Tambacounda : Un incendie ravage un village après une imprudence d’un enfant

Un violent incendie a ravagé le village de Sinthiou Sambarou, dans la commune de Koussanar, région de Tambacounda, ce jeudi 30 janvier 2025. Selon les premiers éléments de l’enquête, le sinistre aurait été déclenché accidentellement par un enfant de 10 ans.

L’incendie s’est déclaré en début d’après-midi, après que l’enfant a manipulé une source de feu près d’un abri de paille. Très vite, les flammes se sont propagées aux habitations voisines, réduisant en cendres une cinquantaine de cases, des vivres et des équipements domestiques. En raison de la sécheresse et des vents forts, le feu s’est étendu à grande vitesse, plongeant les habitants dans la panique.

Alertés, les sapeurs-pompiers et les autorités locales, dont le sous-préfet de l’arrondissement de Maka Koulibantang, se sont rendus sur place pour coordonner les secours. Après plusieurs heures d’efforts, les soldats du feu ont réussi à maîtriser l’incendie, évitant ainsi qu’il ne se propage aux villages voisins.

Si aucune perte en vie humaine n’a été signalée, les dégâts matériels sont considérables. De nombreuses familles se retrouvent sans abri, ayant tout perdu dans le sinistre. Certains habitants ont trouvé refuge chez des proches, tandis que d’autres passent la nuit à la belle étoile. L’enfant présumé responsable de l’incendie aurait pris la fuite par peur de représailles.

Un recensement est en cours pour évaluer les besoins urgents des victimes. Les autorités locales, en collaboration avec les services sociaux et les organisations humanitaires, prévoient d’apporter une assistance aux sinistrés sous forme de vivres, d’abris temporaires et de matériel de reconstruction.

Cet incident relance le débat sur la prévention des incendies en milieu rural. La vulnérabilité des habitations en paille et en bois, ainsi que l’imprudence dans la manipulation du feu, constituent des risques majeurs. Les autorités envisagent de renforcer les campagnes de sensibilisation pour éviter de nouveaux drames.

Fass Thiékène dévasté : un incendie réduit un village prospère à l’état de cendres

Fass Thiékène, un village autrefois paisible et prospère situé dans l’arrondissement de Kouthiaba-Ouolof, est aujourd’hui plongé dans le chaos après un incendie dévastateur. Le drame s’est produit lundi à 15 heures, emportant tout sur son passage : habitations, récoltes et bétail. Les vents violents ont transformé cet incident en une catastrophe d’une ampleur inimaginable.

Alors que la plupart des habitants étaient aux champs, un feu s’est déclaré, gagnant rapidement en intensité sous l’effet de vents déchaînés. Face à l’absence de moyens modernes de lutte contre les incendies, les villageois ont tenté de maîtriser les flammes avec des seaux d’eau et des branchages. Malgré leurs efforts acharnés, ils ont été contraints de reculer devant la violence du sinistre.

Au bout de plusieurs heures, le village n’était plus qu’un amas de cendres. Les habitations, greniers et enclos ont été entièrement détruits, laissant la communauté dans une situation de grande détresse.

Les pertes sont colossales. Selon les premières estimations :

  • 500 tonnes d’arachides, fruits de mois de labeur, ont été entièrement consumées.
  • Les biens domestiques, tels que meubles, ustensiles, lits et matelas, ont été réduits en poussière.
  • Le bétail, pilier de l’économie locale, a également payé un lourd tribut : 30 moutons, 25 chèvres et une grande quantité de volaille ont péri dans les flammes.

Si aucune perte humaine n’est à déplorer, le village est désormais sans abri ni moyens de subsistance. La gendarmerie estime les dégâts à plusieurs millions de francs CFA, un chiffre écrasant pour cette petite communauté agricole.

Alertés en urgence, les sapeurs-pompiers basés à Koumpentoum, à près de 100 kilomètres, sont arrivés trop tard pour contenir l’incendie. Cette tragédie met en évidence les limites des dispositifs de secours en zones rurales isolées.

Pendant ce temps, les familles ont passé la nuit en plein air, au milieu des débris et des cendres encore fumantes.

Les habitants de Fass Thiékène, démunis, lancent un appel désespéré aux autorités sénégalaises et aux bonnes volontés. Le village a besoin d’une aide d’urgence pour subvenir aux besoins essentiels de ses habitants et amorcer une reconstruction.

Dans un contexte où l’agriculture et l’élevage sont les principales sources de revenus, ces pertes représentent un coup dur, menaçant la survie économique de cette communauté.

Cette catastrophe souligne l’urgence d’améliorer les infrastructures de secours dans les zones rurales :

  • Création de casernes de pompiers plus proches.
  • Formation des habitants aux techniques de prévention et de lutte contre les incendies.

Le défi est immense, mais la solidarité nationale et internationale pourrait redonner espoir à Fass Thiékène. Pour ce village, naguère symbole de prospérité agricole, l’avenir repose désormais entre les mains des pouvoirs publics et des citoyens solidaires.

Un acte de violence choquant secoue le village de Kawsarah

Le paisible village de Kawsarah, niché dans la commune de Koussy, est aujourd’hui plongé dans l’émoi et l’indignation après un événement tragique qui a ébranlé ses habitants. Chérif Rahim Aidara, un membre respecté de la communauté, a commis un acte d’une extrême violence en sectionnant le pied de son propre fils avec une machette, le privant ainsi de la possibilité de rejoindre sa mère en France.

Les faits se sont déroulés la semaine dernière, alors que le fils, âgé d’une vingtaine d’années, tentait à plusieurs reprises de quitter le domicile familial. Confronté à cette situation, son père, accablé par le désespoir et l’impuissance, a pris une mesure choquante en mutilant son propre enfant dans un geste de désespoir et de frustration.

Après avoir commis cet acte atroce, Chérif Rahim Aidara a rapidement transporté son fils blessé au poste de santé de Koussy. Face à la gravité de la blessure, les autorités médicales ont ordonné son transfert immédiat vers le centre hospitalier régional de Sédhiou pour une prise en charge médicale urgente.

Initialement, le père a tenté de justifier cet acte insensé en prétendant qu’il s’agissait d’un accident. Cependant, les preuves recueillies et les déclarations de la victime ont rapidement révélé la vérité, confirmant ainsi les soupçons d’un acte intentionnel et criminel.

Alertées par la gravité de la situation, les autorités locales ont immédiatement réagi. Les gendarmes ont appréhendé le suspect et l’ont placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête. Il est également mentionné qu’un autre gendarme aurait été impliqué dans l’arrestation de son propre fils, ce dernier ayant tenté de s’établir à Touba après sa première fugue dans le but d’apprendre le métier de maçonnerie.

Cet acte de violence intrafamiliale a profondément choqué la communauté de Kawsarah, qui réclame désormais que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que justice soit rendue pour la victime. L’émotion et l’indignation suscitées par cet événement témoignent de la nécessité de sensibiliser davantage à la prévention de la violence domestique et à la protection des droits des enfants.

SENEGAL-ELECTRICITE-COLLECTIVITE / Ndiaganiao : le village de Kothiane connecté au réseau électrique

Le village de Kothiane, situé dans la commune de Ndiaganiao (Mbour, Ouest) a été connecté, mardi, un peu tard dans la soirée, au réseau électrique de la Senelec, a appris l’APS du maire de Ndiaganiao.

”Aujourd’hui, nous avons mis en service l’électrification du village de Kothiane, un des dizaines de village en cours d’électrification par le PUDC (Programme d’urgence pour le développement communautaire (PUDC) », a dit Téning Séne, maire de la commune de Ndiaganiao.

Selon elle, la satisfaction de cette “vieille doléance“ est comme un »rêve qui s’est réalisé » pour ce village de 600 habitants.

Le village de Kothiane a bénéficié de ce programme de l’État du Sénégal, qui vise à améliorer l’accès des populations rurales aux services sociaux de base, à travers la mise en place d’infrastructures socio-économiques.

»Le PUDC a initié dans le cadre du programme de deux milles villages, l’électrification des villages de Tassette, Keur Waly venant de Soum Soum peulh, Sanghay, Gnigning, Kothiane », a ajouté l’édile de Ndiaganiao.

”D’autres gros villages sont en cours d’électrification”, a dit Mme Séne, selon qui, Ndiaganiao compte 38 villages, dont seuls moins de 20 sont électrifiés.

Téning Sène a plaidé pour que le prochain programme couvre les hameaux non encore connectés au réseau électrique. Sa collectivité compte sur le PUDC pour atteindre l’accès universel à l’électricité en 2026, a dit Téning Séne

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