L’affaire de la pouponnière « Keur Yeurmandé » continue de susciter des préoccupations, notamment en ce qui concerne la santé des 50 nourrissons retirés de cet établissement. Interrogé sur leur état de santé, un médecin a livré des nouvelles peu rassurantes, soulignant que la plupart de ces bébés sont exposés à des risques sérieux qui pourraient compromettre leur survie.
Selon le médecin, ces nourrissons ont subi un stress sévère, nécessitant une prise en charge rigoureuse. Il a averti que si ces bébés ne bénéficient pas d’une attention particulière, ils pourraient faire face à des problèmes de santé graves, voire mortels, avant l’âge de 5 ou 6 ans. Le stress toxique vécu par ces bébés aurait endommagé leur cerveau, nécessitant un suivi médical et psychologique approprié.
Le professionnel de la santé a appelé les médecins et le personnel hospitalier, en particulier dans les établissements comme l’hôpital Gaspard Camara, où les bébés ont été pris en charge, à accorder une attention particulière à ces nourrissons. Il a souligné l’importance non seulement de la nutrition, mais aussi de l’amour et de l’interaction pour aider ces bébés à surmonter les séquelles de la maltraitance qu’ils ont subie.
L’affaire « Keur Yeurmandé » souligne la nécessité d’une vigilance accrue et d’une intervention holistique pour assurer le bien-être et la santé mentale de ces nourrissons vulnérables.
La pénurie des bonbonnes de gaz de 6 kg fait son retour au Sénégal, suscitant des inquiétudes parmi les consommateurs. Selon les informations de la Rfm, la bonbonne de gaz de petite taille est introuvable depuis quelques jours, créant des difficultés d’approvisionnement pour de nombreux ménages.
La Commission de Régulation du Secteur de l’Énergie (CRSE) a réagi à cette situation, assurant qu’il n’y a pas de tension sur le gaz et que le stock actuel est de 22 jours. Cependant, la CRSE pointe du doigt le problème persistant de l’interchangeabilité des bonbonnes de gaz entre les distributeurs comme source de perturbations dans la distribution.
De son côté, le ministère du Commerce attribue cette tension à des « problèmes techniques au niveau de l’usine d’un des distributeurs ». Le chef du service régional de Dakar évoque également un « manque de confiance entre les opérateurs » après les incidents récents liés aux explosions de gaz au Sénégal.
Le ministère du Commerce prévoit un retour à la normale d’ici la fin de la semaine. Cependant, la situation souligne les défis persistants liés à l’interchangeabilité des bonbonnes de gaz, un problème récurrent qui impacte l’approvisionnement en gaz butane dans le pays.
L’attaquant d’Al-Nassr a fait ses premiers pas en football à Bambali. Il est revenu ce mercredi sur ses terres pour inaugurer un terrain qu’il a lui-même financé.
« C’est avec une immense fierté et un cœur rempli de joie que je me tiens devant vous, sur ce terrain de football aux normes FIFA qui a beaucoup de sens pour moi ». C’est un joli cadeau de début d’année que Sadio Mané a offert les populations de Bambali. Alors qu’il se trouve actuellement en regroupement avec l’Equipe Nationale du Sénégal pour la CAN 2023, l’attaquant d’Al-Nassr est revenu, ce mercredi 3 janvier 2024, dans son village natal pour inaugurer le terrain qu’il a lui-même financé.
« C’est le symbole de notre unité, notre force et notre passion du football »
Vêtu d’un beau boubou bleu et d’une casquette noire, le champion d’Afrique 2022 a fait irruption à l’aérodrome de Sédhiou dans les coups de 12 heures accompagné de son conseiller Bakary Cissé et de quelques autorités locales. Comme plusieurs jeunes qui sont venus accueillir leur idole, l’ancien joueur du Bayern Munich et de Liverpool, natif de Bambali bien évidemment, a fait ses premiers pas en football dans ce petit village, avant de devenir l’un des meilleurs footballeurs de la planète.
« Je suis vraiment très heureux d’être avec vous aujourd’hui et de vous accueillir chez-moi, dans mon village natal de Bambali, là où tout a commencé, dit-il avec toujours son sourire. C’est avec une immense fierté et un cœur rempli de joie que je me tiens devant vous, sur ce terrain de football aux normes FIFA qui a beaucoup de sens pour moi. Il ne s’agit pas seulement d’un cadeau de ma part à mon village bien aimé. C’est surtout le symbole de notre unité, de notre force et de notre passion pour le football. »
« Je continuerai à soutenir et à investir »
Dans un discours court mais plein de sens, le meilleur buteur de l’histoire de l’Equipe Nationale du Sénégal a adressé quelques messages à la jeunesse. « A vous, les jeunes, ce terrain est pour vous. Cultivez vos talents, vivez vos rêves et dépassez-vous. Je vous encourage surtout à développer vos compétences, à travailler dur et à toujours croire en vos capacités », ajoute celui qui a également offert un hôpital à son village. Sadio Mané n’est pas prêt à en rester sur un terrain de football et un établissement sanitaire.
« Je fais cette promesse aujourd’hui : je continuerai à soutenir et à investir dans notre communauté pour que d’autres jeunes puissent suivre leurs rêves comme je l’ai fait. Ensemble, bâtissons un avenir où chaque enfant aura la chance de devenir la meilleure version de lui-même. Merci de croire en ce projet et en notre avenir. Que ce terrain soit le témoin de notre passion, de notre détermination et de notre succès collectif ». Décidemment, le Nanthio a un grand cœur. Mais maintenant, place à la Coupe d’Afrique.
Issiar Dia, ancien international sénégalais, s’est exprimé sur le changement de perspective d’Aliou Cissé concernant les joueurs évoluant au Qatar. Dans un entretien avec L’Observateur, Dia a partagé ses propres expériences, soulignant les raisons qui l’ont poussé à rejoindre le championnat qatari.
Issiar Dia a évoqué les difficultés auxquelles il faisait face en Turquie à l’époque, notamment les problèmes liés aux matchs truqués et les complications entourant le club Fenerbahce. C’est dans ce contexte qu’il a décidé de répondre favorablement à l’offre du club qatari Lekhwiya en 2012.
L’ancien attaquant de Nancy a également rappelé une offre précédente du club qatari, qui avait été refusée, car il cherchait un championnat plus attractif à l’époque. Il a souligné que la vie ne se limite pas au football et que des considérations familiales ont également joué un rôle dans son choix.
Issiar Dia a relevé que son choix initial n’était pas approuvé par Aliou Cissé, l’actuel entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal. Cissé aurait exprimé des préoccupations quant à la qualité du championnat qatari. Cependant, Dia s’est félicité du changement d’attitude d’Aliou Cissé envers les joueurs évoluant au Qatar, soulignant les réussites de joueurs tels que Sadio Mané et Kalidou Koulibaly, capitaines de l’équipe nationale.
L’ex-international sénégalais a conclu en saluant le changement de mentalité d’Aliou Cissé, notant qu’à une époque, les joueurs évoluant au Qatar ou en Arabie saoudite étaient souvent écartés de l’équipe nationale, mais cette perception semble évoluer favorablement.
Coline Fay, une ressortissante française détenue depuis novembre dernier pour des charges liées à des actes compromettant la sécurité publique, se retrouve au centre d’une nouvelle affaire judiciaire. Elle aurait été soupçonnée par l’administration pénitentiaire d’avoir tenté irrégulièrement de faire sortir une correspondance.
La détenue a été extraite de la prison et emmenée au commissariat de Grand-Yoff pour y être entendue dans le cadre de cette nouvelle affaire. Les informations ont été confirmées par Me Cheikh Khoureychi Bâ, son avocat, et elle sera présentée au procureur une fois l’enquête terminée.
« Coline Fay, conduite à la police de Grand-Yoff par la direction de la MAF de Liberté VI, pour des présomptions de tentative de sortie irrégulière de correspondance. L’excellent confrère Me Amadou SOW assiste la très jeune citoyenne française dont l’audition vient de débuter », a déclaré Me Bâ.
Il est important de rappeler que Coline Fay avait été arrêtée en novembre dernier pour des accusations d’actes et manœuvres compromettant la sécurité publique, complot contre l’autorité de l’État, et séjour irrégulier au Sénégal. Cette nouvelle procédure vient s’ajouter aux charges déjà existantes à son encontre.
Dans la région de Kaolack, l’Association des Consommateurs du Sénégal (ASCOSEN) exprime son inquiétude face à la persistante pénurie de riz dans la capitale du Saloum. Cette préoccupation est accentuée par la hausse du prix du kilogramme de riz ordinaire, atteignant désormais 500 F CFA, une situation que l’association juge inacceptable.
El Hadj Badio, président de l’ASCOSEN, a partagé son inquiétude, soulignant que plus de 30 réclamations de consommateurs ont été enregistrées en raison de cette inflation soudaine des prix. Face à cette situation, les consommateurs se trouvent confrontés à des difficultés financières, et l’association appelle à une action rapide pour résoudre le problème.
« La situation est plus que préoccupante. Les consommateurs sont fatigués. Ils viennent ici dans mon bureau et ils m’appellent aussi souvent au téléphone pour se plaindre de cette inflation notée sur le prix du kg du riz sur le marché. Nous avons presque une trentaine de réclamations venant des consommateurs », a déclaré El Hadj Badio sur la RFM.
La pénurie de riz persiste depuis trois semaines sur le marché kaolackois, et les consommateurs locaux sont confrontés à des difficultés croissantes pour accéder à cette denrée alimentaire de base. L’ASCOSEN appelle le Service régional du commerce à intervenir rapidement, en effectuant des contrôles sur les prix des grossistes et détaillants, afin de mettre fin à cette hausse injustifiée des prix qui impacte négativement la population locale.
L’affaire des 690 kg de cocaïne saisis sur les côtes sénégalaises par la marine nationale prend un nouveau tournant avec l’extradition imminente de l’un des présumés convoyeurs, José Manuel Costa Rial, vers l’Espagne. Cette décision découle de son implication profonde dans le trafic de drogue Galien, où il est considéré comme un caïd du Cartel par les autorités espagnoles.
Selon les informations fournies par L’Observateur, José Manuel Costa Rial est bien connu des services de police espagnols, ayant joué un rôle actif dans le trafic de drogue Galien depuis ses débuts en Galice. Sa réputation de caïd du Cartel le place au centre de l’enquête sur les 690 kg de cocaïne transportés dans le bateau saisi.
L’extradition de José Manuel Costa Rial vers l’Espagne est imminente, et il devra comparaître devant le tribunal espagnol pour répondre des charges liées au transport de la cargaison de cocaïne. De plus, il sera jugé pour avoir agi sous les ordres de son compatriote Miñanco, renforçant ainsi les liens entre cette affaire et le réseau criminel plus vaste.
Cette évolution dans l’enquête souligne la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue et met en lumière l’implication de criminels notoires dans des opérations transnationales. La justice espagnole devra maintenant traiter cette affaire complexe pour faire toute la lumière sur le réseau impliqué dans ce trafic illicite de stupéfiants.
La Sûreté Urbaine de Dakar a réussi à démanteler un réseau de faussaires opérant à Rufisque, mettant ainsi fin aux agissements délictueux de Serigne Mbacké Gningue, Malick Gaye Ndiaye, Mamadou Seck, Mamadou Soulèye Diop et Youssoupha Sène. Les individus risquent de lourdes peines dans cette affaire de fabrication de documents falsifiés.
Lors de la perquisition menée le 26 décembre dernier au domicile de ce gang de faussaires, les éléments de la Sûreté Urbaine ont découvert un vaste arsenal de documents frauduleux. Parmi les saisies figurent 30 registres d’actes de naissance, 153 certificats de mariage, 45 documents de regroupement familial, 18 livrets de famille, 44 cachets des officiers d’état civil de différents centres, des cachets du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, du Crédit Mutuel du Sénégal, des sous-préfets, et d’autres autorités locales.
Le gang opérait en fabriquant de faux actes de naissance pour ensuite produire frauduleusement des cartes nationales d’identité et des passeports, principalement destinés à des candidats au voyage. La descente de la Sûreté Urbaine a mis un terme à leurs activités illicites, mettant en lumière leur quartier général à Rufisque.
Lors de l’exploitation des données informatiques, plusieurs documents administratifs sénégalais et italiens ont été découverts, dont des certificats de vie collective, des certificats de non-imposition en italien, des cartes de commerçant, des billets d’avion, des cachets, des relevés bancaires, des registres de commerce, des lettres d’invitation pour des regroupements familiaux, des visas électroniques du Nicaragua, et des relevés bancaires.
Les quatre individus impliqués ont été déférés au parquet pour faux et usage de faux, ainsi que pour contrefaçon du sceau de l’État. Cette opération de la Sûreté Urbaine souligne l’efficacité des forces de l’ordre dans la lutte contre la criminalité et la falsification de documents.
L’affaire entourant la mort de Diabou Doucouré à Mbour prend un tournant inattendu avec les résultats de l’autopsie qui, selon des sources de Seneweb, disculpent provisoirement l’époux de la défunte, âgée de 37 ans. Cependant, des contestations émanent de la famille de la victime.
Le drame survenu le 27 décembre dernier au quartier Thiocé-Est a suscité de vives accusations de la part de la famille de Diabou Doucouré, qui avait initialement accusé son mari de l’avoir battue à mort. Suite à ces allégations, une enquête a été rapidement ouverte par le commissariat central de la petite-côte à Mbour.
Les résultats de l’autopsie, présentés dans le certificat de genre de mort, indiquent que la cause du décès serait une embolie pulmonaire, qualifiant ainsi la mort de naturelle. Cette conclusion médicale a conduit à la disculpation provisoire de l’époux de la défunte, selon les informations obtenues par Seneweb.
Cependant, la grande-sœur de Diabou Doucouré persiste dans ses accusations, affirmant que sa sœur avait eu une altercation avec son époux, D. Samb. Malgré ces contestations familiales, les premiers éléments de l’enquête, y compris des témoignages de voisins, ne semblent pas accabler l’époux, indiquant plutôt un malaise de la victime avant son évacuation à l’hôpital.
Alors que l’enquête se poursuit, le dossier pourrait être transmis au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Mbour sous forme de renseignement judiciaire. Cette affaire met en lumière la complexité des enquêtes sur des décès suspects et la nécessité d’examiner attentivement toutes les preuves et témoignages pour parvenir à une conclusion juste.
Le rêve présidentiel de Thione Niang pour l’élection de 2024 prend fin abruptement, car sa candidature n’a pas réussi avec succès l’étape cruciale du contrôle des parrainages.
Selon les informations fournies par Youssouf Diallo, mandataire de Jeuf ak Thione Niang, la commission de contrôle des parrainages a informé l’équipe que leur clé USB n’était pas exploitable. Cette déclaration met un terme à la candidature de Thione Niang à l’élection présidentielle.
Dans un contexte de déception et de frustration, le mandataire exprime son mécontentement en qualifiant la situation de « forfaiture ». Il déplore également le fait qu’il ait été demandé à l’équipe de libérer la salle, ajoutant une note d’injustice perçue dans le processus.
Cet incident souligne les défis et les obstacles auxquels les candidats font face lors du contrôle des parrainages, une étape cruciale pour assurer la validité de leur candidature à la Présidentielle. Alors que la course électorale continue, l’équipe de Thione Niang devra peut-être évaluer les recours possibles et déterminer les prochaines étapes dans ce scénario inattendu.
Malick Gakou, leader du Grand Parti, est passé tout près de valider ses parrainages lors du contrôle en perspective de l’élection présidentielle. Avec 40 782 parrainages validés lors de son passage devant la commission de contrôle, il se trouve à seulement 3 449 signatures du seuil requis.
Chaque candidat doit obtenir un minimum de 44 231 parrainages d’électeurs, dont une partie doit provenir d’au moins sept régions, avec un minimum de 2 000 parrains par région.
Malick Gakou dispose maintenant de 48 heures pour compléter les 3 449 parrainages manquants sous peine de voir sa candidature rejetée. La marge étroite entre le nombre de parrainages validés et le seuil requis souligne l’importance cruciale de chaque signature dans le processus électoral.
Le leader du Grand Parti doit mobiliser rapidement le soutien nécessaire pour éviter tout risque de disqualification. La course à la Présidentielle de 2024 continue de révéler les enjeux et les défis auxquels sont confrontés les candidats lors du contrôle des parrainages, une étape déterminante dans la course politique au Sénégal.
La commission du Conseil constitutionnel, en charge de l’examen des dossiers de candidature pour l’élection présidentielle du 25 février 2024, a intensifié ses travaux au cours du troisième jour. Au centre de l’attention se trouve la vérification minutieuse de la conformité des parrainages requis, une étape cruciale que chaque candidat doit franchir. Habib Sy, candidat affilié au PARTI DE L’ESPOIR ET DE LA MODERNITE/YAKAR U REW MI, a réussi brillamment cette étape importante.
Selon des sources concordantes, Habib Sy, réputé proche de Ousmane Sonko, a pris la décision stratégique d’utiliser des parrainages provenant de députés pour satisfaire aux exigences légales. Il lui était nécessaire d’obtenir un minimum de 13 soutiens de cette nature pour valider sa candidature. La commission du Conseil constitutionnel a validé ces parrainages, confirmant ainsi l’absence de doublons et la conformité avec les règles établies.
Des informations suggèrent qu’Habib Sy aurait réussi à valider ses parrainages grâce au soutien décisif des députés de l’ex-parti Pastef, soulignant la stratégie habile déployée pour assurer le succès de sa candidature. Cette avancée représente un pas significatif pour Habib Sy dans sa course à la Présidentielle 2024 et met en lumière l’importance des alliances et des appuis politiques dans le processus électoral. La suite du processus sera scrutée de près alors que les candidats continuent de traverser les étapes rigoureuses en vue de l’élection présidentielle à venir.
Une visite politique qui se termine par une mésaventure regrettable pour l’équipe de Média Sénégal. Alors que le Premier ministre Amadou Ba effectuait une visite de courtoisie chez le maire de Mbao, Abdou Karim Sall, l’équipe de Média Sénégal a été victime d’un vol de matériel d’une valeur estimée à 5 millions de francs CFA.
L’incident s’est déroulé juste après l’événement, alors que le reporter de Média Sénégal, occupé à décrypter un élément sonore pour le journal en ligne Le Dakarois, se trouvait à proximité du sac contenant le matériel. Le sac contenait une caméra de marque Sony, un récepteur, un Yolo live pro, et d’autres équipements de pointe utilisés pour la couverture des événements.
Quelques instants d’inattention ont suffi pour que le reporter se retourne et constate la disparition du sac. Malgré les efforts déployés par les militants et sympathisants d’Amadou Ba présents aux alentours, le matériel n’a pas pu être retrouvé. Cette perte représente un coup dur pour Média Sénégal, une entreprise qui s’efforce de fournir un contenu de qualité à ses abonnés et qui devra désormais faire face à un préjudice financier important.
L’équipe de Média Sénégal, après cet incident malheureux, envisage probablement des démarches pour le recouvrement du matériel dérobé et renforce ses mesures de sécurité pour éviter de tels incidents à l’avenir lors de la couverture d’événements politiques ou autres.
La vérification des parrainages pour les candidats à l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal est en cours, mais des experts électoraux ont mis en lumière divers manquements, tels que des clés USB défectueuses, des dossiers incomplets, des fiches de parrainage falsifiées, et des désistements de dernière minute. Ces problèmes ont conduit à des rejets de candidatures par le Conseil constitutionnel.
Djibril Gningue du Gradec souligne l’importance de la vérification préalable des dossiers avant de définir l’ordre de passage des candidats, conformément au Code électoral. Il rappelle que certains candidats déclarés avec des dossiers incomplets ont été inclus dans le tirage au sort au Conseil constitutionnel, violant ainsi le Code électoral.
El Hadj Seydou Nourou Dia, expert électoral, met l’accent sur la responsabilité des candidats, soulignant que ces derniers doivent s’assurer de remplir toutes les conditions et veiller au respect strict des modalités pour que leurs dossiers soient acceptés.
Djibril Gningue insiste sur le rôle crucial de la vérification dès le dépôt des dossiers, où le greffier doit signaler toute anomalie avec la clé USB au mandataire du candidat avant le tirage au sort.
El Hadj Seydou Nourou Dia plaide quant à lui pour une amélioration continue du Code électoral consensuel sénégalais. Selon lui, les cycles électoraux doivent être suivis de corrections pour rendre le Code électoral plus efficace et prévenir les manquements constatés lors des vérifications des parrainages.
Alors que le Conseil constitutionnel a déjà rejeté plusieurs dossiers de candidature, les experts électoraux appellent à une réforme continue du Code électoral pour garantir l’intégrité et l’équité du processus électoral au Sénégal. Le taux de réussite actuel est jugé très bas, soulignant la nécessité d’actions correctives pour les élections à venir.
La Cour suprême a rendu une décision cruciale le 3 janvier 2024 en statuant sur la demande d’annulation de la nomination des membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Cette demande, déposée par l’expert électoral Ndiaga Sylla, visait à contester le décret présidentiel remplaçant l’ensemble des membres de la CENA.
La Cour suprême a déclaré l’irrecevabilité de la demande d’annulation, arguant que selon les motifs avancés, un simple citoyen n’a pas la compétence pour formuler ce type de requête. Cette décision met fin aux espoirs des opposants au décret présidentiel, dont Ndiaga Sylla, ainsi que d’autres organisations affiliées à l’opposition, qui avaient critiqué le remplacement intégral des membres de la CENA.
Le décret présidentiel avait suscité des inquiétudes quant à une possible violation de la loi par le Président de la République. Les critiques portaient notamment sur le fait que le mandat de certains membres de la précédente équipe n’était pas arrivé à expiration, ce qui contreviendrait aux règles régissant la nomination des membres. De plus, l’appartenance politique antérieure de l’un des nouveaux membres avait été soulignée comme étant contraire aux règles en vigueur.
Malgré ces contestations, la Cour suprême, présidée par son président, a jugé la demande irrecevable, maintenant ainsi la décision présidentielle en vigueur. Cette décision renforce le statu quo quant à la composition de la CENA, tout en soulignant les limites des recours possibles pour les citoyens ordinaires dans de telles affaires. L’évolution politique liée à la CENA sera à surveiller dans le contexte des prochaines élections et de l’impact potentiel sur le processus électoral.
Le Sénégal, réputé pour son plat national emblématique, le « Ceebu Jën » (riz au poisson), inscrit au patrimoine mondial immatériel par l’UNESCO, fait face à une menace imminente de pénurie de riz d’ici le mois de mars 2024. Cette situation découle de la décision de l’Inde de restreindre ses exportations de cette céréale largement prisée au pays de la Téranga. Même si le Sénégal bénéficie d’une dérogation, les producteurs de la région de Bokhol alertent sur le risque réel que cette restriction fait peser sur l’approvisionnement en riz.
Les producteurs, notamment ceux de Bokhol, soulignent que les difficultés rencontrées dans la production locale de riz ont été exacerbées par l’absence de semences de qualité, le manque d’accompagnement de l’État et les problèmes d’accès au crédit bancaire. Alassane Gueye, président des riziculteurs de Bokhol, déclare : « Je confirme cette information. Tout cela est dû au manque de financement causé par la banque agricole. D’ailleurs, explique-t-il, c’est ce qui justifie, depuis quelques années, la baisse de rendement. Car nous sommes confrontés à un réel manque de semences de bonne qualité. »
Face à cette situation critique qui pourrait avoir des conséquences insoutenables pour les ménages sénégalais, les producteurs appellent au strict respect des accords signés avec le gouvernement. La conjonction de la restriction des exportations indiennes et des défis locaux dans la production de riz souligne l’urgence d’une action concertée pour garantir la sécurité alimentaire au Sénégal, particulièrement pour le célèbre « Ceebu Jën ». Les négociations en cours avec le gouvernement seront cruciales pour atténuer les risques de pénurie et assurer un approvisionnement stable en riz dans les mois à venir.
Le processus de contrôle des parrainages au Conseil constitutionnel continue d’occuper le devant de la scène, avec un verdict sans appel pour le maire de Thiès, Dr. Babacar Diop. Au troisième jour du processus, le dossier du Secrétaire général du parti « Forces démocratiques du Sénégal (FDS-Les Guelwaars) » et Enseignant-chercheur à l’Ucad a été rejeté par l’institution judiciaire chargée du contrôle des parrainages.
Cette décision représente un revers significatif pour Dr. Babacar Diop, qui aspirait à se présenter comme candidat à l’élection présidentielle de 2024. Le rejet de son dossier met en lumière les défis auxquels les candidats sont confrontés dans le cadre du choix entre le parrainage citoyen et celui par des élus.
Rappelons que pour le parrainage citoyen, chaque candidat doit réunir entre 0,6 et 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs. Les travaux de contrôle des parrainages ont débuté le 30 décembre, et jusqu’à présent, seuls quelques candidats, dont Boubacar Camara, Déthié Fall, Cheikh Tidiane Dieye, Dr. Daouda Ndiaye, Aliou Mamadou Dia, ont réussi cet examen crucial.
Le rejet du dossier de Dr. Babacar Diop souligne l’importance et la sévérité du processus de contrôle des parrainages, avec des conséquences majeures sur les aspirations présidentielles des candidats. La compétition pour la Présidentielle 2024 continue de s’intensifier, laissant présager des rebondissements et des enjeux politiques majeurs dans les semaines à venir.
La tension règne au sein du Conseil constitutionnel où les dossiers de candidature à l’élection présidentielle de 2024 font l’objet d’une analyse minutieuse. Le candidat Aliou Camara connaît des sueurs froides alors que son dossier soumis à l’examen de l’institution judiciaire n’a pas validé ses parrainages lors du troisième jour du processus de contrôle.
Selon les informations fournies par la commission mise en place par le Conseil constitutionnel, le dossier d’Aliou Camara a révélé plus de 39 000 doublons externes à l’issue des vérifications des parrainages effectuées ce mercredi 3 janvier. Cette situation compromet sérieusement la validation de sa candidature, plongeant le candidat dans une situation délicate à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Rappelons que chaque candidat a le choix entre deux types de parrainage : citoyen ou par des élus. Pour le parrainage citoyen, il est impératif de réunir entre 0,6 et 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs. La difficulté rencontrée par Aliou Camara met en lumière les défis auxquels sont confrontés les candidats dans le processus de contrôle des parrainages.
Depuis le démarrage du contrôle des parrainages le 30 décembre, seuls quelques candidats, dont Boubacar Camara, Déthié Fall, Cheikh Tidiane Dieye, Dr. Daouda Ndiaye, Aliou Mamadou Dia, ont réussi l’examen, soulignant la complexité et la rigueur de ce processus crucial pour la participation à la Présidentielle 2024. La suite des événements s’annonce donc décisive pour Aliou Camara, qui devra rapidement réagir pour régulariser sa situation et maintenir ses ambitions présidentielles.
Le candidat du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), Karim Wade, fils de l’ancien président de la République, a réussi avec brio la phase de vérification des parrainages dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024 au Sénégal.
La commission spéciale relevant du Conseil constitutionnel, chargée de l’examen méticuleux des dossiers de candidature, a confirmé la conformité et la complétude des parrainages présentés par Karim Wade. Le candidat a pris une stratégie déterminante en optant pour l’utilisation exclusive des parrainages de députés, éliminant ainsi tout risque de doublons, une condition impérative pour la validation de sa candidature.
Karim Wade devait obtenir le soutien d’au moins 13 députés pour répondre aux exigences énoncées par le Code électoral. La commission de vérification a accordé une attention particulière aux documents fournis par le candidat, et après un examen minutieux, les parrainages de députés ont été jugés conformes aux critères stricts établis par le Code électoral sénégalais.
Cette étape cruciale franchie avec succès propulse Karim Wade dans la compétition présidentielle de 2024 de manière solide. Son choix stratégique et la validation de ses parrainages par la commission renforcent sa position dans la course, tandis que d’autres candidats continuent de faire face aux défis du processus de contrôle des parrainages. La scène politique sénégalaise reste ainsi sous tension, avec des enjeux électoraux de plus en plus palpables.
Le processus de contrôle des parrainages en vue de l’élection présidentielle de 2024 se poursuit au Conseil constitutionnel, avec un coup de théâtre pour le candidat Mouhamadou Boun Abdallah Dione. L’ancien Premier ministre se retrouve dans une situation délicate, devant régulariser sa situation après avoir validé seulement 36 414 parrains sur les vérifications effectuées ce mercredi 3 janvier.
Le Conseil constitutionnel examine actuellement les dossiers des différents candidats, et malheureusement pour Boun Dionne, son dossier nécessite des ajustements pour répondre aux critères exigés. Cette nouvelle donne soulève des interrogations quant à l’avenir de sa candidature et à sa capacité à rassembler le nombre requis de parrainages.
La tension est à son comble, alors que d’autres candidats, tels qu’Aliou Camara et Karim Wade, sont également appelés par la Commission de contrôle des parrainages à se conformer aux règles établies.
Il est crucial de rappeler que chaque candidat a le choix entre deux types de parrainage : citoyen ou par des élus. Pour le parrainage citoyen, la collecte doit réunir entre 0,6 et 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs. Un défi de taille pour les prétendants à la présidence.
Depuis le début du processus de contrôle des parrainages le 30 décembre, seuls quelques candidats, dont Boubacar Camara, Déthié Fall, Cheikh Tidiane Dieye, Dr. Daouda Ndiaye, Aliou Mamadou Dia, ont réussi avec succès cet examen, laissant présager une compétition féroce et des rebondissements à venir dans la course à la présidentielle de 2024.
La scène politique sénégalaise s’anime davantage à l’approche de l’élection présidentielle de 2024, avec l’annonce de la date d’investiture d’Amadou Ba par la coalition Benno Bokk Yakkar. Le candidat du président Macky Sall sera officiellement investi le mercredi 10 janvier 2024, sur l’esplanade du Grand Théâtre.
Cette révélation intervient alors que les différents candidats défilent devant le Conseil constitutionnel pour la validation de leurs dossiers de parrainages. Amadou Ba, le Premier Ministre et candidat soutenu par le président en exercice, semble confiant quant à la validation de ses parrainages, ayant opté pour le parrainage des élus locaux, tels que les maires et les présidents de Conseil départemental, pour renforcer sa position.
L’investiture prévue pour le 10 janvier 2024 pourrait néanmoins susciter des controverses, notamment en raison de l’interdiction récente de l’investiture de l’opposant Ousmane Sonko. Cette décision, prise il y a quelques jours, a déjà créé des remous dans le paysage politique, soulevant des interrogations sur l’équité du processus électoral.
Amadou Ba, en tant que représentant de la coalition Benno Bokk Yakkar, s’apprête ainsi à officialiser sa candidature dans un contexte politique tendu, où les enjeux de la présidentielle de 2024 se font de plus en plus palpables. La date du 10 janvier prochain sera sans aucun doute scrutée de près, alimentant les débats autour de la légitimité et de l’équité du processus électoral au Sénégal.
Le processus de contrôle des parrainages en prévision de l’élection présidentielle de 2024 se poursuit au sein du Conseil constitutionnel, mettant Mamadou Lamine Diallo dans une position délicate.
Parmi les autres candidats concernés par ce processus de contrôle, Mouhamadou Boun Abdallah, Aliou Camara, et Karim Wade sont également appelés à se conformer aux exigences du Conseil constitutionnel.
Il est important de rappeler que chaque candidat a le choix entre deux modes de parrainage : citoyen ou par des élus. Pour le parrainage citoyen, la collecte doit réunir entre 0,6 et 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs. Une étape cruciale qui conditionne l’éligibilité de chaque prétendant à la plus haute fonction de l’État.
La scène politique reste donc tendue, avec les candidats devant affronter les impératifs du processus démocratique et satisfaire aux exigences du Conseil constitutionnel pour participer à la course présidentielle de 2024. La suite des événements promet d’être riche en rebondissements et en enjeux politiques majeurs.
En septembre 2023, les régimes putschistes malien, burkinabè et nigérien ont scellé leur union sur les plans diplomatique, économique et sécuritaire. Leur objectif : s’émanciper de la Cedeao.
Certains pourraient être tentés de n’y voir que pure rhétorique, ou bien une réponse du berger à la bergère qu’adressent trois régimes militaires à des organisations multilatérales qui les isolent diplomatiquement, et au premier rang desquelles figure la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont ils sont pourtant membres.
Lors du contrôle des parrainages pour l’élection présidentielle de 2024, le candidat Pape Djibril Fall a été recalé pour le moment par la commission. Son équipe doit régulariser environ 13 000 doublons externes, selon les informations fournies par son mandataire.
Devant la commission de contrôle des parrainages, le Parti de la Démocratie et du Progrès (PDF) dirigé par Pape Djibril Fall a réussi à obtenir plus de 30 000 parrainages validés. Cependant, afin de respecter les critères requis, le candidat dispose maintenant de 48 heures pour valider ces 13 000 parrainages supplémentaires. Cela déterminera s’il pourra participer à l’élection présidentielle de 2024.
Le processus de contrôle des parrainages est en cours, et les candidats ont un délai spécifique pour régulariser toute irrégularité identifiée par la commission. La compétition pour la présidentielle au Sénégal continue de susciter l’attention, et les résultats finaux des vérifications seront déterminants pour la liste finale des candidats. La commission poursuivra ses travaux dans les prochains jours.
Le 2 janvier 2024, la commission désignée par le Conseil constitutionnel a poursuivi l’examen des parrainages pour l’élection présidentielle au Sénégal. L’ordre de vérification, déterminé par tirage au sort, a influencé le processus. Pour être validé, un candidat doit obtenir un minimum de 44,231 parrainages, répartis dans au moins sept régions.
Voici un résumé des résultats de la deuxième journée d’examen :
Le Conseil constitutionnel a publié un communiqué le 2 janvier 2024, détaillant les procédures de régularisation des parrainages pour les candidats à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Selon les dispositions de l’article L.126 du Code électoral, les candidats nécessitant une régularisation ne pourront le faire qu’après avoir reçu une notification spécifique du Chef du greffe.
Le communiqué souligne qu’aucun dossier de parrainage pour la régularisation ne sera accepté au greffe du Conseil constitutionnel avant que la notification ne soit reçue par les mandataires des candidats. Cette mesure vise à structurer le processus de candidature et à garantir le respect des procédures légales, en particulier pour les candidats susceptibles de mal interpréter la possibilité de régulariser des manquements relatifs à leurs parrainages.
Cette annonce du Conseil constitutionnel a pour objectif de clarifier les démarches à suivre pour les candidats et leurs équipes, afin d’assurer un processus électoral transparent et conforme aux lois établies.
La candidature de Serigne Mboup, actuel maire de Kaolack, est actuellement en phase de rattrapage après que la commission de contrôle des parrainages n’ait pas encore validé son dossier.
Malgré le dépôt de plus de 58 000 parrainages, le mandataire de Serigne Mboup, Mbaye Ngom, a indiqué que 116 rejets ont été enregistrés en raison de non-inscriptions sur le fichier électoral, ainsi que 27 107 doublons externes. Cependant, ils ont réussi à valider dans six régions, en attendant la validation de la dernière région restante.
Ce processus de rattrapage souligne les défis auxquels sont confrontés les candidats pour garantir la conformité de leurs dossiers de parrainages lors des élections présidentielles à venir.
Aliou Cissé, le sélectionneur du Sénégal, a livré ce vendredi 29 décembre la liste des 27 Lions qui vont défendre leur titre de champion d’Afrique en Côte d’Ivoire pour la CAN 2024. Plus de la moitié était présente au Cameroun lors du premier sacre du Sénégal.
« Je crois que je n’avais pas besoin de vous donner la liste. Puisqu’elle était déjà sur les réseaux sociaux hier », a ironisé Aliou Cissé au moment de faire face à la presse ce vendredi pour donner le nom des joueurs appelés pour la CAN 2024. La veille, en effet, une liste « officielle » aurait fuité, prenant de court la Fédération sénégalaise de football.
Cette liste de la veille avait presque tout vrai sauf sur la présence du défenseur latéral Noah Fadiga qui a « perdu » sa place au profit de l’attaquant Boulaye Dia, présent sur la liste livrée par Aliou Cissé. Sans doute que le sélectionneur a hésité jusqu’au bout avec le joueur de Salernitana qui est actuellement blessé. « Boulaye a été suivi par nos médecins, a voulu rassurer Aliou Cissé. Je n’aurai pas Boulaye lundi ou mardi, mais je suis sûr et certain qu’avant notre premier match contre la Gambie, il sera opérationnel. On a longuement discuté, c’est un garçon qui a toujours été honnête avec l’équipe nationale du Sénégal. S’il me dit : coach, je suis prêt. Je le crois. On s’est mis d’accord avec Salernitana pour qu’il ne nous rejoigne pas au début du stage ».
Huit titulaires de la finale de la CAN
Boulaye Dia n’est pas un cas isolé, car dans la liste de Cissé, d’autres joueurs sont actuellement blessés (Guèye, Nampalys Mendy, Dieng) ou en phase de reprise (Sabaly). « On a donné une liste de 55 joueurs. On a jusqu’au premier match pour changer. Donc, on a une marge », estime Aliou Cissé.
Le sélectionneur fait confiance à un groupe de 27 dont plus de la moitié (15) était présent il y a deux ans lors du sacre historique du Sénégal avec notamment huit joueurs titulaires en finale face à l’Égypte. Il y a entre autres le gardien Edouard Mendy, les défenseurs Koulibaly et Diallo ou les attaquants Sadio Mané et Ismaïla Sarr.
Le Sénégal va entamer sa CAN par un chaud derby face à la Gambie le 15 janvier (14h TU) avant de croiser le Cameroun et la Guinée dans la poule C basée à Yamoussoukro.
En attendant, les Lions commencent leur regroupement ce samedi 30 décembre à Dakar. Ils disputeront un match amical le 8 janvier (18h TU) face au Niger au stade Abdoulaye-Wade avant de rallier la Côte d’Ivoire.
Auteur d’une saison exceptionnelle du côté de Rangers en Écosse, Abdallah Sima appelé par Aliou Cissé pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations, vient de signer son 10e but de la saison en championnat.
Le jeune buteur Sénégalais a encore frappé. Face à Kilmarnock dans le cadre de la 22e journée de Scottish Premiership, Abdallah Sima a une nouvelle fois fait trembler les filets. Il est auteur du deuxième but de Glasgow Rangers qui mène sur le score de 2-0 à la pause. Le sénégalais porte à 10 ses réalisations en championnat depuis de début de la saison. L’attaquant est attendu à Dakar dans les heures à venir pour rejoindre ses coéquipiers de la tanière en regroupement depuis dimanche en prélude de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations prévue en Côte d’Ivoire. Sima découvrira la compétition pour la première fois de sa carrière.
Devenu incontournable à Tottenham cette saison, Pape Matar Sarr a officiellement prolongé son contrat. Le milieu de terrain est désormais lié avec les Spurs jusqu’en 2030.
Il est l’une des belles révélations de cette première moitié de saison en Premier League. Après une première saison compliquée, Pape Matar Sarr (21 ans) a surtout profité de l’arrivée d’Ange Postecoglou pour se faire une place de choix dans les rangs du technicien australien. Le milieu de terrain sénégalais a déjà marqué 2 buts et délivré 2 passes décisives en 18 matchs de Championnat en 2023-2024.
De quoi mériter une « récompense ». Alors que son contrat courait jusqu’à l’été 2027, l’ancien joueur du FC Metz et aussi ex-pensionnaire de Génération Foot a rempilé chez les Spurs, avec un nouveau bail allant jusqu’en 2030. « Son style tout en action et sa capacité à couvrir le terrain ont vraiment attiré l’attention de la nouvelle équipe d’Ange Postecoglou », indique le communiqué publié sur le site du club anglais.
We are delighted to announce that @papematarsarr15 has signed a new contract with the Club that will run until 2030! 🤍
Ndiack Lakh, le leader de PÉNC, se retrouve dans une situation difficile après les opérations de contrôle des parrainages. Sa participation en tant que candidat à l’élection présidentielle de 2024 prend fin à la suite de son élimination.
L’ingénieur civil des mines n’a pas réussi à passer le cap du parrainage, ayant validé seulement 20 377 parrainages. Cette nouvelle élimination souligne les défis et la compétitivité accrue auxquels sont confrontés les candidats lors du processus de contrôle des parrainages pour les élections présidentielles à venir.
Birima Mangara, ancien ministre du Budget de la République du Sénégal de 2014 à 2019, fait face à une mauvaise nouvelle dans sa quête présidentielle. À l’issue des opérations de contrôle des parrainages, sa participation en tant que candidat à la présidentielle de 2024 prend fin.
L’ancien ministre, qui avait annoncé sa candidature le jeudi 27 septembre 2023 sous la bannière de la coalition « Andaat Défar Senegal » et du parti UDP-Kiraay (Union pour la Démocratie et le Progrès, Kiraay), n’a réussi à obtenir que 26 701 parrainages.
Cette nouvelle élimination souligne la compétition intense et la rigueur des critères imposés par le Conseil constitutionnel lors du processus de contrôle des parrainages pour les candidats à la présidentielle de février 2024.
Dans le cadre des préparatifs pour l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal, le Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), dirigé par Aliou Mamadou Dia, a franchi avec succès l’étape cruciale du contrôle des parrainages par le Conseil constitutionnel.
Aliou Mamadou Dia et son équipe ont réussi à valider 47 383 parrainages, une étape déterminante visant à vérifier la validité des signatures et à assurer la conformité aux exigences légales. Cette validation constitue un passage obligé pour tous les partis politiques aspirant à présenter un candidat à la plus haute fonction du pays.
Après l’annonce de cette information, Aliou Mamadou Dia a réagi sur sa page Facebook en exprimant sa gratitude envers tous ses concitoyens d’ici et de la diaspora. Il a déclaré : « Parrainage validé ! À tous mes concitoyens d’ici et de la diaspora, je dis MERCI ! Ensemble, on gagne ! »
Cette réussite marque une étape importante pour le PUR et son candidat Aliou Mamadou Dia dans la course à la présidentielle de 2024.
Le secteur de la boulangerie au Sénégal est confronté à une menace sérieuse alors que le Collectif des boulangers du Sénégal, regroupant la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) et le Regroupement des boulangers du Sénégal (Rbs), a annoncé la possibilité de journées sans pain du 15 janvier au mois de février. Les responsables du collectif, lors d’une récente assemblée générale, ont exprimé leur mécontentement face au manque de réponse des autorités à leurs revendications.
Le président de la Fnbs, Amadou Gaye, a souligné le mutisme des autorités et la souffrance de la population due à la hausse généralisée des prix. Les boulangers réclament la révision immédiate du prix et du poids du pain, ainsi que le respect de la réglementation, notamment le décret 2277 du 31 décembre 2019 portant arrêt des dérogations pour les ouvertures de boulangeries.
Parmi leurs autres revendications figurent la suppression du régime d’homologation du pain, l’homologation de tous les intrants dans la production du pain, la suppression de la TVA sur les factures d’électricité des boulangeries, et le règlement de la distorsion fiscale sur les farines locales. Les boulangers prévoient des grèves et des arrêts de production répétitifs en janvier et février 2024 si leurs demandes ne sont pas prises en compte.
Le Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) a réussi brillamment l’étape cruciale du contrôle des parrainages en vue de l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal. Cette étape, menée par le Conseil constitutionnel, a pour objectif de vérifier la validité des signatures et de s’assurer de la conformité aux exigences légales pour tous les partis politiques qui souhaitent présenter un candidat à la présidence.
Le PUR, dirigé par son leader, a réussi à franchir avec succès cette phase, renforçant ainsi sa position en vue de l’élection présidentielle à venir. La validation des parrainages représente une étape essentielle dans le processus électoral et offre au PUR la possibilité de continuer à participer activement à la course présidentielle, affirmant ainsi son engagement envers la démocratie et le choix du peuple sénégalais.
Khadim Diop, le leader de la coalition Xidma, a été recalé d’office par la commission de contrôle des parrainages, qui a invalidé son dossier. Le candidat n’a réussi à valider que 1631 parrainages, marquant ainsi un échec significatif dans sa tentative de participer à l’élection présidentielle.
La commission a également relevé un nombre alarmant de 41 617 doublons externes dans le dossier de Khadim Diop, établissant ainsi un record en termes de plus faible nombre de parrainages validés et de doublons externes dans cette phase de contrôle.
Cette décision représente un revers majeur pour Khadim Diop et sa coalition, qui devront désormais envisager les étapes suivantes après cet échec aux parrainages. Le nombre insuffisant de signatures validées compromet sérieusement la candidature de Khadim Diop à l’élection présidentielle de 2024.
Suite à sa recalibration lors du contrôle des parrainages par le Conseil constitutionnel, Cheikh Bamba Dièye, leader du parti Front pour le Socialisme et la Démocratie/Benno Jubël (FSD-BJ), a réagi avec reconnaissance et gratitude envers ses partisans.
Dans une déclaration, Cheikh Bamba Dièye a exprimé sa gratitude envers les responsables, militants et sympathisants du FSD-BJ qui ont travaillé ardemment pour concrétiser leur vision ambitieuse pour le Sénégal. Malgré cette déconvenue, il a tenu à souligner l’engagement sans faille de ses partisans dans la poursuite de leurs objectifs communs.
« Je viens par la présente annoncer que nous avons été recalés. Je voudrais saisir cette occasion pour remercier du fond du cœur les responsables, militants et sympathisants du FSD-BJ qui, à côté de nos compatriotes, se sont mobilisés comme jamais pour réaliser la grande ambition que nous avons pour le Sénégal », a déclaré Cheikh Bamba Dièye.
Il a conclu en réaffirmant son amour pour le Sénégal et son engagement à continuer de servir le pays pour le bénéfice des Sénégalais. « Nous aimons et n’avons que le Sénégal et nous continuerons avec les qualités qui sont les nôtres à le servir pour le seul bénéfice des Sénégalais. Merci à tous. Excellente année 2024 », a ajouté Cheikh Bamba Dièye.
La commission de contrôle des parrainages a recalé la candidature d’Idrissa Seck, leader du Rewmi, pour l’élection présidentielle de 2024. Selon la commission, il lui manque 8613 signatures pour atteindre le nombre requis. Le politicien dispose désormais d’un délai de 48 heures pour régulariser son dossier.
Idrissa Seck avait initialement obtenu 38 497 signatures valides, mais la commission a identifié des doublons externes dans son dossier. Son mandataire, Ass Babacar Gueye, reste optimiste quant à la possibilité de compléter ces signatures manquantes. Il a déclaré : « Nous sommes en séance de rattrapage comme en 2019, mais nous avons validé le nombre de parrains requis pour les régions. Le nombre de doublons que nous avons peut être comblé et avec le nombre de parrains que nous avons en stock. »
La période de rattrapage de 48 heures sera cruciale pour la candidature d’Idrissa Seck. Si elle parvient à compléter avec succès les signatures manquantes, son dossier sera soumis à une vérification plus approfondie des autres documents. Cependant, en cas d’échec, cela pourrait compromettre sa participation à l’élection présidentielle prévue en 2024.
La course contre la montre commence donc pour le leader du Rewmi, qui devra mobiliser rapidement ses ressources pour répondre aux exigences de la commission de contrôle des parrainages.
Ce mardi matin, la Russie a mené de nouvelles frappes qualifiées de « massives » contre l’Ukraine, provoquant la mort d’au moins cinq civils et blessant 119 personnes, principalement à Kiev et Kharkiv. Les autorités ukrainiennes ont dénoncé ces attaques, soulignant la nécessité d’une aide militaire accrue de la part de la communauté internationale.
L’armée russe affirme avoir ciblé exclusivement des installations militaires, mais les dégâts collatéraux touchent des zones résidentielles et des infrastructures essentielles. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié les frappes de « terreur russe » dans une allocution diffusée sur les réseaux sociaux, dénonçant des actes « inhumains ». Le ministre ukrainien de la Défense, Roustem Oumerov, accuse la Russie de cibler délibérément des quartiers résidentiels et des infrastructures essentielles.
L’armée ukrainienne a signalé que 99 missiles ont été lancés par la Russie, dont 72 ont été abattus, dont 10 par des systèmes de défense antiaérienne Patriot, un exploit qualifié de « record ». Les villes de Kiev et Kharkiv ont subi d’importants dégâts, entraînant la mort de civils.
La situation a également entraîné des tensions à la frontière, avec des tirs de l’armée ukrainienne sur la région russe de Belgorod. Malgré les efforts pour détruire les ogives, des pertes humaines ont été enregistrées.
Face à cette escalade, l’Ukraine demande une aide militaire renforcée, incluant des systèmes de défense antiaérienne, des drones de combat et des missiles à longue portée. Des négociations sont en cours pour une aide américaine de 61 milliards de dollars, mais la situation critique nécessite des actions immédiates.
La coordinatrice humanitaire de l’ONU pour l’Ukraine a qualifié les frappes russes d' »alarmantes », soulignant les conséquences humanitaires graves avec des centaines de milliers d’Ukrainiens privés d’électricité et d’eau dans des conditions météorologiques difficiles. Cette escalade russe aggrave la crise humanitaire en Ukraine, deux ans après le début de l’invasion russe. Une réponse internationale urgente est nécessaire pour atténuer les souffrances et rétablir la stabilité dans la région.
Le Mouvement des arabophones du Sénégal (MAS) a été officiellement créé lors d’un congrès national tenu le samedi 30 décembre à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Le MAS vise à représenter les intérêts des arabophones du pays, y compris les chefs religieux, et à faire entendre leurs préoccupations.
Selon l’imam Assane Seck, porte-parole du mouvement, l’objectif principal est de défendre les droits des arabophones et de promouvoir leur insertion professionnelle, mettant en valeur leurs compétences au service du pays. Les revendications du MAS couvrent divers domaines, notamment l’équité, la reconnaissance des compétences spécialisées des arabophones, et la participation active dans différents secteurs, tels que la police et la justice.
Imam Assane Seck a souligné que les revendications du MAS ne sont pas fantaisistes, mais plutôt axées sur l’équité et la reconnaissance des compétences des arabophones. Il a cité des domaines tels que la police, où la culture islamique des arabophones pourrait contribuer de manière significative à résoudre certains problèmes, compte tenu de la population largement musulmane du Sénégal.
Parmi les revendications spécifiques du MAS figurent l’intégration de l’arabe dans les universités virtuelles, l’ouverture de départements en arabe dans toutes les universités de langues étrangères appliquées, le recrutement d’arabophones dans les ambassades, et une université publique proposant toutes les filières scientifiques.
Le MAS cherche ainsi à jouer un rôle actif dans la défense des droits et des intérêts des arabophones au Sénégal, plaidant pour une meilleure représentation et reconnaissance dans différents secteurs de la société.
Lors du processus de contrôle des parrainages par le Conseil constitutionnel au Sénégal, de nombreux candidats font face à des recalages, et Charles Emile Ciss, candidat de la Coalition ËLËGU SENEGAL, en fait partie. Sa candidature a été rejetée par la commission de contrôle des parrainages ce mardi en raison d’une clef USB non exploitable.
L’ancien Directeur de la Solde, qui avait quitté la coalition au pouvoir Benno Bokk Yakaar en août 2023 pour se présenter à l’élection présidentielle de 2024, a rencontré des obstacles lors de la vérification de ses parrainages. La commission de contrôle a identifié une clef USB inexploitable dans son dossier, ce qui a conduit au rejet de sa candidature.
Ce rejet souligne l’importance de la conformité aux exigences techniques lors de la soumission des dossiers de candidature. Les candidats sont tenus de présenter des documents corrects et exploitables pour éviter tout désagrément lors du processus de contrôle des parrainages, une étape cruciale dans la validation des candidatures présidentielles au Sénégal.
Une récente opération de sécurisation menée par l’Armée sénégalaise dans le Nord Sindian, département de Bignona, contre les bases du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC), a donné lieu à des résultats significatifs. Treize individus ont été arrêtés lors de cette opération, visant à démanteler les infrastructures du MFDC dans la région.
Des sources indiquent que les forces de sécurité ont également saisi une quantité notable de chanvre indien au cours de fouilles approfondies. La drogue était stockée et conditionnée dans diverses habitations de Katimpeu, la zone ciblée par l’opération. Il est à noter que c’est également dans cette zone qu’un véhicule de l’Armée avait été touché par une mine antichar, provoquant la perte de quatre soldats et blessant gravement trois autres.
L’explosion de la mine antichar avait conduit à des opérations plus poussées dans la région pour démanteler les bases du MFDC. Huit suspects supplémentaires ont été appréhendés au cours de cette opération de sécurisation. Ces développements démontrent les efforts continus des autorités pour assurer la sécurité dans la région de la Casamance, en luttant contre les groupes insurgés et les activités illicites connexes.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal poursuit le processus d’examen des dossiers de candidature, avec 93 candidats déclarés soumis au tirage au sort pour le contrôle et la vérification des parrainages. Cependant, des candidatures ont été rejetées en raison de divers problèmes tels que des clés USB défectueuses, des dossiers incomplets, des fiches de parrainage falsifiées ou des désistements de dernière minute. Face à ces défis, Djibril Gningue du Gradec et l’expert électoral El Hadj Seydou Nourou Dia soulèvent des arguments pertinents.
Djibril Gningue souligne la nécessité de vérifier les dossiers avant de procéder au tirage au sort, conformément aux dispositions du code électoral. Il souligne que des candidats déclarés avec des dossiers incomplets ont été inclus dans le tirage au sort, ce qui constitue une violation du code électoral. Selon lui, le greffier devrait vérifier les dossiers à ce stade et notifier tout problème au mandataire avant le tirage.
D’un autre côté, El Hadj Seydou Nourou Dia partage l’avis selon lequel la responsabilité incombe aux candidats de s’assurer que leurs dossiers remplissent toutes les conditions requises. Il estime que les prétendants doivent veiller au strict respect des modalités pour que leurs dossiers soient acceptés.
Les deux experts mettent en lumière la nécessité de perfectionner le code électoral consensuel sénégalais à la fin de chaque cycle électoral. Ils appellent à des ajustements pour améliorer le processus électoral et éviter les problèmes rencontrés lors de la vérification des parrainages.
Alors que l’examen se poursuit au Conseil constitutionnel, la question de la vérification des dossiers avant le tirage au sort reste au cœur des préoccupations, soulignant l’importance d’une réforme continue du cadre électoral pour garantir des élections transparentes et équitables.
À 74 ans, Alioune Tine, fondateur du Afrikajom Center, a été honoré en recevant le Prix Award pour la paix, la médiation, et le règlement des conflits en Afrique. L’éminent défenseur des droits de l’homme et ancien Président de la Raddho, qui a également occupé le poste de directeur d’Amnesty International, a été récompensé pour ses combats en faveur de la justice sociale et du développement en Afrique.
Le Prix a été remis par Moustapha Dièye, éditeur du magazine panafricain Afrique Démocratie, qui a souligné le rôle prééminent joué par Alioune Tine dans le renforcement de la démocratie et des droits de l’homme au Sénégal et sur le continent africain.
Alioune Tine a consacré une grande partie de sa vie à défendre des causes justes, tant au Sénégal qu’à l’échelle africaine. Il a été salué en tant que globe-trotter infatigable, engagé au service du développement et de la promotion des expertises africaines.
Cette reconnaissance par le Prix Award souligne l’impact significatif d’Alioune Tine dans la promotion de la paix, de la médiation, et du règlement des conflits en Afrique, faisant de lui une figure majeure dans le paysage des droits de l’homme et de la justice sociale sur le continent.
Le processus de vérification des dossiers de parrainage des candidatures pour l’élection présidentielle au Sénégal, prévue le 25 février, continue de susciter des rebondissements. Après avoir étudié les dossiers de 20 candidats jusqu’au 30 décembre, trois ont été validés, tandis que d’autres ont vu leur candidature rejetée en raison de diverses irrégularités, notamment des doublons ou des parrainages non reconnus.
Le 2 janvier, le processus de vérification a repris après une pause pour les fêtes de fin d’année. Parmi les candidats dont le sort est encore incertain figure Idrissa Seck. À ce stade, sa candidature n’est pas encore validée car ses parrainages ne répondent pas pleinement aux critères requis. Il doit régulariser plus de 6 000 parrainages pour être éligible à l’élection présidentielle.
Si Idrissa Seck parvient à régulariser les parrainages nécessaires, sa candidature sera ensuite soumise à une vérification plus approfondie des autres documents présentés. Cependant, si cela n’est pas réalisé, l’ancien allié du président Macky Sall pourrait être exclu de la course présidentielle de février.
Le mandataire d’Idrissa Seck a commenté la situation en déclarant : « Nous sommes en séance de rattrapage comme en 2019. Nous avons validé le nombre de parrains dans les régions. Nous avons un stock pour compléter. Mais il y a un fait qui revient et qui pose problème, c’est la mention ‘rejet pour non inscription sur le fichier' ».
L’avenir de la candidature d’Idrissa Seck reste incertain à ce stade, et les développements des prochaines heures seront déterminants pour son parcours politique dans cette élection présidentielle.
Le processus de vérification des dossiers de parrainage pour les candidatures à l’élection présidentielle du 25 février se poursuit au Sénégal. Après avoir examiné 20 candidatures le 30 décembre, 3 ont été validées, mais plusieurs autres ont été rejetées en raison de diverses irrégularités. Les travaux ont repris le 2 janvier après une pause pour les fêtes de fin d’année.
Parmi les candidats en attente de vérification se trouve Talla Sylla, ancien maire de Thiès. Lors de son passage pour le contrôle des parrainages, le mandataire de Talla Sylla ne s’est pas présenté au Conseil constitutionnel. Selon les procédures établies, le dossier de Talla Sylla sera examiné après que tous les autres candidats de la liste auront été traités. La date prévue pour cette vérification est le 5 janvier, en même temps que celle d’Ousmane Sonko.
Cette attente prolongée pour la vérification des parrainages pourrait avoir des implications pour la campagne électorale de Talla Sylla, car le temps joue un rôle crucial dans la préparation et la mise en œuvre de stratégies électorales. L’issue de la vérification déterminera si la candidature de Talla Sylla est acceptée ou rejetée, influençant ainsi la dynamique politique à l’approche de l’élection présidentielle.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal, en collaboration avec une commission dédiée, poursuit le processus d’examen des dossiers de parrainage pour les candidatures à l’élection présidentielle prévue le 25 février. Après avoir évalué 20 candidatures jusqu’au 30 décembre, seulement 3 ont été validées, tandis que plusieurs autres ont été rejetées, principalement pour des raisons de doublons ou de parrainages ne figurant pas sur les listes électorales.
La commission a repris ses travaux le 2 janvier après une pause pour les fêtes de fin d’année. Parmi les candidats examinés ce jour-là, la candidature de Jean Baptiste Diouf, représentant le Parti du Dialogue Fraternel pour la Paix (PDFP), a été rejetée. Les raisons spécifiques de ce rejet n’ont pas été rendues publiques.
Pour Jean Baptiste Diouf, cette décision constitue un coup dur dans sa quête présidentielle, le privant de la possibilité de participer à l’élection présidentielle imminente. Ces événements soulignent l’importance cruciale du processus de vérification des parrainages et des critères établis par le Conseil constitutionnel dans le cadre des élections présidentielles au Sénégal.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal, assisté par une commission dédiée, poursuit le processus d’examen des dossiers de parrainage des candidats à l’élection présidentielle prévue le 25 février. Après avoir évalué 20 candidatures jusqu’au 30 décembre, seulement 3 ont été validées, tandis que plusieurs autres ont été rejetées, principalement pour des raisons de doublons ou de parrainages ne figurant pas sur les listes électorales.
La commission a repris ses travaux le 2 janvier après une pause pendant les fêtes de fin d’année. Parmi les candidats examinés ce jour-là, la candidature de Cheikh Abdou MBACKE, également connu sous le nom de Cheikh Abdou MBACKE Bara Doly, a été rejetée. Les raisons spécifiques de ce rejet n’ont pas été rendues publiques.
Pour Cheikh Abdou MBACKE et les autres candidats dont la candidature a été rejetée, il s’agit d’un nouveau revers dans leur quête présidentielle. Ces événements soulignent l’importance cruciale du processus de vérification des parrainages et des critères établis par le Conseil constitutionnel dans le cadre des élections présidentielles au Sénégal.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal, assisté par une commission dédiée, poursuit le processus de vérification des dossiers de parrainage des candidats à l’élection présidentielle prévue le 25 février. Après l’examen de 20 candidatures jusqu’au 30 décembre, seules 3 ont été validées, tandis que plusieurs autres ont été rejetées principalement pour des raisons de doublons ou de parrainages ne figurant pas sur les listes électorales.
Après une pause pendant les fêtes de fin d’année, le travail de vérification a repris ce 2 janvier. La candidature d’Oumar Sylla, un candidat indépendant, a été invalidée par la Commission. Ce processus de vérification méticuleux des parrainages se poursuit au sein du Conseil constitutionnel, avec une quinzaine de dossiers restant à examiner pour la journée avant de passer à un nouveau groupe le mercredi 3 janvier.
Cette décision constitue un coup dur pour la candidature indépendante d’Oumar Sylla, l’écartant de la course présidentielle. Bien que les raisons spécifiques de l’invalidation n’aient pas été détaillées, il est clair que des problèmes liés aux parrainages ont été identifiés. Ce rejet souligne l’importance cruciale du processus de vérification des parrainages dans le cadre des élections présidentielles au Sénégal.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal, en collaboration avec une commission dédiée, a poursuivi l’examen des dossiers de parrainage pour les candidats à l’élection présidentielle prévue pour le 25 février. Après avoir évalué 20 candidats jusqu’au 30 décembre, seuls 3 ont vu leur candidature validée, tandis que plusieurs ont été rejetés en raison de doublons ou de parrainages non enregistrés sur les listes électorales.
La session du 2 janvier a été consacrée à l’examen de la candidature de Cheikh Bamba Dièye, représentant le FSDB-BJ. À la suite de l’évaluation de ses parrainages, sa candidature a été invalidée par le Conseil constitutionnel. La raison principale de cette invalidation est le nombre insuffisant de parrains validés, s’élevant à 14 534, bien en deçà du nombre requis pour une validation.
Cette décision constitue un coup dur pour la candidature de Cheikh Bamba Dièye, l’excluant de la course présidentielle. Les raisons spécifiques de l’invalidation n’ont pas été publiées de manière détaillée, mais le nombre insuffisant de parrains semble être le motif principal.
Le Professeur Daouda Ndiaye, candidat à l’élection présidentielle de février 2024, a franchi avec succès l’étape cruciale du contrôle des parrainages. La Commission de contrôle du Conseil constitutionnel a validé le dossier de candidature du Pr Daouda Ndiaye, marquant ainsi une étape importante dans sa course à la présidence.
Selon les informations fournies par la Commission, le Pr Daouda Ndiaye a réussi à obtenir 46 656 parrainages valides, avec seulement 7 156 rejets. Cette confirmation intervient après les récents rejets de candidatures, dont celles de Mbacké Sarr, Aliou Sarr et Juge Dème.
Le Pr Daouda Ndiaye est ainsi devenu le seul candidat à valider son dossier lors de cette séance, rejoignant les trois autres candidats (Boubacar Camara, Cheikh Tidiane, et Déthié Fall) dont les candidatures ont été validées le 30 décembre 2023.
Cette étape cruciale ouvre la voie pour le Pr Daouda Ndiaye à participer activement à la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du 25 février 2024.
Le 31 décembre 2023, le Président Macky Sall et la Première Dame Marième Faye Sall ont créé la surprise en rendant une visite inattendue à la soirée acoustique de l’artiste sénégalais Carlou D. L’événement, animé par le chanteur populaire, a été marqué par un moment spécial lorsque l’artiste s’est retourné en pleine prestation pour saluer ces invités de marque.
Le lendemain, le 1er janvier 2024, la Première Dame a poursuivi cette série de visites surprises en se rendant à la Place du Souvenir. Elle a assisté au Grand Bal de nouvel An, un événement animé par le roi du Mbalakh, Youssou Ndour.
Cette apparition inattendue du couple présidentiel à ces événements culturels a suscité l’enthousiasme et l’appréciation du public, renforçant ainsi les liens entre le leadership politique et le monde artistique au Sénégal. Ces moments ont également été largement partagés et commentés sur les réseaux sociaux, créant une atmosphère de célébration et de fierté nationale.
Une affaire d’abus de confiance secoue l’Agence de la Lonase de Tambacounda, où une vendeuse de PMU, F. Barro, âgée de 51 ans, est accusée d’avoir détourné plus de 3 millions de francs CFA. Selon des sources proches du dossier, F. Barro, autrefois la meilleure vendeuse de la Lonase de Tambacounda, aurait versé plusieurs dizaines de millions à la comptabilité. Cependant, les responsables ont constaté un déficit de plus de 3 millions dans les comptes après le versement des sommes collectées.
La mise en cause a avoué les faits face aux enquêteurs de la Section de recherches (Sr) suite à la plainte déposée par les responsables de l’agence. Elle aurait expliqué avoir misé au jeu de hasard « virtuel » dans l’espoir de rembourser la somme détournée, mais la chance ne lui aurait pas souri.
F. Barro a été déférée après la période légale de garde à vue et comparaîtra devant le tribunal des flagrants délits de Tambacounda. L’affaire met en lumière les défis liés à la gestion financière et à la sécurité des transactions dans le secteur des jeux de hasard.
Dans un discours de fin d’année, Pape Djibril Fall, candidat à la présidentielle de février 2024 au Sénégal, a adressé un appel passionné à la nation. Revenant sur les défis majeurs de l’année 2023, il a souligné les troubles socio-politiques et les conséquences économiques de la crise russo-ukrainienne sur la vie quotidienne des Sénégalais. Avec une jeunesse représentant 76% de la population, il a dépeint un tableau alarmant de désespoir, évoquant la migration des jeunes vers l’Europe.
Malgré les ressources nationales prometteuses, notamment en gaz et pétrole, Pape Djibril Fall a critiqué l’incapacité du pays à transformer ces richesses en opportunités pour sa jeunesse. En prévision de l’élection présidentielle, il a posé un défi : réécrire l’avenir du Sénégal en priorisant l’équité, la solidarité et la bonne gouvernance.
Le discours a également mis en lumière les défis socio-économiques auxquels les Sénégalais ont été confrontés en 2023, soulignant le besoin de solutions audacieuses et novatrices. Pape Djibril Fall a exhorté ses compatriotes à relever ces défis avec détermination et à croire en la possibilité de créer un avenir meilleur pour le Sénégal.
L’élection présidentielle du 25 février 2024 a été présentée comme une opportunité cruciale pour la génération actuelle de diriger le pays vers une nouvelle ère. Pape Djibril Fall a conclu son discours en encourageant ses concitoyens à agir avec audace, à espérer un lendemain meilleur et à travailler ensemble pour réussir l’inédit.
Le 2 janvier, le Conseil constitutionnel a repris l’examen des dossiers de parrainage des candidats à l’élection présidentielle prévue le 25 février. Après avoir validé trois candidatures sur vingt examinées au 30 décembre, plusieurs autres ont été rejetées pour diverses raisons, notamment des doublons ou des parrainages non conformes aux listes électorales.
Parmi les candidatures examinées, celle d’Ibrahima Hamidou Dème, mieux connu sous le nom de Juge Dème et candidat du Parti ETIC, a été invalidée par le Conseil constitutionnel à la suite de l’examen de ses parrainages.
Les raisons précises de cette invalidation n’ont pas encore été rendues publiques, mais elles seront probablement communiquées ultérieurement par le Conseil constitutionnel. Ce processus souligne l’importance du respect des critères légaux et réglementaires dans le processus électoral, et la transparence continue est essentielle pour garantir l’intégrité du processus démocratique.
Ce 2 janvier, dans le cadre de la vérification des dossiers de parrainage des candidatures pour l’élection présidentielle prévue le 25 février, le Conseil constitutionnel a invalidé la candidature d’Aliou Sarr, représentant la coalition Convergence pour une alternative progressiste en 2024.
Le 30 décembre 2023, après avoir examiné les dossiers de 20 candidats, dont 3 ont été validés, plusieurs candidatures ont été rejetées en raison de divers problèmes, tels que des doublons ou des parrainages ne figurant pas sur les listes électorales.
À ce stade, la nature exacte des irrégularités ou des problèmes ayant entraîné le rejet de la candidature d’Aliou Sarr n’a pas été spécifiée. Les raisons précises seront probablement communiquées ultérieurement par le Conseil constitutionnel, soulignant ainsi l’importance du respect des critères légaux et réglementaires dans le processus électoral. Cela souligne également la nécessité d’une transparence continue pour garantir l’intégrité du processus démocratique.
La commission de contrôle des parrainages pour l’élection présidentielle du 25 février 2024 a repris ses travaux ce mardi, marquant la suite du processus de vérification des candidatures. Après l’invalidation du dossier de Mbacké Sarr sans divulgation des motifs, deux autres candidats, Juge Dème et Pr Daouda Ndiaye, sont appelés devant les membres de la commission.
Le processus de contrôle des parrainages a débuté samedi dernier, où parmi les 20 candidats convoqués, Boubacar Camara, Cheikh Tidiane Dièye, et Déthié Fall ont réussi à valider leurs parrainages. Pour obtenir des parrainages, chaque candidat a trois options : le parrainage citoyen, le parrainage parlementaire, ou le parrainage des maires et présidents de conseils départementaux.
Le parrainage citoyen nécessite la réunion de 0,6 à 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs.
Le parrainage parlementaire requiert les signatures de 8 % des députés, soit au moins 13 signatures.
La troisième option exige les signatures de 20 % des maires et présidents de conseils départementaux, soit au moins 120 signatures.
La campagne officielle en vue du scrutin présidentiel débutera le 4 février. Les travaux de la commission de vérification des parrainages jouent un rôle crucial dans le processus électoral, assurant ainsi la conformité des candidatures avec les exigences légales et réglementaires. Les prochaines étapes de cette vérification continueront de façonner le paysage politique en préparation de l’élection présidentielle.
Le processus de vérification des parrainages des candidats à l’élection présidentielle au Sénégal, prévue le 25 février, se poursuit avec l’examen des dossiers par le Conseil constitutionnel et une commission dédiée. Après une pause pendant les fêtes de fin d’année, les travaux ont repris le 2 janvier avec l’étude du dossier de Mbacké Sarr. Malheureusement, à l’issue de la vérification de ses parrainages, sa candidature a été invalidée par le Conseil constitutionnel.
Les motifs précis de cette invalidation n’ont pas encore été communiqués par le candidat ni par ses représentants. Cependant, ils ont reçu un procès-verbal détaillant les raisons de cette décision. Bien que non confirmé, il est supposé que le problème relève des parrainages, un aspect scruté de près dans l’ensemble des dossiers, notamment à travers le fichier de parrainage.
Le rejet de la candidature de Mbacké Sarr s’inscrit dans le cadre du processus rigoureux mis en place pour s’assurer de la conformité des parrainages avec les critères définis par la loi électorale. Cela souligne l’importance du respect des procédures et des règles électorales pour garantir l’intégrité du processus électoral. Les prochaines étapes du contrôle des parrainages continueront à façonner le paysage politique en amont de l’élection présidentielle.
Malick Gueye, candidat recalé pour des raisons techniques, a pris l’initiative de déposer un recours officiel auprès du Conseil constitutionnel. Cette démarche intervient le mardi 2 juin, dans l’objectif d’obtenir une réévaluation de son dossier.
Le rejet de la candidature de Malick Gueye découle d’un incident technique. En effet, le Conseil constitutionnel a rencontré des difficultés lors du transfert des données nécessaires à la validation de la candidature, stockées sur une clé USB. Cette problématique n’a pas trouvé de solution immédiate, conduisant au rejet de la candidature.
Face à cette situation, le candidat et son équipe ont cherché une réponse formelle du Conseil constitutionnel quant à la validité de leur candidature. La réponse obtenue indique que le Conseil n’était pas en mesure de fournir une confirmation immédiate.
Le dépôt du recours vise donc à solliciter une nouvelle évaluation du dossier de Malick Gueye, mettant en avant le caractère technique de l’incident qui a entravé le processus initial de validation. Cette démarche souligne l’importance des procédures équitables et transparentes dans le processus électoral, garantissant ainsi le respect des droits de chaque candidat à participer à la compétition politique. Le Conseil constitutionnel devra examiner attentivement le recours et prendre une décision éclairée sur cette question.
Le contrôle des parrainages a débuté samedi dernier, et parmi les 20 candidats convoqués à ce moment-là, Boubacar Camara, Cheikh Tidiane Dièye, et Déthié Fall ont réussi à valider leurs parrainages. Aujourd’hui, la commission examinera les parrainages des candidats suivants : Alioune Sarr, Ibrahima Hamidou Dème, Daouda Ndiaye, Cheikh Mamadou Abiboulave Dièye, Oumar Sylla, Cheikh Abdou Mbacké, Talla Sylla, Jean Baptiste Diouf, Idrissa Seck, Charles Emile Abdou Ciss, Khadim Diop, Aliou Mamadou Dia, Birima Mangara, Amdy Diallo Fall, Ndiack Lakh, Serigne Mboup, Papa Djribril Fall, et Ibrahima Datt.
Pour le parrainage citoyen, le candidat doit réunir entre 0,6 et 0,8 % du corps électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs.
La troisième option nécessite les signatures de 20 % des maires et présidents de conseils départementaux, soit au moins 120 signatures.
La campagne officielle en prévision du scrutin présidentiel débutera le 4 février. Ce processus de contrôle des parrainages joue un rôle crucial dans la qualification des candidats pour la course à la magistrature suprême, façonnant ainsi le paysage politique en amont des élections.
Dans son discours à la nation du 31 décembre 2023, le président sénégalais, Macky Sall, a mis en exergue les réalisations du système de santé du pays au cours de l’année écoulée. Cependant, une déclaration du président a suscité des interrogations, soulevant la question d’un possible lapsus ou d’une méconnaissance des faits.
Le président a affirmé que le corps médical sénégalais avait réalisé, pour la première fois cette année, une séparation de bébés siamois, parmi d’autres prouesses médicales. Si le président a eu raison en mentionnant les transplantations rénales et le traitement endovasculaire, il semble être passé à côté de la réalité en ce qui concerne la séparation de bébés siamois.
En effet, le Sénégal a déjà accompli trois séparations de bébés siamois, la plus récente ayant eu lieu en 2023 à l’hôpital pour enfants Albert Royer de Fann. Cette opération chirurgicale délicate a été dirigée par le Pr Gabriel Ngom, chef du service de chirurgie de l’hôpital. La première séparation de bébés siamois au Sénégal remonte à 2003 à l’hôpital Aristide Le Dantec, sous la direction du Pr Mamadou Ndoye.
Cette déclaration du président a suscité des interrogations quant à savoir s’il s’agit d’une méprise, d’un lapsus ou d’une méconnaissance réelle des faits. Les critiques pointent également du doigt le processus de préparation du discours présidentiel, se demandant si les conseillers en santé ont correctement informé le président.
Au-delà de cette controverse, cette situation met en lumière l’importance cruciale pour les plus hauts dirigeants d’être correctement informés avant de prendre la parole sur des sujets aussi sensibles que la santé publique. L’exactitude des informations partagées par les responsables politiques revêt une importance particulière, surtout lorsqu’il s’agit de célébrer les avancées médicales qui témoignent du progrès du secteur de la santé dans le pays.
Le processus électoral sénégalais continue de s’animer avec la reprise du contrôle des parrainages au Conseil constitutionnel. Après une pause de deux jours, une nouvelle vague d’une vingtaine de candidats déclarés à la présidentielle du 25 février 2024 est attendue au sein de l’institution pour soumettre leurs parrainages à l’épreuve du contrôle.
Conformément à l’ordre de passage établi par tirage au sort, des personnalités éminentes telles que le juge Ibrahima Hamidou Dème, l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, Pape Djibril Fall, et Cheikh Bamba Dièye, parmi d’autres, seront au centre de cette étape cruciale du processus électoral. Après le premier passage effectué samedi dernier, certains candidats ont réussi le contrôle des parrainages, à l’instar de Boubacar Camara, Cheikh Tidiane Dièye et Déthié Fall, mais 14 autres candidats ont malheureusement été recalés.
Le contrôle des parrainages représente une étape déterminante dans le processus électoral sénégalais, visant à vérifier la validité et la conformité des signatures recueillies par chaque candidat pour se qualifier officiellement à la présidentielle. Cette procédure stricte garantit que seuls les candidats répondant aux critères requis participent effectivement à la course à la magistrature suprême.
Les résultats du contrôle auront un impact significatif sur la configuration du paysage politique sénégalais en vue des élections de février 2024. Les candidats recalés ont la possibilité de faire appel, mais cette étape souligne la rigueur du processus et l’importance pour chaque candidat de respecter scrupuleusement les exigences du Code électoral.
Le ballet des candidats au Conseil constitutionnel s’inscrit dans une séquence électorale qui captivera l’attention nationale et internationale au fur et à mesure que le Sénégal se prépare à élire son prochain président. Les prochains jours révéleront davantage les acteurs qui auront la chance de figurer sur la ligne de départ de cette compétition électorale cruciale.
Alors que 93 candidats ont déclaré leur intention de participer à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024 au Sénégal, une information révélée par Source A indique que onze d’entre eux n’ont pas encore versé la caution requise, fixée à 30 millions de francs CFA. Cette situation suscite des interrogations quant à la validité de leurs candidatures et à la conformité des dossiers déposés auprès du Conseil constitutionnel.
Parmi les candidats concernés par cette situation, figurent notamment Ousmane Sonko et Me Moussa Diop. La source indique que l’absence d’attestation pose un problème majeur, car la CDC a refusé de la délivrer malgré les démarches entreprises. Dans le cas de Ayib Daffé, mandataire du maire de Ziguinchor Cheikh Issa Sall, une quittance délivrée par la CDC après le versement de la caution ainsi qu’un relevé du compte bancaire ont été déposés en remplacement de l’attestation manquante.
Quant à Me Moussa Diop, actuellement détenu, l’explication avancée concerne le non-signalement à temps de sa lettre de procuration par le juge d’instruction.
Ces révélations laissent planer des incertitudes sur la validité de certaines candidatures à la présidentielle de 2024. L’article souligne les défis auxquels sont confrontés ces candidats et les complications potentielles qui pourraient découler de l’absence de pièces justificatives requises. La situation met en lumière les enjeux de conformité des candidatures et soulève des questions quant à la clarté et à la transparence du processus électoral à l’approche de l’échéance présidentielle.
Pikine, banlieue dakaroise, est secouée par un tragique événement alors qu’une femme mariée, ressortissante d’un pays étranger, a été retrouvée morte et dévêtue dans la chambre de son petit ami. L’amant a été interpellé par la police et placé en garde à vue au commissariat de Yeumbeul, lançant une enquête pour élucider les circonstances de ce drame.
L’incident a immédiatement captivé l’attention des habitants de Pikine, soulevant des questions sur la nature exacte de cette tragédie. Les premiers éléments suggèrent plusieurs hypothèses, allant d’une tentative de viol qui aurait mal tourné à la possibilité que la femme ait été victime d’un malaise ou d’une crise cardiaque. L’enquête en cours vise à démêler ces éléments et à apporter des réponses à cette affaire qui suscite l’émoi dans la communauté.
La police, chargée de mener l’enquête, examine minutieusement tous les éléments disponibles pour reconstituer les faits et déterminer la responsabilité éventuelle du petit ami dans cette tragédie. La nature complexe de l’affaire souligne l’importance d’une enquête approfondie et rigoureuse pour obtenir une compréhension claire des événements.
Dans une affaire aussi insolite que dangereuse, un différend locatif à Dakar a pris une tournure dramatique lorsque l’électricien menacé d’expulsion a délibérément branché la porte d’entrée de son logement sur le courant, causant une électrocution à son bailleur.
Selon les informations rapportées, l’électricien avait obtenu l’autorisation de la mairie pour démolir le logement en raison d’inondations saisonnières. Tous les locataires avaient quitté les lieux, à l’exception du mis en cause. Face aux plaintes du bailleur, Abdou Aziz T., résidant dans l’unité 15 des Parcelles Assainies, a été appréhendé par les forces de l’ordre.
Lors de son interrogatoire, le prévenu a avoué avoir installé un courant de 50 volts sur la porte de son studio pour contrecarrer son expulsion. Les enquêteurs ont trouvé le branchement sur les lieux. Placé en détention le 21 décembre 2023, Abdou Aziz T. a été jugé pour mise en danger de la vie d’autrui et blessures involontaires devant le tribunal des flagrants délits de Dakar.
Cependant, la version du prévenu a changé en l’absence de la partie civile. Il a prétendu avoir électrifié la porte pour dissuader les voleurs, affirmant qu’il gardait d’importantes sommes d’argent et du matériel chez lui. Au terme des plaidoiries, le juge a condamné le prévenu à une peine d’avertissement de trois mois avec sursis. Cette affaire hors du commun souligne les risques liés aux litiges locatifs et met en évidence la nécessité d’une résolution pacifique de ces conflits pour éviter des conséquences tragiques.
Les circonstances de ce meurtre glaçant se sont déroulées alors que le groupe de Sénégalais cherchait activement du travail. Un tireur, à bord d’un véhicule, a subitement abaissé sa vitre pour ouvrir le feu sur Djinné Niang. Ce dernier, concentré sur son téléphone portable, a été touché par une balle, victime d’une violence sans merci. L’incident s’est produit dans la rue, exposant la vulnérabilité des personnes en quête d’une vie meilleure.
L’article souligne le caractère choquant de cette attaque, soulignant que Djinné Niang était à la recherche d’une opportunité pour construire son avenir dans son nouveau pays d’adoption. Le meurtre, perpétré de manière soudaine et apparemment délibérée, a laissé la communauté sénégalaise sous le choc et suscite des interrogations sur les motifs de cet acte tragique.
À l’aube de l’année 2024, Thierno Alassane Sall, président de la République des Valeurs Réewum_Ngor, adresse ses vœux les plus chaleureux au peuple sénégalais, tout en partageant sa vision pour une nation réenchantée, réhabilitée, et élevée au rang des grandes nations.
Le président de la République des Valeurs Réewum_Ngor met particulièrement l’accent sur des principes tels que l’éthique, la droiture, l’intégrité, et le savoir. Selon lui, ces valeurs sont essentielles pour guider le Sénégal vers un avenir où la justice, la transparence, et la solidarité prévalent.
Au sein du Mouvement des Patriotes pour le Changement et la Libération (MPCL), une scène de tension a éclaté lors d’une réunion du directoire de campagne de Cheikh Tidjane Gadio, candidat à l’élection présidentielle. La confrontation, ayant impliqué le fils de Gadio et le porte-parole du parti, le Professeur Louis Ibrahima Mango, soulève des interrogations sur la gestion interne du parti et la question de la succession.
Les faits se sont déroulés au siège du MPCL, où des membres du directoire de campagne étaient réunis pour résoudre la problématique du nombre de parrains requis par le Conseil constitutionnel. Cependant, la situation a dégénéré lorsque des reproches ont été adressés à Gadio-fils, l’accusant d’interférences excessives dans les affaires du parti et d’imposer ses règles.
Selon des sources présentes, le comportement jugé autoritaire de Gadio-fils au sein du parti suscite des inquiétudes parmi les membres du MPCL. Certains comparent son attitude à celle de Karim Wade, soulignant une possible volonté de s’immiscer dans les décisions du parti.
La question cruciale qui se pose est de savoir si Cheikh Tidjane Gadio adopte une attitude similaire à celle d’Abdoulaye Wade en cherchant à imposer son fils au sein du parti. Cette situation met en lumière les enjeux liés à la succession au sein du MPCL et soulève des interrogations sur la manière dont le leadership est exercé au sein de la formation politique.
L’implication directe de Gadio-fils dans les affaires du parti remet en question la stabilité interne du MPCL et soulève des préoccupations quant à la direction future du mouvement. La gestion de cette tension interne sera cruciale pour l’avenir du parti et pour la crédibilité de Cheikh Tidjane Gadio en tant que candidat présidentiel.
À l’approche de l’élection présidentielle de février 2024 au Sénégal, le Président Macky Sall dresse un bilan en demi-teinte de ses 12 années à la tête du pays. Salué en tant que grand bâtisseur pour ses efforts dans la modernisation des infrastructures et la réduction des fractures sociales, Macky Sall est également critiqué pour son utilisation parfois excessive du pouvoir présidentiel et la polarisation de la scène politique.
Le paradoxe de la présidence de Macky Sall, oscillant entre son rôle de Chef de l’État et de Chef de parti, brouillant ainsi la conception de l’État. L’auteur souligne les conséquences politiques et sociales des violences symboliques, des injustices et des pratiques partisanes sur la confiance générale envers l’État et la démocratie.
L’élimination de figures politiques telles que Karim Wade et Khalifa Sall en 2019 est examinée sous l’angle de son impact sur le processus électoral de 2024, tout en questionnant l’effet Sonko et les perceptions d’acharnement judiciaire.
Le Président Sall est également loué pour sa capacité à pacifier la région de Casamance, soulignant la nécessité d’appliquer cette même intelligence au service de la paix dans le contexte politique. L’article appelle à une sublimation politique de Macky Sall, l’invitant à dépasser les enjeux partisans et à œuvrer pour la réconciliation nationale.
En vue de la présidentielle, l’auteur insiste sur la nécessité d’un dialogue inclusif avec tous les candidats, notamment avec Ousmane Sonko, afin de construire un pacte républicain consolidé et garantir une élection apaisée et crédible. Enfin, l’article appelle à une enquête impartiale sur les violences politiques, la libération des détenus politiques, et encourage le Président Sall à initier des actions concrètes pour guérir les divisions et unir le peuple sénégalais.
Dans une décision inattendue, le président du parti Uc/Bunt-Bi, Dr El Hadji Ibrahima Mbow, a annoncé le retrait de sa candidature à la Présidence de la République pour les élections du 25 février 2024. Au lieu de poursuivre sa propre course présidentielle, il a décidé de rejoindre la coalition des leaders alliés à Ousmane Sonko, connue sous le nom de Lacos.
Cette décision marque un tournant significatif à mi-parcours de la campagne électorale, renforçant ainsi la coalition déjà soutenue par 29 partis qui ont investi Ousmane Sonko le 31 décembre 2023.
En rejoignant la coalition « Sonko Président », Dr El Hadji Ibrahima Mbow s’engage à travailler avec toutes les forces vives de la nation pour construire un Sénégal fort, entreprenant et solidaire. Il a exprimé son espoir que les élections de 2024 seront inclusives, transparentes, apaisées et contribueront à consolider la démocratie du pays.
La coalition Lacos, désormais renforcée par l’adhésion de Dr El Hadji Ibrahima Mbow, semble gagner en influence à l’approche des élections présidentielles, laissant présager une compétition politique intense et des alliances en constante évolution dans le pays.
Dans une récente interview avec Le Dakarois, Abdoulaye Mamadou Guissé, Secrétaire Général du Parti « Foulak Fayda », a exprimé la nécessité de repousser les élections prévues en février 2024 pour assurer un processus plus inclusif. Guissé a souligné l’importance d’impliquer davantage de parties prenantes dans le processus électoral afin de renforcer la démocratie. Restez à l’écoute pour plus de détails sur cette proposition et les réactions potentielles.
Le Premier Ministre Amadou BA, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, a récemment effectué une série de visites dans le département de Pikine du 29 au 30 décembre 2023. Au cours de cette tournée, il a rencontré les acteurs socio-économiques locaux et les responsables de la région pour discuter des enjeux locaux et préparer le terrain pour les élections présidentielles du 25 février 2024.
Rencontre avec les responsables locaux: Lors de la rencontre avec les responsables locaux, le Maire Abdoulaye TIMBO a pris la parole au nom de ses pairs pour exprimer les préoccupations et besoins de la population. Il a souligné la nécessité du raccordement du BRT jusqu’à Thiaroye pour le connecter au TER, la réhabilitation des routes secondaires, la transformation du Technopole en AQUALAND, la réfection du marché SANDIKA, l’élargissement de certaines voies, et d’autres projets importants.
Réponse d’Amadou BA: En réponse, le Premier Ministre a pris en compte ces doléances et a déclaré que le mémorandum présenté par les responsables locaux représente les aspirations des habitants de Pikine. Il a expliqué les raisons de sa visite en mettant l’accent sur son engagement envers l’emploi des jeunes, soulignant que la jeunesse est le présent, pas seulement le futur.
Promesse d’équité territoriale: Le Premier Ministre a également pris en compte les inquiétudes de Thiaroye concernant le pavage, promettant de résoudre ce problème d’équité territoriale. La question du cimetière de Pikine a été qualifiée d’importance capitale, avec l’engagement de résoudre la question dès leur retour.
Augmentation de la subvention de l’hôpital: Enfin, Amadou BA a conclu en traitant la question de l’hôpital, promettant une augmentation de la subvention dès 2024. Il a appelé à l’unité parmi ses camarades, soulignant l’importance de travailler main dans la main pour le bien de la communauté.
Conclusion: La visite du Premier Ministre Amadou BA à Pikine a été marquée par une écoute attentive des préoccupations locales et des engagements concrets pour résoudre les problèmes prioritaires. Ses déclarations ont souligné son engagement envers le développement de la région et son ambition de répondre aux besoins de la population pikinoise s’il est élu président en 2024.
La Coupe d’Afrique des Nations se déroulera du 13 janvier au 11 février en Côte d’Ivoire. Revue d’effectif des principaux favoris.
Le Sénégal
Depuis le triplé historique de l’Egypte en 2006, 2008 et 2010, aucun des tenants du titre de la Coupe d’Afrique des nations n’a réussi le doublé lors de l’édition suivante. Mais après le premier sacre de son histoire en 2021, et après deux finales consécutives, le Sénégal rêve de mettre fin à cette malédiction. Avec Sadio Mané, Edouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Idrissa Gueye ou encore Ismaïla Sarr, les Lions de la Teranga semblent armés pour y parvenir après avoir été invaincus lors des qualifications.
Le Maroc
Première nation africaine à atteindre le dernier carré de la Coupe du monde, il y a quelques mois au Qatar, le Maroc espère confirmer sur la scène africaine. Depuis leur seul et unique titre en 1976, la CAN échappe aux Lions de l’Atlas. Ils ont pourtant des atouts qui en font l’un des grands favoris. Equipe la mieux placée de la compétition au classement FIFA (13e), le Maroc se présentera avec un effectif qui regorge de joueurs évoluant dans les meilleurs clubs : Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Sofyan Amrabat, Youssef En-Nesyri ou encore Hakim Ziyech.
La Côte d’Ivoire
Sur le papier, la Côte d’Ivoire reste un cran en dessous du Sénégal ou du Maroc. Mais on ne peut pas négliger l’avantage d’évoluer à domicile pour le pays hôte. D’autant plus que les Ivoiriens auront une revanche à prendre après avoir été éliminés en huitièmes de finale par l’Égypte aux tirs au but (0-0, 4 t.a.b. 5) lors de la dernière édition en 2021. Emmenés par Jean-Louis Gasset, les Eléphants pourront compter sur leurs cadres Ibrahim Sangaré, Franck Kessié, Jonathan Bamba, Seko Fofana ou encore Sébastien Haller.
L’Algérie
C’est un peu l’interrogation de cette CAN. Capable du meilleur comme du pire, difficile de savoir quel visage affichera l’Algérie. Après leur sacre en 2019, les Fennecs avaient connu un brutal retour sur terre avec une élimination dès les poules en 2021 et une non-qualification pour la Coupe du monde 2022. Mais Djamel Belmadi dispose de joueurs de qualité pour rectifier le tir, notamment les binationaux Houssem Aouar et Amine Gouiri.
L’Égypte
Attention à ne pas sous-estimer l’Egypte. Avec sept titres, les Pharaons sont de loin les plus titrés. Et si leur dernier sacre date de 2010, ils ont retrouvé la finale en 2017 et 2021 (où ils s’étaient inclinés aux tirs au but face au Sénégal). Leur effectif est peut-être moins clinquant que leurs concurrents mais ils comptent dans leur rang un joueur de la classe de Mohamed Salah qui sera sans doute motivé à l’idée de remporter sa première Coupe d’Afrique des Nations.
Malgré son statut actuel de meilleur buteur de Chelsea en Premier League (7 buts), l’attaquant sénégalais Nicolas Jackson est loin d’enchanter les fans des Blues. Son « indiscipline » sur le terrain et les mauvaises performances de son club font de lui actuellement la cible idéale de nombreuses critiques.
C’est une statistique qui pourrait permettre à Nicolas Jackson de voir le verre plutôt à moitié plein et à ses détracteurs peut-être de relativiser. Avec 7 buts en 16 matchs disputés en 17 journées, l’international sénégalais, fait mieux que la légende ivoirienne Didier Drogba sur les mêmes bases de sa première saison avec Chelsea. L’Éléphant n’a marqué en effet que buts après 17 journées de championnat lors de sa première saison en Premier League. Drogba avait terminé l’exercice avec 10 réalisations avant d’exploser lors des saisons suivantes.
« Si je peux avoir autant de succès que Drogba, Demba Ba et Eden Hazard, alors je serai heureux. Ce sont des légendes de Chelsea. Si je veux être considéré comme une légende, je dois être encore meilleur qu’eux », avait lancé Jackson après son premier match avec Chelsea en juillet dernier. S’il veut faire mieux que Didier Drogba, l’ancien joueur de Villarreal n’aime pour autant être comparé à l’ex-Marseillais, dont il porte pourtant le même numéro de maillot, 15. Il y a quelques jours, lorsqu’un fan des Blues a tenté de le complimenter en le qualifiant de « nouveau Drogba », Nicolas Jackson n’a pas bien accueilli l’éloge. « Ne m’appelle pas comme ça. Je ne suis pas le nouveau Drogba, je suis moi-même : Nicolas Jackson », lui répond-il fermement.
Un épisode qui illustre bien la difficile greffe entre les supporters de Chelsea et l’attaquant sénégalais. Sept buts en 17 matches, c’est un bilan honorable, mais trop peu pour soulager la frustration des fans londoniens, déçu des résultats des Blues, battus déjà à huit reprises en championnat. Chants moqueurs au stade ou coups de gueule sur les réseaux sociaux, ils sont nombreux à demander un remplaçant au Sénégalais. « Il ne peut pas être l’attaquant de Chelsea, il n’a pas les épaules. Jackson peut être comme (Michy) Batshuayi ou Loïc Rémy. Vous voyez ? Notre deuxième choix. »
Plus de cartons que de buts…
Trop timoré, jugent-ils. Trop « indiscipliné aussi ». Car avec huit cartons jaunes reçus depuis le début de saison, Nicolas Jackson a été plus souvent averti qu’il n’a trouvé le chemin des filets. Une situation qui n’inquiète pas son entraîneur Mauricio Pochettino qui demande du temps et de l’indulgence pour son protégé. « Si on compare Jackson avec les attaquants qui arrivent à son âge, il marque beaucoup de buts. On ne peut pas blâmer que lui. Les fans devraient critiquer l’équipe, car c’est collectif. Il est jeune et c’est sa première saison ici. Les attentes sont grandes à Chelsea. »
De la pression, il en aura aussi avec les Lions de la Téranga, qui défendront leur titre à la CAN dans moins de trois semaines. Présélectionné par Aliou Cissé, Nicolas Jackson a forcément coché le premier match du Sénégal le 15 janvier contre la Gambie. Ce pays qui l’a vu naître il y a 22 ans.
À l’approche des Jeux olympiques et paralympiques 2024, la France innove et se dote d’un consulat olympique, qui ne sera pas matérialisé par une entité physique. Au total, ce sont quelque 70 000 demandes de visas qui seront instruites via ce nouveau dispositif.
Ce 1ᵉʳ janvier 2024, la France met en place un « consulat » tout particulièrement dédié aux Jeux de l’été prochain. L’objectif de ce consulat olympique est d’éviter que les demandes ne soient noyées dans le flot des dossiers en cours d’instruction à la sous-direction des visas de Nantes. Il faut en effet garantir des délivrances de visas « dans des délais compatibles avec la bonne organisation des Jeux », rappelait le ministère de l’Intérieur. La priorité, c’est donc que les sportifs internationaux, pas moins de 15 000 athlètes, mais aussi que les délégations puissent obtenir le précieux sésame dans les temps.
Concrètement, les demandes passeront par la plateforme France-Visas. Plus question donc de se déplacer dans les consulats ou ambassades de France à l’étranger pour obtenir le précieux sésame. La plateforme recueille en ligne les données biométriques des demandeurs dans l’ensemble du réseau des consulats et des prestataires de services.
Une première pour la France qui va pouvoir tester les visas totalement dématérialisés qui ne seront plus apposés sur le passeport, mais intégrés directement à la carte d’accréditation des personnes concernées. L’objectif étant de renforcer la sécurité des documents en cas de perte, de vol ou d’utilisation frauduleuse du passeport.
L’Hexagone teste ainsi une initiative européenne adoptée par le Parlement en octobre dernier, et qui vise à digitaliser la vignette Schengen à partir de 2025 de manière volontaire, puis obligatoirement d’ici 2030. La procédure entière devra se dérouler sur le portail EU-VAP, une plateforme unique et en ligne.
En pleine préparation pour la CAN 2023, l’équipe de Guinée a reçu le soutien de l’international français Paul Pogba.
Contrôlé positif au DHEA en début de saison, Paul Pogba a depuis été écarté par la Juventus. Dans l’attente de son procès repoussé au 15 février selon la presse turinoise, le milieu des Bleus (91 capes, 11 buts) met son temps à profit en rendant visite à la sélection de son pays d’origine, la Guinée, à Abou Dabi aux Émirats Arabes unis. Rappelons que ses frères Florentin et Matthis sont internationaux guinéens.
Quand Paul Pogba et Naby Keïta se retrouvent
Le Syli National est arrivé ce dimanche 31 décembre dans la capitale émiratie dans le cadre de son stage de préparation pour la CAN 2023 débutant dans 13 jours (13 janvier-11 février 2024). Dans une vidéo postée dans l’après-midi par la Fédération guinéenne de football (FGF), on peut voir le champion du monde 2018 et le capitaine Naby Keïta exécuter une poignée de main dans la bonne humeur avant le départ de ce dernier pour l’entrainement. Les deux hommes se connaissent très bien pour s’être affrontés en Angleterre entre 2018 et 2022 lorsque « La Pioche » évoluait à Manchester United tandis que le natif de Conakry était à Liverpool.
Ce n’est pas la première fois que le champion du monde 2018 témoigne son attachement à son pays d’origine. En 2022, il avait passé 48 heures à Conakry pour le compte d’un match caritatif. À son arrivée, il avait notamment été accueilli comme une véritable rock star, avec une escorte digne d’un chef d’État. Son soutien devrait sans doute galvaniser la bande au sélectionneur Kaba Diawara qui entre en lice le 15 janvier contre le Cameroun dans le groupe de la mort où figure également le tenant du titre le Sénégal et la Gambie. Afrik foot
Après une année historique en 2022, toutes les disciplines sénégalaises ont été motivées par le sacre des Lions de la Téranga pour continuer sur la lancée du « Manko Wutti Ndam Li ». Il y a eu des succès retentissants tout comme des échecs cuisants. Tous, ont été inoubliables et ont marqué l’année 2023. En voici quelques-uns.
Les équipes nationales U17, U20 et locale sont montées sur le toit de l’Afrique suivant les pas de leurs aînés. Tout comme la sélection senior, c’est aussi le sacre pour les autres catégories citées. Mais, il faut dire que le CHAN a été fortement apprécié pour avoir d’ailleurs ouvert le bal en 2023 (4 février). Mais aussi parce qu’il regroupait les talents locaux du Sénégal qui ont su briller au sommet dévoilant des pépites du pays des Champions d’Afrique a l’image de Lamine Camara, Pape Amadou Diallo… Les Locaux ont été dirigés par un ancien Lion de la Téranga de la génération 2002, Pape Thiaw, prouvant de plus l’efficacité de l’expertise locale. D’ailleurs, à chaque campagne, le Sénégal a misé sur un technicien local pour rafler la médaille d’or avec Serigne Saliou Dia et Malick Daf.
La grosse désillusion viendra de la sélection U23. Depuis 2012, le Sénégal court après une participation aux Jeux Olympiques et ce n’est pas Paris 2024, la veille. Avec un groupe rempli d’espoirs, de jeunes talentueux ayant disputé le continental U20, le CHAN ou faisant les beaux jours de leurs clubs, le Sénégal se fera surprendre par le Mali. Tout une désillusion au regard de la première manche remportée (3-1), les U23 vont perdre de leur superbe et décevoir tout un peuple avec une défaite cuisante (3-0). Ce sera d’ailleurs la dernière fois que les Sénégalais verront leur entraîneur Demba Mbaye.
🇲🇱🇸🇳 Mali 3-0 Sénégal (terminé) Le Sénégal sombre face au Mali et ne se qualifie par pour la CAN U23
Que serait un bilan de l’année sans Sadio Mané ! Pour avoir marqué 2022 avec le sacre et son absence au Qatar, la star du football sénégalais a fait parler de lui en quittant le football européen pour celui asiatique. En Arabie Saoudite, le Lion semble s’épanouir. Mais l’on se concentrera plus sur sa vie en équipe nationale ou il a célébré son 100e match lors de la première journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. La légende a d’ailleurs inscrit un doublé pour encore inscrire son nom dans l’annale des meilleurs buteurs de l’équipe nationale, un classement qu’il dirige. Après Gana Gueye en mars, il est le deuxième joueur sénégalais à atteindre la barre des 100 sélections.
Si le handball masculin cherche toujours une place dans le continent, chez les dames, la discipline est en plein essor. Après avoir ravivé la flamme en Afrique ou les Lionnes font partie désormais des 4 meilleures équipes dans le continent, elles ont réussi à se qualifier pour une seconde fois en Coupe du Monde après 2018. Cette fois-ci, avec un groupe remanié et un nouveau sélectionneur, les Lionnes ont atteint leur objectif. Pour la première fois, dans l’histoire du handball sénégalaise, une équipe a réussi à se qualifier au tour principal. Le Sénégal termine à la 18e place mondiale sur 32 équipes.
En Afrique, il est la 2e meilleure équipe africaine derrière l’Angola. Dans la pléthore de talents au sein de l’équipe, Soukeyna Sagna, s’est illustrée. L’arrière de 25 ans, élue deux fois meilleure joueuse de la partie a mené les succès du Sénégal. Adroite devant les buts, efficace sur les penaltys, très futée sur l’organisation des attaques, elle était sur toutes les lèvres de la Suède au Sénégal. Déjà téméraire lors de la dernière CAN, la Lionne a débloqué un autre niveau en 2023.
Dame Fall marque toutes les années
Il est bien connu des internautes de wiwsport pour être le seul athlète dans les sports individuels à glaner les médailles d’or au Mondial. Le plus haut niveau n’a plus de secret pour le roller dont la spécialité est le free jump (saut en hauteur). Comme en 2017 et 2022, Dame Fall a aussi marqué les esprits en 2023. Non seulement, il a tenu son rang lors des Championnats du Monde de Skate qui se sont tenus à Shanghai en novembre passé. En plus de la médaille d’or qu’il croque, Fall s’est aussi adjugé une seconde médaille, en bronze, en skatecross. Une nouvelle discipline qu’il pratique. Ne soyons pas surpris de le voir décrocher l’or aussi pour la course d’obstacles. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.
Cierra Dillard, la belle révélation
Il s’en est passé des choses dans le basket en 2023 : la belle BAL de l’AS Douanes, la reconduction du président de la fédération, la retraite de Gorgui Dieng, l’AfroBasket féminin mais surtout Cierra Dillard. Jamais un joueur naturalise n’a donné autant de satisfaction sur et en dehors du parquet. Déniché par Moustapha Gaye en Egypte ou elle a remporté le Championnat d’Afrique féminin des clubs sous les couleurs du Sporting Club d’Alexandrie en 2022, Dillard sera d’ailleurs sa dernière pioche avant qu’il ne quitte la sélection à la fin de l’AfroBasket 2023 que la Sénégalaise a réussi.
Il ne manquait que le trophée, la victoire pour que Cierra Dillard soit la première joueuse naturalisée en sélection nationale du Sénégal à remporter le titre de MVP. Elle se contentera d’une place dans l’équipe type et d’une notoriété dans le continent qui fera qu’elle ne sortira pas de sitôt de l’Afrique. Cierra avec Yacine Diop et Fatou Diagne viennent de remporter la première ligue africaine de basket-ball féminin avec un club égyptien et la première Lionne citée est la MVP de la finale.
Le monde de la lutte sénégalaise a été secoué par un affrontement épique entre Modou Lô et Boy Niang 2, qui s’est conclu par la victoire éclatante de Modou Lô à l’Arène Nationale ce 1er janvier. Modou Lô, déjà acclamé pour sa victoire sur Ama Baldé il y a quelques mois, a une fois de plus prouvé sa supériorité en terrassant son adversaire de Pikine dans un combat d’une intensité remarquable.
L’Arène Nationale a été le théâtre d’un spectacle mémorable alors que Modou Lô, le Roc des Parcelles Assainies, a affiché sa maîtrise de la lutte sénégalaise. Son triomphe sur Boy Niang 2 consolide sa position en tant que Roi incontesté de l’Arène, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire de la lutte au Sénégal.
Le combat a été marqué par des mouvements stratégiques, des prises impressionnantes, et une détermination féroce des deux lutteurs. Modou Lô, par sa technique et sa puissance, a réussi à prendre le dessus sur son adversaire, confirmant ainsi sa réputation de champion inébranlable.
Cette victoire remarquable de Modou Lô ajoute une nouvelle page à son parcours exceptionnel dans le monde de la lutte sénégalaise. Les fans et les passionnés reconnaissent son talent exceptionnel et son statut de figure emblématique de ce sport ancestral.
L’événement de ce 1er janvier restera gravé dans les mémoires comme un moment majeur de la lutte sénégalaise, et Modou Lô continuera à être célébré pour sa bravoure, sa technique impeccable, et son règne indétrônable dans l’Arène Nationale.
Un drame s’est produit ce lundi à Pikine lors du départ de Boy Niang à l’arène nationale pour son combat contre Modou Lô. Selon des témoins, l’accident, qualifié de « mortel », a eu lieu dans l’ambiance de la joie alors que le convoi se préparait pour l’événement sportif.
Pendant les festivités, une voiture aurait foncé sur des supporters. Malheureusement, la police escortant le convoi ne s’est pas arrêtée, laissant dans l’incertitude le bilan de cet accident. Les circonstances exactes de l’incident restent à clarifier, et l’attention des autorités pourrait se concentrer sur la nécessité d’une réponse rapide et approfondie à cet événement tragique.
Nous continuerons de suivre cette histoire et fournirons des mises à jour dès qu’elles seront disponibles.
Israël et la bande de Gaza sont entrés dans l’année 2024 sans pause dans les combats. L’armée israélienne a poursuivi son pilonnage intensif du territoire palestinien, le Hamas a tiré de roquettes sur Tel-Aviv et le sud d’Israël au moment exact du Nouvel An.
Ce qu’il faut retenir :
■ La guerre n’a pas connu de répit pour le Nouvel An : les raids aériens, les tirs d’artillerie et les combats au sol sont poursuivis dans la bande de Gaza.
■ Un porte-parole de l’armée israélienne a annoncé que le conflit se poursuivrait « tout au long » de l’année 2024. Les réservistes vont faire une pause afin de se préparer à des « combats prolongés ».
■ Benyamin Netanyahu affirme que la guerre menée par l’armée israélienne dans la bande de Gaza est « d’une moralité sans équivalent ». Il réagissait aux accusations d’«actes de génocide» portées par l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice (CIJ).
■ Des hélicoptères de la marine des États-Unis ont coulé trois bateaux des rebelles houthis du Yémen, qui avaient attaqué un porte-conteneurs en mer Rouge, a annoncé ce dimanche l’armée américaine.
■ Selon un nouveau bilan annoncé lundi 1er janvier par le ministère de la Santé du Hamas, 21 978personnes ont été tuées à Gaza depuis le début de la guerre, le 7 octobre. Les morts sont en majorité des femmes, des adolescents et des enfants. On compte 57 697 blessés. L’armée israélienne a affirmé jeudi avoir tué plus de 2000 combattants palestiniens depuis la fin de la trêve, début décembre. 167 soldats israéliens ont été tués depuis le début de l’offensive terrestre de l’armée israélienne dans la bande de Gaza le 27 octobre, selon les derniers chiffres de l’armée.
■ Face aux raids israéliens des dernières semaines, à Gaza, environ 1,9 million d’habitants ont dû fuir leur foyer et 1,5 million d’entre eux sont sans-abris.
19h01 : La Cour suprême invalide une disposition clé de la réforme judiciaire, un camouflet pour Benyamin Netanyahu en pleine guerre
Alors que la Cour suprême israélienne a invalidé ce lundi une disposition clé de la réforme judiciaire, le parti Likoud du Premier ministre Benyamin Netanyahu a lui fustigé le calendrier de cette décision, affirmant qu’il était « regrettable que la Cour suprême ait décidé de publier son verdict au cœur d’un débat social en Israël pendant que les soldats de droite et de gauche se battent et risquent leurs vies dans la campagne ». « La décision de la Cour est contraire à la volonté du peuple d’unité, surtout en période de guerre », a ajouté le parti.
18h40 : L’armée israélienne continue de cibler le Hezbollah au sud du Liban
L’armée israélienne a déclaré avoir frappé une série de cibles au Liban, notamment des « sites militaires » où le Hezbollah opérait. Trois ambulanciers ont été tués et des dizaines d’habitations aussi été touchées. Cinq soldats israéliens ont été blessés par des tirs transfrontaliers en provenance du Liban. L’armée a déclaré que ses troupes et ses avions « ont frappé une série de cibles au Liban, notamment des infrastructures terroristes, des sites militaires dans lesquels opéraient les terroristes du Hezbollah et des postes de lancement ».
Les avions de combat et les drones israéliens ont mené ce lundi un nombre record de raids au #Liban Sud. Trois ambulanciers ont été tués à Kfarkila et des dizaines d’habitations ont été détruites ou endommagées. #Israel#GazaWar#Lebanon
A number of launches from Lebanon toward the area of Adamit in northern Israel were identified earlier today. 5 IDF soldiers were lightly injured as a result.
IDF soldiers and aircraft struck terrorist infrastructure, military sites in which Hezbollah terrorists were operating…
18h20 : Quelque 625 000 élèves dans l’incapacité de suivre leur scolarité à Gaza, selon le ministère de l’Éducation palestinien
Sadiq al-Khadour, porte-parole du ministère palestinien de l’Éducation, a déclaré au média Al-Jazeera que 625 000 élèves à Gaza ne peuvent pas aller à l’école. Depuis le début de la guerre, 4000 étudiants ont été tués et plus de 7 000 blessés par les frappes aériennes et les bombardements israéliens. Plus de 210 enseignants et personnels éducatifs ont également été tués.
« En Cisjordanie, il y a eu des attaques contre des écoles situées près du mur de séparation israélien, à proximité des colonies israéliennes et des routes de contournement », a-t-il ajouté.
À la mi-décembre, 352 bâtiments scolaires avaient été endommagés, soit plus de 70 % des infrastructures éducatives de l’enclave, selon les chiffres de l’ONU.
17h47 : L’Unicef lance un nouvel appel au cessez-le-feu humanitaire
L’Unicef, le fonds des Nations unies pour l’enfance appelle à nouveau à un cessez-le-feu à Gaza. Sur X (anciennement Twitter), la branche de l’ONU consacrée à la défense des droits des enfants dit « continuer d’appeler à un cessez-le-feu humanitaire », et met en exergue le témoignage d’un jeune Palestinien touché par le conflit.
"I miss life before the war, when I would go to school and meet my friends, and when I would play football in the neighbourhood.”
17h10 : L’armée israélienne opère un réajustement des tactiques de combat
L’armée israélienne commence à libérer des milliers de soldats, moins de réservistes seront mobilisés. On parle ici d’une nouvelle gestion des effectifs déployés dans la bande de Gaza, explique notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. Des réservistes rentrent chez eux pour permettre la relance de l’économie et aussi, en particulier, l’ouverture avec un grand retard de l’année universitaire. Plus précisément, ce sont cinq brigades de réservistes qui sont libérées. Les soldats sont rendus à leurs occupations civiles.
« Tsahal doit planifier son dispositif de manière intelligente », explique le porte-parole de l’armée, le général Daniel Hagari, « car nous serons sollicités pour des tâches et des combats supplémentaires tout au long de cette année ». En d’autres termes, une partie des réservistes israéliens mobilisés depuis le 7 octobre dernier, date de l’assaut du Hamas, vont marquer une pause, notamment sur le front de Gaza. Mais les responsables militaires israéliens sont unanimes pour estimer que la guerre va se poursuivre tout au long de 2024. C’est en fait, indique-t-on, le début d’une nouvelle phase de l’offensive terrestre israélienne avec des degrés d’intensité qui vont varier au cours des prochains mois.
16h29 : Le ministre israélien de la Sécurité nationale souhaite un retour des colons à Gaza et une «émigration» palestinienne
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a appelé à un retour de colons juifs à Gaza, après la guerre en cours, et à « encourager » la population palestinienne à émigrer, au lendemain d’un appel similaire d’un autre ministre d’extrême droite.
« La promotion d’une solution encourageant l’émigration des habitants de Gaza est nécessaire. C’est une solution correcte, juste, morale, et humaine », a-t-il déclaré lors d’une réunion de son parti, selon les propos qu’il a lui-même partagés sur les réseaux sociaux. « J’en appelle au Premier ministre et au ministre des Affaires étrangères, c’est l’occasion de mettre au point un projet visant à encourager l’émigration des habitants de Gaza vers d’autres pays du monde », a ajouté le ministre de la Sécurité nationale
Il a affirmé que le départ de Palestiniens de la bande de Gaza qu’il appelle de ses vœux ouvrirait aussi la voie au rétablissement de colonies juives dans le territoire palestinien.
Israël a évacué en 2005 son armée et ses quelque 8 000 colons de ce territoire palestinien occupé depuis 1967, dans le cadre du plan de retrait unilatéral du Premier ministre d’alors Ariel Sharon.
15h20 : Trois avions humanitaires venus du Qatar atterrissent en Égypte
Trois avions qatariens sont arrivés dans la ville égyptienne d’El-Arish, dans le nord du Sinaï. Ces avions transportent de l’aide humanitaire à destination de la population de Gaza, annonce le ministère des Affaires étrangères du Qatar sur X (anciennement Twitter).
15h02 : Le navire de guerre iranien Alborz est entré en mer Rouge
Le destroyer iranien Alborz est entré en mer Rouge par le détroit de Bab el-Mandeb, qui sépare la péninsule Arabique de l’Afrique, a rapporté ce lundi 1er janvier l’agence de presse Tasnim qui n’a pas précisé les raisons de ce déploiement, dans un contexte de tensions sur cette voie stratégique, théâtre d’attaques répétées des Houthis du Yémen contre des navires marchands. La flotte iranienne opère dans la zone « depuis 2009, pour sécuriser les voies de navigation et repousser les pirates, entre autres », a-t-elle précisé.
Depuis le début de la guerre le 7 octobre entre Israël et le Hamas à Gaza, les Houthis, qui contrôlent une grande partie du Yémen et sont proches de l’Iran, ont multiplié les attaques en mer Rouge contre des navires qu’ils estiment « liés à Israël », en solidarité avec le territoire palestinien, bombardé et assiégé par Israël. L’Iran est accusé d’aider les rebelles à mener ces attaques, mais la République islamique a toujours démenti leur fournir des équipements militaires.
14h45 : Retrait du porte-avion USS Gerald Ford, un « appel à la retenue d’Israël » ?
Le porte-avion nucléaire USS Gerald Ford quitterait dans les prochains jours la Méditerranée orientale, selon le groupe de presse australien ABC News. L’USS Gerald Ford est le plus récent et le plus grand des porte-avions de la Marine américaine. Les Etats-Unis l’avaient déployé en Méditerranée orientale après l’attaque sanglante menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre dernier. Objectif : protéger Israël, et empêcher l’Iran d’élargir le conflit à l’échelle régionale.
Pourquoi ce retrait ? Joint par RFI, Karim Bitar, professeur de relations internationales à l’université Saint-Joseph de Beyrouth estime « qu’un seul de ces porte-avions est largement suffisant pour achever cet objectif, pour frapper l’Iran au cas où il y aurait des velléités d’attaquer Israël. Et aujourd’hui, par ailleurs, on ne peut pas exclure le fait que ce retrait de [l’USS Gerald Ford] soit aussi un message à envoyer à Israël car, aujourd’hui, il semble clair que ni le Hezbollah, ni l’Iran, n’ont véritablement envie ou intérêt à voir un élargissement du champ du conflit. »
« Par contre, on entend de plus en plus de déclarations de ministres israéliens qui souhaitent quant à eux aller au bout et se servir de ce parapluie américain pour éventuellement régler leurs comptes aux autres alliés régionaux de Téhéran », ajoute-t-il. « Donc il ne faut pas exclure que ce soit peut-être aussi un appel à la retenue envoyé à Israël, tout en gardant à l’esprit que très rapidement, les États-Unis pourraient à nouveau renforcer leur présence en Méditerranée si Israël était véritablement menacée. »
Karim Bitar souligne également qu’aux États-Unis, en pleine année électorale, de nombreuses voix s’élèvent et estiment que le pays est allé trop dans son soutien inconditionnel à Israël. D’où cette inflexion de la politique américaine dans le conflit.
14h10 : D’intenses combats dans la bande de Gaza depuis le début de la journée
Israël a retiré ses chars de certains quartiers de Gaza lundi tout en intensifiant ses bombardements sur l’enclave palestinienne, ont indiqué des habitants, une manoeuvre qui témoigne de l’entrée du conflit dans une nouvelle phase. Les combats dans les parties centrales de l’enclave se sont poursuivis sans relâche lundi, ont indiqué les habitants, avec des chars pénétrant dans al Bureij et des frappes aériennes ciblant al Nusseirat, al-Maghazi et la ville méridionale de Khan Younès. Les frappes sur al-Maghazi ont tué au moins 10 personnes lundi matin, ont indiqué les responsables de la santé. Les opérations militaires israélienne n’empêchent pas le Hamas de continuer à tirer des roquettes, comme en témoigne la salve reçue par Tel-Aviv dans la nuit de dimanche à lundi.
13h54 : En Cisjordanie, un record de violences de colons sur des Palestiniens en 2023 selon les ONG
Les actes de violences de colons israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie occupée ont enregistré un record en 2023 et fait au moins dix morts, a annoncé lundi l’ONG israélienne de défense des droits humains Yesh Din. « La violence des colons est la politique du gouvernement israélien », a dénoncé l’organisation dans un communiqué, précisant que le nombre d’incidents, leur gravité, « le nombre d’Israéliens impliqués et le bilan » des violences ont battu des records en 2023, surtout depuis le 7 octobre. « Les deux mois passés » depuis cette date « ont été particulièrement violents », a rapporté Yesh Din qui a recensé 242 actes de violence.
Des dizaines d’habitations et de véhicules appartenant à des Palestiniens ont été endommagés par des colons en 2023, selon cette organisation qui comptabilise ces violences depuis 2006. L’agence des Nations unies chargée de la coordination humanitaire (Ocha) a recensé 1 225 attaques de colons sur des Palestiniens en 2023. Parmi ces attaques, Yesh Din évoque deux épisodes particulièrement violents, perpétrées par « un grand nombre de colons israéliens » : le premier à Huwara en février, et le second à Turmus Ayya en juin, deux villes palestiniennes entre Naplouse (nord) et Ramallah (centre). « Des centaines d’Israéliens ont attaqué des villages palestiniens, mettant le feu à des dizaines de maisons et de véhicules », a détaillé Yesh Din.
13h35 : Des soldats israéliens combattant dans la bande de Gaza
12h48 : Le ministère de la Santé du Hamas annonce un nouveau bilan de 21 978 morts dans la bande de Gaza
Le ministère de la Santé du Hamas palestinien a annoncé que les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza avaient fait 21 978 morts depuis le 7 octobre. Ce bilan comprend 156 personnes tuées au cours des dernières 24 heures, a précisé cette source, qui a aussi fait état de 57 697 personnes blessées depuis le début de la guerre Israël-Hamas.
12h23 : Retour imminent de Méditerranée orientale du porte-avions USS Gerald Ford
Selon le groupe de presse australien ABC News, le porte-avion nucléaire USS Gerald Ford va quitter dans les prochains jours le Moyen-Orient. Les Etats-Unis avaient déployé le porte-avion en Méditerranée orientale après l’attaque sanglante menée par le Hamas en Israël le 7 octobre dernier.
L’USS Gerald Ford, ses huit escadrilles de chasseurs et ses 4 000 membres d’équipage devrait quitter la Méditerranée orientale dans les prochains jours. L’information a été donnée par deux haut responsables américains à la chaîne ABC News. Le ministère de la défense américain n’a lui pas souhaité réagir, alors qu’en Israël un général de division parle d’un retrait « un peu inquiétant ».
Début octobre, le plus récent et le plus grand des porte-avions américains terminait son premier déploiement opérationnel lorsque Washington l’a redirigé dans la région. Objectif est de montrer son soutien à Israël au lendemain de l’attaque du Hamas, et dissuader l’Iran et le Hezbollah d’élargir le conflit à l’échelle régionale. Il y a deux semaines, le secrétaire d’Etat à la défense avait prolongé pour la troisième fois le déploiement du porte-avion – au-delà des fêtes donc, une annonce durement ressentie par l’équipage selon le commandant du navire.
Malgré ce départ, affirme un des hauts responsables interrogés par ABC News, « les Etats-Unis disposent toujours d’une très grande capacité militaire dans la région, et d’une grande flexibilité » pour ajouter d’autres navires de guerre – deux supplémentaires sont arrivés dans la région la semaine dernière. Et un second porte-avion nucléaire reste à proximité du Yémen pour empêcher les attaques des rebelles Houthis contre des navires commerciaux en signe de soutien au Hamas.
11h19 : L’armée israélienne continue ses opérations dans la bande de Gaza
L’armée israélienne continue d’opérer dans la bande de Gaza, dit-elle dans un communiqué publié sur son compte X (ex-Twitter). Elle affirme notamment avoir éliminé Adil Mismah, commandant « qui a participé à l’invasion du Hamas le 7 octobre, ainsi qu’au massacre et à l’attaque d’autres communautés entourant Gaza ». Elle a frappé des cibles du Hamas et du Jihad islamique à Shejaiya « utilisées pour mener des guerres et ont localisé de grandes quantités d’armes », selon elle. Les troupes navales israéliennes ont frappé du Hamas et « ont continué à soutenir les troupes terrestres de Tsahal à Gaza ».
IDF troops continue operating in Gaza:
🔺ELIMINATED: Adil Mismah, the Nukhba Company Commander of Deir al-Balah who took part in Hamas’ October 7 invasion and massacre and attack on other communities surrounding Gaza.
🔺In Shejaiya, troops struck Hamas and Islamic Jihad terror…
11h12: En mer Rouge, le Royaume-Uni se dit prêt à des « actions directes » contre les Houthis
Le Royaume-Uni est « prêt à prendre des actions directes » contre les rebelles Houthis du Yémen, qui multiplient les attaques en mer Rouge contre des navires marchands, écrit le ministre de la Défense britannique Grant Shapps dans le Daily Telegraph lundi. Ces avertissements de Londres interviennent alors que la tension continue de monter en mer Rouge, par où transite 12% du commerce mondial.
Dimanche, l’armée américaine a indiqué avoir coulé trois navires des Houthis, après des attaques contre un porte-conteneurs du transporteur danois Maersk. Dix rebelles ont été tués dans cette frappe, selon un porte-parole du mouvement. Le Royaume-Uni, qui fait partie de la coalition internationale créée pour faire face aux attaques des Houthis en mer Rouge, a envoyé mi-décembre le destroyer britannique HMS Diamond dans la région. Dans une tribune intitulée « Nous devons protéger la mer Rouge », Grant Shapps affirme que le Royaume-Uni est « prêt à prendre des actions directes » contre les rebelles Houthis.
« Nous n’hésiterons pas à prendre des mesures supplémentaires contre les menaces à la liberté de navigation en mer Rouge », poursuit-il, rappelant que le HMS Diamond a déjà abattu un drone d’attaque ciblant la navigation commerciale.
10h35 : Une intervention Croissant Rouge palestinien à Khan Younès
Le Croissant Rouge palestinien a posté sur son compte X (ex-Twitter), la vidéo d’une intervention à Khan Younès. Elle fait état de blessés et de morts après le bombardement israélien d’une maison. Cette vidéo tournée par un volontaire de l’organisation ne comporte pas de date.
🚨The Palestine Red Crescent teams transported several martyrs and injuries 🚑 due to the Israeli shelling of a house in #KhanYounis. 📷Videography: PRCS volunteer, Talat El-Agha#Gazapic.twitter.com/4ncdeAdhfs
10 heures : La guerre à Gaza se poursuivra « tout au long » de l’année 2024, estime l’armée israélienne
La guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza se poursuivra « tout au long » de l’année 2024, a déclaré dimanche soir Daniel Hagari, un porte-parole de l’armée israélienne dans un message aux troupes pour le Nouvel An. « L’armée israélienne doit planifier à l’avance car nous serons sollicités pour des tâches et des combats supplémentaires tout au long de cette année », a-t-il annoncé.
Il a également insisté sur le fait que des dizaines de milliers de réservistes israéliens seront nécessaires pour la poursuite des combats mais que certains d’entre eux feront une pause dans la guerre, pour se préparer à des « combats prolongés ». « Certains réservistes retrouveront leur famille et leur emploi cette semaine », a assuré Daniel Hagari, ce qui leur « permettra de reprendre des forces pour les activités à venir au cours de l’année prochaine », en 2024. L’armée est en train de planifier le déploiement de ses troupes dans les mois à venir, a-t-il ajouté.
8h36 : En Turquie, manifestation monstre à Istanbul « contre le terrorisme du PKK et d’Israël »
Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées lundi autour du pont de Galata à Istanbul pour dénoncer le « terrorisme du PKK et d’Israël » et soutenir les Palestiniens de Gaza, a indiqué l’agence turque officielle Anadolu. Les manifestants répondaient, en ce premier jour de l’année, à l’appel d’une plate-forme de plus de 300 organisations et associations à se rassembler sous le slogan « Miséricorde à nos martyrs, soutien à la Palestine, malédiction sur Israël ».
L’armée turque a perdu fin décembre 12 soldats dans deux attaques séparées attribuées au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le nord de l’Irak. Depuis le début du conflit entre Israël et le Hamas par ailleurs, le chef de l’État turc, Recep Tayyip Erdogan, soutien traditionnel de la cause palestinienne, a multiplié les invectives à l’égard d’Israël, dénonçant aussi le soutien des États-Unis au gouvernement israélien.
La foule compacte, munie de drapeaux turcs et palestiniens, a commencé de converger avant le lever du jour vers le pont de Galata qui enjambe la Corne d’Or le long du Bosphore et s’étirait également le long de la rive européenne d’Istanbul en scandant « Mort à Israël, Hors de Palestine » et « Dieu est grand ».
7h08 : Pas de trêve pour le réveillon et le passage à 2024
Des attaques de drones sur le nord d’Israël, bombardements à Gaza, il n’y aura pas eu de trêve pour le réveillon. 2024 a été accueillie avec des alertes dans la région de Tel Aviv. À minuit et quelques minutes, une vingtaine de roquettes ont été tirées à partir de Gaza vers le centre d’Israël comme pour saluer la nouvelle année. Cela faisait un bon moment que ce genre de tirs ne s’était pas produit. Le tir a été revendiqué par le Hamas. Les roquettes, des M-90, ont été interceptées sans faire de dégâts, rapporte notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.
La guerre va se poursuivre tout au long de 2024 a prévenu hier soir le général Daniel Hagari, le porte-parole de l’armée israélienne. Mais il faut signaler deux éléments. D’abord, le fait que Tsahal commence à réduire de manière significative les troupes qui se trouvent sur le sol de la Bande de Gaza. Et aussi que les américains annoncent que le Porte-avion Gerald Ford va quitter la Méditerranée pour rejoindre sa base américaine. C’est un signal très fort pour toutes les parties, y compris pour Israël.
Mais il y a une note d’optimisme pour 2024 tout de même.Israël se dit disposé à permettre l’acheminement d’aide humanitaire pour Gaza par voie maritime. Les marchandises seront soumises à une inspection de sécurité dans le port chypriote de Larnaca avant d’être transportées vers la côte de Gaza, à une distance de 370 kms.
Le problème est le manque d’infrastructure en eau profonde sur la côte gazaouie. Pour le ministre israélien des affaires étrangères Eli Cohen a la solution proviendrait de pays européens disposant de navires capables d’accoster directement sur les côtes de Gaza. Un projet à suivre, donc.
6h29 : Une marche pour Gaza à Istanbul, en Turquie
Une marche de soutien à Gaza a débuté sur le pont de Galata à Istanbul. 29 groupes de la société civile organisent cet événement, rapporte la chaîne Al-Jazeera. Ibrahim Besinci, président de la Fondation de la jeunesse turque (TUGVA), l’un des organisateurs, a déclaré plus tôt lors d’une conférence de presse à Istanbul que l’événement avait pour but d’être « la voix de la Palestine » dans une « lutte pour l’humanité et la justice ».
6h01 : Une manifestation en soutien à Gaza à Ramallah, en Cisjordanie occupée
5h47 : Dix rebelles houthis du Yémen tués lors d’une riposte américaine en mer Rouge
Les rebelles yéménites ont tenté d’aborder un porte-conteneurs de la compagnie maritime Maersk. La marine américaine a riposté en détruisant trois de leurs bateaux, a-t-on appris ce dimanche 31 décembre. Dix Houthis ont été tués dans ces hostilités. Depuis le 7 octobre, date de l’attaque du Hamas en Israël, ce type d’attaques se multiplie.
5h25: Feu vert israélien pour la création d’un corridor humanitaire maritime entre Chypre et Gaza
Le gouvernement israélien a donné son accord pour la création d’un corridor maritime entre Chypre et Gaza pour le transport de l’aide humanitaire. Les chargements seraient inspectés par les Israéliens sur l’île européenne, avant le départ des bateaux pour l’enclave palestinienne.
5 heures : les frappes israéliennes ont continué sur Gaza, les tirs de roquettes du Hamas sur Israël aussi
L’armée israélienne a poursuivi le bombardement intensif de Gaza, faisant au moins 24 morts dans la nuit. Le Hamas a tiré des tirs de roquettes sur Tel-Aviv et le sud d’Israël au moment exact du Nouvel An.
Le maire de Goudomp, Malang Vieux Cissé, a appelé à l’achèvement des travaux du quai de pêche et du centre de formation professionnelle, actuellement à l’arrêt depuis plusieurs mois. Lors d’une visite de chantier des projets de la municipalité, le maire a exprimé sa préoccupation quant à l’arrêt des travaux du quai de pêche, appelant le ministère de la Pêche à intervenir pour leur achèvement.
Le maire, accompagné de conseillers municipaux, a inspecté le hangar du quai de pêche, l’aménagement des voies de Goudomp 3, ainsi que le centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC). Il a particulièrement souligné son incompréhension face à l’arrêt des travaux du centre de formation professionnelle, qui est à l’arrêt depuis presque dix ans malgré le début de la construction des bâtiments.
Malang Vieux Cissé a plaidé pour la relance des travaux, soulignant l’importance de ces infrastructures pour l’économie locale. Il a estimé que la finalisation de ces projets contribuerait à résoudre des problèmes tels que le chômage des jeunes et l’autonomisation des femmes. Le maire a également salué le projet de construction de la Maison de la jeunesse et de la citoyenneté, soulignant ses avantages pour la modernisation de Goudomp, offrant des commodités telles que piscine, médiathèque, salles de travail, spectacle, sport, et espace café.
Il reste à voir comment les autorités réagiront à cet appel du maire pour l’achèvement de ces projets cruciaux pour le développement de la région.
Amadou Mame Diop, président de l’Assemblée nationale, a salué le ‘’bilan exceptionnel’’ de Macky Sall à la tête du pays et a loué son ‘’leadership notoire au niveau continental et mondial’’. Dans sa réaction au message du chef de l’État à la veille du nouvel an, M. Diop lui a souhaité ‘’un succès éclatant pour les activités qu’il envisage de mener aux plans national et international, notamment la Fondation qu’il compte mettre en place’’.
Il a également noté ‘’l’appel renouvelé du président de la République à la défense de l’État de droit, à la paix, à la sécurité et à une élection à la hauteur du statut démocratique de notre pays’’. Il a exprimé son admiration pour la décision de Macky Sall de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête du pays, saluant sa ‘’grandeur d’esprit et son sens élevé de l’État et de l’intérêt national’’.
Le maire de la ville de Ziguinchor, Ousmane Sonko, a été officiellement investi en tant que candidat par la coalition « Sonko Président » en vue de l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. La déclaration complète de la coalition lors de cette investiture est reproduite ci-dessous :
Déclaration de la coalition « Sonko Président »
« Mesdames, Messieurs, les membres de la coalition SONKO PRESIDENT 2024,
* *Chers invités,
Chers concitoyens,
Chers patriotes,
Nous membres de la Coalition Sonko Président 2024, avons l’insigne honneur de porter aujourd’hui l’investiture du Président Ousmane SONKO.
Si nous mesurons pleinement la portée de l’acte, il faut reconnaitre que la charge symbolique est encore plus forte, mais surtout historique.
Il nous faut, ainsi, assumer la tâche d’investir un grand leader panafricain, digne fils du Sénégal, grand patriote convaincu, symbole du réveil et de l’envol du phénix africain, j’ai nommé le Président Ousmane SONKO.
Nous voudrions le faire avec force, fidélité, honnêteté, sincérité mais surtout par devoir de loyauté dans le combat patriotique pour un Sénégal debout, meilleur, et prospère.
Nous le faisons aussi en la mémoire de tous les soldats du patriotisme, de la démocratie et des libertés. À tous ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur, nous en appelons à tous pour que leurs sacrifices ne soient jamais oubliés.
À leurs familles, leurs parents, nous transmettons nos pensées, nos prières et notre fidélité.
La seule véritable reconnaissance que nous pouvons leur rendre, c’est de libérer le Sénégal du joug des autocrates, des autoritaires, pour la construction d’un État de droit respectueux des libertés et garantissant une bonne gouvernance démocratique.
Considérant que l’investiture officielle d’un candidat par une coalition de partis politiques constitue une démarche démocratique, et cela à la simple lecture des dispositions de la Constitution et du Code électoral ;
Considérant qu’en vertu des articles 4 et 29 de la Constitution et L.121 du Code électoral, l’investiture officielle d’un candidat à l’élection présidentielle par une coalition de partis politiques, est une des options préalables et nécessaires, pour occuper la présidence de la République ;
Considérant que le choix de la procédure d’investiture du Président Ousmane SONKO tient aux principes de légitimité et de légalité, et ce dans un contexte de discrédit et de déliquescence de l’État de droit et des institutions, voire plus largement de l’action politique ;
Considérant que la cérémonie d’investiture du Président Ousmane SONKO présente une spécificité qui découle d’une aspiration profonde du peuple sénégalais mais aussi d’un véritable exercice de démocratie interne au sein des formations politiques.
Considérant que la cérémonie d’investiture du Président Ousmane SONKO est une marque attentive et solennelle à tous les courants démocratiques (représentative, participative, délibérative, directe, semi-directe, d’opinion …) ;
Considérant que cette cérémonie d’investiture du candidat de la coalition SONKO PRESIDENT, Ousmane SONKO, trouve son origine dans le processus d’investiture effectué par LES PATRIOTES le 13 juillet 2023 (délibération n°003/2023/HARP, séance du 13 juillet 2023) qui avait réuni au total 1606 suffrages valablement exprimés par l’ensemble des votants au niveau des différentes coordinations départementales et de la diaspora ;
Considérant que les résultats obtenus dépassent toutes les espérances avec tous les votes en fave
Conformément à l’annonce préalable, Karim Wade a pris la parole le lundi 1er janvier. À l’instar du président Macky Sall dans son adresse à la nation la veille, le candidat déclaré à la Présidentielle 2024 du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) a exprimé son amour profond pour son pays, le Sénégal.
Karim Wade, candidat à l’élection présidentielle, a brisé son silence dans une vidéo depuis le Qatar pour présenter ses vœux aux Sénégalais et amorcer sa campagne. Ce retour médiatique était marqué par un discours aux allures de programme politique, le candidat appelant à la réconciliation et abordant les défis majeurs qui se profilent pour le pays.
Après des années de communication limitée à des communiqués écrits ou des messages vocaux, Karim Wade a choisi le 1er janvier pour s’adresser directement au peuple sénégalais. Sa déclaration filmée a mis en lumière les enjeux cruciaux auxquels le Sénégal fait face et a lancé un appel à l’unité nationale.
Dans son discours, Karim Wade a souligné la nécessité de prendre des décisions cruciales pour l’avenir du pays, se positionnant comme un candidat engagé dans la résolution des problèmes socio-économiques. Il a évoqué le drame des jeunes risquant leur vie dans des voyages périlleux à la recherche d’un avenir meilleur, appelant à mettre fin à cette situation en créant des opportunités d’emploi, en encourageant l’entrepreneuriat et en investissant dans l’éducation et la formation professionnelle.
Le candidat a également exprimé son espoir pour le Sénégal, soulignant que l’année 2024 est une période charnière pour le pays. Il a posé la question de la direction que le Sénégal prendra, entre la voie de la division et de la haine ou celle de l’unité, de la réconciliation et de l’ambition collective.
Cette déclaration marque le début d’une nouvelle phase dans la campagne électorale, avec Karim Wade affichant ses ambitions pour l’avenir du Sénégal et appelant à une mobilisation collective pour relever les défis actuels.
Les autorités iraniennes ont procédé à l’exécution de cinq individus condamnés pour diverses infractions, dont des « vols à main armée et banditisme », selon un communiqué de l’agence de l’Autorité judiciaire rendu public lundi.
Les personnes exécutées ont été reconnues coupables de 14 chefs d’accusation, comprenant des actes de « vols en bande » organisée et des « vols à main armée et banditisme », qualifiés de « répandre la terreur parmi la population », d’après l’agence de l’Autorité judiciaire, Mizan Online.
Ce groupe particulier était spécialisé dans le vol de bétail et de barres d’armature, principalement dans la province d’Alborz, à l’ouest de Téhéran, a ajouté Mizan, sans préciser les dates exactes des délits. Le président de la Cour suprême de la province d’Alborz, Hossein Fazeli-Harikandi, a déclaré : « La peine de mort prononcée à l’encontre des cinq condamnés a été exécutée ce matin ».
L’Iran occupe la deuxième place mondiale pour le nombre d’exécutions, juste après la Chine, selon plusieurs organisations non gouvernementales, dont Amnesty International. Jusqu’à fin novembre de l’année en cours, plus de 700 personnes ont été exécutées en Iran, marquant ainsi le chiffre annuel le plus élevé depuis huit ans, selon un décompte établi par le groupe de défense des droits humains Iran Human Rights (IHR), basé en Norvège.
Cette dernière série d’exécutions souligne la persistance des pratiques sévères en matière de peine de mort en Iran, suscitant des préoccupations et des critiques de la part de la communauté internationale et des organisations de défense des droits humains.
Selon le représentant de l’UEMOA, Dr Dia, la croissance démographique prévue d’ici 2050, avec une population mondiale estimée à 9 milliards d’individus, accentuera les défis liés à la pénurie d’eau, en particulier dans les pays en développement, dont beaucoup se trouvent en Afrique sub-saharienne. Dans ce contexte, la création du Groupe de réflexion WASH/RTT-UEMOA s’inscrit dans le cadre du Projet West African Sanitation Policy & Activators (WASPA).
Le projet WASPA a pour objectif général de construire et maintenir un leadership politique pour une gestion sûre de l’assainissement, basée sur les Directives Africaines en matière de Politiques d’Assainissement (ASPG). Cela sera réalisé à travers un plaidoyer soutenu par des données probantes issues de la recherche, concentré sur cinq pays francophones d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal).
Le Directeur exécutif de IPAR et président du Réseau des Think Tank, Dr Cheikh Oumar Ba, a souligné lors du lancement du Groupe de réflexion Wash/RTT-UEMOA que les défis liés au changement climatique, à la croissance démographique et à l’urbanisation exigent un leadership fort. La mise en place de ce groupe vise à construire un cadre institutionnel et intellectuel, soutenu par des données probantes, capable d’influencer les politiques publiques pour relever ces défis complexes.
Cette initiative démontre l’engagement de l’UEMOA à promouvoir des solutions novatrices et basées sur la recherche pour surmonter les défis pressants liés à l’eau potable et à l’assainissement dans la région.
La banlieue dakaroise de Keur Massar a été secouée par un acte de violence épouvantable en cette fin d’année 2023, avec le meurtre brutal d’un jeune apprenti-chauffeur. La victime, identifiée sous le nom de D.M, a été retrouvée sans vie dans la nuit du 30 décembre, son corps ensanglanté gisant sur les lieux du crime au quartier Elhadji Pathé.
La macabre découverte a été faite vers 23 heures, choquant la communauté locale et suscitant l’indignation. Selon les informations de Seneweb, D.M, âgé d’environ 26 ans, présentait des blessures graves au visage et au bas ventre.
Alertés sur les lieux du drame, les éléments de la brigade territoriale de la compagnie de Keur Massar ont rapidement réagi, se rendant sur place pour enquêter sur cet acte odieux. Sur les lieux, ils ont constaté le corps inerte et mutilé de D.M, avant de réquisitionner les services d’un médecin-légiste pour procéder à une autopsie.
Le médecin-légiste, une fois sur place, a confirmé l’horreur du meurtre, notant les blessures graves infligées au bas ventre et au visage de la victime. Le corps a été transporté à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff par les sapeurs-pompiers pour des examens plus approfondis.
Jusqu’à présent, l’identité du meurtrier reste inconnue, ajoutant une dimension d’angoisse à cette tragédie. G.S, l’oncle de la victime, a indiqué aux autorités que son neveu avait été mortellement poignardé, mais l’auteur du crime demeure en liberté.
Les enquêteurs de la brigade territoriale de gendarmerie de Keur Massar se sont mobilisés pour élucider les circonstances du meurtre et identifier le coupable. La communauté locale est sous le choc, demandant justice pour D.M et exprimant son inquiétude face à cette violence qui a frappé si violemment au cœur de leur quartier.
La lutte s’apprête à vivre un moment historique avec le choc tant attendu entre Modou Lô de l’écurie Rock Energie et Boy Niang 2 de l’écurie Boy Niang. Programmé pour ce lundi à l’Arène nationale, ce combat ne se résume pas simplement à une confrontation sportive, mais représente un derby ardent entre les quartiers rivaux de Parcelles Assainies et Pikine, fiefs respectifs des deux lutteurs.
Ce duel revêt une importance particulière, mélangeant des éléments de revanche et de confirmation. Modou Lô, surnommé »Xaragne Lô » par ses fervents supporters, trône au sommet de l’Arène en tant que Roi des Arènes depuis sa victoire face à Eumeu Sène en 2019. Avec une série impressionnante de 21 victoires, 3 défaites et un match nul en 25 combats, le lutteur des Parcelles Assainies est le champion à battre.
Le dernier combat victorieux de Modou Lô contre Ama Baldé en novembre dernier a consolidé sa position de leader. Cependant, Boy Niang 2, revenant d’une victoire éclatante contre Balla Gaye 2, se présente comme un adversaire redoutable. Bien que son palmarès (14 victoires, 4 défaites) ne soit pas aussi imposant que celui de son rival, le fils de l’ancien champion De Gaulle a prouvé sa valeur en triomphant de Balla Gaye 2, considéré comme la bête noire de Modou Lô.
Le combat entre Modou Lô et Boy Niang 2 va au-delà de la rivalité personnelle. Il incarne la lutte pour le leadership dans l’arène de la lutte avec frappe au Sénégal. La confrontation soulève également l’enjeu du titre de Roi des Arènes, que Modou Lô défend avec acharnement depuis son ascension.
Les attentes sont élevées, tant du côté des supporters de Modou Lô, qui espèrent voir leur champion préserver son titre, que du côté de ceux de Boy Niang 2, qui voient en lui le potentiel successeur. Ce duel promet d’être intense, chargé d’émotions et de fierté locale, reflétant la passion profonde que suscite la lutte dans la société sénégalaise.
Au-delà du ring, ce combat symbolise la vitalité et la compétition acharnée qui caractérisent la lutte sénégalaise, avec des quartiers entiers mobilisés derrière leurs représentants. L’Arène nationale sera le théâtre d’une ‘’messe royale’’, où la ferveur populaire se mêlera à l’art ancestral de la lutte sénégalaise pour créer un événement sportif inoubliable.
Le Colonel Mamady Doumbouya, à la tête du pouvoir en Guinée depuis le coup d’État militaire en septembre 2021, a révélé dans son discours du Nouvel An son intention d’organiser un référendum constitutionnel au cours de l’année 2024. Cette annonce marque une étape cruciale vers le retour des civils au pouvoir, plus de deux ans après le renversement du président Alpha Condé.
Le chef militaire a déclaré que ce référendum serait une occasion pour la population guinéenne d’approuver une nouvelle Constitution. Il a insisté sur le caractère participatif de cette démarche, soulignant qu’il ne s’agira pas simplement d’une reproduction du passé, mais d’une construction collective de l’avenir. Cela s’inscrit dans les efforts déclarés visant à rétablir l’ordre constitutionnel par le biais d’élections libres, démocratiques et transparentes à tous les niveaux.
Le Colonel Doumbouya a également annoncé que des personnes nommées par l’État seraient bientôt désignées pour diriger les conseils municipaux, dont les mandats élus en 2018 arriveront à leur terme au premier trimestre de 2024. Cette décision vise à instaurer de nouveaux dirigeants dans ces conseils, actuellement majoritairement dirigés par des responsables des partis de l’ancien président Condé et de l’ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, qui ont critiqué la gestion militaire.
Ces annonces font partie d’une stratégie plus large visant à rétablir l’ordre constitutionnel et à permettre le retour des civils au pouvoir conformément au programme de transition énoncé après le coup d’État. Le Colonel Doumbouya, après avoir pris le pouvoir, s’était engagé à céder le pouvoir à des civils élus dans un délai de deux ans à partir de janvier 2023, en réponse à la pression internationale.
Le gouvernement actuel a également entrepris des poursuites contre des proches de l’ancien président Condé, soulignant son engagement à réformer un État confronté à des divisions profondes et à une corruption endémique. Ce mouvement politique s’inscrit dans une série de changements observés en Afrique de l’Ouest depuis le coup d’État au Mali en août 2020, illustrant des dynamiques complexes de transition politique dans la région.
Le Tchad entre dans une ère nouvelle alors que Succès Masra, ancien opposant, a été officiellement désigné Premier ministre du gouvernement de transition. La déclaration de cette nomination a été faite par le Secrétaire général de la présidence lors d’une allocution diffusée à la télévision nationale, marquant ainsi le début d’une nouvelle phase dans l’histoire politique du pays.
Cette annonce cruciale, survenue le 1er janvier 2024, est un élément clé des efforts visant à établir une transition politique stable et inclusive au Tchad. Succès Masra, récemment actif dans l’opposition, apporte une dynamique nouvelle et potentiellement transformative à la scène politique du pays.
La désignation de Succès Masra en tant que Premier ministre est interprétée par beaucoup comme un signal fort de la volonté politique de réconciliation et de collaboration au sein du gouvernement de transition. Sa nomination pourrait être perçue comme un pas vers l’unité nationale et la stabilité politique tant recherchées au Tchad.
Les réactions à cette nouvelle nomination sont variées au sein de la population tchadienne. Certains citoyens saluent cette décision comme un progrès significatif vers la réconciliation et la consolidation de la stabilité politique. D’autres, cependant, expriment des réserves et préfèrent adopter une attitude attentiste, attendant de voir les actions concrètes que le nouveau gouvernement entreprendra.
La nomination de Succès Masra souligne l’importance de l’inclusion politique dans le processus de transition en cours au Tchad. La diversité des opinions au sein de la population reflète la complexité des enjeux auxquels le pays est confronté, et l’espoir subsiste quant à la capacité du nouveau gouvernement à répondre aux attentes de la nation.
Il reste à voir comment le Premier ministre Succès Masra et le gouvernement de transition aborderont les défis pressants du pays, notamment en matière de sécurité, de développement économique et de consolidation de la démocratie. Les prochains développements politiques au Tchad seront surveillés de près, tant au niveau national qu’international, alors que le pays entre dans cette nouvelle phase cruciale de son histoire politique.
Le Ghana est confronté à une déception majeure alors que la Coupe d’Afrique des Nations 2024 se profile à l’horizon. Thomas Partey, milieu de terrain talentueux évoluant à Arsenal, ne fera pas partie de l’équipe ghanéenne pour le tournoi, étant donné son forfait en raison d’une blessure persistante.
L’annonce a été faite récemment, jetant une ombre sur les espoirs du Ghana de briller lors de la CAN 2024. Malgré sa reprise d’entraînement, Partey a été contraint de rester à Londres pour continuer sa récupération, laissant ainsi le milieu de terrain hors compétition.
Partey, qui avait anticipé un retour au début de l’année, espérait ardemment retrouver le maillot de la sélection ghanéenne lors du tournoi en Côte d’Ivoire. Cependant, sa convalescence se prolonge, entraînant une déception pour les supporters et une préoccupation pour l’entraîneur de l’équipe nationale.
La blessure qui a éloigné Partey des terrains depuis octobre dernier est liée à des problèmes aux ischio-jambiers, une blessure notoirement complexe et souvent difficile à traiter. Malgré ses efforts pour revenir à la compétition, le joueur a été contraint de renoncer à sa participation à la CAN.
La situation a également été compliquée par l’attente de l’autorisation d’Arsenal pour que Partey rejoigne l’équipe nationale. Ces délais ont accentué la frustration de tous ceux qui espéraient voir le milieu de terrain défendre les couleurs du Ghana lors du prestigieux tournoi continental.
L’absence de Thomas Partey représente un défi de taille pour l’équipe ghanéenne, privée d’une pièce maîtresse au milieu de terrain. Les responsables de l’équipe devront maintenant ajuster leur stratégie et compter sur d’autres joueurs pour compenser l’absence de Partey lors de la CAN 2024.
Malgré cette déception, les supporters ghanéens restent optimistes quant à la performance de leur équipe nationale et espèrent voir le Ghana surmonter ce revers inattendu pour briller sur la scène africaine du football.
31 décembre 2023, Kédougou, Sénégal – Une catastrophe a frappé le village de Bantako, situé dans le département de Kédougou, ce dimanche en début d’après-midi, lorsque des flammes incontrôlables ont englouti une vingtaine d’habitations. L’origine de l’incendie demeure encore un mystère, laissant la communauté locale sous le choc.
L’Agence de Presse Sénégalaise (APS) a rapporté que l’incendie, d’une intensité redoutable, a consumé rapidement les habitations, créant une scène de désolation dans le village. Les premières informations indiquent que plusieurs familles ont été touchées, perdant non seulement leurs biens matériels, mais également une partie de leurs souvenirs et de leur histoire.
Dans de telles situations d’urgence, la solidarité communautaire et l’aide humanitaire sont cruciales. Les autorités locales et les organisations humanitaires travaillent de concert pour coordonner les secours et apporter un soutien immédiat aux victimes.
La population de Kédougou se mobilise également pour soutenir les personnes touchées par cette tragédie, montrant la résilience et la force de la communauté face à l’adversité. Des appels à la solidarité et aux dons ont été lancés pour aider les familles sinistrées à se reconstruire après cette épreuve dévastatrice.
En ces moments difficiles, le village de Bantako fait face à la tâche ardue de la reconstruction, tandis que le reste de la nation se tient solidaire avec les habitants touchés par cette tragédie inattendue.
1er janvier 2024, Dakar, Sénégal – Karim Wade, fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, s’apprête à faire sa première apparition publique depuis son départ forcé pour le Qatar. L’homme politique prendra la parole lors d’une allocution prévue pour le 1er janvier à 15h heure locale, comme annoncé sur ses réseaux sociaux.
Cette allocution revêt une importance particulière dans le contexte de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle sénégalaise. Son dossier de parrainage est attendu pour examen dans les jours à venir. Cependant, des débats émergent quant à son éligibilité en raison d’une loi sénégalaise interdisant aux personnes ayant une double nationalité de se présenter à la présidence. La question cruciale demeure de savoir si Wade a renoncé à sa nationalité française pour se conformer à cette loi.
Le choix du Qatar comme lieu d’exil de Karim Wade soulève des interrogations sur son impact sur la perception de sa candidature au Sénégal. Certains s’interrogent sur les motivations de ce départ et sur la manière dont il pourrait influencer le vote des électeurs.
La prise de parole de Karim Wade sera scrutée de près pour obtenir des éclaircissements sur ces questions brûlantes. Les électeurs attendent des clarifications sur son éligibilité, sa nationalité, sa situation fiscale et sa vision pour le Sénégal. Cette allocution pourrait également jouer un rôle déterminant dans la formation de l’opinion publique à l’approche de l’élection présidentielle.
La scène politique à Grand Yoff s’est animée le samedi 30 décembre lors du lancement du « MOUVEMENT AND NAATAL SUÑU ASKAN -MANA » dirigé par Mamadou Sidibé, recteur de l’Université de Matam et fervent soutien du candidat Amadou Ba. La mobilisation exceptionnelle de la population témoigne de l’enthousiasme suscité par cet événement.
Les militants et sympathisants ont répondu en masse à l’appel de Mamadou Sidibé, tous engagés à œuvrer pour la victoire d’Amadou Ba lors des élections prévues le 25 février 2024. Le Professeur Sidibé, désormais à la tête de ce mouvement, a souligné l’importance de l’unité d’action pour assurer le succès de leur candidat.
Prônant l’harmonie au sein de la coalition Benno Book Yakaar, Mamadou Sidibé a rendu hommage aux militants et sympathisants, exprimant sa gratitude pour la mobilisation exceptionnelle à Grand Yoff. Il a également appelé à la résolution des incompréhensions entre les responsables pour renforcer l’efficacité de leur mouvement.
La soirée a été marquée par les discours des représentants d’Amadou Ba, dont Cheikh Bakhoum, mettant en garde contre le populisme et soulignant l’urgence de continuité du Plan Sénégal Émergent (PSE). Les responsables politiques de la majorité présidentielle ont mis en avant les enjeux cruciaux liés à cette élection.
En conclusion, le Professeur Mamadou Sidibé s’est félicité du succès de la cérémonie de lancement, exprimant sa reconnaissance envers les habitants de Grand Yoff. Ce rassemblement prometteur souligne la détermination du mouvement à contribuer activement à la campagne électorale et à soutenir Amadou Ba dans sa quête pour la présidence.
Le Président Macky Sall, a récemment partagé sa vision pour l’après-pouvoir lors de son discours du 31 décembre 2023. Au-delà de l’offre d’Emmanuel Macron pour un poste d’envoyé spécial du Pacte de Paris pour la Planète et les Peuples (4P), Sall a dévoilé un projet significatif.
Après la transmission du pouvoir, le Président envisage de mettre en place une Fondation axée sur la paix, le dialogue et le développement. Cette initiative reflète son engagement continu envers des causes qui lui tiennent à cœur.
Les domaines clés de la Fondation comprennent la promotion de la coexistence pacifique entre les peuples, le dialogue des cultures et des civilisations, le développement durable et inclusif, la justice climatique, le financement de la santé, en mettant particulièrement l’accent sur la santé maternelle et infantile. Sall prévoit également de soutenir la jeunesse, de contribuer au développement des infrastructures en Afrique et de s’investir dans la réforme de la gouvernance mondiale.
Cette décision démontre non seulement la prévoyance du Président Macky Sall, mais aussi son engagement envers des initiatives humanitaires et socio-économiques après son mandat. La création de cette Fondation témoigne de sa volonté de laisser un impact positif durable dans des domaines cruciaux pour le bien-être global. La coexistence pacifique, le développement durable et la santé, entre autres, sont des piliers essentiels qui peuvent bénéficier de l’expérience et de l’engagement continu du Président.
En résumé, Macky Sall trace une voie inspirante pour son avenir post-politique en canalisant son énergie et son influence vers des projets philanthropiques. Sa Fondation promet d’être un acteur clé dans la promotion de la paix, du dialogue et du développement, laissant ainsi un héritage significatif au-delà de son temps au pouvoir.
Mes chers compatriotes d’ici et de la diaspora, Depuis 2012, je sacrifie devant vous au rituel du message à la nation pour vous présenter mes vœux à l’occasion du nouvel an. Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. En communion avec vous, mes pensées vont d’abord vers nos regrettés disparus. Je prie pour qu’ils reposent en paix, et souhaite prompt rétablissement à nos malades. Cette année, notre pays a connu de graves violences, ayant causé des morts et des blessés, la destruction de biens publics et privés, dont des lieux de culte, des consulats et ambassades, des établissements scolaires et universitaires ; en plus d’une cyber attaque contre des sites stratégiques de l’Etat et de services vitaux, tels que l’eau et l’électricité, et un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus. Mais l’Etat a tenu bon, la justice suit son cours et nous gardons le cap dans l’œuvre de construction nationale et de développement économique et social. C’est l’occasion pour moi de saluer la contribution précieuse que mes illustres prédécesseurs, les Présidents Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, y ont apportée. Bâtissant sur leur legs, j’ai engagé avec vous la transformation structurelle de notre pays pour accélérer notre marche vers le Sénégal émergent. Nos progrès sont réels et visibles à travers tout le pays. Les faits et chiffres parlent d’eux-mêmes. Le gouvernement publiera prochainement le bilan de nos réalisations. A titre illustratif, notre taux de croissance qui était régulièrement au-dessus de 6% avant la pandémie de COVID-19, est projeté à 9,2% avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières. Notre budget national est passé de 2344 milliards de fcfa en 2012, à 7003 milliards pour 2024 ; ce qui nous a permis d’investir dans tous les secteurs productifs pour dessiner progressivement le visage du Sénégal émergent. Nous sommes sur le chemin de l’émergence avec la densification de nos infrastructures routières et autoroutières, et la modernisation de notre système de transport urbain et interurbain. En 2012, notre linéaire routier était de 1500 km contre 2900 en 2023. De 32 km d’autoroutes, nous en sommes à 189, et bientôt 500 Km, à la fin des chantiers Mbour-Fatick-Kaolack, et Dakar-Tivaouane-Saint-Louis. La 2e phase du TER, Diamniadio-Aéroport international Blaise Diagne s’achève dans quelques mois, et une commande de 7 nouveaux trains s’ajoutera aux 15 actuels. Le BRT sera inauguré ce 14 janvier, avec une flotte de 121 bus électriques, alimentés par voie solaire, et climatisés, avec Wifi à bord. A terme, le personnel du BRT sera composé d’au moins 35% de femmes, dont des conductrices. Dakar Dem Dikk a fait peau neuve, avec 370 bus de dernière génération. Le Sénégal émergent, c’est le lancement prochain du premier satellite de notre pays, conçu et réalisé par nos propres ingénieurs ; ce sont nos aéroports régionaux réhabilités, au Cap Skirring, à Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, Saint-Louis, en attendant la livraison en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam et Ziguinchor. Le Sénégal émergent, ce sont nos parcs industriels et nos zones économiques spéciales ; nos nouvelles infrastructures sportives : le Dakar Arena, l’Arène nationale de lutte, le Stade Président Abdoulaye Wade et les chantiers des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026. Le Sénégal émergent, ce sont nos hôpitaux clefs en main à Touba, Kaffrine, Sédhiou, Kédougou, Agnam et tous les chantiers en cours à Ourossogui, Saint-Louis, Tivaouane et Dakar, notamment la Polyclinique de l’hôpital Principal et le nouvel hôpital Aristide Le Dantec ; ce sont les performances remarquables de notre corps médical, qui a réalisé, pour la première fois cette année, une séparation de bébés siamois, des transplantations rénales et un traitement endovasculaire. Le Sénégal émergent, ce sont nos nouvelles centrales électriques à énergie propre, entre autres à Bokhole, Malicounda, Taïba Ndiaye, Méouane, Mérina Dakhar et Kahone. Avec seulement 500 MW et un réseau vétuste de 501 km de lignes électriques, les coupures d’électricité étaient longues et fréquentes avant 2012, jusqu’à occasionner des émeutes. Aujourd’hui, nous avons plus que triplé nos capacités électriques, avec 1787 MW, et un réseau de lignes porté à 1552 km. Nombre de nos localités qui vivaient dans l’obscurité sont maintenant éclairées ; le taux d’électrification rurale étant passé de 27% en 2012 à 61% en 2023. Avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières, nous réaliserons à l’horizon 2025 l’accès universel à l’électricité à des coûts plus abordables. Dans le secteur vital de l’eau, nous avons multiplié les forages en milieu rural avec la première phase du PUDC, et construit une 3e usine à Keur Momar Sarr. Notre taux d’accès à l’eau potable est passé à 98% en milieu urbain et périurbain et à 96% en milieu rural. L’accès universel est désormais à notre portée, avec deux projets de dessalement d’eau de mer : un en construction aux Mamelles de Ouakam, et un autre en cours de montage technique et financier, plus la 2e phase des forages du PUDC qui va démarrer en début 2024. Nos efforts ont également porté sur les trois piliers de notre stratégie de souveraineté alimentaire : l’agriculture, dont le budget a plus que doublé entre 2012 et 2023, la pêche et l’élevage. Ces trois secteurs continuent de bénéficier de financements massifs, pour les infrastructures et équipements, les intrants, la transformation des produits, les gilets, pirogues et moteurs, les cultures fourragères et l’amélioration génétique des espèces végétales et animales. Il en est de même pour la culture et l’artisanat, où s’expriment le talent et le génie créateur de notre peuple. Avec le Fonds de Développement des Cultures Urbaines et des Industries créatives, et le Fonds de Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle, nous soutenons nos artistes, hommes et femmes de culture. En outre, je lancerai prochainement le chantier du Mémorial de Gorée. Et en faveur de nos artisans, nous avons créé de nouveaux villages artisanaux à Bambey, Fatick, Kaffrine, Kébémer, Linguère et Tivaouane ; les chantiers de Kédougou, Matam et Vélingara étant en cours de finition. S’y ajoute la Zone d’activités des mécaniciens et professionnels de l’automobile, avec 488 ateliers établis sur 60 hectares. Nos mécaniciens et autres professionnels de l’automobile y trouvent un cadre de travail moderne et organisé, générant plus de 5000 emplois, qui pourrait être dupliqué dans les autres régions. Mes chers compatriotes, Dans notre quête du mieux-être, j’ai constamment à l’esprit le souci d’équité territoriale et de justice sociale, pour que personne ne soit laissé en rade. Tous nos terroirs sont d’égale dignité ; et chacun de nous mérite une vie décente. C’est cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous. Je pense au Sénégal qui se réveille tôt, travaille dur et se couche tard. Je pense au Sénégal des mains laborieuses, qui vit à la sueur de son front. Je pense au Sénégal des petits revenus et des familles démunies. Voilà pourquoi j’ai mis en place des instruments d’équité territoriale et d’inclusion sociale comme le Programme d’urgence de développement communautaire, le Programme de modernisation des axes et territoires frontaliers, le Programme de modernisation des villes, le Programme XËYU NDAW ÑI, la Délégation à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes, le 3 FPT, les Domaines agricoles communautaires, la Couverture sanitaire universelle et les Bourses de sécurité familiale, dont l’allocation est passée de 25 000 à 35 000 fcfa. Je suis heureux d’annoncer que j’ai renouvelé pour trois ans le Programme XËYU NDAW ÑI, portant sur 82 000 emplois jeunes pour un montant de 450 milliards de fcfa. Grâce à ces tous ces instruments actifs sur l’étendue du territoire national, nous avons amélioré le cadre de vie de nos villes, construit et réhabilité des lieux de cultes, créé des emplois et autres activités génératrices de revenus. Nous avons financé des milliers de jeunes et femmes porteurs de projets, dont 250 000 attributaires de prêts de la DER/FJ. Nous avons permis à des millions de bénéficiaires d’accéder à des services sociaux de base, y compris la couverture sanitaire, dont le taux est passé de 20% en 2013 à 53,2% en 2023. De Thiéyène à Bagaya, de Fissel à Saré Liou, de Diallocounda à Waalidiala, entre autres centaines de localités, nous avons désenclavé des pans entiers du territoire national, apporté de l’eau et de l’électricité, équipé des structures de santé, et octroyé des matériels pour l’allègement des travaux des femmes. En même temps, l’Etat continue de soutenir les ménages et les travailleurs. En plus de la hausse générale des salaires dans la fonction publique, nous soutenons les prix des denrées de première nécessité, du transport, de l’eau et de l’énergie, dont la subvention, à elle seule, s’élève cette année à plus de 600 milliards de fcfa. Mes chers compatriotes, Alors que la science et la technologie dessinent les nouvelles frontières entre les nations, l’éducation et la formation, qui occupent le premier poste budgétaire de notre pays, restent une priorité élevée des politiques publiques. Du primaire au secondaire, nous avons considérablement élargi la carte scolaire, recruté 40 000 enseignants et porté les salaires à un niveau sans précédent. De même, conformément aux conclusions de la Journée nationale du 16 décembre, l’Etat poursuit son soutien à la communauté éducative des daaras dont l’apport multiséculaire à la formation spirituelle de notre peuple est inestimable. Cependant, à l’ère des technologies de pointe, dont l’intelligence artificielle constitue la dernière manifestation, il nous faut améliorer les performances de notre système éducatif et l’adapter aux réalités de notre temps. Nous devons former plus de ressources humaines dans les sciences, les techniques et l’apprentissage des métiers. C’est le sens de la création des Lycées d’excellence, des Classes préparatoires aux grandes écoles, des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel et des Centres de formation technique et professionnelle. Et c’est aussi l’une des vocations du 3FPT, qui a financé entre 2016 et 2023 la formation de 400 000 jeunes et femmes dans diverses filières : les métiers du bâtiment, l’électromécanique, le transport, la fibre optique et l’agroalimentaire entre autres. Nos efforts pour l’Enseignement supérieur restent également constants. De l’indépendance à 2012, soit 52 ans, notre pays comptait deux universités : Cheikh Anta Diop à Dakar, et Gaston Berger à Saint-Louis, et trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor. Sur une décennie, nous avons érigé les Centres universitaires régionaux en Universités logées dans leurs propres locaux, et construit trois nouvelles universités : Amadou Makhtar Mbow, El Hdj Ibrahima Niasse du Sine Saloum, l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ; sans compter le Campus franco-sénégalais. Je rappelle également que la construction des Universités Souleymane Niang de Matam et du Sénégal oriental démarre en janvier. En même temps, nous avons beaucoup investi dans les équipements pédagogiques, le recrutement d’enseignants, la revalorisation du traitement et autres avantages des personnels, toutes catégories confondues, et la construction d’infrastructures d’hébergement et de restauration des étudiants. Et chaque année, l’Etat octroie plus de 82 milliards de fcfa en bourses et aides aux étudiants. Pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses. Il y va de leur avenir et de celui de la nation. Cet avenir, c’est avec toute notre jeunesse que nous le construirons, en lui offrant plus de possibilités de formation adaptée au marché du travail, et plus d’opportunités d’emplois et autres activités génératrices de revenus. C’est un de nos défis du présent et de la prochaine décennie. L’avenir de notre jeunesse, c’est ici, chez nous, qu’il se réalise, pas dans les mirages tragiques des réseaux de l’émigration clandestine qui arnaquent nos jeunes et leurs familles. Ce soir, mes chers compatriotes, je voudrais aussi vous dire, de façon insistante et solennelle, combien il importe de préserver la paix, la sécurité et la stabilité de notre pays. La paix revient en Casamance, comme l’illustre la cérémonie d’incinération des armes le 23 décembre dernier à Mamatoro. A la faveur de l’accalmie générale et des efforts de reconstruction en cours, tous ceux qui acceptent de déposer les armes ont leur place au sein de la nation. C’est l’occasion pour moi de saluer et remercier nos Forces de défense et de sécurité, toutes composantes confondues, pour leur engagement professionnel et patriotique. Avec la montée des périls, nous avons considérablement renforcé leurs effectifs et moyens opérationnels, en plus de l’amélioration de la condition du soldat, y compris les pensions des blessés et mutilés de guerre. Dans un monde de conflits et de violence sous toutes ses formes, les temps sont troubles et incertains. Nous devons sans cesse nous convaincre que rien n’est définitivement acquis. Tout peut basculer quand la paix est rompue, quand l’extrémisme, le populisme et la manipulation s’emparent des esprits, banalisent la violence, et imposent le faux à la place du vrai. L’extrémisme, la manipulation et le populisme sont les ennemis mortels de la démocratie, de l’Etat, de la République et de la nation. C’est pourquoi j’appelle instamment à la préservation de notre vivre ensemble, pour que notre pays reste une nation unie dans sa diversité, dans la paix, la sécurité, la stabilité et la protection de notre héritage spirituel et socioculturel. A présent, mes chers compatriotes, je voudrais vous remercier et vous dire ma gratitude. Quand je sollicitais vos suffrages en février 2012, je n’avais plus aucun mandat électif. Par deux fois et à une majorité confortable, vous m’avez investi de votre confiance. C’est un honneur suprême en démocratie. Cet honneur, je l’ai toujours considéré non comme une source de privilèges, mais comme une éminente responsabilité et un devoir sacré d’être à votre service, de travailler jour et nuit pour mériter votre confiance. Toute œuvre humaine est imparfaite. Mais quels que soient les critères d’évaluation, le Sénégal de 2023 est sans commune mesure avec le Sénégal de 2012. Je suis fier d’avoir réalisé avec vous cette séquence de notre histoire ; un legs qui témoignera pour nous demain. En allant à votre rencontre, j’ai appris à mieux connaitre et mieux aimer notre pays, d’un amour inconditionnel et inépuisable. Voilà pourquoi je ferai de sorte que l’élection présidentielle du 25 février 2024 se déroule, comme les précédentes, de façon paisible et dans les meilleures conditions d’organisation. J’invite tous les candidats à œuvrer dans le même esprit. Tous, ensemble, allons aux urnes dans le calme, la sérénité et le fair-play. Et le 2 avril 2024 s’il plait à Dieu, je transmettrai le pouvoir à mon successeur. Je resterai ensuite disponible et de bonne volonté, car j’ai le Sénégal chevillé au corps ; et j’ai le Sénégal au cœur. Mon cœur battra toujours pour notre pays, parce que ce qui nous lie -notre histoire et notre destin communs- transcende mes fonctions officielles. Ainsi, après la transmission du pouvoir, je mettrai en place une Fondation dédiée à la paix, au dialogue et au développement, pour continuer à m’investir dans des causes qui me sont chères : la coexistence pacifique des peuples, le dialogue des cultures et des civilisations, le développement durable et inclusif, la justice climatique, le financement de la santé, en particulier la santé maternelle et infantile, le soutien à la jeunesse, le développement des infrastructures en Afrique et la réforme de la gouvernance mondiale, qui a mobilisé avec succès notre diplomatie lors de mon mandat à la tête de l’Union africaine. D’ici là, mes chers compatriotes, continuons notre marche commune, main dans la main, pour un Sénégal uni et prospère, dans la paix, la sécurité et la stabilité. Je vous dis merci du fond du cœur de m’avoir honoré de votre confiance pour servir notre pays. Je vous renouvelle mes sentiments de profonde affection. A toutes et à tous, j’adresse mes vœux ardents de paix, de bonne santé, de bien-être et de réussite. Que Dieu veille sur notre cher Sénégal. Bonsoir et déwenéti.