Décès d’Abdoulaye Ba : Yassine Fall promet que « la loi s’appliquera à tous »

L’émotion et la gravité étaient palpables à l’Assemblée nationale du Sénégal ce lundi 16 février 2026, lors de l’examen du projet de loi n°09/2025 portant création et organisation de l’Observatoire National des Lieux de Privation de Liberté. En marge des débats, la ministre de la Justice, Yassine Fall, est revenue sur le décès de l’étudiant Abdoulaye Ba, un drame survenu sous son magistère et qui suscite une vive indignation dans l’opinion publique.

Face aux députés, la Garde des Sceaux a exprimé son regret et sa compassion, affirmant qu’aucune autorité ne peut se réjouir d’« une mort d’homme » dans un contexte relevant de la responsabilité de l’État. Elle a reconnu la gravité de la situation, tout en prenant un engagement solennel : faire toute la lumière sur les circonstances du décès et situer clairement les responsabilités.

Dans une déclaration ferme, Yassine Fall a assuré qu’elle n’accorderait aucune protection à quiconque aurait enfreint la loi. « En tant que ministre de la Justice, je n’accorderai aucune protection à ceux qui ne se conforment pas à la loi, qu’ils soient membres du gouvernement ou du ministère de la Justice », a-t-elle martelé devant la représentation nationale. Rappelant les positions qu’elle défendait lorsqu’elle siégeait dans l’opposition, elle a insisté sur la nécessité de rompre avec toute forme d’impunité. Selon elle, la crédibilité des institutions repose sur l’égalité de tous devant la loi.

Concernant l’enquête en cours, la ministre a promis transparence et rigueur. Elle a affirmé que toutes les personnes impliquées dans cette affaire devront répondre de leurs actes devant la justice, sans distinction de statut ni de fonction. « Personne au Sénégal ne sera au-dessus de la loi, et la loi sera appliquée dans toute sa rigueur », a-t-elle déclaré, réitérant son attachement au principe d’État de droit.

Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une forte sensibilité autour des conditions de détention et du respect des droits humains. L’examen du projet de loi créant l’ONLPL, organe chargé de veiller au respect des droits fondamentaux dans les lieux de privation de liberté, donne une résonance particulière à cette affaire. Pour de nombreux observateurs, les engagements pris par la ministre seront scrutés de près, tant par la représentation nationale que par l’opinion publique, dans l’attente des conclusions de l’enquête sur la mort d’Abdoulaye Ba.

Détenus séropositifs : « Toutes les dispositions ont été prises », assure Yassine Fall à l’Assemblée

La question de la prise en charge des détenus vivant avec le VIH dans les établissements pénitentiaires sénégalais s’est invitée au cœur des débats à l’Assemblée nationale du Sénégal, ce lundi 16 février 2026. Interpellée sur les conditions sanitaires en milieu carcéral, la ministre de la Justice, Yassine Fall, a tenu à rassurer les députés et l’opinion publique. « Toutes les dispositions sont prises pour protéger les autres prisonniers », a-t-elle déclaré, affirmant que l’administration pénitentiaire agit avec vigilance et responsabilité.

Selon les explications fournies par la Garde des Sceaux, les personnes arrêtées dans le cadre de l’affaire impliquant Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et leurs co-inculpés sont au nombre de 26. Parmi elles, 19 sont incarcérées à la Prison de Rebeuss, tandis que les sept autres sont détenues à la Prison du Cap Manuel.

La ministre a précisé que les détenus séropositifs ont été identifiés conformément aux protocoles médicaux en vigueur. Elle a assuré que toutes les mesures nécessaires ont été mises en place afin d’éviter tout risque pour la santé des autres pensionnaires, sans toutefois entrer dans les détails des dispositifs spécifiques adoptés, invoquant la sensibilité des données médicales et le respect du secret professionnel.

La question des conditions matérielles de détention a également été soulevée, notamment celle de la climatisation des cellules dans certains pavillons spéciaux. Yassine Fall a indiqué que des climatiseurs mobiles ont été installés pour des raisons sanitaires, précisant que ces équipements ont été acquis aux frais des pensionnaires concernés. Elle a ajouté avoir été informée de cette mesure le jour même de son intervention, soit le 16 février 2026.

Ces déclarations interviennent dans un contexte où les conditions de détention et la gestion sanitaire en milieu carcéral font régulièrement l’objet de débats. En réponse aux inquiétudes exprimées, la ministre de la Justice a réaffirmé l’engagement de l’État à garantir la sécurité, la santé et la dignité de tous les détenus, dans le respect des normes nationales et internationales.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°649 – 14/01/2026

🔴 BIZARRERIES AUTOUR DE L’AFFAIRE FARBA NGOM ET DE SON INTERMINABLE DÉTENTION / SORTIE INATTENDUE DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE : ON ATTEND 125 MILLIARDS , YASSINE SORT 02 TÉLÉPHONES
🔴 CITÉ DANS UNE AFFAIRE JUDICIAIRE PORTANT SUR DES ACCUSATIONS DE HARCÈLEMENT, D’INJURES ET DE VOIES DE FAIT : LE DG DE LA SANTÉ …DANS DE BEAUX DRAPS ?

🔴 DEMI-FINALE CAN 2025 : SÉNÉGAL–ÉGYPTE, LE CHOC DES GÉANTS

Accusations contre Farba Ngom : Yassine Fall annonce l’ouverture d’enquêtes approfondies

La ministre de la Justice, garde des Sceaux, Yassine Fall, est longuement revenue ce mardi sur le dossier judiciaire de l’ancien député Farba Ngom, responsable politique de l’Alliance pour la République (APR). Lors d’un point de presse tenu devant les journalistes, elle a révélé de nouveaux éléments qu’elle qualifie de particulièrement graves, annonçant la demande d’ouverture d’enquêtes approfondies afin de situer toutes les responsabilités.

Selon les explications de la ministre, une fouille effectuée le 28 décembre 2025 dans la salle du pavillon spécial a permis de découvrir que le détenu Farba Ngom était en possession de deux téléphones portables. Yassine Fall a précisé que ces appareils étaient détenus « frauduleusement et en violation manifeste de la loi n° 87-15 portant règlement intérieur des établissements pénitentiaires ». Elle a insisté sur le caractère illégal de cette détention, rappelant que l’introduction et l’usage de téléphones portables en milieu carcéral constituent une infraction grave aux règles pénitentiaires.

La garde des Sceaux a également détaillé l’ampleur des communications réalisées à partir de ces téléphones. Selon elle, l’exploitation des appareils a révélé un volume important d’échanges, notamment 275 interactions téléphoniques et messages avec une journaliste, patronne de presse bien connue, 60 échanges avec un journaliste de presse en ligne, ainsi que 158 interactions avec un directeur de publication d’un groupe de presse également connu. Des chiffres qui, selon la ministre, témoignent d’une activité soutenue incompatible avec le régime normal de détention.

Plus préoccupant encore, Yassine Fall a affirmé que ces téléphones auraient servi à des échanges sensibles et potentiellement compromettants. Elle a révélé que les appareils auraient été utilisés pour la réception et la diffusion de procès-verbaux judiciaires confidentiels concernant un co-détenu, et ce sur deux dossiers distincts. La ministre a également évoqué la réception et le partage de contenus à caractère pornographique, précisant qu’un de ces partages aurait impliqué un avocat de Farba Ngom, une révélation qu’elle a qualifiée de particulièrement grave.

Au-delà de ces faits, la ministre de la Justice a fait état d’échanges relatifs à des « manœuvres et complots à caractère politique susceptibles de troubler l’ordre public ». Concernant l’implication présumée d’avocats dans cette affaire, Yassine Fall a assuré que « le bâtonnier sera bien sûr saisi », laissant entendre que des procédures disciplinaires pourraient être engagées si les faits sont avérés.

Sur la question de l’état de santé de Farba Ngom, souvent évoquée dans certains médias pour justifier une éventuelle libération, la ministre a tenu à apporter des clarifications fermes. Elle a indiqué que, contrairement aux allégations faisant état d’une incompatibilité sanitaire avec la détention, les éléments objectifs en possession de son département révèlent « une activité soutenue et constante », marquée notamment par des communications multiples, une coordination de flux financiers et l’élaboration de stratégies diverses. Pour Yassine Fall, ces éléments sont difficilement conciliables avec l’image d’un détenu gravement malade.

La garde des Sceaux a rappelé avec insistance que toute évaluation médicale relève exclusivement des autorités sanitaires compétentes et ne saurait, à elle seule, faire obstacle à l’application de la loi. Elle a réaffirmé l’engagement de l’État à faire respecter strictement les règles, sans traitement de faveur, quel que soit le statut politique ou social de la personne concernée.

Au regard de l’ensemble des faits révélés, Yassine Fall a conclu en indiquant que ces agissements sont susceptibles de qualifications pénales multiples. Elle a annoncé que son département va demander l’ouverture d’enquêtes approfondies afin d’élucider toutes les zones d’ombre de cette affaire, tout en appelant à la vigilance et au respect de la présomption d’innocence. Une nouvelle étape judiciaire s’ouvre ainsi dans le dossier Farba Ngom, qui continue de susciter une vive attention au sein de l’opinion publique et de la classe politique sénégalaise.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°631 – 16/12/2025

🔴 AUDITION AU POOL JUDICIAIRE FINANCIER : L’ÉTAT DE SANTÉ DE FARBA DÉGRINGOLE ET INQUIÈTE
🔴 ACCORDS PORTANT EXTRADITIONS DE RESSORTISSANTS ENTRE LE SÉNÉGAL ET LA FRANCE : YASSINE FALL TCHIPE CHRISTINE FAGES

🔴 CAN 2025 : PREMIER GALOP DES LIONS AVEC HUIT JOUEURS PRÉSENTS
🔴 ÉQUIPE NATIONALE : FABREGAS INQUIET POUR ASSANE DIAO, THIAW MIS EN CAUSE

Assemblée nationale : Yassine Fall promet de « réconcilier la Justice avec le peuple »

La ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Yassine Fall, a réaffirmé ce jeudi 11 décembre son ambition de « réconcilier la Justice avec le peuple », en portant un ensemble de réformes destinées à améliorer le fonctionnement du système judiciaire et les conditions de détention. Elle s’exprimait devant les députés à l’Assemblée nationale, à l’occasion de la présentation et de la défense de son projet de budget pour l’exercice 2026, dans un contexte marqué par de fortes attentes citoyennes.

Dès l’ouverture des débats, la surpopulation carcérale s’est imposée comme l’un des sujets les plus sensibles. Plusieurs parlementaires ont décrit des conditions de détention « extrêmement dégradantes », qu’ils estiment contraires à la dignité humaine et révélatrices d’un dysfonctionnement structurel du système pénitentiaire. Les cas les plus préoccupants concernent les prisons de Rebeuss, de Kolda et de Ziguinchor. La situation à Rebeuss, en particulier, a suscité l’indignation : la maison d’arrêt accueille aujourd’hui 3 492 personnes, alors qu’elle n’a été conçue que pour en recevoir 1 300, soit près du triple de sa capacité.

Les députés ont également dénoncé les lenteurs judiciaires, le manque criant de magistrats et l’insuffisance du nombre d’éducateurs spécialisés, responsables de la prise en charge des mineurs en conflit avec la loi. Ils ont rappelé que le Sénégal ne dispose actuellement que d’un éducateur pour 63 enfants, un ratio très éloigné de la norme internationale qui en recommande un pour sept. Pour remédier à ces dysfonctionnements, ils ont plaidé pour des recrutements massifs et ont insisté sur l’urgence de créer de nouveaux cabinets d’instruction dans des zones à forte pression démographique telles que Pikine-Guédiawaye, Mbour et Kaolack.

Interpellée sur ces multiples défis, Yassine Fall a assuré que ces préoccupations la touchent « au plus haut point ». Reconnaissant l’urgence d’agir, elle a annoncé la construction prochaine d’infrastructures pénitentiaires majeures, notamment un nouveau camp pénal à Sébikotane et une maison d’arrêt à Fatick, qui devraient offrir à terme une capacité supplémentaire de 3 000 places. Ces projets s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à désengorger les prisons, mais aussi à garantir des conditions de détention plus humaines et conformes aux standards internationaux.

La ministre a également évoqué des mesures immédiates, parmi lesquelles la limitation de la durée des mandats de dépôt, souvent pointés du doigt comme l’une des causes principales de la détention préventive prolongée. Elle a par ailleurs laissé entendre qu’une grâce exceptionnelle pourrait être envisagée pour apaiser la pression sur les établissements pénitentiaires. Concernant le dispositif de surveillance électronique, elle a confirmé l’ouverture d’une enquête sur le marché d’acquisition des bracelets, un dossier jugé opaque et source de nombreuses interrogations.

En clôturant sa prise de parole, Yassine Fall a assuré que son département est engagé dans une dynamique de réforme profonde, portée par la volonté d’instaurer une justice plus rapide, plus accessible et véritablement au service des citoyens. Elle a affirmé que la réconciliation entre les Sénégalais et leur justice passe par une transparence accrue, des investissements ciblés et une volonté politique ferme. Reste désormais à voir si les mesures annoncées seront mises en œuvre dans les délais et permettront de répondre aux attentes d’une population de plus en plus exigeante sur ces questions.

Yassine Fall assure l’intérim du Premier ministre Ousmane Sonko : une première dans le gouvernement Diomaye-Sonko

Par décret présidentiel, la ministre de la Justice et garde des Sceaux, Yassine Fall, a été officiellement désignée pour assurer l’intérim du Premier ministre Ousmane Sonko, actuellement en congé. Cette décision du président Bassirou Diomaye Faye marque une étape inédite dans la jeune histoire du nouveau gouvernement, révélant à la fois la confiance du chef de l’État envers sa ministre et la volonté de garantir la continuité de l’action gouvernementale en l’absence du chef du gouvernement.

Le décret présidentiel, signé en début de semaine, précise que l’intérim de Yassine Fall s’étendra sur une période de deux semaines. Durant cette période, elle sera chargée de coordonner les activités gouvernementales, de présider les réunions du Conseil des ministres et de veiller au suivi des dossiers jugés prioritaires par la Primature. Cette nomination temporaire lui confère ainsi les pleins pouvoirs de coordination exécutive, un rôle stratégique au cœur du dispositif gouvernemental.

L’absence d’Ousmane Sonko avait été annoncée le 6 novembre dernier, lors du Conseil des ministres. Le Premier ministre avait alors indiqué qu’il prendrait « quelques jours de congé » pour des raisons de repos et de réorganisation. Selon des sources proches de la Primature, cette période de pause vise à lui permettre de « prendre du recul, d’évaluer la première phase de mise en œuvre du programme gouvernemental et de préparer la relance de certaines réformes ».

Cette transition temporaire intervient toutefois dans un contexte politique particulièrement sensible. Depuis plusieurs semaines, des rumeurs insistantes font état de tensions internes au sein de la coalition présidentielle. Certains observateurs y voient des divergences de méthode entre la Présidence et la Primature, notamment sur la gestion de certains dossiers économiques et diplomatiques. La désignation de Yassine Fall, personnalité réputée rigoureuse et loyale, pourrait ainsi contribuer à apaiser les esprits tout en assurant la stabilité de l’action gouvernementale.

Juriste de formation et ancienne diplomate, Yassine Fall s’est illustrée par son engagement constant en faveur de la justice sociale, de l’égalité des chances et du respect des principes de bonne gouvernance. Son choix pour assurer l’intérim du Premier ministre apparaît donc comme un signal fort de continuité institutionnelle et de sérénité au sein du gouvernement.

À l’issue de cette période de deux semaines, Ousmane Sonko reprendra ses fonctions à la date prévue par le décret présidentiel. En attendant, l’équipe gouvernementale devra composer avec le style de gestion sobre et méthodique de Yassine Fall, dont l’intérim pourrait être observé de près tant par les acteurs politiques que par l’opinion publique.

Réforme du système carcéral : Yassine Fall annonce une série de mesures pour améliorer les conditions de détention au Sénégal

La ministre de la Justice, garde des Sceaux, Yassine Fall, a annoncé ce lundi 6 octobre 2025 un ensemble de réformes destinées à transformer en profondeur le système pénitentiaire sénégalais. Cette déclaration fait suite à sa visite de terrain à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss, un établissement symbole des difficultés du milieu carcéral au Sénégal.

Devant la presse, Yassine Fall a dressé un constat alarmant : « La Maison d’arrêt de Rebeuss, conçue pour accueillir un maximum de 800 détenus, en héberge aujourd’hui près de 3 740. Cette situation constitue une atteinte à la dignité humaine et un frein à l’efficacité de nos politiques pénales », a-t-elle déploré. Elle a tenu à réaffirmer « l’engagement total de l’État à améliorer de manière tangible les conditions de détention », insistant sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une question de confort, mais d’un impératif de justice et d’humanité.

« Il faut avoir le courage, la responsabilité et la lucidité de le dire : la situation actuelle est la conséquence d’une inaction prolongée », a souligné la ministre. Elle a également rappelé que cette préoccupation est suivie « de très près » par le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et le Premier ministre, Ousmane Sonko, qui ont exprimé la volonté d’apporter des réponses rapides et durables à cette crise structurelle.

Yassine Fall a par ailleurs mis en lumière un constat historique préoccupant : « Depuis l’indépendance du Sénégal, aucune nouvelle prison n’a été construite alors même que la population carcérale n’a cessé d’augmenter. » Elle a également évoqué le projet de construction d’un établissement pénitentiaire de 2 500 places, inscrit dans le programme de modernisation des infrastructures judiciaires de l’ancien régime. Selon la ministre, ce projet n’a jamais été mené à terme et s’est transformé en « un véritable scandale de prévarication sur fonds publics ».

Pour remédier à cette situation, la garde des Sceaux a annoncé une série de réformes articulées autour de quatre axes principaux. D’abord, l’élargissement du recours aux alternatives à l’incarcération pour les délits mineurs, à travers des mécanismes tels que la médiation pénale, le travail d’intérêt général ou le bracelet électronique. Ensuite, l’aménagement systématique des peines pour les détenus malades, âgés ou en fin de peine, afin d’alléger la pression sur les établissements surpeuplés.

Le troisième axe porte sur l’activation de la procédure de grâce présidentielle, dans le respect des principes de justice et d’équité, pour désengorger rapidement les prisons du pays. Enfin, la ministre a annoncé la relance effective du programme de construction de nouveaux établissements pénitentiaires, avec un cahier des charges rigoureux, transparent et soumis à un suivi strict par les autorités compétentes.

En conclusion, Yassine Fall a réaffirmé la détermination du gouvernement à refonder le système carcéral sur des bases humaines, équitables et conformes aux standards internationaux. Elle a insisté sur le fait que la réforme du milieu carcéral ne saurait être perçue comme un geste politique, mais comme une exigence morale et républicaine, au cœur de l’État de droit que le Sénégal entend consolider.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°551 – 08/09/2025

🔴 NOMINATIONS DE YASSINE FALL ET DE Me BAMBA CISSÉ : LE SPECTRE D’UN PARTI-ÉTAT
🔴 KAOLACK / L’AXE MÉDINA BAYE – MBADAKHOUNE PARALYSÉ PAR LES EAUX USÉES : MENACES D’OCCUPATION DES BUREAUX DE L’ONAS

🔴 DÉFAILLANCES LORS DU MATCH CONTRE LE SOUDAN : LA FSF TIRE DES LEÇONS
🔴 NOUVELLE DIRECTION AU JARAAF : SOULEYMANE DIALLO ÉLU POUR 2 ANS

Candidature à l’ONU : Yassine Fall ferme la porte à Macky Sall

Alors que des rumeurs persistantes évoquent une éventuelle candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies, la ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Yassine Fall, est sortie de sa réserve. Dans un entretien exclusif accordé à Seneweb, la cheffe de la diplomatie sénégalaise a catégoriquement rejeté cette hypothèse, qu’elle qualifie de totalement infondée.

« Macky Sall candidat au poste de Secrétaire général de l’ONU ? Ceux qui avancent cela ignorent manifestement les critères requis : son passé, son bilan et son profil ne correspondent pas. Lorsque les candidatures seront officialisées, son nom ne figurera même pas sur la liste », a-t-elle déclaré sans ambages.

Cette sortie intervient quelques jours après celle d’Aminata Touré, ancienne Première ministre et figure de proue de la dissidence au sein de l’ancien régime, qui s’était également montrée sceptique quant à une telle ambition prêtée à Macky Sall. Les deux réactions concordantes montrent une volonté du nouveau pouvoir de se désolidariser clairement de l’ancien président, y compris sur le plan symbolique et diplomatique.

C’est le site spécialisé Africa Intelligence qui avait relancé le débat, en affirmant que Macky Sall caressait l’ambition de succéder à António Guterres à la tête des Nations unies à l’expiration de son mandat, prévu pour décembre 2026. Aucune déclaration officielle n’a encore émané de l’ex-chef de l’État, qui garde jusqu’ici le silence sur la question.

Mais pour la diplomatie sénégalaise actuelle, l’affaire semble déjà tranchée. Yassine Fall insiste : « Le Sénégal a une vision claire de ce que représente le poste de Secrétaire général de l’ONU. Il ne s’agit pas d’un refuge politique, mais d’une fonction qui exige rigueur, neutralité et une trajectoire irréprochable sur le plan international. »

Ces déclarations viennent confirmer la rupture assumée entre l’ancienne administration et celle actuellement en place, dans un contexte où la crédibilité du Sénégal sur la scène internationale est scrutée de près.

Décès d’un Sénégalais au Brésil : Yassine Fall mobilise la diplomatie pour faire la lumière sur le drame

Le gouvernement sénégalais a réagi avec gravité au décès tragique de Ngagne Mbaye, un jeune ressortissant sénégalais établi à São Paulo, au Brésil. La nouvelle, survenue le vendredi 11 avril 2025, a suscité émotion et incompréhension au sein de la communauté sénégalaise vivant à l’étranger.

Dans un communiqué rendu public, la ministre de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères, Yassine Fall, a exprimé sa profonde tristesse et présenté ses condoléances à la famille du défunt, à la communauté sénégalaise du Brésil, ainsi qu’à l’ensemble de la diaspora sénégalaise.

« C’est avec tristesse et consternation que j’ai été informée du décès tragique de notre compatriote Ngagne Mbaye à São Paulo, République fédérative du Brésil, le vendredi 11 avril 2025. En cette douloureuse circonstance, je tiens à exprimer, au nom du Gouvernement du Sénégal, mes condoléances émues à la famille du défunt », a déclaré la ministre dans le communiqué officiel.

Face à la douleur et aux interrogations qui entourent ce drame, Yassine Fall a assuré que toutes les démarches nécessaires ont été engagées pour comprendre les circonstances exactes du décès. « Les démarches sont entreprises, via notre représentation diplomatique, pour faire la lumière sur les circonstances de ce drame. Que l’âme du défunt repose en paix », a-t-elle ajouté.

Le ministère des Affaires Étrangères a par ailleurs réitéré son engagement à défendre les droits et la sécurité des Sénégalais établis à l’étranger, tout en promettant un accompagnement diplomatique et consulaire actif dans cette affaire.

340 détenus sénégalais au Maroc : 38 souhaitent purger leur peine au Sénégal, selon la ministre Yassine Fall

La ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Yassine Fall, a apporté des précisions sur la situation des Sénégalais emprisonnés au Maroc et les démarches entreprises pour leur éventuel transfert vers le Sénégal.

Selon la ministre, 340 Sénégalais sont actuellement incarcérés dans différentes prisons marocaines. Parmi eux, 172 se trouvent à Dakhla et 168 autres à Laâyoune. Ces détenus purgent des peines allant de 2 à 12 ans pour divers délits, notamment le trafic de migrants, les escroqueries et les vols. La forte présence de ressortissants sénégalais dans ces prisons s’explique en grande partie par les tentatives de migration irrégulière à travers le territoire marocain, souvent utilisé comme point de passage vers l’Europe.

Les consulats sénégalais au Maroc jouent un rôle crucial dans le suivi de ces prisonniers. Ils assurent leur recensement et veillent à ce qu’ils bénéficient d’un accompagnement administratif et juridique. Selon Yassine Fall, plusieurs détenus reçoivent l’aide des services consulaires pour obtenir une assistance juridique ou pour maintenir un contact avec leurs familles restées au Sénégal.

La Convention entre le Sénégal et le Maroc sur l’assistance aux détenus et le transfèrement des personnes condamnées a été signée le 17 décembre 2004 à Rabat. Ce texte permet aux Sénégalais emprisonnés au Maroc de demander à terminer leur peine au Sénégal, sous certaines conditions.

Le transfert d’un détenu vers son pays d’origine n’est pas automatique. Il repose sur une démarche volontaire : chaque prisonnier concerné doit exprimer son souhait de rentrer au Sénégal. La ministre a précisé que ce choix est souvent influencé par des facteurs personnels et sociaux. Certains détenus préfèrent purger leur peine au Maroc en raison des conditions de détention jugées parfois meilleures qu’au Sénégal, tandis que d’autres souhaitent se rapprocher de leur famille.

Actuellement, 38 détenus ont formellement demandé à être rapatriés pour finir leur peine dans leur pays natal. Une fois la demande acceptée, les frais de transfert sont pris en charge par l’État sénégalais, en accord avec les autorités marocaines.

Les modalités précises de ces transferts sont en cours de négociation entre le ministère de la Justice du Sénégal, son homologue marocain et les services consulaires des deux pays. Selon Yassine Fall, ces discussions visent à définir le cadre logistique et administratif pour le rapatriement des détenus. Le ministère de l’Intérieur du Sénégal est également impliqué, notamment pour s’assurer que les détenus transférés soient bien pris en charge à leur arrivée.

Outre les démarches administratives, une autre préoccupation majeure concerne les conditions de détention au Sénégal. Plusieurs organisations de défense des droits humains ont déjà alerté sur la surpopulation carcérale et l’état préoccupant de certaines prisons sénégalaises. Dans ce contexte, les autorités doivent garantir que les détenus transférés puissent bénéficier de conditions de détention conformes aux standards internationaux.

Le gouvernement sénégalais reste engagé dans la gestion de ce dossier, qui s’inscrit dans le cadre plus large de la protection des ressortissants sénégalais vivant à l’étranger. Yassine Fall a assuré que le ministère des Affaires étrangères suivait attentivement la situation des détenus au Maroc et dans d’autres pays.

Réaction de la ministre Yacine Fall à la nomination controversée de Sophie Nzinga Sy

La ministre de l’Intégration africaine, Yacine Fall, a réagi à la polémique suscitée par la nomination de sa fille, Sophie Nzinga Sy, à la tête de l’Agence pour la promotion et le développement de l’Artisanat (Apda). Dans un entretien avec Papé Alé Niang sur la RTS, elle a tenu à clarifier les circonstances de cette nomination.

« Croire que je peux influencer le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko pour qu’ils nomment ma fille, c’est mal les connaître. J’étais à Accra quand ma fille a été nommée, je n’étais même pas au courant. Chacun est libre de me croire ou pas », a déclaré Yacine Fall.

Elle a insisté sur le fait que la nomination de Sophie Nzinga Sy repose uniquement sur ses compétences en matière d’artisanat, en comparaison avec d’autres nominations fondées sur des compétences spécifiques, comme celle de Mabouba Diagne dans l’Agriculture. « Je suis ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères et ma fille Sophie Nzinga Sy a été nommée au ministère de l’Artisanat parce qu’ils ont vu ses compétences en la matière, comme c’est le cas avec Mabouba Diagne dans l’Agriculture », a-t-elle ajouté.

La ministre a également précisé qu’elle n’était pas impliquée dans le processus de nomination. « On a présenté ma fille à son ministre de tutelle à mon insu, ils ont échangé. Elle a été nommée et je n’y suis pour rien », a-t-elle affirmé, mettant un terme aux spéculations sur une possible influence de sa part.

Ces déclarations visent à dissiper les doutes et les suspicions autour de cette nomination, en soulignant la transparence et le mérite comme seuls critères de choix.

[1 jour, 1 ministre] Yassine Fall, nouvelle cheffe de la diplomatie : Une fonctionnaire internationale pour défendre les intérêts du Sénégal

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et son premier ministre, Ousmane Sonko, ont désigné Yassine Fall pour représenter les intérêts du Sénégal sur la scène internationale. Cette fonctionnaire internationale polyglotte prend la tête de la diplomatie sénégalaise avec pour mission d’exécuter les nouvelles orientations diplomatiques visant à accroître l’influence du Sénégal dans le monde.

Dans sa déclaration du 25 mars 2024, le Président Bassirou Diomaye Faye a annoncé une nouvelle vision de la diplomatie sénégalaise, axée sur la défense sans compromis des intérêts exclusifs du pays et de ses citoyens. Cette vision repose sur une coopération équilibrée et mutuellement bénéfique avec les partenaires étrangers, notamment dans le contexte de l’exploitation imminente des gisements pétro-gaziers du Sénégal.

Un autre aspect majeur de son mandat sera la promotion du panafricanisme et le renforcement des organisations régionales et sous-régionales, dans le but de favoriser le développement et la solidarité sur le continent africain. Yassine Fall compte également œuvrer pour que tous les citoyens sénégalais, qu’ils soient au pays ou à l’étranger, se sentent pleinement représentés et soutenus par leur gouvernement.

Yassine Fall nommée Ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères : Une Voix d’Expérience sur la Scène Internationale

Dans un geste significatif pour renforcer les relations internationales et l’intégration africaine, Yassine Fall a été nommée Ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine dans le premier gouvernement du président Bassirou Diomaye Faye. Son expertise en développement, acquise au cours de nombreuses années de service en tant que fonctionnaire des Nations Unies, promet d’apporter une perspective riche et éclairée à ce rôle crucial.

La nomination de Yassine Fall démontre la volonté du président Faye de placer les relations internationales et l’intégration régionale au cœur de son programme politique. En confiant ce portefeuille à une experte chevronnée comme Fall, le gouvernement envoie un signal fort sur son engagement envers la diplomatie efficace et la coopération internationale.

Fort de son expérience au sein des Nations Unies, Yassine Fall est bien placée pour comprendre les enjeux mondiaux complexes et les défis auxquels l’Afrique est confrontée. Sa connaissance approfondie des dynamiques politiques, économiques et sociales à l’échelle mondiale sera un atout précieux pour promouvoir les intérêts du Sénégal sur la scène internationale et renforcer la coopération avec les partenaires régionaux et mondiaux.

En tant que Ministre de l’Intégration africaine, Yassine Fall aura également pour mission de promouvoir l’unité et la solidarité au sein du continent africain. Son engagement envers le développement durable et l’inclusion sociale offre une base solide pour travailler en collaboration avec d’autres pays africains afin de relever les défis communs et de saisir les opportunités de croissance et de prospérité partagées.

Cependant, la tâche qui attend Yassine Fall ne sera pas sans difficultés. Les relations internationales sont un domaine complexe et en constante évolution, où les intérêts nationaux et les dynamiques géopolitiques peuvent souvent entrer en conflit. En tant que Ministre des Affaires étrangères, elle devra naviguer avec habileté dans ce paysage changeant et faire avancer les intérêts du Sénégal de manière équilibrée et constructive.

En définitive, la nomination de Yassine Fall comme Ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères marque une étape importante dans les efforts du président Bassirou Diomaye Faye pour renforcer la position du Sénégal sur la scène internationale. Avec son expérience et son engagement, Fall est bien placée pour représenter efficacement le pays et promouvoir une coopération mutuellement bénéfique avec ses partenaires du monde entier.

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