Affaire Softcare : 40 jours après, la vérité toujours attendue

Quarante jours se sont écoulés depuis le communiqué du ministère de la Santé annonçant l’envoi imminent d’une mission pour faire la lumière sur l’affaire Softcare. Le 18 décembre 2025, à la suite d’une inspection de l’Agence de Réglementation Pharmaceutique (ARP), les autorités sanitaires avaient promis des investigations « sans délai » afin d’établir les responsabilités et de rassurer l’opinion publique sur la sécurité des produits incriminés. Mais, à ce jour, aucune information officielle n’a été rendue publique.

Ni rapport d’enquête, ni conclusions, ni même une communication intermédiaire. Un silence que de nombreux acteurs de la société civile interprètent comme un signal inquiétant, d’autant plus que les produits Softcare continuent de circuler sur le marché national sans restriction apparente. Pour le Collectif « Lumière sur l’affaire Softcare », cette situation traduit une forme de désinvolture face à un enjeu majeur de santé publique.

Dans une déclaration rendue publique ce 26 janvier 2026 à Dakar, le collectif estime que ce mutisme dépasse le cadre d’un simple retard administratif. Il y voit un « choix politique », dénonçant une volonté de protéger des intérêts privés au détriment de la sécurité sanitaire des populations. Les membres du collectif rappellent que la santé publique ne peut être réduite à une logique marchande et que la transparence doit être la règle, en cohérence avec les principes de gouvernance prônés par les autorités actuelles.

Depuis la publication du communiqué ministériel, le collectif affirme avoir multiplié les initiatives pour obtenir des clarifications, notamment à travers une conférence de presse et des correspondances officielles adressées aux autorités compétentes. Ces démarches seraient, selon eux, restées sans réponse.

Face à ce qu’il qualifie de « silence méprisant », le Collectif Lumière sur l’affaire Softcare hausse le ton et brandit la menace d’actions plus radicales. Si aucune vérité n’est rendue publique et si aucune mesure concrète n’est prise dans les prochains jours, il annonce son intention d’appeler au boycott total des produits Softcare, ainsi qu’à l’organisation d’une grande manifestation devant le ministère de la Santé.

Pour les membres du collectif, la question dépasse largement le cas d’une seule entreprise. Elle touche au droit fondamental des citoyens à être informés et protégés, ainsi qu’à la crédibilité du système de contrôle sanitaire. « Il n’y aura pas de confiance sans vérité », martèlent-ils, estimant que la souveraineté sanitaire passe nécessairement par un contrôle citoyen effectif et par des institutions capables de rendre des comptes.

Alors que l’affaire continue d’alimenter l’inquiétude et les interrogations, l’attente se prolonge autour d’une prise de parole officielle des autorités sanitaires. Une communication claire et des décisions visibles pourraient, selon de nombreux observateurs, constituer un premier pas pour restaurer la confiance et dissiper les doutes qui entourent désormais le dossier Softcare.

Affaire Didier Badji et Fulbert Sambou : trois ans après, les familles réclament vérité, justice et prise en charge des orphelins

Trois ans se sont écoulés depuis la disparition tragique et inexpliquée des gendarmes Didier Badji et Fulbert Sambou, survenue en novembre 2022. Pourtant, pour leurs familles, le temps n’a rien apaisé : ni la douleur, ni les interrogations. Réunies en conférence de presse ce mardi 18 novembre 2025, elles ont une nouvelle fois appelé les autorités à faire toute la lumière sur ce dossier devenu, selon elles, « un gouffre d’incompréhensions et de souffrances ».

Dès l’ouverture de la rencontre, le Dr Alexe Nicodème Tabar, membre du comité de gestion de crise, a exprimé avec émotion le désarroi de proches qui, trois ans plus tard, se battent encore pour obtenir des réponses. Il a rappelé que l’enquête, longtemps restée au point mort, n’a avancé que récemment avec l’inculpation d’un suspect. Une évolution jugée insuffisante et même incohérente par les familles. « Cela fait trois ans que nous attendons de connaître la vérité. Trois ans que nous espérons qu’on nous explique ce qui s’est réellement passé. Aujourd’hui, on nous annonce qu’une personne a été inculpée pour le meurtre de nos frères. Nous lançons un cri de cœur au peuple sénégalais et au monde entier : cette situation n’est plus supportable », a-t-il déclaré.

Pour le Dr Tabar, cette arrestation ne peut en aucun cas solder l’affaire. Il estime qu’un seul individu ne saurait être responsable de la disparition de deux militaires aguerris, formés, ayant servi dans des missions sensibles. « On nous dit que c’est lui qui a tué. Soit. Mais avec qui ? Qui sont les complices ? Quel était le mobile ? Qui a commandité cet acte ? Ce monsieur seul ne peut pas éliminer deux gendarmes surentraînés ayant servi dans plusieurs théâtres d’opérations. C’est impossible », martèle-t-il, exigeant que l’enquête explore les pistes ignorées jusqu’ici.

L’une des demandes les plus poignantes concerne le corps de Didier Badji, jamais retrouvé. Pour sa famille, cette absence représente une douleur supplémentaire. « Cela fait trois ans que nous n’avons aucune trace de son corps. Nous voulons pouvoir lui offrir des funérailles dignes. Nous attendons que la justice clarifie enfin cette question », poursuit le Dr Tabar, soulignant que l’absence de dépouille empêche tout travail de deuil.

Le climat de frustration est également alimenté par ce que les familles qualifient d’« indifférence totale » sous le précédent régime. Alain Diédhiou, autre membre de la famille, a dénoncé une gestion qu’il juge « irresponsable » de la part des autorités de l’époque. « Didier Badji et Fulbert Sambou appartenaient à des unités stratégiques de la gendarmerie. Malgré cela, ni l’armée, ni la gendarmerie, ni même celui qui était au pouvoir, l’ancien président Macky Sall, ne se sont réellement intéressés à leur disparition. La thèse de la noyade, que nous avons écartée dès le début, a finalement été invalidée : la justice parle désormais d’assassinat », a-t-il déploré.

Toutefois, les familles se disent désormais encouragées par l’attitude du nouveau régime, qu’elles jugent plus réceptif. Elles affirment avoir été reçues à plusieurs reprises et notent une volonté de faire avancer l’enquête. « L’ancien pouvoir a ignoré l’affaire. Aujourd’hui, le régime en place nous reçoit et montre une volonté d’avancer. Nous demandons l’implication du président de la République et du Premier ministre, ainsi que la prise en charge de nos préoccupations », a insisté Alain Diédhiou.

Au-delà des questions de justice, un volet humain et social particulièrement lourd subsiste : celui des enfants laissés derrière. Les deux gendarmes étaient pères de famille, et leurs disparitions ont plongé leurs foyers dans une extrême précarité. Les proches ont décrit une situation alarmante, notamment pour les enfants de Didier Badji, qui ont également perdu leur mère depuis. « Nous devons leur envoyer de l’argent pour leurs besoins de base. Les autorités doivent impérativement prendre en charge ces orphelins qui ne bénéficient d’aucun soutien. Les deux hommes ont servi l’État avec loyauté, ils ne méritent pas que leurs enfants soient abandonnés », ont-ils plaidé.

Trois ans après les faits, l’affaire Badji-Sambou reste un dossier douloureux, symbolique et encore largement opaque. Pour les familles, la vérité n’est pas seulement un droit : elle constitue une réparation morale indispensable pour tourner la page. Elles réclament une enquête approfondie, des réponses claires, et une intervention urgente pour soutenir les orphelins laissés sans protection. Jusqu’à ce que justice soit faite, elles promettent de poursuivre le combat.

SERIGNE MBAYE SY MANSOUR : Sentinelle de la justice et de la vérité

Héritier d’une lignée prestigieuse et formé à l’école de Tivaouane, Serigne Mbaye Sy Mansour, 7e Khalife général, se distingue par son attachement indéfectible à la vérité, à la justice et à la Sunna du Prophète Muhammad (PSL). Reconnu pour son franc-parler et sa droiture, il se présente comme le gardien vigilant des valeurs spirituelles et morales de la Tidjania, inspirant respect et admiration au sein de la communauté.

Serigne Mbaye Sy Mansour est le 7e Khalife général de Tivaouane, succédant à Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine.
Né en 1932 et formé à l’École de Tivaouane, il a d’abord été porte-parole de la famille Tidiane avant d’accéder au khalifat. Fils aîné de Cheikh El Hadj Mouhamadou Mansour Sy Maodo (1900-1957) et petit-fils de Sokhna Safiétou Niang, il puise dans cet héritage aristocratique et spirituel les valeurs qui façonnent sa personnalité : droiture, justice, vérité, honneur et vertu.
Sa mère, Sokhna Aminata Seck, descendante de Doudou Seck Bou El Mogdad, illustre par son exemple la générosité, la foi et la probité, tandis que son père et ses tuteurs spirituels – El Hadji Mansour Sy, Cheikh Al Seydi Khalifa Ababacar Sy et Seydi Djamil – lui ont transmis un caractère bien trempé, fondé sur la constance et la fidélité aux principes religieux. Cette éducation lui a permis de rester un pur orthodoxe, attaché aux valeurs de la Tarikha et à la vérité, tout en rejetant toute forme d’aristocratie ostentatoire.
Serigne Mbaye Sy Mansour est connu pour son franc-parler ; d’où son surnom « Pa Allemand ». Cette franchise n’est pas un simple trait de caractère, mais le reflet d’un engagement profond envers la vérité et le désintéressement. Il apparaît comme le gardien vigilant et intransigeant des vertus attachées à Tivaouane, garantissant que la Tarikha conserve sa force morale et spirituelle. Partout où il s’impose, c’est par son intégrité et sa constance dans l’application des principes islamiques les plus fondamentaux, parmi lesquels la justice, la paix et la vérité occupent une place centrale.
En plus de ses racines familiales et spirituelles, son héritage moral et intellectuel se nourrit de figures historiques et religieuses de la région, comme sa grand-mère Sokhna Arame Bonkho, connue pour sa générosité et son dévouement envers autrui, et les poèmes dédiés par Khaly Madiakhaté Kalla à Doudou Seck Bou El Mogdad, son arrière-grand-père. Cette lignée confère à Serigne Mbaye Sy Mansour une légitimité morale qui dépasse les frontières de la famille Tidiane, en faisant un repère respecté par l’ensemble de la communauté musulmane.

L’ÉTHIQUE COMME PIERRE ANGULAIRE

La vérité est la nourriture quotidienne de Serigne Mbaye Sy Mansour. Son attachement intrépide à la justice, au désintéressement et à la rigueur morale le distingue de nombreux leaders religieux. Sa vision dépasse les considérations égoïstes et hiérarchiques, privilégiant toujours la responsabilité morale et religieuse dans la société. Pour lui, défendre la foi islamique va de pair avec la protection de la République, l’unité nationale, la paix civile et la citoyenneté.
Doté d’un caractère incorruptible, d’une constance sans faille et d’une sincérité exemplaire, le Khalife impose le respect partout où il passe. Il répète volontiers : « Devant Dieu, qui est Seul souverain, nul n’est fort et tous sont périssables », rappelant que la puissance humaine reste limitée face à la vérité et à la justice divine. Sa probité morale et sa conformité aux préceptes coraniques font de lui une référence spirituelle et morale, forgeant la fierté et la confiance des talibés tidianes.
Le Khalife est une université vivante, un silo inépuisable de grandeur morale et de vertu ainsi qu’un ambassadeur infatigable de la Tidjania. Ces qualités expliquent la crédibilité et le respect unanime dont il jouit auprès des citoyens de toutes confessions et obédiences. Contrairement à ceux qui privilégient les statuts sociaux ou les privilèges de naissance, Serigne Mbaye Sy Mansour a choisi de mettre son Moi individuel au service du suprême Soi et de la communauté, incarnant ainsi un idéal de dévouement et de service religieux.
Durant toute sa vie, il s’est illustré comme un homme de justice et de vérité, toujours constant dans ses engagements moraux et spirituels. Chez lui, la liberté n’abdique jamais et la vérité ne saurait être une marchandise. Il incarne la sentinelle vigilante d’une tradition religieuse respectueuse des lois divines et humaines, guidant la communauté vers la vertu, l’éthique et la piété.
Ainsi, Serigne Mbaye Sy Mansour reste-t-il un modèle de vertu et de fidélité ; un guide religieux dont la voix et les actes résonnent comme des repères solides dans un monde en perpétuelle mutation. Sa vie et son engagement demeurent un exemple vivant de la Tidjania et une inspiration pour tous ceux qui aspirent à la justice, à la vérité et à l’intégrité.

Sangalkam sous le choc après la découverte du corps de Serigne Issa Touré : tension, suspicion et appels à la vérité

L’émotion est à son comble dans la commune de Sangalkam, ce jeudi 24 juillet, après la découverte macabre du corps sans vie de Serigne Issa Touré, retrouvé dans un puits profond de sept mètres. Très vite, la nouvelle a fait le tour de la région, attirant une foule dense composée de fidèles, de disciples et de curieux, bouleversés par ce drame aussi soudain que mystérieux.

La situation sur le terrain était d’une intensité rare. Entre cris, pleurs, prières en chaîne et bousculades, l’atmosphère était lourde et chargée d’émotion. Les véhicules garés en désordre, la présence massive des forces de l’ordre, les fidèles en transe et les invocations fusaient de partout. Il a fallu l’intervention musclée de la gendarmerie pour disperser la foule et sécuriser la zone, qui était devenue totalement ingérable.

Selon les premiers témoignages recueillis sur place, plusieurs talibés évoquent une machination. Pour eux, le marabout ne s’est pas retrouvé dans ce puits par hasard. « Serigne Issa Touré est traqué depuis 1992. Il a sorti de nombreux jeunes de la délinquance et s’est investi corps et âme dans la propagation des valeurs de l’islam. C’était un homme dérangeant pour certains », affirme un disciple, visiblement ému et révolté.

Certains, plus directs, parlent sans détour de meurtre. La configuration du puits alimente les soupçons. « Il est impossible d’y accéder seul. L’ouverture est si étroite qu’on se demande même comment les sapeurs-pompiers ont pu y extraire le corps. Ce n’est pas un suicide, c’est un acte criminel », accuse un autre fidèle, la voix tremblante.

Face à ces accusations et à la pression croissante des disciples, les autorités ont annoncé qu’une autopsie serait réalisée afin de déterminer les causes exactes du décès. Une démarche indispensable, selon les proches de la victime, qui veulent comprendre les circonstances de cette tragédie.

Par ailleurs, les talibés exigent que la dépouille de leur guide religieux soit inhumée à Kelle, son village natal situé dans la commune de Mérina Dakhar, dans le département de Tivaouane. Ils réclament également toute la lumière sur cette affaire, et dénoncent l’inaction de certains responsables locaux qu’ils jugent trop silencieux face à la perte d’un homme qu’ils considèrent comme un pilier spirituel.

En attendant les résultats de l’autopsie, une chape de tristesse et de colère plane sur Sangalkam. Le décès de Serigne Issa Touré, dans des conditions aussi troubles, réveille les craintes d’un drame plus profond, et met en lumière les tensions latentes au sein de la communauté religieuse. Le pays, encore sous le choc, attend désormais des réponses claires et une justice équitable.

Maimouna Ndour Faye rétablit la vérité sur l’affaire Prodac : « J’ai été blanchie »

La directrice générale de la 7Tv, Maimouna Ndour Faye, a clarifié sa position ce mercredi matin face à la presse, dans le cadre de l’affaire Prodac (Programme des domaines agricoles communautaires). Accusée par certains confrères d’avoir financé la création de la 7Tv avec des fonds issus de ce programme, elle a fermement réfuté ces allégations, documents à l’appui.

Un séminaire sous contrat
Lors de son intervention, Maimouna Ndour Faye a rappelé que les faits remontent à l’époque où Mame Mbaye Niang était ministre de la Jeunesse, tutelle du Prodac. « On m’a demandé d’organiser un séminaire d’imprégnation des médias sur le Prodac », a-t-elle expliqué. Ce contrat, d’un montant total de 63 millions de francs CFA, a été réparti entre plusieurs médias. Elle a détaillé : « J’ai payé 9 millions à la Tfm, 2 millions à la Sen Tv, 2,9 millions à Walfadjri, et d’autres montants à d’autres médias. »

Une enquête qui disculpe
Maimouna Ndour Faye a également souligné qu’une enquête approfondie, menée par la Division des investigations criminelles (Dic), a prouvé son innocence. « On m’a demandé de fournir des justificatifs concernant cette affaire. J’ai présenté toutes les factures, les listes des journalistes présents et les autres documents nécessaires. J’ai été blanchie », a-t-elle assuré.

Selon elle, les enquêteurs eux-mêmes se sont interrogés sur les raisons de sa citation dans cette affaire. « Je ne fais même pas partie du dossier pénal. Un pré-rapport a confirmé ma non-implication », a-t-elle ajouté avec soulagement.

Une mise au point attendue
Pour la patronne de 3M Universel, cette mise au point était nécessaire pour mettre fin à des rumeurs persistantes. « J’avais tellement hâte que cette affaire soit éclaircie, et c’est désormais chose faite », a-t-elle conclu.

Ce nouvel éclairage sur l’affaire Prodac démontre une fois de plus l’importance de vérifier les faits avant d’accuser, surtout dans un secteur aussi sensible que celui des médias.

Enquête sur l’Incident de l’Avion de Transair à l’AIBD : Implication Internationale pour la Vérité

Le Bureau d’enquête et d’analyse pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) a été chargé de mener une enquête approfondie sur la sortie de piste de l’avion de Transair à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) dans la nuit de mercredi à jeudi. Cet incident, survenu au moment du décollage de l’appareil affrété par Air Sénégal à destination de Bamako, au Mali, a fait 11 blessés, dont 4 graves.

Dans un développement récent rapporté par L’Observateur dans son édition de ce samedi, il est indiqué que le BEA ne sera pas seul dans sa mission d’éclaircir les circonstances de cet accident. Les pays d’origine des victimes non sénégalaises seront également impliqués dans l’enquête. Ces pays comprennent la France, l’Arabie saoudite, l’Australie et le Mali.

Cette décision témoigne de la volonté de garantir une enquête transparente et exhaustive, impliquant les autorités des pays concernés pour établir la vérité sur les causes de l’incident. En intégrant les pays d’origine des victimes dans le processus d’enquête, on garantit une approche collaborative et internationale pour identifier les facteurs contributifs et prendre les mesures nécessaires pour prévenir de futurs incidents.

L’implication de plusieurs nations dans cette enquête souligne l’importance de la coopération internationale en matière de sécurité aérienne. Alors que l’aviation civile est un domaine mondialisé, il est essentiel que les pays travaillent ensemble pour assurer la sécurité des passagers et des équipages, où qu’ils voyagent à travers le monde.

En attendant les résultats de l’enquête, les autorités et les experts continueront à travailler de manière diligente pour comprendre les circonstances exactes de l’incident de l’avion de Transair à l’AIBD, afin d’apporter des réponses aux familles des victimes et de renforcer la sécurité de l’aviation civile dans la région et au-delà.

AIBD SA Rétablit la Vérité sur l’Acquisition de 2AS à l’Aéroport de Diass

Suite aux récentes allégations parues dans le journal Le Témoin concernant l’acquisition de la société 2AS par AIBD SA, la société AIBD SA a souhaité apporter des éclaircissements sur cette transaction, démentant ainsi toute forme de scandale ou d’irrégularité.

Face aux informations diffamatoires et malveillantes circulant dans les médias, AIBD SA estime nécessaire de rétablir les faits afin de dissiper tout malentendu et de corriger les informations erronées.

Selon le communiqué de la cellule de communication de AIBD SA, la société 2AS a obtenu, conformément à l’arrêté n°19419 du Ministre des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires du Sénégal en date du 20 septembre 2017, le droit exclusif d’exercer l’activité d’assistance en escale à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass.

AIBD SA, détenant 51% du capital social de 2AS depuis sa création, a procédé au rachat de la part de LAS SA, également actionnaire de 2AS, conformément aux dispositions prévues dans le pacte d’actionnaires de 2AS. Ce pacte autorise en effet le transfert libre des actions entre actionnaires et filiales sans nécessité de consentement préalable des autres actionnaires.

L’objectif principal de cette acquisition est la nationalisation de 2AS, faisant d’elle une société 100% sénégalaise, détenue à 76% par AIBD SA et à 24% par AIR SENEGAL SA. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de développement du hub aérien sénégalais et vise à améliorer la satisfaction client à travers d’importants investissements en matériels de handling et de maintenance.

La démarche d’acquisition des actions de LAS SA par AIBD SA a été entamée il y a plusieurs mois, en accord avec les directives de la plus haute autorité étatique et sous la supervision de la tutelle ministérielle. Les négociations ont abouti le 21 mars 2024 à la signature d’un accord de cession de parts entre AIBD SA et LAS SA, qui précise les modalités de paiement de cette transaction.

En résumé, AIBD SA insiste sur le caractère légitime et transparent de cette acquisition, réalisée dans le respect des lois et réglementations en vigueur et dans l’intérêt du développement du secteur aérien au Sénégal.

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