La liste des candidats à l’élection présidentielle sénégalaise du 25 février 2024 s’allonge avec le dépôt des dossiers de plusieurs personnalités politiques. Parmi les candidats de l’opposition figurent Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko du parti dissous Pastef-Les patriotes. Les dossiers d’autres personnalités, dont Mary Teuw Niane, Anta Babacar Ngom, Thione Niang, et Aminata Touré, ont également été déposés.
Selon un proche des opposants Sonko et Faye, les dossiers ont été soumis au greffe du Conseil constitutionnel. Le mandataire de la coalition MTN2024, Tabouré Agne, a confirmé le dépôt du dossier de candidature de Mary Teuw Niane, ancien ministre, précisant que la caution a été payée par les étudiants formés par ce dernier. De même, le mandataire de la coalition soutenant Thione Niang, Youssouph Diallo, a annoncé avoir déposé le dossier avec plus de 52 000 parrains.
Anta Babacar Ngom, soutenue par le mouvement Alternative pour la relève citoyenne (ARC), a également déposé sa candidature avec succès selon un communiqué de la direction de la communication de l’ARC. Enfin, Aminata Touré a confirmé le dépôt de sa candidature en remerciant tous les Sénégalais qui l’ont parrainée.
La présidentielle de 2024 promet d’être un scrutin hautement concurrentiel avec la participation de divers candidats issus de différents horizons politiques.
Alberto Antuna, le nouveau sélectionneur des Lionnes, affiche de grandes ambitions pour l’équipe nationale sénégalaise de basketball. Il vise d’abord la qualification aux Jeux Olympiques de Paris 2024 et se montre confiant quant aux capacités de son équipe. « Je ne serais pas ici si nous ne pouvons pas battre le Nigeria », déclare-t-il, soulignant la détermination à réussir dans les prochaines compétitions.
Le technicien espagnol exprime ainsi sa confiance en la qualité et le potentiel de l’équipe sénégalaise, affirmant que la victoire contre le Nigeria est un objectif réaliste.
Dans un autre registre, l’archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, a appelé les fidèles à travailler pour la promotion d’un pays de justice et de paix lors de la veillée de Noël à la cathédrale Notre-Dame des Victoires de Dakar. Il a encouragé la prière pour la venue du « Prince de Paix », Jésus-Christ, tout en exprimant ses vœux pour la fin du terrorisme et de la guerre, notamment dans les régions touchées par les conflits au Moyen-Orient.
La nuit de Noël a été l’occasion pour l’archevêque de prier pour une bonne gouvernance et de souhaiter que la lumière prévale sur les ténèbres au Sénégal et ailleurs dans le monde.
La fédération de football des Champions d’Afriques est fin prête pour rallier Yamoussoukro et effectuer la 30e participation du Sénégal au plus grand évènement de football dans le continent africain.
Augustin Senghor et son équipe ont tenu une réunion du comité exécutif de la FSF. A la suite de cette rencontre ils ont informe le public des dispositions prises pour la reconquête du trophée continental. « Nous allons en Côte d’ivoire avec l’ambition de conserver notre trophée. Mais en sachant que nous serons très attendus par les 23 autres nations. Nous avons pris l’habitude de bien nous préparer et nous avons passé en revue l’ensemble des activités liés aux préparatifs. Et nous avons rendu compte au Comex des réunions tenues avec le ministre des sports et son équipe. Puis qu’aujourd’hui, ce qui est important de retenir c’est qu’il s’agit d’une cellule mixte, un comité de suivi compose du ministère et de la fédération qui va être à l’œuvre pour réussir cette mission importante de conservation du trophée continentale ».
Le regroupement des Lions va démarrer le 30 décembre à Dakar. Il est prévu un dernier match amical face au Niger avant le départ pour Yamoussoukro. «Nous souhaitons que cela soit l’occasion pour nos Lions de dire au revoir au public. Nous espérons que les supporters viendront en masse pour pousser les Lions vers la victoire » explique Augustin Senghor qui espère aussi que le discours du Chef de l’Etat aux Lions lors de la cérémonie de remise du drapeau servira aussi à « galvaniser les joueurs et l’ensemble de la délégation pour rééditer la prouesse en 2022 ».
Concernant le voyage à Yamoussoukro et les mesures sur place, la FSF informe être prêt. « Tous les aspects sont maitrisés. Concernant le transport aérien nous sollicitons la compagnie nationale AIR Senegal pour un vol direct vers Yamoussoukro le 9 janvier. Pour les Lions, la CAF a choisi un hôtel que nous avons visité. Nous sommes d’ailleurs en train d’y faire le branding aux couleurs du Sénégal. Une entreprise a déjà été choisi pour cela. Sur place, nous avons pris toutes les dispositions pour bloquer les hôtels pour le reste des délégations. Avec le ministère on est en train de prendre les dispositions nécessaires pour les besoins en ticketing ».
Le vendredi 22 décembre 2023, la 3e édition des Mbour Elite Awards a distingué Guedji Diouf, Coordonnateur du cadre Unitaire de la jeunesse Départementale de Mbour (CUJEM), en tant que Jeune le plus influent du Département de Mbour.
Cette récompense vient saluer l’engagement exceptionnel de Guedji Diouf dans le développement de la jeunesse locale. À la tête du CUJEM, il a joué un rôle crucial dans la mobilisation des jeunes pour des projets sociaux et des initiatives communautaires, contribuant ainsi de manière significative au progrès de la communauté.
La soirée des Mbour Elite Awards a été l’occasion de célébrer l’excellence de Guedji Diouf, mais également de mettre en lumière le dynamisme et l’ingéniosité de la jeunesse de Mbour. L’événement a ainsi servi de vitrine pour les talents et les réussites locales, soulignant le rôle inspirant de jeunes leaders comme Guedji Diouf pour les générations futures de Mbour.
En ce mois de décembre, la capitale sénégalaise, Dakar, se métamorphose en un tableau éblouissant de lumières et de couleurs pour célébrer les fêtes de Noël. Habituée à être vibrante et animée, Dakar revêt désormais ses plus beaux atours, créant une atmosphère féérique qui transporte les habitants dans un univers magique digne des contes de Noël.
Les rues de Dakar s’illuminent d’une manière spectaculaire, transformant la ville en un spectacle visuel éblouissant. L’explosion de lumières crée une ambiance chaleureuse et festive, capturant l’esprit joyeux de la saison des fêtes.
Les habitants de Dakar et les visiteurs sont invités à se plonger dans cette magie éphémère, à déambuler dans les rues illuminées, et à profiter de l’atmosphère unique qui règne dans la capitale sénégalaise pendant cette période spéciale de l’année. Les photos témoignent de la splendeur de Dakar parée de ses décorations festives, créant ainsi des souvenirs inoubliables pour tous ceux qui ont la chance de vivre cette expérience enchantée.
Depuis plus de quinze ans, les membres du regroupement national des cheminots, anciens travailleurs de l’ex-SNCS et de l’ex-FCS, se battent pour obtenir le règlement d’un contentieux social avec l’État s’élevant à 13 milliards FCFA. Réunis en assemblée générale à Thiès, les cheminots ont exprimé leur mécontentement et ont appelé le Président de la République, Macky Sall, à intervenir en donnant des instructions au ministre des Finances et aux autorités compétentes concernées.
Les cheminots, visiblement en colère, ont décidé de mettre en place un plan d’action pour manifester leur mécontentement de manière récurrente face à une situation qui perdure depuis trop longtemps. Ils appellent à des mesures rapides pour résoudre leurs préoccupations, soulignant l’urgence d’une prise en charge de ce dossier longtemps en suspens.
Lors de cette assemblée générale, des représentants venus de différentes régions du pays ont rappelé au ministre des Finances l’annonce antérieure concernant le paiement des indemnités forfaitaires s’élevant à 13 milliards FCFA. Les cheminots exigent désormais que cette promesse soit concrétisée, mettant en avant leurs droits légitimes et leur contribution passée au fonctionnement du secteur ferroviaire.
À Àdeux jours de Noël, la famille de Coline Fay, jeune kiné de 26 ans emprisonnée au Sénégal depuis mi-novembre, a organisé un nouveau rassemblement place Félix Poulat à Grenoble (Isère). Elle espère revoir Coline, originaire de Claix (Isère), pour les fêtes de fin d’année.
C’est une période symbolique dans l’année, un moment pour se retrouver en famille. Sauf que Coline Fay, emprisonnée au Sénégal depuis mi-novembre pour avoir participé à une manifestation de soutien à Ousmane Sonko, principal opposant du président Macky Sall, n’est toujours pas libre. Sa famille multiplie les actions et les rassemblements pour demander la libération de leur fille de 26 ans, originaire de Claix (Isère). Samedi 23 décembre, à deux jours de Noël, elle a organisé une manifestation place Félix Poulat à Grenoble (Isère) à laquelle a pris part une centaine de personne environ. C’est la deuxième après celle de la semaine dernière.
« J’espère qu’elle va arriver ce soir », souffle son père, Jean-Yves. « Dès que le téléphone sonne ou qu’il y a quelqu’un à la porte, j’espère que c’est ma fille. Quand on l’a au téléphone, ça nous remonte le moral. Mais ça ne dure pas et on commence à être très fatigués ». La famille peut téléphoner à Coline deux fois par semaine, mais ce sont des appels sous surveillance et qui ne durent que cinq minutes. Une banderole réclamant la libération de Coline a été brandie à Grenoble.Une banderole réclamant la libération de Coline a été brandie à Grenoble.
« Sa filleule voudrait un miracle de Noël » Peu importe pour Sara, la meilleure amie de Coline. Avec sa fille Mila, dont Coline est la marraine, elles rêvent de pouvoir lui parler, peu importe le dispositif. « On va passer les fêtes avec la famille de Coline. Ma fille aimerait son miracle de Noël et entendre sa marraine qu’elle n’a pas eu depuis plus d’un mois au téléphone », raconte Sara. « Et même pour moi, c’est quelque chose de très dur en cette période de fêtes. On aurait vraiment aimé qu’elle soit déjà de retour à la maison avec nous pour le repas du 25 ».
Même chose pour le frère de Coline, Antonin, 24 ans, pour qui, « au-delà de ne pas l’avoir pour les fêtes », c’est plus de « l’imaginer en prison » qui fait mal. « On est très proches tous les deux. Et c’est un peu une petite partie de moi qui se sent emprisonnée avec elle. Et ça, c’est un peu dur », confie-t-il. À la fin du rassemblement, ses parents ont lu une lettre adressée à Emmanuel Macron. Ils espèrent rapidement une réponse politique à l’emprisonnement de leur fille. Une réponse politique qui tarde trop, d’après eux.
L’année 2023 au Sénégal a été riche en événements marquants, surtout dans la sphère politique, avec des personnalités qui ont attiré l’attention par leurs discours percutants et leurs actions controversées. Seneweb offre un récapitulatif de quelques figures qui ont particulièrement animé le pays.
Moussa Bocar Thiam, le « censeur » des réseaux sociaux
En tant que ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Moussa Bocar Thiam a été au cœur d’une décision controversée en 2023 : la restriction des réseaux sociaux. Cette mesure, prise en juillet après des violences liées à l’affaire Ousmane Sonko, a suscité des critiques pour son impact sur la liberté d’expression. La suspension de l’application TikTok demeure également, posant des questions sur sa levée après les élections présidentielles de février.
Juan Branco, l’avocat tonitruant
L’avocat franco-espagnol Juan Branco s’est révélé au Sénégal en 2023 en représentant Ousmane Sonko. Son discours fort et ses actions, y compris une plainte contre le président sénégalais pour « crimes contre l’humanité », ont attiré l’attention. Son intrusion surprise lors d’une conférence de presse a déclenché une série d’événements qui ont conduit à son arrestation et à son expulsion du Sénégal.
Les « pyromanes de la diaspora »
Le ministre de l’Intérieur, Antoine Félix Abdoulaye Diome, a pointé du doigt des citoyens sénégalais vivant à l’étranger, les accusant d’appeler à des manifestations violentes depuis leurs positions confortables. Des activistes, dont Tounkara, Mollah Morgun, et Kyz Fof, ont été cités et accusés de fournir des informations sur les déplacements des autorités sénégalaises en Europe.
Clash Ngaka Blindé vs Akhlou Brick, quand l’injure prend le pas
Le clash entre Ngaka Blindé et le duo Akhlou Brick a marqué l’année, mais plus pour les insultes proférées que pour la créativité artistique. Les « diss tracks » ont été critiqués pour leur langage vulgaire, soulignant les limites de l’acceptabilité culturelle.
En résumé, ces figures ont contribué à rendre l’année 2023 inoubliable au Sénégal, mêlant politique, justice, et divertissement avec des épisodes parfois controversés.
L’Agent judiciaire de l’État (AJE) ne s’est toujours pas précipité pour déposer son recours en cassation suite à l’ordonnance du juge du Tribunal d’instance de Dakar annulant la radiation d’Ousmane Sonko des listes électorales. Cette lenteur alimente les spéculations quant à une stratégie visant à retarder le dépôt du recours. Le temps est un facteur crucial pour Sonko, en vue de sa participation à la présidentielle prévue le 25 février 2024.
Selon les informations rapportées par Les Echos, l’AJE, Yoro Moussa Diallo, et ses avocats n’ont pas encore saisi la Cour suprême, et ce jusqu’à hier, vendredi 22 décembre. Du côté de l’État, on insiste sur le respect des délais, affirmant ne pas vouloir bâcler le travail. Cependant, cette attitude est interprétée comme une tactique dilatoire visant à tirer parti du temps qui joue contre Ousmane Sonko.
Le délai dont dispose l’AJE est de dix jours à compter de la signification de la décision du tribunal, avec une date butoir fixée à mardi. Les observateurs rappellent l’affaire Mame Mbaye Niang, où les avocats de Sonko avaient également attendu le dernier moment du délai pour déposer leur recours en cassation.
L’évolution de la situation reste à suivre, et de nouveaux développements pourraient survenir dans les prochains jours.
L’affaire entourant la réintégration d’Ousmane Sonko sur les listes électorales continue de susciter des débats houleux. Samba Sy, ministre du Travail, du dialogue social, des organisations professionnelles et des relations avec les institutions, a pris la parole pour répondre aux critiques sur le respect de la justice dans cette affaire.
Selon le ministre, les décisions de justice doivent suivre un parcours rigoureux pour être considérées comme telles. Il a réagi aux commentaires de certaines personnes affirmant que le gouvernement ne respecte pas la justice et ses décisions.
« J’entends certaines personnes que je salue, que je respecte, dirent que le Gouvernement ne respecte pas la justice et les décisions de justice. Cela me fait un peu sourire parce qu’il y a une nouvelle religion et c’est bien parce que mieux vaut tard que jamais. Cette religion maintenant de dire oui on essaie de nous fier à la justice et d’être d’accord avec elle », a déclaré Samba Sy lors d’une intervention sur Iradio.
Le ministre a souligné que la justice, bien que parfois critiquée, doit être respectée, et il a appelé à reconnaître le temps nécessaire pour que les procédures judiciaires soient menées à bien. Il a soulevé une question philosophique sur l’application du droit, même aux personnes qui choisissent de ne pas le respecter.
« Est-ce qu’il faut appliquer le droit, y compris aux gens qui ont choisi de ne pas appliquer le droit ? » a ajouté le ministre.* *Pour rappel, le Tribunal d’instance de Dakar a ordonné la réintégration d’Ousmane Sonko dans les listes électorales. Cependant, l’État a annoncé son intention de former un pourvoi en cassation, prolongeant ainsi la controverse autour de cette affaire.
Dans une démarche singulière, les figures emblématiques de l’ex-parti Pastef, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, ont récemment franchi une étape cruciale en déposant leurs candidatures au Conseil Constitutionnel en vue des prochaines élections présidentielles au Sénégal. Cette stratégie vise à maintenir la présence du parti dissous dans la course électorale, en espérant que l’une des deux candidatures soit validée.
Malgré l’absence de communication officielle de la part de la formation politique sur ces dépôts, des sources proches du mouvement ont révélé que cette manoeuvre tactique vise à maximiser les chances de participer au scrutin présidentiel.
Ousmane Sonko, actuellement incarcéré, fait face à des obstacles administratifs significatifs dans le processus électoral. La collecte des parrainages et le dépôt de la caution requise sont entravés, principalement en raison de controverses entourant son éligibilité, liée à son statut sur les listes électorales. Malgré les ordonnances de réinscription émises par les tribunaux de Ziguinchor et Dakar, les autorités restent inflexibles.
La démarche de Sonko, bien que courageuse, soulève des questions quant à sa capacité à surmonter ces obstacles et à participer pleinement à la compétition présidentielle.
Liste des candidats enregistrés au Conseil Constitutionnel
À la date du 24 décembre 2023, voici la liste ordonnée des individus ayant franchi cette étape cruciale :
1. Abdoulaye Sylla
2. Abdourahmane Diouf
3. Ada Coundoul
4. Aida Mbodj
5. Aliou Mamadou Dia
6. Alioune Sarr
7. Amadou Ba
8. Amadou Seck
9. Babacar Ndiaye
10. Bara Doly Mbacké
11. Bassirou Diomaye Faye
12. Birima Mangara
13. Boun Abdallah Dionne
14. Daouda Ndiaye
15. Dethié Fall
16. Hamidou Dème
17. Idrissa Seck
18. Jean Batiste Diouf
19. Karim Wade
20. Khalipha Ababacar Sall
21. Mame Boye Diao
22. Mamadou Lamine Diallo
23. Malick Gakou
24. Momar Ndao
25. Ousmane Sonko
26. Pape Djibril Fall
27. Serigne Mboup
28. Thierno Alassane Sall
L’inclusion d’Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye dans cette liste soulève des interrogations sur la manière dont les défis juridiques auxquels ils font face seront résolus dans le contexte électoral.
À mesure que la campagne électorale se profile, l’issue de ces candidatures controversées suscite l’attention nationale, ajoutant une dimension supplémentaire à un processus déjà complexe.
Kassé a débuté l’entretien en citant le philosophe allemand Nietzsche, soulignant l’importance de l’enfance en tant que « oui » absolu, un commencement dénué de tout péché. Il a exprimé sa consternation face à tout acte qui pourrait compromettre cette innocence fondamentale, mettant en évidence les circonstances qui ont mené à des situations préjudiciables pour la petite enfance.
Insistant sur le caractère sacré de l’enfant en Afrique, Kassé a expliqué que, culturellement, l’enfant représente une forme de divinité, étant encore préservé de la corruption du monde extérieur. Il a souligné la pratique de donner à l’enfant le nom du parent le plus proche, témoignant de l’affection et de l’amour pour cette nouvelle vie.
El Hadji Hamidou Kassé a plaidé pour des actions concrètes, soulignant que la protection de la petite enfance devrait être une priorité absolue pour la société sénégalaise. Il a appelé à l’unité et à la mobilisation de tous les secteurs de la société pour garantir un environnement sûr et protecteur pour chaque enfant, insistant sur le caractère sacré de cette phase cruciale de la vie.
Dans le monde captivant de la lutte sénégalaise, Reug Reug a récemment ébloui les fans en remportant une victoire remarquable contre Bombardier. Ce duel très attendu a été le théâtre d’un affrontement épique entre deux géants de la lutte, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire du sport sénégalais.
Deux mille vingt-trois, une année tumultueuse sur le plan politique : trois procès au moins concernant Ousmane Sonko, la suppression de son parti politique et sa détention, les violences politiques et les arrestations de centaines de manifestants font partie des événements politiques mémorables de cette année.
La décision de Macky Sall de ne pas briguer un nouveau mandat présidentiel et la désignation d’Amadou Ba comme candidat de la majorité à l’élection présidentielle de 2024 font également partie des faits majeurs.
Le 30 avril, l’opposant Ousmane Sonko est condamné pour diffamation envers le ministre du Tourisme et des Loisirs, Mame Mbaye Niang. Ce dernier se plaint d’avoir été accusé, par le maire de Ziguinchor (sud), de malversations financières liées à sa gestion d’un budget destiné à créer des emplois agricoles. L’opposant est condamné en même temps à payer 200 millions de francs CFA au ministre en guise de dommages et intérêts.
Le 6 mai, Ousmane Sonko est condamné en appel à six mois de prison avec sursis pour diffamation et injures publiques et doit payer 200 millions de francs CFA au plaignant. Pour dommages et intérêts. Pour rappel, ce procès s’est tenu sans la présence du prévenu, qui a déclaré : ‘’J’ai décidé, dans le cadre de ma campagne de désobéissance civile, de ne plus collaborer avec cette justice.’’
Il sera jugé également par contumace dans une affaire judiciaire contre la jeune dame Adji Sarr. Cette employée d’un salon de beauté l’accusait depuis février 2021 de viol et de menaces de mort, des accusations dont Ousmane Sonko a été blanchi. Mais dans la même affaire, il est condamné, le 1er juin, à deux ans de prison ferme pour ‘’corruption de la jeunesse’’.
De violentes manifestations éclatent le jour où cette décision est rendue et font 16 morts, selon le gouvernement. L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International parle de 23 morts, Pastef-Les patriotes, le parti politique d’Ousmane Sonko, faisant état d’une trentaine de personnes tuées.
Accusée d’avoir tiré à balles réelles sur des manifestants, la Police nationale s’en défend.
‘’Des entreprises du secteur privés du pétrole et du gaz, de la grande distribution, des télécommunications et du numérique ont été brûlées, pillées et vandalisées. Il s’en est suivi un arrêt quasi-généralisé des activités économiques pendant trois jours. Au total, des centaines de milliards de francs CFA ont été perdus en investissements et en chiffre d’affaires’’, déclare Baïdy Agne, le président du CNP, l’une des principales organisations patronales du pays.
‘’On viole la loi, on brûle et on pille’’
Les villes de Dakar, Guédiawaye, Keur Massar, Pikine, Rufisque et Ziguinchor paient le plus lourd tribut, avec le plus grand nombre de morts, d’arrestations et de pillages.
Le parquet de Dakar annonce l’arrestation de plus de 400 personnes, dont des mineurs, soupçonnées d’avoir pris part aux violentes manifestations survenues après la condamnation d’Ousmane Sonko à deux ans de prison pour ‘’corruption de la jeunesse’’.
L’année 2023 a également connu un important dialogue national auquel le chef de l’État a invité les leaders politiques, religieux et coutumiers. Le but visé est, selon lui, de décrisper la situation politique, qui a valu à l’opposition des centaines d’arrestations. Ousmane Sonko déclare que plus de 700 militants de son parti ont été arrêtés et placés en détention.
Le chef de l’opposition et d’autres leaders politiques rejettent l’appel au dialogue du président de la République en estimant que les précédents, tenus entre 2016 et 2021, n’ont servi à rien.
‘’On nous parle de dialogue. Mais celui qui a entrepris le dialogue a dit qu’on n’a pas besoin de dialoguer […] Il dit qu’il n’y a aucun problème au Sénégal, qu’il n’y a pas de prisonniers politiques, que les institutions fonctionnent bien’’, a argué M. Sonko.
‘’On viole la loi, on brûle et on pille. Tout individu qui fait cela est arrêté […] Ça n’a rien à voir avec les droits de l’homme. Personne n’est détenu au Sénégal pour ses opinions politiques’’, a soutenu Macky Sall dans une interview accordée à la Radio Futurs Médias (privée).
D’autres opposants prennent part au dialogue. Au terme de la concertation, un projet de loi est adopté le 6 août par l’Assemblée nationale pour ‘’réhabiliter’’ les responsables politiques condamnés à des peines de prison déjà purgées. Cette modification du code électoral a permis à Khalifa Sall, ancien maire de Dakar, et à l’ancien ministre Karim Wade de participer légalement au scrutin présidentiel du 25 février 2024.
La loi votée ‘’permet […] au condamné ayant purgé sa peine de recouvrer ses droits, avec sa réintégration dans le fichier électoral’’, explique le ministre de l’Intérieur aux députés.
Le 3 juillet, à la surprise de nombreux Sénégalais, Macky Sall, élu en 2012 et réélu en 2019, annonce sa décision de ne pas être candidat à l’élection présidentielle de 2024. Auparavant, il avait défendu la légalité de sa candidature en 2024.
‘’Mes chers compatriotes, ma décision longuement et mûrement réfléchie est de ne pas être candidat à la prochaine élection du 25 février 2024’’, a-t-il déclaré dans un discours diffusé par la RTS.
Cette décision de Macky Sall est saluée par de nombreux chefs d’État et de gouvernement.
‘’De lourdes conséquences’’
Le président de la République fait en même temps part de sa ferme volonté de garantir la sécurité publique et de mettre hors d’état de nuire tous ceux qui tenteraient de la compromettre.
En juin aussi, l’opposant Ousmane Sonko est cueilli de l’intérieur du pays et assigné à résidence. Son domicile fait l’objet d’un blocus pendant près de deux mois. Le 28 juillet, il est arrêté en rentrant de la mosquée de son quartier, à Dakar.
‘’Il sera poursuivi pour appel à l’insurrection, association de malfaiteurs, atteinte à la sûreté de l’État, complot contre l’autorité de l’État, actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique et à créer des troubles politiques graves, association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, mais également vol de téléphone portable’’, annonce le procureur du tribunal de grande instance de Dakar, Abdou Karim Diop, le lendemain de son arrestation.
Les faits présumés de ‘’vol d’un téléphone portable appartenant à une gendarme […] sont juste un élément déclencheur de son arrestation qui était d’ailleurs imminente’’, précise M. Diop.
Le 31 juillet, le ministre de l’Intérieur annonce la dissolution de Pastef-Les patriotes, le parti politique du maire de Ziguinchor. ‘’Le parti politique Pastef est dissous par décret n° 2023-1407 du 31 juillet 2023’’, écrit-il dans un communiqué, ajoutant que cette formation politique ‘’a fréquemment appelé ses partisans à des mouvements insurrectionnels’’, lesquels ont engendré ‘’de lourdes conséquences incluant de nombreuses pertes en vies humaines, de nombreux blessés, ainsi que des actes de saccage et de pillage de biens publics et privés’’.
Ousmane Sonko se livre ensuite à des grèves de la faim. Le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, lui demande de s’alimenter et lui envoie des dattes, selon des leaders de l’opposition proches du détenu, qui ont rencontré le guide religieux. M. Sonko poursuit sa grève de la faim et est admis plusieurs fois en réanimation.
Le 9 septembre, Macky Sall met fin à un autre suspense en déclarant avoir choisi le Premier ministre comme candidat de Benno Bokk Yaakaar (BBY), la majorité présidentielle, à l’élection présidentielle de 2024. Cette décision entraîne la démission de BBY de l’ancien Premier ministre Mahammed Dionne, du ministre de l’Agriculture, Aly Ngouille Ndiaye, et du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, Elhadji Mamadou Diao, dit Mame Boye. Ce dernier est vite démis de ses fonctions par Macky Sall.
Ces trois personnalités, pour contester le choix fait par le leader de la majorité présidentielle, font acte de candidature. Amadou Ba, lui, entame rapidement des tournées économiques, que certains analystes considèrent comme une campagne électorale anticipée.
Une vive polémique
Plusieurs mois après l’arrestation d’Ousmane Sonko s’ouvre un retentissant procès au cours duquel ses avocats plaident sa réintégration dans le fichier électoral. Le 12 octobre, un tribunal de Ziguinchor annule sa radiation du fichier électoral et ordonne sa réintégration. Cette décision est ‘’cassée’’ et ‘’annulée’’ par la Cour suprême, le 17 novembre.
Chargé à son tour de juger l’affaire, le tribunal hors classe de Dakar prend la même décision que celui de Ziguinchor, mais la Direction générale des élections continue de refuser au mandataire de l’opposant, le député Mohamed Ayib Daffé, la fiche et les autres outils avec lesquels l’opposant en prison doit faire collecter des parrains en vue de sa candidature à l’élection présidentielle.
Au milieu de cette bataille judiciaire, quatre personnalités proches d’Ousmane Sonko, dont le député Guy Marius Sagna, annoncent avoir investi candidat Bassirou Diomaye Faye, le numéro 2 du Pastef dissous, en prison lui aussi.
Le président de la République, de son côté, nomme 12 personnalités chargées de diriger la Commission électorale nationale autonome, dont son nouveau président, l’inspecteur général d’État Abdoulaye Sylla. Une décision qui déclenche une vive polémique, certains experts du droit électoral estimant que Macky Sall n’a pas le droit de nommer en même temps les 12 membres de l’institution chargée du contrôle et de la supervision des élections.
Début octobre, Macky Sall a mis fin aux fonctions du gouvernement d’Amadou Ba, qu’il reconduit au poste de Premier ministre quelques jours après , le chargeant de ‘’répondre aux défis de la souveraineté’’, d’‘’assurer une bonne organisation de l’élection présidentielle du 25 février 2024’’, de ‘’prendre en charge les urgences économiques et sociales, notamment la consolidation de la croissance, l’amélioration du pouvoir d’achat des populations, la lutte contre la vie chère, l’insertion, et l’emploi des jeunes’’.
L’année tirant à sa fin a vu éclater la coalition Yewwi Askan Wi (YAW), dont certains leaders ont déclaré avoir procédé à l’‘’expulsion’’ de Khalifa Sall, lui reprochant notamment de soutenir BBY en allant participer au dialogue national organisé par Macky Sall. Conséquence de cette décision : le groupe parlementaire YAW vole en éclats et ses représentants au bureau du conseil municipal de Dakar se font virer par le maire, Barthélémy Dias, l’un des plus fidèles alliés politiques de Khalifa Sall.
Le juriste Ngouda Mboup demeure optimiste quant à la candidature d’Ousmane Sonko à l’élection présidentielle du 25 février 2024. Il affirme avec conviction que le Conseil constitutionnel rétablira les droits du leader du parti ex-Pastef, mettant en lumière des points juridiques cruciaux.
Confiance en la Candidature de Sonko Selon Ngouda Mboup, Ousmane Sonko sera rétabli dans ses droits par le Conseil constitutionnel, à l’instar des juges de Ziguinchor et de Dakar. Le constitutionnaliste affirme que la délivrance des fiches de collecte de parrainages ne devrait pas être un prétexte à la discrimination ou à la confiscation des droits constitutionnels d’un candidat.
Légitimité de la Candidature Ngouda Mboup soulève la question de principe quant au refus de délivrer des fiches de collecte de parrainages à Ousmane Sonko par la Direction Générale des Elections (DGE). Il insiste sur le caractère problématique de ce refus dans un État de droit, soulignant la jurisprudence constante du Conseil constitutionnel.
Précédents Juridiques Se référant à des décisions antérieures du Conseil constitutionnel, Ngouda Mboup rappelle que le refus de l’administration, non imputable au concerné, conduit généralement au rétablissement des droits de la personne. Il met en avant l’importance du procès-verbal d’huissier pour démontrer la carence et la défaillance imputables à l’administration.
La Fiche de Parrainage comme Expression de Choix Le juriste insiste sur le fait que la fiche de collecte de parrainage est le support de l’expression d’un choix et ne devrait pas être détournée de son objectif. Il considère que le refus de la DGE d’émettre ces fiches constitue une atteinte à la liberté de candidature.
Verdict Attendu du Conseil Constitutionnel Ngouda Mboup conclut en exprimant sa confiance dans une réponse justifiée et motivée du Conseil constitutionnel, permettant de déclarer recevable la candidature d’Ousmane Sonko. Il affirme avec conviction qu’Ousmane Sonko participera à l’élection présidentielle de février 2024 et souligne que partout où le droit sera dit, Sonko aura raison et triomphera.
Appel à la Prudence La conclusion de Ngouda Mboup sert d’avertissement, mettant en lumière les enjeux juridiques dans un État se déclarant démocratique. La confiance du juriste dans le processus juridique laisse entrevoir des développements intéressants quant à la candidature d’Ousmane Sonko.
La Coalition ABDOUL 2024 a franchi une étape cruciale en déposant le dossier de candidature d’Abdoul Mbaye pour l’élection présidentielle du 25 février 2024 auprès du Conseil constitutionnel. La cérémonie d’investiture du candidat a eu lieu le 9 décembre 2023, marquant le début d’une campagne prometteuse.
La Coalition ABDOUL 2024, constituée de divers partis et mouvements politiques, a choisi Abdoul Mbaye, président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), comme candidat à la présidence. Ancien Premier ministre et économiste de renom, M. Mbaye a été sélectionné en raison de son profil exaltant et de ses compétences avérées. La cérémonie d’investiture a été l’occasion de souligner ses qualités et son engagement envers le développement du Sénégal.
Le dépôt officiel du dossier de candidature constitue une avancée majeure pour la Coalition ABDOUL 2024. Cette coalition exprime sa reconnaissance envers les électeurs sénégalais qui ont apporté leur parrainage à la candidature d’Abdoul Mbaye. La mobilisation de tous les citoyens est désormais appelée pour soutenir activement la campagne d’Abdoul Mbaye, et les détails des prochaines activités seront communiqués ultérieurement, selon le communiqué de la coalition.
La Coalition ABDOUL 2024 a lancé un appel fort à la mobilisation, soulignant l’importance de l’unité et du soutien populaire. Alors que la campagne présidentielle prend de l’ampleur, la coalition prévoit de partager davantage d’informations sur les initiatives et les activités prévues pour galvaniser le soutien en faveur d’Abdoul Mbaye.
Avec le dossier de candidature officiellement déposé, la campagne électorale entre dans une nouvelle phase. La Coalition ABDOUL 2024 se prépare à mener une campagne dynamique, mettant en avant la vision et les compétences d’Abdoul Mbaye pour le Sénégal. Les électeurs peuvent s’attendre à des événements passionnants et informatifs dans les semaines à venir, alors que la nation se dirige vers l’élection présidentielle de février 2024.
Les fruits et le riz, des éléments clés de l’alimentation quotidienne, nécessitent une approche équilibrée pour les personnes atteintes de diabète. Le docteur Ngoné Diaba Diack, diabétologue nutritionniste et professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, partage des conseils essentiels pour une alimentation saine en marge du pré-congrès de la Société sénégalaise d’endocrinologie diabétologie et nutrition (SOSEDIAN).
Les fruits, recommandés pour leur rôle dans la prévention des maladies, sont également encouragés pour les personnes diabétiques. Cependant, le docteur Diack souligne l’importance de ne pas en abuser. Bien que cinq portions de fruits par jour soient autorisées, il est crucial de faire des choix judicieux. Certains fruits étant plus sucrés que d’autres, il est primordial de respecter les recommandations pour éviter de déséquilibrer la glycémie.
La variété des fruits autorisés comprend la pomme verte, les clémentines, les oranges et la poire, moins sucrés que d’autres options telles que la mangue, la pastèque, la papaye, le melon et les raisins. La demi-mangue par jour est recommandée, mais si le choix se porte sur une mangue entière, il est essentiel de limiter la consommation d’autres fruits sucrés. Un équilibre entre le plaisir de manger des fruits et la gestion du diabète est fondamental.
Au Sénégal, où la consommation de riz est élevée, le diabétique doit aborder cet aliment avec modération. Le riz frais, non parfumé et complet est recommandé pour éviter des pics de glycémie. Il est conseillé de le consommer en association avec des légumes, du poisson ou du poulet. Ces ajouts non seulement améliorent le goût du repas mais ralentissent également l’absorption des glucides, contribuant ainsi à maintenir une glycémie stable.
La docteure Diack souligne l’importance de l’éducation des personnes diabétiques sur les choix alimentaires. Pendant la période des mangues, il est crucial de sensibiliser sur les quantités consommées pour éviter des impacts négatifs sur la gestion du diabète. Une approche éclairée de la nutrition peut considérablement contribuer à maintenir un équilibre dans la vie des personnes atteintes de diabète. Ainsi, en faisant des choix alimentaires réfléchis, les personnes diabétiques peuvent profiter des bienfaits des fruits et du riz tout en maintenant un contrôle efficace de leur glycémie.
Mamoudou Ibra Kane, figure émérite du journalisme sénégalais, a tracé un parcours singulier qui le mène de la sphère médiatique à l’arène politique. Retour sur l’histoire captivante de cet homme, depuis son enfance marquée par la résilience jusqu’à son passage remarqué dans le monde politique.
L’Éveil d’une Vocation : Du Football au Commentaire Sportif
Polyvalent sur le terrain de football, Mamoudou a rapidement découvert que sa véritable passion résidait dans le commentaire sportif. Inspiré par Abdoulaye Diaw lors des matchs inter-villages, il a affiné ses compétences linguistiques tout en développant un amour profond pour le journalisme.
Son parcours académique et journalistique l’a conduit du Cesti à la RTS, en passant par des médias tels que Walf FM et La Nouvelle. Cependant, son aventure à la RTS fut écourtée suite à un commentaire controversé sur le crash d’Air Sénégal « Casamance ». Malgré cette déconvenue, il a continué à contribuer au domaine en rédigeant des reportages.
L’Aventure E-Media : Un Nouveau Chapitre
En 2018, Mamoudou Ibra Kane et ses collaborateurs lancent E-Media, un groupe médiatique diversifié comprenant un site internet, une radio, une télévision, et le quotidien « Bes Bi ». L’entreprise se distingue par son engagement à promouvoir non seulement l’information mais aussi son groupe de presse dans un contexte médiatique en pleine expansion.
Un Homme de Défis et d’Innovations
Ainsi, l’histoire de Mamoudou Ibra Kane s’écrit entre résilience, succès médiatique, et engagement politique, reflétant un parcours exceptionnel au cœur de la société sénégalaise.
Dans une ambiance chaleureuse empreinte de générosité, l’Association « Marie, Groupe d’action pour une citoyenneté solidaire » a célébré Noël en apportant la joie aux enfants du ‘Village d’Enfants SOS’ de Dakar. Cette initiative solidaire a permis de distribuer des cadeaux et de partager des moments de bonheur, marquant ainsi la période festive de fin d’année.
La présidente de l’association, Valérie Ndione, a partagé le contexte de cette action altruiste, soulignant que l’idée de collecter et de distribuer des jouets aux enfants dans le besoin a pris forme l’année précédente. Elle a exprimé le désir profond de contribuer à la joie des enfants tout en offrant un peu de réconfort à ceux qui vivent des situations difficiles.
Sous le thème inspirant « Protégeons et éduquons les enfants avec amour, préservons leur innocence, seul gage pour l’émergence de citoyens équilibrés, responsables et solidaires », l’événement a pris une dimension éducative, mettant en avant l’importance de préserver l’innocence des enfants pour bâtir une société équilibrée.
La directrice du ‘Village d’Enfants SOS’, Bernadette Senghor, a exprimé sa reconnaissance envers l’association « Marie » pour son geste significatif, soulignant que Noël est avant tout une période de partage, de cadeaux, et de bonheur pour les enfants.
La présence de Pape Mahawa Diouf, directeur général de l’Agence sénégalaise de promotion touristique, a ajouté une dimension particulière à l’événement. Il a salué l’importance de cette initiative, décrivant ces activités comme une véritable marque de solidarité et de construction d’un équilibre social. Ces gestes viennent ainsi enrichir l’esprit de Noël, en répandant la joie et la générosité au sein de la communauté.
La ministre du Développement communautaire, de la Solidarité nationale, de l’Équité sociale et territoriale, Thérèse Faye Diouf, a loué les retombées positives du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), du Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et Territoires Frontaliers (PUMA) et du Programme de Modernisation des Villes (PROMOVILLES) sur la vie quotidienne des populations sénégalaises.
Lors de la dernière réunion du Comité de pilotage unique supervisant ces trois programmes gouvernementaux, la ministre a souligné l’impact significatif de ces initiatives sur la vie quotidienne des citoyens. Elle a rapporté que jusqu’au 30 septembre 2023, ces programmes ont généré 90 776 emplois, démontrant ainsi leur contribution à la création d’opportunités économiques.
La réunion visait à définir les orientations stratégiques des programmes et à assurer l’efficacité de leur mise en œuvre. Thérèse Faye Diouf a également noté que le manuel de procédures administratives, financières et comptables du programme PROMOVILLES avait été révisé et soumis à l’adoption des membres.
Parmi les réalisations notables, la ministre a mentionné la construction de 827 km de pistes pour désenclaver des régions, l’installation de 328 systèmes d’alimentation en eau potable, et l’électrification de 857 villages, dont 539 dans le cadre du projet d’électrification de 2000 villages par le PUDC.
Le PUMA a, de son côté, accompli la construction de 249 km de pistes, 5 ouvrages sociaux de base, électrifié 97 localités frontalières et désenclavé 284 villages. Il a également contribué à la réinstallation de 261 familles dans des régions comme Ziguinchor et Kédougou, tout en soutenant la délivrance de 33 910 actes d’état civil.
Le programme PROMOVILLES, axé sur les zones urbaines et périurbaines, a réalisé 197,6 km de voies, bénéficiant à 3 millions de personnes, ainsi que 123 km de réseau d’éclairage comprenant 3 998 lampadaires. En outre, le programme a joué un rôle clé dans la formation et l’insertion professionnelle des jeunes, avec 1 547 jeunes formés en BTP et 1 809 jeunes recrutés jusqu’à présent.
La ministre a conclu en assurant que l’année 2024 apportera un renforcement des acquis, soulignant les budgets alloués à chaque programme pour l’année à venir.
Au Sénégal, la situation carcérale connaît un nouveau coup de projecteur, avec des révélations stupéfiantes provenant du Secrétaire général de l’Ordre des avocats, Me Ibrahima Ndiéguène. Sur une population carcérale estimée à environ 15 000 prisonniers, pas moins de 6 000 détenus se trouvent actuellement en détention provisoire, une situation inquiétante qui a suscité des préoccupations au sein de la communauté juridique.
Les détails de cette révélation ont été partagés lors de la conférence annuelle des chefs de parquets à Diamniadio, au cours de laquelle Me Ndiéguène a interpellé le ministre de la Justice, Aissata Tall Sall. L’avocat a souligné le besoin urgent de s’attaquer à la question de la détention provisoire excessive, qualifiant ce phénomène de « fléau » et soulignant son impact négatif sur la confiance des citoyens envers le système judiciaire du pays.
Lors de son intervention, Me Ndiéguène a exhorté les autorités à trouver des solutions concrètes lors de cette conférence, déclarant : « En 2023, vous avez eu le courage de vous interroger sur la réduction de la durée de la détention provisoire. Puissent vos assises trouver la solution à ce fléau qui constitue le mal le plus profond de notre système répressif et l’une des causes de la rupture de la confiance du citoyen envers la justice de notre pays. »
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a confirmé la période de dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle, fixée jusqu’au 26 décembre à minuit. Malgré l’enthousiasme suscité par le retrait de près de 200 fiches de parrainage, indispensables pour obtenir les soutiens nécessaires à une candidature valide, une affluence modérée a été constatée au niveau du dépôt effectif des dossiers au Conseil constitutionnel. Selon les informations relayées par des associations et activistes sur les réseaux sociaux, seulement une douzaine de candidatures ont été déposées jusqu’à présent.
En plus des fiches de parrainage, les candidats doivent également verser une caution de 30 millions de francs CFA à la Caisse de dépôt et de consignation, accompagnée de divers documents requis. À ce jour, près de 40 candidats ont satisfait à cette exigence financière, témoignant de leur sérieux et de leur engagement dans la course présidentielle.
Parmi les dossiers déjà soumis au Conseil constitutionnel figurent des personnalités politiques notoires telles qu’Idrissa Seck et Karim Wade. Cependant, le camp présidentiel, représenté par Amadou Ba, récemment investi par les mouvances présidentielles, n’a pas encore officialisé son dépôt de dossier. De même, la situation d’Ousmane Sonko, actuellement détenu mais représenté par son mandataire Ayib Daffé, demeure incertaine, notamment en ce qui concerne la soumission des parrainages et de l’attestation de caution.
Le Conseil constitutionnel est chargé de filtrer, valider et vérifier la conformité de tous les dossiers avant leur publication officielle prévue pour le 20 janvier. On estime que le nombre de candidats validés pourrait se situer entre 8 et 10, un chiffre modeste par rapport aux plus de 200 retraits de fiches de parrainage enregistrés. Ce processus de sélection rigoureux garantit une compétition électorale sérieuse et conforme aux exigences constitutionnelles.
La question qui se pose maintenant est de savoir s’il y aura un afflux de dépôts de candidature de dernière minute au Conseil constitutionnel. La réponse dans moins de deux jours suscite une anticipation palpable.
Samedi dernier, le président américain Joe Biden a intensifié les appels à la protection des civils dans la bande de Gaza en contactant le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. Cette initiative survient à un moment où Israël intensifie ses bombardements et son offensive terrestre, augmentant ainsi les inquiétudes concernant la sécurité des résidents de la région.
Dans un communiqué publié par la Maison Blanche, il a été annoncé que le président Biden a souligné l’impératif de sauvegarder la population civile, y compris ceux qui participent aux opérations humanitaires. Il a également insisté sur l’importance de permettre aux civils de quitter en toute sécurité les zones encore touchées par les combats.
La déclaration de Joe Biden intervient alors que la situation à Gaza devient de plus en plus préoccupante en raison de l’escalade des hostilités. Les inquiétudes internationales quant aux conséquences humanitaires de ces affrontements ont conduit le président américain à exercer une pression diplomatique sur Israël pour atténuer les risques pour les civils.
Les appels de Biden reflètent la nécessité de prendre des mesures immédiates pour garantir la sécurité des populations civiles, y compris ceux qui travaillent dans des opérations humanitaires cruciales. L’accent mis sur le départ sécurisé des civils des zones de conflit souligne l’importance de minimiser les pertes civiles et de faciliter l’accès à l’aide humanitaire dans une région déjà confrontée à des défis considérables.
Cette interaction entre Joe Biden et Benyamin Netanyahu marque un effort continu de la part des États-Unis pour jouer un rôle actif dans la résolution de la crise en cours à Gaza. L’issue de ces échanges diplomatiques reste incertaine, mais l’appel de Biden met en lumière l’urgence d’une action concertée pour prévenir une détérioration supplémentaire de la situation humanitaire dans la région.
Dans une opération maritime d’envergure, le navire « WALO » de la Marine nationale s’est illustré en interceptant, le 22 décembre, une embarcation de type « go fast » transportant une cargaison illicite de drogue en direction de l’Europe. L’interception s’est déroulée à 220 km au large des côtes sénégalaises.
Face à la tentative de fuite de l’embarcation, des tirs de semonce ont été utilisés avec succès pour immobiliser la navette suspecte. Les autorités maritimes indiquent que la cargaison illicite, composée de 690 kilogrammes de cocaïne, a été larguée en mer avant l’interception.
Le « WALO » a non seulement réussi à stopper l’embarcation suspecte, mais a également récupéré l’intégralité de la cargaison illicite. La drogue, ainsi que l’embarcation de type « go fast » et ses cinq membres d’équipage, ont été rapatriés à Dakar.
Cette saisie massive de cocaïne témoigne de l’efficacité et de la vigilance de la Marine nationale dans la lutte contre le trafic de drogue en mer. Les autorités continuent de renforcer les opérations de sécurité maritime pour prévenir les activités criminelles et assurer la sûreté des eaux territoriales.
L’opération réussie du « WALO » souligne l’importance cruciale de la coopération internationale et de la surveillance maritime pour contrer le trafic de drogue en constante évolution. Les autorités sénégalaises restent engagées dans la lutte contre le trafic illicite et réaffirment leur détermination à assurer la sécurité des voies maritimes nationales.
Le mandataire de la coalition ‘’Diao 2024’’, Massène Papa Gueye, a annoncé samedi à Dakar le dépôt officiel du dossier de candidature d’Elhadji Mamadou Diao, maire de Kolda, à l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Devant le siège du Conseil constitutionnel, Massène Papa Gueye a informé la presse de la soumission du dossier de candidature, affirmant avoir réuni 58 975 parrains, conforme aux exigences légales.
« Nous avons déposé 58 975 parrains qui sont exigés par les textes », a déclaré M. Guèye lors de ce point de presse, précisant également que toutes les pièces requises pour le dépôt des dossiers de candidature étaient incluses. Il a rappelé que le Conseil constitutionnel avait convoqué les représentants de la coalition pour le tirage au sort de l’ordre des candidatures, prévu le 28 décembre.
Les candidatures à l’élection présidentielle doivent être jugées recevables par le Conseil constitutionnel, et les candidats doivent recueillir entre 0,6 % et 0,8 % des électeurs inscrits sur le fichier électoral, soit entre 44 231 et 58 975 électeurs. En plus des parrains citoyens, les candidats ont la possibilité de collecter des parrainages auprès des maires et des présidents de conseils départementaux. Ils peuvent également opter pour le parrainage parlementaire, nécessitant au moins 13 signatures de députés.
Dans le cadre de l’enquête sur la vente présumée des codes d’accès au fichier électoral, des sources proches du parquet ont informé que le commissariat d’arrondissement de Yeumbeul-Comico a réussi à mettre fin à la cavale du présumé cerveau de cette supposée mafia.
L’individu en question a été identifié comme étant Amadou Diallo, un ancien agent de la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF). Il aurait été arrêté dans son lieu de refuge à Niague par les forces de l’ordre, dirigées par le commissaire Cheikh Ahmed Tidiane Diallo.
L’ancien opérateur de saisie à la DAF aurait fait croire au mandataire Amadou Sow qu’il était en mesure de lui remettre le fichier électoral pour les besoins du parrainage de son candidat à la présidentielle. Après des négociations, un accord aurait été conclu pour un montant de 500 000 francs CFA.
Amadou Sow aurait versé une avance de 80 000 francs CFA à Amadou Diallo avant de lui remettre un disque dur pour récupérer le document électoral, selon des sources proches du dossier.
Cependant, après avoir encaissé l’argent, l’ancien vacataire à la DAF n’aurait pas honoré son engagement. Amadou Diallo, accompagné de son témoin, s’est ensuite présenté dans les locaux du commissariat de Yeumbeul-Comico pour dénoncer le présumé détenteur du fichier électoral.
Les deux individus ont été arrêtés et placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Amadou Diallo aurait affirmé que « Amadou Sow lui avait confié qu’il avait vendu le fichier électoral, moyennant 500 000 francs CFA, à A.T et M.B.D, deux célèbres candidats à la présidentielle de 2024. » Cependant, lors de son interrogatoire, Amadou Diallo aurait nié être le détenteur du fichier électoral, déclarant qu’il tentait simplement de soutirer de l’argent à Amadou Sow. Les perquisitions menées à son domicile auraient conduit à la saisie de documents et de données à caractère personnel.
Au terme de l’enquête, le trio, composé d’Amadou Diallo, Amadou Sow et le mandataire de ce dernier, a été déféré au parquet pour association de malfaiteurs, escroquerie, complicité d’escroquerie portant sur un document électoral, etc. Amadou Diallo et Amadou Sow ont été inculpés puis placés sous mandat de dépôt par le juge d’instruction chargé du dossier. L’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur cette affaire sensible.
Le Conseil Municipal de Keur Massar Sud a annoncé le remplacement provisoire du Maire Bilal Diatta par le Premier adjoint Ousmane Diop, affilié au parti Pastef. Cependant, cette décision a suscité une vague d’indignation au sein de la commune.
Selon des informations de Seneweb, Bilal Diatta n’aurait pas été informé de cette décision du conseil municipal, ce qui a alimenté les protestations. Les partisans du Maire contestent la légalité de cette décision et suggèrent qu’elle est soutenue par les autorités administratives.
La situation à la Mairie de Keur Massar Sud semble être tendue, et des développements ultérieurs sont attendus alors que les parties concernées réagissent à cette décision controversée.
Le Bus Rapid Transit (BRT) s’apprête à entrer en service à Dakar le 27 décembre prochain, mais le mouvement ‘Dolel Transport’ lance déjà un avertissement sur les conséquences potentielles de cette introduction. Modou Seck, président du mouvement, dénonce ce qu’il qualifie de « concurrence injuste du BRT par rapport au transport local ».
Le président de ‘Dolel Transport’ estime que le renouvellement du parc automobile local aurait dû précéder l’introduction du BRT, soulignant la vétusté du parc actuel par rapport au nouveau mode de transport. Il rappelle également que les promesses de renouvellement du parc des taxis faites par l’État depuis 2016 n’ont pas été tenues, constituant un manque à gagner.
Modou Seck dénonce en outre le transport irrégulier et l’absence d’action de l’État pour faire respecter les régulations en place, notamment l’interdiction totale du transport de motos à Dakar. Ces préoccupations soulignent les défis potentiels auxquels le BRT pourrait être confronté lors de son déploiement à Dakar.
Le milieu de terrain sénégalais d’Everton en Premier League anglaise Idrissa Gana Gueye est sorti, samedi, sur blessure à la 22e minute du match de la 18e journée qui opposait son équipe à celle de Tottenham de son compatriote, Pape Matar Sarr .
L’international sénégalais est remplacé par le Portugais André Gomes.
Son équipe était déjà menée, 2-0, sur des réalisations du Brésilien Richarlison (9e) et du Coréen Heung-min Son (18e).
Idrissa Gana Gueye, 34 ans était de retour d’une suspension.
L’ancien joueur du Paris Saint-Germain (2019-2022) fait partie des 55 joueurs présélectionnés par le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé en vue de la Coupe d’Afrique des nations de football prévue du 13 janvier au 11 février 2024 en Côte d’Ivoire.
Présent en équipe national depuis 2011, Gana Gueye est le joueur sénégalais le plus capé avec 104 sélections
La COALITION PAPA DJIBRIL FALL PRESIDENT a franchi une étape cruciale dans sa démarche vers l’élection présidentielle du 25 février 2024. En effet, ce vendredi 22 décembre 2023, notre coalition a effectué un déplacement solennel au Conseil Constitutionnel pour procéder au dépôt officiel du dossier de candidature de notre leader, Papa Djibril Fall.
Cette étape marque le début d’une nouvelle phase de notre engagement envers le peuple sénégalais. Nous aspirons à offrir une alternative forte et responsable pour répondre aux aspirations et aux besoins de notre nation.
Par la même occasion, nous avons l’honneur de dévoiler la photo officielle de notre candidat, Papa Djibril Fall. Cette image symbolise notre engagement envers la transparence, la démocratie et la représentation authentique des valeurs qui animent notre coalition.
Nous tenons à exprimer nos sincères et chaleureux remerciements à tous les Sénégalais qui nous ont soutenus et qui continuent à partager cette vision d’un Sénégal prospère et équilibré. Votre confiance et votre soutien sont notre plus grande force, et nous sommes déterminés à travailler inlassablement pour mériter cette confiance.
Papa Djibril Fall, en tant que candidat déclaré à l’élection présidentielle, incarne notre engagement envers la justice sociale, le développement durable et la promotion des droits fondamentaux. Nous sommes convaincus que son leadership visionnaire contribuera à un Sénégal meilleur pour tous.
La COALITION PAPA DJIBRIL FALL PRESIDENT invite chaque citoyen à se joindre à nous dans cette aventure démocratique. Ensemble, nous pouvons construire un avenir où la prospérité et l’équité guident chaque décision.
Restons unis pour un Sénégal fort et prospère !
COALITION PAPA DJIBRIL FALL PRESIDENTCandidat déclaré à l’élection présidentielle
La sélection nationale du Sénégal est confrontée à une crise financière majeure, avec le sélectionneur Aliou Cissé et son staff technique n’ayant reçu aucun salaire depuis six (6) mois, révèle le site Dsports dirigé par le journaliste sportif Bakary Ciss.
Cette situation difficile, bien que déjà vécue au début du mandat d’Aliou Cissé à la tête des Lions, a pris une tournure inattendue avec l’absence de rémunération depuis le mois de juin dernier. Les membres du staff technique, y compris le sélectionneur, font face à une période difficile, où les contraintes financières peuvent potentiellement impacter leur engagement et leur motivation.
Aliou Cissé aurait pris des mesures pour garder cette information confidentielle, probablement conscient de son impact potentiel sur la préparation de l’équipe nationale à la 34e biennale du football africain. La crise financière soulève des questions sur la gestion des ressources dans le domaine du football sénégalais, mettant en lumière les défis auxquels sont confrontés même les figures éminentes du monde sportif.
Les supporters et les observateurs du football sénégalais surveilleront de près les développements futurs, espérant une résolution rapide de cette crise financière afin de maintenir la stabilité et la performance de l’équipe nationale.
La récente loi d’amnistie a ouvert la voie à la participation de Khalifa Sall à la course présidentielle. Cependant, la situation juridique de Barthélémy Dias, potentiel parrain de Khalifa Sall, soulève des questions stratégiques cruciales dans la course aux parrainages, essentiels pour valider la candidature présidentielle.
Cette situation met en lumière la complexité du paysage politique sénégalais, où chaque détail et alliance peuvent influencer le résultat de l’élection présidentielle. Les prochains développements dans cette affaire seront suivis de près alors que le Sénégal se prépare pour un processus électoral crucial.
Les arrestations de membres de Pastef, parti dissous, se poursuivent avec l’interpellation d’Abdou Talha Camara, enseignant et adhérent du parti, par la Section de Recherches de Dakar. L’arrestation a eu lieu hier et est liée à un message publié sur Facebook dans lequel il s’adressait au Président de la République suite au refus de la Direction générale des élections (DGE) de recevoir le mandataire d’Ousmane Sonko.
Selon les informations relayées par Libération, Abdou Talha Camara aurait exprimé son point de vue sur la situation politique actuelle dans son message sur le réseau social. Cela aurait conduit à son interpellation par les autorités.
Cette arrestation s’inscrit dans un contexte où plusieurs membres de Pastef ont été appréhendés ces dernières semaines, suite à la dissolution du parti. Les autorités prennent des mesures fermes envers les membres ou sympathisants de Pastef, suscitant des préoccupations quant aux libertés d’expression et de participation politique au Sénégal.
L’arrestation d’Abdou Talha Camara souligne la tension persistante dans le pays et la sensibilité entourant les discussions politiques, notamment sur les plateformes de médias sociaux. Les détails précis de l’incident et les motifs de l’arrestation devraient émerger au fur et à mesure de l’enquête en cours.
Karim Wade, figure emblématique du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), actuellement en exil à Doha, a franchi une étape décisive dans sa course à la présidence en déposant sa candidature pour l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. L’annonce a été faite de manière officielle par le secrétariat à la communication du PDS.
Cette démarche importante intervient après un autre geste significatif dans la quête électorale de Karim Wade : le dépôt, le lundi 27 novembre 2023, d’une caution de 30 millions de francs CFA à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Suite à cette étape, Maguette Sy, l’autorité compétente, a remis à l’intéressé son récépissé ainsi qu’une convocation pour le contrôle des parrainages, une étape cruciale dans la validation de sa candidature.
Dans une déclaration enthousiaste, Karim Wade a partagé sa joie : « Je suis heureux de vous annoncer que j’ai officiellement déposé ma candidature pour l’élection présidentielle de 2024. C’est un moment historique et je suis reconnaissant envers tous ceux qui soutiennent notre vision pour l’avenir du Sénégal. »
La candidature de Karim Wade représente un événement majeur dans le paysage politique sénégalais et marque le retour actif de l’ancien ministre d’État sur la scène politique nationale. Le contrôle des parrainages et les étapes à venir seront scrutés de près alors que la campagne électorale prendra progressivement de l’ampleur dans les mois à venir.
Je suis heureux de vous annoncer que mon dossier de candidature à l'élection présidentielle du 25 février prochain a été déposé aujourd'hui au Conseil Constitutionnel. Un pas de plus, ensemble, vers un avenir meilleur pour le Sénégal.#Sénégal#Karim2024pic.twitter.com/j8nkqsXoef
La brigade de gendarmerie de Ndiaganiao a réussi un coup de maître en mettant fin aux activités du célèbre dealer Ngor Sène, considéré comme l’un des plus grands trafiquants de drogue de la région. L’opération a eu lieu dans l’après-midi du mardi 19 décembre, lors d’une opération de sécurisation dans la commune de Ndiaganiao.
Vers 18 heures, les gendarmes ont été alertés de la présence suspecte d’un individu à bord d’une moto HLX150 dans le quartier Both Escale, en train de livrer du chanvre indien à un client. Réagissant rapidement, les gendarmes se sont rendus sur les lieux pour interpeller le trafiquant de drogue.
Malheureusement, le client a réussi à prendre la fuite au moment de l’opération.
Le mis en cause, Ngor Sène, avait dissimulé la drogue dans un sac qu’il portait sur le dos. Une fouille corporelle minutieuse a permis de découvrir une quantité impressionnante de 2,5 kilogrammes de chanvre indien, conditionnée dans des sachets, ainsi que la somme de 21 000 francs CFA provenant de la vente de cette substance prohibée.
Ngor Sène a été déféré au parquet de Mbour le vendredi 22 décembre pour détention et trafic de chanvre indien. Cette opération représente une victoire significative dans la lutte contre le trafic de drogue dans la région, soulignant l’efficacité des forces de l’ordre dans la préservation de la sécurité publique.
L’affaire impliquant Ndella Madior Diouf prend une tournure grave avec des révélations accablantes émanant du personnel de la pouponnière « Keur Yeurmandé ». Actuellement en garde à vue pour homicides involontaires, Ndella Madior Diouf est confrontée à des accusations liées à la mort de deux pensionnaires de la pouponnière, décédés de dénutrition, selon les conclusions de l’enquête menée par la Sûreté urbaine (Su).
L’enquête a été déclenchée après que Ndella Madior Diouf ait refusé de répondre à une convocation suite à une plainte déposée par une femme. La plaignante réclamait son bébé, donné après accouchement à la pouponnière, et aurait été confrontée à une demande de 5 millions de francs CFA pour les frais, selon les informations fournies par une source proche de l’affaire.
Cette affaire choquante met en lumière des pratiques alarmantes au sein de la pouponnière et soulève des questions sérieuses sur la gestion et les conditions de vie des enfants confiés à l’établissement. L’enquête en cours devrait permettre de faire toute la lumière sur ces allégations et d’établir les responsabilités dans cette affaire délicate.
Une terrible tragédie s’est déroulée à Guédiawaye, où un jeune talibé, âgé entre 7 et 8 ans, a perdu la vie dans des circonstances choquantes. Selon les informations rapportées par L’Observateur, le garçon s’était glissé sous un bus de transport scolaire la veille pour y dormir, mais il a été malheureusement écrasé par les pneus du véhicule sans jamais se réveiller.
Des témoins, dont un vendeur de café, ont expliqué que le jeune talibé avait l’habitude de fréquenter les environs près du stade Ibrahima Boye. Un matin, il avait été réveillé bruyamment par un chauffeur de camion de ramassage d’ordures, mais malgré cet incident, le talibé est retourné la nuit suivante, choisissant de dormir sous un bus stationné au même endroit que le camion.
Le lendemain matin, ignorant la présence du jeune garçon sous le bus, le chauffeur a démarré. L’impact a été si violent que la tête du talibé a été complètement écrasée, rapporte le journal. Les riverains ont découvert la scène macabre après le départ du véhicule, alertant immédiatement la police de Wakhinane Nimzatt.
Suite au constat d’usage, le corps a été transporté à la morgue de l’hôpital Idrissa Pouye en vue d’une autopsie. Une enquête a été ouverte pour identifier la victime, retrouver son maître coranique, et éventuellement, localiser ses parents.
Cette tragédie souligne la vulnérabilité des talibés, souvent confrontés à des conditions de vie difficiles, et met en lumière la nécessité de mesures visant à assurer leur sécurité et leur bien-être.
En célébration des réalisations académiques de ses étudiants, l’Institut Santé Service (ISS) a organisé une cérémonie de graduation d’envergure le Jeudi 21 Décembre 2023 à l’hôtel King Fahd Palace. L’événement a été marqué par la remise de plus de 150 diplômes à des étudiants issus de cinq promotions différentes. Pour souligner cette occasion significative, une conférence pédagogique intitulée « Universalisation des Licences en Sciences Infirmières et Obstétricales (LSIO) : Enjeux et perspectives » a été tenue, rassemblant des personnalités éminentes du monde académique et scientifique de la santé.
L’Institut Santé Service, établi en 1987 par le Dr Daouda SOW, ancien Président de l’Assemblée Nationale du Sénégal, s’est distingué par son engagement indéfectible dans les domaines de l’éducation et de la santé. Avec la réforme du système LMD en cours au niveau national, caractérisée par une professionnalisation accrue des enseignements, l’ISS joue un rôle central en tant qu’acteur majeur dans le paysage de la formation en santé, en licences et masters.
La question actuelle de la passerelle du diplôme d’infirmier d’État et de Sage-femme d’État vers la Licence des Sciences Infirmières et Obstétricales LSIO est au cœur des débats dans le secteur de la santé. Cette discussion reflète la volonté de l’ISS de rester à la pointe des évolutions du secteur et d’adapter ses programmes de formation en conséquence.
La Directrice Générale, Mme BADIANE Kowry SOW, a saisi cette occasion solennelle pour rendre un vibrant hommage aux pères fondateurs de l’établissement, notamment feu le Président Dr Daouda SOW et Mr Assane NDIAYE, ancien cadre de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Elle a exprimé sa gratitude envers le personnel et le corps professoral de l’Institut Santé Services, soulignant leur contribution précieuse à la mission de l’institution.
Félicitant chaleureusement les récipiendaires, Mme BADIANE Kowry SOW leur a souhaité une bonne insertion dans leur vie professionnelle, soulignant l’importance de leur rôle futur dans le secteur de la santé. Elle a affirmé que « l’Institut Santé Service, par son engagement continu, demeure un acteur prépondérant dans la formation de professionnels de la santé, contribuant activement aux discussions cruciales sur l’évolution des normes académiques, cherchant toujours à élever les standards dans le secteur de la santé. »
En conclusion, cette cérémonie de graduation et la conférence pédagogique qui l’accompagne symbolisent le dévouement de l’Institut Santé Service envers l’excellence académique et la progression constante du secteur de la santé. Les diplômés, désormais armés de connaissances et d’expériences, sont prêts à jouer un rôle vital dans la promotion de la santé et du bien-être de la société.
Le boulevard Dial Diop de la commune de Tambacounda (est), sera rebaptisé au nom du président Macky Sall à la suite d’une délibération de cette municipalité qui a enregistré 72 voix pour et quatre contre cette mesure, a constaté l’APS.
Le changement de nom du boulevard Dial Diop a été inscrit dans l’ordre du jour de la session budgétaire tenue récemment à la municipalité de Tambacounda.
‘’Cela a fait l’objet d’un long débat contradictoire ente les conseillers municipaux avant son adoption à 72 voix pour et 4 contre’’, a renseigné le maire de la commune.
Bientôt l’ex boulevard Dial Diop localisé sur la nationale 1, va porter le nom du président Macky Sall.
‘’Cela fait cinq mois qu’on a consulté d’abord, les populations de Tambacounda, les sages et les jeunes. Et ils nous ont donnés l’idée de baptiser ou de rebaptiser les boulevards, les rues et ruelles de la commune’’, a souligné Papa Balla Dieye.
Ainsi, poursuit le maire, ‘’les populations consultées nous ont suggérés de prendre des personnalités remarquables qui ont œuvré pour le développement de notre région pour rebaptiser les boulevards, rues et ruelles de la ville’’.
Le maire de la commune de Tambacounda n’a pas de donné de date pour l’officialisation de cette mesure. ’’Il faut laisser le temps suivre son cours, parce que, ce sont des procédures dont la première étape était la délibération qui a été acceptée et adoptée par l’équipe municipale’’, a-t-il fait remarquer.
‘’Le président (Macky Sall) sera informé de cet acte fort que les populations de Tambacounda, à travers leurs conseillers municipaux, viennent de poser’’, a-t-il informé.
L’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) assure être en mesure de produire 150 tonnes de semences certifiées d’arachide pour le renouvellement du capital semencier du pays, d’ici à août prochain.
La promesse a été faite par son directeur général, Momar Talla Seck, au terme d’une mission d’évaluation des espaces de production de semences de Ndiol, dans la région de Saint-Louis (nord).
L’ISRA cherchait à produire 65 tonnes de semences d’arachide d’ici à juillet-août 2024, mais l’État lui a assigné la mission d’en produire 150 tonnes en raison de la stratégie de souveraineté alimentaire, selon M. Seck.
‘’L’ISRA a également revu sa stratégie pour répondre aux besoins du programme de compétitivité de l’agriculture et de l’élevage’’ mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture, de l’Équipement rural et de la Souveraineté alimentaire, a-t-il signalé.
Les centres et les unités de production de semences sont les leviers qu’utilise l’ISRA pour produire la quantité nécessaire, a-t-il dit.
Selon Momar Talla Seck, à Ndiol, 15 tonnes de semences pré-base – semences d’un niveau de pureté élevé, souvent produites par la recherche – sont déjà disponibles.
L’ISRA a emblavé 12 hectares supplémentaires pour atteindre 75 hectares, a-t-il signalé, espérant que le dernier hivernage et la contre-saison pourraient permettre d’atteindre l’objectif fixé.
M. Seck a invité les centres de production de semences à coopérer avec les sélectionneurs de semences en vue de l’atteinte de la quantité de semences demandée.
‘’Ce que nous avons vu sur le terrain nous autorise à penser que l’objectif de souveraineté alimentaire sera atteint, car les producteurs vont disposer de bonnes semences’’, a assuré Ndèye Coumba Ndiaye Faye, de la direction régionale du développement rural de Saint-Louis, lors de la visite du directeur général de l’ISRA.
Le Sénégal va améliorer la qualité de ses semences dans quelques années, a promis Mamadou Ndoye, le chef de la division chargée des semences au ministère de l’Agriculture, de l’Équipement rural et de la Souveraineté alimentaire.
Le navire de production, de stockage et de déchargement, baptisé « Léopold Sédar Senghor », a quitté le chantier naval de Seatrium à Singapour ce vendredi, en direction du territoire maritime du Sénégal. Ce voyage marque un jalon crucial pour le projet pétrolier Sangomar, avec le navire prévu pour contribuer à la production pétrolière sénégalaise au cours du premier semestre de 2024, selon la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN).
Le départ du navire est décrit comme « l’un des éléments clés du projet Sangomar » par PETROSEN, représentant un pas décisif vers le first-oil, soit le début de la production du projet pétrolier. Le projet Sangomar est un effort majeur dans le secteur des hydrocarbures au Sénégal.
Le navire, portant le nom du premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, est qualifié de « véritable joyau technique ». Sa construction a nécessité quarante-deux mois de travail acharné impliquant des milliers d’ingénieurs et d’ouvriers spécialisés. Avec une longueur de 372 mètres, une largeur de 58 mètres et une capacité de stockage de 1.300.000 barils, le navire sera amarré dans le champ Sangomar à une profondeur d’eau d’environ 780 mètres.
La construction du navire a été confrontée à des défis, notamment les restrictions liées à la pandémie de Covid-19. Les contraintes ont entraîné le déplacement du navire des chantiers navals de Cosco en Chine à Singapour. La conjoncture économique résultant de la crise russo-ukrainienne a également impacté le chantier en raison de l’inflation sur le marché international et des dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement.
L’APR a marqué un tournant politique en investissant Amadou Ba en tant que candidat pour une élection à venir. Cette décision a des implications majeures pour le parti au pouvoir, et elle est déjà à l’origine de débats et de réflexions au sein de ses membres.
Le ministre Elhadji Oumar Youm a abordé les perspectives politiques à venir, mettant en avant les défis et opportunités qui se présentent à l’APR. Il a appelé à la solidarité et à la cohésion au sein du parti pour assurer le succès du candidat investi et pour continuer à œuvrer en faveur du développement du Sénégal.
La réaction du ministre Elhadji Oumar Youm souligne les enjeux cruciaux pour l’avenir politique du Sénégal. Alors que l’élection approche, l’unité au sein de l’APR devient une priorité pour maintenir la stabilité et poursuivre les initiatives politiques et économiques en cours.
La réaction d’Elhadji Oumar Youm s’inscrit dans un contexte plus large de réactions diverses au sein de l’APR. Les membres du parti expriment leurs opinions sur cette investiture, créant un dialogue interne sur les orientations politiques et les choix stratégiques de l’APR.
L’investiture d’Amadou Ba par l’APR marque une étape importante dans la dynamique politique du Sénégal. Les réactions, notamment celle du ministre Elhadji Oumar Youm, donnent un aperçu des débats internes et des ajustements nécessaires au sein du parti au pouvoir. L’avenir politique du pays dépendra en partie de la manière dont l’APR gère ces dynamiques internes dans les mois à venir.
Pour son dernier match à domicile avec Al-Nassr avant la CAN, Sadio Mané a été reçu par les supporters de son club avec un magnifique tifo déployant dans les gradins lors du match contre Al-Ettifaq ce vendredi.
Le roi Sadio Mané? En tout cas, l’image parle d’elle-même. Alors que l’attaquant sénégalais disputait son dernier match à domicile avant le début du rassemblement du Sénégal pour la CAN, à l’occasion de la réception d’Al-Ettifaq ce vendredi, un tifo spectaculaire a été déployé dans l’enceinte d’AL-AWWAL PARK Stadium par les supporters d’Al-Nassr pour saluer leur international sénégalais.
Ce dernier n’aura pas réussi à marquer lors de cette victoire 3 buts à 1 face à l’équipe de Steven Gerrard. Mais il aura tout de même été très généreux sur son côté gauche, provoquant d’ailleurs le penalty du troisième but d’Al-Nassr. Devant les 25 000 spectateurs, l’ancien joueur de Liverpool a salué ce geste, avec quasiment tous ses partenaires à ses côtés de lui au moment de son tour vers le tifo.
Lors du récent affrontement entre Salernitana et l’AC Milan, l’attaquant vedette Boulaye Dia a dû quitter le terrain prématurément en raison d’une blessure, suscitant des préoccupations au sein de l’équipe et parmi les supporters. La nature et la gravité de la blessure de Boulaye Dia restent à déterminer, mais sa sortie prématurée pourrait avoir un impact sur le reste de la saison pour Salernitana.
Boulaye Dia a été contraint de sortir du terrain lors du récent match opposant Salernitana à l’AC Milan, un moment critique qui a attiré l’attention des supporters et des observateurs du football. Son départ prématuré a suscité des inquiétudes quant à l’impact potentiel sur la performance de l’équipe et sur la santé du joueur lui-même.
La nature exacte de la blessure de Boulaye Dia n’a pas encore été révélée, laissant les supporters dans l’incertitude quant à la durée de son absence sur le terrain. Les communiqués officiels du club et du staff médical sont attendus pour fournir des détails sur la blessure et sur la période de récupération prévue.
Boulaye Dia est une figure clé pour Salernitana, apportant son talent et son expérience en tant qu’attaquant. Sa contribution sur le terrain a été cruciale pour l’équipe, et sa présence est synonyme de dynamisme offensif. Ainsi, toute absence prolongée pourrait représenter un défi pour Salernitana dans les prochains matchs.
Les supporters de Salernitana attendent avec impatience des mises à jour sur la condition de Boulaye Dia, espérant des nouvelles rassurantes concernant sa blessure. Le soutien de la communauté sportive et des fans sera essentiel dans les semaines à venir, alors que l’équipe cherche à surmonter les éventuels obstacles liés à l’absence de leur attaquant de premier plan.
Les répercussions de la blessure de Boulaye Dia sur la saison de Salernitana dépendront de la gravité de la blessure et de la durée de son absence. Les prochains matchs seront scrutés de près pour évaluer la capacité de l’équipe à maintenir son élan sans la présence de l’attaquant vedette.
L’inquiétude règne à Salernitana après la sortie sur blessure de Boulaye Dia lors du match contre l’AC Milan. Les prochains développements seront cruciaux pour déterminer l’impact sur l’équipe et pour assurer le prompt rétablissement de l’attaquant talentueux.
Grâce à sa victoire sur Abha FC (7-0), Al-Hilal de Kalidou Koulibaly accentue son avance en tête de la Saudi Pro League. Al-Nassr de Sadio Mané, qui accueille Al-Ettifaq, ce vendredi, essayera de réduire l’écart qui le sépare de la formation de Kalidou Koulibaly. Al-Ahli FC de Edouard Mendy ira défier Al-Hazem.
Soirée parfaite pour Al-Hilal de Kalidou Koulibaly. Dans un premier temps en s’imposant largement face à Abha FC (7-0) et dans un deuxième en profitant du match en moins de son dauphin, Al-Nassr. De quoi conforter sa place de leader en creusant l’écart qui le sépare de la formation de Sadio Mané.
En s’imposant 7-0 contre le 16ème de la Saudi Pro League, hier jeudi, les coéquipiers de « KK », leaders et toujours invaincus en championnat, ont décroché leur plus large victoire à domicile cette saison. Cette nouvelle victoire de la formation du roc sénégalais a été acquise à l’issue d’un match dominé de fond en comble. C’est le 11ème succès consécutif de Al-Hilal en Championnat. Le club de Riyadh (50pts) reprend provisoirement 13 points d’avance sur le dauphin, Al-Nassr (37pts).
Toujours dans la cadre de la 18ème journée de la Saudi Pro League, Al-Nassr (2ème, 37 pts) accueille Al-Ettifaq (8ème, 24 pts), ce vendredi. Les coéquipiers de Cristiano Ronaldo, avec un match en moins, tenteront de réduire l’écart qui les sépare du leader, avant la trêve hivernale.
Edouard Mendy vise un 5ème clean sheet en championnat
Le gardien sénégalais, Edouard Mendy, et ses coéquipiers de Al-Ahli FC (3ème, 34pts) se rendront à l’Al-Hazem Club Stadium (Ar Rass) pour affronter le 18ème du Championnat d’Arabie Saoudite. C’est la première fois que ces deux équipes vont s’affronter.
Auteur de son quatrième clean sheet de la saison face à Al-Feiha, jeudi dernier, le portier sénégalais aura à cœur de préserver cet après-midi sa cage vierge face à Al-Hazem SC, une manière de soigner ses statistiques 6 matchs (TCC) sans prendre le moindre but.
En Serie A, l’AC Milan se déplacera, ce vendredi, sur la pelouse de la Salernitana de Boulaye Dia, lanterne rouge du championnat italien. L’attaquant sénégalais a disputé douze rencontres de Championnat sous le maillot de Salernitana et a marqué quatre buts. Il vise une 5ème réalisation en championnat.
Il faut noter que plusieurs clubs de Premier League ont essayé ces derniers jours de convaincre Boulaye Dia à rejoindre leurs rangs. Mais son club n’a pas encore confirmé l’intention de se séparer de lui.
Après avoir battu Balla Gaye 2 il y’a presque un an, Boy Niang 2 veut poursuivre sur cette lancée en s’attaquant cette fois ci à l’autre grand champion Modou Lô. Sur Lutte TV, le « Thiapathioly » a d’abord loué les qualités de l’actuel roi des arènes avant de rappeler qu’il n’est pas « invincible » et qu’il a les qualités pour lui arracher la couronne le 1er janvier prochain.
« C’est un combat qui s’imposait. Quand on a affronté Balla Gaye, on doit logiquement pouvoir croiser Modou Lô qui est aussi un grand champion. Je me prépare avec sérénité pour le combat avec mes entraîneurs et sparring-partners comme Zambala, Ordinateur. J’ai vraiment des coéquipiers d’entraînement formidables. Ils sont de véritables techniciens et j’estime que m’entraîner avec eux me bonifie. L’adversaire Modou Lô ? C’est un fin technicien et un travailleur acharné. Tout le monde le sait. Donc c’est un adversaire de taille et je connais la valeur du combat. Père Bourkhane me dit souvent qu’il faut que je connaisse la valeur de mes combats pour pouvoir les remporter. J’ai des qualités à faire valoir et j’espère que je vais battre Modou Lô le 1er janvier. Il n’est pas invincible au même titre que Balla Gaye 2 que j’ai battu. C’est l’occasion de dire se préparer à affronter Balla Gaye est plus difficile qu’affronter Modou Lô parce que Balla a plus de soutien et il est le plus adulé (…) Les gens qui croient que Modou Lô est meilleur bagarreur que moi se trompent largement et le jour J ils en auront le cœur net. Je dois démontrer aux sceptiques que je suis un champion en battant les deux meilleurs lutteurs de l’arène [Balla Gaye et Modou Lô] ».
Le drame survenu récemment dans la pouponnière de Ndella Madior Diouf continue de susciter des réactions, et c’est au tour de Maïmouna Bousso, Directrice de l’agence nationale de la petite enfance, de s’exprimer sur cette affaire. Dans une déclaration sur les ondes de Rfm, elle a exprimé ses regrets face à la tragédie et a salué la réactivité de la justice sénégalaise.
Maïmouna Bousso a révélé que le ministère de la Femme, de la Famille et de la Petite enfance a mis en place une cellule de crise pour prendre en charge les enfants concernés par cet incident. Elle a également félicité le ministre de la Justice pour sa décision rapide de fermer la structure incriminée sur instruction du chef de l’État.
« Je suis choquée et profondément attristée pour ces petits innocents. Nous sommes à la disposition des autorités en charge des pouponnières et des orphelinats sous la tutelle du ministère de la Femme et de la Protection des enfants, et nous accompagnons et félicitons le ministre de la Justice qui a pris la bonne décision de fermer la structure sur instruction du chef de l’État. Toute la journée, nos services ont été à la cellule de crise pour orienter les tout-petits vers les structures de santé afin de bénéficier d’une meilleure prise en charge. L’agence est mobilisée dans la prise en charge. Nous sommes à la disposition du ministère de la Justice », a déclaré la directrice.
Interrogée sur la responsabilité de l’État et le laxisme présumé dans le secteur, Maïmouna Bousso a souligné les efforts en cours pour réglementer le domaine de la petite enfance au Sénégal. Elle a annoncé un projet de décret visant à encadrer les crèches, pouponnières, et orphelinats, affirmant que le Sénégal est encore jeune en matière de prise en charge des tout-petits. « Nous sommes en train d’effectuer un travail pour assainir le secteur de la petite enfance. Le projet de décret est en cours, mais cela ne peut se faire que sous la base juridique », a-t-elle assuré.
Cette déclaration souligne l’engagement des autorités à prendre des mesures concrètes pour assurer la sécurité et le bien-être des enfants dans les structures d’accueil, tout en soulignant la nécessité d’une réglementation claire et solide dans ce domaine crucial. La société sénégalaise attend désormais de voir comment ces initiatives seront mises en œuvre pour prévenir de tels drames à l’avenir.
La scène politique sénégalaise est secouée par la récente décision de la Cour Suprême rejetant le pourvoi en cassation de Barthélémy Dias, maire de la ville de Dakar. Condamné dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, Dias se voit désormais confronté à la perte de son mandat de député, conformément à l’article 51 du chapitre 13 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Selon cet article, « le député qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive est radié de la liste des députés de l’Assemblée nationale sur demande du ministre de la Justice ». Cette disposition, déjà appliquée à l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall en 2019, constitue une mesure disciplinaire sévère visant à garantir l’intégrité de l’Assemblée nationale.
L’affaire qui a conduit à la condamnation de Barthélémy Dias remonte au meurtre de Ndiaga Diouf, pour lequel il a écopé de deux ans de prison, dont 6 mois ferme, et à verser des dommages et intérêts de 25 millions de FCFA. Malgré cette condamnation, le maire de Dakar se trouve dans une position délicate, car le chef d’accusation de coup mortel qui pèse sur lui ne figure pas parmi les fautes énumérées par l’article 140 du code des collectivités locales pouvant entraîner une révocation de son poste de maire.
Cette subtilité juridique permet à Barthélémy Dias de conserver son rôle de maire, au grand soulagement de ses partisans et de ses alliés politiques locaux. Cependant, sa perte imminente du mandat de député signifie qu’il sera exclu de la représentation parlementaire, ce qui pourrait avoir des répercussions significatives sur la dynamique politique de la région.
La décision de la Cour Suprême soulève des questions sur la séparation des pouvoirs et suscite un débat sur l’équilibre délicat entre la responsabilité politique et la responsabilité pénale. Les observateurs politiques suivront de près l’évolution de la situation, tandis que les partisans de Barthélémy Dias continueront de le soutenir dans son rôle de maire, malgré les tumultes judiciaires qui ont émaillé son parcours politique.
Karim Wade, ancien ministre et fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, demeure actuellement au Qatar, où il gère les affaires politiques du PDS. Malgré son exil loin du Sénégal, sa candidature à la Présidentielle de 2024 semble prendre forme, marquant un deuxième pas important vers le scrutin de février.
Le dépôt de la candidature de Karim Wade a été effectué au Conseil constitutionnel par ses proches, selon une note du secrétariat à la communication du PDS. Cette étape vient renforcer son positionnement en tant que candidat officiel pour la course présidentielle.
Cette nouvelle étape de la candidature de Karim Wade devrait susciter des réactions diverses au sein de la scène politique sénégalaise. Les partisans exprimeront probablement leur soutien, tandis que des interrogations pourraient émerger quant aux implications pratiques de sa participation à la campagne électorale depuis l’étranger.
Avec le dépôt de sa candidature, Karim Wade trace un chemin politique clair en vue de la Présidentielle de 2024. Son engagement financier et administratif depuis l’étranger souligne sa détermination à jouer un rôle actif dans le paysage politique sénégalais, malgré les défis liés à son exil. Les développements futurs de sa campagne et les réactions au sein de l’opinion publique restent à observer dans les mois à venir.
Le Sénégal termine l’année 2023 à la deuxième place du classement africain de la FIFA, publié jeudi, les hommes d’Aliou Cissé restent 20e dans le monde.
Le classement mondial publié jeudi 21 décembre par la FIFA n’a pratiquement connu pas d’évolution. Le top 20 mondial, notamment, n’a pas changé avec les Lions du Sénégal qui restent coller à la 20e position et deuxième en Afrique derrière le Maroc qui termine l’année en tête du classement en Afrique. Les demi-finalistes de la dernière Coupe du Monde sont classés 13e dans le monde. La Tunisie (28ème) complète ainsi le même podium. L’Algérie (30e) et Egypte (33e) sont respectivement positionnées à la 4e et 5e place.
A noter que seule la Côte d’Ivoire, classée 49ème, a pu remonter légèrement dans le classement. Ce changement est principalement dû à la suppression de certains résultats passés plutôt qu’aux performances actuelles. Elle est 8e en Afrique devant le Mali (9e) et le Burkina (10e).
Un an après son sacre en finale de la Coupe du monde 2022, l’Argentine est solidement installée à la première place. Derrière, la France qui occupe la seconde marche du podium. De son côté, l’Angleterre complète le trio de tête et demeure au troisième rang tandis que la Belgique, quatrième, et le Brésil, cinquième, se tiennent dans un mouchoir de poche.
👑 L'Argentine finit 2023 sur le trône 🇦🇷 🥈 La France reste deuxième 🇫🇷 🥉 L'Angleterre complète le podium 🏴 📈 Meilleure progression de l'année pour le Panama 🇵🇦
La ville de Kolda, dans le sud du Sénégal, réclame avec insistance la reprise des travaux de construction de son aéroport, qui sont à l’arrêt depuis plus de 19 mois. Des citoyens et membres de la société civile de la région se sont mobilisés pour exprimer leur inquiétude face à cette situation et ont appelé les autorités à fournir des explications claires sur les raisons de cet arrêt inattendu.
Jeudi dernier, des forces vives de Kolda se sont réunies pour exprimer leur mécontentement face à l’arrêt prolongé des travaux de construction de l’aéroport. Boubacar Camara, coordinateur du forum civil de Kolda, a déclaré à l’Agence de presse sénégalaise (APS) : « Nous sommes réunis avec toutes les forces vives de Kolda pour constater avec amertume l’arrêt des travaux de l’aéroport de Kolda mais aussi réclamer leur reprise. »
L’un des points de préoccupation majeurs exprimés par la population concerne l’absence d’informations sur les raisons de l’arrêt des travaux. Boubacar Camara a souligné que les travaux auraient dû être achevés depuis longtemps et que l’absence d’explications claires crée une frustration croissante parmi les citoyens. Il a également noté que les personnes directement impactées par le chantier attendent toujours des explications sur le paiement des indemnités compensatoires.
L’impact de l’arrêt des travaux se fait ressentir au niveau local, avec des citoyens ayant perdu des terres cultivables. Beaucoup d’entre eux ne peuvent plus mener d’activités agricoles, ce qui affecte directement leur moyen de subsistance. Dans une région enclavée comme Kolda, l’aéroport était perçu comme un espoir pour désenclaver la région et stimuler le développement économique.
Les travaux de construction de l’aéroport de Kolda ont été lancés en mai 2022, avec une date prévue de fin en décembre 2023. Le coût estimé du projet s’élève à plus de 20 milliards de francs CFA.
Les citoyens de Kolda appellent les autorités compétentes à fournir des explications transparentes sur la raison de l’arrêt des travaux et à prendre des mesures concrètes pour assurer la reprise rapide de la construction de l’aéroport. Le projet est perçu comme essentiel pour le développement local, et la population reste en attente de réponses claires et d’une action immédiate.
Lors de la Conférence Nationale des Chefs de Parquets, Me Ciré Aly Ba, éminent avocat et défenseur des droits de l’homme, a prononcé un discours percutant mettant en lumière les enjeux liés aux détentions provisoires au Sénégal. Son plaidoyer en faveur d’une réforme du système judiciaire a captivé l’auditoire, soulignant l’importance cruciale de repenser les pratiques actuelles pour garantir une justice équitable et respectueuse des droits fondamentaux.
La Conférence Nationale des Chefs de Parquets réunit des professionnels du droit et des membres du système judiciaire pour discuter des défis actuels et des opportunités d’amélioration. Cette année, l’attention s’est concentrée sur la question des détentions provisoires, un sujet sensible suscitant un débat national sur la nécessité d’une réforme.
Me Ciré Aly Ba a souligné le problème de la durée excessive des détentions provisoires, mettant en lumière les conséquences néfastes de cette pratique sur les droits des prévenus et sur la surpopulation carcérale.
L’avocat a mis en avant l’impact négatif des détentions prolongées sur la présomption d’innocence, soulignant que chaque individu a le droit d’être traité comme innocent jusqu’à preuve du contraire.
Me Ciré Aly Ba a plaidé en faveur d’une réforme structurelle du système judiciaire, appelant à des mesures concrètes pour réduire les détentions provisoires injustifiées et garantir des procès équitables.
L’avocat a insisté sur l’importance de protéger les droits fondamentaux de chaque citoyen, mettant en garde contre les violations qui pourraient survenir en raison de détentions prolongées sans fondement.
Le discours de Me Ciré Aly Ba a suscité des réactions diverses au sein de la communauté juridique et du public. Certains applaudissent son plaidoyer pour la réforme, tandis que d’autres soulignent l’urgence d’agir pour remédier aux lacunes du système judiciaire.
Le discours de Me Ciré Aly Ba à la Conférence Nationale des Chefs de Parquets souligne la nécessité impérieuse d’une réforme du système judiciaire, particulièrement en ce qui concerne les détentions provisoires. Son appel en faveur d’une justice équitable et respectueuse des droits fondamentaux constitue un jalon vers des changements significatifs dans le paysage juridique du Sénégal.
Suite au rejet du pourvoi de Barthélemy Dias par la Cour Suprême dans l’affaire l’opposant à la famille de feu Ndiaga Diouf, le camp de Ndiaga Diouf maintient sa détermination à obtenir justice. L’avocat de la famille exprime sa satisfaction quant à la décision de la Cour Suprême, soulignant que cela confirme la véracité des faits pour lesquels Barthélemy Dias a été jugé. Me Papa Mor Niang, avocat de la famille Diouf, partage son sentiment de satisfaction en déclarant : « La justice a été rendue, une fois de plus. On a toujours déclaré et soutenu que les faits pour lesquels Barthélemy Dias a été acté pour justice, ce sont des faits qui sont avérés et la confirmation vient de tomber aujourd’hui. »
Interrogé sur la question des dommages et intérêts, l’avocat confirme que, compte tenu de la confirmation de l’arrêt par la Cour Suprême, Barthélemy Dias devra payer les dommages et intérêts à la famille de Ndiaga Diouf. Cette étape est considérée comme cruciale par la famille Diouf, symbolisant une reconnaissance de la responsabilité dans la tragédie survenue en 2011.
Malgré la victoire judiciaire, Me Papa Mor Niang souligne que la famille Diouf ne compte pas s’arrêter là. Il affirme : « Nous allons suivre l’affaire, exécuter une décision de justice qui a été rendue. C’est tout ce qui reste. Ce n’est pas une affaire d’acceptation ou de refus, c’est une décision ; on doit l’exécuter. »
Les prochaines étapes dans cette affaire seront scrutées de près alors que la famille Diouf cherche à obtenir justice et réparation pour la perte tragique de Ndiaga Diouf. La détermination affichée par la famille souligne l’importance de la poursuite du processus judiciaire pour les parties impliquées.
le rejet du pourvoi de Barthélemy Dias par la Cour Suprême marque une étape significative dans l’affaire, mais la quête de justice de la famille Diouf se poursuit. La décision de la Cour Suprême renforce l’importance du système judiciaire dans la recherche de vérité et de responsabilité dans des affaires aussi complexes.
L’avocat Me Siré Cledor a vivement réagi à la contestation de la Cour Suprême dans l’affaire opposant Barthélemy Dias à des allégations de violations des droits. Dans une déclaration passionnée, Me Siré Cledor a soulevé des préoccupations majeures quant au respect des droits fondamentaux de Barthélemy Dias tout au long du processus judiciaire.
L’avocat a mis en lumière des violations apparentes des droits, soulignant que la Cour Suprême devait examiner attentivement ces questions pour garantir une justice équitable. « Il est de notre devoir de remettre en question les violations flagrantes des droits de notre client », a déclaré Me Siré Cledor lors d’une conférence de presse.
L’un des points clés de la contestation de Me Siré Cledor concerne la cohérence des décisions prises par la Cour Suprême. Il a souligné des incohérences dans le raisonnement de la Cour, affirmant que celles-ci ont eu un impact négatif sur le dossier de Barthélemy Dias.
« La Cour Suprême doit assurer la cohérence dans ses décisions et garantir que le respect des droits fondamentaux est au cœur de chaque étape de la procédure », a déclaré Me Siré Cledor. Il a également évoqué des questions liées à la procédure et à la présentation des preuves, appelant à une révision approfondie de ces aspects.
Me Siré Cledor a conclu en réaffirmant son engagement à défendre les droits de Barthélemy Dias et à garantir que le processus judiciaire respecte les normes légales et éthiques. La contestation de la Cour Suprême soulève des questions cruciales sur la protection des droits individuels dans le système judiciaire, et Me Siré Cledor se positionne comme un défenseur déterminé de la justice équitable et des droits fondamentaux.
La Cour Suprême a rendu une décision historique en rejetant le pourvoi introduit par le maire de Dakar, Barthélémy Dias, dans l’affaire qui l’oppose à la famille de feu Ndiaga Diouf. Cette affaire, qui remonte à la fusillade tragique de 2011 devant la mairie de Dakar, a connu de nombreux rebondissements judiciaires, aboutissant finalement à une décision défavorable pour Barthélémy Dias.
La Cour Suprême a rejeté le pourvoi de Barthélémy Dias, confirmant ainsi la décision de la Cour d’appel de Dakar. Cette dernière avait condamné le maire de Dakar à deux ans de prison, dont 6 mois ferme, et l’avait également obligé à verser des dommages et intérêts de 25 millions de FCFA à la famille de Ndiaga Diouf. La décision de la Cour Suprême représente un coup dur pour Barthélémy Dias, qui contestait la peine prononcée en appel.
Le procureur général a déclaré infondés les quatre moyens défendus par les avocats de Barthélémy Dias dans le cadre de leur pourvoi. Les motifs du rejet n’ont pas été immédiatement détaillés, mais la décision du procureur général renforce la validité de la condamnation précédente.
L’affaire Ndiaga Diouf remonte à l’année 2011, lorsque Ndiaga Diouf a été tué lors d’une fusillade devant la mairie de Dakar. Barthélémy Dias, maire de la ville à l’époque, a été impliqué dans les événements qui ont conduit à cette tragédie. Les différentes étapes judiciaires ont été marquées par des rebondissements, mais la décision de la Cour Suprême semble désormais mettre un terme à cette longue saga judiciaire.
Les réactions à la décision de la Cour Suprême ne se sont pas fait attendre, suscitant des commentaires divergents au sein de l’opinion publique. Alors que certains saluent la justice pour son intégrité et sa fermeté, d’autres expriment des inquiétudes quant aux implications politiques de cette affaire. Les prochaines étapes pour Barthélémy Dias et sa défense restent incertaines, mais cette décision marquera à coup sûr l’histoire judiciaire du pays.
Le rejet du pourvoi de Barthélémy Dias par la Cour Suprême dans l’affaire Ndiaga Diouf représente un jalon historique dans le contexte judiciaire du Sénégal. Cette décision souligne l’importance de l’indépendance et de l’impartialité du système judiciaire, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l’avenir de l’affaire et ses implications politiques.
La Cour suprême vient de rendre sa décision dans l’affaire opposant le Maire de Dakar, Barthélémy Dias, à Ndiaga Diouf. La cour a rejeté l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par les avocats de Barthélémy Dias, confirmant ainsi la décision préalable de la Cour d’Appel.
Selon les informations recueillies par notre reporter de Ledakarois présent dans la salle d’audience, cette décision signifie que la Cour suprême confirme la condamnation de Barthélémy Dias prononcée par la Cour d’Appel. La peine stipulait le paiement d’une somme de 25 millions de francs CFA, solidairement avec d’autres parties impliquées.
L’audience, qui s’est déroulée ce vendredi 22 décembre 2023, s’est déroulée en l’absence du Maire de Dakar, Barthélémy Dias. Celui-ci était représenté par une équipe de cinq avocats chargés de défendre ses intérêts.
Les avocats de Barthélémy Dias avaient soulevé quatre moyens dans le cadre de l’exception d’inconstitutionnalité, mais tous ont été rejetés par la Cour suprême. Cette décision met fin à un chapitre judiciaire intense dans cette affaire, mettant en évidence les enjeux juridiques et constitutionnels entourant le litige entre Barthélémy Dias et Ndiaga Diouf.
La confirmation de la décision de la Cour d’Appel souligne l’importance de l’application rigoureuse de la loi dans le système judiciaire, tout en soulignant la nécessité pour les parties impliquées de respecter les décisions rendues par les instances judiciaires. L’affaire pourrait maintenant prendre une nouvelle tournure, ouvrir la voie à d’autres développements juridiques, ou simplement marquer la conclusion d’un chapitre important dans le parcours judiciaire de cette affaire.
La présidence de la République a atteint un jalon significatif en matière de gestion de qualité en recevant le prestigieux certificat ISO 9001. Cette distinction témoigne de l’engagement exceptionnel de l’institution envers l’amélioration continue, la transparence et l’efficacité dans ses opérations, renforçant ainsi sa réputation en tant qu’instance gouvernementale modèle.
L’obtention du certificat ISO 9001 par la présidence de la République est une reconnaissance internationale de l’engagement envers les normes les plus élevées de qualité de gestion. Cette certification, délivrée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), est une preuve tangible de la mise en place de processus et de pratiques de gestion exceptionnels au sein de l’institution présidentielle.
La démarche de certification ISO 9001 démontre l’engagement de la présidence envers l’excellence opérationnelle, la satisfaction des parties prenantes et l’optimisation continue de ses processus internes. Ce faisant, elle renforce la confiance du public envers l’administration présidentielle, soulignant un modèle de gouvernance axé sur la qualité et l’efficacité.
La présidence de la République a souligné que la quête de la certification ISO 9001 était guidée par les principes de transparence et de responsabilité envers les citoyens. Les processus de gouvernance clairs et documentés, mis en œuvre pour répondre aux exigences strictes de l’ISO, renforcent la confiance du public dans la manière dont l’institution est gérée.
Le processus d’obtention de la certification ISO 9001 a été rigoureux, impliquant une évaluation approfondie des pratiques de gestion, des audits internes et externes, ainsi que des efforts substantiels pour améliorer les processus existants. L’ensemble du personnel de la présidence a été mobilisé pour contribuer à cette démarche, illustrant un engagement collectif envers l’excellence.
Les réactions positives à l’annonce de la certification ISO 9001 de la présidence de la République ont afflué, soulignant l’importance de cette réalisation pour l’image du pays et la confiance dans ses institutions. L’impact anticipé de cette certification est considérable, tant au niveau national qu’international, renforçant la crédibilité de l’administration présidentielle.
La certification ISO 9001 marque une étape importante, mais la présidence de la République s’engage également à maintenir et à améliorer continuellement ses normes de gestion. Cette démarche réaffirme la volonté de l’institution de demeurer un exemple d’excellence dans la prestation de services publics et la gouvernance.
L’obtention du certificat ISO 9001 par la présidence de la République est un témoignage de son engagement envers la qualité et l’efficacité dans ses opérations. C’est un accomplissement significatif qui souligne la volonté de l’institution de répondre aux normes internationales les plus élevées en matière de gouvernance et de gestion.
Différents projets routiers sont mis en œuvre par l’Ageroute à Ziguinchor. Une manière pour cette structure de l’état de désenclaver la région de l’intérieur, facilitant ainsi la mobilité des personnes et des biens, en toute sécurité et dans les meilleures conditions. Des projets qui sont soit en cours d’exécution ou achevés.
« La boucle de Blouf 43 kilomètres pour un montant total de dix sept milliards neuf cent millions. La boucle des Kalounayes 52 kilomètres estimée dix sept milliards, exécutée à hauteur de 95% Les ponts de Baila et Diouloulou qui sont achevés respectivement sur un linéaire 120 mètres, ont coûté chacun 5 milliards ce qui fait 10 milliards les deux ouvrages » Explique Moustapha Fall régional de l’Ageroute.
Toutefois, il précise « La section Diacounda Mpack, intitulée PK 80 linéaires de 80 kilomètres pour un montant global de 26 milliards cinq cent millions . Pour les travaux, on est en terme d’avancement physique des travaux de 55%. C’est cette section qui fait l’aménagement du Boulevard 54. C’est un aménagement qui permettra de rendre la traversée de Ziguinchor agréable. L’aménagement a été fait avec le concours d’architectes. Il y aura des contres noeuds, des ronds points giratoires au niveau des nœuds, ce que j’appelle c’est par exemple le croisement au niveau du procureur , c’est un noeud qui est accidentogène, un autre au niveau de la boulangerie Mame Diarra Bousso, juste après du cimetière Belfort et un autre vers le poste de pesage de la charge à l’essieu des véhicules à Kandialang. Nous allons maximum essayer de mettre toutes les normes de sécurité qui soient. Il aura l’éclairage public qui est prévu dans le cadre de ce projet. L’assainissement aussi est prévu, il faut redimensionner les ouvrages d’antan. Ils seront couverts sur certaines sections. »
Des projets sont aussi en vue pour soit pour intensifier le réseau routier ou pour d’espaces de stationnement des véhicules. « Ziguinchor souffre d’une manque criard d’espaces pour pouvoir assurer une meilleure sécurité par ce qu’il va de la sécurité des gens et ce qui est prévu dans le cadre de ce projet, c’est l’aménagement d’un parking gros porteurs toujours sur l’axe qui va sur Mpack à peu près de cinq hectares. L’entreprise va incessamment démarrer les travaux. Toujours dans le cadre des projets il y a la voirie de Bignona qui est prévu pour 8 km et c’est des travaux qui sont en cours. » Confirme Moustapha Fall directeur régional de l’Ageroute pour les régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda.
« L’état du Sénégal a commencé déjà à faire des travaux sur la route nationale n°5 en faisant les ouvrages de Baila et de Diouloulou. Nous sommes à la recherche de financements pour pouvoir faire la route qui aujourd’hui est en état de dégradation avancée pour un défaut d’entretien. Aujourd’hui, on est en train de discuter de façon très poussée avec la BAD, l’Union européenne et la BEI pour financer cette section de Bignona en passant par Diouloulou, mais au lieu d’aller vers Séléty par ce que cette section est bonne on va sur Kafountine sur une linéaire de 75 km. On avait prévu dans le cadre du programme global des cent dix milliards pour toute la RN4 faire des économies, qui nous permettront faire certains axes qui n’ont pas été identifiés comme faisant partie, bien sûr si les coûts sont dans l’enveloppe qu’on a pu économiser. Mais tout compte fait ces axes font partie des axes qu’on va réaménager, ça, c’est-à-dire des projets en cours et en démarrage assez proche. » A-t-il poursuivi
Pour lui, « La région de Ziguinchor a besoin d’un relifting de façon globale, je dirais la première chose, c’est le second port de Ziguinchor pour lequel les instructions sont en cours entre l’état du Sénégal et certains partenaires. La boucle du Fogny est en train de démarrer, mais timidement, l’entreprise a reçu son ordre de démarrage depuis quand même un certain temps. On est en train de mettre la pression sur elle afin qu’elle puisse démarrer les travaux dans les plus proches délais. Bignona Sindian Djibidione montant quatorze milliards huit cents millions. Un peu d’entretien qu’on va faire sur la route Ziguinchor Cap Skiring »
L’affaire impliquant Ndella Madior Diouf a pris une nouvelle tournure alors qu’une pétition a été lancée, appelant à la fermeture immédiate de la pouponnière au cœur de la controverse. Cette initiative citoyenne souligne les préoccupations croissantes autour des conditions de vie des enfants dans cet établissement et réclame des mesures décisives pour garantir leur bien-être.
L’affaire a éclaté lorsque Ndella Madior Diouf, une personnalité publique éminente, a attiré l’attention sur des allégations de négligence et de mauvais traitements envers les enfants résidant dans une pouponnière spécifique. Ses déclarations ont suscité un débat national sur la protection des droits des enfants et la qualité des soins dispensés dans ces établissements.
Face à cette controverse, des citoyens engagés ont lancé une pétition en ligne appelant à la fermeture immédiate de la pouponnière concernée. La pétition souligne les préoccupations quant aux conditions de vie des enfants, alléguant un manque de soins adéquats, des infrastructures inadéquates et des cas présumés de négligence.
La pétition vise à mobiliser un soutien significatif en faveur de la fermeture de la pouponnière, soulignant l’urgence de garantir la sécurité et le bien-être des enfants qui y résident. Les signataires appellent également à une enquête approfondie sur les allégations de maltraitance et à l’évaluation des normes de fonctionnement de l’établissement.
Les autorités concernées ont été interpellées par cette initiative citoyenne, et des appels ont été lancés pour une action rapide. Des organisations de la société civile ont exprimé leur soutien à la pétition, soulignant l’importance de garantir un environnement sûr et sain pour les enfants vulnérables.
La pétition a rapidement gagné en visibilité grâce aux médias sociaux, devenant une plateforme pour exprimer des inquiétudes et un appel à l’action collective. Les partages, les commentaires et les témoignages en ligne ont renforcé la pression publique en faveur d’une réponse rapide et efficace aux allégations de maltraitance.
Alors que la pétition prend de l’ampleur, la question de la protection des droits des enfants dans les établissements similaires est devenue un enjeu majeur. Les autorités devront répondre aux préoccupations du public et prendre des mesures significatives pour garantir la sécurité et le bien-être des enfants placés sous la responsabilité de ces établissements.
le lancement de cette pétition marque une mobilisation citoyenne significative pour faire face aux allégations de maltraitance et de négligence dans la pouponnière en question. Cela met également en évidence le pouvoir croissant de la voix citoyenne et des médias sociaux dans la promotion du changement social et de la responsabilisation.
Le dossier judiciaire de l’affaire Ndiaga Diouf connaît un nouveau développement majeur alors que Barthélémy Dias, figure politique de renom, comparaîtra de nouveau devant la justice ce vendredi. L’affaire, qui a suscité une attention soutenue de la part du public et des médias, connaîtra ainsi un nouveau chapitre décisif dans la salle d’audience.
Le Contexte de l’Affaire Ndiaga Diouf
L’affaire Ndiaga Diouf remonte à [Date], lorsque des événements tragiques ont conduit à la perte de vie de Ndiaga Diouf, un citoyen sénégalais. Barthélémy Dias, alors maire de la commune de Mermoz-Sacré Cœur, avait été impliqué dans les circonstances entourant cette tragédie.
Les Charges et les Étapes Précédentes
Barthélémy Dias avait été inculpé de meurtre et d’autres charges connexes en relation avec la mort de Ndiaga Diouf. Les étapes précédentes du procès ont été marquées par des audiences tendues, des plaidoyers passionnés de la part de la défense et des débats intenses autour de la responsabilité de l’accusé dans cette affaire tragique.
Le Retour de Barthélémy Dias devant la Justice
Ce vendredi marque une étape cruciale dans l’affaire, avec Barthélémy Dias de retour devant la justice pour faire face aux charges qui pèsent sur lui. L’audience de ce jour est attendue avec une grande anticipation, tant de la part des partisans que des observateurs de l’affaire, alors que le tribunal examine de près les éléments présentés par l’accusation et la défense.
Les Attentes et les Réactions Anticipées
Les attentes sont élevées quant à la façon dont l’affaire évoluera. Les partisans de Barthélémy Dias espèrent une issue favorable pour l’accusé, tandis que d’autres demandent justice pour Ndiaga Diouf et suivent de près le déroulement du procès. Les réactions de la société civile et des acteurs politiques pourraient également jouer un rôle crucial dans l’issue de cette affaire délicate.
Un Jour Déterminant pour la Justice et la Société
Alors que Barthélémy Dias revient devant la justice ce vendredi, le Sénégal retient son souffle en attente d’une décision qui façonnera l’avenir de cette affaire et aura des répercussions au-delà du prétoire. Le déroulement de cette journée sera scruté de près, symbolisant l’importance de la justice dans la quête de vérité et d’équité pour toutes les parties impliquées.
Une lueur d’espoir éclaire le ciel de Seny Dieng, le gardien de but talentueux, à la fois pour son club, Middlesbrough, et pour l’équipe nationale. Une bonne nouvelle concernant sa blessure récemment subie a été annoncée, apaisant ainsi les inquiétudes des fans et des supporters qui suivaient de près l’état de santé du gardien de but.
Seny Dieng avait suscité des inquiétudes parmi les fans de Middlesbrough et les supporters de l’équipe nationale en raison d’une blessure subie lors d’un récent match. Les premières informations laissaient craindre une absence prolongée du terrain pour le gardien, ce qui aurait pu avoir des implications significatives pour son club et son rôle au sein de l’équipe nationale.
Cependant, les derniers développements médicaux apportent un soulagement bienvenu. Les examens approfondis ont révélé que la blessure de Seny Dieng était moins grave que prévu initialement. Bien que nécessitant un temps de récupération, la période d’indisponibilité prévue est moins longue que ce qui avait été initialement craint, selon les déclarations des professionnels de la santé et du staff médical de Middlesbrough.
Seny Dieng a réagi positivement à la nouvelle, exprimant sa gratitude envers le soutien massif qu’il a reçu de la part des fans, de ses coéquipiers et du personnel du club. Dans une déclaration, le gardien de but a déclaré : « Je suis soulagé que la blessure ne soit pas aussi grave que nous le craignions. Je suis impatient de revenir sur le terrain dès que possible et de contribuer à nos objectifs collectifs. »
Le club de Middlesbrough et l’entraîneur de l’équipe nationale ont exprimé leur soutien continu à Seny Dieng dans sa période de récupération. Les éloges ont afflué pour sa détermination et son professionnalisme, et tous espèrent son retour rapide pour renforcer les rangs de Middlesbrough et de l’équipe nationale.
Alors que Seny Dieng commence son parcours de rééducation, les supporters de Middlesbrough et les fans de l’équipe nationale anticipent avec impatience son retour sur les terrains. Sa présence, tant appréciée pour ses performances exceptionnelles, est attendue avec impatience pour consolider la défense et apporter son expérience cruciale.
la bonne nouvelle concernant la blessure de Seny Dieng représente un soulagement pour tous les fans, offrant une perspective positive pour l’avenir de Middlesbrough et de l’équipe nationale avec leur gardien de but talentueux sur la voie du rétablissement.
Cinq mois après le coup d’État qui a secoué le Niger, marquant un tournant politique majeur, les derniers soldats français ont achevé leur retrait du pays. Cette étape importante souligne l’évolution de la dynamique politique et militaire dans la région, ouvrant la voie à une nouvelle phase de la gouvernance nigérienne.
Le retrait des forces françaises était largement attendu depuis les événements du coup d’État survenu il y a cinq mois. La présence militaire française, qui avait historiquement soutenu le Niger dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et le maintien de la stabilité régionale, avait été remise en question après les changements politiques survenus.
Le coup d’État a marqué un changement significatif dans la direction politique du Niger, avec l’établissement d’un nouveau gouvernement. L’évolution de la dynamique politique a également eu des répercussions sur les relations internationales du pays, notamment avec la France, qui a décidé de retirer ses troupes en conséquence.
Les autorités françaises et nigériennes ont émis des déclarations officielles pour marquer la fin du retrait des troupes françaises du Niger. Le gouvernement français a exprimé sa confiance dans la capacité du Niger à assurer sa propre sécurité et a souligné son engagement continu à soutenir la lutte contre le terrorisme dans la région.
De son côté, le gouvernement nigérien a affirmé son engagement à maintenir la sécurité et la stabilité dans le pays, soulignant la nécessité d’une coopération régionale et internationale renforcée pour relever les défis sécuritaires persistants.
Les réactions à ce retrait varient, certains soulignant l’importance de la souveraineté nationale et d’autres exprimant des préoccupations quant à l’impact sur la sécurité. Les prochains mois seront cruciaux pour évaluer l’efficacité des mesures de sécurité mises en place par le Niger et pour observer l’évolution des relations internationales dans la région.
En conclusion, le retrait des derniers soldats français marque une étape significative dans l’évolution politique et sécuritaire du Niger. La nation africaine se tourne désormais vers l’avenir, confrontée aux défis et aux opportunités liés à cette nouvelle phase de son histoire.
Ndella Madior Diouf a été placée en garde à vue par la Sûreté urbaine pour répondre d’accusations d’homicide involontaire dans le cadre de l’affaire « Keur Yeurmandé ». Les autorités ont agi suite à une plainte déposée et à l’autosaisie du procureur de la République après la diffusion de vidéos montrant les conditions des enfants dans la pouponnière.
Une délégation ministérielle, comprenant des représentants des ministères de la Santé et de la Famille, ainsi que le préfet de Dakar, s’est rendue sur place à la pouponnière située à Sacré-Cœur 3. Sur les lieux, les autorités ont découvert 48 bébés dans un état préoccupant, accompagnés de sept nounous et deux assistants.
Les enfants ont été évacués vers les hôpitaux Albert Royer (Hôpital Fann) et Gaspard Camara. Sept nounous et deux assistants ont été conduits à la Sûreté urbaine pour les besoins de l’enquête, tandis qu’une septième nounou, alitée, a été dirigée vers une structure de santé.
Les locaux de la pouponnière ont été fermés et sécurisés par les autorités pour le reste de la nuit. L’enquête se poursuit pour établir les responsabilités dans cette affaire qui a déjà causé la mort de deux bébés et mis en danger la santé de nombreux autres.
Le secteur de la santé au Sénégal est confronté à une escalade de tensions alors que les travailleurs de la santé envisagent sérieusement une grève générale dans toutes les structures du pays. Cette menace, qui plane sur le système de santé, met en évidence les préoccupations et les revendications urgentes des professionnels de la santé, confrontés à des défis croissants au sein du système de soins.
Les travailleurs de la santé du pays ont exprimé leur mécontentement face à une série de préoccupations, allant des conditions de travail difficiles aux problèmes de sécurité, en passant par des questions salariales non résolues. Les représentants syndicaux ont souligné que les négociations avec les autorités compétentes n’ont pas abouti à des solutions concrètes, forçant ainsi les professionnels de la santé à envisager une action collective pour faire entendre leurs revendications.
Les professionnels de la santé déplorent des conditions de travail de plus en plus précaires, notamment en termes de surcharge de travail, de manque d’équipements médicaux adéquats et de déficits dans la gestion de la sécurité des travailleurs. La sécurité des personnels médicaux a été particulièrement mise en avant, avec des incidents croissants d’agressions physiques dans le cadre de leurs fonctions.
Les questions salariales demeurent un point central des revendications. Les travailleurs de la santé exigent des augmentations salariales substantielles pour refléter l’importance de leur rôle, en particulier en cette période de pandémie mondiale. Ils soulignent également la nécessité d’une reconnaissance accrue de leur contribution essentielle à la société.
Face à l’impasse des négociations, les syndicats de la santé ont pris la décision difficile d’appeler à une grève générale dans toutes les structures du pays. Cette décision soulève des inquiétudes quant à son impact sur la prestation des soins de santé, en particulier dans le contexte actuel où les services médicaux sont déjà sous pression en raison de la pandémie mondiale.
Les autorités du pays ont réagi en exprimant leur volonté de poursuivre les pourparlers avec les représentants syndicaux afin de trouver des solutions aux revendications des travailleurs de la santé. Cependant, la situation reste tendue, avec des appels à une résolution rapide pour éviter des perturbations majeures dans le secteur de la santé.
En conclusion, le secteur de la santé du Sénégal se trouve à la croisée des chemins alors que les travailleurs envisagent sérieusement une grève générale. La résolution de cette crise dépendra de la capacité des parties prenantes à trouver un terrain d’entente, reconnaissant l’importance critique du secteur de la santé dans la vie de la nation.
En cette veille de Noël, l’éminent défenseur des droits de l’homme sénégalais, Alioune Tine, a lancé un appel émouvant à l’adresse du Président Macky Sall, exhortant ce dernier à prendre une mesure symbolique de réconciliation nationale en pardonnant et en libérant Ousmane Sonko, leader de l’opposition actuellement détenu.
Dans un discours empreint d’humanité, Alioune Tine a plaidé en faveur d’un geste de clémence et de réconciliation de la part du président Macky Sall envers Ousmane Sonko. « En cette période de Noël, symbole de paix et de fraternité, j’appelle le Président Macky Sall à donner le top départ de la réconciliation en pardonnant et en libérant Ousmane Sonko. C’est une occasion unique de rétablir la confiance et l’unité nationale », a déclaré M. Tine.
Alioune Tine soutient que la libération de Sonko enverrait un puissant signal de réconciliation à travers le pays. « Noël est le moment idéal pour poser des gestes de clémence et de compréhension. Libérer Sonko ne signifie pas ignorer la justice, mais plutôt embrasser un esprit de pardon et de réconciliation pour le bien de la nation », a-t-il ajouté.
La détention d’Ousmane Sonko a exacerbé les tensions politiques au Sénégal. Alioune Tine appelle à la détente et encourage toutes les parties à œuvrer en faveur du dialogue et de la compréhension mutuelle. « La période des fêtes devrait être un moment de rassemblement et de réflexion pour tous les Sénégalais. Le président Macky Sall a l’opportunité de guider le pays vers un avenir plus pacifique en faisant preuve de clémence envers Sonko », a-t-il souligné.
L’appel d’Alioune Tine a généré des réactions diverses au sein de la population sénégalaise. Certains soutiennent l’idée d’un geste de réconciliation à Noël, tandis que d’autres soulignent l’importance de respecter le processus judiciaire en cours. En cette période festive, les Sénégalais espèrent que des initiatives de paix et de compréhension prévaudront, contribuant ainsi à apaiser les tensions politiques et à ouvrir la voie à un dialogue constructif.
L’appel émouvant d’Alioune Tine en faveur de la libération d’Ousmane Sonko à l’approche de Noël offre une lueur d’espoir pour la réconciliation nationale. L’issue de cette situation délicate reste à déterminer, mais l’appel de M. Tine résonne comme une invitation à embrasser l’esprit de la saison des fêtes pour construire un avenir plus pacifique et uni au Sénégal.
Dans le cadre de l’enquête en cours sur le scandale « Keur Yeurmandé », l’éminente avocate et personnalité publique sénégalaise, Ndella Madior Diouf, a fourni des déclarations percutantes aux enquêteurs. Ses révélations apportent un nouvel éclairage sur cette affaire qui a secoué l’opinion publique, jetant un regard critique sur les rouages internes de ce scandale immobilier.
Un Témoignage Accablant
Ndella Madior Diouf, convoquée en tant que témoin clé dans l’enquête en cours, a fourni des informations cruciales aux enquêteurs. Selon nos sources, l’avocate a exposé en détail les dessous du scandale « Keur Yeurmandé », mettant en lumière des pratiques douteuses et des malversations financières présumées. Lors de son interrogatoire, Ndella Madior Diouf aurait déclaré que « les activités entourant « Keur Yeurmandé » étaient entachées d’irrégularités flagrantes, avec des signes évidents de corruption et de manipulation des procédures. » Ses propos soulignent l’importance cruciale de faire toute la lumière sur ces allégations afin d’assurer la transparence et la responsabilité.
Des Liens Troublants
RévélésL’avocate a également évoqué des liens troublants entre certaines personnalités impliquées dans le scandale et des figures politiques et économiques influentes. Ces révélations pourraient potentiellement ouvrir de nouvelles pistes d’enquête, jetant ainsi un éclairage inédit sur les ramifications de « Keur Yeurmandé » au sein de la sphère politique et économique du Sénégal.
Appel à la Transparence et à la Justice
Suite à son interrogatoire, Ndella Madior Diouf a appelé à la transparence totale dans l’enquête en cours. Dans une déclaration publique, elle a souligné l’importance de faire toute la lumière sur cette affaire pour restaurer la confiance du public dans les institutions et assurer que les responsabilités soient clairement établies. « La vérité doit prévaloir, peu importe les ramifications politiques ou économiques. Les citoyens méritent une justice équitable, et il est de notre devoir de garantir la transparence et la responsabilité dans cette affaire », a déclaré Ndella Madior Diouf.
Réactions de l’Opinion Publique
Les révélations de Ndella Madior Diouf ont suscité des réactions vives au sein de l’opinion publique sénégalaise. Sur les réseaux sociaux, de nombreux citoyens expriment leur soutien à la quête de vérité et appellent à une enquête approfondie pour rendre justice aux victimes potentielles de ce scandale immobilier.
En conclusion, les déclarations de Ndella Madior Diouf ajoutent une nouvelle dimension au scandale « Keur Yeurmandé », soulignant l’importance cruciale d’une enquête approfondie et transparente pour établir la vérité et restaurer la confiance du public dans l’intégrité de la justice et des institutions.
Dans une tournure dramatique d’événements, Ndella Madior Diouf, propriétaire de l’orphelinat Keur Yeurmandé, se trouve actuellement en garde à vue dans les locaux du commissariat central de Dakar. Des sources de Seneweb rapportent que la fille de Madior Diouf est poursuivie pour vol de bébé, maltraitance, et d’autres charges graves.
Les circonstances de cette affaire remontent à une situation des plus tragiques. Une femme, enceinte de son amant, s’est retrouvée dans l’incapacité de faire reconnaître la paternité de son bébé après l’accouchement. Elle a alors confié son nourrisson à Ndella Madior Diouf, propriétaire de l’orphelinat Keur Yeurmandé, selon les mêmes sources.
Plus tard, lorsque la mère biologique a tenté de récupérer son enfant, Ndella Madior Diouf aurait exigé le paiement de frais préalables pour la restitution du bébé. Cette situation a généré un différend sérieux entre la propriétaire de l’orphelinat et la mère légitime, conduisant à des accusations de vol de bébé et de maltraitance.
La fille de Madior Diouf avait déjà été entendue récemment par la brigade des mœurs, suite à une plainte déposée par la mère de l’enfant. Cependant, dans le cadre de la même procédure, Ndella Madior Diouf aurait fait défaut à une convocation fixée le jeudi à 10h par la brigade des mœurs de la sûreté urbaine. Cela a incité les autorités à intervenir directement chez elle pour la placer en garde à vue.
Les enquêteurs devraient poursuivre leur travail dans les prochains jours, et Ndella Madior Diouf pourrait être déférée devant les autorités judiciaires ce vendredi ou lundi prochain. Cette affaire suscite l’indignation dans la société sénégalaise, soulignant la nécessité d’une enquête approfondie pour faire la lumière sur ces allégations graves de vol de bébé et de maltraitance au sein de l’orphelinat Keur Yeurmandé.
La pouponnière Keur Yeureumandé de Ndella Madior Diouf, fille de l’ancien ministre Madior Diouf, est au cœur d’un scandale retentissant après une perquisition menée par la Police nationale. Accompagnés de médecins et d’agents de la protection de l’enfance, les forces de l’ordre ont investi les lieux, mettant au jour un réseau présumé de trafic et de maltraitance d’enfants.
Scandale à la Pouponnière Keur Yeureumandé : Perquisition chez Ndella Madior Diouf, des dizaines d’enfants évacués à l’hôpital Gaspard Camara
La maîtresse des lieux, Ndella Madior Diouf, a été appréhendée chez elle, jeudi après-midi, suite à son refus de répondre à une convocation de la Police, émanant d’une plainte déposée par une dame réclamant la restitution de son enfant. Placée en garde à vue sur instruction du procureur de la République, qui s’est auto-saisi de l’affaire, Ndella Madior Diouf fait face à des accusations graves de vol et de maltraitance d’enfants.
Cependant, le spectre des accusations plane encore plus lourd, avec de nouvelles dénonciations qui pourraient alourdir les charges pesant contre elle. Les autorités judiciaires surveillent de près l’évolution de cette affaire qui secoue l’opinion publique et met en lumière les failles potentielles dans la protection des droits des enfants.
Lors de la perquisition, des dizaines de bébés ont été évacués en urgence à l’hôpital Gaspard Camara pour recevoir des soins médicaux appropriés. Cette mesure souligne la préoccupation des autorités quant au bien-être physique et mental des enfants sous la responsabilité de Ndella Madior Diouf.
Le scandale suscite une vive émotion dans la société sénégalaise, mettant en lumière l’importance cruciale de la vigilance et de la protection des droits des enfants. Les enquêtes en cours détermineront la portée réelle des infractions présumées et l’ampleur des conséquences judiciaires qui en découleront.
La tension qui planait sur Diourbel s’est dissipée aujourd’hui avec la publication tant attendue de la liste des représentants de la région pour la 12ème édition du Festival National des Arts et Cultures (FESNAC). Après trois jours d’auditions rigoureuses impliquant les artistes des trois départements de Diourbel, Mbacké, et Bambey, le jury a dévoilé les noms des lauréats qui auront l’honneur de porter les couleurs de la région lors du prestigieux événement prévu du 08 au 12 janvier prochain à Fatick, sous le thème « Macky, les arts et le patrimoine. »
La décision du jury intervient après des jours de débats passionnés et de tensions au sein de la communauté artistique locale. Certains artistes avaient exprimé leur désaccord face à l’idée d’une sélection d’office, ce qui a conduit à la tenue d’auditions pour garantir une représentation équitable des talents de la région.
Le processus d’audition, qui s’est déroulé sur trois jours, a été marqué par des performances artistiques diversifiées et des démonstrations de la richesse culturelle de Diourbel. Les membres du jury, composés d’experts du domaine artistique et culturel, ont eu la tâche ardue de sélectionner les artistes qui refléteront le mieux l’essence et la diversité de la culture diourbelloise.
Le Festival National des Arts et Cultures, qui se tient chaque année, est un événement majeur célébrant la richesse et la variété des expressions artistiques et culturelles sénégalaises. Le thème de cette année, « Macky, les arts et le patrimoine, » promet une célébration engagée, mettant en lumière le rôle des arts et du patrimoine dans la construction de l’identité nationale sous la présidence de Macky Sall.
Les représentants choisis auront la responsabilité de porter haut les couleurs de Diourbel lors de cet événement d’envergure nationale. Leur sélection est le fruit d’un processus transparent et équitable, visant à assurer une représentation authentique et significative de la riche diversité culturelle de la région. Alors que les artistes se préparent à participer au FESNAC, la communauté attend avec impatience de célébrer la culture diourbelloise sous les feux des projecteurs nationaux.
Dans un acte généreux qui renforce les liens entre la communauté et l’engagement social, Pape Modou Fall, Directeur de l’Emploi et Coordinateur national de la coalition républicaine « Sammu Sunu Résa », a offert une ambulance médicalisée à l’Hôpital Matlaboul Fawzeyni de Touba. Ce don intervient à un moment crucial, selon le directeur de l’établissement, compte tenu de la croissance démographique constante de la ville sainte.
L’Hôpital Matlaboul Fawzeyni, qui joue un rôle pivot dans la prestation des soins de santé, est également sollicité pour diverses interventions médicales. L’ajout de cette ambulance médicalisée à leur flotte représente un pas significatif pour améliorer la qualité des services de santé dans la région, en permettant une réponse plus rapide et efficace aux situations d’urgence.
Les autorités locales et le personnel médical se sont réunis lors de la cérémonie de remise du don, exprimant leur gratitude envers Pape Modou Fall pour son geste philanthropique. Le Directeur de l’Emploi n’en est pas à son premier acte humanitaire, ayant déjà réalisé de nombreuses initiatives visant à autonomiser les femmes et à faciliter l’insertion des jeunes, en particulier dans la région de Diourbel et ses environs.
L’ambulance médicalisée, équipée des dernières technologies médicales, devrait renforcer les capacités de l’Hôpital Matlaboul Fawzeyni dans la prise en charge des patients et contribuer à réduire les délais d’intervention médicale, en particulier dans des situations critiques. Ce geste altruiste de Pape Modou Fall démontre son engagement continu envers le bien-être de la communauté et son souci constant d’améliorer les services de santé dans la région.
En cette période où la solidarité et l’entraide sont plus que jamais nécessaires, le don de l’ambulance médicalisée par Pape Modou Fall souligne l’importance de la responsabilité sociale et de la collaboration entre les secteurs public et privé pour promouvoir le bien-être collectif. L’Hôpital Matlaboul Fawzeyni et la communauté de Touba expriment leur reconnaissance envers ce geste généreux qui laissera une empreinte positive dans le domaine de la santé pour les années à venir.
Le Conseil National de l’Alliance Pour la République s’est tenu à Dakar, ce 21 Décembre 2023, sous la présidence du Camarade Macky Sall son Président.
Réunissant plus de 2000 Délégués provenant de la Diaspora et des 46 Départements du pays, le conseil a officiellement investit M. Amadou Ba Candidat de l’APR et de la coalition BBY pour l’élection présidentielle de Février 2024. Prenant la parole, le Premier Ministre a exprimé sa satisfaction et sa reconnaissance envers l’APR. Conscient des enjeux électoraux, Amadou Ba a tenu à rassurer son parti qui l’a désigné pour continuer l’œuvre du Président de la République Macky Sall. « Le PSE, Une vision qui porte le présent et un énorme potentiel pour le devenir de notre pays. Je poursuivrai sa mise en oeuvre, en veillant à ce que chaque mesure prise contribue réellement au progrès et a l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens ». A t-il dit dans son discours. « Nous continuerons à favoriser l’investissement, à promouvoir l’innovation et à soutenir nos entrepreneurs pour stimuler la croissance économique et créer des emplois durables » poursuit le Premier Ministre Abadou Ba. Par ailleurs, le candidat déclaré de l’APR n’a pas manqué de demander le soutien de ses pairs pour la réussite de sa mission en promettant de « travailler fort pour une société de olus d’équité sociale, une société de prospérité et partagée ». “ je lance donc un appel vibrant à chaque citoyen, à chaque leader politique, à chaque responsable, à chaque homme et femme de ce pays: unissons-nous pour le bien supérieur de notre nation” a t-il conclut.
Dans une annonce qui marque un tournant significatif pour le Guédiawaye FC, le talentueux footballeur sénégalais Ansou Diadhiou a officiellement signé un contrat de deux ans avec le club. Cette signature, qui scelle une collaboration prometteuse entre le joueur et l’équipe, souligne l’ambition du Guédiawaye FC de renforcer son effectif et de s’imposer comme une force majeure sur la scène footballistique.
Un Renfort Stratégique pour le Guédiawaye FC
Le président du Guédiawaye FC, [Nom du président], s’est exprimé avec enthousiasme sur cette acquisition majeure : « Nous sommes ravis d’accueillir Ansou Diadhiou au sein de notre équipe. Son talent exceptionnel et son engagement sur le terrain correspondent parfaitement à notre vision de l’avenir du club. Nous croyons fermement que sa présence renforcera notre effectif et contribuera à nos ambitions sportives. »
Le Parcours Brillant d’Ansou Diadhiou
Les Objectifs Communs
Ansou Diadhiou, dans ses premiers mots en tant que membre du Guédiawaye FC, a exprimé son enthousiasme et sa détermination à contribuer aux succès futurs du club. « C’est un honneur de rejoindre le Guédiawaye FC, une équipe avec une histoire riche et des ambitions élevées. Je suis prêt à donner le meilleur de moi-même sur le terrain et à travailler en harmonie avec mes coéquipiers pour atteindre nos objectifs communs. »
Les Fans en Ébullition
En conclusion, la signature d’Ansou Diadhiou pour deux ans marque le début d’une nouvelle ère prometteuse pour le Guédiawaye FC. Les attentes sont élevées, mais avec ce nouveau renfort, le club semble bien équipé pour relever les défis à venir et s’affirmer comme une force majeure sur la scène footballistique sénégalaise.
Le contexte économique mondial en constante évolution a engendré une complexification des affaires liées aux questions financières et économiques. Pour répondre à ces défis, il est devenu impératif d’adapter le système judiciaire en conséquence. La création d’un pool judiciaire financier représente une réponse stratégique à cette exigence, offrant aux magistrats l’occasion de développer une expertise pointue dans ce domaine spécialisé.
Les objectifs du pool judiciaire financier
Le pool judiciaire financier, une fois opérationnel, concentrera son action sur plusieurs objectifs majeurs :
En concentrant des magistrats spécialement formés dans le domaine financier, le pool vise à renforcer l’expertise des juges pour une meilleure compréhension des subtilités des affaires économiques et financières.
La spécialisation permettra aux magistrats de traiter ces affaires avec une célérité accrue, contribuant ainsi à la réduction des délais de jugement et à l’amélioration globale de l’efficacité du système judiciaire.
Le pool judiciaire financier ne se limitera pas à la réaction aux infractions commises, mais œuvrera également à la prévention en identifiant les risques potentiels et en élaborant des stratégies judiciaires proactives.
Un processus de mise en place progressif
La mise en place du pool judiciaire financier sera progressive et bien étudiée. Elle comprendra la sélection rigoureuse des magistrats participant, leur formation spécialisée, et la définition des compétences spécifiques nécessaires à l’exercice de leurs fonctions.
Réactions et perspectives
Cette annonce a été saluée par de nombreux experts juridiques et acteurs économiques qui voient en cette initiative une avancée significative vers une justice plus adaptée aux enjeux contemporains. Certains soulignent l’importance d’une collaboration étroite entre le pool judiciaire financier et les acteurs économiques pour assurer une compréhension mutuelle des enjeux en présence.
En conclusion, la création d’un pool judiciaire financier au Sénégal représente une réponse proactive aux défis économiques et financiers actuels. Cette spécialisation des magistrats témoigne de la volonté du gouvernement de promouvoir une justice adaptée aux réalités complexes de notre époque, avec l’objectif ultime de renforcer la confiance dans le système judiciaire et de favoriser un environnement propice aux activités économiques.
Clap de fin pour l’arbitre Bakary Gassama. Le Gambien a officiellement annoncé sa retraite, apprend-on de la Fédération gambienne de football (GFF).
Après 16 ans de carrière, Bakary Gassama range son sifflet à l’âge de 44 ans. « Le célèbre arbitre Bakary Papa Gassama, plusieurs fois récompensé, a officiellement annoncé aujourd’hui (jeudi 21 décembre 2023) qu’il raccrochait son sifflet », a indiqué la GFF dans un communiqué exhaustif via sa page Facebook officielle. Le natif de Jokadou a justifié son choix par la volonté « d’offrir à de jeunes arbitres la possibilité d’émerger et de gagner en visibilité sur la scène internationale », a précisé la GFF.
Bakary Gassama doit sa célébrité à son CV long comme le bras. Après ses débuts en Gambie, suite à l’obtention de la licence FIFA en 2007, ses performances sont allées crescendo, des compétitions interclubs de la Confédération africaine de football (CAF) à la finale de la Coupe des confédérations FIFA 2017, en passant par plusieurs éditions de la CAN, les Jeux Olympiques 2012 et la Coupe du monde 2014 au Brésil où il arbitré Pays-Bas – Chili.
Algérie-Cameroun, la fin de Gassama
Gassama a par ailleurs officié à la Coupe du monde U20, en Ligue des champions de la CAF, en Coupe du monde des clubs, lors des qualifications africaines, en Gold Cup, en Coupe arabe ou encore en Kings Cup. Sa carrière a pris un coup – sans doute fatal – après le barrage retour du Mondial 2022 entre l’Algérie et le Cameroun, en mars de la même année. Au sortir de la victoire 1-2 qui offrait le sésame aux Lions Indomptables grâce à l’avantage du but à l’extérieur, quatre jours après la défaite à domicile (0-1), la Fédération algérienne de football (FAF) avait pesté contre « un arbitrage scandaleux ayant faussé le résultat du match ».
Le sifflet gambien avait été notamment accusé de deux buts refusés à Slimani et deux penaltys non sifflés. « Il ne faudra plus accepter ce genre de choses », avait réagi à chaud le sélectionneur de l’équipe d’Algérie, Djamel Belmadi, avant sortir la sulfateuse deux mois après dans une interview accordée aux médias de la FAF. « Plus jamais de la vie on laissera deux trois personnes conspirer contre notre pays. On ne verra plus jamais un arbitre comme ça mettre à mal un pays. Je suis obligé de dire que je n’ai pas aimé du tout au lendemain du départ de cet arbitre, à l’aéroport d’Alger, le voir confortablement assis dans les salons à boire un café avec un millefeuille », disait-il
Belmadi🎙️: «Je n'ai pas aimé le (NDLR: Bakary Gassama) voir confortablement assis dans nos salons, à boire un café, à manger un millefeuille. Je l'ai croisé en Turquie et je lui ai dit qui il était» #BelmadiInterviewFAF#TeamDZ
Le néo-international sénégalais Lamine Camara (2 capes, 1 but) a révélé l’identité de son joueur modèle à l’occasion d’une interview accordée au site officiel de la Ligue 1.
Devenu indiscutable en équipe première au FC Metz (16 apparitions pour 14 titularisations), neuf mois après son incorporation à la réserve, en provenance de son club formateur de Génération Foot, Lamine Camara est l’une des jeunes attractions du championnat de France. Lors d’un entretien où il évoqué plusieurs aspects de sa carrière naissante pour les soins du site officiel de la L1, de ses premiers pas à Génération Foot à sa première sélection en équipe du Sénégal, en passant par son adaptation expresse à Metz, le milieu relayeur de 19 ans a dévoilé son plus grand modèle.
Lamine Camara loue Gana Gueye…
« Je dirais que je suis un milieu box to box, que j’aime aider mes coéquipiers sur les efforts… Et si je peux pourquoi pas aller marquer… J’ai trois modèles : Kevin De Bruyne, Toni Kroos mais, mon plus grand modèle, c’est Idrissa (Gana) Gueye », a confié le joueur élu meilleur jeune Africain de l’année. « Depuis tout petit, je m’inspire beaucoup de lui. Et maintenant que je suis avec lui en sélection, je regarde ce qu’il fait, lors des entraînements, en dehors… »
« Quand j’ai vu mon nom dans le 11 de départ, ça a été une grande émotion » 🥹
Lamine Camara se confie sur ses premiers pas en sélection aux côtés de Sadio Mané, Kalidou Koulibaly et Idrissa Gueye 🇸🇳
Buteur sur une passe décisive de Gueye pour sa grande première avec les Lions, le 18 novembre face au Soudan du Sud (4-0), Lamine Camara a adoubé l’ancien du PSG pour son encadrement vis-à-vis des jeunes. « Oui… L’équipe a de bons cadres, qui mettent les jeunes en confiance. Idrissa nous facilite beaucoup la tâche. Il n’attend pas qu’on aille vers lui, c’est lui qui vient vers les ‘gosses’. Il nous donne beaucoup de conseils. Et lors de ce match, on menait 2-0 et Idrissa est venu vers moi pour me dire : ‘C’est l’occasion pour toi d’en profiter Si tu veux marquer, tu vas marquer. Juste, libère-toi et joue au foot. On va t’aider.’ Et après ça, il m’a fait la passe et j’ai marqué ! », a-t-il développé.
La Confédération africaine de football (CAF) a publié ce jeudi 21 décembre 2023 la liste des arbitres principaux, assistants et des arbitres VAR sélectionnés pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui démarre le 13 janvier en Côte d’Ivoire.
Vingt-six arbitres principaux sont inscrits sur cette liste, où figure un seul sénégalais. Il s’agit d’Issa SY. L’international sénégalais qui avait été retenu lors du mondial des moins de 17 ans va donc enchaîner avec la plus grande des compétitions de football du continent Africain. Son homologue Maguette Ndiaye, un habitué de cette compétition n’y figure pas. L’instance faîtière africaine a également retenu 30 arbitres assistants dont les deux sénégalais : Nouha Bangoura et Djibril Camara. Par contre aucun arbitre sénégalais ne figure dans la liste des 12 arbitres VAR.
L’autre remarque est la présence de cinq femmes dans cette liste : la Rwandaise Salima Radhia Mukansanga, la Camerounaise Carine Atezambong, la Marocaine Karboubi Bouchra, la Zambienne Diana Chicotesha et la Mauritanienne Rivet Maria Pakuita Cinquela. Avec 7 chacun représentants, le Maroc et l’Egypte sont les pays dont les arbitres ont été les plus sollicités. Les deux nations sont suivies par l’Algérie qui compte 5 arbitres et le trio Côte d’Ivoire-Gabon-Sénégal dont chacun est représenté par trois arbitres. Pour rappel, la Coupe d’Afrique des Nations prévue du 13 janvier au 11 février 2024 en Côte d’ivoire.
Grâce à son attaque de feu et sa défense hermétique, Al-Hilal a littéralement corrigé Abha (7-0), jeudi soir dans le cadre de la 18e journée de Saudi Pro League. De quoi s’échapper complètement au classement.
Une fois encore, Al-Hilal n’a pas fait de détail face à son adversaire. Jeudi soir, pour la 18e journée du Championnat saoudien, les hommes de Jorge Jesus ont survolé le premier relégable, Abha (7-0). Sergej Milinković-Savić a marqué un triplé et Aleksandar Mitrović, Salem Al-Dawsari, Mohamed Kanno et Ruben Neves ont signé les autres buts de cette victoire qui permet à Al-Hilal de prendre 13 points d’avance sur Al-Nassr (2e).
Le Premier ministre, Amadou Ba, par ailleurs candidat à la Présidentielle du 25 février prochain, a été officiellement investi, ce jeudi 21 décembre, par l’Alliance pour la république (Apr).
« je suis déterminé à œuvrer pour l’unité de notre coalition à rassembler toute les forces et les…
Lors de sa prise de parole, Amadou Bâ a exprimé sa gratitude et son engagement envers le parti et le Sénégal : « Mesdames et messieurs, je tiens à exprimer ma reconnaissance au président de la République, Son Excellence Macky Sall, ainsi qu’à l’ensemble des responsables, militants, et sympathisants de l’Alliance pour la République pour la confiance placée en ma personne en me choisissant comme candidat à l’élection présidentielle de 2024. Je suis honoré de vous dire que j’accepte d’être votre candidat. Le candidat de l’Alliance pour la République, et le seul candidat de l’élection. J’accepte votre investiture volontiers, avec honneur et fierté, d’autant plus qu’elle me place sur les traces de mon mentor, mon leader, un homme d’État exceptionnel, un visionnaire, le bâtisseur du Sénégal nouveau. » Continuant son argumentaire, Amadou Ba a promis de poursuivre l’héritage du chef de l’Etat Macky Sall : « Je sais que les Sénégalais souhaitent avoir comme successeur du président de la République, Macky Sall, quelqu’un qui saura consolider ce qu’il a fait, quelqu’un qui puisera dans son héritage pour aller encore plus loin, faire encore plus, faire encore mieux et plus vite. Mais vous avez aussi eu la chance d’être à côté d’une grande dame, militante dès les premières heures, une mère protectrice, fédératrice, souffrant de la souffrance de son peuple et solidaire de celles et ceux qui sont sous le poids du besoin. Cette dame présente en avant-poste, c’est Mariam Faye Sal » . Le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar a également fait un beau témoignage à l’endroit de la Première dame : « Et je voudrais ici lui dire mon salut déférent et toute ma gratitude pour son soutien et ses égards fraternel. ‘Monsieur le président, nga baal ma, Marième Faye Sall, kou baakh la’ » .
Amadou Ba, candidat investi par la coalition au pouvoir lors du Conseil national de l’Alliance pour la République (APR), a exprimé son engagement à poursuivre la politique initiée par le président de la République Macky Sall. Lors de son investiture en tant que candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024, Amadou Ba a accepté l’investiture « avec honneur et fierté ».
Le Premier ministre a affirmé son engagement à continuer le Plan Sénégal Émergent, soulignant sa volonté de favoriser l’investissement pour stimuler la croissance économique et promouvoir un développement durable. Amadou Ba s’est également exprimé sur la question de la sécurité nationale, s’engageant à renforcer les forces de défense et de sécurité pour faire face au terrorisme et autres menaces sécuritaires, notamment avec l’exploitation imminente des ressources minières telles que le pétrole et le gaz.
En ce qui concerne l’emploi des jeunes, Amadou Ba aspire à être reconnu comme le « président de l’emploi et de l’épanouissement de la jeunesse ». Il a promis des avancées significatives et une mobilisation des ressources pour offrir de bons emplois et du bien-être aux jeunes.
L’ancien ministre des Finances et du Budget a saisi l’occasion pour exprimer sa gratitude envers les membres fondateurs et les leaders de la coalition Benno Bokk Yaakaar, soulignant leur capacité à se concerter pour l’intérêt du Sénégal. Son investiture marque le début de sa campagne présidentielle, avec un engagement fort en faveur de la continuité et du développement du pays.
Ciré Aly Ba a souligné l’importance de la réforme, mais a également mis en garde contre les conséquences potentielles d’une remise en liberté prématurée, en particulier pour des crimes odieux. Il a affirmé : « Oui à la justice avec célérité, mais pas à une justice bâclée. »
L’appel à la prudence du Premier Président de la Cour Suprême met en lumière la nécessité de trouver un équilibre entre la célérité judiciaire et la préservation des intérêts de la société. La réduction de la durée de la détention provisoire vise à améliorer l’efficacité du système judiciaire, mais il est crucial de prendre en compte les implications spécifiques de chaque affaire, en particulier pour les crimes graves.
Ciré Aly Ba a souligné l’importance de la réforme, mais a également mis en garde contre les conséquences potentielles d’une remise en liberté prématurée, en particulier pour des crimes odieux. Il a affirmé : « Oui à la justice avec célérité, mais pas à une justice bâclée. »
L’appel à la prudence du Premier Président de la Cour Suprême met en lumière la nécessité de trouver un équilibre entre la célérité judiciaire et la préservation des intérêts de la société. La réduction de la durée de la détention provisoire vise à améliorer l’efficacité du système judiciaire, mais il est crucial de prendre en compte les implications spécifiques de chaque affaire, en particulier pour les crimes graves.
Abdou Diouf, chauffeur domicilié à Yarakh a été arrêté par la police, avant hier mardi 19 décembre 2023, pour une histoire d’homicide involontaire. Sans le vouloir, il a tué Omar Ly, chauffeur à la direction du développement de l’artisanat (Apda). L’accident s’est passé à la Cité Keur Gorgui. En voulant garer une voiture dans un parking, il a percuté des personnes, assises à côté.
nformés, les éléments de la police de Dieuppeul ont effectué le transfert sur les lieux. Les deux victimes, Omar Ly et Mamadou Wade ont été acheminés à l’hôpital Suma Assistance. Omar, qui a était dans un état critique, a finalement succombé à ses blessures. Mamadou, responsable des stationnements à la Marie de Mermoz, s’est retrouvé avec des blessures à la jambe. Arrêté, le conducteur est détenteur d’un permis de conduire. Interrogé sur les circonstances de l’accident, il a déclaré que la voiture est de mode automatique. En faisant sa manœuvre, il a perdu le contrôle en voulant se garer au parking. Au terme de sa garde à vue pour homicide involontaire par accident de la circulation, Abdou Diouf a été déféré aujourd’hui devant le procureur de la République.
L’ancien capitaine de l’AS Pikine, El Hadji Adama Mbaye, s’attend à une rude rivalité entre les Banlieusards et le Casa Sports, dimanche en match comptant pour la 9ème journée de Ligue 1.
«J’ai souvent gagné contre le Casa Sports, même si j’ai eu à faire un match nul. Lors de la saison 2013-2014, j’ai marqué deux fois contre cette équipe dans des matchs décisifs. J’ai inscrit l’unique but de notre victoire (0-1) en demi-finales de Coupe du Sénégal chez eux (les Ziguinchorois, au stade régional de Kolda). C’était sur un coup-franc direct. J’ai aussi marqué le but du succès (1-0) en championnat». En parlant du duel entre l’AS Pikine et le Casa Sports, El Hadji Adama Mbaye s’en remémore facilement. L’ancien capitaine des Rouge et Vert donne même certains détails.
«Ce genre de rencontre aide à grandir»
Adama Mbaye est une légende à l’AS Pikine et dans notre Ligue 1. Très talentueux et très classe, cet ancien joueur capable d’évoluer comme milieu ou attaquant fait partie des leaders qui ont offert le doublé (Coupe du Sénégal-championnat) au club de la banlieue de Dakar lors de l’exercice 2013-2014. Évidemment, l’affiche qui se tiendra dimanche prochain, il la garde dans la tête. «C’est un match particulier. Déjà, on savait que ce serait un très bon match, avec l’animation des supporters. On savait qu’il aurait de l’ambiance et du jeu. C’est pour cela que ce n’est jamais simple. Comme je le dis, un joueur doit prier de vivre ce genre de rencontre car ça aide à grandir en tant que footballeur», estime l’ancien international sénégalais A’, vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2011.
«On s’attend à un match de haut niveau»
Retraité et devenu entraîneur de l’ASC Jakarlo (Zone 3 de Guédiawaye), une équipe du Championnat national populaire (navétane), Adama Mbaye suit de très près les matchs de l’élite du football sénégalais. Il avertit l’AS Pikine (4ème, 12 points) face aux Casamançais (14èmes, 5 points), lanterne rouge après 8 journées. «Le Casa Sports est, certes, mal classé, mais je ne pense pas que le club a des problèmes. Ce n’est qu’un début et il sort d’une victoire. Donc, vous savez donc qu’il va venir avec confiance. Nous aussi, on viendra avec confiance, après avoir tenu tête au Jaraaf. Et surtout, l’AS Pikine joue à domicile. Donc, on s’attend à un match de haut niveau», soutient-il, avant de poursuivre : «Que le meilleur gagne, dans le fair-play. J’appelle à la non-violence car nous sommes tous des Sénégalais. Que le meilleur gagne, mais je prie pour que Dieu nous donne la victoire, nous AS Pikine».
Dimanche, El Hadji Adama Mbaye va certainement être derrière les Pikinois, pour les pousser à battre le champion du Sénégal 2022. «On préparait ce genre de match en étant soudés, on n’acceptait jamais que le groupe soit pollué. Ensuite, on écoutait bien les conseils de l’entraîneur. Dans certains grands matchs, les conseils de l’entraîneur sont très importants. Après, c’est aux joueurs, surtout les cadres, de prendre leurs responsabilités».
Rebondissent au sein de l’Opep+ qui regroupe les pays exportateurs de pétrole. L’Angola, poids lourd du pétrole sur le continent africain, a décidé de se retirer de l’organisation. La raison : des désaccords sur la baisse des quotas souhaitée par les principaux producteurs mondiaux.
La décision de l’Angola a été annoncée ce jeudi 21 décembre par le ministre des Ressources naturelles, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Pedro de Azevedo à la suite d’un Conseil des ministres. Le président João Lourenço a signé dans la foulée un décret présidentiel.
Une sortie de l’Opep qui couvait depuis quelque temps. L’Angola avait déjà quitté la table des négociations à plusieurs reprises. Se concentrer sur ses objectifs de production et de raffinage, voilà la principale raison invoquée par Diamantino de Azevedo
« Ce n’est pas une décision irréfléchie, intempestive », a précisé le ministre. « Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu d’influence sur les quotas, mais si nous devions rester dans l’Opep, nous subirions les conséquences de la décision de respecter les quotas de production », a-t-il déclaré à la télévision publique TPA.
« L’un des mécanismes de l’Opep est l’attribution de quotas de production pour ses pays membres. Et il est certain qu’en poursuivant au sein de ce mécanisme, tôt ou tard, l’Angola aurait été obligé de réduire sa production, ce qui va à l’encontre de nos objectifs de stabilisation de celle-ci », a expliqué le ministre.
Car la stratégie des pays de l’Opep, c’est de refermer un peu plus le robinet d’or noir pour faire monter les prix.
Pour Philippe Sébille-Lopez, spécialiste des questions de géopolitique énergétique, cette décision sera plus lourde de conséquences pour Luanda, dont la production est en déclin que pour l’Opep : « Pour l’Opep, peu de conséquences, c’est même un avantage d’intégrer le Brésil. Et le départ de l’Angola, ce n’est pas significatif pour eux. Par contre, pour l’Angola, c’est récupérer en théorie une certaine liberté, mais ce n’est pas ça qui va faire que la production angolaise va s’améliorer. »
Le Nigeria, également frondeur sur les quotas de production, ne devrait pas suivre l’Angola. Lagos a trop besoin de l’Opep pour asseoir sa stature de premier producteur d’Afrique, un pays meneur également important pour l’organisation pétrolière.
Fin novembre, l’Angola et le Nigeria, les deux poids lourds pétroliers du continent africain, s’étaient montrés mécontents de leurs quotas. L’Opep avait établi un quota de 1,11 million de barils/jour pour l’Angola. Luanda avait clairement indiqué vouloir maintenir sa production à 1,18 million de barils/jour.
Fondée en 1960, l’Opep, qui réunit 13 membres sous la houlette de l’Arabie saoudite, a noué en 2016 une alliance avec dix autres pays, dont la Russie, sous la forme d’un accord appelé Opep+, dans l’optique de limiter l’offre et soutenir les cours face aux défis posés par la concurrence américaine.
Ce départ de l’Angola pourrait entrer dans la stratégie du président João Lourenço « qui consiste à favoriser des liens étroits avec les États-Unis », souligne Marisa Lourenço, analyste en risques politiques et économiques spécialisée sur la région, citée par l’AFP.
« On s’est aimé comme on se quitte… » Cette année 2022 n’a pas été épargnée par les séparations et divorces de couples de stars emblématiques du show biz. Le grand public les croyait inséparables, mais la vie commune en a décidé autrement, constate kawtef.come
Astou Dione et Cheikh Yerim Seck ouvrent le bal des divorces
Le célèbre journaliste Cheikh Yerim Seck et Astou Dione se sont séparés en début 2023. Un divorce qui a suscité beaucoup de polémiques sur les réseaux sociaux, car l’union n’a duré que quatre mois. Après son divorce avec le journaliste, Astou Dione s’est remariée avec un cadre de la Sonatel
Bijoux Ngoné, le 4e divorce
Bijou Ngoné, l’animatrice phare de l’émission « Confrontation » sur la 2sTV, a mis fin à son mariage avec Ibou Ndao, après trois ans de vie commune. Il s’agit du quatrième divorce de l’animatrice
Ndeye Ndiaye Banaya divorce deux mois après son mariage
L’ex danseuse de Sidy Diop, Ndeye N’diaye Banaya a divorcé avec son mari Maguette Fall après juste deux mois de mariage.
Coumba Bou Ndaw jette son mari après 5 mois de mariage
Connue sous le nom de « Coumba Bou Ndaw » dans la série sénégalaise « Infidèles », Khady Ndiaye de son vrai nom, a mis fin à son mariage avec M. Ndiaye après 5 mois de vie commune.
Le couple Ndakhté Lo et Mario Mbaye bat de l’aile.
La chanteuse Ndakhté Lo a quitté définitivement son mari Mario Mbaye après 11 mois de mariage. Selon plusieurs sources concordantes, la starlette de Sen Petit Gallé reproche à son mari une infidélité.
Apres un an de mariage: Penda Guissé divorce pour la deuxième fois
L’impensable s’est aussi produit entre Pendo Guissé et son mari. Le couple qui reflétait un parfait amour sur les réseaux sociaux est au point mort. La chanteuse a mis fin son union avec Pape Diouf.
Rita Hora et Feuneu se séparent après 5 mois de mariage
Connue sous le nom de «Nathalie » dans la série sénégalaise «Karma », Maguette Fall, de son vrai nom, Rita Hora sur les réseaux sociaux a divorcé avec Feuneu, célèbre producteur français d’origine ivoirien. La planète people a été secouée par l’annonce de leur divorce
La Directrice Générale de la Société d’Exploitation des Marchés à Intérêt Général (SEMIG), Mme Fatoumata Niang Ba, a accueilli une délégation des autorités administratives de la région de Dakar, dirigée par le Gouverneur de Dakar et le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (CCIAD).
La réunion, qui s’est tenue ce jeudi 21 décembre 2023, a également réuni des représentants du ministère du commerce de la consommation et des PME, des acteurs du sous-secteur du transport routier, ainsi que d’autres représentants de structures associées. L’objectif de cette rencontre était de mener une réflexion stratégique sur les modalités d’exploitation effective et optimale de la Gare des Gros Porteurs (GGP) de Diamniadio.
La GGP, une infrastructure routière associée au Marché d’Intérêt National, avec ses aires de stationnement pour les gros porteurs, est destinée à contribuer de manière significative à l’amélioration et à la fluidité du trafic intra-urbain. Cette initiative s’inscrit dans l’engagement du Président de la République, Macky Sall, à faciliter le commerce intérieur en régulant de manière plus efficace le trafic routier.
Les échanges au cours de la réunion ont été fructueux, et à la fin de la rencontre, un comité restreint a été constitué pour approfondir la réflexion et élaborer un calendrier d’exécution des points de diligence évoqués. Cette démarche vise à assurer une exploitation optimale de la Gare des Gros Porteurs de Diamniadio, en accord avec la vision du gouvernement sénégalais visant à renforcer les échanges internes pour promouvoir une économie prospère en vue de l’émergence du Sénégal.
Dimanche 24 décembre, six matchs seront au programme de la 9e journée de Ligue 1, le jour du réveillon de Noël. Le Dakar Sacré-Cœur a ainsi sollicité le report des ces rencontres. Refus catégorique de la LSFP.
La décision ne devrait pas manquer de susciter beaucoup de réactions. La Ligue Sénégalaise de Football Professionnel a refusé le report des matchs (six au total) du dimanche 24 décembre, soit le jour du réveillon de Noël, comptant pour la 9e journée de Ligue 1, après la demande formulée par le club du Dakar Sacré-Cœur. L’actuel troisième du Championnat en a fait part dans un communiqué diffusé sur son site, ce jeudi 21 décembre.
« L’AS Dakar Sacré-Cœur a introduit un courrier le mardi 19 décembre 2023 à destination du bureau de la Ligue Sénégalaise de Football Professionnelle (LSFP) sous couvert de son président, Monsieur Djibril Wade. Il s’agissait pour nous de demander le report des matchs de Ligue 1 prévus le dimanche 24 décembre 2023 (six rencontres sur sept), peut-on lire. Dans cette lettre, nous avons insisté sur la place que les religions occupent dans notre société et notamment leurs contributions multiples pour un développement harmonieux de notre nation ».
La LSFP s’est étonnement défendue
Dans son communiqué, le Club de la SICAP ajoute que « malgré le caractère laïc de nos structures, nous devons aussi nous rappeler le rôle essentiel et positif du spirituel dans l’encadrement de notre jeunesse. Le respect du sacré et de la foi est un legs important au Sénégal, qu’il nous paraît essentiel de protéger. Nous devons le transmettre aux nouvelles générations, qui parfois banalisent certains fondements de notre jeune nation. A titre de rappel, la foi figure en particulier dans la devise de notre pays. »
De son côté, la LSFP a voulu se défendre, avançant ces deux arguments, toujours diffusés sur le site du DSC : « le fait d’avoir préservé la journée du 25 décembre et le fait d’avoir déjà programmé des rencontres la veille de la Tabaski ou de la Korité ». Deux raisons qui n’ont pas manqué d’étonner au sein de la direction du Dakar Sacré-Cœur. « Cette observation est étonnante dans notre société ou bien des familles sénégalaises sont composées de parents musulmans et chrétiens ». Et d’ajouter : « sur ce point (du second argument de la LSFP), nous estimons que si tel est le cas, cela a été une erreur grave, et ne doit en aucun cas justifier ce type de programmation ».
Vers une intervention de la FSF et du Ministère des Sports ?
Face à cette situation, le Dakar Sacré-Cœur interpelle la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) mais également le Ministère des Sports pour qu’il n’y pas de matchs en Ligue 1 le jour du réveillon de Noël. « nous demandons solennellement au Président de la Fédération Sénégalaise de Football, Maître Augustin Senghor, mais aussi au Ministre des Sports, Monsieur Lat Diop, d’agir en demandant à la LSFP de reprogrammer cette journée, et de prendre des dispositions en interne pour définitivement interdire les programmations autour de ces rendez-vous spirituels qui rythment la vie de notre nation ».
La Brigade de Recherches (BR) de la compagnie de Gendarmerie de Keur Massar a réussi un coup important en démantelant un réseau de trafic de drogue dure. Trois individus, identifiés comme les principaux acteurs de ce réseau, ont été arrêtés en possession de 200 pièces d’ecstasy, selon des sources proches du parquet.
Le Major Abdou Aziz Kandji, à la tête de cette unité d’élite, a supervisé l’opération après avoir reçu des renseignements sur les activités illicites du réseau dirigé par un individu du nom de B. Mbaye. Une infiltration a été planifiée, avec un agent en civil entrant en contact avec le cerveau de la bande pour exprimer son intention d’acheter de la drogue dure.
B.Mbaye, pensant traiter avec un client potentiel, a envoyé l’un de ses complices à l’unité 5 des Parcelles-Assainies de Keur Massar pour discuter des modalités d’achat. Après avoir présenté trois pièces d’ecstasy à l’agent infiltré, une commande de 200 pièces a été passée.
L’émissaire a conduit le gendarme infiltré à l’appartement de B.Mbaye à Tivaouane Peulh, où la drogue a été livrée. C’est à ce moment que les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de B.Mbaye et de ses complices A.Mbengue et Y.Sall. Des biens, dont un véhicule, ont été saisis lors de l’opération.
Le trio a été déféré devant le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye ce jeudi matin. B.Mbaye aurait avoué avoir acquis la drogue en Gambie, selon des sources proches du parquet. Cette opération marque un succès significatif dans la lutte contre le trafic de drogue à Keur Massar.
La Présidence de la République du Sénégal a annoncé la confirmation de sa certification ISO 9001:2015 par AFNOR Certification, suite à l’audit de surveillance 2 réalisé le 24 octobre 2023. Selon le communiqué officiel, la Direction des Moyens généraux de la Présidence a reçu la confirmation du certificat (n° 96 510), témoignant de son engagement continu envers des normes élevées de gestion de la qualité.
Le Président de la République, Macky Sall, a salué cette « performance exceptionnelle et inédite en matière de gestion publique », exprimant ses félicitations au Secrétariat général de la Présidence de la République, au Cabinet, à la Direction des Moyens généraux, ainsi qu’à l’ensemble du personnel impliqué dans le maintien d’un système de management de qualité exemplaire pour les services présidentiels.
La directrice de Sos keur Yeurmandé, Ndella Madior Diouf vient d’être cueillie par la Brigade de protection de la Sûreté urbaine, rapportent nos confrères de Dakaractu.com. Des vidéos filmées dans sa pouponnière montrant des enfants victimes de maltraitance, circulent sur les réseaux sociaux depuis mercredi.
Dans un texte publié hier par Seneweb, une nourrice qui a démissionné de Keur Yeurmandé a fait de graves révélations sur les difficiles conditions de vie des enfants qui y sont logés.
Jointe par Seneweb, la présidente du groupe Safir accuse des pro-Sonko qui l’auraient infiltré pour salir son image.
Le rapport met en lumière la contribution du secteur extractif à l’économie sénégalaise, représentant 32,16% des exportations, 4,50% du PIB, 6,85% des recettes de l’État et 0,17% de l’emploi.
Le rapport souligne également que les entreprises du secteur extractif ont déclaré avoir payé plus de 2034 milliards de FCFA à des fournisseurs en 2022, dont 728 milliards à des entreprises nationales. Cependant, la présidente du CN-ITIE a noté que bien que cette proportion ait augmenté, des améliorations sont nécessaires pour renforcer davantage le contenu local.
En conclusion, le rapport de l’ITIE pour 2022 marque le dixième anniversaire de la mise en œuvre de l’ITIE au Sénégal et est salué comme un pas supplémentaire vers une gestion transparente des ressources naturelles du pays. Eva Marie Coll Seck a également plaidé pour une intégration du comité national de suivi du contenu local dans le périmètre de réconciliation de l’ITIE afin de soutenir activement le renforcement des capacités de production locales.
Chouala Bayaya Haidara, éminent prédicateur au Mali, a été placé sous mandat de dépôt mercredi dernier après avoir comparu devant le procureur en charge de la lutte contre la cybercriminalité. Il est accusé d' »atteinte au crédit de l’État et de propos tendant à troubler l’ordre public ». Cette décision fait suite à son arrestation par la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) le 19 décembre 2023.
Le prédicateur, membre du Haut Conseil Islamique du Mali, affirme avoir été arrêté en raison de ses critiques sur la gestion de l’électricité à Bamako. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux avant son arrestation, il déclarait qu’il pensait que le pays pourrait fournir de l’électricité tout en étant en guerre. Il est prévu que son procès ait lieu le 12 mars 2024, et d’ici là, il restera en détention préventive à la maison centrale d’arrêt de Bamako.
Chouala Bayaya Haidara a exprimé sa détermination à ne pas se taire sur ce qu’il perçoit comme des dangers pour la société, même au prix de sa liberté. Il a dénoncé la répression croissante contre les voix critiques du régime au Mali, soulignant que d’autres figures publiques telles que l’influenceuse « Rose vie chère » et le polémiste Ras Bath avaient également été privées de leur liberté.
Les arrestations de personnalités critiques du gouvernement suscitent des préoccupations croissantes quant à la liberté d’expression au Mali, avec le prédicateur appelant les dirigeants actuels à réfléchir avant qu’il ne soit trop tard. La situation sera surveillée de près alors que le pays continue de faire face à des défis politiques et sociaux complexes.
Le King Fahd Palace de Dakar vibre au rythme de l’effervescence alors que les militants de l’Alliance pour la République (APR) se rassemblent pour célébrer l’investiture d’Amadou Bâ. Une ambiance festive envahit les lieux, marquée par des chants, des danses, et une grande ferveur parmi les partisans d’Abdoulaye Diouf Sarr et d’Abdou Karim Sall à l’entrée du salon.
Les roulements de tambours résonnent, créant une atmosphère électrique alors que la mouvance présidentielle annonce le début d’une étape cruciale sur la route des élections présidentielles prévues pour le 25 février 2024. L’investiture d’Amadou Bâ, candidat du Parti, revêt une importance particulière, incitant les responsables politiques à mobiliser et galvaniser leurs troupes.
Le Président de la République, Macky Sall, jouera son rôle en procédant à l’investiture d’Amadou Bâ conformément aux statuts et au règlement intérieur du parti. Tous les membres de l’instance, responsables, militants et sympathisants sont pleinement engagés pour faire de cet événement un moment mémorable.
Cette cérémonie marque le coup d’envoi officiel de la campagne présidentielle, et l’ambiance vibrante au King Fahd Palace reflète l’enthousiasme et la détermination de l’APR à faire de cette élection un succès pour leur candidat. Les regards sont désormais tournés vers les élections à venir, avec la conviction que cette investiture renforcera la cohésion et la mobilisation au sein du parti.
La France a récemment adopté une nouvelle loi sur l’immigration, suscitant des interrogations sur son impact, notamment pour les étudiants sénégalais. Bien que les lois spécifiques puissent évoluer, examinons quelques aspects généraux qui pourraient être influencés par ces changements.
1. **Critères de Visa :** Les modifications de la législation pourraient entraîner des ajustements dans les critères d’obtention de visas étudiants. Les étudiants sénégalais devront peut-être se familiariser avec de nouvelles exigences ou des procédures actualisées pour garantir l’obtention de leur visa d’études en France.
2. **Conditions de Séjour :** La loi pourrait également toucher les conditions de séjour des étudiants étrangers en France. Des modifications dans les règles de prolongation de séjour, les exigences en matière d’assurance maladie et d’autres aspects pratiques pourraient être envisagées.
3. **Travail Étudiant :** Les étudiants sénégalais travaillant en France pourraient être affectés par des changements éventuels dans les politiques de travail étudiant. Des ajustements dans les heures de travail autorisées, les secteurs d’emploi, ou d’autres restrictions possibles pourraient résulter de la nouvelle législation.
4. **Perspectives Après les Études :** La loi pourrait également influencer les possibilités offertes aux étudiants étrangers pour rester en France après l’obtention de leur diplôme. Des changements dans les conditions d’obtention d’un permis de travail post-études ou d’un visa de travail pourraient être envisagés.
Pour obtenir des informations détaillées et actualisées sur les impacts spécifiques de la nouvelle loi sur l’immigration en France pour les étudiants sénégalais, il est fortement recommandé de consulter les sources officielles, telles que le site du gouvernement français, le ministère de l’Intérieur, ou de contacter les services consulaires français au Sénégal. Ces ressources fourniront des informations précises et à jour pour guider les étudiants sénégalais dans leur parcours en France.
Selon le rapport de l’année 2021 de l’ITIE ( Initiative relative à la transparence des Industries extractives), les revenus générés par le secteur extractif ont atteint 223,15 milliards de FCFA, comparativement aux 185,2 milliards de FCFA de l’année précédente. Parmi ces revenus, 206,04 milliards de FCFA ont été alloués au budget de l’État.
Au cours du premier semestre de 2022, le secteur extractif a généré un total de 110,8 milliards de FCFA, dont 93,59 milliards de FCFA ont été alloués au budget de l’État. Cette augmentation des revenus témoigne du dynamisme du secteur et de la stratégie de mobilisation des recettes mise en place par l’État, d’après la note de l’ITIE
Actuellement, le secteur extractif sénégalais se compose principalement d’exploitations minières et de carrières axées principalement sur les exportations, notamment l’or, les phosphates, les sables minéralisés et les calcaires utilisés dans la production de ciment. Cependant, selon la présidente de l’ITIE, Eva Marie Colle Seck, le secteur présente un potentiel limité en termes de création d’emplois, avec environ 10 249 employés dans le secteur formel et 31 000 dans le secteur informel, principalement dans les mines artisanales. Les chaînes de valeur sont peu développées, à l’exception de celle du ciment.
La transformation sur place des produits miniers en produits finis ayant une plus grande valeur ajoutée, et le renforcement des liaisons intersectorielles pouvant accélérer le développement industriel pourraient pallier cette faiblesse.
A ce titre, le secteur privé extractif est invité à veiller à une plus grande implication des nationaux dans la sous-traitance et la fourniture de biens et services, qui constituerait un bon levier pour pallier la faiblesse des emplois directs et la contribution du secteur au PIB.