONDIAL 2026 : JOUR DE RÉVÉLATION POUR LES « LIONS »
🔴 CANOË-KAYAK / OBJECTIF J.O. 2028 : LA CHAMPIONNE D’AFRIQUE, COMBÉ SECK, SOLLICITE DU SOUTIEN

Badara Gadiaga : la Chambre d’accusation confirme sa liberté provisoire sous bracelet électronique

Les avocats du chroniqueur de la TFM, Badara Gadiaga, étaient ce jeudi 4 décembre devant la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Dakar, pour examiner le recours introduit par le ministère public. Celui-ci contestait l’ordonnance du juge d’instruction ayant accordé au journaliste une liberté provisoire sous bracelet électronique.

Selon des informations rapportées par Seneweb, à l’issue des plaidoiries, la Chambre d’accusation a confirmé la décision du juge d’instruction, donnant ainsi raison à la défense de Gadiaga. Cette décision sera définitive à moins que le parquet général ne se pourvoie en cassation dans les délais légaux.

Pour rappel, après son audition au fond, le doyen des juges du Tribunal de Dakar avait ordonné, le 10 novembre dernier, la mise en liberté provisoire de Badara Gadiaga avec port du bracelet électronique. Une décision à laquelle s’était opposé le procureur de la République, qui avait immédiatement interjeté recours, transférant l’affaire à la juridiction supérieure.

La Chambre d’accusation a donc tranché : la liberté provisoire est maintenue, assortie du bracelet électronique, et le chroniqueur est autorisé à poursuivre ses activités professionnelles entre 7h et 21h, sous réserve du strict respect des obligations imposées par la justice.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°622 – 04/12/2025

🔴 PUBLI-RÉDACTIONNEL / GOUVERNANCE TERRITORIALE : LA VISION D’ALIOUNE SARR PREND LE LEAD
🔴 RÉSOLUTION DE LA CRISE ESTUDIANTINE : CHAPELET DE PROPOSITIONS DE GUEUM SA BOPP

🔴 CONVOCATION DES JOUEURS, REMISE DU DRAPEAU, DÉPART POUR LA CAN : LE CALENDRIER DES « LIONS » DÉVOILÉS
🔴 MONDIAL FÉMININ DE HANDBALL : DÉFAITE DES « LIONNES » FACE AU DANEMARK

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°621 – 03/12/2025

🔴 LES FORCES DE L’ORDRE DANS LE CAMPUS SOCIAL ET PÉDAGOGIQUE DE L’UCAD : ÇA CHAUFFE !
🔴 LANCEMENT D’UN EMPRUNT OBLIGATAIRE PAR APPEL PUBLIC À L’ÉPARGNE POUR FINANCER LA VISION SÉNÉGAL 2050 : CAP SUR 400 MILLIARDS F CFA

🔴 CAN 2025 / ACCRÉDITATIONS, HÉBERGEMENT, TRANSPORT, ETC : L’ANPS CALIBRE LE DISPOSITIF
🔴 PREMIÈRE RÉUNION DU COMITÉ D’URGENCE DE LA FSF : 10 DÉCISIONS MAJEURES RETENUES

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°620 – 02/12/2025

🔴 LES CAMPUS UNIVERSITAIRES EN ÉBULLITION : L’ÉTAT CALME LE JEU
🔴 DOUMBOUYA : FEUILLE DE ROUTE ET LEADERSHIP : LE REGARD D’AMADOU DIOP

🔴 MONDIAL FÉMININ DE HANDBALL / VICTOIRE CONTRE L’IRAN ET QUALIFICATION : LES « LIONNES » ASSURENT
🔴 NOUVELLES SÉLECTIONS U14, U16 ET U18 (GARÇONS, FILLES) : LA FSF INVESTIT DANS L’AVENIR

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°619 – 01/12/2025

🔴 UNE DÉLÉGATION DE LA CEDEAO ATTENDUE EN GUINÉE-BISSAU AUJOURD’HUI : DIOMAYE DANS LA BOUCLE
🔴 INTERPELLATION D’UN ANCIEN MEMBRE DE L’ESCADRON DE LA MORT DE YAHYA JAMMEH ET DE SES ACOLYTES : ADAMA BARROW À DAKAR

🔴 LES SUPPORTERS DE GUÉDIAWAYE FC ENVAHISSENT LA PELOUSE APRÈS LE DEUXIÈME BUT DE LA SONACOS : SCÈNES DE VIOLENCES EN LIGUE 1
🔴 MEILLEURS BUTEURS AFRICAINS : SADIO MANÉ DANS LE TOP 5

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°618 – 29 ET 30/11/2025

🔴 APRÈS L’ANNONCE DE CHEIKH DIBA SUR LES BESOINS DE LIQUIDITÉ DU SÉNÉGAL : LES EUROBONDS DÉGRINGOLENT
🔴 COUP D’ÉTAT EN GUINÉE-BISSAU : SONKO CRIE À LA « COMBINE »

🔴 UFOA-A SCOLAIRE U15 : LE SÉNÉGAL CONFIRME SA SUPRÉMATIE
🔴 ARABIE SAOUDITE : DES « LIONS » MIS AU REPOS AVANT LA CAN

Dernière minute : L’épouse du journaliste Madiambal Diagne évacuée en urgence à l’Hôpital Principal de Dakar

Un développement préoccupant vient de survenir dans l’affaire impliquant la famille du journaliste et patron de presse Madiambal Diagne. Son épouse, Bineta Diaby, qui était jusqu’ici hospitalisée à l’Hôpital Aristide Le Dantec, a été évacuée d’urgence ce vendredi à l’Hôpital Principal de Dakar. Selon des sources proches du dossier, son état de santé se serait brusquement dégradé, nécessitant une prise en charge médicale plus soutenue.

Bineta Diaby était internée depuis plusieurs jours à Le Dantec, mais les médecins auraient constaté une évolution jugée « très difficile », ce qui a motivé son transfert immédiat vers un établissement mieux équipé pour faire face à la gravité de la situation. Pour l’instant, aucune information officielle n’a été communiquée sur la nature exacte de son malaise, mais son entourage évoque une forte détérioration de son état physique et moral depuis son arrestation.

Pour rappel, l’épouse de Madiambal Diagne a été arrêtée en septembre dernier, en même temps que deux de leurs fils et un proche de la famille. Tous ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre d’une vaste enquête portant sur des accusations d’« escroquerie portant sur des deniers publics, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux ». Une affaire qui a suscité de nombreux commentaires dans le paysage médiatique et politique, compte tenu de la notoriété du journaliste.

Depuis leur incarcération, plusieurs sources rapportent que Bineta Diaby avait exprimé des difficultés psychologiques et physiologiques, accentuées par les conditions de détention et la pression médiatique entourant le dossier. Son avocat avait déjà alerté sur la nécessité d’un suivi médical rapproché.

Son transfert vers l’Hôpital Principal constitue donc une étape critique, qui pourrait relancer le débat sur la santé des personnes détenues et leurs conditions de prise en charge dans les structures pénitentiaires et hospitalières du pays. Les prochaines heures seront déterminantes pour évaluer son évolution.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°617 – 28/11/2025

🔴 EMBALÓ AU SÉNÉGAL APRÈS MOULT TRACTATIONS : DAKAR AU CENTRE DES ENJEUX
🔴 NOUVELLES TÊTES À L’OFNAC : MOUSTAPHA KA ET BIRAHIME SECK ASSURENT LA PRÉSIDENCE

🔴 COUPE DU MONDE FÉMININE DE HANDBALL : LE SÉNÉGAL S’INCLINE FACE À LA HONGRIE
🔴 LIGUE EUROPA : L’OL PREND LA TÊTE DU CLASSEMENT

Crise en Guinée-Bissau : le président Umaro Sissoco Embaló exfiltré et accueilli à Dakar par les autorités sénégalaises

Le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló a été exfiltré et rapatrié d’urgence à Dakar dans la soirée de ce jeudi, à la suite de la dégradation rapide de la situation sécuritaire en Guinée-Bissau. L’information a été confirmée par un communiqué officiel du ministère sénégalais de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, qui précise que l’opération a été menée sous la supervision directe du chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

Selon les autorités sénégalaises, la décision d’intervenir a été prise dès les premières heures de la crise, alors que des éléments des forces armées bissau-guinéennes tentaient de prendre le contrôle des institutions. Présenté comme une opération d’urgence, le dispositif mis en place par Dakar a consisté à affréter un aéronef spécial dépêché à Bissau afin d’assurer l’exfiltration du président Embaló. Plusieurs responsables politiques et diplomatiques, ainsi que des membres de missions d’observation électorale présents dans la capitale bissau-guinéenne lors des événements, ont également été évacués.

Le communiqué du ministère précise que les autorités sénégalaises sont restées en contact permanent avec les différentes parties prenantes, tant au niveau national qu’au sein des organisations régionales. Cette intervention s’inscrit dans le cadre des discussions menées au sein de la CEDEAO, qui s’est réunie en sommet extraordinaire pour examiner la situation en Guinée-Bissau. Réunis en mode virtuel, les dirigeants de l’organisation ouest-africaine ont condamné sans équivoque la tentative de prise de pouvoir par la force et ont exigé le rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel.

Durant cette réunion, le président Bassirou Diomaye Faye a insisté sur l’urgence de protéger les populations civiles et de préserver l’intégrité du processus électoral bissau-guinéen. Il a également appelé à la libération de toutes les personnes interpellées dans le cadre des violences enregistrées ces derniers jours. À l’issue des échanges, les chefs d’État de la CEDEAO ont décidé de la mise en place d’un comité de médiation restreint chargé de se rendre prochainement à Bissau afin de faciliter le dialogue et d’accompagner la désescalade.

Avec l’arrivée « saine et sauve » du président Embaló à Dakar, le Sénégal réaffirme sa disponibilité à œuvrer de concert avec la CEDEAO, l’Union africaine et les partenaires internationaux pour favoriser un retour rapide à la normale en Guinée-Bissau. Les autorités sénégalaises soulignent enfin que la stabilité de ce pays voisin reste essentielle pour la sécurité de l’ensemble de la région ouest-africaine, déjà confrontée à de multiples défis politiques et sécuritaires.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°616 – 27/11/2025

🔴 COMMUNICATION D’OUSMANE SONKO EN CONSEIL DES MINISTRES : AMNÉSIE AUTOUR D’ABOU DABI
🔴 AUDIENCE EN APPEL SUR LA MISE EN LIBERTÉ PROVISOIRE DE BADARA GADIAGA : SUSPENSE À LEVER LE JEUDI 04

🔴 CAN 2025 : LE VAINQUEUR VA EMPOCHER 4 MILLIARDS F CFA
🔴 CAN 2025 : LES FOOTBALLEURS REJOIGNENT LEURS SÉLECTIONS À PARTIR DU 8 DÉCEMBRE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°615 – 26/11/2025

🔴 REBASING DE L’ÉCONOMIE : LE PIB S’ENVOLE DE 13,5%
🔴 « AGENDA CACHÉ » POUR 2027 ET 2029 : UNE « CONSPIRATION », D’APRÈS BOUGANE ET CIE

🔴 PAIEMENT DE 127 MILLIONS DE FRANCS CFA D’ENGAGEMENTS FINANCIERS : LA FSF MET FIN AUX RETARDS !
🔴 RETOMBÉES BRÉSIL-SÉNÉGAL : LA FSF PERÇOIT 300 000 EUROS (Par Mbaye Jacques DIOP)

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°614 – 25/11/2025

🔴 RELATIONS DIOMAYE-SONKO : LE MYSTÈRE S’ÉPAISSIT
🔴 554 INTERPELLATIONS : GROS COUP DE FILET DE LA POLICE ET DE LA GENDARMERIE

🔴 PREMIER LEAGUE : GANA GUEYE EXCLU POUR UNE GIFLE SUR MICHAEL KEANE
🔴 BASKET : ASUC SPORTS REMPORTE LE TITRE EN NATIONALE 2 FÉMININE ET ACCÈDE À LA N1

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°613 – 24/11/2025

🔴 NOUVEAU SOUTIEN À LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT DU SÉNÉGAL : CRÉATION DU FOVAS
🔴 MOUVEMENT « SONKO DÉGAGE » ET COALITION « DIOMAYE PRÉSIDENT » : ÉCHEC DU RAPPROCHEMENT

🔴 RÉPLIQUE CONTRADICTOIRE À MBAYE JACQUES DIOP (PAR NDIAMÉ DIOP)
🔴 AL-NASSR DOMINE AL-KHALEEJ (4-1) : MANÉ ET RONALDO EN VEDETTE

Promotion au sommet de la hiérarchie militaire : le colonel Birane Niang élevé au grade de général de brigade

Le président de la République a entériné, par décret, la promotion du colonel Birane Niang au grade de général de brigade, avec effet à compter du 3 décembre 2025. Le document, signé le 18 novembre, s’appuie sur les textes législatifs régissant l’organisation des Forces armées et la Défense nationale, et confirme l’intégration de l’officier dans la première section active des cadres de l’État-major général. Cette décision marque une étape importante dans la carrière du militaire, né le 22 octobre 1966, dont le parcours au sein de l’institution a été jalonné de responsabilités successives et d’engagements stratégiques.

La promotion, selon les dispositions en vigueur, intervient après avis du ministre des Forces armées. Elle illustre la continuité du processus de gestion et de renouvellement des effectifs supérieurs au sein de l’armée, dans un contexte institutionnel marqué par plusieurs réaménagements récents. Depuis la nomination du Premier ministre en avril 2024, suivie de la mise en place du gouvernement en septembre 2025, l’architecture administrative de l’État a connu une redéfinition des attributions entre la Présidence, la Primature et les différents ministères. Le décret officialisant l’élévation de Birane Niang rappelle ainsi la répartition actualisée des services de l’État, des établissements publics et des sociétés nationales, une précision qui situe cette décision dans la dynamique globale de réorganisation administrative engagée par les autorités.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°612 – 21/11/2025

🔴 ATTAQUES CONTRE IDRISSA SECK ET MIMI TOURÉ : HARO SUR FADILOU KEÏTA
🔴 SANTÉ / CONFIRMATION DE LA GRÈVE GÉNÉRALE LES 4 ET 5 DÉCEMBRE : LA F2S RESSERRE L’ÉTAU

🔴 JEUX ISLAMIQUES 2025 / SAUT EN LONGUEUR : AMATH FAYE VICE-CHAMPION !
🔴 LA PERTINENCE DU MATCH SÉNÉGAL-KENYA : UNE QUESTION LÉGITIME ! (Par Mbaye Jacques Diop)

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°611 – 20/11/2025

🔴 « LE PRÉSIDENT MACKY SALL N’EST PAS TON ÉGAL » : MAMADOU DJIGO RECADRE OUSMANE SONKO
🔴 RALLIEMENTS DU DR CHEIKH DIENG, D’AMADOU LY AKILEE ET DE GAOUSSOU KOMA : DIOMAYE PRÉSIDENT RENFORCÉE

🔴 CAF AWARDS 2025 : ACHRAF HAKIMI, ROI DU FOOT AFRICAIN
🔴 CAF AWARDS 2025 : TABARA MBODJI ÉLUE MEILLEURE ASSISTANTE ARBITRE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°610 – 19/11/2025

🔴 GEL DES IMPORTATIONS DE BANANES : UN FIASCO
🔴 « ASER-GATE » / CONVOQUÉ AUJOURD’HUI SUITE À SA PLAINTE : TAS À LA SECTION DE RECHERCHES

🔴 LE SÉNÉGAL ÉCRASE LE KENYA : 8 BUTS, ZÉRO RÉPONSE !
🔴 MISES LORS DU SÉNÉGAL VS BRÉSIL : LES PARIEURS SÉNÉGALAIS PERDENT PLUS DE 540 MILLIONS F CFA

Budget de l’État au 3ᵉ trimestre 2025 : recettes en hausse mais déficit alarmant de 1 059 milliards de F CFA

L’exécution du budget de l’État du Sénégal au troisième trimestre 2025 révèle une situation financière marquée par un contraste saisissant entre la progression notable des recettes publiques et l’ampleur persistante du déficit budgétaire, évalué à 1 059 milliards de francs CFA. C’est ce qui ressort du rapport d’exécution trimestrielle consulté par Ledakarois, document qui met en lumière à la fois des avancées encourageantes en matière de mobilisation des recettes et des défis structurels liés aux dépenses publiques et à la dynamique de financement.

Selon les chiffres communiqués, les recettes du budget général ont atteint 3 254 milliards de francs CFA à fin septembre 2025, soit un taux de réalisation de 69,7% par rapport à l’objectif annuel fixé à 4 668,9 milliards. Cette performance représente une hausse de 367,5 milliards de francs CFA, correspondant à une progression de 12,7% en glissement annuel. Cette augmentation est attribuée aux efforts de recouvrement déployés par les services fiscaux, appuyés par des dispositifs d’élargissement de l’assiette, de digitalisation des procédures et d’intensification du contrôle fiscal.

Les recettes fiscales se chiffrent à 2 987,9 milliards de francs CFA, avec un taux de réalisation de 72,9% de la cible annuelle, traduisant une croissance de 7,6% par rapport à la même période de 2024. Les recettes non fiscales affichent un montant de 214,2 milliards, avec un taux de réalisation supérieur à 75%, confirmant leur bonne dynamique. Cependant, les dons restent nettement en deçà des attentes, ne représentant que 18,1% des prévisions, avec seulement 52 milliards mobilisés, ce qui souligne une dépendance limitée à ces flux mais pose la question de la coopération financière internationale et de la mise en œuvre de certains programmes cofinancés.

Malgré l’amélioration des recettes, l’État est confronté à un important déficit, qui a nécessité le recours massif à des financements de trésorerie. Le rapport indique que les ressources mobilisées à cet effet s’élèvent à 3 655,8 milliards de francs CFA, soit 64% des besoins annuels. Une grande partie de ces ressources provient des marchés financiers, où l’État a levé 2 775,1 milliards, correspondant à un taux de réalisation de 73,6%. Cette forte sollicitation des marchés interroge sur la soutenabilité future de la dette, d’autant plus que certaines opérations ont été contractées sans autorisation parlementaire, alimentant le débat sur la gouvernance budgétaire et la transparence des engagements financiers.

Les dépenses publiques sont évaluées à 4 313 milliards de francs CFA, soit 67,8% des prévisions annuelles. Les dépenses ordinaires, estimées à 3 220,8 milliards, demeurent dominées par les transferts courants (1 169,4 milliards) et la masse salariale (1 082,8 milliards), confirmant la pression structurelle liée au fonctionnement de l’État. Les charges de la dette, qui représentent 705,7 milliards, témoignent de la lourdeur croissante liée au remboursement des emprunts, notamment ceux contractés hors cadre d’autorisation législative, un point déjà soulevé dans les débats nationaux sur la gestion de la dette publique.

Sur le volet des investissements, les résultats demeurent mitigés. Les dépenses en capital ont été exécutées à hauteur de 1 092,2 milliards, correspondant à un taux d’exécution globale de 56,4%. Une lecture plus détaillée révèle une meilleure performance des investissements financés sur ressources internes, réalisés à 71,4%, alors que ceux dépendants des ressources externes n’ont atteint que 49,9%, traduisant des lenteurs administratives, des retards dans le décaissement des partenaires techniques et financiers, ainsi que des contraintes liées à la maturité des projets. Par ailleurs, le rapport souligne que les investissements directs de l’État restent particulièrement faibles, estimés à seulement 40,8 milliards de francs CFA, soit 27,4% des prévisions, soulevant des inquiétudes quant à la capacité de l’État à accélérer la transformation structurelle et les infrastructures productives.

Au total, ces résultats révèlent un paradoxe budgétaire : une amélioration de la mobilisation des ressources internes, mais des dépenses qui demeurent lourdes, rigides et difficilement compressibles, associées à une forte pression sur l’endettement et un rythme d’investissement insuffisant pour soutenir les ambitions économiques inscrites dans les orientations stratégiques de l’État. Le dernier trimestre sera déterminant, notamment pour l’évaluation de la trajectoire budgétaire, de la capacité d’absorption des financements extérieurs et de l’impact réel des investissements sur la croissance nationale.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°609 – 18/11/2025

🔴 EXPANSION ACCÉLÉRÉE DE LA COALITION DIOMAYE PRÉSIDENT : L’OPPOSITION ET PASTEF EN DANGER
🔴 42% DES TITRES DE DAKAR EN FRANC CFA ENTRE LES MAINS DE BANQUES IVOIRIENNES : ABIDJAN ACCAPARE LES BONS DU TRÉSOR SÉNÉGALAIS

🔴 JEUX DE LA SOLIDARITÉ ISLAMIQUE 2025 : SALY SARR PROPULSE LE SÉNÉGAL AU SOMMET DU TRIPLE SAUT
🔴 REVERS CONTRE LE BRÉSIL : PAPE THIAW ANNONCE UN SURSAUT FACE AU KENYA

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°608 – 17/11/2025

🔴 RANDONNÉE PÉDESTRE DES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ : PUISSANTE SYMBOLIQUE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
🔴 SÉPARATION DES POUVOIRS : L’ULTIME REMPART POUR L’UMS

🔴 SÉNÉGAL VS / BRÉSIL : LES DESSOUS DE LA DÉBÂCLE : DE L’« AMATEURISME », SELON MBAYE JACQUES DIOP
🔴 LIGUE 1 : CASA SPORTS PREND LES COMMANDES

Sénégal – Cohésion militaire : Le ministre des Forces armées et le président Diomaye Faye lancent la première Randonnée Pédestre des Armées

Le ministre des Forces armées, le Général Birame Diop, a présidé ce dimanche, aux côtés du chef de l’État Bassirou Diomaye Faye, la première édition de la Randonnée Pédestre des Forces Armées. L’événement, qui devient désormais un rendez-vous annuel prévu le premier dimanche suivant la Journée des Forces armées, marque une nouvelle étape dans les efforts de renforcement de la cohésion, de la solidarité et de l’esprit de corps au sein de l’institution militaire.

Dans son allocution, le Général Diop a salué la présence du président de la République, qu’il a qualifiée d’« honneur » pour l’ensemble du personnel militaire. Exprimant sa gratitude, il a déclaré : « Permettez-moi, au nom de l’ensemble du personnel des Forces armées, de vous remercier très sincèrement pour l’honneur que vous nous faites en participant à cette première édition de la Randonnée des Forces armées. »

Revenant sur la portée de cette initiative, le ministre a souligné son importance symbolique et stratégique. Selon lui, organiser une marche de cohésion dans un même uniforme vise à rappeler à chaque militaire son appartenance à une seule et même institution. Il s’agit également de raviver le sens de la fraternité, de la camaraderie d’armes et de l’obligation permanente de coordonner les efforts pour remplir efficacement la mission fondamentale des Forces armées : sécuriser le territoire national et protéger les populations ainsi que leurs biens.

Le Général Diop a par ailleurs insisté sur la solidarité et l’unité qui caractérisent les Forces armées sénégalaises. Il a réaffirmé leur intention de poursuivre et d’intensifier leur collaboration avec les autres Forces de défense et de sécurité, afin de maintenir un environnement national stable, sécurisé et propice au développement. Dans ce cadre, il a rappelé l’engagement de l’Armée à contribuer, au-delà des missions de défense, au progrès socio-économique du pays, notamment à travers l’application renforcée du concept « Armée-Nation », qui vise à consolider les liens entre l’institution militaire et la population.

Cette première randonnée, qui a réuni autorités civiles et militaires, apparaît ainsi comme un symbole fort d’unité, de proximité et de mobilisation collective pour un Sénégal résolument tourné vers la paix, la stabilité et le développement.

Croissance économique 2025 : le Sénégal recule dans le classement africain et pointe au 9e rang

Le Sénégal continue de faire face à d’importants défis économiques, dans un contexte marqué par les révélations récentes autour de la dette publique. Selon les projections du Fonds monétaire international (FMI), publiées par L’Observateur, le pays n’occupe que la 9e place dans le classement des dix économies africaines qui enregistreront les plus fortes croissances en 2025.

Avec un taux de croissance annoncé de 6%, équivalent à celui de la Gambie, du Djibouti et de la Tanzanie, le Sénégal se retrouve pourtant en avant-dernière position, ne devançant que la Tanzanie. Ce recul est symbolique d’un ralentissement plus profond, au moment même où le pays entame sa transition vers la production pétrolière et gazière.

En haut du classement, l’Éthiopie et la Guinée affichent des performances nettement supérieures, chacune atteignant 7,20% de croissance. L’Éthiopie doit cette progression à de vastes investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport, associés à une politique d’ouverture de son économie destinée à dynamiser l’industrie manufacturière. La Guinée, de son côté, profite de l’essor de ses secteurs minier et énergétique.

Le Bénin se positionne parmi les pays les plus dynamiques, avec une croissance projetée de 7%, portée par une diversification économique en cours, le développement de ses infrastructures portuaires et une amélioration notable de l’environnement des affaires. La Côte d’Ivoire, avec 6,40%, s’appuie sur des réformes économiques ambitieuses, des investissements publics massifs et la solidité de son agriculture, notamment sa production de cacao, la plus importante au monde.

Pour le Sénégal, les perspectives demeurent mitigées. Malgré son entrée dans le cercle des producteurs de pétrole et de gaz, la croissance n’atteint pas encore le niveau espéré. Le contexte reste d’autant plus complexe que le FMI tarde à formaliser de nouveaux accords économiques avec les autorités sénégalaises, laissant planer une incertitude sur la capacité du pays à consolider ses finances publiques.

Alors que 2025 s’annonce comme une année charnière, le Sénégal devra accélérer les réformes structurelles, renforcer la gouvernance économique et valoriser pleinement son potentiel énergétique afin de retrouver une position plus favorable dans la dynamique de croissance du continent.

Sénégal : S&P abaisse la note souveraine à « CCC+ » face aux risques croissants sur la dette

Le Sénégal traverse une nouvelle zone de turbulences financières. L’agence de notation S&P Global Ratings a annoncé l’abaissement de la note souveraine à long terme en devises étrangères du pays à « CCC+ », contre « B- » auparavant. Cette dégradation traduit une hausse significative du risque de défaut, dans un contexte où les marges de manœuvre budgétaires du pays se réduisent dangereusement. S&P a également placé Dakar sous « CreditWatch » avec implication négative, signalant que d’autres abaissements pourraient suivre si le gouvernement ne parvient pas à refinancer ses importantes échéances commerciales prévues dans les prochains mois.

L’agence a, par ailleurs, ramené la note à court terme en devises étrangères à « C », tandis que la notation souveraine à long terme en monnaie locale a été maintenue à « B- ». Ce maintien reflète un risque relativement moindre sur la dette libellée en franc CFA, bien que l’environnement global reste fragile.

Pour justifier cette décision sévère, S&P pointe des besoins de financement publics exceptionnels en 2026. Selon les chiffres officiels communiqués par les autorités, ces besoins atteindraient 26 % du PIB, mais S&P estime qu’ils pourraient grimper jusqu’à 29 %. Une telle charge rend le pays fortement dépendant d’un accès fluide aux marchés financiers, dans un contexte où les coûts d’emprunt augmentent et où la confiance des investisseurs reste volatile.

La dette publique constitue un autre facteur d’inquiétude majeur. À fin 2024, celle-ci s’élèverait à 119 % du PIB, un niveau particulièrement élevé pour un pays classé dans la catégorie spéculative. En intégrant les arriérés budgétaires et les engagements des entités publiques liées à l’État, S&P estime que près de 9 points de PIB supplémentaires pèseraient sur la trajectoire budgétaire. Une accumulation qui place le Sénégal parmi les États les plus endettés de sa catégorie.

La situation a été aggravée par la suspension, en octobre 2024, du programme de 1,8 milliard de dollars du Fonds monétaire international. Cette suspension prive le pays d’un appui financier crucial et limite son accès à des financements concessionnels, généralement moins coûteux et plus longs que les emprunts classiques.

Le Sénégal s’est ainsi davantage tourné vers les marchés régionaux pour financer son budget. D’après S&P, près de 70 % du programme de financement 2025 a déjà été couvert via des émissions sur ces marchés. Mais les taux d’intérêt y dépassent désormais les 7 %, et les maturités y sont beaucoup plus courtes que celles proposées par les bailleurs internationaux, ce qui augmente la pression sur les finances publiques à court terme.

Malgré ce tableau sombre, S&P laisse la porte ouverte à une amélioration. L’agence estime qu’un relèvement de la note reste possible si le Sénégal parvient à refinancer ses prochaines échéances et à mettre en œuvre une consolidation budgétaire crédible. Pour l’heure, la situation reste incertaine, et les prochains mois seront décisifs pour la trajectoire financière du pays.

Sénégal–FMI : Dakar rassure les investisseurs et réaffirme son engagement à honorer sa dette

Le Sénégal a tenu à envoyer un signal fort aux investisseurs internationaux en réaffirmant son engagement à poursuivre les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) et à honorer l’ensemble de ses obligations financières. Cette assurance est contenue dans une lettre adressée aux créanciers, consultée par Bloomberg, et émanant du ministère sénégalais des Finances.

Dans cette correspondance, les autorités indiquent être « résolument engagées » dans les négociations en cours avec l’institution de Bretton Woods. Le gouvernement précise également qu’il continuera de respecter scrupuleusement les échéances de sa dette extérieure, une précision importante dans un climat marqué depuis plusieurs mois par l’incertitude autour de la situation financière du pays.

Cette communication intervient alors que le Sénégal traverse une période de forte pression budgétaire, conséquence directe de la découverte de près de 7 milliards de dollars de dettes non déclarées par l’ancien régime, un scandale qui avait poussé le FMI à suspendre son programme d’appui de 1,8 milliard de dollars l’année dernière. Le pays s’est depuis engagé dans un processus de clarification et de rétablissement de la transparence budgétaire.

Plus tôt vendredi, les eurobonds sénégalais avaient enregistré une embellie après l’annonce du FMI indiquant qu’il s’achemine vers la finalisation d’une nouvelle analyse de viabilité de la dette du pays. Cet exercice technique est indispensable pour déterminer la capacité du Sénégal à recevoir un nouvel appui financier, et constitue un préalable à la reprise éventuelle d’un programme formel avec le Fonds. Pour les marchés, cette étape représente un test crucial pour évaluer la solidité de la stratégie économique du nouveau gouvernement.

Dans sa lettre, le ministère des Finances indique que l’exécution budgétaire au 30 septembre 2025 est conforme aux objectifs fixés dans la loi de finances. Les recettes hors dons et les dépenses courantes se situent toutes deux à 73 % des prévisions, ce qui témoigne, selon les autorités, d’un effort notable de consolidation des finances publiques. L’État affirme travailler simultanément sur trois axes : la stimulation de la croissance, l’amélioration de la mobilisation des ressources internes et un meilleur contrôle des dépenses publiques.

Ce message de fermeté financière survient à un moment sensible, alors que l’agence S&P Global Ratings doit réexaminer la notation souveraine du Sénégal. Actuellement classé B- et placé sous surveillance négative, le pays s’expose à un risque de déclassement si l’agence estime que les déséquilibres budgétaires persistent ou que les réformes tardent à produire des résultats tangibles.

Au-delà des marchés, cette prise de position vise également à rassurer les partenaires techniques et financiers, à un moment où la confiance internationale joue un rôle déterminant dans la capacité du Sénégal à mobiliser des financements extérieurs à des conditions soutenables. Le gouvernement de Dakar mise sur une communication proactive pour stabiliser les anticipations, éviter la montée des tensions sur sa dette et créer un environnement favorable à la poursuite de ses réformes économiques.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°607 – 14/11/2025

🔴 REMBOURSEMENT ANTICIPÉ DE LA DETTE PUBLIQUE : LE FMI APAISE LES TENSIONS
🔴 « DIVISER LE PAYS ENTRE PRO-DIOMAYE ET PRO-SONKO, C’EST TRAHIR LE SÉNÉGAL » : TAS APPELLE À LA RETENUE

🔴 LONDRES / FSF : L’HEURE DE L’INSTALLATION DES COMMISSIONS A SONNÉ !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°606 – 13/11/2025

🔴 LE SÉNÉGAL DANS LE TRIO AFRICAIN DES ÉCONOMIES EN DANGER APRÈS LES DÉCLARATIONS DE SONKO : TÉRA-FAILLITE EN VUE
🔴 TRAQUE DES CHRONIQUEURS : ABDOU NGUER LIBRE, BADARA GADIAGA TIENT BON

🔴 TROISIÈME MÉDAILLE AUX JEUX ISLAMIQUES 2025 : OUMY DIOP INARRÊTABLE !
🔴 FOOT LOCAL : JARAAF ET GUÉDIAWAYE FC RETROUVENT LEURS PELOUSES

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°605 – 12/11/2025

🔴 ÉVICTION D’AÏDA MBODJ DE LA TÊTE DE LA COALITION DIOMAYE PRÉSIDENT : DÉBUT DU GRAND MÉNAGE ?
🔴 HAUSSE DE PLUS DE 67 MILLIARDS FRANCS CFA DU BUDGET DU MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT : ASS AUX ANGES

🔴 JEUX ISLAMIQUES 2025 : OUMY DIOP OFFRE UNE NOUVELLE MÉDAILLE AU SÉNÉGAL

Réorganisation majeure à la tête de la Coalition « Diomaye Président » : Aminata Touré succède à Aïda Mbodj

Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a officialisé ce mardi 11 novembre 2025 une importante réorganisation au sein de la Coalition « Diomaye Président », marquant la fin de mission de Madame Aïda Mbodj et la nomination de Madame Aminata Touré pour conduire le processus de restructuration du mouvement.

Dans une lettre d’information datée du 11 novembre et adressée aux responsables de la coalition, le chef de l’État rappelle qu’il avait déjà informé Aïda Mbodj, le 10 septembre dernier, de la fin de sa mission à la tête de la coalition. Il lui a exprimé sa profonde gratitude pour son engagement constant et son « dévouement sans commune mesure » qui ont contribué à la victoire historique de mars 2024.

Cependant, le président Faye justifie cette décision par la situation actuelle de la coalition, qu’il juge préoccupante. Deux mois après la notification adressée à Mme Mbodj, le président observe que « la léthargie et les facteurs de division persistent malgré l’intérêt prononcé que suscite la Coalition et les nombreuses demandes d’adhésion ». Une situation qu’il estime incompatible avec la dynamique de gouvernance et la vision d’ouverture qu’il entend promouvoir.

Pour redonner un souffle nouveau à la coalition et renforcer sa cohésion, le président a ainsi décidé de confier la mission de restructuration à Aminata Touré, ancienne Première ministre et superviseur général de la campagne présidentielle de mars 2024. Cette nomination s’inscrit dans une logique de relance et d’efficacité organisationnelle.

La mission confiée à Aminata Touré s’articulera autour de deux axes majeurs : l’ouverture à de nouvelles forces politiques et sociales, et l’amélioration du fonctionnement interne pour rendre la coalition plus efficiente et mieux structurée. Dans sa lettre, le président Faye souligne son entière confiance en celle qu’il décrit comme une personnalité d’expérience et de consensus. « Je ne doute point que son expérience, son engagement et son esprit fédérateur nous seront d’un très grand apport dans la restructuration de notre organisation », écrit-il, avant d’ajouter que cette nouvelle phase devra aboutir à une coalition « plus forte, au service de la vulgarisation positive de l’action du gouvernement, sous la conduite éclairée du Premier ministre Ousmane Sonko ».

Cette réorganisation marque une étape décisive pour la Coalition « Diomaye Président », née de l’élan populaire ayant porté Diomaye Faye au pouvoir. Elle traduit la volonté du chef de l’État d’adapter l’appareil politique de sa majorité à la nouvelle phase de gouvernance, en vue de mieux articuler le soutien politique, la communication institutionnelle et la mobilisation citoyenne autour du projet présidentiel.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°604 – 11/11/2025

🔴 CONSÉQUENCES DU TÉRA-MEETING : BAISSE DES EUROBONDS SÉNÉGALAIS
🔴 OPPOSITION À LA LIBÉRATION DE BADARA GADIAGA COMME DANS LE CAS DE LAT DIOP : LE PARQUET ENCORE CONTROVERSÉ

🔴 « ITRI », BALLON OFFICIEL DE LA CAN 2025 : UN HOMMAGE AU ZELLIGE MAROCAIN
🔴 INCIDENTS USO–JARAAF : LA LSFP ET OUVRE UNE ENQUÊTE

Crise de la dette : Les Eurobonds sénégalais s’effondrent après la position ferme d’Ousmane Sonko

Les marchés financiers ont fortement réagi aux déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko, qui a rejeté toute idée de restructuration de la dette publique extérieure du Sénégal. Cette position, exprimée à l’issue de discussions avec le Fonds monétaire international (FMI), a entraîné une chute notable des euro-obligations du pays, accentuant les incertitudes autour de la trajectoire budgétaire nationale. L’information a été rapportée dans un article de l’agence économique internationale Bloomberg.

À Londres, ce lundi, les obligations souveraines en dollars du Sénégal arrivant à échéance en 2031 ont reculé de 3,8 cents pour s’établir à 73,08 cents par dollar, soit la plus forte baisse jamais enregistrée sur une journée de clôture. Les titres arrivant à échéance en 2048 ont eux aussi diminué de 2,4 cents, atteignant 60,28 cents, leur plus forte chute depuis avril. Ces variations marquent la troisième séance consécutive de repli, confirmant la nervosité croissante des investisseurs.

Cette réaction du marché s’explique par la fermeté du Premier ministre, qui a affirmé, lors d’une rencontre politique, avoir rejeté une proposition de restructuration de la dette. Selon Ousmane Sonko, une telle démarche pourrait donner l’image d’un pays proche de la faillite, compliquer l’attraction des investissements étrangers et exposer l’État à des actions judiciaires de certains créanciers réclamant le paiement intégral des sommes dissimulées.

Depuis l’arrivée de la nouvelle administration en 2024, le Sénégal est confronté à une situation financière tendue. La découverte de 7 milliards de dollars de dette non déclarée, héritée du précédent régime, a provoqué une onde de choc sur les marchés internationaux, entraînant la suspension d’un programme de 1,8 milliard de dollars avec le FMI et plusieurs dégradations de notation souveraine.

Une délégation du Fonds a récemment séjourné pendant deux semaines à Dakar dans l’espoir de conclure un nouvel accord, mais la mission s’est terminée sans finalisation, bien que le FMI ait réaffirmé son engagement à poursuivre les discussions dans les plus brefs délais. L’institution souligne néanmoins que « des efforts significatifs » seront nécessaires pour assurer la soutenabilité de la dette.

Sans restructuration, le Sénégal devra s’appuyer davantage sur le financement intérieur et une discipline budgétaire renforcée. Le gouvernement a déjà engagé une réduction des dépenses publiques, notamment dans les budgets de fonctionnement, et introduit de nouvelles taxes sur le tabac, l’alcool, les jeux d’argent et les transactions via mobile money. Ousmane Sonko assure toutefois que ces mesures ne toucheront pas les services et produits de base tels que l’eau, l’électricité, le riz et le sucre, dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages reste fragile.

Certains analystes estiment que la position du Premier ministre peut être perçue comme un signal de souveraineté économique, tandis que d’autres alertent sur la nécessité urgente de restaurer la confiance des investisseurs étrangers. Pour l’heure, l’avenir reste suspendu aux conclusions de l’analyse de viabilité de la dette que le FMI doit finaliser dans les prochaines semaines. Cette étape sera cruciale pour déterminer la suite du programme d’ajustement et la capacité du pays à maintenir sa stabilité financière.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°603 – 10/11/2025

🔴 MALGRÉ LA RÉPRESSION : LE « NIAKHTOU NATIONAL » RÉSONNE !
🔴 « UN TERA FLOP ET UN DISCOURS RÉCHAUFFÉ » : LA COJER RAILLE SONKO

🔴 COUPE DU MONDE U17 / VICTOIRE ÉCRASANTE CONTRE LES ÉMIRATS ARABES UNIS : LES « LIONCEAUX » EN HUITIÈMES DE FINALE
🔴 LIGUE 1 : TEUNGUETH FC ET L’US OUAKAM TRIOMPHENT

Pape Malick Ndour réplique à Ousmane Sonko : « Ces accusations sont fallacieuses et infondées »

L’ancien ministre de la Jeunesse sous Macky Sall, Pape Malick Ndour, est sorti de son silence pour répondre aux propos tenus par le Premier ministre Ousmane Sonko lors du téra-meeting du 8 novembre. Le chef du gouvernement avait affirmé que l’ex-ministre, aujourd’hui placé sous bracelet électronique, était impliqué dans une affaire liée au rapport du Programme des Domaines agricoles communautaires (Prodac) — le même dossier qui avait valu à Sonko une condamnation pour diffamation en 2023. Dans une longue déclaration rendue publique, Pape Malick Ndour dénonce des « accusations fallacieuses et infondées », et accuse Ousmane Sonko de vouloir « travestir les faits à des fins politiques ».

Dès l’entame de sa mise au point, l’ancien ministre rappelle qu’il a toujours observé le silence par respect pour l’autorité judiciaire et pour le principe de séparation des pouvoirs. « Par principe, et comme chacun a pu le constater depuis mon interpellation, je me suis toujours refusé, en tant que républicain et par respect pour l’autorité judiciaire, à m’exprimer sur le dossier me concernant », écrit-il. Il explique avoir choisi cette réserve « par conviction profonde », estimant qu’il revenait à la justice, et non aux acteurs politiques, de trancher sur les faits. Mais face à ce qu’il qualifie de « contre-vérités répétées », il juge nécessaire de rétablir sa version des faits : « Ces accusations sont fallacieuses, infondées et traduisent une volonté manifeste de travestir les faits. »

Pour Pape Malick Ndour, l’erreur d’Ousmane Sonko est avant tout chronologique. Il soutient que l’affaire du « rapport du Prodac » a éclaté bien avant sa nomination à la tête du programme. « Le premier article de presse évoquant cette affaire a été publié par Dakaractu le 11 juin 2018, soit une année entière avant ma nomination, survenue le 6 juin 2019 », souligne-t-il. À partir de là, il s’interroge sur la logique même des accusations : « Comment, dès lors, un rapport dont la presse faisait déjà largement écho un an avant ma prise de fonction aurait-il pu m’épingler ? » Cet écart de dates, selon lui, suffirait à démontrer l’inanité des propos du Premier ministre.

L’ancien ministre avance ensuite un autre argument, cette fois lié à l’auteur présumé du rapport. Il rappelle que l’inspecteur des finances Samba Laobé Dieng, censé en être le rédacteur, est décédé le 1er octobre 2018, soit huit mois avant sa nomination. « Selon ceux qui défendent la thèse de l’existence d’un rapport de l’IGF sur le Prodac, l’auteur en serait l’inspecteur des finances Samba Laobé Dieng. Or, ce dernier est décédé avant ma prise de fonction. Faut-il comprendre que l’on m’accuse d’avoir été entendu et épinglé par un homme disparu ? La manipulation frôle ici l’absurde », ironise-t-il.

Pape Malick Ndour estime que cette polémique s’inscrit dans une stratégie politique visant à alimenter la thèse défendue par Ousmane Sonko depuis plusieurs années, celle de l’existence d’un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) compromettant certaines personnalités de l’ancien régime. « Je n’ai jamais été entendu par l’IGF, jamais rencontré un de ses enquêteurs, et durant toute la période où ce débat était alimenté dans la presse, j’exerçais mes fonctions au ministère des Finances », affirme-t-il, rejetant catégoriquement toute implication.

Pour étayer ses propos, l’ex-ministre annonce des démarches concrètes. Il entend saisir le ministre des Finances, Cheikh Diba, pour obtenir une attestation officielle confirmant son poste au sein du ministère entre 2013 et juin 2019, ainsi qu’une copie de la partie du rapport de l’IGF où son nom serait mentionné, si tant est qu’elle existe. Il prévoit également de joindre à sa requête les comptes rendus des réunions hebdomadaires qu’il rédigeait à l’époque. « Ces documents établissent sans équivoque qu’à cette période, je n’étais pas coordonnateur du Prodac, mais économiste au ministère des Finances », précise-t-il.

Dans sa conclusion, Pape Malick Ndour se veut serein et confiant. « Je n’ai rien à cacher, rien à craindre et rien à renier », martèle-t-il, affirmant que sa seule exigence reste celle de la vérité. Il dénonce les « tentatives grossières de manipulation et d’instrumentalisation politique » et appelle à « un retour à la rigueur républicaine ». Enfin, il rappelle que sa situation actuelle est strictement judiciaire et non politique. « Je fais pleinement confiance à la justice de mon pays, que j’ai défendue hier et que j’ai le devoir de respecter et d’honorer, quelles que soient les décisions qu’elle prendra me concernant », conclut-il.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°602 –08 ET 09/11/2025

🔴 INTERDICTION DE RASSEMBLEMENT AU TERRAIN SACRÉ-CŒUR : LE « NIAKHTOU NATIONAL » RÉSISTE !
🔴 NAISSANCE DU « FRONT POUR LA DÉFENSE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE » : LA RÉSISTANCE FACE AU MONSTRE

🔴 EVERTON / QUE RÉSERVE L’AVENIR À ILIMAN NDIAYE ? : MOYES RÉPOND
🔴 JEUX DE LA SOLIDARITÉ ISLAMIQUE 2025 : LE SÉNÉGAL PRÊT À BRILLER À RIYADH

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°601 – 07/11/2025

🔴 DÉSISTEMENT STRATÉGIQUE DE « RAPPEL À L’ORDRE DU PEUPLE » : TOUS AU « NIAKHTOU NATIONAL »
🔴 LAT DIOP SOUS BRACELET ÉLECTRONIQUE ET ARRESTATION MUSCLÉE DE PAPE MALICK NDOUR : LE SORT S’ACHARNE SUR L’APR

🔴 COUPE DU MONDE U17 : LES « LIONCEAUX » S’IMPOSENT FACE AU COSTA RICA
🔴 PRÉ-CAN 2025 / MATCHS CONTRE LE BRÉSIL ET LE KENYA : LA LISTE AUDACIEUSE DE PAPE THIAW

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°600 –06/11/2025

🔴 SOUPÇONS DE NÉPOTISME ET AUTRES FAITS PRÉSUMÉS : LE CAPITAINE TOURÉ PORTE PLAINTE
🔴 SUSPENSION DE LA 7TV ET DE LA TFM SUR LA TNT : LE CNRA S’EN LAVE LES MAINS

🔴 MEILLEURS SPORTIFS ANPS 2024-2025 : LES CINQ SPORTIFS QUI FONT LA UNE
🔴 TURQUIE / MATCH AMICAL : LE SÉNÉGAL FACE AU KENYA LE 18 NOVEMBRE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°599 –05/11/2025

🔴 DOSSIER ÉPINEUX DES 20 MOISSONNEUSES-BATTEUSES D’INTERMAQ : MABOUBA « VEND LA GUERRE » AU MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION
🔴 SANTÉ / GRÈVE DE 72 HEURES À PARTIR DE CE JOUR : LE SAMES/ARP BRANDIT LE SCALPEL

🔴 BLESSURES DES LUTTEURS AVANT COMBAT : LE CNG MET FIN À LA PAGAILLE DANS L’ARÈNE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°598 –04/11/2025

🔴 SURFACTURATION PRÉSUMÉE DU RIZ VIA LE FONDS FORCE COVID-19 : LE PARQUET CONTESTE LE NON-LIEU
🔴 GRANDE OFFENSIVE CONTRE L’ARBITRAIRE, LES NÉBULEUSES ET L’ALTÉRATION (GOANA) : LA BOMBE CONTRE LE TÉRA-MEETING

🔴 MONDIAL U17 / ENTRÉE EN LICE : LE SÉNÉGAL ACCROCHÉ PAR LA CROATIE
🔴 EVERTON : JAMIE CARRAGHER ENCENSE ILIMAN NDIAYE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°597 –03/11/2025

🔴 MARCHE PACIFIQUE CONTRE LA VIE CHÈRE ET LA CONFISCATION DES LIBERTÉS : LE FDR RASSEMBLE LES VOIX
🔴 MISE EN ACCUSATION DE MACKY SALL / « NOUS SOMMES EN FACE DE DÉPUTÉS QUI S’ENTÊTENT DANS LEUR IGNORANCE » : ABDOU MBOW S’EN PREND À SES COLLÈGUES

🔴 DOHA / MONDIAL U17 : LES « LIONCEAUX » INVESTIS D’UNE MISSION NATIONALE
🔴 LIGUE 1 / JOURNÉE 1 : CASA SPORTS ET DAKAR SACRÉ-CŒUR SURPUISSANTS !

Affaire Ahmed Ndoye : le Forum du justiciable dénonce des propos « excessifs » mais appelle à la clémence

Le Forum du justiciable, par la voix de son président Babacar Bâ, est sorti de sa réserve pour réagir à la polémique provoquée par les déclarations du chroniqueur Ahmed Ndoye à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko. Dans une publication rendue publique ce vendredi sur sa page X (anciennement Twitter), Babacar Bâ a qualifié les propos du chroniqueur de « manifestement excessifs » et contraires à la retenue que requiert le débat démocratique, tout en appelant à un traitement mesuré de l’affaire.

Selon le président du Forum du justiciable, la liberté d’expression est un droit fondamental, mais elle ne saurait être exercée au détriment du respect dû aux institutions de la République. « La liberté d’expression est un droit constitutionnellement garanti, mais elle doit s’exercer avec responsabilité et discernement, surtout lorsqu’il s’agit d’évoquer des personnalités qui incarnent des institutions », a rappelé M. Bâ. Il a insisté sur le fait que la fonction de Premier ministre, en tant que pilier du pouvoir exécutif, commande une certaine considération, indépendamment des critiques que peut susciter l’action gouvernementale.

Dans son intervention, Babacar Bâ a également souligné l’importance du respect dans l’espace public. Il estime que le débat démocratique ne doit pas être confondu avec l’invective ou l’insulte, mais plutôt s’articuler autour d’arguments rationnels et constructifs. « Le Sénégal a besoin d’un espace public apaisé, où la confrontation des idées se fait dans la dignité, sans atteinte à l’honneur des personnes ni à celui des institutions », a-t-il indiqué.

Cependant, tout en condamnant la nature des propos tenus par Ahmed Ndoye, le président du Forum du justiciable a tenu à nuancer sa position en appelant à la clémence à l’égard du chroniqueur. « Dans un esprit d’apaisement et afin d’éviter la judiciarisation excessive de la liberté d’expression, nous appelons à la clémence pour la libération de Ahmed Ndoye », a-t-il plaidé. Babacar Bâ estime qu’une sanction sociale ou morale suffit dans ce genre de situation, afin de préserver la liberté d’expression tout en envoyant un signal fort sur la nécessité de la responsabilité médiatique.

Cette affaire intervient dans un contexte où les propos tenus sur les réseaux sociaux et les plateformes en ligne suscitent de vifs débats au Sénégal. Entre liberté d’expression et respect des institutions, la frontière demeure souvent ténue, ce qui alimente des tensions entre acteurs politiques, journalistes et chroniqueurs. L’appel du Forum du justiciable se veut ainsi un message d’équilibre : défendre la liberté d’expression tout en préservant le respect et la stabilité institutionnelle.

Babacar Bâ conclut en invitant l’ensemble des citoyens, notamment les acteurs des médias et de la société civile, à faire preuve de retenue et à adopter une posture de responsabilité dans leurs interventions publiques. Pour lui, le Sénégal ne doit pas laisser la liberté d’expression devenir un outil de division, mais plutôt un instrument de construction démocratique fondé sur la civilité et la raison.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°596 –31/10/2025

🔴 ANNONCE DE SONKO SUR LA BAISSE DU PRIX DE L’ÉLECTRICITÉ : GROSSE FRAYEUR DANS LES MARCHÉS
🔴 « LE POUVOIR VEUT LIQUIDER LA PRESSE PRIVÉE » : LE CRI D’ALARME DE MAMADOU IBRA KANE

🔴 FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DE LUTTE : LE CNG RESTE EN PLACE JUSQU’À NOUVEL ORDRE
🔴 L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA FÉDÉRATION DE LUTTE FIXÉE LE JOUR DU SÉNÉGAL VS RD CONGO : DOUBLE COMBAT !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°595 –30/10/2025

🔴 MAÏMOUNA NDOUR FAYE, BABACAR FALL ET CIE : SYMBOLES D’UNE PRESSE BÂILLONNÉE

🔴 JOJ DAKAR 2026 / MOMENT HISTORIQUE : DIOMAYE FAYE RÉVÈLE LA MASCOTTE CE VENDREDI !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°594 – 29/10/2025

🔴 INTERPELLATION DE LA DIRECTRICE DE LA 7TV : LE JOURNALISME EN DANGER
🔴 COUR SUPRÊME / LE 6 NOVEMBRE 2025 : L’HEURE DE VÉRITÉ POUR LAT DIOP

🔴 LE SÉNÉGAL SE QUALIFIE POUR LA CAN 2026 : HÉROÏQUES « LIONNES » !
🔴 FIN DU PAY PER VIEW : LA LSFP CHANGE DE CAP MÉDIATIQUE !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°593 – 28/10/2025

🔴 PREMIER FACE-À-FACE AVEC LE JUGE D’INSTRUCTION ABDOUL AZIZ DIALLO : BADARA GADIAGA IMPERTURBABLE
🔴 IRRECEVABILITÉ DE LA MISE EN ACCUSATION DE MACKY SALL ET LIBÉRATION DE PAPE MALICK NDOUR : DOUBLE REVERS POUR LES « PASTÉFIENS »

🔴 PAPE IBRAHIMA FAYE PORTE SON CHOIX SUR 21 « LIONCEAUX » : EN ROUTE POUR LE MONDIAL U17
🔴 LIGUE 1 : HABIB BEYE RESTE SUR LE BANC DU STADE RENNAIS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°592 – 27/10/2025

🔴 APPEL AU RASSEMBLEMENT D’OUSMANE SONKO MALGRÉ UN CLIMAT SOCIO-ÉCONOMIQUE TENDU : TÉRA-MEETING EN PLEINE TÉRA-TENSION
🔴 AFFAIRE PAPE MALICK NDOUR / « HONTE BÂCLÉE » ET « DÉRIVE AUTORITAIRE » : Me EL HADJI AMADOU SALL DÉNONCE UN « RÉGIME LIBERTICIDE »

🔴 NOMINATION D’UN NOUVEAU DIRECTEUR TECHNIQUE NATIONAL : DÉMENTI DE LA FSF
🔴 DÉCÈS SURVENU AU BÉNIN : TAWA FALL, DERNIÈRE ÉTAPE DU VOYAGE DE SIDY DIAKHATÉ

Babacar Ba alerte : « Un divorce entre Diomaye et Sonko plongerait le pays dans une crise très profonde »

Le président du Forum du Justiciable, Babacar Ba, s’est exprimé ce dimanche 26 octobre sur les tensions présumées entre le président de la République Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, dans un contexte politique marqué par des signaux contradictoires au sommet de l’État. Invité de l’émission Face au Jury sur PressAfrik Tv, M. Ba a livré une analyse sans détour sur les conséquences possibles d’un éventuel désaccord entre les deux principales figures de l’exécutif.

Selon lui, plusieurs éléments récents ont alimenté les spéculations autour d’un malaise au sein du pouvoir. Il cite notamment l’absence remarquée d’Ousmane Sonko lors du Conseil des ministres du 22 octobre, ses rencontres successives avec les députés du Pastef, son prochain face-à-face prévu avec les anciens détenus politiques, ainsi que l’annonce d’un téra-meeting national, initiative perçue par certains comme une démonstration d’indépendance vis-à-vis du président Diomaye Faye.

Interrogé sur la pertinence de la récente prise de parole du Premier ministre, Babacar Ba a estimé que le moment choisi et le message délivré suscitaient des interrogations :

« Je ne vois pas l’opportunité de cette intervention du Premier ministre. S’il y avait un message important à transmettre à la Nation, le président Bassirou Diomaye Faye était la personne la mieux indiquée pour le faire. »

Le juriste reconnaît toutefois qu’en tant que chef de parti, Ousmane Sonko conserve toute légitimité à s’adresser à ses militants. Mais il estime que le contexte actuel, marqué par des rumeurs persistantes de désaccords, notamment autour de la remise du “Livre blanc sur le massacre des Tirailleurs sénégalais à Thiaroye”, aurait exigé davantage de prudence et de cohésion dans la communication gouvernementale.

Babacar Ba n’a pas mâché ses mots quant aux conséquences d’un éventuel divorce politique entre le président et son chef de gouvernement :

« Un divorce entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il nous plaise ou non, plongerait le pays dans une crise très profonde. D’abord une crise politique, ensuite une crise économique. Or, le Sénégal traverse déjà une situation économique difficile. »

Le président du Forum du Justiciable estime qu’une telle rupture serait un véritable séisme institutionnel, remettant en cause la dynamique d’unité et d’espoir qui avait marqué l’alternance du 24 mars 2024. Selon lui, la stabilité du pays repose en grande partie sur l’alliance solide entre Sonko et Diomaye, symboles d’un projet politique commun fondé sur la refondation de l’État et la justice sociale.

« Le peuple sénégalais a placé beaucoup d’espoir dans cette équipe. Si les deux têtes de l’exécutif se désunissent, cela risquerait de créer un choc politique majeur, une perte de confiance et une paralysie institutionnelle », a-t-il ajouté.

Pour Babacar Ba, il est essentiel que les deux hommes clarifient rapidement la nature de leurs relations afin de mettre fin aux spéculations et de rassurer l’opinion publique. Il invite également la presse et les acteurs politiques à éviter la surenchère et à privilégier le dialogue républicain :

« Le Sénégal n’a pas besoin d’un affrontement au sommet de l’État. Nous avons besoin de sérénité, de travail et de cohésion pour relever les défis économiques et sociaux. »

Alors que le Premier ministre prépare son grand meeting national, et que le président poursuit ses déplacements diplomatiques et économiques, la question de leur unité reste au centre de toutes les attentions. Pour l’instant, aucune déclaration officielle n’a confirmé l’existence d’un désaccord ouvert entre les deux dirigeants, mais le climat politique s’en trouve déjà fragilisé, tant les équilibres internes de la coalition au pouvoir semblent sensibles.

Selon Babacar Ba, l’histoire récente du Sénégal montre que les querelles au sommet peuvent avoir des répercussions profondes sur la stabilité du pays. D’où son appel à la prudence et à la responsabilité :

« Nous ne pouvons pas nous permettre un nouveau bras de fer institutionnel. Le Sénégal doit avancer, pas replonger dans des crises qui compromettent son avenir. »

Pape Malick Ndour après sa libération : « Je n’ai en aucun moment appelé à l’insurrection, ni au soulèvement »

Libéré vendredi après sa garde à vue à la Section de recherches de la Gendarmerie de Colobane, l’ancien ministre Pape Malick Ndour est revenu sur sa convocation. Dans une publication sur sa page Facebook, le Coordonnateur national de la Convergence des Cadres Républicains (CCR) a précisé que son audition concernait ses propos tenus lors du rassemblement politique en soutien à Farba Ngom. Il a insisté sur le fait qu’il n’a jamais appelé à l’insurrection ni au soulèvement. Pape Malick Ndour a annoncé qu’il renonce à déposer plainte et qu’il tourne désormais la page.

Le texte in extenso : 


J’ai été informé hier à 14h30 d’une convocation à la section de recherches de 
Colobane à 16h. Malgré des contraintes objectives, j’ai tenu à déférer à la convocation par respect aux institutions de notre pays. 

Mon audition portait sur les propos que j’ai tenus lors d’un rassemblement politique organisé en soutien à notre camarade, le député-maire Farba Ngom, à qui je renouvelle mon soutien total. 

Devant les enquêteurs, dont j’ai apprécié la courtoisie, j’ai tenu à clarifier ma position : je n’ai en aucun moment appelé à l’insurrection, ni au soulèvement. Ma carrière de fonctionnaire, d’élu, de ministre et de citoyen profondément attaché à la légalité, m’a toujours conduit à agir dans le strict respect de la Constitution, des lois et des règlements qui encadrent le fonctionnement de nos institutions. 

Je suis désolé que mes propos aient suscité une polémique inutile, alimentée par certains, souvent au détriment de la mesure et du fair-play. Je tiens cependant à tourner la page : je pardonne à tous et renonce à déposer plainte, par respect envers la Justice qui, de mon point de vue, a des choses plus urgentes à gérer que des querelles entre responsables politiques. 

Notre pays, confronté à des défis majeurs, mérite un débat public serein et constructif, centré sur les véritables priorités nationales : l’économie, l’éducation, la santé et la sécurité. C’est le message que beaucoup de nos compatriotes m’ont fait parvenir, et j’en prends bonne note. 

J’exprime ma profonde gratitude au peuple sénégalais, à mes avocats ainsi qu’aux responsables et militants de l’APR pour leur soutien constant.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°591 – 24/10/2025

🔴 « NOUS NE SOMMES PAS DANS LE CADRE DE DETTE CACHÉE, MAIS DE RAPPORTS CACHÉS » : LA RIPOSTE SUR-MESURE
🔴 DISCUSSIONS AUTOUR D’UN NOUVEAU PROGRAMME AVEC LE FMI : À QUEL PRIX ?

🔴 MEILLEUR JEUNE AFRICAIN 2025 : LE SÉNÉGAL HORS COURSE
🔴 CAF 2025 : 5 ARBITRES SÉNÉGALAIS EN FORMATION PRÉPARATOIRE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°590 – 23/10/2025

🔴 AFFAIRES DES 8 MILLIARDS F CFA DE BAKEL ET DE LA TAXE DE 1% SUR LES PAIEMENTS EN ESPÈCES : GUEUM SA BOPP SUR DEUX FRONTS
🔴 BADARA GADIAGA FACE AU DOYEN DES JUGES D’INSTRUCTION CE 27 OCTOBRE : PREMIER TÊTE-À-TÊTE AVEC ABDOUL AZIZ DIALLO

🔴 SÉNÉGAL VS MAURITANIE / LES REVENUS DE LA FSF GRIMPENT DE 27% : LA RÉVOLUTION DIGITALE PAIE !
🔴 CAF AWARDS 2025 : SALAH ET HAKIMI, GRANDS FAVORIS

PREMIER FACE-À-FACE : Badara Gadiaga devant le juge le 27 octobre

Le chroniqueur de la TFM, Badara Gadiaga, est convoqué ce lundi 27 octobre 2025 devant le juge du premier cabinet du tribunal de grande instance de Dakar. Inculpé depuis le 14 juillet dernier, il est poursuivi pour discours contraires aux bonnes mœurs, diffusion de fausses nouvelles et offense à une personne exerçant les prérogatives du président de la République.
Il est également visé par les articles 80 alinéa 2, 254, 255 et 257 du Code pénal. Ce dernier sanctionnant la réception ou l’acceptation de dons destinés à une propagande compromettant la sécurité publique.
L’issue de cette procédure est très attendue dans un contexte où les poursuites visant des journalistes et chroniqueurs relancent le débat sur la protection des libertés publiques au Sénégal.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°589 – 22/10/2025

🔴 PLUS DE 60% DES AGRICULTEURS / ÉLEVEURS ET PRÈS DE 40% DES PÊCHEURS FRAPPÉS PAR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES : LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE MENACÉE
🔴 « ASER-GATE » / VÉRIFICATION DU TAUX D’EXÉCUTION D’ÉLECTRIFICATION RURALE : TAS EN TOURNÉE

🔴 SAISON 2025/2026 : LA LSFP FIXE LE COUP D’ENVOI AUX 1er ET 2 NOVEMBRE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°588 – 21/10/2025

🔴 REVUE À LA BAISSE DE LA CROISSANCE DANS L’UEMOA PAR LE FMI : LE SÉNÉGAL PASSE DE 8,4% À 6%
🔴 HUIT HABITANTS SUR DIX EXPOSÉS À DES RISQUES ENVIRONNEMENTAUX : LE SÉNÉGAL FACE À L’URGENCE ÉCOLOGIQUE

🔴 MORT DE CHEIKH TOURÉ À KUMASI : LES AUTORITÉS GHANÉENNES OUVRENT UNE ENQUÊTE
🔴 N2 / ENTENTE SPORTIVE GRAND YOFF : DAME NDOYE AUX COMMANDES !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°587 – 20/10/2025

🔴 « DETTE CACHÉE » / « C’EST UNE MANIPULATION POLITIQUE. CE N’EST PAS UN SCANDALE ÉCONOMIQUE » : LES « AMIS DE MACKY SALL » EN BOUCLIER
🔴 MARCHE POUR LA LIBÉRATION DE FARBA NGOM : LE COMBAT SE POURSUIT

🔴 DÉCÈS TRAGIQUE DE CHEIKH TOURÉ AU GHANA : L’ALERTE DU MINISTÈRE DES SPORTS
🔴 MODOU LO VS SA THIÈS : LE COMBAT DE L’ANNÉE

Décès d’Abdou Aziz Mbaye « Mame Fama », Président des Communicateurs Traditionnels du Sénégal

Le monde de la communication traditionnelle en deuil

Le Sénégal pleure l’un de ses plus grands maîtres de la parole. Abdou Aziz Mbaye, plus connu sous le nom de « Mame Fama », Président des Communicateurs Traditionnels du Sénégal, est décédé ce dimanche des suites d’une maladie, selon plusieurs sources proches de sa famille.

Figure respectée et gardien de la tradition orale, Mame Fama incarnait la sagesse et la mémoire vivante des peuples. À travers sa voix, sa prestance et sa maîtrise du verbe, il avait su redonner ses lettres de noblesse au métier de communicateur traditionnel — un rôle central dans la transmission des valeurs, de l’histoire et des coutumes sénégalaises.

Durant des décennies, il s’est illustré dans les cérémonies publiques, les grands événements culturels et les campagnes de sensibilisation nationales, devenant une référence incontournable pour toute une génération de griots et de communicateurs.

Son départ laisse un grand vide dans le paysage culturel et social du pays. De nombreux témoignages affluent déjà sur les réseaux sociaux pour saluer la mémoire d’un homme « engagé, loyal et profondément attaché à la culture sénégalaise ».

Les détails sur la levée du corps et les funérailles seront communiqués ultérieurement par la famille du défunt.

Paix à son âme. 

Papa Malick Ndour répond à Amadou Ba : « Je refuse la diffamation et la manipulation »

L’ancien ministre de la Jeunesse, Papa Malick Ndour, a brisé le silence ce samedi à la suite des accusations portées contre lui, l’accusant d’avoir tenu des propos incitant à un coup d’État. Dans un message fort et empreint de dignité, il a tenu à rétablir ce qu’il considère comme la vérité, tout en annonçant une action judiciaire contre ses détracteurs.

« Monsieur le Ministre Amadou Ba, je suis un homme d’élégance et de principes. Jamais je ne m’abaisserai à des interprétations malveillantes pour salir un adversaire politique ou instrumentaliser la justice », écrit Papa Malick Ndour, dénonçant ce qu’il qualifie de manipulation politique. L’ancien ministre se défend de tout appel à la subversion : « Que les choses soient claires : je n’ai appelé ni à un renversement du gouvernement par la force ni à un coup d’État. Tout le monde peut regarder la vidéo. »

Pour illustrer sa conception de la politique et de l’éthique républicaine, il rappelle un souvenir personnel partagé avec Amadou Ba : « Souviens-toi de cette photo, celle où, ministre de la République que j’étais, élégant et respectueux de l’adversaire politique, je te déposais chez toi sans rancune, tout sourire et sans amertume, après un débat où tu avais pourtant traité notre régime, l’État, la justice et notre gouvernance de tous les qualificatifs inélégants et anti-républicains. Voilà l’élégance dans notre République, la République sénégalaise. »

Papa Malick Ndour estime que le débat politique doit se faire dans le respect et la vérité, non dans la manipulation. « Aujourd’hui, je refuse la diffamation et la manipulation », martèle-t-il avant d’annoncer la suite : « Dès lundi, mes avocats déposeront une plainte contre toi, Monsieur le Ministre, ainsi que contre le président du groupe parlementaire de Pastef qui m’accuse d’avoir appelé à un coup d’État. »

L’ancien ministre conclut avec un message de fermeté teinté de sérénité : « La dignité, c’est aussi de répondre fermement, mais sans haine. Le combat continue… »

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°586 – 18 ET 19/10/2025

🔴 « DETTE CACHÉE » : LA VÉRITÉ DERRIÈRE LE SCANDALE
🔴 MARCHE DE « NOO LANK » CONTRE LA CHERTÉ DE L’ÉLECTRICITÉ : LA RUE DÉFIE LE TANDEM

🔴 CLASSEMENT FIFA : LE SÉNÉGAL SE MAINTIENT, LE MAROC ET LE CAMEROUN DÉGRINGOLENT
🔴 FINALE 9B / APRÈS L’ASC MANKOO : AÏTHIA MET EN CAUSE LE PRÉSIDENT DE LA ZONE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°585 – 17/10/2025

🔴 AFFAIRE DES 8 MILLIARDS DE BAKEL / PLAINTE DE GUEUM SA BOPP CONTRE OUSMANE SONKO ET SES MINISTRES : UNE MAYONNAISE QUI VA PRENDRE ?
🔴 PROGRAMME AVEC LE FMI : DANS LES COULISSES DE LA « DETTE CACHÉE »

🔴 MONDIAL 2026 / ENVELOPPE DE PLUS DE 5 MILLIARDS F CFA POUR LE SÉNÉGAL : UNE QUALIF’ EN OR !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°584 – 16/10/2025

🔴 GRÈVE DES ENSEIGNANTS : LA RENTRÉE DÉMARRE MAL
🔴 « ASER-GATE » / SAISINE DU POOL JUDICIAIRE FINANCIER : LE PRESSING DE TAS

🔴 IDÉES – LE SÉNÉGAL QUALIFIÉ POUR LA COUPE DU MONDE 2026 : L’HÉRITAGE SPORTIF DU PRÉSIDENT MACKY SALL PLEINEMENT CONFIRMÉ (Par Mamadou DJIGO)

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°583 – 15/10/2025

🔴 AUGMENTATION DE 2,6% DES PRIX EN UNE ANNÉE : TEMPS DURS POUR LE « GOÓRGOÓRLU »
🔴 LUTTE CONTRE LE TRAFIC DE STUPÉFIANTS : L’OCTRIS RATISSE LARGE

🔴 VICTOIRE ÉCRASANTE CONTRE LA MAURITANIE : LE SÉNÉGAL FILE AU MONDIAL

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°582 – 14/10/2025

🔴 NOO LANK CONTRE LA CHERTÉ DE L’ÉLECTRICITÉ : GRANDE MOBILISATION LE 17
🔴 CESSATION IMMÉDIATE DE L’EXPLOITATION DE LA LICENCE D’AFRICA7TV : SOLO MÉDIA DÉBOUTÉ

🔴 JAKOBS INCERTAIN CONTRE LA MAURITANIE : COUP DUR POUR LES « LIONS »
🔴 TENNIS – BARRAGES COUPE DAVIS : LE SÉNÉGAL DÉFIE LE PAKISTAN À ISLAMABAD

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°581 – 13/10/2025

🔴 SCANDALE PRÉSUMÉ DES 8 MILLIARDS DE BAKEL : GUEUM SA BOPP INCLUT CHEIKH TIDIANE DIÈYE DANS SA PLAINTE
🔴 « AVANT DE DÉPENDRE DU FMI, LE SÉNÉGAL DOIT COMPTER SUR SES SES PROPRES FORCES » : AYIB DAFFÉ CHANTE UNE SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE

🔴 ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE DE LUTTE : KÉBA KANTÉ LANCE « LE CHEMIN DE LA GLOIRE »
🔴 CHERTÉ DES BILLETS : KRÉPIN DIATTA ET CHÉRIF NDIAYE PRENNENT EXEMPLE SUR LE COACH

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°580 – 11 ET 12/10/2025

🔴 NOUVELLE BAISSE DE LA NOTE SOUVERAINE DU SÉNÉGAL PAR MOODY’S : ÇA SENT LE BRÛLÉ !
🔴 8 MILLIARDS F CFA DES INONDATIONS À BAKEL : GUEUM SA BOPP EXIGE DES COMPTES

🔴 ÉLIMINATOIRES MONDIAL 2026 / VICTOIRE CONTRE LE SOUDAN DU SUD : LE SÉNÉGAL SUR LA BONNE VOIE
🔴 CHERTÉ DES BILLETS : PAPE THIAW DÉCIDE D’UTILISER SES PRIMES POUR LES SUPPORTERS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°579 – 10/10/2025

🔴 UMOA / ÉMISSION DE 120 MILLIARDS F CFA POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE PAR LA SENELEC : LE WOYOFAL ALLÉGÉ ?
🔴 ALIOU SALL ET SON ÉPOUSE EN GARDE À VUE : LE CERCLE DU MACKY SOUS PRESSION

🔴 15 OCTOBRE : DATE DE CLÔTURE DES « NAVÉTANES » !
🔴 TOURNOI UFOA-A U17 : LE SÉNÉGAL FAIT MATCH NUL FACE À LA GUINÉE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°578 – 09/10/2025

🔴 BAISSE DE 83,7 MILLIARDS F CFA EN JUILLET 2025 : COUP DE FREIN SUR LES RECETTES TOTALES
🔴 « DETTE CACHÉE » OU « DONNÉES ERRONÉES » ? : ABDOURAHMANE SARR SUR LE RING

🔴 ANNONCE D’UNE STANDING OVATION PAR LE 12e GAÏNDÉ : SADIO MANÉ CÉLÉBRÉ LE 14 OCTOBRE
🔴 IDÉES – DAME MBODJI : ON NE FAIT PAS CHANTER UNE NATION POUR 100 MILLIONS (Par Baba Aïdara)

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°577 – 08/10/2025

🔴 ÈRE SONKO-DIOMAYE : LA PRISON QUE POUR LES « ANTI-PASTEF » ?
🔴 DISCOURS « HUMILIANT » DU PREMIER MINISTRE : Bougar Diouf défend le Président de la République

🔴 ABSENCE DE JAKOBS : LA FSF EXIGE DES EXPLICATIONS À GALATASARAY
🔴 ZONE 8 YÈNE : SUSPENSION DES COMPÉTITIONS ET SANCTIONS CONTRE SADIA

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°576 – 07/10/2025

🔴 946 HECTARES INONDÉS, 3 825 SINISTRÉS, 178 FAMILLES DÉPLACÉES : BAKEL EN DÉTRESSE
🔴 2,89 MILLIONS DE BARILS ET 336 690 m³ DE GNL EN SEPTEMBRE : SANGOMAR ET GTA CARTONNENT

🔴 QUALIF’ CAN U17 : LE SÉNÉGAL ACCROCHÉ PAR LA SIERRA LEONE
🔴 « TANIÈRE » / FORFAIT DE BOULAYE DIA : HABIB DIALLO À LA RESCOUSSE !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°575 – 06/10/2025

🔴 « JE VEUX UN PROCÈS PUBLIC, DEVANT LES CAMÉRAS » : PMN AFFRONTE SON DESTIN
🔴 CHANGEMENTS DANS LES INSTANCES : LE PARTI DE BOUBACAR CAMARA SE FISSURE

🔴 MONDIAL 2026 / « RIEN N’EST ENCORE JOUÉ » : PAPE THIAW APPELLE À LA CONCENTRATION
🔴 SÉNÉGAL VS MAURITANIE : LA FSF FAIT FLAMBER LES PRIX DES BILLETS !

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°574 – 04 ET 05/10/2025

🔴 REPORT DU VOTE SUR LA DÉROGATION LIÉE À LA DETTE PAR LE FMI : LE SÉNÉGAL DANS L’EXPECTATIVE
🔴 PACTE DE STABILITÉ SOCIALE / INDUSTRIES ALIMENTAIRES : LE TORCHON BRÛLE

🔴 LSFP : RENDEZ-VOUS CE SAMEDI POUR LE CALENDRIER
🔴 UFOA-A U17 : LE SÉNÉGAL HÉRITE DE SON PROGRAMME

Quitter la version mobile