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Présidentielle 2024 : CROC, un nouveau cadre pour «dynamiser» la coalition BBY

Un nouveau cadre, le Cercle de Réflexion et d’Orientation des Cadres (CROC), a été créé au sein de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) au Sénégal en vue de dynamiser la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 2024. La mise en place du CROC fait suite à des rencontres impliquant des cadres de l’APR (Alliance Pour la République) et d’autres mouvements citoyens.

Les réunions ont permis de constater une léthargie et un manque d’implication des cadres dans les activités d’Amadou Bâ, le candidat de la coalition BBY. Afin de remédier à cette situation et de mobiliser davantage de ressources autour du candidat, le CERC a été créé pour proposer des idées et des stratégies visant à assurer la victoire au camp présidentiel dès le premier tour de l’élection.

Les membres du CROC appellent le candidat à élargir son équipe et expriment leur inquiétude quant à une possible non-implication de toutes les forces vives de la coalition dans la conception et la mise en œuvre des stratégies électorales. Ils alertent sur le risque d’une démobilisation qui pourrait nuire à la coalition et à son candidat. En réponse, ils lancent un appel pour une inclusion de toutes les intelligences afin d’assurer une victoire éclatante le 25 février.

Par ailleurs, les cadres du CROC saluent la démarche du Président Macky Sall, qui a renoncé à un deuxième quinquennat malgré la possibilité constitutionnelle de le faire. Ils soulignent les réalisations du président sortant en matière d’infrastructures, de mobilité, d’énergie et de mesures sociales en faveur des travailleurs et des couches défavorisées. Le CROC prévoit une journée de réflexion pour le lancement effectif de ses activités, dont la date et le lieu seront communiqués ultérieurement.

Mémorial de Gorée : « Un lieu de rappel de notre histoire pour que l’horreur du passé ne se répète plus jamais » (Macky Sall)

Lors de la cérémonie de pose de la première pierre du Mémorial de Gorée, le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, a souligné la vocation de ce lieu en tant que rappel de l’histoire, visant à prévenir la répétition des horreurs du passé. Le Mémorial, dont le projet a plus de 30 ans, sera érigé sur la Corniche ouest de Dakar, occupant 35 000 mètres carrés, avec une tour en acier de 108 mètres de haut.

Macky Sall a décrit le Mémorial comme un « miroir incassable » et un « témoin vivant de la mémoire collective de la nation, de l’Afrique et de ses diasporas ». Il a souligné que cet édifice serait plus qu’une structure physique, devenant un « livre d’histoire ouvert au monde » pour témoigner du passé.

Le Mémorial comprendra diverses installations, telles qu’une zone commerciale dédiée à l’artisanat local, un espace d’exposition, une salle de réception polyvalente pour des événements tels que des conférences et des spectacles, des ateliers mémoriels, un centre d’études sur la traite des êtres humains et une librairie.

L’objectif principal de cet ouvrage est de préserver la mémoire d’un des chapitres les plus douloureux de l’histoire africaine. Macky Sall a souligné qu’il servirait à rappeler l’inhumanité de la traite des esclaves, mettant en lumière les atrocités vécues par des millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Le Mémorial sera également un hommage aux héros qui ont résisté au prix de leur vie et un engagement envers la phrase « Plus jamais ça ! » pour éviter la répétition de tels actes ignobles.

Divorce : Simona Guatieri se sépare de Diao Baldé Keïta

Le divorce de l’international sénégalais Keita Baldé Diao et de Simona Guatieri, mannequin italienne, suscite de vives polémiques et alimente les discussions sur les réseaux sociaux. Simona Guatieri, âgée de 27 ans, a récemment ravivé le débat en supprimant toutes les photos de mariage avec le footballeur sénégalais de sa page officielle sur Instagram.

Dans un post ultérieur sur sa page, Simona Guatieri a partagé une photo d’elle avec ses deux enfants, Thiago et Isabel Baldé, accompagnée du message « la famille, c’est tout ». Face aux commentaires de ses followers sur le sujet du divorce, Simona a préféré répondre positivement pour confirmer la fin de son mariage avec Keita Diao Baldé.

Keita Baldé Diao et Simona Guatieri s’étaient mariés en mai 2022 sur le lac de Côme en Italie, après cinq ans de vie commune. Le couple a décidé d’officialiser son union, mais seulement 8 mois après le mariage, des rumeurs d’adultère impliquant Keita Baldé ont émergé, le liant à la femme d’un ancien joueur du PSG. Ces événements ont mené au divorce du couple, alimentant ainsi les spéculations et les commentaires sur les médias sociaux.

Conseil constitutionnel : Me Ciré Clédor expulsé de la salle…

L’examen du dossier d’Ousmane Sonko au Conseil constitutionnel a été marqué par un incident impliquant Me Ciré Clédor Ly, le mandataire du leader de l’ex-Pastef. Selon les informations rapportées, Me Ciré Clédor Ly aurait été expulsé de la salle par le président du Conseil constitutionnel, Badio Camara.

Les faits se sont déroulés lors de la convocation de Me Ciré Clédor Ly pour la vérification du dossier d’Ousmane Sonko au Conseil constitutionnel ce vendredi. À son arrivée, il aurait été informé par Badio Camara que leur dossier ne serait pas examiné en raison de son incomplétude.

Face à cette décision, Me Ciré Clédor Ly aurait demandé des explications sur les raisons de l’incomplétude du dossier. Cependant, le président Badio Camara aurait répondu que les raisons lui seraient communiquées ultérieurement. Face à l’insistance de Me Ciré Clédor Ly, Badio Camara aurait appelé les gendarmes pour le faire expulser de la salle.

Cette situation soulève des interrogations et suscite des réactions, notamment de la part de Me Masokhna Kane, qui annonce un recours contre la décision du Conseil constitutionnel. L’incident met en lumière les tensions et les controverses entourant le processus électoral au Sénégal.

Affaire Mame Mbaye Niang : Ousmane Sonko prépare un rabat d’arrêt

La bataille judiciaire entre l’opposant Ousmane Sonko et le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, n’est pas encore terminée. Selon des informations rapportées par Les Échos, les avocats de Sonko se préparent à déposer un rabat d’arrêt devant la Cour suprême. La requête devrait être déposée dans les plus brefs délais.

Il convient de rappeler que la Cour suprême a rejeté le pourvoi en cassation d’Ousmane Sonko la semaine dernière, confirmant ainsi sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis et à verser 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts à Mame Mbaye Niang. Cette condamnation a été prononcée par la Cour d’appel le 8 mai dernier.

L’opposant cherche donc à explorer toutes les voies légales disponibles pour contester cette décision de justice. Le rabat d’arrêt est une procédure juridique qui permet à une partie de solliciter la réexamination d’une affaire par la même juridiction qui a rendu la décision, invoquant de nouveaux éléments ou des erreurs de procédure.

L’affaire entre Ousmane Sonko et Mame Mbaye Niang a suscité un grand intérêt au Sénégal, et chaque étape du processus judiciaire est suivie de près par la population et les observateurs politiques.

Drame à la cité Apix : Un expert-comptable se suicide devant ses enfants

L’horreur s’est abattue sur la cité Apix de Tivaouane Peulh, plongeant la communauté dans l’émoi et la consternation. Un homme de 47 ans, identifié comme P. N. Gueye, expert-comptable de profession, a mis fin à ses jours par pendaison, laissant derrière lui un tableau tragique.

Avant de commettre l’irréparable, la victime aurait ordonné à ses enfants de se retirer dans une chambre, leur intimant l’ordre de ne pas en sortir. C’est dans ce contexte troublant que les enfants ont découvert leur père pendu à l’aide d’une corde dans le patio de la maison. Le choc a été intense pour les enfants qui ont immédiatement alerté leur grand-mère, présente dans une autre chambre.

Selon les informations disponibles, aucun signe de violence n’était visible sur le corps sans vie de P. N. Gueye. La victime était mariée et laisse derrière elle deux enfants. L’article ne précise pas si son épouse était présente au moment du drame.

Cet acte tragique soulève de nombreuses questions et laisse une communauté en deuil, cherchant à comprendre les raisons qui ont conduit à une telle tragédie. Les autorités pourraient mener une enquête pour tenter de comprendre les circonstances entourant ce suicide dévastateur.

Tamba : Une prostituée tuée et jetée dans un terrain de foot, le suspect identifié

Le 3 janvier, le village aurifère de Diyabougou, à Tamba, a été le théâtre d’un événement tragique avec la découverte du corps sans vie d’une femme identifiée comme Aïcha, originaire du Nigeria et exerçant le métier de prostituée. L’enquête, désormais entre les mains de la Brigade de gendarmerie de Kéniéba, a révélé des détails troublants impliquant le petit ami de la victime, un ressortissant malien.

Les autorités ont été alertées par le délégué du procureur de Tamba, et une série de découvertes ont mis en lumière l’implication du suspect dans la mort d’Aïcha. Des traces de sang ont été détectées sur les vêtements du suspect portés au moment des faits, ce qui a conduit à son arrestation.

Le suspect, originaire du Mali, a été conduit sous escorte à la Brigade de Kéniéba, où il a été placé en garde à vue. Face aux interrogatoires, le mis en cause a finalement avoué son implication dans la mort d’Aïcha. Il a décrit une violente dispute au cours de laquelle il aurait porté un coup fatal à sa compagne, la laissant s’affaler avant de succomber. Conscient de la gravité de son acte, il aurait admis avoir abandonné le corps sur le terrain de football du village.

Le suspect devrait comparaître devant le parquet local, et cette affaire souligne la nécessité de poursuivre l’enquête pour établir les circonstances exactes du drame et garantir que justice soit rendue.

Mamadou Djigo de l’ANAT, lauréat du grand prix  »Ragnée de l’excellence » au Sénégal

Le directeur général de l’agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT), Mamadou Djigo s’est illustré à la grande cérémonie de remise des trophées  »Ragnée » qui célèbre les personnalités remarquées et remarquables de l’année 2023 au Sénégal.

Placé sous le thème : Ressources extractives, un enjeu de génération, le plus grand prix  »Ragnée » de l’excellence lui a été décerné.

Coïncidant avec le jour de son anniversaire, la tête initiatrice des grands projets de l’Anat pour le développement du Sénégal se dit très fier de la distinction.

 »Je suis très ému de cette distinction, aussi c’est un sentiment de satisfaction. Beaucoup de sacrifices sont faits par les agents de l’agence nationale de l’aménagement du territoire. Notre pays est doté d’un excellent outil d’organisation spatial à savoir le plan national d’aménagement et de développement territorial du Sénégal sur plusieurs facettes qui permet d’ici 2025 d’avoir une parfaite maîtrise de son territoire, à la mise en place de certains équipements. Aussi le visa de localisation qui permet aux populations de ne pas habiter dans des
zones à risque. Sans oublier le Pavart qui va permettre d’industrialiser le pays etc… » a-t-il expliqué

Pour rappel, l’ingénieur aménageur et développeur de territoires est dans son domaine d’expertise. Ce fils de Koungheul a redonné vie à cette agence grâce à une série d’innovations qu’il a introduites. Nous pouvons citer le PAVART (Programme national d’appui à la valorisation des ressources territoriales). Retour en détails sur le parcours d’un génie qui rythme l’émergence du Sénégal.

Sa longévité marque certainement sa compétence. Mamadou Djigo est Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT). L’ingénieur aménageur et développeur de territoires est dans son domaine d’expertise. Le natif de Koungheul a redonné vie à cette agence grâce à une série d’innovations qu’il a introduites.

Il est dans son milieu à l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire ( ANAT). Mamadou Djigo était décontracté dans son bureau sis à Hann. Ici, on le retrouve avec son ordinateur posé sur une table et un écran plasma suspendu au mur. De là, par un clic, on se retrouve dans un village de Ndoffane et on assiste à un éventaire des habitants, des arbres sur un rayon d’un kilomètre. Cerise sur le gâteau, on peut avoir une lecture sur les phénomènes naturels. Il dévoile, la révolution, en cours et qui a été entamée, à la vérité, depuis sa nomination en juillet 2012. L’ingénieur aménageur et développeur de territoire, âgé de 46 ans, a réussi le pari de mettre en œuvre la vision de M. le Président de la République en matière d’aménagement du territoire. Ce travail est un outil d’aide à la prise de décisions politiques et de restauration de l’équité.

La répartition des infrastructures, des équipements, des activités dans l’espace de façon équilibrée et équitable et fiable ne peut que se faire sur la base solide qui s’appelle : le Plan d’Aménagement et de Développement Territorial ( PNADT). C’est sous sa direction que le nouveau PNADT a été élaboré car celui de 1977-1997 avait atteint ses limites. A la vérité, il n’a pas été mis en œuvre à cause de l’absence d’une loi. « Quand le Président de la République, Macky Sall est venu en 2012. Il nous a instruits d’élaborer un plan d’aménagement en prenant en compte le développement des territoires. Donc, nous venons d’avoir un Plan National d’Aménagement et de Développement Territorial. Son objectif, c’est de développer le Sénégal, à partir de ses territoires par une bonne structuration de l’espace et une valorisation durable de toutes ses ressources », raconte Monsieur Djigo. Il a une vision claire de sa mission. Il a compris qu’une bonne politique d’aménagement du territoire a toujours des répercussions sur les autres secteurs de la vie active et sur l’avenir du pays. À l’heure, des comptes, certains outils et juridiques ont été validés et promulgués comme la loi d’orientation pour l’aménagement durable des territoires ( Loadt) et le visa de localisation.

« Quand, on a fini d’élaborer le plan, nous avons identifié toutes les zones à risques (inondations, technologiques, érosions côtières…) et toutes les autres zones que nous devons protéger pour des intérêts géopolitiques et géostratégiques. Si une personne veut aller s’installer dans une zone inondable non constructible, nous sommes en mesure de l’interdire. Nous avons la loi avec nous, le visa de localisation. Nous avons des outils de dernière génération qui nous permettent sur l’ensemble du territoire de dire aux gens qu’ils peuvent encourir des risques en s’installant dans telle ou telle zone », explique Monsieur Djigo. Ce plan allant jusqu’en 2035, prend en compte, les besoins en eau, d’électricité, d’écoles, de voirie, d’universités… Et, la population du Sénégal qui passera de 25 à 26 millions d’habitants d’ici à 10 ans. « Ce sont autant de raisons qui ont poussé l’ANAT à mettre en place une politique cohérente pour équilibrer les territoires », a signifié Mamadou Djigo. Ces réalisations ont valu au DG de l’ANAT d’être élevé au rang de chevalier de l’Ordre National du Mérite par le Président de la République en 2021.

Un passionné de l’aménagement

Cette trajectoire a une source. Il a vu le jour à Koungheul, dans la région de Kaffrine. C’est dans la capitale du Bambouck où il a commencé ses études avant de rejoindre la ville de Tamba pour les poursuivre. Mais c’est à Rio Fresco ( Rufisque) qu’il a fait sa première et sa terminale. Une fois le baccalauréat en poche, il s’inscrit à l’Université Joseph Fourier de Grenoble où il est sorti avec un diplôme ingénieur aménageur de territoire. Il fera une année complémentaire à l’Université Pierre Mendes de France pour une formation en économie des territoires. « Ma passion, c’est mon métier : l’aménagement du territoire, le développement territorial, comment faire pour créer des entreprises et des emplois ? On a appris à aimer cela et c’est devenu une passion », confia-t-il.

Le diplôme d’ingénieur décroché, il officie d’abord au Conseil général de l’Isère, ensuite dans des entreprises et travaille pour le compte des projets en France. Il renonce pour revenir servir son pays. Au Sénégal, il a enseigné aussi à L’IST (l’Institut Supérieur des Transports). Il a été aussi le consultant de l’Etat pour l’élaboration de la première maquette de l’Observatoire national des territoires. Mamadou Djigo fait partie des jeunes brillants diplômés qui ont été détectés par Macky Sall pour élaborer son projet. C’est ainsi qu’il a été porté à la tête de l’ANAT en 2012.

Bernard Pecqueur, Son maître à penser

Très proche de ce professeur émérite français qui est le concepteur par excellence du développement territorial. Nous parlant de son ami, Dg Djigo dit : Bernard Pecqueur est un économiste territorial qui a eu un impact sur ma façon de voir les territoires. J’ai beaucoup appris à ses côtés !

Militant par conviction

Il ne pouvait pas rester insensible à cette marque de confiance, du Président Macky Sall. Il décide alors de rejoindre l’Alliance pour la République. « La politique est très noble quand elle est bien faite. Malheureusement, ces derniers temps, on assiste à des débats de bas niveaux », regrette-t-il. L’amour de servir son pays l’a donc poussé à militer à l’APR.

« Quand on voit le déséquilibre qu’il y a entre l’Afrique et l’occident, quand on a la chance de faire le tour du monde et le privilège de savoir quelque chose, de pouvoir d’apporter quelque chose de positive, on se dit qu’on n’a pas le droit de ne pas participer’’, se justifie-t-il.

Aujourd’hui le Dg de l’ANAT milite à Koungheul et compte des militants, un peu partout. Lors des élections locales et des élections législatives, il ne sera pas investi sur les listes par son patron. Si certains avaient, dans d’autres localités, décidé de créer des listes parallèles, Mamadou Djigo lui, s’est soumis aux décisions du chef de leur parti Macky Sall. ‘’En tant que militant loyal et fidèle au Président de la République, j’avais décidé de suivre la décision du parti’’, soutient-il.

Daniel Amokachi d’abord, Roberto Baggio après

L’homme politique était aussi un bon joueur de football. Il a laissé ses marques dans les navétanes. À Koungheul, les défenseurs de l’Asc Gombé et Walidane se souviennent encore de ses frappes foudroyantes. C’est pour cela qu’il a été surnommé, Daniel Amokachi, ancien international du Nigéria. A Rufisque, il portera le nom d’un international italien, Roberto Baggio. ‘’J’étais attaquant et je marquais beaucoup de buts. Je n’aimais pas les surnoms, mais on m’appelait souvent Baggio et Amokachi’’, se souvient-il. Et en France, le jeune footballeur amorce sa reconversion dans le milieu en devenant arbitre. ‘’Beaucoup de gens pensaient que j’étais en France pour jouer au football. Je continuais à suivre le sport », rapporte-il. Après tout, il fallait que celui qui était devenu arbitre officiel de football choisisse entre l’arbitrage et les études. « Finalement, j’ai décidé de me focaliser sur les études parce que ce sont les raisons qui m’avaient amené en France », avait opté l’ingénieur. Aujourd’hui, il lit beaucoup les livres sur l’aménagement du territoire pour quitter le monde réel sans s’éloigner de la réalité du terrain partageait notre confrère Ousmane Dicko de Seneweb sur la vie et l’œuvre de Mamadou Djigo.

Le Dakarois Quotidien N°074 – du 06 et 07/01/24

Le Dakarois Quotidien N°074 – du 06 et 07/01/24
🔴 Mamadou Djigo, Directeur général de l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT) reçoit le grand prix  »Ragnée » de l’excellence au Sénégal

Rejet de la candidature de Sonko : Le message d’El Malick Ndiaye aux sénégalais

Le secrétaire national à la communication de l’ex-pastef, El Malick Ndiaye est monté au créneau dans la soirée de ce vendredi 05 janvier suite à la décision du conseil constitutionnel sur la candidature de Ousmane Sonko.

Face à ce rejet du dossier de candidature au motif que son dossier était incomplet, El Malick en compagnie des leaders alliés pour soutenir Sonko dénonce et appelle à la mobilisation pour  »une victoire éclatante de leur leader ».

 » Une décision non fondée qui participe au complot national pour écarter le chef de l’opposition sénégalaise, le candidat favori.  » a-t-il lancé d’emblée

Le camp de Sonko garde espoir et avertit les  »ennemis » parce que selon El Malick  »il n’y a plus d’adversité mais de l’animosité. Donc nous appelons les militants à rester mobiliser. Le président Ousmane Sonko, seul a le dernier mot. Donc restez à son écoute et allez retirer vos cartes, c’est le plus important. (…) Restez debout pour barrer la route à ce régime mafieux  » a t-il conclu

Pour rappel, Le président du Conseil constitutionnel leur a notifié que « les dossiers, les courriers qui les accompagnaient et les pièces annexées ont été reçus, vérifiés par la commission qui a conclu qu’il manquait une pièce et que le dossier de candidature était incomplet »

Le Premier Ministre Amadou Ba lance les travaux de la piste Wack Ngouna – Velingara à Nioro

Le Premier ministre du Sénégal, Amadou Ba, a inauguré le début des travaux de la piste de production Wack Ngouna-Ndiayène Mamath-Mbayène-Keur Samba Kâ-Keur Seydou-Vélingara, d’une longueur de 19 km, dans le département de Nioro. Le projet, d’un coût global de 968 364 938 francs CFA, vise à améliorer l’infrastructure routière dans la région.

La cérémonie de lancement a eu lieu en présence d’une délégation importante, comprenant notamment les ministres Amadou Moustapha Ba, Mansour Faye, et Thérèse Faye. Le projet, financé dans le cadre du Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA), devrait être achevé en 8 mois.

Le Premier ministre a souligné l’importance de cette nouvelle infrastructure pour la mobilité des personnes et des biens, ainsi que son impact positif sur les activités agricoles des femmes de la région. La visite des réalisations du PUMA à Nioro montre l’engagement continu du gouvernement en matière de développement des infrastructures et de désenclavement des régions frontalières.

Après cette étape à Nioro, Amadou Ba prévoit également une visite en Gambie, soulignant ainsi la volonté du gouvernement de renforcer les liens et la coopération régionale.

Mame Mbaye Niang : « J’ai pu trouver la résilience nécessaire pour affronter les mensonges et les calomnies »

Aprés que la Cour suprême a confirmé, hier, la peine de six mois assortis du sursis infligée à Ousmane Sonko, la partie civile Mame Mbaye Niang, est revenu sur cette procédure. Dans une note, il revient sur ces moments où l’adversité semblait « insurmontable ». « Avec la foi en bandoulière, une force et du réconfort que lui ont accordé sa famille », Mame Mbaye Niang, a transmis « un message de gratitude aux partisans de la vérité ». Seneweb vous livre l’intégralité du texte. 

« Je voudrais tout d’abord rendre grâce à Dieu qui, dans les moments où l’adversité semblait insurmontable, m’a accordé la foi, la force et le réconfort. Dans l’épreuve, la confiance en la justice divine et la promesse de victoire garantie aux partisans de la vérité, ont été mes piliers. 
C’est grâce à cette conviction profonde que j’ai pu trouver la résilience nécessaire pour affronter les mensonges et les calomnies qui ont terni mon honorabilité ainsi que celle de ma famille.Aujourd’hui, je me tiens devant vous avec un sentiment de profonde gratitude. J’ai été diffamé, insulté, mais grâce à la justesse de ma cause, la vérité a finalement prévalu devant les tribunaux. Cet épisode de ma vie a renforcé ma foi en Dieu et mon ancrage dans les valeurs et principes que prône la République sénégalaise. En outre, je tiens à témoigner ma reconnaissance à ma tendre épouse, ma famille, mes proches, mes sympathisants et mes vaillants avocats pour leur soutien infaillible et leur amour inégalé qu’ils m’ont porté tout au long de cette épreuve. Leur présence constante, leurs mots d’encouragement et leur solidarité ont été pour moi une source de motivation et la clé de ma résilience et de mon triomphe. Puisse le Tout Puissant les  

gratifier à la hauteur de leurs actes. Amine.En tant que citoyen, je suis également honoré par le soutien de mes compatriotes qui, fort de leur héritage et des valeurs nobles qui fondent notre société, ont exigé sans parti pris, la manifestation de la vérité en suivant avec intérêt tout le processus judiciaire et refusant de se laisser influencer par les rumeurs et les manipulations. Votre soutien a été un témoignage éloquent de notre unité en tant que nation.Je voudrais aussi, rendre un vibrant hommage à nos brillants magistrats qui ont encore affirmé leur indépendance en dépit des pressions et manœuvres. Je crois fermement que la justice, le respect des droits et de la dignité humaine, l’équité et la fraternité sont les fondements de notre démocratie qui garantissent sa vitalité et l’égalité des citoyens en droits et en devoirs. Ainsi, la justice dans une république démocratique est rendue par les cours et tribunaux.
 Donc toute manœuvre tendant à les osciller s’avère périlleuse. Le rappel étant bénéfique au doué de raison, je terminerai avec le verset 8 de la sourate cinq la table qui invite à être du côté de la vérité de quelque bord d’où qu’elle jaillisse fût-il de celui de notre plus farouche adversaire. « Ô les croyants ! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injustes. Pratiquez l’équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites ». Que la paix soit avec celui qui suit le droit chemin. Je vous remercie infiniment », témoigne Mame Mbaye Niang. 

avec Seneweb

Libye: le gouvernement d’union nationale annonce l’arrestation de l’émir local de l’État Islamique

En Libye, le gouvernement d’union nationale a annoncé ce 4 janvier 2024 avoir arrêté Hashem Abu Sidra, le principal chef de la branche libyenne de l’État islamique.

C’est la force de dissuasion du ministère de l’Intérieur du gouvernement d’union nationale à Tripoli qui l’annonce sur sa page facebook : l’émir libyen de l’organisation État Islamique (EI) a été arrêté.

Disparu depuis des années suite à sa fuite de la ville côtière de Syrte, alors capitale en 2016 de la wilaya de la Libye de l’EI, cette arrestation est une réussite pour les forces sécuritaires. L’annonce de l’arrestation a eu lieu ce 4 janvier 2024.

Elle avait été faite auparavant mais était restée secrète pour faciliter l’arrestation d’autres membres de l’organisation État Islamique en Libye.

Un avis de recherche avait été déposé contre le dénommé Hashem Abu Sidra alias « Khoubaib », pour terrorisme et implication dans des crimes menaçant la sécurité de l’État libyen.

Originaire de la ville de Derna, il a été nommé émir des frontières de la wilaya libyenne, et chargé en conséquence d’acheminer les membres de l’organisation vers la Libye, d’organiser leur séjour et leurs déplacements entre les villes, avant de devenir l’émir de l’État islamique dans ce pays.

Principal responsable du massacre de 21 coptes égyptiens

Il est le principal responsable du massacre de 21 coptes égyptiens qui s’est produit en 2015 sur la côte de Syrte. Les victimes ont été sauvagement égorgées et leurs photos ont fait à l’époque le tour du monde.

Il a participé à la guerre de Syrte avant d’y échapper fin 2016 avec la défaite de l’EI.

Il est décrit comme l’un des hommes les plus dangereux de cette organisation. Très actif, il a ensuite essayé de réorganiser les rangs de l’État Islamique dans le désert libyen.

Selon le ministère de l’Intérieur de Tripoli, il a été arrêté lors d’une opération sécuritaire « très minutieuse », alors qu’il s’était déplacé du sud libyen vers la capitale Tripoli. Les autorités indiquent qu’elles diffuseront ses aveux très prochainement et que tous les responsables de l’organisation État Islamique en Libye sont désormais, soit morts, soit en prison et en passe d’être jugés.

Crue du fleuve Congo: à Kinshasa, des quartiers entiers toujours sous les eaux

En République démocratique du Congo (RDC), plusieurs provinces sont affectées par des inondations suite à des pluies exceptionnelles ces derniers mois et à une crue du fleuve Congo. À Kinshasa, des habitants de la commune de Ngaliema tentent en ce début d’année 2024 de composer tant bien que mal avec cette montée des eaux. Certains doivent se résoudre à quitter leur domicile. Reportage.

En République démocratique du Congo (RDC), le fleuve Congo est sorti de son lit dans plusieurs zones du pays. Les inondations touchent plusieurs provinces comme l’Équateur, le Kongo-central ou encore Kinshasa. Dans la capitale, plusieurs quartiers ont les pieds dans l’eau. Une situation que le pays n’avait pas connue depuis les années 1960, selon la Régie des voies fluviales.

La commune de Ngaliema, située à l’ouest de la ville, fait partie des lieux particulièrement touchés par la montée des eaux, dans la capitale. Dans le quartier Kinsuka pécheur, RFI a pu constater cette montée à un niveau tel que les différents habitants du quartier disent n’en avoir jamais connu. « C’est une catastrophe », confie Simon Mbuyi Munange, le chef de ce quartier.

Ce sont les habitations qui se trouvent au bord du fleuve qui sont principalement touchées, comme celle de Micheline. Elle était en train, ce vendredi matin, de rassembler ses affaires pour quitter son domicile, « son paradis », comme elle le qualifie. « Ici, normalement, on regarde le fleuve couler et c’est apaisant. Maintenant, je ne peux plus vivre ici. Hier, notre maison n’avait pas encore d’eau, mais ce matin, au réveil, nous étions les pieds dans l’eau ». Des amis sont venus l’aider à déménager. « Je pense que ce sera un déménagement définitif, je ne pense pas revenir ici ».

Des commerçants dépités

Plusieurs commerces aussi le long des rives sont sous les eaux. Au complexe touristique Kinsuka Beach, la piscine se confond presque avec le fleuve et la grande salle de réception sur pilotis est entièrement submergée. Une situation difficile pour son gérant : « Vous le voyiez ? Normalement, nous, on a une jolie plage de sable, une plage naturelle. Et là, la plage a disparu, la terrasse est touchée. On avait mis des sacs de sable pour lutter contre l’érosion, mais là, ça ne sert plus à rien. » Il ajoute que le restaurant tente de rester ouvert, car en cette période de vacances, c’est un lieu assez prisé des Kinois, mais le cœur n’y est plus trop.

Des quartiers plus éloignés ont été aussi inondés par cette montée des eaux. C’est le cas de Pompage. Ici, les deux petites rivières qui se jettent sur le fleuve Congo sont aussi sorties de leur lit. Sous le saute-mouton pompage, plusieurs rues sont désormais inaccessibles, sous l’eau. Le petit pont qui permet d’habitude de traverser est submergé. Il faut donc trouver d’autre solution, explique Michel-Ange, un riverain : « Au début, on pouvait traverser sur le dos des personnes puis l’eau est encore montée. Désormais, ce sont de petites pirogues de fortune ».

Si Michel-Ange a pu passer aujourd’hui, c’est parce qu’il avait assez d’argent pour payer. Ce n’est pas le cas de Junior qui se retrouve bloqué. « Je ne peux plus faire mon business avec toute cette eau. C’est terrible ». Les affaires tournent mal aussi pour Gédéon. Il tient une petite boutique de bureautique. Pour l’instant, l’eau s’arrête à sa porte, mais le mal est déjà fait : « Comme la route est fermée, il n’y a plus de voiture, peu de piétons, donc les gens ne viennent plus dans mon magasin. » Et pour ce commerçant, le changement climatique a son rôle dans ces inondations. « On sait que c’est mondial, ce n’est pas juste ici. On a plus de pluies et donc plus d’inondations. »

Si beaucoup d’habitants de ces quartiers ont déjà quitté leur habitation, pour les autres, c’est toujours l’inquiétude puisque le fleuve continue, disent-ils, de monter chaque jour encore un peu plus. Ce qui n’est pas habituel au mois de janvier où, normalement, le niveau commence à baisser avec l’arrivée de la saison sèche.

Musée des Civilisations noires : Les photos de Serigne Touba font recette

Des disciples mourides et d’autres musulmans se sont pressés, jeudi, au musée des Civilisations noires, hôte de l’exposition organisée à Dakar, dans le cadre de la semaine du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba (1853-1927), se ruant sur les six photographies du guide spirituel des mourides qui se sont vendues comme des petits pains indique nos confrères de l’APS.

Ce rush est une manière pour eux de participer à la construction du musée Cheikhoul Khadim à Touba, à laquelle sont dédiés les fonds collectés.

Les clichés du fondateur du mouridisme, retrouvés dans une collection privée en France, ont été acquis le 8 mars 2023 par des disciples mourides lors d’une vente aux enchères à Lyon. Ils datent du 11 mars 1918, jour de la pose de la première pierre de la mosquée de Ndiarem, dans la commune de Diourbel (centre).

Mouhamed Ndiaye, ingénieur en génie civil, vient d’effectuer sa visite. Selon lui, il est ‘’impensable de rentrer à la maison sans acheter des photos du fondateur de la confrérie mouride, qui constituent un patrimoine pour tout fidèle’’.

“En achetant ces photos, certes, je participe à la construction du musée de Cheikhoul Khadim, mais cette acquisition constitue également un patrimoine inestimable pour moi’’, déclare-t-il, après avoir acquis un cliché à 5000 francs CFA.

Selon lui, “le fait d’acheter ces images et de les garder à la maison peut faire resurgir d’autres enseignements de Serigne Touba juste en les contemplant’’.

“La photo qui m’a le plus marqué, c’est celle où on voit Cheikh Ahmadou Bamba debout en train de prier. Cette image me parle énormément, car elle démontre le dévouement de l’homme envers Dieu’’, explique-t-il.

Pour Elias Diallo, ces photos viennent montrer une autre image de Serigne Touba avec des détails beaucoup plus clairs.

‘’Dire le sentiment qui m’anime après avoir acheté ces clichés me semble difficile, car jusqu’ici nous n’avions qu’une seule image de lui et aujourd’hui, d’autres images viennent s’y ajouter, avec des détails beaucoup plus clairs’’, se réjouit-il.

Il estime que ces photos viennent corroborer les écrits des témoins de l’époque, à l’image de Serigne Mouhamadou Lamine Diop Dagana, secrétaire du fondateur de la confrérie mouride.

‘’Quand je regarde les photos, j’ai l’impression d’être en face à face avec Cheikh Ahmadou Bamba. C’est impressionnant’’, lance-t-il.

Abdoul Khadre Diop, membre du comité finance de cette semaine du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba, salue la détermination des fidèles à acheter massivement les photos du guide religieux en guise de participation à la construction du musée Cheikhoul Khadim.

Il assure que la vente des photos se passe très bien.

“Nous pouvons dire que depuis le début de l’événement, les clients ne cessent de venir afin d’obtenir des photos de Serigne Touba. Nous n’avons même pas de répit. Nous travaillons de 9 heures du matin à 20 heures’’, se félicite-t-il.

Il souligne qu’il y a d’autres points de vente à Dakar, avec la différence qu’‘’ici les prix sont plus abordables’’.

“En plus de cela, nous ne nous limitons pas uniquement à la vente, nous permettons également aux clients d’avoir des explications, s’ils le désirent, sur le contexte et la période où les photos ont été prises’’, a-t-il expliqué.

Plusieurs catégories de photos sont proposées aux visiteurs, avec des prix variant selon leurs dimensions.

“C’est entre 2500 et 5000 francs CFA. Mais en ce qui concerne la collection qui regroupe les six photos, son prix est fixé à un million FCFA’’, précise-t-il.

Il indique qu’il est difficile, à l’heure actuelle, d’évaluer la somme récoltée depuis le démarrage de l’exposition. “Il faut attendre la fin de l’évènement pour pouvoir communiquer sur cela’’, explique-t-il.

Il invite les fidèles à venir se procurer les images avant la fin de l’exposition.

La semaine du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba sera clôturée samedi, par la tenue d’un colloque, à l’hôtel King Fahd Palace sous la présidence du chef de l’Etat, Macky Sall, selon le comité d’organisation.

Turquie : Le Président de l’Adana Demirspor Réfute les Allégations de Mbaye Niang

Le président de l’Adana Demirspor, Murat Sancak, a vivement réagi aux déclarations de l’attaquant sénégalais Mbaye Niang, qui avait évoqué des retards de paiement dans un entretien avec le journal L’Equipe. Sancak a catégoriquement nié ces allégations, qualifiant les propos de Niang de mensonges.

Dans sa réponse, Sancak a déclaré : « Vous mentez ! On ne vous doit qu’un euro d’arriérés de salaire. Si vous aviez des créances, vous auriez pu résilier votre contrat et partir. C’est pourquoi, lorsque vous avez dit que vous vouliez partir, nous vous avons répondu : ‘apportez vos frais de transfert et partez’. Bonne chance, nous attendons les offres avec impatience. »

Les affirmations de Mbaye Niang ont jeté une lumière crue sur la tension présumée entre le joueur et le club turc. Niang avait également exprimé son désir de retourner en Ligue 1, qualifiant cela de priorité en raison de sa familiarité avec le championnat français et de ses performances passées.

La controverse met en évidence les complexités des relations entre les joueurs et les clubs, mettant en évidence la nécessité d’une communication transparente pour éviter les malentendus et les litiges. La réaction du président Sancak souligne la sensibilité entourant ces questions financières dans le monde du football professionnel. La saga entre Mbaye Niang et l’Adana Demirspor pourrait potentiellement influencer le marché des transferts, avec Niang cherchant apparemment une nouvelle opportunité en Ligue

Angleterre: Klopp Espère un Retour Précoce pour Salah lors de la CAN

L’entraîneur de Liverpool, Jurgen Klopp, a partagé avec humour ses espoirs de voir Mohamed Salah, la star de l’équipe, revenir rapidement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Salah, co-meilleur buteur de la Premier League, s’apprête à rejoindre l’équipe nationale égyptienne pour le tournoi, suscitant des inquiétudes quant à son absence lors de matchs cruciaux pour Liverpool.

Jurgen Klopp, l’entraîneur charismatique de Liverpool, n’a pas mâché ses mots lorsqu’on lui a demandé son avis sur le départ imminent de Mohamed Salah pour la CAN. Alors que Salah se prépare à représenter l’Égypte dans le prestigieux tournoi continental, Klopp a plaisanté en exprimant son souhait ironique de voir l’Égypte éliminée précocement.

« Si je disais que je lui souhaitais bonne chance, ce serait mentir », a déclaré Klopp avec un sourire taquin. « D’un point de vue personnel, je serais heureux qu’il soit éliminé dès la phase de groupes, mais c’est sûrement impossible, ils peuvent passer et gagner (la CAN). »

L’humour de Klopp n’a pas caché sa préoccupation quant à la contribution manquante de Salah dans des matchs cruciaux pour Liverpool, en particulier le face-à-face contre Arsenal début février. Klopp a admis qu’il préférait que Salah revienne rapidement, même s’il a reconnu la qualité de l’équipe égyptienne.

« Je lui ai dit ‘bonne chance, et reviens en forme’, on doit faire avec et on va faire avec », a assuré Klopp.

L’absence de Salah représente un défi pour Klopp, qui doit maintenant trouver des alternatives pour le côté droit de son attaque. Liverpool est en tête du classement de la Premier League, et l’absence temporaire de leur meilleur buteur pourrait influencer leur dynamique en tête du championnat.

« On a plusieurs options offensives qui peuvent toutes jouer sur ce côté. Personne ne peut jouer comme ‘Mo’, ce n’est pas possible, on doit juste utiliser les joueurs avec leurs qualités », a déclaré Klopp.

Les prochains matchs de Liverpool, en l’absence de Salah, seront un test crucial pour l’équipe de Klopp alors qu’ils cherchent à maintenir leur avance en tête de la Premier League. La CAN en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février sera suivie de près par les fans de Liverpool, qui espèrent le retour rapide de Salah pour renforcer l’équipe dans la course au titre.

Entre le Mali et l’Algérie, un contentieux « inédit » sur la question touarègue

Lors de son discours du Nouvel An, le président de la transition du Mali, Assimi Goïta, a annoncé « l’appropriation nationale du processus de paix », dit « accord d’Alger », signé en 2015 avec les groupes rebelles du nord du pays. Un nouveau signe de la défiance grandissante de Bamako envers son voisin algérien, médiateur régional de premier plan désormais soupçonné d’ingérence.

Un vent glacial souffle sur les relations diplomatiques entre le Mali et l’Algérie. Lors de son adresse nationale du 31 décembre, le président de la transition du Mali, Assimi Goïta, a annoncé le lancement d’un « dialogue direct inter-malien pour la paix et la réconciliation », affirmant vouloir désormais « privilégier l’appropriation nationale du processus de paix ».

Cette annonce fait référence aux négociations liées à l’accord signé en 2015, sous l’égide du voisin algérien, avec les groupes armés séparatistes du Nord à dominante touarègue.

Une manière de mettre sur la touche l’Algérie, principal médiateur régional sur cette question très sensible.

Retour de la guerre au Nord-Mali

L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, communément appelé « accord d’Alger », a été négocié après la reprise en 2014 par les groupes rebelles de plusieurs localités du Nord, dont la ville de Kidal.

Pour éviter le fractionnement de l’État et tracer un chemin vers la paix, le pacte prévoyait le désarmement de ces mouvements et l’intégration de leurs membres au sein de l’administration malienne. En parallèle, des pouvoirs politiques étendus devaient être octroyés à cette zone du Nord, qu’ils appellent « Azawad », sans toutefois lui accorder de statut autonome.

Arrivés au pouvoir lors du double coup d’État d’août 2020 et mai 2021, les nouveaux dirigeants du pays s’étaient engagés à poursuivre la mise en œuvre de cet accord. Mais les relations avec les anciens groupes rebelles se sont graduellement tendues jusqu’au point de rupture.

Après avoir réclamé et obtenu le départ de la Minusma – la mission des Casques bleus au Mali, garante de la mise en œuvre de l’accord –, les forces armées maliennes ont lancé dans le courant de l’été une opération dans le Nord, considérée comme une déclaration de guerre par les mouvements signataires. Mi-novembre, l’armée, accompagnée de ses supplétifs de la milice russe Wagner, a repris la ville de Kidal, fief touareg contrôlé depuis une décennie par les groupes armés.

« Menace » pour l’Algérie

Cette reprise des hostilités au Nord-Mali est perçue avec inquiétude par le voisin algérien, frontalier de la région de Kidal et chef de file de la médiation entre le Mali et les groupes armés du Nord.

« L’implication d’Alger dans le processus de paix au Mali n’est pas désintéressée », souligne le journaliste malien Malick Konaté. « Les deux pays partagent 1 300 km de frontière et l’Algérie considère la présence des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et [au groupe] État islamique dans cette zone comme une menace contre son propre territoire. »

« Alger est le médiateur principal sur la question touarègue au Mali depuis plus de 50 ans et ce n’est pas un hasard », renchérit l’ancien ministre malien de la Justice Mamadou Ismaïla Konaté. « Les liens sont culturels, sécuritaires mais également économiques, car l’Algérie est un fournisseur essentiel de denrées alimentaires dans tout le nord du Mali. »

En février 2023, alors que les tensions entre les autorités de transition maliennes et les groupes signataires étaient déjà vives, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, avait reçu une délégation d’ex-rebelles venus demander l’aide de l’Algérie. Ces derniers accusaient le gouvernement malien de traîner les pieds quant à la mise en place du processus de paix.

Dans un courrier confidentiel adressé aux médiateurs algériens, Bamako avait dénoncé une « collusion de plus en plus manifeste » entre des mouvements signataires et les groupes terroristes, ainsi que des violations répétées de l’accord. Les autorités maliennes y égratignaient au passage la médiation internationale dirigée par l’Algérie, déplorant qu’elle n’ait pas « condamné ces violations » ni « rappelé à l’ordre » leurs auteurs.

Mi-décembre, à l’occasion de la fin du mandat de la Minusma au Mali, l’Algérie a réitéré un appel aux différentes « parties maliennes à renouveler leur engagement » dans ce processus de paix « pour répondre aux aspirations légitimes de toutes les composantes » de la population.

Un message mal perçu par les autorités maliennes, désormais engagées dans une guerre ouverte contre les groupes armés du Nord.

« La reprise de Kidal a marqué l’arrêt de mort de l’accord d’Alger », analyse Malick Konaté. « Le pouvoir malien ne fait plus de différence entre les groupes signataires et les terroristes, contrairement à l’Algérie qui maintient cette distinction et conserve des liens de proximité avec les rebelles. Cette différence d’appréciation génère forcément des frictions, d’autant plus que plusieurs représentants de ces groupes, qui ont fui face à l’armée malienne, se sont réfugiés à Alger. »

Crise diplomatique aiguë

Dans ce contexte, les nouvelles consultations organisées en décembre en Algérie avec les groupes rebelles puis la visite à Alger de l’imam Mahmoud Dicko, reçu le 19 décembre par le président Abdelmadjid Tebboune, ont achevé de mettre le feu aux poudres.

Figure de premier plan lors des manifestations qui avaient conduit à la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta, cet influent chef religieux malien est désormais à couteaux tirés avec la junte militaire. En cause, ses critiques à l’égard de la durée « indéfinie » de la transition ou bien encore son opposition au référendum constitutionnel organisé en juin.

En réaction à ces événements, le gouvernement malien a fustigé des « actes inamicaux » ainsi qu’une « ingérence dans les affaires intérieures du Mali ». Il reproche notamment à son voisin des rencontres avec les rebelles sans l’y avoir associé. L’Algérie estime, au contraire, qu’il est de son rôle de mener de telles consultations visant à renouer le dialogue, en étant à la tête du Comité de suivi de l’accord de paix.

D’abord convoqués, les ambassadeurs algérien et malien à Bamako et Alger ont depuis été rappelés dans leurs pays respectifs « pour consultations ».

« On peut considérer la réception de l’imam Dicko par le président algérien dans le contexte actuel comme une maladresse diplomatique de la part d’Alger », analyse Mamadou Ismaïla Konaté. « Mais de leur côté, les autorités maliennes ont surréagi en accusant leur voisin d’ingérence, alors que les deux pays ont toujours œuvré de concert sur les plans diplomatique comme militaire. Jamais la relation entre l’Algérie et le Mali ne s’est retrouvée dans pareille impasse », poursuit l’ancien ministre malien.

« C’est un contentieux inédit dont il faut absolument sortir. Si c’est vraiment l’accord d’Alger qui pose problème, alors les autorités maliennes doivent arrêter de louvoyer et en sortir officiellement. Mais ce n’est pas en évinçant l’Algérie que Bamako rétablira un climat propice à des négociations sur la question touarègue », conclut-il.

Lors de son discours du 31 décembre, Assimi Goïta a également annoncé qu’un comité chargé de piloter le nouveau « dialogue inter-malien » serait mis en place dans un délai d’un mois, tout en promettant de poursuivre la « lutte contre les groupes armés terroristes ».

Un dialogue déjà qualifié de « simulacre » par l’un des porte-parole de la rébellion touarègue, Mohamed Elmaouloud Ramadane. Ce dernier a exclu mardi toute participation, fustigeant « une façon de prononcer la caducité définitive » de l’accord de paix.

France24

Sadio Mané sur la CAN 2023 : «Craindre une équipe dans une compétition, c’est un manque de professionnalisme »

Accroché hier à Diamniadio à l’occasion de l’open press réservé aux médias, Sadio Mané s’est prononcé dans les colonnes du journal Stades, sur les objectifs du tenant du titre, à la prochaine CAN 2023, qui démarre dans quelques jours en Côte d’Ivoire.

Loin d’être rassasié après le 1er titre continental soulevé au Cameroun, l’attaquant d’Al-Nassr (Arabie saoudite) veut continuer à gagner des titres avec sa sélection.

Entretien.

Sadio Mané, vous avez retrouvé votre efficacité en marquant des buts lors des derniers matchs de championnat, avec votre club saoudien d’Al Nasr. Peut-on dire que c’est rassurant en direction de la CAN Côte d’Ivoire-2023, où le Sénégal veut conserver son titre ?

Si tu le dis tant mieux. En tout cas, tout attaquant veut marquer pour aider son équipe à gagner des matchs. Donc tant mieux pour moi et pour l’équipe du Sénégal.

Quelle est l’équipe que vous craignez le plus dans la poule C de la CAN 2023 entre la Gambie, la Guinée et le Cameroun ?

Je pense que craindre une équipe dans une compétition, c’est un manque de professionnalisme. Ce sont de grandes équipes. On les respecte. Mais on ne les craint pas.

C’est quoi l’ambition du Sénégal à la prochaine CAN en Côte d’Ivoire ? Est-ce que le Sénégal est rassasié après avoir décroché un titre continental historique en 2022 en terre camerounaise ?

Rassasier encore une fois, c’est manquer de professionnalisme. Quand on est un professionnel, forcément on a des objectifs, des ambitions. Je pense que le mot professionnel veut simplement tout dire. Être-là, vouloir gagner encore et encore. On a certes gagné la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Ce qui est bien pour nous, pour vous et pour le pays. Mais je pense que l’on envie de gagner d’autres titres continentaux pour le Sénégal.

Les attaquants sénégalais n’ont pas beaucoup marqué en championnat avec leurs clubs. Comment comptez-vous gérer tout cela pour conserver votre titre en Côte d’Ivoire ?

Je pense que la dernière CAN, c’était même pire. Mais après tout le monde a vu la suite. Ce qui est le plus important, c’est d’être prêt avant le démarrage de la CAN. Et on est en train de travailler dans ce sens. Ils vont répondre présent. Ça c’est sûr.

Le Sénégal sera très attendu en Côte d’Ivoire après avoir remporté la dernière CAN au Cameroun. Êtes-vous conscients de ça ?

C’est tout à fait normal. On est l’équipe détentrice du titre. D’abord, on est conscient de ça. Après on s’attend à des matchs compliqués, des matchs durs, en phase de poules, comme lors de la dernière CAN au Cameroun. On essayera de nous battre pour franchir le premier tour. Après on verra comment aborder la suite de la compétition. En tout cas, on veut conserver notre titre pour rendre fier le peuple sénégalais.

Vous étiez partis avant-hier mercredi à Bambali dans la région de Sédhiou, pour inaugurer votre terrain. Pouvez-vous revenir sur ce projet ?

Ce n’est pas extraordinaire. Je pense que si tu étais à ma place tu ferais la même chose. Ils (les habitants de Bambali) en ont besoin. Je leur avais promis ça. Dieu m’a aidé à réaliser ça. Donc Alhamdoulilah, je suis content».

CAN 2023 – Les noms des grands absents qui ne seront pas en Côte d’Ivoire

À moins de 10 jours de l’événement sportif le plus attendu du continent africain, les sélectionneurs des nations qualifiées ont déjà publié les listes des joueurs qui disputeront la CAN. Ce vendredi 5 janvier 2024 est le dernier délai pour les dépôts définitifs des listes des joueurs convoqués pour la CAN. Parmi les listes déjà dévoilées, on note l’absence de certains joueurs de taille dans quelques pays.

Certains joueurs n’ont pas été sélectionnés à cause de leurs blessures, mais d’autres ont été zappés par les entraîneurs. Du côté du Nigeria, on note l’absence du joueur de Nottingham Forest, Taiwo Awoniyi. Le joueur de 26 ans (7 sélections et 2 buts) traine avec des problèmes physiques depuis quelques mois, c’est pour cela que le technicien portugais José Peseiro ne l’a pas convoqué. Le dernier match que l’ancien de l’Union Berlin a disputé, c’était avec le Nigeria, le 16 novembre dernier lors de la première journée des éliminatoires du mondial 2026 contre le Lesotho (1-1). L’autre absent des Super Eagles, c’est le sociétaire de l’OGC Nice, Tarem Moffi. Auteur de bon début de saison en Ligue 1 avec 6 buts, l’ancien joueur de Lorient est zappé par le sélectionneur du Nigeria.

Wilfried Zaha ne disputera pas la CAN dans son pays

Le pays hôte de cette 34ème édition de la CAN cherchera à remporter le trophée sans l’ancien joueur de Crystal Palace. Jean-Louis Gasset, le sélectionneur de l’équipe de Côte d’Ivoire, a dévoilé le 28 décembre dernier la liste des 27 joueurs sans l’actuel joueur de Galatasaray (Turquie). Auteur de 6 buts et 2 caviars cette saison avec le leader de Süper Lig, Gasset avait expliqué la non-convocation de Wilfried Zaha par le fait que la Côte d’Ivoire ait beaucoup de joueurs droitiers.

Thomas Partey absent de la liste des Black Stars

Blessé depuis quelques mois, l’expérimenté milieu défensif du Ghana est logiquement non-convoqué par Chris Hughton. Le Ghana ne pourra pas compter sur l’expérience de l’ancien sociétaire de l’Atlético Madrid. Avec Arsenal cette saison, Thomas n’a disputé que 5 matchs sur 29 possibles.

Amine Gouiri contraint de quitter le regroupement avec l’Algérie pour une blessure

Le joueur de Rennes faisait partie de la liste des 25 Algériens tenus par Djamel Belmadi, mais le binational s’est blessé et il est contraint de retourner en France. Il ne disputera pas alors sa toute première Coupe d’Afrique des Nations (CAN) avec le champion d’Afrique 2019. L’autre joueur des Fennecs qui n’ira pas en Côte d’Ivoire est le sociétaire de l’Umm Salal (Qatar) Andy Delort. Auteur de 14 capes avec l’Algérie, l’ancien joueur de Montpellier n’a pas été retenu par Belmadi. Pourant, le sélectionneur avait la possibilité de convoquer 27 joueurs.

Babacar Lam, 22 ans (Sacré-Cœur Hand) : Courir de Sacré-Cœur à Thiaroye, la passion peut le permettre

A 22 ans, il n’est pas toujours évident de marquer le sport par son empreinte. Pourtant, cette prouesse, Babacar Lam dit Makane l’a réussi. Sous les couleurs de Sacré-Cœur Handball depuis 2016, le demi-centre a déjà étoffé son palmarès qu’il avait déjà installé avec le club de son fief, Thiaroye Handball.

Joueur polyvalent pouvant évoluer comme arrière gauche et même officier comme arbitre à ses heures perdues, Babacar est un ambitieux averti des enjeux de son époque. Pour cet inconditionnel du Barça, les études et le sport font un mariage parfait au point de ne pas sauter à l’étage supérieur malgré sa passion dévorante pour le hand.

« Un jour, j’ai quitté Thiaroye pour m’y rendre mais une fois arrivé là-bas, il n’y avait pas d’entraînement. Le pire, je n’avais pas d’argent pour rentrer à Thiaroye. Alors j’ai préféré courir de Sacré-Cœur à Thiaroye, comme si je faisais le footing »

D’où est-ce que tu as appris le hand, peux-tu nous rappeler ton parcours ?

J’ai appris le handball à Thiaroye handball club qui est mon club formateur. En 2015, je fus le champion régional avec Thiaroye handball chez les cadets. En 2016 je quitte Thiaroye pour sacré cœur handball c’est ici que j’ai obtenu ma première sélection en équipe nationale en 2017. En 2018 je faisais partie des joueurs sélectionnés pour aller jouer la Challenge Trophy en Mauritanie en catégorie cadet où j’ai joué tous les matchs jusqu’en finale. Mais malheureusement, on a perdu la finale devant la Guinée.

En 2021, j’ai gagné mon premier trophée avec Sacré-Cœur handball devant Golf en championnat régional de Dakar.  Mais à cette époque, il n’y avait pas de deuxième division. Arrivé en tournois de montée, Kaffrine nous a sorti des play-offs. En 2022 je suis encore champion régional avec Sacré-Cœur. Cela nous a permis de monter en D2 et j’ai terminé meilleur joueur de ce championnat, pour la deuxième fois de suite. Sur cette même année, l’équipe nationale juniore m’a appelé et je fus le capitaine. Ironie du sort, c’était encore la Guinée qui allait nous battre en finale.

« Depuis tout petit, j’ai un slogan qui dit : “Quand c’est dur, seuls les durs passent’’. Et je travaille toujours très dur sans renoncer »

Comment se passe ta saison avec Sacré-Cœur ?

Ma saison avec sacré cœur s’est passé comme suite. Nous étions dans une poule de 4 équipes (Sacré-Cœur, Saltigué, UGB, Espoir du Walo). Nous avons lancé la saison par une victoire mais UGB a fait mieux dans cette poule pour terminer à la première place et accéder en première division.

Quelles sont tes qualités en tant que joueur ?

Moi en tant que joueur, mes qualités sont la discipline, la détermination et surtout l’endurance. A chaque match, je me dis que c’est moi qui dois gagner le match en faisant tout mon possible. Parce que, depuis tout petit, j’ai un slogan qui dit : “Quand c’est dur, seuls les durs passent’’. Et je travaille toujours très dur sans renoncer.

Comment organises-tu ton emploi du temps entre les études et le sport ?

Ce n’est pas toujours facile mais il faut une organisation rigoureuse. Parce que si je suis au niveau où j’en suis aujourd’hui, je suis obligé de faire sport-études. Par conséquent, j’ai réservé les mercredis et les samedis pour aller à Sacré-Cœur.  Et les autres jours, je m’entraîne dans des clubs qui ne sont pas très loin de Thiaroye comme Yeumbeul ou Malika. Cela me permet d’avoir plus de temps de rentrer chez moi et d’apprendre mes cours. Et c’est un rythme qui me va très bien du moment que je m’en sors très bien avec les études.

Quel est le rôle de la famille dans ta carrière ?

Le rôle de ma famille est très important ! Parce que ma mère (Qu’Allah lui pardonne ses péchés) qui est décédée en 2019 a joué un rôle essentiel à travers ses douas. Et je me rappelle même qu’elle me donnait toujours de quoi payer le transport pour faire la navette entre Thiaroye et Sacré-Cœur. Mon père qui se sacrifie jusqu’à présent. (Mention à ma tente Maman badiène). Tout cela montre l’importance de ma famille que j’essaye de rendre heureuse et fière. Parfois même je les invite lors de mes gros matchs car ma famille est une source de motivation pour moi.

« J’ai réservé les mercredis et les samedis pour aller à Sacré-Cœur.  Et les autres jours, je m’entraîne dans des clubs qui ne sont pas très loin de Thiaroye comme Yeumbeul ou Malika. Cela me permet d’avoir plus de temps de rentrer chez moi et d’apprendre mes cours »

A quelles difficultés es-tu confronté dans la pratique du handball ?

Les difficultés sont si nombreuses mais alhamdoulilah. Je me rappelle que lorsque je commençais, j’avais seulement une paire de « chaussures plastiques ». Je m’entrainais avec et j’ai même joué avec pendant des mois à Thiaroye. Je me souviens aussi qu’à l’époque, j’avais un problème de licence. Je me rappelle lors d’un match, on m’a dit que je n’allais pas jouer et j’ai pleuré pendant toute la rencontre.

Arrivé à Sacré-Cœur aussi, à mes débuts, j’ai beaucoup galéré. Un jour, j’ai quitté Thiaroye pour m’y rendre mais une fois arrivé là-bas, il n’y avait pas d’entraînement. Le pire, je n’avais pas d’argent pour rentrer à Thiaroye. Alors j’ai préféré courir de Sacré-Cœur à Thiaroye, comme si je faisais le footing. Tout cela parce que j’ai un amour inexplicable pour cette discipline.

J’ai failli aussi abandonner mes études dès la classe de 6e. Mais heureusement, je suis dans un club où ils nous encouragent à étudier. A part ça, je peux aussi citer les matchs perdus surtout la finale perdue contre la Guinée Conakry en 2018. Cela m’a marqué parce que c’était ma première sélection en équipe nationale du Sénégal.

As-tu des objectifs particuliers à court et à long terme ?

J’ai des objectifs car toute personne veut la réussite dans ce qu’il fait. Mais pour l’instant, je me focalise sur mes études. Ce choix m’a empêché de signer en première division cette année-ci. Mais si Dieu nous prête longue vie, on atteindra nos objectifs.

Quel est ton message aux autorités du monde sportif ?

Mon message pour les autorités du monde sportif c’est d’investir dans la petite catégorie parce que c’est le fondement. Et je lance un appel pour le président de la fédération sénégalaise de handball, honorable député, Mr Seydou Diouf de davantage tendre la main aux handballeurs plus précisément l’équipe masculine on en a besoin.

Différend entre la LONASE et Orange finances mobiles Sénégal : Alerte pour les amateurs de « Naar Bi »

Un conflit d’ampleur significative oppose actuellement la Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE) à la société Orange Finances Mobiles Sénégal, concernant des prélèvements illégaux effectués par Orange Finances. En effet, cette dernière aurait opéré des prélèvements inappropriés de 8% TTC sur les opérations de paiement des gains liés aux jeux organisés par la LONASE.

Suite à une procédure judiciaire entamée par la LONASE, le tribunal a émis une décision enjoignant l’arrêt immédiat de tous les prélèvements des gains effectués par Orange. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 5 000 000 FCFA par jour de retard à compter de la date de la décision.

Le tribunal a également ordonné une expertise visant à retracer et déterminer la valeur totale des opérations de paiement des gains provenant des jeux de la LONASE sur lesquelles Orange aurait appliqué un prélèvement de 0,8% TTC (ou tout autre taux). L’objectif de cette expertise est d’évaluer le montant total de ces prélèvements perçus par Orange. De plus, l’expert devra vérifier les comptes entre les deux parties et déterminer s’il existe une créance de l’une sur l’autre dans le cadre du « contrat de paiement de service de loteries et de gains par Orange Money » sur la période allant du 1er janvier 2022 au 3 janvier 2023.

Touba : Détournement de 78 millions Fcfa du Hadiya destiné au Khalife général des Mourides

Un scandale financier secoue actuellement la cité religieuse de Touba, suite au détournement présumé de 78 millions de francs CFA du hadiya destiné au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké. L’homme au cœur de cette affaire serait un chambellan, membre du cercle très restreint des dignitaires proches du guide religieux.

Les faits se sont déroulés dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 décembre 2023, dans la demeure du Khalife à Touba Mosquée. Un émigré revenu du Sénégal a effectué une visite chez le Khalife pour présenter ses respects. En l’absence momentanée du guide religieux, il a été reçu par le chambellan qui leur a offert un « Berndé ». Pendant ce temps, le visiteur a accepté de laisser ses valises dans une chambre qu’on lui a présentée comme sécurisée.

La surprise a été totale lorsqu’à son retour, le visiteur, accompagné du Khalife, a constaté que ses valises avaient été ouvertes, et la somme de 78 millions de francs CFA, destinée comme hadiya, avait été dérobée. L’hôte a immédiatement interpellé le chambellan, qui a nié toute implication dans le détournement. Le visiteur a porté plainte, suivant les conseils de son marabout, pour élucider cette affaire.

Cette affaire de détournement au cœur de la cité religieuse de Touba a suscité l’émoi et l’incompréhension parmi les fidèles, et l’enquête en cours devrait permettre de déterminer les responsabilités et de rétablir la vérité sur cet incident financier qui ébranle la confiance au sein de la communauté mouride.

Renforcement de la décentralisation : L’UAEL salue les mesures prises par le Président Macky SALL depuis 2012

L’Union des Associations des Élus locaux (UAEL) exprime sa gratitude envers le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, pour les récentes mesures prises visant à renforcer la décentralisation au Sénégal. Ces mesures comprennent la revalorisation du statut de l’élu local avec une augmentation des indemnités, l’autorisation d’acquérir des voitures de fonction pour les maires, et d’autres avantages sociaux et financiers.

L’UAEL souligne que ces actions viennent s’ajouter aux nombreuses initiatives prises par le Président Macky SALL depuis son arrivée au pouvoir en 2012. Parmi ces initiatives, l’Acte III de la décentralisation occupe une place centrale, visant à corriger les inégalités territoriales et à organiser le Sénégal en territoires viables et compétitifs. Cette réforme a instauré la communalisation intégrale, la départementalisation, et la création de pôles de développement territorial.

La réforme de l’Acte III s’est accompagnée d’un renforcement financier des collectivités territoriales. Les Fonds de dotation de la décentralisation et les Fonds d’Équipement des Collectivités territoriales ont connu une augmentation significative de 2012 à 2023. De plus, d’autres mécanismes de financement, tels que la Contribution économique locale et le Fonds minier, ont été mis en place.

L’UAEL met également en lumière les nombreux projets et programmes de développement des collectivités territoriales initiés par le Président Macky SALL. Le Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal, d’une valeur de 130 milliards FCFA, ainsi que d’autres projets axés sur le développement communautaire, l’inclusion sociale, et l’équité territoriale, ont contribué au progrès des collectivités locales.

En conclusion, l’UAEL tire le chapeau au Président Macky SALL pour ses efforts constants en faveur de la décentralisation et du développement des territoires. L’association exprime sa reconnaissance envers le Président et tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ces mesures et projets.

Éligibilité d’Ousmane Sonko : Les clarifications de Maître Bamba Cissé

Suite à la confirmation de la condamnation d’Ousmane Sonko pour diffamation et injures publiques par la Cour suprême de Dakar, des interrogations ont émergé quant à son éligibilité pour l’élection présidentielle de février 2024. Maître Bamba Cissé, l’un des avocats de Sonko, a pris la parole pour apporter des clarifications à ce sujet.

Selon l’avocat, pour que Sonko soit déclaré inéligible, le tribunal aurait dû prononcer spécifiquement une peine d’inéligibilité lors de la condamnation, ce qui n’a pas été le cas. Il a souligné que l’inéligibilité pourrait éventuellement être imposée si les autorités décidaient de radier Sonko de la liste électorale. Cependant, à ce jour, aucune mesure de ce type n’a été prise. Maître Cissé a également précisé que si une telle décision devait être prise, Sonko aurait le droit de faire appel.

L’avocat a différencié cette affaire de celle concernant Adji Raby Sarr, où Sonko avait été condamné par contumace. Il a rappelé que la contumace avait été annulée par le tribunal de Dakar il y a quelques semaines à la suite d’un procès.

Maître Bamba Cissé insiste sur le fait que, pour le moment, Ousmane Sonko demeure éligible à l’élection présidentielle de 2024, et toute décision contraire devra suivre des procédures légales et permettre des voies de recours.

Démantèlement d’un réseau d’escroquerie : Un faux adjudant de l’administration pénitentiaire arrêté

La police du commissariat de Plateau a réussi à mettre fin aux agissements délictuels d’un individu se faisant passer pour un adjudant de l’administration pénitentiaire. Ancien détenu, M. Lô a été libéré le 30 décembre dernier, mais au lieu de réintégrer la société de manière positive, il a mis en place un stratagème visant à escroquer les familles des détenus.

L’escroc présumé a contacté les proches de ses anciens co-détenus de la prison de Rebeuss, leur promettant des grâces présidentielles moyennant des paiements en espèces. Usant de la crédulité de ses victimes, M. Lô leur a soutiré de l’argent en prétendant pouvoir influencer le président pour obtenir la libération de leurs proches.

La supercherie a été dévoilée lorsqu’une des victimes, lassée d’attendre les résultats promis, a déposé une plainte au commissariat de Plateau. Le faux adjudant avait convaincu ses victimes en affirmant pouvoir ajouter le nom de leurs proches à la liste des détenus graciés par le président.

Élimination d’Amsatou Sow Sidibé et Aïda Mbodj de la course présidentielle : Fin du parcours pour deux candidates

Ce vendredi 5 janvier, la liste des candidats déclarés pour l’élection présidentielle de 2024 a connu une nouvelle modification avec l’élimination d’office de deux femmes, Amsatou Sow Sidibé et Aïda Mbodj.

Amsatou Sow Sidibé a été écartée en raison d’un dossier incomplet. Selon la commission de vérification des parrainages, l’attestation de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) était absente de son dossier, ce qui a conduit à son élimination.

Quant à Aïda Mbodj, elle n’a pas réussi à obtenir le nombre minimum de parrains requis. Sur les 20 865 parrains qu’elle a validés, 17 043 ont été identifiés comme des doublons externes, totalisant ainsi 37 908 parrains. Cette situation ne respecte pas les critères exigés pour la validation de la candidature.

Actuellement, seule Anta Babacar Ngom demeure dans la course présidentielle parmi les candidates féminines. Cependant, Rose Wardini pourrait rejoindre la compétition en régularisant 31 000 parrains, ouvrant ainsi la possibilité d’une présence significative de femmes dans cette élection.

Invalidation de la candidature d’Aida Mbodji : Les parrainages non conformes selon le conseil constitutionnel

La candidature d’Aida Mbodji a été invalidée suite à l’examen de son dossier par la Commission de contrôle des parrainages. Le mandataire de la candidate a indiqué que le Conseil constitutionnel a informé que les militants qui ont parrainé Aida Mbodji ne figuraient pas dans le fichier électoral à leur disposition.

Selon le mandataire, cette non-conformité a conduit à l’élimination d’office de la candidature d’Aida Mbodji. Il a précisé que le Conseil constitutionnel a souligné l’absence des militants dans le fichier qui était à la disposition de la candidate.

Cette décision met fin à la participation d’Aida Mbodji à l’élection présidentielle de 2024, marquant une étape cruciale dans le processus de contrôle des parrainages par le Conseil constitutionnel.

Rejet de la candidature de Sonko : Contestation sur la transparence du processus électoral

Me Ciré Clédor Ly, mandataire d’Ousmane Sonko, a vivement critiqué le processus électoral après l’annonce du rejet du dossier de candidature de Sonko par le Conseil constitutionnel. Il a qualifié le processus d’une « farce électorale » caractérisée par le manque de transparence et de probité.

Selon Me Ciré Clédor Ly, le dossier de Sonko a été ouvert et exploité en l’absence du mandataire et représentant du candidat, ce qui constitue une violation flagrante de la loi. Il souligne qu’une commission de contrôle des parrainages est prévue par la loi, et cette commission doit inclure le représentant du candidat. Cependant, dans ce cas, le dossier aurait été notifié comme incomplet sans la présence du représentant de Sonko.

Le mandataire de Sonko a déclaré que lorsqu’ils sont entrés, le Président Badio Camara leur a immédiatement notifié que le dossier était incomplet. Me Ciré Clédor Ly affirme que cette procédure manque de transparence, et le rejet du dossier s’est fait sans la présence du mandataire de Sonko, en violation de la loi.

Malgré le rejet, Me Ciré Clédor Ly a assuré que Sonko suivra les recours prévus par la loi pour contester cette décision, soulignant que la souveraineté populaire s’exprimera dans ce processus.

Rejet de la candidature d’Ousmane Sonko par le conseil constitutionnel : Un dossier jugé « non complet »

L’avocat Me Clédor Ly a annoncé lors d’une prise de parole devant le Conseil constitutionnel que la candidature d’Ousmane Sonko aux élections a été rejetée. Selon Me Clédor Ly, le Conseil constitutionnel a jugé le dossier de candidature de Sonko comme « non complet ».

Des informations provenant du dossier indiquent que certains documents essentiels étaient absents, notamment une attestation devant être délivrée par la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC). La CDC aurait refusé de fournir cette attestation, invoquant le fait qu’Ousmane Sonko ne figurait pas sur les listes électorales. De plus, les fiches officielles de parrainage, à être fournies par la Direction Générale des Élections (DGE), manquaient également dans le dossier. La DGE aurait cité les mêmes raisons que la CDC pour ne pas délivrer ces documents.

Ousmane Sonko avait été condamné par contumace pour corruption de la jeunesse, mais il a par la suite gagné en justice pour sa réinscription sur les listes électorales. Cependant, malgré les décisions judiciaires favorables, les autorités ont refusé de le réinscrire, arguant que les ordonnances n’étaient pas définitives, nécessitant une décision de la Cour suprême.

Il est à noter qu’Ousmane Sonko a fait face à une autre affaire judiciaire, distincte de celle pour laquelle il a été condamné par contumace. Bien que cette seconde condamnation puisse potentiellement impacter son éligibilité, des incertitudes persistent quant aux actions de l’État depuis la confirmation de la Cour suprême le 5 janvier 2024.

Parrainage : La Candidature de Sonko invalide, une décision du conseil constitutionnel

Dans le cadre du strict contrôle du parrainage pour l’élection présidentielle de 2024, une nouvelle importante vient de secouer le dossier de Ousmane Sonko. Le Conseil Constitutionnel a pris la décision d’invalider sa candidature en raison d’un dossier incomplet, notamment l’absence cruciale de l’attestation de la Caisse des Dépôts et des Consignations.

La réglementation électorale impose des critères stricts pour la validation des candidatures, et l’absence de cette attestation a été identifiée comme une lacune majeure dans le dossier de Sonko. Cette décision du Conseil Constitutionnel remet en question la participation de Sonko à l’élection présidentielle de 2024, le positionnant comme le principal opposant au régime en place et une possible menace pour le candidat Amadou Ba.

Cette nouvelle développement aura des implications significatives sur le paysage politique et électoral, ouvrant la voie à des ajustements et des réactions de la part des partis politiques et des électeurs. Le processus électoral au Sénégal continue d’évoluer, et cette décision contribuera certainement à façonner le paysage politique à l’approche des élections.

Contrôle des parrainages : Amadou Ly au second tour avec 25 000 parrainages validés

Lors du contrôle des parrainages pour l’élection présidentielle de 2024, Amadou Ly, candidat et directeur général de la société Akilée, a réussi à passer au second tour. Son dossier a été validé avec près de 25 000 parrainages, mais il doit régulariser environ 19 000 parrains pour rester dans la course présidentielle.

Amadou Ly, également connu pour son implication dans la politique locale en tant que leader de son mouvement, avait obtenu la deuxième place lors des dernières élections locales à Keur Massar Sud en tant que parti politique.

Son mandataire a confirmé que malgré les efforts à fournir pour la régularisation des parrainages, Amadou Ly reste déterminé à poursuivre sa candidature à l’élection présidentielle. Cette étape souligne l’importance du contrôle des parrainages dans le processus électoral et les efforts requis par les candidats pour satisfaire aux critères définis par la réglementation électorale.

Alliance Jëf-Jël : Talla Sylla retire sa candidature présidentielle

Lors d’un congrès national extraordinaire tenu à Dakar, l’Alliance Jëf-Jël dirigée par Talla Sylla a annoncé une décision majeure concernant sa participation à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Selon un communiqué officiel, le parti a décidé de ne pas présenter de candidat pour cette élection présidentielle.

La décision a été motivée par « la nécessité de regrouper des forces convergentes pour refonder la République et continuer la marche vers le développement économique et social du Sénégal ». Le communiqué a également souligné « le rôle historique du président Talla Sylla et son engagement dans la consolidation de notre système démocratique ». Le parti a ainsi approuvé la décision du président de retirer sa candidature.

En accord avec ces résolutions, le congrès a élu à l’unanimité Talla Sylla en tant que président de l’Alliance Jëf Jël. Le parti lui a confié la mission de « continuer à explorer toutes les voies possibles de regroupement des forces convergentes pour une refondation de la République et la consolidation de notre démocratie dans un contexte régional de crise ».

Le conseil national de l’Alliance Jëf-Jël a exprimé sa gratitude envers Talla Sylla et a réaffirmé son soutien, l’encourageant à poursuivre « le combat qu’il mène avec des sacrifices énormes en faveur du peuple sénégalais ». Cette décision pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais en vue des élections présidentielles à venir.

Affaire de viol sur une déficiente mentale : Un charlatan arrêté à Mbacké

Mbacké, une localité sénégalaise, est secouée par une affaire de viol impliquant un charlatan, identifié comme S.B.Kane. Les faits se sont déroulés vers 03h du matin dans un bâtiment inachevé, et le présumé violeur a été appréhendé par les autorités locales.

S.B.Kane, déjà déféré en 2019 pour des accusations similaires, a été une nouvelle fois arrêté par les hommes du commissaire Alioune Fall. Le charlatan, résidant dans le quartier Mbacké Dimb, a justifié ses actions en affirmant agir sous l’emprise d’esprits malveillants, selon des sources proches du parquet.

La nouvelle affaire a été portée à l’attention des autorités dans la nuit du 1er janvier vers 03h. L’information faisait état d’un individu surpris dans un bâtiment inachevé en compagnie d’une femme déficiente mentale.

Les éléments de la brigade de recherches du commissariat urbain de Mbacké ont réagi immédiatement, se rendant sur les lieux pour interpeller le mis en cause. Interrogé lors de la procédure, S.B.Kane a nié les accusations de viol mais a admis avoir eu l’intention d’avoir des relations sexuelles avec la femme déficiente mentale âgée d’une quarantaine d’années.

Cependant, la victime a contredit ses déclarations en affirmant qu’elle avait été traînée dans le bâtiment inachevé où des rapports sexuels ont eu lieu. La déficiente mentale a été placée sous la responsabilité du service de l’action sociale pour une prise en charge appropriée.

À la suite de l’enquête, le charlatan S.B.Kane a été déféré mercredi dernier devant le tribunal de grande instance de Diourbel pour répondre des accusations de viol sur une déficiente mentale. L’affaire a suscité l’indignation et la préoccupation au sein de la communauté locale.

Trafic de drogue et d’ecstasy aux Parcelles Assainies : Arrestation d’un vendeur de pièces détachées et d’un dealer

Les services de la Brigade de Recherches de la police des Parcelles Assainies ont récemment effectué des arrestations significatives liées au trafic de drogue, mettant en lumière l’implication inattendue d’un vendeur de pièces détachées dans ces activités illicites.

A. Dieng, principalement connu en tant que vendeur de pièces détachées, a été appréhendé par les forces de l’ordre avec 4 comprimés d’ecstasy. L’enquête a révélé que le suspect, tout en exerçant dans la vente de pièces détachées, était également impliqué dans le trafic de drogue pendant ses temps libres. Il a été placé en garde à vue et déféré au parquet pour détention et trafic d’ecstasy.

Dans une autre affaire, les limiers des Parcelles Assainies ont également réussi à mettre fin aux agissements présumés d’un individu identifié comme M. Ndiaye. Il a été interpellé en possession de 19 comprimés d’ecstasy devant un restaurant local. Bien que le suspect ait prétendu que la drogue était destinée à sa consommation personnelle, les autorités ne l’ont pas convaincu, et il a été conduit en détention à la prison de Rebeuss.

Ces arrestations soulignent l’engagement continu des forces de l’ordre dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, en particulier dans les quartiers où de telles activités illicites peuvent prospérer. La police des Parcelles Assainies intensifie ses efforts pour maintenir la sécurité et la tranquillité publique dans la région.

Droits civiques de Sonko : Les Clarifications d’Amadou Ba (Pastef)

Le statut des droits civiques d’Ousmane Sonko est au cœur d’une clarification apportée par Amadou Ba, membre de Pastef, suite à l’ordonnance du président du Tribunal d’Instance Hors Classe de Dakar (TIHCD).

Selon Amadou Ba, Ousmane Sonko a été réinscrit dans le fichier en vertu de l’ordonnance du président du TIHCD. Cette réinscription s’est basée sur la contumace, et actuellement, il est expliqué que pour que Sonko soit rendu inéligible, une nouvelle procédure de radiation doit être entreprise. Cependant, cette fois-ci, elle ne serait pas basée sur la contumace, mais sur la condamnation pour diffamation.

Il est important de noter qu’officiellement, Sonko a été radié pour contumace lors de la révision du fichier électoral. La condamnation pour diffamation ne prendrait effet qu’à la prochaine révision ordinaire du fichier en 2024.

Amadou Ba souligne qu’il est actuellement impossible de rouvrir le fichier pour intégrer la condamnation pour diffamation, car la commission de révision n’est plus en activité. La révision du fichier n’est pas un processus continu, mais se fait par périodes déterminées par décret.

Ainsi, Amadou Ba insiste sur le fait que les droits civiques de Sonko restent intacts, et le Conseil constitutionnel devrait statuer indépendamment de la condamnation pour diffamation.

Cette clarification intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des enjeux électoraux cruciaux, et souligne l’importance de comprendre les procédures juridiques entourant la radiation et les droits civiques des candidats politiques.

Guerre à Gaza : Le bilan des victimes suscite des controverses

Depuis le début des opérations militaires dans la bande de Gaza le 7 octobre dernier, le ministère de la Santé du Hamas palestinien a annoncé un bilan de 22 600 morts. Cependant, ces chiffres sont fortement contestés, et des doutes persistent quant à leur exactitude.

Selon le ministère de la Santé du Hamas, 162 personnes ont été tuées au cours des dernières 24 heures, portant le nombre total de décès à 22 600 depuis le début du conflit. Le ministère a également signalé 57 910 personnes blessées au cours de cette période.

Il est important de souligner que ces chiffres sont remis en question par plusieurs parties, y compris des observateurs internationaux, qui soulignent la difficulté d’obtenir des données précises dans un contexte de conflit. De plus, les chiffres officiels peuvent être manipulés à des fins politiques, et différentes parties prenantes peuvent avoir des intérêts divergents dans la présentation des bilans des victimes.

Les autorités israéliennes n’ont pas tardé à réagir en mettant en doute la véracité de ces chiffres. Elles soulignent la complexité de déterminer les responsabilités exactes des pertes humaines dans un conflit caractérisé par des attaques de part et d’autre.

Cette controverse souligne la nécessité de prendre avec précaution les bilans des victimes dans les zones de conflit. Les chiffres peuvent être influencés par des considérations politiques, et une évaluation objective des pertes humaines nécessite une enquête approfondie et indépendante.

Les organisations internationales et les défenseurs des droits de l’homme sont appelés à surveiller de près la situation et à travailler ensemble pour obtenir une image plus claire des conséquences humaines de ce conflit complexe. En attendant, la controverse persistante souligne la nécessité d’une transparence accrue dans la communication des données relatives aux pertes civiles lors de conflits armés.

Saisie historique de bois à la frontière Sénégalo-Gambienne : 22 billons interceptés par le service des Eaux et Forêts

Les agents des Eaux et Forêts du secteur départemental de Bounkiling ont réalisé une saisie majeure de bois à la frontière entre le Sénégal et la Gambie. Cette opération, menée sous les ordres du commandant du secteur des Eaux et Forêts de Bounkiling, Amadou Bâ, a abouti à la confiscation de 22 billons, de charrettes et de matériel de coupe de bois lors de deux interventions distinctes les 27 et 29 décembre.

Détails des Opérations :

La première opération a eu lieu à Moukoutala, un village dans la commune de Tankon, où un convoi de trafiquants de bois a été intercepté. Le convoi comprenait 9 charrettes à traction asine, 18 ânes, et 18 billons, dont 16 de kapokiers et 2 de dimb.

La seconde opération s’est déroulée à la frontière commune de Diamalathiel, avec l’interception de deux camions immatriculés en Gambie transportant 4 billons, dont 2 de linke (Afzelia Africana) et 2 de Khaye (Khaya senegalensis) mesurant 5 mètres de long. De plus, du matériel de coupe, comprenant des machettes et des tronçonneuses, a également été saisi lors de cette intervention.

Combat Contre le Trafic International de Bois :

Ces saisies représentent une avancée significative dans la lutte contre le trafic international de bois dans la région sud du Sénégal. Les autorités, par le biais du service des Eaux et Forêts, ont démontré leur engagement à préserver les ressources forestières et à combattre les activités illégales de coupe de bois à la frontière sénégalo-gambienne.

Impacts Environnementaux et Conséquences Légales :

Le trafic de bois, en plus de menacer la biodiversité et les écosystèmes forestiers, peut avoir des répercussions graves sur l’équilibre écologique. Les personnes impliquées dans ces activités illégales sont susceptibles de faire face à des poursuites judiciaires conformément aux lois en vigueur.

Efforts Continus pour la Protection des Ressources Naturelles :

Cette saisie marque un pas de plus vers la préservation des ressources naturelles du Sénégal, soulignant l’importance des efforts continus dans la lutte contre la déforestation et le trafic de bois à l’échelle nationale et internationale

Classement des grosses fortunes d’Afrique en début d’année 2024 : Aliko Dangote Cède sa place à Johann Rupert

Selon le dernier classement publié par le magazine Forbes, le paysage des grosses fortunes d’Afrique en ce début d’année 2024 voit Aliko Dangote, qui a dominé la liste pendant plus de 12 ans, céder sa place au Sud-Africain Johann Rupert.

Perte de 4 Milliards de Dollars pour Dangote :

Aliko Dangote a connu une chute significative dans son classement en perdant 4 milliards de dollars sur une seule année civile. Sa fortune est passée de 13,5 milliards de dollars à 9,5 milliards de dollars, le plaçant désormais juste derrière Johann Rupert, évalué à 10,3 milliards de dollars et occupant la deuxième place mondiale dans le secteur du luxe.

Facteurs Contributifs :

Plusieurs facteurs sont attribués à cette dégringolade financière, notamment l’impact de politiques économiques défavorables au Nigeria, la dévaluation du naira et des problèmes de gouvernance. Ces éléments ont influencé négativement la position d’Aliko Dangote dans le classement des grandes fortunes africaines.

Possibilité de Reprise en 2024 :

Cependant, Aliko Dangote pourrait retrouver le leadership au cours de l’année 2024, car il a diversifié ses activités en investissant dans le secteur pétrolier. Sa récente raffinerie à Lagos, l’une des plus grandes du continent, a commencé à fonctionner, et ses activités dans le secteur pétrolier pourraient contribuer à un rebond financier.

Classement Actuel :

Johann Rupert occupe actuellement la première place avec une fortune évaluée à 10,3 milliards de dollars, suivi d’Aliko Dangote à la deuxième place avec 9,5 milliards de dollars. La troisième position est occupée par Nick Oppenheimer, un magnat du diamant sud-africain, avec une fortune de 8,3 milliards de dollars, suivi par l’Égyptien Nassef Sawiris avec 7,4 milliards de dollars. À la cinquième place, on retrouve Abdulsamad Rabiu du Nigeria, avec une fortune de 5,9 milliards de dollars.

Contrôle du parrainage : Momar Ndao (Ascosen) écarté de la Présidentielle 2024

Le Conseil Constitutionnel a pris la décision d’écarter la candidature de Momar Ndao, représentant de l’Ascosen, lors du processus de contrôle du parrainage pour l’élection présidentielle de 2024.

Dossier Non Conforme :

La candidature de Momar Ndao a été rejetée en raison de plusieurs facteurs. Avec seulement 1 246 parrains valides, le nombre nécessaire pour satisfaire aux exigences minimales n’a pas été atteint. En outre, le Conseil Constitutionnel a identifié un nombre étonnant de 41 748 doublons externes dans les parrainages, ajoutant à l’invalidation du dossier.

Réaction du Conseil Constitutionnel :

Le Conseil Constitutionnel a justifié sa décision en déclarant que la candidature de Momar Ndao ne répondait pas aux critères légaux établis pour le parrainage. Les doublons externes ont été considérés comme une irrégularité majeure, renforçant la position du Conseil dans le rejet de la candidature.

Conséquences pour Momar Ndao :

Cette décision place Momar Ndao en dehors de la course présidentielle de 2024. Malgré ses aspirations, le non-respect des conditions de parrainage a mis fin à ses espoirs de participer à l’élection présidentielle.

L’Ascosen et les partisans de Momar Ndao sont confrontés à la réalité de cette exclusion, et la décision du Conseil Constitutionnel souligne l’importance cruciale de satisfaire aux exigences du parrainage pour garantir la légitimité des candidatures.

Cheikh Oumar Sy explique son indécision pour l’élection présidentielle, réagit aux attaques contre Amadou Ba et critique le parrainage

Cheikh Oumar Sy, ancien député de Bès Du Niakk et conseiller spécial d’Amadou Ba, a abordé plusieurs sujets lors d’une récente interview. Il a exprimé son indécision quant à l’élection présidentielle de 2024, soulignant les enjeux indécis avec un président sortant sans affiliation claire. Il a également répondu aux attaques au sein de la coalition au pouvoir et critiqué le mécanisme de parrainage.

Indécision pour l’Élection Présidentielle :

Cheikh Oumar Sy a souligné que l’élection présidentielle de 2024 s’annonce indécise en raison de la situation particulière du président sortant, Macky Sall, sans affiliation idéologique claire. Il a mentionné qu’Ousmane Sonko, bien que confronté à des problèmes juridiques, reste une force à prendre en compte.

Changement de Position et Soutien à Amadou Ba :

Interrogé sur son changement de position, Cheikh Oumar Sy a expliqué qu’il est resté fidèle à ses convictions et principes. Son soutien à Amadou Ba repose sur la conviction que Ba peut relever les défis actuels, en particulier dans les domaines judiciaire, administratif et de gestion publique.

Attaques au Sein de la Coalition au Pouvoir :

Concernant les attaques contre Amadou Ba de la part de certains membres de la coalition au pouvoir, Cheikh Oumar Sy a souligné qu’il s’agit d’une compétition interne. Certains membres de la coalition qui n’ont pas été choisis comme candidats ont manifesté leur mécontentement.

Critique du Parrainage :

Cheikh Oumar Sy a critiqué le mécanisme de parrainage, le qualifiant de problématique. Il a soulevé des points d’inquiétude, notamment le tirage au sort et l’absence de voie de recours pour les candidats. Il a plaidé en faveur d’une réforme du parrainage, suggérant des ajustements pour assurer une légitimité démontrée des candidats.

En résumé, Cheikh Oumar Sy a abordé divers aspects liés à la politique sénégalaise, exprimant ses préoccupations et appelant à des réformes pour améliorer la transparence et l’équité dans le processus électoral.

Disqualification de Mamadou Dièye pour la présidentielle 2024 : Dossier incomplet et attestation manquante

La candidature de l’ex-capitaine Mamadou Dièye pour l’élection présidentielle de 2024 a été disqualifiée par le Conseil Constitutionnel lors du contrôle du parrainage.

La raison principale de cette exclusion est le dossier incomplet de Mamadou Dièye, notamment l’absence de l’attestation de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC). Cette attestation, qui certifie la solvabilité financière du candidat, est une pièce cruciale dans le processus de contrôle du parrainage.

La disqualification de Mamadou Dièye souligne l’importance pour les candidats de veiller à la complétude de leur dossier et à la fourniture de tous les documents requis pour maintenir leur éligibilité à l’élection présidentielle.

Me Moussa Diop confronté à un obstacle majeur : Son dossier de parrainage jugé incomplet

Le candidat Me Moussa Diop fait face à une mauvaise nouvelle dans le cadre du contrôle du parrainage en vue de l’élection présidentielle de 2024. Le Conseil Constitutionnel a déclaré que son dossier est incomplet, entraînant ainsi l’invalidation de sa candidature.

Le parrainage, instauré pour garantir la transparence et l’équité du processus électoral, impose à chaque candidat de recueillir un nombre spécifique de signatures provenant d’élus locaux et nationaux.

Dans le cas de Me Moussa Diop, le Conseil Constitutionnel a précisé que le candidat n’avait pas fourni l’attestation de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), ce qui a automatiquement conduit à l’invalidation de sa candidature.

L’attestation de la CDC, certifiant la solvabilité financière du candidat, est considérée comme une pièce essentielle dans le processus de contrôle du parrainage. Cette situation pose un défi majeur pour Me Moussa Diop, qui devra rapidement régulariser son dossier pour maintenir ses aspirations présidentielles.

Bougane Gueye face à un défi de taille : 19 000 parrains à régulariser pour sauver sa candidature

La candidature de Bougane Gueye, leader du mouvement Gueum Sa bopp, est confrontée à une sérieuse menace après la vérification de ses parrainages le 5 janvier. Il apparaît que le patron de Dmedia doit régulariser 19 000 parrains s’il souhaite demeurer dans la course à la présidentielle, n’ayant validé que 25 000.

Selon le mandataire de Bougane Gueye, la situation découle en partie de la position obtenue lors du tirage au sort. Malgré cela, la validation de seulement six régions sur le minimum requis de sept ajoute à la complexité de la situation. Un déficit régional supplémentaire nécessite également d’être comblé.

Le mandataire de Bougane Gueye affirme qu’ils disposent d’un stock de parrains suffisant pour relever ce défi. « Nous avons un stock suffisant, donc nous allons nous mettre au travail dès maintenant », assure-t-il.

Cette situation place Bougane Gueye devant un défi de taille, nécessitant une mobilisation rapide et efficace pour rassembler les parrainages requis et garantir la pérennité de sa candidature à l’élection présidentielle de 2024.

Alioune Tine interroge la crédibilité de l’élection présidentielle sans la participation d’Ousmane Sonko

Dans un tweet récent, Alioune Tine soulève des interrogations essentielles quant à la crédibilité de l’organisation d’une élection présidentielle au Sénégal sans la participation du leader de l’opposition, Ousmane Sonko. Sonko est largement reconnu comme l’homme politique le plus populaire du pays.

« Peut-on organiser une élection présidentielle crédible, inclusive et apaisée sans le leader de l’opposition, qui est l’homme politique le plus populaire de ce pays ? », s’interroge Alioune Tine dans son tweet.

La question posée par Tine soulève des préoccupations importantes quant à l’équité et à la représentation démocratique dans le processus électoral sénégalais. La participation du leader de l’opposition est souvent considérée comme cruciale pour garantir une compétition politique équilibrée et la représentation des diverses opinions au sein de la société.

Alioune Tine pousse plus loin en se demandant s’il est justifié d’écarter Ousmane Sonko sur la base d’un prétexte aussi léger que la diffamation. Cette interrogation souligne les préoccupations quant aux motifs sous-jacents des procédures judiciaires qui pourraient avoir des implications majeures sur la scène politique sénégalaise.

L’interrogation d’Alioune Tine met en lumière le débat en cours sur la démocratie, la participation politique et l’équité dans le contexte des élections présidentielles à venir au Sénégal.

https://twitter.com/aliounetine16/status/1743193719895887998?s=20

Tentative de fraude au parrainage : Thierno Cissé avoue ses méfaits et risque des poursuites judiciaires

Thierno Cissé, un candidat indépendant à l’élection présidentielle de 2024, a été arrêté jeudi pour avoir soumis une liste de 13 faux députés lors du processus de parrainage au Conseil constitutionnel. L’informaticien âgé d’une cinquantaine d’années a reconnu les faits sans réserve lors de son interrogatoire, indiquent des sources de Seneweb.

Thierno Cissé a déclaré aux enquêteurs qu’il était déterminé à participer coûte que coûte à l’élection présidentielle de 2024. Bien qu’il n’ait affilié à aucun parti politique, il a avoué avoir présenté une liste de parrains fictifs dans l’espoir de s’assurer une place sur le bulletin de vote. Il a affirmé être prêt à assumer les conséquences de ses actions.

Le candidat indépendant a également retiré un chèque de 30 millions de francs CFA, déposé comme caution pour sa candidature. Après son interrogatoire, Thierno Cissé a été placé en garde à vue pour fraude sur le parrainage et faux et usage de faux.

En attendant son passage devant le parquet de Dakar, qui pourrait avoir lieu ce vendredi matin, Thierno Cissé risque des poursuites judiciaires pour tentative de fraude électorale. Cette affaire souligne l’importance des mesures de vérification rigoureuses mises en place pour garantir l’intégrité du processus électoral.

Le Dakarois Quotidien N°073 – du 05/01/24:

Verdict de la Cour Suprême : Mame Mbaye Niang Élimine Sonko de la Présidentielle

Le Dakarois Quotidien N°073 – du 05/01/24
🔴 Verdict de la Cour Suprême : Mame Mbaye Niang Élimine Sonko de la Présidentielle

Procès Ousmane Sonko – Mame Mbaye Niang : Dr Cheikh Tidiane Dièye dénonce un verdict politique et reste confiant dans l’éligibilité de Sonko

La confirmation par la Cour suprême de la condamnation d’Ousmane Sonko à six mois de prison avec sursis et à une amende de 200 millions de francs CFA dans le cadre de l’affaire l’opposant à Mame Mbaye Niang a suscité une réaction ferme de la part de Dr Cheikh Tidiane Dièye. Candidat validé au parrainage par le Conseil Constitutionnel et adversaire politique d’Ousmane Sonko, Dr Cheikh Tidiane Dièye a exprimé son indignation face à ce verdict, qualifiant l’affaire de « procès politique ».

Dans une déclaration, Dr Cheikh Tidiane Dièye a déclaré : « J’exprime toute mon indignation devant le verdict rendu ce jour par la Cour Suprême dans le procès politique opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang. » Il a souligné que le pouvoir en place a utilisé diverses manœuvres politico-judiciaires pour priver Sonko de liberté et l’empêcher de participer à l’élection présidentielle.

Dr Cheikh Tidiane Dièye a affirmé que Sonko avait remporté le soutien populaire partout où la justice a été rendue équitablement et a exprimé sa confiance dans l’éligibilité de Sonko malgré la condamnation. Il a conclu en déclarant : « Il reste éligible. Le peuple vaincra. Ce n’est qu’une question de temps. »

Cette réaction de Dr Cheikh Tidiane Dièye souligne les tensions politiques entourant le verdict et annonce des développements futurs dans le paysage politique sénégalais. La bataille judiciaire et politique autour de la candidature de Ousmane Sonko continue de susciter des réactions passionnées au sein de la classe politique et de la société civile au Sénégal.

El Malick Ndiaye : « Ousmane Sonko maintient sa candidature

Après la condamnation d’Ousmane Sonko, El Malick Ndiaye prend la parole pour assurer que le leader de l’ex Pastef reste candidat à la présidentielle. Il critique également la nature politique des audiences et dénonce une tentative d’élimination du favori par des procès.

Suite à la décision de la Cour Suprême condamnant Ousmane Sonko, El Malick Ndiaye s’exprime pour réaffirmer la détermination du leader de l’ex Pastef. Malgré la condamnation, El Malick Ndiaye soutient que « Ousmane Sonko maintient sa candidature à la présidentielle. Nous sommes convaincus que sa candidature sera maintenue. »

Cependant, il exprime son mécontentement face à la décision de la Cour Suprême, qualifiant ces audiences de « politiques ». Il affirme que l’objectif est d’éliminer Ousmane Sonko et considère le verdict comme non courageux en raison du non-respect de l’exception d’inconstitutionnalité.

« Ces audiences sont éminemment politiques mais rien d’autre. C’est une honte qu’on essaie d’éliminer le favori de la présidentielle par des procès. L’objectif c’est d’éliminer Ousmane Sonko. Ce verdict n’est pas courageux parce que l’exception d’inconstitutionnalité devrait être respectée par la Cour Suprême », conclut El Malick Ndiaye, exprimant ainsi son mécontentement vis-à-vis de la décision judiciaire. La situation politique au Sénégal reste tendue, et l’issue de cette affaire continue de susciter des réactions passionnées. Restez à l’écoute pour plus de développements.

Inéligibilité de Ousmane Sonko : Me Ciré Clédor Ly appelle à la prudence et dénonce un complot d’État

La confirmation par la Cour suprême de la condamnation de Ousmane Sonko pour diffamation et injures, rendue publique le 4 janvier 2024, a des implications directes sur son éligibilité à la présidentielle prévue le 25 février. Me Ciré Clédor Ly, avocat d’Ousmane Sonko, a réagi fermement à cette décision et a conseillé la prudence quant aux conclusions hâtives.

Me Ciré Clédor Ly a exprimé des regrets quant au timing de la décision, soulignant qu’elle intervient à un moment crucial, à quelques semaines seulement de l’élection présidentielle. Il a souligné que si la décision avait été rendue plus tard, Ousmane Sonko aurait pu maintenir sa candidature, mais la rapidité de la décision a modifié la donne.

L’avocat a critiqué le gouvernement, affirmant que la décision de la Cour suprême était politiquement motivée et qu’elle violait les principes de l’État de droit et de la démocratie. Il a accusé l’État de conspirer contre Ousmane Sonko, mais a souligné que malgré les obstacles, Sonko a gagné le soutien de l’opinion publique nationale et internationale.

En ce qui concerne l’éligibilité de Sonko, Me Ciré Clédor Ly a appelé à la prudence, rappelant que la loi électorale rend inéligible toute personne condamnée pour un délit de 3 à 6 mois avec sursis. Cependant, il a souligné que selon l’article 34 du code pénal, la juridiction de jugement a le pouvoir de prononcer ou de dispenser des cas d’incapacité en cas de délit.

La bataille juridique autour de l’éligibilité de Ousmane Sonko s’annonce complexe, et les avocats devront explorer toutes les voies légales disponibles pour contester cette décision et protéger les droits politiques de leur client.

Affaire Sonko-Mame Mbaye Niang: la Cour Suprême maintient toutes les charges sur Sonko et annule la contrainte par Corps

La Cour Suprême du Sénégal a rendu son verdict dans l’affaire opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang, maintenant toutes les charges contre le leader de l’ex Pastef. De manière significative, la Cour a également annulé la contrainte par corps, apportant un nouveau développement à cette journée cruciale.

Journée décisive pour l’avenir politique d’Ousmane Sonko, la Cour Suprême du Sénégal a pris une décision qui maintient toutes les charges contre le leader de l’ex Pastef dans l’affaire l’opposant à Mame Mbaye Niang. Cette annonce, faite devant une audience attentive, a des implications majeures sur le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles.

La Cour Suprême a ainsi confirmé la validité de la condamnation en appel à six mois de prison avec sursis et 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts. Cependant, un élément marquant de cette décision est l’annulation de la contrainte par corps, une mesure coercitive qui aurait pu avoir des conséquences importantes sur la liberté d’Ousmane Sonko.

Cette décision ajoute un nouveau chapitre à l’affaire, suscitant des réactions diverses au sein de la population sénégalaise. Les partisans d’Ousmane Sonko pourraient trouver un certain soulagement dans l’annulation de la contrainte par corps, bien que la confirmation des charges pèse toujours sur son avenir politique.

La tension persiste dans le pays, avec des implications potentielles sur le scrutin présidentiel à venir. La réaction du leader de l’ex Pastef, ainsi que celle de ses partisans et de la classe politique en général, sera scrutée de près dans les prochains jours, tandis que le Sénégal s’apprête à vivre une période politique déterminante. Restez à l’écoute pour des mises à jour en direct et une analyse approfondie de ce développement inattendu.

La CAF augmente de 40% les récompenses pour la CAN Côte d’Ivoire 2024 !

La Confédération Africaine de Football (CAF) annonce une augmentation significative des prix pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire, offrant une motivation financière accrue aux équipes participantes.

La Confédération Africaine de Football (CAF) a récemment dévoilé une augmentation substantielle des récompenses pour les équipes participant à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies en Côte d’Ivoire. Cette décision vise à accroître l’attrait et à reconnaître l’engagement des équipes participant à cet événement prestigieux.

Le vainqueur de la 34e édition de la CAN recevra une récompense impressionnante de 7 000 000 USD, soit une augmentation significative de 40% par rapport à la précédente édition. Cette somme équivaut à plus de 4 milliards de FCFA, représentant ainsi l’une des récompenses les plus importantes de l’histoire de la compétition.

Le finaliste, quant à lui, empochera 4 000 000 USD, soit plus de 2,4 milliards de FCFA, constituant également une augmentation substantielle par rapport aux éditions précédentes. Les demi-finalistes bénéficieront d’une récompense de 2 500 000 USD chacun, soit plus de 1,5 milliard de FCFA, tandis que les équipes atteignant les quarts de finale recevront 1 300 000 USD chacune, soit plus de 780 millions de FCFA.

Le Président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, s’est exprimé sur cette décision, soulignant les progrès significatifs réalisés par l’organisation au cours des deux dernières années pour augmenter les dotations financières de toutes ses compétitions majeures, dont la CAN. Il a également souligné que cette augmentation vise à contribuer au développement du football et à bénéficier à toutes les parties prenantes du football, tout en soutenant les associations membres dans leur administration.

En résumé, les récompenses revues à la hausse pour la CAN Côte d’Ivoire 2024 témoignent de l’engagement de la CAF envers l’amélioration continue du football sur le continent africain et offrent une incitation financière significative aux équipes participantes pour exceller lors de cette compétition prestigieuse.

Coup dur pour le Nigeria à neuf jours du début de la CAN : Wilfred Ndidi forfait

À seulement neuf jours de son premier match contre la Guinée équatoriale, le Nigeria perd son milieu de terrain clé, Wilfred Ndidi, en raison d’une blessure. Le sélectionneur José Peseiro fait appel au jeune Alhassani Yusuf pour le remplacer dans l’effectif des Super Eagles.

À l’approche du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le Nigeria subit un coup dur avec la déclaration de forfait de son milieu de terrain expérimenté, Wilfred Ndidi. La Fédération nigériane de football a confirmé la nouvelle, jetant ainsi une ombre sur la campagne des Super Eagles.

Avec 53 sélections à son actif, Ndidi est un pilier de l’équipe nationale nigériane, apportant son expérience et son talent au milieu de terrain. Sa blessure survient à un moment crucial, à neuf jours seulement du premier match de poule contre la Guinée équatoriale.

Le sélectionneur portugais du Nigeria, José Peseiro, doit maintenant trouver une solution pour remplacer le vide laissé par Ndidi. Pour pallier cette perte importante, Peseiro a fait appel à Alhassani Yusuf, un jeune joueur de 23 ans évoluant à l’Antwerp en Belgique. Cette convocation est une première pour Yusuf en équipe nationale, et il aura la lourde tâche de remplacer le talent et l’influence de Ndidi dans le milieu de terrain.

La déception de ne pas voir Ndidi sur le terrain lors de la CAN est partagée par les fans nigérians, qui reconnaissent le rôle crucial qu’il joue au sein de l’équipe. Alors que l’équipe se prépare pour le tournoi continental, l’adaptation rapide de Yusuf et sa capacité à combler le vide seront des éléments clés pour le Nigeria dans cette compétition majeure.

La CAN s’annonce donc comme un défi encore plus grand pour les Super Eagles, qui devront s’adapter rapidement à cette absence inattendue et continuer à viser la victoire malgré ce revers. Restez connectés pour plus d’informations sur l’évolution de la situation et les performances de l’équipe nigériane lors de la CAN.

Ligue 2 : CNEPS Excellence en quête de sa 4ème victoire d’affilée face au DUC

La 11ème journée de la Ligue 2 s’annonce passionnante, avec le leader CNEPS Excellence cherchant à maintenir sa dynamique victorieuse contre le DUC, tandis que d’autres équipes visent des points cruciaux pour leur progression au classement.

La Ligue 2 sénégalaise entre dans un nouveau chapitre avec la 11ème journée, et les enjeux sont élevés pour les équipes cherchant à consolider leur position ou à remonter au classement.

CNEPS Excellence vs DUC : Le Leader en Quête d’une 4ème Victoire d’Affilée

Au stade Maniang Soumaré, le leader incontesté, CNEPS Excellence de Thiès, accueillera l’équipe du DUC dans l’espoir de décrocher sa 4ème victoire consécutive. Forts de leur forme actuelle, les Thiessois partent largement favoris face à des étudiants déterminés à jouer les trouble-fête.

Wallydaan chez la Lanterne Rouge Demba Diop FC

Deuxième au classement avec 17 points, Wallydaan se rend chez la lanterne rouge, Demba Diop FC. En quête de trois points pour maintenir la pression sur CNEPS, Wallydaan affrontera une équipe de Demba Diop FC qui tentera de surprendre les pronostics et de remonter au classement.

Oslo F.A en Quête de Rédemption contre l’AS Douane

Après avoir été accroché lors de la journée précédente par Niarry Tally, Oslo F.A vise la victoire face à l’AS Douane pour rester dans la course au titre. Les académiciens ne peuvent se permettre d’erreur et doivent revenir sur le chemin de la victoire pour rester au contact du duo CNEPS-Wallydaan.

Choc des Ambitieux : Amitié FC contre AJEL de Rufisque

Au stade Maniang Soumaré, Amitié FC (4ème, 16 pts) accueille AJEL de Rufisque (5ème, 14 pts) dans un choc entre deux équipes ambitieuses aspirant à la montée. Les deux formations visent les trois points pour s’installer sur le podium de la Ligue 2.

Ndiambour Doit se Relever Face à Thiès FC

Le Ndiambour, leader en début de saison, doit se relever après deux défaites et un match nul. Les Lougatois reçoivent Thiès FC (12ème, 10 pts) et n’ont pas droit à l’erreur s’ils veulent maintenir leurs chances de monter en Ligue 1.

Autres Confrontations :

  • Niarry Tally (6ème, 14 pts) accueille Keur Madior (13ème, 8 pts) à domicile, tandis que HLM de Dakar (10ème, 10 pts) reçoit la Renaissance Sportive de Yoff (11ème, 10 pts).

Cette 11ème journée promet des affrontements captivants, des rebondissements et des défis majeurs pour les équipes de la Ligue 2 sénégalaise. Restez connectés pour des mises à jour et une couverture complète de ces rencontres cruciales.

Séismes au Japon : la recherche des disparus se poursuit, le bilan s’alourdit

Des milliers de secouristes tentent toujours jeudi de retrouver des survivants après les séismes qui ont fait au moins 84 morts dans le centre du Japon il y a près de 72 heures. Des dizaines de milliers de foyers se trouvent par ailleurs sans électricité et sans eau.

Les conditions météo et les dégâts matériels rendent très difficile la tâche des sauveteurs. Plusieurs dizaines de personnes sont toujours portées disparues jeudi 4 janvier dans le centre du Japon après le puissant séisme du Nouvel An qui a fait 84 morts selon un bilan provisoire.

« Il s’agit de la plus grave catastrophe » de l’ère Reiwa, commencée en 2019 avec l’accession au trône de l’actuel empereur japonais, a estimé jeudi le Premier ministre Fumio Kishida lors d’une conférence de presse.

La secousse de magnitude 7,5, ressentie jusqu’à Tokyo à 300 km de là, a ébranlé la péninsule de Noto dans le département d’Ishikawa, une étroite bande de terre qui s’avance d’une centaine de kilomètres dans la mer du Japon, faisant s’écrouler des bâtiments et dévastant les routes.

Au moins 330 personnes ont été blessées par le séisme et les centaines de répliques qui l’ont suivi, dont certaines très fortes. Un tsunami a également frappé la côte, des vagues de plus d’un mètre balayant nombre de bateaux sur les quais ou les routes du bord de mer.

Risques de glissements de terrain

Selon la chaîne de télévision publique NHK, une personne a été emportée par le tsunami près de Suzu, à la pointe de la péninsule, et les garde-côtes étaient à sa recherche.

Toujours selon NHK, un groupe de chercheurs a estimé que le tsunami avait touché la ville de Suzu moins d’une minute après le tremblement de terre, laissant peu de temps pour évacuer les bords de mer.

Près de soixante-douze heures se sont désormais écoulées depuis la catastrophe, une fenêtre considérée comme cruciale pour retrouver des survivants. Les autorités d’Ishikawa ont publié jeudi matin les noms de 79 personnes toujours portées disparues.

« La situation est très difficile mais (…) je vous demande de déployer tous les efforts possibles pour sauver autant de vies que possible d’ici ce soir », a déclaré le Premier ministre Fumio Kishida lors d’une réunion du gouvernement jeudi.

Tandis que le département d’Ishikawa fait état de 78 morts, le bilan pourrait encore s’alourdir car des centaines de bâtiments ont été détruits dans la catastrophe, notamment dans un énorme incendie dans la ville de Wajima.

La pluie rendait encore plus ardue les recherches menées par plusieurs milliers de membres des Forces d’autodéfense, de pompiers et de policiers venus de tout le Japon, et les services météorologiques ont mis en garde contre les risques de glissements de terrain.

Des foyers sans eau ni électricité

Ces conditions compliquaient l’acheminement de vivres et de matériel aux sinistrés, dont 300 personnes réfugiées dans une école à Suzu. Les Forces d’autodéfense devaient employer des hélicoptères pour atteindre les zones les moins accessibles.

Quelque 29 000 foyers étaient par ailleurs toujours sans électricité à Ishikawa, et plus de 110 000 foyers étaient privés d’eau dans ce département et deux autres.

Tôt jeudi dans la ville de Nanao, au centre de la péninsule, des policiers régulaient la circulation, informant les automobilistes que l’une des routes principales menant au port de Wajima, au nord, était réservée en priorité aux véhicules d’urgence.

Non loin de là, une longue file de voitures attendait l’ouverture d’une station-service où l’essence était rationnée à 16 litres par véhicule bien qu’il n’y ait pas de pénurie pour l’instant, a expliqué une employée à l’AFP.

« Je pense que beaucoup d’entre eux sont extrêmement prudents et veulent simplement être parés à toute éventualité », a ajouté cette employée, qui n’a pas souhaité donner son nom.

Situé sur la ceinture de feu du Pacifique, le Japon est l’un des pays où les tremblements de terre sont les plus fréquents au monde.

L’archipel nippon est hanté par le souvenir du terrible séisme de magnitude 9,0 suivi d’un tsunami géant en mars 2011 sur ses côtes nord-est, une catastrophe qui a fait quelque 20 000 morts et disparus.

Ce désastre avait aussi entraîné l’accident nucléaire de Fukushima, le plus grave depuis celui de Tchernobyl en 1986.

Cette fois, la série des séismes n’a provoqué que des dégâts mineurs dans les centrales nucléaires installées le long du littoral, selon leurs opérateurs.

AFP

Journée cruciale en Ligue 1 : Génération Foot affronte le leader DSC, Teungueth FC reçoit l’AS Pikine

La 11ème journée de la Ligue 1 sénégalaise promet des duels décisifs, notamment le choc entre Génération Foot et Dakar-Sacré Cœur, tandis que Teungueth FC accueillera l’AS Pikine dans une rencontre stratégique.

La Ligue 1 sénégalaise entre dans une phase cruciale avec la 11ème journée, offrant des rencontres de haut niveau et des enjeux significatifs pour les équipes en compétition.

Le Choc des Académiciens : Génération Foot contre Dakar-Sacré Cœur

Au stade Lat Dior, les projecteurs seront braqués sur le duel entre Génération Foot, premier relégable cherchant à échapper à la zone rouge, et Dakar-Sacré Cœur, leader incontesté de la Ligue 1. Génération Foot vise les trois points pour sortir de la zone de relégation, tandis que DSC cherche à préserver son invincibilité et à consolider sa position en tête du classement.

Teungueth FC contre AS Pikine : Un Affrontement Stratégique

À Ngalandou Diouf, Teungueth FC, en quête de rédemption après sa première défaite face au Casa Sports, recevra l’AS Pikine. Les Rufisquois chercheront à rebondir et à reprendre leur marche en avant contre une équipe d’AS Pikine déterminée à marquer des points importants.

Autres Affiches de la 11ème Journée :

Jamono Fatick contre Jaraaf : Au stade Massène Sène, le Jaraaf, en quête de la première place, affrontera Jamono Fatick qui cherche à mettre fin à deux défaites consécutives.

Linguère contre US Gorée : À domicile, la Linguère accueillera l’US Gorée pour un choc de positionnement entre deux équipes en quête de continuité après des victoires successives.

Guédiawaye FC contre Diambars FC : Au stade Amadou Barry, Guédiawaye FC tentera de remporter les trois points face à Diambars, qui souhaite se reprendre après deux défaites consécutives.

US Ouakam contre Sonacos : L’US Ouakam, battue lors de la précédente journée, cherchera à se reprendre en accueillant Sonacos.

Stade de Mbour contre Casa Sports : En bas du classement, Casa Sports, lanterne rouge, tentera de remonter en affrontant Stade de Mbour.

Cette 11ème journée promet des rebondissements et des émotions intenses. Restez connectés pour une couverture complète de ces rencontres capitales qui auront des répercussions majeures sur la dynamique du championnat.

🔴 En direct : le ministre israélien de la Défense annonce une nouvelle phase de guerre à Gaza

Le ministre de la Défense, Yoav Gallant, a exposé les plans d’Israël pour une nouvelle étape de la guerre à Gaza, ciblant davantage la partie nord de l’enclave, tout en continuant la poursuite des dirigeants du Hamas dans le sud. À Beyrouth, plus d’un millier de personnes ont participé aux funérailles du numéro 2 du Hamas et de deux de ses compagnons, tués dans une frappe attribuée à Israël. Suivez en direct la situation au Proche-Orient.

L’essentiel à retenir

  • Le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, s’est dit « très inquiet » après les commentaires de hauts responsables israéliens appelant les Palestiniens à quitter Gaza. « Le droit international interdit le transfert forcé de personnes protégées à l’intérieur d’un territoire occupé ou leur expulsion de ce territoire », a-t-il rappelé.
  • L’armée israélienne a dit mener depuis hier une vaste opération de ratissage dans le camp de réfugiés de Nour al Chams, près de la ville de Tulkarem en Cisjordanie occupée et avoir arrêté des centaines de personnes soupçonnées d’être liées à des groupes armés palestiniens.
  • Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken part pour une nouvelle tournée au Moyen-Orient dans l’espoir d’éviter une expansion de la guerre à Gaza après l’élimination au Liban du numéro deux du Hamas et des explosions mortelles en Iran.
  • Le ministre de la défense, Yoav Gallant, a exposé les plans d’Israël pour une nouvelle étape de la guerre à Gaza, ciblant davantage la partie nord de l’enclave, tout en continuant la poursuite des dirigeants du Hamas dans le sud.
  • À Beyrouth, plus d’un millier de personnes ont assisté jeudi aux obsèques de Saleh Al-Arouri, numéro 2 du Hamas tué dans une frappe attribuée à Israël dans la capitale libanaise.
  • Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a dénoncé mercredi soir dans un discours « l’attaque israélienne » à Beyrouth, et prévenu que le Hezbollah « combattra sans retenue » si Israël déclarait la guerre au Liban.
  • Le Hezbollah a par ailleurs annoncé la mort de quatre de ses combattants, parmi lesquels un responsable local, dans le sud du Liban.

Projets pétroliers contestés en Ouganda et Tanzanie: TotalEnergies lance une évaluation du volet foncier

Le groupe français TotalEnergies a annoncé ce 4 janvier 2024 lancer une «mission d’évaluation» sur le volet foncier de ses projets pétroliers en Ouganda et en Tanzanie, East African Crude Oil Pipeline (EACOP) et Tilenga, qui sont vivement contestés par des associations environnementales et de défense des droits humains. Cette « mission d’évaluation du programme d’acquisitions foncières mené en Ouganda et en Tanzanie dans le cadre des projets Tilenga et EACOP » est confiée « à Lionel Zinsou, personnalité reconnue pour son expertise en matière de développement économique de l’Afrique », a précisé TotalEnergies dans son communiqué.

TotalEnergies annonce que son programme d’acquisition foncière dans le cadre du développement de son projet pétrolier en Ouganda et en Tanzanie touche à sa fin. Dans ce cadre, elle a décidé de mandater Lionel Zinsou, économiste, ancien Premier ministre du Bénin, pour évaluer ce qui a été fait sur le terrain.

Lionel Zinsou aura pour tâche d’évaluer à la fois le programme d’acquisitions foncières du projet Tilenga/EACOP, les conditions de consultation, d’indemnisation et de relocalisation des populations impactées, ainsi que le traitement des griefs, détaille TotalEnergies dans un communiqué ce jeudi matin. Il devra également donner son appréciation sur les programmes mis en place pour contribuer à l’amélioration des conditions de vie de ces populations et proposer si nécessaire des actions complémentaires à mettre en œuvre.

Si en Tanzanie, le processus d’acquisition a été mené rapidement et sans grande opposition, en Ouganda la tâche a été plus compliquée. La société civile et les ONG ont dénoncé tout au long du processus ces dernières années des pressions faites aux populations, l’expropriation, l’empêchement abusif de l’usage de leurs terres ou encore des dédommagements inappropriés.

Le projet a nécessité au total l’achat d’environ 6 400 hectares au nom des États ougandais et tanzaniens, selon la major, ce qui impacte selon elle toujours plus de 19 000 foyers.

Les ONG, elles, avancent le chiffre de 100 000 personnes touchées : des cas qui vont du rachat d’une parcelle agricole à l’expropriation d’une maison.

Total affirme qu’aujourd’hui 98% des foyers concernés ont signé les accords de compensations. Cependant des actions en justice concernant ce volet foncier sont encore en cours en Ouganda et en France…

Tragédie à Tackoyel (Podor) : Un charretier abattu par des douaniers lors d’une course poursuite

Une intervention douanière à Tackoyel (Podor) a viré au drame lorsque des agents ont ouvert le feu sur un charretier, Amadou Mbaye Diop, suspecté de transporter des produits frauduleux. Le tragique incident a coûté la vie à l’homme, atteint de deux balles lors d’une confrontation.

La paisible localité de Tackoyel, située dans la région de Podor, a été le théâtre d’un événement tragique ce jeudi 4 janvier. Des agents de la Douane ont ouvert le feu sur un charretier du nom d’Amadou Mbaye Diop, provoquant sa mort sur le coup.

L’incident s’est déroulé au terme d’une course poursuite tendue, où les douaniers suspectaient le charretier de transporter des produits frauduleux dans sa charrette. La confrontation a pris une tournure dramatique lorsque les agents ont décidé d’utiliser leurs armes à feu.

Amadou Mbaye Diop, touché par deux balles, n’a pas survécu à ses blessures. L’homme est décédé sur les lieux du drame, laissant derrière lui des interrogations sur les circonstances exactes de l’intervention des douaniers et sur les motifs de l’utilisation de la force létale.

Plus d’informations sur cet incident tragique seront disponibles au fur et à mesure du développement de l’enquête. Les autorités compétentes devront élucider les détails de cette confrontation qui a abouti à la perte d’une vie humaine. Cette tragédie soulève également des questions sur les protocoles d’intervention des forces de l’ordre et la nécessité d’une enquête approfondie pour faire la lumière sur les événements ayant conduit à cette issue fatale. Restez à l’écoute pour des mises à jour sur cette affaire en cours.

Guinée: le porte-parole du gouvernement assure qu’une tentative de coup d’État «a été tuée dans l’œuf»

En Guinée, le porte-parole du gouvernement assure ce 4 janvier 2024 qu’une tentative de coup d’État a bel et bien « été tuée dans l’œuf ». Ousmane Gaoual Diallo répond aux accusations concernant la véracité de ce putsch qui aurait avorté il y a déjà plusieurs mois, comme celles portées par Cellou Dalein Diallo. Le président d’une des principales forces d’opposition a déploré un retour aux pratiques du régime de Sékou Touré, père de l’indépendance guinéenne, et adepte des complots fictifs.

En Guinée, l’annonce d’une tentative de coup d’État continue de faire réagir. Le 2 janvier 2024, la télévision nationale a présenté les auteurs d’un putsch qui aurait été avorté il y a déjà plusieurs mois. Mais ce reportage de 15 minutes qui détaille l’opération manquée a laissé beaucoup de téléspectateurs dubitatifs, notamment sur sa crédibilité, voire sur la véracité même des faits présentés.

Le porte-parole du gouvernement Ousmane Gaoual Diallo a insisté au micro de Sidy Yansané sur le fait que cette tentative de putsch a bel et bien eu lieu : « C’est une opération qui a été tuée dans l’œuf. Cela ne fait l’objet d’aucun doute. Maintenant, qu’il y ait des questionnements, c’est une société qui a été nourrie depuis son indépendance par des vrais et des faux coups d’État qui ont emporté souvent certains de nos compatriotes. Donc, quand on parle de coups d’État, fondamentalement, il y a une frange de notre population qui peut se poser des questions. »

Il poursuit : « Avec le temps, on pourra aussi comprendre ce qui s’est passé parce que les auteurs sont là. Et puis, les informations peut-être plus structurées pourront être mises à disposition des populations, et ça permettra de dissiper les doutes des uns et des autres. Ce sont des doutes qui sont légitimes dans une société qui n’a connu que des règlements très durs de ce type d’action. »

Du côté de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), principale force d’opposition et actuellement en exil, avait déploré un retour aux pratiques du régime de Sékou Touré, le père de l’indépendance guinéenne, et adepte des complots fictifs.

« En 1970, 1971, 1972, moi, j’étais encore à l’université, raconte-t-il au micro de Sidy Yansané. J’ai vu ces jeunes femmes, ces dames, ces militaires, reconnaître avoir comploté, sollicité l’indulgence du président, le remercier pour sa clémence. Ça m’a rappelé, il ne manquait plus que l’ardoise sur laquelle était inscrit leur nom ».

Il accuse : « Je pense qu’on est en train d’assassiner la liberté de la presse. Je vois ce qui se passe, on a coupé internet, on a coupé les principales radios. J’ai des doutes, personnellement, je ne sens aucune volonté politique de rétrocéder le pouvoir au civil, parce qu’aujourd’hui, on n’a pas de fichier électoral. On n’a pas de code électoral, on n’a pas d’opérateur technique, on n’a pas de découpage. Tout ce qui concourt à l’organisation des élections, rien n’a été fait encore. »

Pour rappel, le 5 septembre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya avait conduit un coup d’État qui avait renversé le président Alpha Condé, au pouvoir depuis plus de 10 ans. Après ce putsch, le colonel Doumbouya s’était fait investir président et s’était engagé à remettre le pouvoir à des civils élus fin 2024.

Affaire Sonko/Mbaye Niang : Requête pour Cassation du Parquet Général à la Cour Suprême

Le Parquet général sollicite la cassation de la condamnation d’Ousmane Sonko par la Cour d’Appel, arguant la violation de l’article 711 du code de procédure pénale. La Cour Suprême sénégalaise, qui statue aujourd’hui, pourrait redéfinir l’avenir politique de l’opposant.

Le feuilleton judiciaire opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang connaît un nouveau rebondissement alors que le Parquet général a requis la cassation de l’arrêt rendu le 8 mai 2023 par la Cour d’Appel. Cette décision avait condamné Ousmane Sonko à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis et à verser 200 millions FCFA en dommages et intérêts.

L’Avocat général a soulevé une violation de l’article 711 du code de procédure pénale, affirmant que la Cour d’Appel n’avait pas la compétence pour requalifier le statut de Mame Mbaye Niang. Celui-ci avait saisi la justice non pas en tant que ministre, mais en tant qu’ingénieur en aviation civile. Cette argumentation met en lumière des considérations procédurales essentielles qui pourraient influencer le sort de cette affaire.

La Cour Suprême sénégalaise, scène de l’ultime acte judiciaire dans cette saga, est actuellement saisie de l’affaire. La décision qu’elle rendra ce jeudi pourrait non seulement redéfinir le sort d’Ousmane Sonko mais également impacter sa participation à la présidentielle prévue le 25 février.

L’audience, qui s’est déroulée en présence des avocats des deux parties, a été marquée par la délibération attentive des juges de la Cour Suprême. La décision tant attendue sera rendue à 22h, ouvrant une nouvelle page dans le destin politique d’Ousmane Sonko et déterminant si l’opposant pourra concourir à la plus haute fonction présidentielle. Restez informés pour les derniers développements de cette affaire qui captivent l’attention nationale et internationale.

Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba : Un jalon majeur pour la Santé au Sénégal

La Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, a présidé l’inauguration du nouveau pôle médical à l’hôpital Matlaboul Fawzeini de Touba. Un événement marquant, symbole d’une vision présidentielle pour un accès universel à des services de santé de qualité.

Touba, ville sainte du Sénégal, a connu un moment historique ce jeudi 4 janvier 2024 avec l’inauguration du nouveau pôle médical du Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeini. La cérémonie a été présidée par la Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, en présence de nombreuses personnalités, des autorités locales, des chefs religieux, des élus, des notables, du personnel socio-sanitaire, des acteurs communautaires, et des populations.

Cet événement marque une étape significative dans l’histoire de la santé au Sénégal. Le Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeini, construit par la communauté mouride il y a 20 ans, était déjà une référence en matière de soins de santé. Cependant, confronté aux défis du temps et à une demande croissante, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale a pris l’initiative d’étendre ses services avec ce nouveau pôle médical.

Le nouveau bâtiment, érigé sur cinq niveaux, abrite des services cruciaux tels que la chirurgie, la maternité, le bloc opératoire et la réanimation. Cette extension est une réponse aux besoins croissants de la population, renforçant les capacités de prise en charge du centre hospitalier.

La Ministre de la Santé, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, a souligné l’importance de ce projet dans la vision présidentielle axée sur « Un Sénégal où tous les individus, tous les ménages et toutes les collectivités bénéficient d’un accès universel à des services de santé et d’action sociale de qualité sans aucune forme d’exclusion. »

Les avantages majeurs de ce nouveau pôle médical comprennent une augmentation significative de la capacité d’accueil, passant à 340 lits et 11 salles opératoires, la mise en place d’équipements de dernière génération, une amélioration de l’hôtellerie, et le désengorgement des services d’urgence et de la maternité.

La Ministre a exprimé sa gratitude envers le Fonds Souverain d’Investissement Stratégique (FONSIS), un partenaire essentiel dans la réalisation de projets structurants. Elle a également salué le dévouement du personnel de l’hôpital et a sollicité les prières du Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, pour la réussite continue de cette institution de santé.

Cette inauguration marque un jalon majeur dans la mission du Sénégal pour garantir des soins de santé accessibles et de qualité à l’ensemble de sa population, reflétant ainsi l’engagement envers le bien-être et la santé de tous.

Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba
Inauguration du nouveau pôle Médical de Matlaboul Fawzeyni à Touba

Affaire Ousmane Sonko vs Mame Mbaye Niang : La réaction ferme de me Ciré Cledor Ly à la décision de la cour suprême

La Cour suprême sénégalaise a rendu son verdict aujourd’hui, statuant sur l’affaire de diffamation impliquant Ousmane Sonko et Mame Mbaye Niang. La cour a confirmé la condamnation de six mois de prison avec sursis pour Ousmane Sonko, une décision qui pourrait avoir des conséquences sur sa participation à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024.

Me Ciré Cledor Ly, l’avocat d’Ousmane Sonko, a réagi de manière catégorique à cette décision de la Cour suprême. Il a souligné les implications graves de cette condamnation sur les droits politiques de son client et a exprimé son désaccord avec la décision rendue.

Dans sa réaction, Me Ciré Cledor Ly a insisté sur le fait que la condamnation d’Ousmane Sonko est politiquement motivée et vise à entraver sa participation à la présidentielle. Il a dénoncé le caractère injuste de cette décision et a affirmé que toutes les voies légales seront explorées pour contester cette sentence et protéger les droits politiques d’Ousmane Sonko.

La condamnation d’Ousmane Sonko intervient dans un contexte politique tendu au Sénégal, avec des élections présidentielles imminentes. L’avocat a également souligné que cette affaire reflète les tensions politiques croissantes dans le pays et la manière dont la justice peut être utilisée de manière sélective pour atteindre des objectifs politiques.

Le dossier risque de prendre une tournure encore plus complexe à mesure que les avocats d’Ousmane Sonko chercheront des voies de recours et contesteront cette décision devant les instances appropriées.

CAN 2023 : Boulaye Dia donne des nouvelles de sa blessure, «ça va aller»

L’attaquant de l’Equipe Nationale du Sénégal a rejoint le rassemblement des Lions mais ne peut pas s’entraîner pour l’instant à cause d’une blessure.

Boulaye Dia (27 ans) devrait, comme Ismaïla Sarr en 2022, très probablement faire une croix sur le premier tour de la Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire. Blessé en club le 22 décembre 2023, l’attaquant de la Salernitana souffre d’une lésion musculaire de taille moyenne au niveau du biceps fémoral gauche. Son absence estimée entre 4 à 5 semaines, il devrait donc être forfait pour la phase de groupes.

Convoqué par Aliou Cissé, l’ancien joueur du Stade de Reims et de Villarreal a depuis rejoint le rassemblement des Lions, à Diamniadio, où il a donné des nouvelles de sa blessure à l’occasion d’un open presse qui s’est tenu ce jeudi au Radisson Hotel Dakar. « Mon état de santé actuellement ? Ça s’améliore. Je suis dans la phase ouu je fais beaucoup de vélo. Il y a du mieux. Inchallah, ça va aller », confie-t-il à notre micro.

« Que les supporters viennent nous encourager contre le Niger »

Auteur de six apparitions lors de la dernière CAN remportée par le Sénégal, celui qui compte cinq buts en 26 sélections se projette bien sur la compétition qui arrive. « On la prépare comme la précédente. On est là et on ne se prend pas la tête. On applique les consignes. On est une famille, on rigole ensemble. On se prépare bien. On n’est pas encore au complet, on attend les autres mais on sera prêts », a-t-il indiqué.

Boulaye Dia a également adressé un message aux supporters sénégalais avant le match amical contre le Niger, lundi 8 janvier au Stade Abdoulaye-Wade. « Qu’ils viennent nous encourager, parce que ce sera la dernière fois qu’ils nous verront à Diamniadio avant le départ. Ce serait bien qu’ils viennent tous au stade nous encourager et nous dire au revoir une dernière fois pour ceux qui ne pourront pas être en Côte d’Ivoire. »

Saudi Pro League : Edouard Mendy élu meilleur gardien du mois de décembre

Édouard Mendy été désigné meilleur gardien du championnat Saoudien du mois de décembre. Une distinction qui témoigne sa belle forme du moment.

Le portier sénégalais, qui disputé sa toute première saison dans le golfe, a été élu meilleur gardien du mois de décembre. Au cours du dernier mois de l’année 2023, le champion d’Afrique en titre présent dans tanière en vue de la préparation du Sénégal pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, n’a pas encaissé le moindre but sur quatre rencontres. D’ailleurs le portier est nominé par wiwsport.com pour le trophée du meilleur joueur sénégalais du mois de décembre avec Sadio Mané et Abdallah Sima.

Boy Niang : « Ama Baldé est mon frère et il m’a soutenu dans ce combat (…) je suis prêt à rebondir »

Battu par Modou Lô le 1er janvier, Boy Niang 2 est sorti de son mutisme pour évoquer sa cinquième défaite en carrière avant d’adresser ses remerciements aux lutteurs Pikinois particulièrement Ama Baldé qui malgré les tensions qui se murmurent l’a soutenu lors de ce choc face au roi des arènes.

« Je rends grâce à Dieu, je félicite Modou Lô et j’encourage mes supporters. On s’était bien préparé pour le combat avec tout le staff. On s’est sacrifié en étant loin de notre famille pour pouvoir mieux se concentrer sur ce combat. On a investi en temps et en argent dans ce combat mais malheureusement on a perdu. Le soutien de Eumeu Sène lors du combat royal ? Je le remercie parcequ’il agit en tant que grand frère. Il essai d’unir tous les lutteurs de Pikine. J’ai également eu le soutien de Nguer bou Zap, An 2000, Bathie Sèras, Boy Sèye et même ceux qui ne sont pas venus comme mon frère Ama Baldé. J’ai toujours eu un discours unificateur pour que tous les lutteurs Pikinois soient un et indivisible. Le futur de Boy Niang dans l’arène ? Il ne faut pas perdre du temps. Je vais retourner à l’entraînement et essayer de corriger mes lacunes avec l’aide de mon entourage. Je suis prêt à affronter tous les lutteurs de ma catégorie et de ma génération pour rebondir. Je n’ai pas le choix. Je reste à l’écoute de mon staff et des mes proches. S’ils sont d’accord sur l’adversaire à affronter, j’accepterai le combat »

Affrontements entre le MFDC et l’armée sénégalaise : La Gambie appelle à l’arrêt des balles perdues sur son sol

Le ministre gambien de la Défense, Serign Modou Njie, a récemment visité les villages de Foni Kansala pour discuter avec les habitants inquiets des affrontements entre l’armée sénégalaise et le Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC). Les villageois ont exprimé leur préoccupation quant aux balles perdues qui atterrissent souvent dans la région, causant des perturbations et mettant en danger la sécurité des résidents.

Le ministre a assuré aux habitants que l’État gambien prendra des mesures pour protéger ses citoyens et empêcher que les affrontements entre l’armée sénégalaise et le MFDC ne perturbent davantage la paix dans la région frontalière.

Serign Modou Njie a expliqué que bien que la Gambie soit un pays souverain et ne puisse dicter au Sénégal quand mettre fin à ses opérations militaires, elle a le devoir de protéger son peuple. Il a souligné que des actions seront entreprises pour s’assurer que les incidents tels que les tirs de mortiers et les balles perdues cessent d’atteindre le sol gambien.

« Notre tâche en tant que membres du Conseil national de sécurité (NSC) est d’assurer la sécurité de notre peuple et de nous engager davantage avec nos homologues sénégalais pour nous assurer que ces tirs de mortier et ces balles perdues cessent d’atterrir sur notre sol », a déclaré le ministre.

L’autorité gambienne était accompagnée du chef de l’armée gambienne, Mamat Cham, et du conseiller à la sécurité nationale, Aboubacar Jeng, qui font tous partie du Conseil national de sécurité. Cette démarche souligne l’importance de la collaboration entre les deux pays pour maintenir la stabilité et la sécurité dans la région frontalière.

Aminata Touré dénonce une prétendue tricherie au conseil constitutionnel et menace de porter plainte

Aminata Touré, candidate à l’élection présidentielle, a accusé le Conseil constitutionnel d’une « grande tricherie » lors de la vérification de ses parrainages. La commission de contrôle de parrainages aurait signalé une région manquante dans les parrainages d’Aminata Touré, en particulier à Saint-Louis. Cependant, Mimi Touré conteste vigoureusement cette allégation, affirmant avoir remis tous ses parrainages des 14 régions sur une clé USB au greffe de la juridiction constitutionnelle.

Face à la presse, Aminata Touré a demandé des éclaircissements sur cette situation, menaçant de porter plainte contre X si des explications satisfaisantes ne sont pas fournies. Elle a également réfuté l’information selon laquelle son dossier contiendrait « 10 400 parrains non retrouvés sur le fichier électoral » après le contrôle.

Confiante de la validité de sa candidature, Aminata Touré a promis d’apporter le double du nombre de parrainages manquants dans les 48 prochaines heures. Elle a affirmé avec assurance que le président Macky Sall ne peut pas l’empêcher d’être candidate.

La situation souligne les tensions croissantes autour du processus de vérification des parrainages et met en évidence l’importance cruciale de chaque détail dans la course présidentielle. La menace de porter plainte met en évidence la détermination d’Aminata Touré à défendre sa candidature contre toute irrégularité alléguée.

Élimination sans appel : Hamidou Thiaw disqualifié de la présidentielle pour doublons de parrainages

La route présidentielle pour Hamidou Thiaw a atteint une impasse, sa candidature ayant été rejetée par le Conseil constitutionnel lors du contrôle de ses parrainages. Malgré la validation de 21 515 parrains, la présence de 18 981 doublons a scellé définitivement le sort de sa participation à la course présidentielle.

Ce verdict éliminatoire sonne comme un coup dur pour Hamidou Thiaw, mettant fin abruptement à ses aspirations présidentielles. L’invalidation de son dossier souligne l’importance cruciale de la rigueur dans le processus de collecte de parrainages, un élément déterminant pour la qualification des candidats à la plus haute fonction du pays.

La présence massive de doublons dans les parrainages de Hamidou Thiaw soulève des questions sur les défis auxquels sont confrontés les candidats lors de la collecte de soutiens. Ce rejet sans appel met en lumière l’impératif pour les candidats de mettre en œuvre des stratégies efficaces pour éviter les erreurs et garantir la validité de leurs dossiers.

Alors que d’autres candidats continuent de faire face à la vérification des parrainages, l’élimination de Hamidou Thiaw rappelle la sévérité des critères imposés par le Conseil constitutionnel et souligne l’importance pour les candidats de naviguer avec précaution à travers ce processus crucial.

Me Ciré Clédor Ly dénonce une « liquidation politique orchestrée par le chef de l’État » dans l’affaire Sonko-Mame Mbaye Niang

L’avocat de Ousmane Sonko, Me Ciré Clédor Ly, a vivement critiqué la gestion politique de l’affaire opposant son client à Mame Mbaye Niang. En suspendant l’audience, il a déclaré que ce dossier a été malmené, violant les principes de présomption d’innocence, de droit à un procès équitable et d’égalité des armes. Ly affirme que ce procès vise uniquement à liquider un adversaire politique, orchestré selon lui par le Chef de l’État. Le procès en cassation, prévu pour le 4 janvier à la Cour Suprême, reste sous tension, les avocats de Sonko demandant aux juges de surseoir à statuer en soulevant l’exception d’inconstitutionnalité.

Un candidat à la présidentielle arrêté par la Dic pour fraude au parrainage au Conseil Constitutionnel

Dans un rebondissement choquant, Thierno Cissé, candidat de la coalition Major 2024, a été appréhendé par la Division des Investigations Criminelles (Dic) alors qu’il s’apprêtait à passer à la 76e position pour les vérifications des parrainages au Conseil Constitutionnel. La fraude alléguée concerne une fausse liste de 13 députés qui auraient prétendument parrainé sa candidature. Restez informés pour plus de détails sur cette affaire en développement.

Abdourahmane Diouf face à un défi crucial : Échec à la validation des parrainages pour la Présidentielle 2024

La course présidentielle de 2024 prend une tournure décisive pour Abdourahmane Diouf du parti Awalé, alors que la commission de contrôle des parrainages au Conseil constitutionnel révèle un résultat décevant. En ce quatrième jour d’évaluation, le candidat n’a pas réussi à satisfaire aux exigences minimales en matière de parrainages.

Abdourahmane Diouf se retrouve dans une position délicate, ayant validé seulement 30 439 parrainages sur un seuil requis de 44 231. Cette situation met en évidence l’urgence pour le candidat de mobiliser rapidement un soutien supplémentaire afin de garantir sa participation à la course pour la présidence.

La balle est maintenant dans le camp d’Abdourahmane Diouf, qui doit agir avec promptitude pour surmonter ce revers. La nécessité de rassembler un nombre significatif de parrainages supplémentaires devient impérative pour maintenir sa candidature présidentielle en lice.

Cette situation souligne également les défis auxquels sont confrontés les candidats lors de la vérification des parrainages, un processus qui peut jouer un rôle déterminant dans le sort politique des aspirants à la présidence. La réponse d’Abdourahmane Diouf à cette épreuve définira l’avenir de sa participation à cette compétition présidentielle cruciale.

Vérification de parrainages : Les candidats retenus, ceux qui sont en attente, les recalés

le point complet sur le processus de vérification des parrainages au Conseil constitutionnel.

Les candidats retenus

Boubacar Camara

Déthié Fall

Cheikh Tidiane Dièye

Daouda Ndiaye

Karim Wade

Habib Sy

Anta Babacar Ngom

Khalifa Sall
Amadou Ba
Les candidats qui doivent régulariser

Rose Wardini (31.000)

Idrissa Seck (5.800)

El Hadj Moustapha Diouf (3791)

Serigne Mboup (13.000)

Pape Djibril Fall (13.000 et 03 régions)

Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel)

Malick Gakou (3.449)

Mamadou Lamine Diallo (5.199) Mahammed Boun Dionne (7.817)

Serigne Gueye Diop (13.228 et 02 régions)

Aly Ngouille Ndiaye (1009)

Souleymane Ndéné Ndiaye (18.669)

Rose Wardini (31.000) 

Idrissa Seck (5.800) 

El Hadj Moustapha Diouf (3791) 

Serigne Mboup (13.000) 

Pape Djibril Fall (13.000 et 03 régions) 

Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel) 

Malick Gakou (3.449) 

Mamadou Lamine Diallo (5.199) Mahammed Boun Dionne (7.817) 

Serigne Gueye Diop (13.228 et 02 régions)

Abdoul Mbaye (13 771)

Aly Ngouille Ndiaye (1009) 

Souleymane Ndéné Ndiaye (18.669)

Aminata Touré (19 000)

Mame Boye Diao (11 953)

Bassirou Diomaye Faye (4000)

Abdourakhmane Diouf (14 000)

Les candidats éliminés

Abdoulaye Sylla

Cheikh Hadjibou Soumaré

Ousmane Kane

Dr Cheikh Tidiane Gadio

Papa Eugène Barbier

Mouhamed Ben Diop

Malick Gueye

Mouhamed El Habib Tounkara

Mary Teuw Niane

Aminata Assome Diatta

Papa Macodou Diop

Samba Ndiaye

Mbacké Sarr

Alioune Sarr

Ibrahima

Hamidou Deme

Cheikh Bamba Dièye

Oumar Sylla

Cheikh Abdou Mbacké Bara Doly

Jean Baptiste Diouf

Charles Émile Abdou Ciss

Khadim Diop Birima Mangara

Amdy Diallo

El Hadji Ibrahima Mbow

Ndiack Lakh

Ibrahima Datte

Mouhamadou Lamine Gueye

Aly Lame

Adama Faye

Mouhamadou Madana Kane

Al Housseynou Ba

Aliou Camara

Babacar Diop

El Hadji Ibrahima Sall

Papa Momar Ngom

Assane Kâ

Mamadou Diop Decroix

Thione Niang

Sheikh Alassane Sène

Ibrahima Abou Nguette

Al Hassane Niang

Amadou Seck

Abdou Khadre Sall

Ndongo Ndiaye
Alpha Thiam

Bassirou Diomaye Faye à la croisée des chemins : Un déficit de parrainages remet en question sa candidature présidentielle

La candidature de Bassirou Diomaye Faye pour l’élection présidentielle de 2024 se retrouve à un point critique alors que la commission du Conseil constitutionnel examine les dossiers de parrainage. Au quatrième jour du processus, la commission se concentre sur la vérification des parrainages, et les résultats pour Bassirou Diomaye Faye ont suscité des inquiétudes.

Lors de l’examen des dossiers de parrainage le 4 janvier, Bassirou Diomaye Faye a validé 40 012 parrains, soit en deçà du minimum requis de 44 231. Cette situation place Bassirou Diomaye Faye dans une position délicate, le forçant à régulariser sa situation en obtenant des parrainages supplémentaires pour satisfaire aux exigences.

Bassirou Diomaye Faye, affilié à l’ancien parti dirigé par Ousmane Sonko, est désormais confronté à deux scénarios possibles. S’il réussit à combler le déficit de parrainages, il pourra maintenir sa candidature à l’élection présidentielle, à condition que les autres documents de son dossier soient également conformes. En revanche, s’il échoue à obtenir le nombre requis de parrainages, il sera éliminé d’office, avant même une vérification approfondie des autres documents de son dossier.

Cette situation met en lumière les défis et les enjeux auxquels les candidats à la présidence sont confrontés lors du processus de vérification des parrainages. Bassirou Diomaye Faye devra mobiliser ses partisans et intensifier ses efforts pour assurer sa participation à l’élection présidentielle, illustrant ainsi la complexité du paysage politique. L’issue de cette épreuve déterminera le destin politique de Bassirou Diomaye Faye dans cette compétition présidentielle.

Amadou Seck : Échec au contrôle de parrainage, un revirement inattendu dans sa course présidentielle

La candidature d’Amadou Seck pour l’élection présidentielle de 2024 connaît un revirement inattendu avec son rejet lors du contrôle de parrainage effectué par le Conseil constitutionnel. Malgré la validation de 10 029 parrains, un obstacle majeur a mis fin à ses aspirations présidentielles : la présence massive de 48 783 doublons externes.

Le Conseil constitutionnel a déclaré le dossier de parrainage d’Amadou Seck invalide, soulignant la nécessité de garantir l’intégrité du processus électoral. Cette décision place Amadou Seck face à une réalité décevante, obligeant le candidat à réévaluer sa stratégie politique.

Le rejet du parrainage met en lumière l’importance cruciale de la gestion minutieuse des détails dans le processus électoral. Les doublons externes, en grand nombre, ont été le point de rupture, mettant en évidence l’importance de la vigilance dans la collecte des parrainages.

Pour Amadou Seck, cela signifie une réévaluation rapide de sa position politique et une éventuelle décision sur la marche à suivre. La compétition présidentielle est intense, et chaque candidat doit naviguer à travers des obstacles administratifs rigoureux pour maintenir sa candidature.

L’échec au contrôle de parrainage représente un défi inattendu, mais il reste à voir comment Amadou Seck réagira à cette situation. La politique est souvent parsemée d’obstacles imprévus, et la manière dont un candidat réagit à l’adversité peut définir son avenir dans le paysage politique.

Mame Boye Diao : Échec au contrôle de parrainage, une course contre la montre pour régulariser

La commission de contrôle des parrainages au Conseil constitutionnel a rendu son verdict, et pour Mame Boye Diao, candidat à la Présidentielle de 2024 sous la bannière de la Coalition pour un Sénégal Nouveau, c’est une déception. En ce quatrième jour d’examens, il n’a pas réussi à réunir le minimum requis de parrainages, se retrouvant ainsi en situation délicate.

Mame Boye Diao, également maire de Kolda, a validé 32 278 parrainages sur un seuil fixé à 44 231, laissant son dossier incomplet face aux exigences électorales. Cette situation met le candidat devant une course contre la montre pour régulariser sa candidature avant la clôture officielle du processus.

La bataille pour la collecte de parrainages est une étape cruciale pour tous les candidats, nécessitant une organisation méticuleuse et un effort soutenu. L’échec initial de Mame Boye Diao souligne l’importance de la rigueur dans la préparation des dossiers de candidature et de la mobilisation pour obtenir le soutien nécessaire.

La situation actuelle oblige le candidat à intensifier ses efforts afin de compléter son dossier dans les délais impartis. Dans le contexte politique tendu de la course présidentielle, chaque détail compte, et la régularisation rapide du dossier devient impérative pour Mame Boye Diao s’il souhaite maintenir ses ambitions présidentielles pour l’élection de 2024.

Ibrahima Abou Nguette : Invalidation de sa candidature après contrôle de parrainage

La candidature d’Ibrahima Abou Nguette pour l’élection présidentielle est compromise suite à l’invalidation de son dossier de parrainage par le Conseil constitutionnel. La raison principale de cette décision est un dossier incomplet, le candidat ayant omis de joindre une attestation à la quittance de la Caisse des Dépôts et des Consignations.

Le contrôle de parrainage, étape cruciale du processus électoral, a révélé cette lacune dans le dossier de candidature d’Ibrahima Abou Nguette. Cette omission a conduit à l’invalidation de sa candidature, mettant ainsi fin à ses aspirations présidentielles pour le scrutin à venir.

Cette décision souligne l’importance de la rigueur dans la préparation des dossiers de candidature, en particulier lorsqu’il s’agit de fournir les documents requis par les autorités électorales. Les candidats sont tenus de respecter scrupuleusement les exigences légales et administratives pour garantir la validité de leur participation à l’élection présidentielle.

Le Conseil constitutionnel, en tant qu’organe chargé de superviser le processus électoral et de garantir la conformité aux lois électorales, a pris cette décision en accord avec les dispositions en vigueur. L’invalidation d’une candidature pour des raisons administratives met en lumière l’importance du respect des procédures électorales pour tous les candidats.

Cour suprême : Validation du gré à gré de 71 milliards FCFA malgré les recours des sociétés médicales

La Cour suprême a rendu une décision affirmant la validité du marché de gré à gré de 71 milliards FCFA attribué à ACD, malgré les recours déposés par neuf sociétés spécialisées dans la vente de matériel médical. Ces sociétés avaient sollicité l’annulation du contrat par entente directe pour les travaux de relèvement des plateaux techniques des services d’Imagerie médicale des hôpitaux, de construction et d’équipement de l’hôpital de Bakel, du Centre de diagnostic et d’imagerie (Cdim) au Centre hospitalier régional de Fatick, ainsi que la fourniture de matériel roulant (ambulances médicalisées).

La Chambre administrative de la Cour suprême a rejeté hier le référé des sociétés médicales, refusant l’acte d’approbation du marché. La Cour a estimé que la demande des sociétés n’était pas pertinente, motivant ainsi son rejet.

Le ministère de la Santé avait justifié le recours à l’entente directe par « l’urgence impérieuse occasionnée par les événements du 21 mars 2021 et du 1er juin 2023 entre autres ». Le ministre de la Santé prétendait ainsi vouloir prévenir des menaces d’épidémies, citant la Dengue, le Coronavirus, la fièvre de Grimée-Congo, et d’autres épidémies. Cependant, les sociétés contestataires ont réfuté cette justification, soulignant que le dossier avait fait l’objet d’une proposition par Siemens avec le même bailleur, Kfw. Cette proposition avait été transmise en date du 02 février 2017, confirmant l’engagement financier à hauteur de 84 millions d’euros pour le projet.

La décision de la Cour suprême soulève des questions sur la transparence des procédures d’attribution de marchés publics et met en évidence les tensions entre l’urgence déclarée par le gouvernement et les contestations des acteurs du secteur privé. L’affaire met également en lumière les défis persistants liés à la gouvernance des contrats publics dans le secteur de la santé au Sénégal.

Affaire de séquestration à Liberté-6 : La police de Dieuppeul met fin au calvaire d’une élève de 14 ans

La cité Baraka à Liberté-6 est secouée par une affaire troublante d’enlèvement suivi de séquestration, impliquant une jeune élève de 14 ans. Le commissariat de Dieuppeul a réussi à libérer la victime des griffes de son ravisseur, un individu impliqué dans plusieurs affaires criminelles.

L’incident a été porté à l’attention de la police de Dieuppeul par le frère de la victime, H. Barry. Les forces de l’ordre ont immédiatement entamé des recherches qui ont abouti à l’arrestation du ravisseur à la cité Baraka, après des investigations approfondies.

La victime, B. B, a initialement déclaré volontairement se rendre dans la chambre du ravisseur, fournissant des déclarations contradictoires lors des premières auditions. Cependant, lors d’une deuxième audition, elle a révélé avoir été conduite à la Zone de Captage par le ravisseur, où elle a été séquestrée pendant une semaine. Elle a néanmoins nié tout rapport sexuel avec son agresseur.

L’enquête en cours a conduit à la réquisition d’un examen gynécologique pour éclaircir les circonstances de la séquestration. Les résultats de cet examen restent en attente.

L’individu, identifié comme B. A. Diallo, a vu son passé criminel compliquer davantage son dossier. Il a été déféré au parquet pour des accusations multiples, notamment kidnapping, séquestration, détournement de mineure, et vols en réunion avec usage d’arme blanche.

Il a été révélé que B. A. Diallo était déjà sous le coup d’une plainte pour vol en réunion avec violence, commis la nuit et avec détention d’arme blanche. Ses antécédents criminels ajoutent une dimension inquiétante à cette affaire, soulignant la nécessité d’une réponse judiciaire rigoureuse pour garantir la sécurité des citoyens.

L’affaire met également en lumière les complexités des enquêtes sur les crimes contre les mineurs et souligne l’importance d’une coordination efficace entre les services de police et les professionnels de la santé dans de telles situations.

Amadou Ba valide ses parrainages : Une option singulière dans la course présidentielle

Le processus d’examen des candidatures pour l’élection présidentielle de février 2024 est actuellement en cours, et parmi les candidats, Amadou Ndombo Ba a opté pour une voie singulière en validant ses parrainages avec le soutien exclusif d’élus locaux.

La commission du Conseil constitutionnel, dans son quatrième jour de travail, a mis l’accent sur la vérification des parrainages, une étape cruciale du processus électoral. Cependant, Amadou Ba a réussi cette étape en obtenant le soutien de 120 élus locaux, une option moins fréquemment choisie par les candidats.

Dans le contexte sénégalais, les candidats ont trois options pour présenter leurs parrainages : les parrainages citoyens, le soutien de députés (au moins 13 députés), ou le soutien d’élus locaux tels que les maires et les présidents de régions. Amadou Ba a choisi la troisième option, un choix qui semble s’avérer fructueux, éliminant ainsi l’obstacle des parrainages pour sa candidature à la présidence.

Cette décision stratégique met en évidence la diversité des approches des candidats dans la course présidentielle et souligne la complexité du paysage politique sénégalais. Alors que la plupart des candidats optent pour les parrainages citoyens ou le soutien parlementaire, Amadou Ba a délibérément choisi de s’appuyer sur le soutien d’élus locaux pour asseoir sa candidature.

Avec cette étape franchie avec succès, Amadou Ba se positionne comme l’un des rares candidats à avoir surmonté l’obstacle des parrainages. L’efficacité de cette stratégie particulière sera observée de près par les observateurs politiques, car elle pourrait influencer les futures campagnes électorales et les choix tactiques des candidats.

Il convient également de noter la participation d’Aminata Touré à l’élection présidentielle, représentant la COALITION BENNO BOKK YAAKAAR. Les développements ultérieurs de cette course présidentielle promettent d’être captivants, avec des candidats adoptant des approches variées pour atteindre leurs objectifs électoraux.

Alpha Thiam écarté de la Présidentielle 2024 : Un contrôle de parrainage sans clémence

Dans un revirement brutal du destin, les aspirations présidentielles d’Alpha Thiam pour 2024 sont anéanties, le Conseil constitutionnel ayant prononcé un verdict implacable lors du contrôle de parrainage.

Malgré des efforts acharnés et la validation de 6312 parrains, Alpha Thiam fait face à une dure désillusion. La candidature du politicien a été compromise en raison de la présence de 27 767 doublons, mettant fin abruptement à son rêve de participer à l’élection présidentielle.

Ce coup dur souligne les enjeux cruciaux du processus de parrainage, une étape incontournable pour tout candidat aspirant à la plus haute fonction de l’État. Les doublons détectés ont jeté une ombre sur la légitimité de la candidature d’Alpha Thiam, laissant la porte grande ouverte à des spéculations sur les raisons de cette anomalie.

L’écartement d’Alpha Thiam de la course présidentielle 2024 souligne également l’importance d’une organisation rigoureuse dans la collecte des parrainages, une leçon précieuse pour les candidats futurs. L’annonce de son recalage est susceptible d’avoir un impact significatif sur la scène politique, suscitant des réactions et des interrogations au sein de l’opinion publique.

Pour Alpha Thiam, cette déconvenue représente un obstacle majeur, mettant en lumière les défis inhérents à la participation à une élection présidentielle. La manière dont il réagit à cette situation délicate et les décisions qu’il prendra dans les jours à venir restent à observer, car elles pourraient façonner le cours de sa carrière politique.

Cette élimination prématurée souligne la nécessité pour les candidats de naviguer avec prudence et efficacité à travers les différentes étapes du processus électoral. La politique, en particulier dans le contexte d’une élection présidentielle, reste un terrain exigeant où la résilience et la stratégie sont souvent mises à l’épreuve.

En conclusion, le revers subi par Alpha Thiam lors du contrôle de parrainage pour la présidentielle 2024 souligne les défis et les exigences rigoureuses du processus électoral au Sénégal, offrant une réflexion sur la complexité de la voie vers la plus haute magistrature du pays.

Seyni Diaw, fondateur de FANII Groupe : Le visionnaire qui bâtit un empire de la mode en Afrique

Dans l’univers dynamique de la mode en Afrique, Seyni Diaw, entrepreneur ivoirien, émerge comme une figure de proue. À la tête de FANII Groupe, il s’est taillé une place de choix en conjuguant audace et détermination. Cet homme polyvalent, originaire de Korhogo en Côte d’Ivoire, s’est aventuré avec succès dans divers secteurs, de la mode à la vente de véhicules, en passant par l’import-export, les médias en ligne et l’immobilier.

L’histoire de Seyni Diaw est celle d’un touche-à-tout ambitieux qui a transformé chaque défi en opportunité. À travers ses sociétés prospères telles que FANII GROUPE, SENAUTO, SPACE TRANSIT et My APPART, il trace un parcours remarquable dans le monde de l’entrepreneuriat africain.

Enfance et Premières Entreprises :

Né le 2 novembre à Koko-Ton Korhogo, Seyni Diaw a grandi dans une famille de commerçants et d’aventuriers. Inspiré par son père commerçant sénégalais et sa mère commerçante ivoirienne, Seyni a acquis des compétences commerciales dès son jeune âge. Son parcours académique brillant en Côte d’Ivoire l’a ensuite conduit à Dakar, au Sénégal, où il a entrepris des études en administration des affaires.

La Genèse du Businessman :

Doublé d’un baroudeur assoiffé de savoir, Seyni Diaw suspend ses études pour se lancer dans le monde des affaires. FANII GROUPE voit le jour, spécialisé dans la vente de vêtements et d’accessoires, avec une ambition claire : devenir un acteur majeur de la mode africaine. Malgré des débuts difficiles et une première boutique en faillite, Seyni Diaw persévère et transforme son entreprise en succès, ouvrant la voie à des ventes privées internationales et à une expansion rapide.

Polyvalence et Expansion : Au fil des ans, Seyni Diaw a élargi son horizon en fondant SPACE TRANSIT, une entreprise d’import-export, SENAUTO, spécialisée dans l’achat et la vente de véhicules, une entreprise de médias en ligne et My APPART, une entreprise immobilière. Son approche audacieuse et sa stratégie numérique ont propulsé FANII GROUPE au-delà des frontières, avec des produits présents dans 10 pays de la sous-région africaine et en Europe.

Vision et Persévérance : Seyni Diaw, surnommé « l’infatigable » ou le « Che », incarne la persévérance et la vision entrepreneuriale. Sa philosophie repose sur la qualité des produits et des services, une approche qui a porté ses fruits malgré les défis rencontrés en cours de route. Obsédé par la réussite, il ne dort que quelques heures par jour, travaillant sans relâche pour faire de FANII GROUPE l’une des plus grandes entreprises du monde.

Un Homme Qui Change le Monde : Seyni Diaw rêve de changer le monde avant la fin de sa vie. Sa réussite éclatante est un modèle de courage et de réussite dans l’entrepreneuriat, où l’échec est perçu comme le revers nécessaire de la réussite. Son histoire inspire ceux qui osent rêver grand et croient en la puissance de la persévérance.

Seyni Diaw, le visionnaire, continue de bâtir un empire de la mode en Afrique, laissant derrière lui un héritage d’ambition, de détermination et de succès.

Drame à Bakel : Un homme succombe après une bagarre, un éleveur de 18 ans arrêté

La commune de Bakel, située dans la région de Tambacounda, est plongée dans l’émoi et la consternation à la suite d’un incident tragique. Une bagarre qui a éclaté a malheureusement conduit au décès d’un homme, plongeant la communauté dans le chagrin.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, un maçon du nom de I. D, résidant à Fandelé, aurait reçu un violent coup à la jambe provenant d’un objet qui n’a pas encore été retrouvé. L’auteur présumé de cette agression est un éleveur âgé de 18 ans, résidant dans le quartier HLM de Bakel.

Transporté en urgence à l’hôpital de Ourossogui, la victime a malheureusement succombé sur place en raison d’une hémorragie grave.

L’annonce de ce décès a provoqué une vive émotion au sein de la communauté de Bakel. Le présumé meurtrier a été remis aux enquêteurs de la brigade de gendarmerie locale, et aurait confessé le crime, évoquant des motifs de vengeance.

Une enquête approfondie a été immédiatement lancée afin de déterminer les circonstances réelles de ce meurtre. Le suspect sera présenté ce jeudi devant le parquet du tribunal de grande instance de Tambacounda. Il est susceptible de faire face à une session de chambre criminelle pour le crime de meurtre, à moins que les faits ne soient disqualifiés au cours de l’enquête.

Ce drame souligne une fois de plus l’importance d’une résolution pacifique des conflits et met en lumière les conséquences tragiques que peuvent avoir les affrontements violents au sein d’une communauté. Les prochains développements de l’enquête fourniront davantage d’éclaircissements sur les causes et les implications de cette tragédie à Bakel.

Aminata Touré face à un défi majeur : Le marathon pour combler le fossé des parrainages

La commission du Conseil constitutionnel, engagée dans l’examen des candidatures pour l’élection présidentielle de février 2024, met actuellement en lumière la situation complexe de la candidate Aminata Touré. Au quatrième jour de cet examen minutieux, l’attention se concentre particulièrement sur la vérification des parrainages, révélant un défi de taille pour la candidate.

Le 4 janvier, la commission a poursuivi son travail en examinant les dossiers de parrainage, dont celui d’Aminata Touré. Sur un minimum requis de 44 231, seuls 25 251 parrainages ont été validés pour sa candidature. Un déficit significatif qui place la candidate sous la bannière de « MPC MIMI 2024 » dans une situation délicate, nécessitant des efforts considérables pour combler ce fossé.

Aminata Touré se trouve désormais confrontée à deux scénarios distincts. Si elle parvient à rassembler le nombre nécessaire de parrainages manquants, elle pourra continuer sa participation à l’élection présidentielle, à condition que les autres documents de son dossier soient également conformes. En revanche, si elle échoue à obtenir le quota requis de parrainages, elle sera éliminée d’office, sans même qu’une vérification approfondie des autres éléments de son dossier ne soit entreprise.

Ce défi majeur pose des questions cruciales sur la capacité d’Aminata Touré à mobiliser un soutien suffisant dans le laps de temps restant avant la clôture des vérifications. La rapidité avec laquelle elle pourra réagir et corriger ce déséquilibre décidera de sa participation à la course présidentielle.

La situation d’Aminata Touré illustre parfaitement les enjeux critiques liés au processus de parrainage dans le paysage politique sénégalais. Alors que d’autres candidats voient leurs candidatures validées, la candidate de « MPC MIMI 2024 » se retrouve face à une course contre la montre pour maintenir ses aspirations présidentielles. Les prochains jours seront déterminants pour savoir si Aminata Touré pourra surmonter ce défi et continuer sa marche vers la présidentielle de 2024.

Anta Babacar Ngom Diack exprime sa gratitude après la validation de ses parrainages : Un pas crucial vers la présidentielle

Suite à la décision du Conseil Constitutionnel de valider ses parrainages pour la présidentielle prévue le 25 février 2024, Anta Babacar Ngom Diack, présidente et candidate d’Alternative pour la relève citoyenne (ARC), a réagi avec gratitude, saluant le soutien massif dont elle a bénéficié à travers le pays.

Dans un communiqué officiel, Anta Babacar Ngom Diack a exprimé son profond sentiment de reconnaissance envers tous ceux qui ont contribué à cette étape cruciale de sa campagne présidentielle. Les milliers de citoyens ayant apporté leur parrainage ont témoigné d’un soutien indéfectible à la candidate, renforçant ainsi la dynamique de son mouvement citoyen ARC.

Le communiqué souligne le rôle essentiel joué par les militants d’ARC, dont le dévouement et l’engagement ont été déterminants dans la collecte des parrainages. Cette mobilisation exemplaire témoigne de la force et de la vitalité du mouvement citoyen, dont Anta Babacar Ngom Diack est la porte-étendard.

Anta Babacar Ngom Diack a également tenu à saluer le Conseil Constitutionnel pour avoir accompli sa mission avec rigueur et impartialité, assurant ainsi le respect des règles démocratiques dans le processus de validation des candidatures. Cette reconnaissance envers l’institution souligne l’importance de la transparence et de la légitimité dans le cadre du processus électoral sénégalais.

Enfin, le communiqué adresse un immense merci à l’ensemble des soutiens, qu’ils soient individus, organisations ou partis politiques, pour leur confiance et leur engagement continu en faveur d’une vision de progrès et de renouveau pour le Sénégal. Cette déclaration de gratitude souligne l’unité et la solidarité qui entourent la candidature d’Anta Babacar Ngom Diack, ouvrant ainsi la voie à une campagne présidentielle porteuse d’espoir et de changement pour le pays.

Anta Babacar Ngom, première dame de la Présidentielle 2024 : La réussite du parrainage ouvre la voie à une campagne remarquée

Alors que l’examen des dossiers de candidature pour l’élection présidentielle du 25 février 2024 se poursuit au Conseil constitutionnel, une candidate a particulièrement retenu l’attention. Anta Babacar Ngom a franchi avec succès l’épreuve du parrainage, validant ainsi son ticket pour la course à la présidence.

Ce jeudi, quatrième jour de la commission de contrôle des parrainages, Anta Babacar Ngom, entrepreneure et Présidente du mouvement Alternative pour une relève citoyenne (ARC), a réussi brillamment cette étape cruciale. Son dossier de candidature a été approuvé avec un impressionnant total de 45 238 parrainages, couvrant 10 régions du pays.

La validation de sa candidature la propulse parmi les candidats retenus pour l’élection présidentielle, rejoignant ainsi le groupe des admis comprenant des figures telles que Boubacar Camara, Cheikh Tidiane Dièye, Déthié Fall, Pr Daouda Ndiaye, Khalifa Ababacar Sall, Habib Sy, et Karim Wade.

Agée de 39 ans, Anta Babacar Ngom, directrice générale du groupe Sedima et fille du fondateur du groupe, se positionne désormais comme l’une des forces majeures dans la compétition présidentielle de février 2024. Son leadership à la tête du mouvement ARC et son expérience en tant qu’entrepreneure apportent une dynamique nouvelle à la scène politique.

La réussite d’Anta Babacar Ngom au processus de parrainage ouvre la voie à une campagne électorale potentiellement remarquée. Sa candidature apporte une diversité d’idées et de perspectives, promettant un débat électoral riche et animé dans les semaines à venir.

Alors que la présidentielle de 2024 se profile à l’horizon, Anta Babacar Ngom incarne l’esprit de renouveau et de diversité dans la course à la magistrature suprême. Les électeurs sénégalais peuvent s’attendre à des débats passionnants et à une compétition électorale stimulante avec l’entrée en lice de cette nouvelle candidate, ouvrant ainsi de nouvelles possibilités pour l’avenir politique du pays.

Échec au contrôle de parrainage : Fin de course présidentielle pour Al Hassane Ould Aliou Niang

Dans une tournure inattendue, le candidat Al Hassane Ould Aliou Niang voit son rêve présidentiel prendre fin à la suite de son échec au contrôle de parrainage. Malgré une première validation de 5857 parrains, la candidature d’Al Hassane Ould Aliou Niang est irrémédiablement écartée en raison de la détection de 20 109 doublons externes.

Cet épisode marque un tournant décisif dans la course à la présidence pour Al Hassane Ould Aliou Niang, soulignant l’importance cruciale du processus de contrôle de parrainage dans le paysage politique sénégalais.

Le contrôle de parrainage, mis en place pour garantir la légitimité des candidatures présidentielles, a révélé des irrégularités majeures dans le dossier d’Al Hassane Ould Aliou Niang. Malgré une première validation encourageante de plus de 5 800 parrains, la découverte de 20 109 doublons externes a été jugée rédhibitoire par les instances compétentes, conduisant à l’élimination de sa candidature.

Les doublons externes, qui désignent probablement des cas de parrainages multiples et non conformes aux règles électorales, soulèvent des questions sur la rigueur du processus de collecte des signatures de soutien. Cette affaire met également en lumière l’importance de la vigilance dans la vérification des listes de parrainage afin de préserver l’intégrité du processus électoral.

La réaction du candidat Al Hassane Ould Aliou Niang et de son équipe face à cette disqualification potentielle reste à observer. Il est probable que des recours légaux soient envisagés pour contester cette décision, ce qui pourrait prolonger les débats autour de cette élimination controversée.

Ce rebondissement dans la campagne présidentielle souligne l’importance cruciale du respect des règles électorales et de la transparence dans le processus démocratique. Alors que d’autres candidats poursuivent leur course vers la présidence, cette élimination rappelle aux acteurs politiques l’impératif de conformité absolue aux exigences légales pour éviter des désillusions de dernière minute. La suite des événements dans cette affaire pourrait également susciter des discussions plus larges sur la réforme électorale et la nécessaire amélioration des mécanismes de contrôle pour garantir des élections justes et équitables au Sénégal.

Cour Suprême : Le juge établit les règles du jeu dans l’affaire Sonko/Mbaye Niang

La Cour suprême du Sénégal a été le théâtre d’une audience cruciale concernant le pourvoi en cassation de Mame Mbaye Niang contre Ousmane Sonko. L’enjeu majeur de cette séance était la contestation de la condamnation de Sonko à 6 mois de prison avec sursis et une amende de 200 millions pour des accusations de « diffamation et injures ».

La séance, présidée par le Président AbdouRahmane Diouf, a débuté avec l’invitation aux parties à se mettre d’accord sur la durée des plaidoiries, se référant à l’article L46 de la loi organique de la Cour.

Me Ousseynou Fall, avocat de la défense, a vivement contesté la limitation du temps de parole, arguant que cela constituait une entrave aux droits de la défense. Me Clédor Ly a soutenu cette position, réclamant un minimum de 1h30 pour s’exprimer, suggérant que le temps proposé par le juge était insuffisant pour un développement complet des arguments.

En réponse, Me Elhadji Diouf, représentant la partie adverse, a accusé la défense de chercher à prolonger inutilement les débats. Il a souligné l’incohérence dans le nombre d’avocats présents et a exprimé son accord avec le temps de parole proposé par le juge.

Finalement, le Président Abdourahmane Diouf a tranché en faveur de la défense, accordant la latitude demandée pour s’exprimer sans préciser la durée exacte.

Cette décision du juge souligne l’importance accordée à la préservation des droits de la défense dans le cadre de cette affaire sensible. L’équilibre entre les intérêts de la justice et le respect des droits fondamentaux des parties en présence a été au cœur des débats, reflétant la complexité de cette affaire hautement médiatisée.

Le pourvoi en cassation de Mame Mbaye Niang contre la condamnation d’Ousmane Sonko demeure un sujet de grande attention au sein de la société sénégalaise. Les développements à la Cour suprême soulignent l’importance d’une procédure équitable et transparente, tout en mettant en lumière les divergences d’opinions entre les parties concernant la gestion du temps imparti aux plaidoiries. L’issue de cette affaire aura des répercussions significatives sur la perception de la justice et des droits individuels au Sénégal.

Comprendre la question d’inconstitutionnalité dans l’affaire Sonko/Mbaye Niang pour les enfants

La question d’inconstitutionnalité dans l’affaire impliquant Ousmane Sonko et Mbaye Niang, notamment en ce qui concerne les enfants, soulève des préoccupations importantes quant à la conformité des mesures prises avec les principes fondamentaux de la Constitution du Sénégal. Pour comprendre pleinement cette question complexe, examinons les éléments clés de l’affaire et les implications constitutionnelles liées à la protection des droits des enfants.

Contexte de l’affaire : L’affaire Sonko/Mbaye Niang concerne probablement des allégations graves ou des incidents qui ont attiré l’attention publique. Les détails précis de l’affaire peuvent varier, mais il est essentiel de se concentrer sur les aspects liés aux enfants pour comprendre la question d’inconstitutionnalité.

Protection constitutionnelle des droits des enfants : La Constitution du Sénégal, comme de nombreuses constitutions modernes, accorde une attention particulière à la protection des droits des enfants. Cela inclut des dispositions spécifiques garantissant le droit à la vie, à la santé, à l’éducation, et à la protection contre toute forme de violence ou de traitement inhumain.

Principe de l’État de droit : Un élément clé de la Constitution est le principe de l’État de droit, qui implique que toutes les actions gouvernementales et judiciaires doivent être conformes aux normes constitutionnelles. Cela garantit que les droits fondamentaux des citoyens, y compris ceux des enfants, sont respectés et protégés.

La question d’inconstitutionnalité : Si, au cours de l’affaire, des mesures sont prises qui semblent violer les droits constitutionnels des enfants ou contredire les principes de l’État de droit, cela soulève une question d’inconstitutionnalité. Il peut s’agir de l’application de lois qui ne respectent pas les normes constitutionnelles ou de décisions judiciaires qui ne sont pas en accord avec les droits fondamentaux énoncés dans la Constitution.

Recours devant la Cour constitutionnelle : Lorsqu’une question d’inconstitutionnalité est soulevée, les parties concernées ont la possibilité de saisir la Cour constitutionnelle. Celle-ci est chargée d’examiner la conformité des actes législatifs et administratifs avec la Constitution. Si une mesure est jugée inconstitutionnelle, elle peut être déclarée nulle et non avenue.

L’importance de la protection des droits des enfants : Dans le contexte de l’affaire Sonko/Mbaye Niang, la question d’inconstitutionnalité liée aux droits des enfants revêt une importance particulière. La société doit garantir la protection des enfants contre toute forme de préjudice et veiller à ce que les actions entreprises respectent les normes constitutionnelles et les obligations internationales en matière de droits de l’enfant.

La question d’inconstitutionnalité dans l’affaire Sonko/Mbaye Niang pour les enfants soulève des préoccupations cruciales quant à la protection des droits fondamentaux. Il est essentiel que toutes les parties impliquées, y compris les autorités judiciaires, respectent les principes constitutionnels et veillent à ce que les droits des enfants soient pleinement pris en compte dans le cadre de la procédure juridique.

Taxaaw Setlu : Sadio Mané, un philanthrope au service de sa communauté

Pas besoin d’écrire pour faire comprendre. Il suffit juste de jeter un regard pour se rendre à l’évidence que l’homme transforme le quotidien de son village natal, Bambali à la vitesse de la lumière. Après l’inauguration du stade de foot de Bambali, ce mercredi 03 janvier 2024, le double ballon d’or africain rentre dans le panthéon des grands hommes de sa terre natale. Ainsi, il concrétise un rêve devenu réalité et fais de sa vie, une source d’inspiration pour les autres. 

Voici un exemple de citoyen modèle, qui loin des regards réalise des choses surprenantes sans bruit dans la bienfaisance. Il passe inaperçu, comme rappelait Amélie Nothomb dans Péplum,  »Rien ne passe aussi inaperçu que le Bien, puisque le Bien véritable ne dit pas son nom – s’il le dit, il cesse d’être le Bien, il devient de la propagande ». 

Pour mémoire, l’international sénégalais, pensionnaire du club saoudien Al Nassr a déjà à son actif un hôpital de 455 000 £ qu’il a financé en 2021, qui dessert 34 villages voisins. Une école secondaire de 250 000 £ à Bambali, qui compte plus de 2 000 habitants. Il offre à chaque famille du village un forfait de soutien mensuel de 70 € (57 £). Mané donne également des moyens aux meilleurs élèves du lycée du village. Sans oublier la mosquée  et une station-service. 

Ce n’est pas un hasard qu’il devenait le premier lauréat du « Prix Socrates » à la cérémonie du Ballon d’Or 2022. Une consécration créée par le Groupe L’Équipe et Peace and Sport pour récompenser les meilleures actions solidaires menées par des footballeurs engagés.

Bonne chance chance Gaindé pour la CAN !

Le Dakarois Quotidien N°072 – du 04/01/24

Le Dakarois Quotidien N°072 – du 04/01/24
🔴 Cour Suprême: affaire Sonko – Mame Mbaye Niang / Confirmation ou réversal du sort de Sonko

Collision d’avions sur l’aéroport de Tokyo-Haneda au Japon: une enquête est ouverte

Le Japan Transport Safety Board, le Bureau japonais de sécurité des Transports, une agence gouvernementale, a commencé son enquête après la collision, hier, entre un Airbus A 350 de Japan Airlines et un avion des garde-côtes japonais sur le tarmac de l’aéroport de Tokyo-Haneda. Des experts du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) français et de son équivalent britannique participeront à l’enquête dans la mesure où l’avion a été construit en France et ses moteurs Rolls Royce en Grande-Bretagne. Airbus qui a envoyé des spécialistes à Tokyo apportera une assistance technique au Bureau japonais qui dirige l’enquête.

Les enquêteurs vont se pencher sur les causes de la collision au sol entre les deux avions, un mois après que l’industrie aérienne mondiale a entendu de nouveau avertissements sur la sécurité des pistes.
En provenance de Sapporo, mardi vers 18 h heure locale, l’Airbus A 350 de Japan Airlines se posait sur la piste ou commençait à s’avancer l’avion des garde-côtes, un Bombardier Dash 8.
« La question est de savoir si l’avion des garde-côtes était sur la piste et si oui, pourquoi ? » s’interroge Paul Hayes, le directeur de la sécurité aérienne pour le cabinet de consultants Ascend. D’après un porte-parole de Japan Airlines, l’Airbus A 350 avait reçu l’autorisation d’atterrir. Il a ajouté que les échanges entre l’équipage et la tour de contrôle font encore l’objet d’investigations.
« Les pilotes de l’Airbus ont-ils vu, de nuit, l’appareil des gardes-côtes s’avancer sur la piste ? » se demande un autre expert. La Flight Safety Foundation, une organisation indépendante spécialisée dans la sécurité de l’aviation, a mis en garde sur le risque de collision sur piste à mesure que le ciel devient plus encombre.
La collision au sol entre deux Boeing 747 à Tenerife en 1977, tuant 783 personnes, reste le pire accident mortel de l’aviation.
Évacuation rapide
Les 379 passagers et membres d’équipage de l’avion de Japan Airlines qui a pris feu sur le tarmac de l’aéroport ont été évacués sains et saufs. Cinq des six occupants de l’appareil des garde-côtes ont trouvé la mort. Les experts ont salué la rapidité de l’évacuation de l’Airbus A 350.
Japan Airlines entraîne ses équipes à évacuer les passagers en moins de 90 secondes. Ils étaient 367 à bord du gros-porteur japonais.

RFI

Recours devant le Conseil Constitutionnel : La Coalition Jeuf ak Thione Niang dénonce des incohérences et revendique l’équité procédurale

La Coalition Jeuf ak Thione Niang ne se laisse pas intimider et affirme son engagement pour une « équité procédurale » après le rejet de la candidature de Thione Niang par la Commission de Contrôle des parrainages. Un recours a été déposé pour contester cette décision, soulignant l’injustice et l’inadmissibilité de la situation.

Dans un communiqué signé par le secrétaire général et reçu le 3 janvier, la coalition insiste sur la nécessité d’un réexamen rigoureux et impartial de la clé et du fichier, exigeant transparence et respect strict des procédures démocratiques. La décision du Conseil de ne pas contrôler la candidature malgré la conformité de la clé au format exigé est qualifiée d’affront à la justice.

Les membres de la Coalition Jeuf ak Thione Niang dénoncent une situation incompréhensible et injuste, soulignant que la clé de parrainage, regroupant plus de 52 000 soutiens légitimes, a été jugée inexploitable malgré sa conformité visuelle. Ils considèrent cette contradiction comme non seulement injuste mais également inadmissible.

La coalition affirme sa mobilisation pour garantir un processus électoral juste et équitable, soulignant que la voix du peuple sénégalais ne doit pas être étouffée par des incohérences procédurales. La Coalition Jeuf ak Thione Niang reste résolue à défendre les principes démocratiques et à veiller à ce que chaque parrainage compte, malgré le rejet initial de la candidature de Thione Niang par la Commission de Contrôle des parrainages.

Ligue 1 : Le Casa Sports arrache la victoire contre Teungueth et s’offre son deuxième succès de la saison

Le Teungueth FC n’est plus invincible. Le club rufisquois a essuyé sa première défaite de la saison sur la pelouse du Casa Sports ce mercredi (3-2).

Battu par l’AS Pikine lors de la journée précédente, un peu plus d’une semaine après une première victoire contre Génération Foot, le Casa Sports a remporté son deuxième succès de la saison. Au Municipal de Kolda, où elle accueille depuis le début de cet exercice, la formation de Cheikh Tidiane Cissé, l’entraîneur intérimaire de cette équipe ziguinchoroise, a puni le Teungueth FC ce mercredi (3-2), en match en retard de la 10e journée de Ligue 1.

Contre une équipe du TFC qui n’avait pas encore connu la moindre défaite et qui ambitionnait de virer en tête du classement à l’issue de cette rencontre, le Casa Sports a eu besoin d’un but de Mouctar Diallo à la 88e minute. Avant, en première période, Nfally Sagna (17e) et Mamadou Coly (22e) avaient mis les Casaçais sur les bons rails. Mbaye Jacques Ndiaye (45e+2) et Youssou Sayang (59e) avaient permis à Teungueth de revenir dans la partie.

Avec cette victoire, le Casa Sports reste toujours à la dernière place du classement à un point du premier non relégable, le Jamono de Fatick. De son côté, le Teungueth FC manque donc l’occasion de passer devant le Dakar Sacré-Cœur. Le TFC occupe toujours la deuxième position dans ce Championnat bien plus que serré puisque quatre petits points séparent le leader DSC et le sixième, à savoir la Linguère de Saint-Louis. Plus que serré.

Tentative de vol de bétail à Touba : Les malfaiteurs échappent à un lychage populaire

Aujourd’hui vers 14 heures à Tawfekh, une localité en périphérie de Touba, des individus à bord d’une Peugeot 406 ont tenté de dérober du bétail, principalement des moutons. Cependant, les bergers locaux ont rapidement réagi pour défendre leur troupeau, déclenchant ainsi une confrontation intense.

Face à la résistance farouche des bergers déterminés à protéger leur patrimoine, les voleurs de bétail ont été contraints d’abandonner leur véhicule de fuite, une Peugeot 406. Les poursuites ont conduit à l’abandon du véhicule, qui a ensuite été incendié par la foule indignée.

Cet incident souligne la vigilance et la détermination de la communauté locale à protéger ses ressources contre les actes criminels. Il met également en lumière les défis auxquels sont confrontés les éleveurs et la nécessité d’une sécurité renforcée pour prévenir de telles tentatives de vol de bétail dans la région.

Il est à noter que malgré l’issue violente de cette tentative de vol, la communauté a évité un lynchage des malfaiteurs, privilégiant plutôt la remise de ces derniers aux autorités compétentes pour une action judiciaire appropriée.

Communiqué du conseil des ministres du 3 janvier 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 03 janvier 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

En début de séance, le Président de la République a présenté ses meilleurs vœux de santé, de prospérité, et de bonheur aux Sénégalaises, Sénégalais et aux hôtes étrangers. Il a également formulé ses vœux de succès au Premier Ministre et au Gouvernement dans son ensemble.

La communication du Président de la République a mis l’accent sur l’organisation de l’élection présidentielle du 25 février 2024 et la nécessité d’assurer la continuité des services publics pendant cette période. Le Ministre de l’Intérieur, chargé des élections, a été instruit de prendre les mesures nécessaires en collaboration avec la CENA et toutes les parties prenantes pour garantir un processus électoral optimal sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger.

Le Président de la République a rappelé l’urgence de publier le rapport-bilan intégral des actions sectorielles de l’État, couvrant la période d’avril 2012 à décembre 2023, courant janvier 2024. Ce document sera présenté au public, aux médias nationaux et internationaux, ainsi que sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, le Chef de l’État a souligné l’importance de finaliser les grands travaux prioritaires pour l’aménagement durable du territoire, de renforcer les souverainetés alimentaire, sécuritaire, budgétaire, et pharmaceutique, et de préparer le pays à exploiter efficacement ses ressources pétrolières et gazières. Il a également encouragé le renforcement du secteur culturel, avec une attention particulière à l’augmentation des ressources allouées à la Culture et au Patrimoine.

Le Conseil des Ministres a également abordé des sujets tels que la prévention des incendies et feux de brousse, la régulation du secteur de la boulangerie, et le suivi de la coordination de l’activité gouvernementale, avec notamment le lancement du programme d’activation du BRT et d’inauguration des autoponts, le vernissage de l’exposition sur le patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba, et la situation des importations de races bovines.

Au titre des mesures individuelles, plusieurs nominations ont été décidées, notamment des nominations de Directeurs d’hôpitaux et d’autres responsables dans le domaine de la santé.

Enfin, des projets de décrets ont été examinés et adoptés, portant notamment sur l’organisation du Ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion, l’érection du Centre hospitalier régional Henrich Lübke de Diourbel en Etablissement public de Santé de niveau III, la dénomination du Centre hospitalier régional de Fatick, et la création du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la Résilience, entre autres.

Le Président de la République a conclu en annonçant l’inauguration prochaine du Mémorial-Musée dédié aux victimes du naufrage du bateau « le Joola » à Ziguinchor et la pose de la première pierre du Mémorial de Gorée, prévue pour le samedi 06 janvier 2024.

Mamadou Diop decroix : Rejet des parrainages et absence à la Présidentielle 2024

Le leader du parti And Jef/PADS, Mamadou Diop Decroix, ne participera pas à l’élection présidentielle du 25 février 2024. Sa candidature a été invalidée par la Commission de Contrôle des Parrainages en raison du nombre insuffisant de parrains validés.

Selon les informations disponibles, Mamadou Diop Decroix n’a réussi à valider que 5616 parrainages, un chiffre nettement en deçà du minimum requis. La principale cause de cette invalidation réside dans le nombre élevé de doublons externes, qui se chiffre à 33674. Cette situation a conduit à l’élimination de la candidature de Mamadou Diop Decroix.

Son mandataire, Sagar Diouf, a souligné que Mamadou Diop Decroix avait toujours exprimé son opposition au système de parrainages, le jugeant incapable d’approfondir la démocratie.

Actuellement, seuls les candidats ayant obtenu le parrainage des élus ont réussi à franchir avec succès l’étape des parrainages pour l’élection présidentielle de 2024. La compétition électorale continue avec un nombre réduit de candidats en lice.

Nominations du Conseil des ministres du 3 janvier 2024 : Renforcement des responsabilités dans le secteur de la santé

Lors du Conseil des ministres du 3 janvier 2024, le Président de la République a annoncé plusieurs nominations, visant à renforcer les responsabilités au sein du secteur de la santé. Les décisions individuelles prises sont les suivantes :

Cheikh Tacko DIOP : Administrateur des services de santé, anciennement Directeur du Centre hospitalier national de Fann, est nommé Directeur de l’Hôpital général Idrissa POUYE de Grand Yoff. Il remplace Monsieur Saliou TALL, qui a été admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Khadidiatou SARR KEBE : Administrateur des services de santé, précédemment Directeur du Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima NIASS de Kaolack, est nommée Directeur du Centre hospitalier national de FANN, en remplacement de Monsieur Cheikh Tacko DIOP.

Ousmane GUEYE : Administrateur des services de santé, ancien Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 2 de Ourossogui, est nommé Directeur du Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima NIASS de Kaolack, en remplacement de Madame Khadidiatou SARR KEBE.

Abdou CISSE : Cadre de gestion, anciennement Chef du Service administratif et financier du Centre hospitalier national Matlaboul Fawzeïni de Touba, est nommé Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 2 de Ourossogui, en remplacement de Docteur Ousmane GUEYE

Abdoulaye KANE : Administrateur des services de santé, précédemment Chef du Service de la Pédiatrie de l’hôpital de Richard TOLL, est nommé Directeur de l’Institut d’Hygiène sociale (IHS), en remplacement de Monsieur Mamadou Lamine NDIAYE.

Ces nominations reflètent l’engagement continu du gouvernement à renforcer les structures de santé et à mettre en place des professionnels qualifiés pour assumer des responsabilités importantes dans le secteur médical.

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