Actualités

Tragédie à Ziguinchor : Explosion d’une mine en zone militaire n°5, quatre militaires perdent la vie

Un véhicule militaire a été violemment touché par l’explosion d’une mine antichar le jeudi 14 décembre 2023 au cours d’une mission sur l’axe Diokadou – Kadialock, dans le Nord Bignona, en Zone militaire n°5, selon une source proche de l’armée. L’incident aurait eu lieu hier aux environs de 10 heures.

Le bilan initial de cet incident tragique fait état de quatre (4) militaires tués et trois (3) blessés, comme l’affirme la première source. Cependant, une autre source précise a Ledakarois.sn que le nombre de morts serait de quatre, mais que le nombre de blessés s’élèverait à sept (07). Les autorités militaires et locales sont actuellement engagées dans des efforts pour clarifier ces informations contradictoires.

Cet événement met en lumière les dangers auxquels sont confrontées les forces armées lors de leurs missions dans cette région particulièrement sensible. L’explosion a eu lieu lors d’une mission sur un axe stratégique, soulignant la nécessité de renforcer la sécurité dans ces zones à haut risque.

Les autorités locales ont exprimé leurs condoléances aux familles des militaires décédés et ont souligné l’importance d’une enquête approfondie pour comprendre les circonstances exactes de cette tragédie. La population locale reste sous le choc, tandis que les forces de sécurité redoublent d’efforts pour maintenir la stabilité dans cette zone militaire n°5.

AS – Le Dakarois Ziguinchor

Dakar : Arrêté pour avoir couché avec une élève de CM2, les explications surprenantes du taximan

Mamadou Nd, taximan, a été et a comparu hier jeudi devant le tribunal de Dakar pour répondre des faits de détournement de mineure. Il est en effet accusé d’avoir couché avec M. F., une jeune fille âgée de 13 ans et en classe de CM2 à la place de la somme de 4000 Fcfa que la jeune fille devait payer après une course. Devant le tribunal de Dakar, le taximan a donné des explications surprenantes.

Selon les informations rapportées dans la presse, la jeune fille devait se rendre à Mbour pour retrouver son copain. Elle a pris un taxi de chez elle jusqu’à la Patte d’Oie pour ensuite prendre une voiture pour Mbour. Mais au moment de payer, elle a appelé son copain qui devait se charger de payer les frais. Mais la jeune fille n’a pas réussi à le joindre. Pour recouvrer son argent, le taximan va faire une proposition à la jeune fille.

Accompagnée par son père au tribunal, la jeune fille a expliqué ce qui s’est passé. « Ce jour-là, je quittais chez moi en disant que je vais aller à l’école. Mais je suis partie voir une de mes amies de 16 heures à 21 heures. Pour éviter les représailles, j’ai décidé de prendre un taxi pour aller voir un ami répondant au nom de Mor Guèye résidant à Mbour. Ainsi, j’ai arrêté un taxi et le chauffeur qui est le prévenu ici présent m’a demandé 20 000 de nos francs. Je lui ai dit que je ne pouvais pas payer cette somme. Et je lui ai ensuite demandé de m’amener à la Patte d’Oie pour que je puisse trouver un autre moyen de locomotion pour aller à Mbour. Le prévenu a facturé la course à 4 000 francs cfa. Une fois, là-bas, je n’arrivais plus à joindre mon ami qui devait m’envoyer l’argent. Sur ces entrefaites, le taximan m’a demandé de choisir soit de lui payer son argent soit de l’accompagner dans une auberge. N’ayant plus le choix, car il faisait tard, j’ai accepté et on a passé toute la nuit à l’auberge. Il m’a forcée à coucher avec lui », a raconté la fille de 13 ans dans des propos rapportés par Dakaractu.

Interrogé à son tour, le taximan a reconnu les faits, mais nie avoir forcé la jeune fille de 13 ans et d’avoir couché avec lui. « C’est elle qui m’a proposé l’auberge, mais cela ne m’a jamais traversé l’esprit. Et j’ai payé 9 000 francs. On n’a jamais eu de rapport sexuel », se défend-il.

Au cours des débats, le juge n’ayant pas de certitude sur l’âge exact de la jeune fille, a décidé de renvoyer l’affaire au 18 décembre prochain pour la production de son bulletin de naissance.

Tragédie à Ziguinchor : Quatre militaires sénégalais perdent la vie dans l’explosion d’une mine

Dans la soirée de vendredi, la région de Ziguinchor, située au sud du Sénégal, a été le théâtre d’une tragédie dévastatrice touchant l’armée nationale. Une source sécuritaire a confirmé à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) la perte de quatre vaillants militaires, victimes de l’explosion d’une mine à Diaboudior, un village localisé dans la commune de Djibidione, au nord de Sindian. L’incident s’est produit aux alentours de 19 heures, entraînant également sept blessés parmi les membres des forces armées.

L’explosion a eu lieu alors que les militaires, à bord d’un véhicule, exécutaient une mission de sécurisation dans cette région particulièrement sensible du pays. Cette tragédie souligne de manière poignante les risques constants auxquels sont confrontées les forces de sécurité engagées dans la lutte contre l’insécurité régionale.

La situation demeure tendue dans cette zone, où l’armée sénégalaise s’implique régulièrement dans des opérations visant à maintenir la paix et la sécurité. Cet événement tragique met en lumière la nature périlleuse de ces missions, exposant les militaires à des dangers sérieux alors qu’ils œuvrent pour la stabilité de la région.

Les autorités locales ont exprimé leurs condoléances aux familles des militaires décédés et ont promis une enquête approfondie pour déterminer les circonstances exactes de cette tragédie. Les forces de sécurité continueront, malgré cette douloureuse perte, à œuvrer avec détermination pour assurer la stabilité et la paix dans cette région du Sénégal.

Communiqué Situation des Travailleurs de Senego

Depuis un mois, le Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS )observe avec beaucoup d’attention le comportement de Monsieur Sidy Mbacké, administrateur et propriétaire déclaré de SENEGO, un site d’Informations Générales établi au Sénégal.

Monsieur Mbacké, qui serait propriétaire d’autres sites d’information thématique dont le trafic provient particulièrement du Sénégal, viole allégrement et jusqu’ici sans retenue, les Lois Sénégalaises.

L’administrateur de Senego qui passe son temps ces dernières semaines à quémander de la part de ses « camarades » patrons de presse en ligne une censure des informations provenant de son conflit avec ses travailleurs, si ce n’est qu’il essaie de faire croire à des difficultés économiques, se comporte en « délinquant » sous plusieurs formes.

Le propriétaire du «3e site le plus visité au Sénégal » et qui reçoit évidement la 3e enveloppe de revenus accent (Nous savons exactement combien il reçoit en moyenne de google par mois ) viole depuis des années La LOI portant Code du Travail, le Code Général des Impôts et le Code de la Presse et même le Code de la Publicité.

Le SYNPICS qui dispose d’une copie du Procès-Verbal de conciliation établi par l’Inspection du Travail de Dakar, salue le professionnalisme et l’intégrité morale de l’inspecteur qui a hérité du recours introduit par les travailleurs et assure ses derniers de tout son soutien pour la résolution définitive de ce « cas ».

Le SYNPICS :

  • Conscient des violations flagrantes et sur plusieurs années de suite des lois régissant les entreprises au Sénégal, particulièrement les Codes du travail, des Impôts, de la Presse notamment, 
  • Considérant la technique du dilatoire manifeste et malhonnête de Monsieur Sidy Mbacké,
  • Prenant compte du fait que Monsieur Mbacké est un résident d’un pays Européen, ce qui l’empêche de facto d’assurer les fonctions de directeur de publication d’un média basé au Sénégal, l’informe de ce qui suit :

1 – Le Syndicat veillera personnellement à ce que la situation de tous les travailleurs soit rétablie conformément à la Loi, aux constats faits par l’inspection du travail et aux aveux du Sieur Mbacké tirés de ses échanges récents avec les parties concernées.

2 – Veillera à ce que la situation de dilatoire que veut faire vivre Monsieur Mbacké à des dignes travailleurs qui se sont sacrifiés plus que de raison et pendant des années, prenne fin et de façon définitive.

3- Entamera à ce propos toutes les poursuites et dénonciations tant au Sénégal que dans le pays de résidence de Monsieur Sidy Mbacké, afin qu’il se conforme aux Lois Sénégalaises et européennes.

4- Engagera sans délais toutes poursuites diligentes auprès des tribunaux sénégalais et des organisations de médias pour que Senego et son propriétaire respectent les droits des travailleurs.

Le SYNPICS encourage les autres médias sénégalais en ligne à continuer leurs efforts de conformité aux Lois en vigueur au Sénégal, notamment le code du travail, celui de la presse et des impôts.

Le BEN du SYNPICS

RC Lens : Nampalys Mendy sera absent entre « trois à quatre semaines » et est incertain pour la CAN

Blessé contre le FC Séville mardi, l’international sénégalais souffre d’une lésion au niveau de la cuisse gauche qui lui fera manquer les derniers matchs de Lens avant la trêve hivernale. À tout juste un mois de la CAN, cette blessure tombe mal.

Nampalys Mendy, le milieu de terrain du Racing Club de Lens, connaît l’exactitude de sa blessure contractée lors du match de Ligue des Champions face au FC Séville mardi. Selon son entraîneur, l’international sénégalais de 31 ans souffre d’une « lésion au niveau de la cuisse gauche ». Cette blessure lui fera rater les derniers matchs des Sang et Or avant la trêve hivernale et laisse planer le doute sur sa participation à la CAN.

Selon les précisions de Franck Haise, l’ancien joueur de Leicester City ne devrait pas revenir sur les terrains avant au mois trois à quatre semaines. « Si cette blessure remet en doute sa participation à la CAN ? Ce n’est pas moi qui prendrais la décision. Ce qui est certain, c’est qu’on a évoqué (une absence) entre trois à quatre semaines au vue de la nature de sa blessure », a précisé le technicien français en conférence de presse ce vendredi.

La Coupe d’Afrique des Nations débute dans moins d’un mois et le premier match de l’Equipe Nationale du Sénégal est prévu dans exactement un mois. Avec un tel timing, Aliou Cissé pourrait ne pas pouvoir cocher le nom de Nampalys Mendy sur sa liste pour la CAN. Le champion d’Afrique arriverait très juste pour la compétition, même s’il ne faudrait pas écarter l’espoir qu’il puisse revenir sur les terrains plus tôt.

Urgent – Explosion de mine à Ziguinchor : Quatre militaires sénégalais tués

Dans la région de Ziguinchor, au sud du Sénégal, une tragédie a frappé l’armée nationale. Vendredi, une source sécuritaire a confirmé à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) la mort de quatre militaires, suite à l’explosion d’une mine à Diaboudior, un village situé dans la commune de Djibidione, nord de Sindian. L’incident, survenu vers 19 heures, a également fait sept blessés parmi les forces armées.

L’explosion a eu lieu alors que les militaires, à bord d’un véhicule, menaient une opération de sécurisation dans cette partie sensible du pays. Cet événement tragique met en lumière les risques constants auxquels sont exposés les forces de sécurité dans leur lutte contre l’insécurité dans la région.

La situation reste tendue dans cette zone, où l’armée sénégalaise est régulièrement engagée dans des opérations pour maintenir la paix et la sécurité.

Arène nationale : Lat Diop, le ministre reçoit les acteurs de la lutte ce samedi

Nouveau ministre des Sports, Lat Diop a succédé Amadou Ba à ce poste, lors du dernier remaniement ministériel. Et le patron des Sports sénégalais a décidé de rencontrer les acteurs de la lutte pour une première fois depuis sa nomination.

Cette rencontre est prévue ce samedi, à l’arène nationale à partir de 10h. « Le Ministre des Sports Monsieur Lat Diop reçoit les acteurs de la lutte, en présence du Bureau du CNG au complet, le Samedi 16 Décembre 2023 à l’arène Nationale à 10h00 », annonce le CNGL.

Pour une meilleure organisation de l’événement, chaque entité aura au moins quatre représentants. « Toutes les composantes (Promoteurs, Managers, Associations de lutte, etc… ) prendront part à la rencontre. Pour une meilleure efficacité des débats, chaque entité ou organisation sera représentée par quatre membres », déclare le président Bira Sène et son équipe.

France : Sidy Sarr reconnu coupable de recours à la prostitution de mineures et condamné

L’international Sénégalais Sidi Sarr a été mis en examen ce jeudi 14 décembre en France devant le tribunal correctionnel pour recours à la prostitution de mineures. Une affaire pour laquelle l’Ex joueur de Nimes avait été placé en garde à vue en octobre 2021.

Sans club depuis son départ de Chaves au Portugal, Sidy Sarr est au bord du gouffre. L’international sénégalais qui a notamment évolué avec les U20, U23 et les seniors a comparu devant le tribunal correctionnel de Nîmes ce jeudi 14 décembre. Il était jugé pour avoir eu recours à la prostitution de mineures en octobre 2021.

Wiwsport

CAN 2023 : Un mois avant leur début, les Lions peuvent-ils conserver leur titre ?

Dans exactement un mois, l’Equipe Nationale du Sénégal entamera la défense de son titre à la CAN. Montés sur le toit de l’Afrique pour la première fois il y a deux ans, les Lions seront-ils suffisamment armés pour conserver leur couronne ? Le rêve est permis.

Alors que la trente-quatrième édition de la Coupe d’Afrique des Nations approche de plus en plus, Wiwsport met en forme son compte à rebours. Cette fois, préférable de le lancer à un mois jour pour jour du début de l’Equipe Nationale du Sénégal, la tenante du titre, dans la compétition. Les Sénégalais, conscients des qualités de leur groupe de joueurs, voient leurs Lions être en mesure de rééditer l’historique performance réalisée au Cameroun. Mais deux ans plus tard, les hommes d’Aliou Cissé se présenteront-ils vraiment dans le même état ?

Beaucoup de choses ont changé depuis l’épopée camerounaise. C’est sans aucun doute ce que doivent se dire les supporters de l’Equipe Nationale du Sénégal. Emmenés par un Sadio Mané en mission, les Lions n’avaient pas été vraiment flamboyants, mais ils ont su gérer toutes les difficultés à affronter dans une CAN pour glaner leur première étoile face à l’Egypte. Sur leur chemin, ils avaient alors éliminé le Cap-Vert, la Guinée-Equatoriale et le Burkina Faso. Des adversaires entièrement à la portée d’une équipe historiquement citée parmi les favoris.

Aliou allie jeunesse et expérience

Depuis la CAN 2021, les confettis ont laissé place à certaines réalités sportives. Plusieurs joueurs qui étaient dans cette campagne ont progressivement perdu leur place en sélection, et certains ne sont même plus appelés. Parmi eux, on peut notamment citer des internationaux comme Alfred Gomis, Bouna Sarr, Pape Abou Cissé, Ibrahima Mbaye, Moustapha Name ou encore Saliou Ciss et Famara Diédhiou. Ces deux derniers avaient d’ailleurs très activement participé à la victoire finale, en ayant disputé respectivement six et cinq rencontres durant cette CAN.

Toutefois, Aliou Cissé a réussi à garder ses meilleurs éléments et conserver l’ossature du groupe. La présence de joueurs comme Edouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Abdou Diallo, Cheikhou Kouyaté, Nampalys Mendy, Idrissa Gueye ou encore bien évidemment Sadio Mané semble indiscutable à l’heure actuelle. Outre ces joueurs expérimentés, le sélectionneur a commencé à donner des responsabilités à des jeunes et quelques nouveaux comme Moussa Niakhaté, Ismail Jakobs, Pape Matar Sarr, Iliman Ndiaye, Lamine Camara ou encore Nicolas Jackson.

Alors qu’ils avaient été éliminés en huitièmes de finale de la dernière Coupe du Monde, les Lions ont repris du poil de la bête sur leurs dernières rencontres, même s’ils ont connu un petit coup de mou au Togo. Sur le papier, le Sénégal fait incontestablement partie des grands favoris pour remporter cette CAN 2023. Mais tout d’abord, il faudra négocier une phase de groupe qui s’annonce tout aussi difficile que la présente puisque les Lions devront jouer dans une poule assez homogène avec le voisin de la Gambie, le redoutable Cameroun et le très coriace Guinée.

Wiwsport

Dalifort : le film de l’attaque de 2 entrepôts, 2 vigiles malmenés

Deux entrepôts attaqués à Dalifort. D’après Libération, les faits se sont produits dans la nuit du 10 au 11 décembre.   

« Au moins 15 assaillants, à bord d’un camion, et qui s’exprimeraient en Soussou, ont attaqué deux entrepôts situés à l’endroit appelé Bada Lô », rapporte le journal.

Selon des témoignages, poursuit la source, les cambrioleurs ont « sérieusement malmené » deux vigiles avant d’emporter plusieurs sacs de riz et des numéraires non encore évalués.
Une enquête a été ouverte.

Senewebs

L’INPG lance Petrochallenge pour l’émergence de dirigeants modèles du pétrole et du gaz

Une première en Afrique francophone. L’institut national du Pétrole et du Gaz a initié le Petrochallenge pour inciter les jeunes à l’appropriation des métiers du pétrole et du gaz. 
C’est quasiment un truisme que de le souligner, nous sommes dans un monde de compétition où ses occupants sont de plus en plus intelligents et exigeants du point de vue de la qualité des services.

Dans un souci de susciter l’émulation qui est un terreau fertile à la quête et de l’obtention de l’excellence nécessaire au développement de la nation, l’institut national du pétrole et du gaz ( INPG) à noué un partenariat avec SLB ex Schlumberger pour organiser la première édition de Petrochallenge. L’activité qui a eu pour cadre le complexe King Fahd palace a noté la présence des représentants du ministère du pétrole et des énergies et du SP Cos-Pétrogaz. Et des compagnies pétrolières présentes au Sénégal tel que BP WOODSIDE kosmos energy Subsea 7. 

Dans son allocution d’ouverture, le directeur général de L’INPG a exprimé, à haute et intelligible voix, sa toute sa fierté de la mise en œuvre du projet particulièrement les candidatures féminines. A en croire M Aguibou Ba, ceci entre dans la continuité logique de la mission de l’INPG d’encourager les jeunes filles à s’orienter vers les formations techniques liées au domaine des énergies. Faudrait-il le rappeler: Plus qu’un établissement de formation professionnelle, l’INPG se veut une solution étatique de renforcement des capacités sur l’optimisation du contenu local. Il ambitionne d’être le premier fournisseur en matière de formation dans le domaine du pétrole et du gaz au Sénégal et dans la sous région ouest africaine. 

La compétition du pétro challenge, la première du genre, fait appel à l’intégration des géosciences, de l’ingénierie pétrolière, et d’autres disciplines pertinentes sur toute la chaîne de valeur. Au nombre des écoles participantes, il est à noter: l’ESP qui s’est adjugée le graal tant convoité. Il est suivi du prytanée militaire de Saint Louis classé 2e. C’est sur une note positive que l’activité a pris fin avec notamment la remise de cadeaux et l’adresse de félicitations aux lauréats. Rendez-vous pris pour de nouveaux challenges en 2024.

Seneweb

Affaire Ndiaga Diouf : Barthélémy Dias réagit

Le maire de Dakar, Barthélémy Dias, doit se présenter devant la Cour suprême le 22 décembre pour l’affaire Ndiaga Diouf, ce nervis tué en 2011 lors de l’attaque de la mairie de Mermoz-Sacré Cœur. Depuis l’annonce de la réouverture du dossier, l’édile de la capitale est resté silencieux.

Le maire de Dakar va prendre la parole ce vendredi 15 décembre, d’après Les Échos. Le journal précise que la rencontre avec les journalistes est prévue à partir de 16 heures à la mairie de Dakar.

Barthélémy Dias a été condamné en première instance à deux ans de prison dont six mois ferme. La peine a été confirmée en appel. Il s’agira de voir si la Cour suprême va maintenir la décision ou la casser.

« Mine de diamants » : Me Moussa Diop file vers l’instruction

Après avoir bénéficié d’un retour de parquet hier, Me Moussa Diop retourne au Tribunal où il sera déféré ce vendredi 15 décembre.

Libération annonce que l’ancien Directeur général de Dakar Dem Dikk (DDD) sera fixé sur son sort aujourd’hui. Le journal souligne que le parquet a demandé l’ouverture d’une information judiciaire suite à ses déclarations explosives à propos d’un contrat nébuleux d’exploitation d’une mine de diamants dans le Nord du Sénégal et impliquant le Président Macky Sall, l’industriel Jean-Claude Mimran, le bras droit de ce dernier, Mamadou Diagna Ndiaye, et l’ancien ministre des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, notamment.

Le candidat déclaré à la présidentielle du 24 février 2024 sous la bannière de la coalition « And gor yi jotna » est visé pour « actes de nature à jeter le discrédit sur les institutions de la République, diffusion de fausses nouvelles » mais aussi « diffamation ».

Seneweb

Fonds étrangers, dons, impôts etcryptomonnaies : que sait-on du financement du Hamas ?

Le financement du Hamas est complexe et opaque, et ses racines s’étendent bien
au-delà de la bande de Gaza.
Le Hamas, considéré comme une organisation terroriste par les États-Unis et l’Union
européenne, est un paria financier, soumis à des sanctions depuis des décennies et
sans accès au système bancaire international.
Cependant, comme il a pu le démontrer le 7 octobre en lançant une attaque surprise
contre Israël avec des milliers de roquettes, de drones et d’autres équipements
technologiques, le groupe militant ne semble pas manquer de ressources.
Comment parvient-il à se financer ?
Le Hamas est un mouvement islamiste fondé en 1987 qui possède une branche
politique et militaire.
Leur mouvement armé, connu sous le nom de Brigades Ezzedin al Qassam, a mené
de nombreuses attaques et attentats suicides contre Israël dans le passé.
Mais elle gouverne et administre également un territoire où vivent plus de 2,3
millions de personnes et est responsable de quelque 50 000 fonctionnaires.

En tant qu’organisation politique et sociale, elle perçoit des impôts et reçoit une aide
internationale de gouvernements étrangers et d’organisations caritatives partageant
les mêmes idées, mais – comme le démontrent les attentats du 7 octobre – elle a
également pu accéder à du matériel militaire.
Le groupe islamiste dispose également d’un obscur portefeuille d’investissements
internationaux qui utilise souvent les crypto-monnaies comme moyen de contourner
les sanctions internationales.

Le Qatar
Ce petit pays du Golfe, l’un des pays les plus riches du monde, était l’un des rares
gouvernements à soutenir, avec la Turquie, le Hamas après la rupture brutale avec
le Fatah en 2007. Lorsqu’Israël a imposé le blocus de Gaza la même année, le
Qatar a décidé pour soutenir les Palestiniens de la bande de Gaza avec une aide
humanitaire.
En 2012, Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, alors émir du Qatar, a été le premier
chef d’État à se rendre à Gaza sous le régime du Hamas, et il a promis une aide de
plusieurs millions de dollars, qui a finalement été approuvée par Israël.
Le Qatar offre, selon les analystes, un soutien politique au Hamas en permettant à
ses dirigeants de s’installer à Doha depuis 2012 après qu’ils ont dû abandonner leur
siège historique de Damas en raison de la guerre civile syrienne.
Ismail Haniya, considéré comme le chef de l’organisation, et Khaled Meshaal, son
prédécesseur, sont basés dans la capitale qatarienne, tout comme les dirigeants
talibans jusqu’à ce qu’ils reprennent le contrôle de l’Afghanistan à l’été 2021.

Conflit israélo-palestinien : Le rôle complexe du Qatar dans la médiation pour la
libération des otages du Hamas
L’émirat est ainsi devenu un acteur clé dans les négociations avec des groupes que
les puissances occidentales considèrent comme terroristes et dont la législation – et
l’opinion publique – ne leur permettent pas de négocier directement.
Ce rôle d’intermédiaire entre le Hamas et Israël, que l’Égypte a traditionnellement
joué, est désormais joué principalement par le Qatar, comme c’est actuellement le
cas avec les otages israéliens kidnappés par le groupe militant.
Le Qatar, qui est l’un des principaux alliés des États-Unis en dehors de l’OTAN, a
également envoyé des milliards de dollars d’aide humanitaire aux Palestiniens au fil
des années pour atténuer les conséquences du blocus israélien de Gaza. Doha
insiste sur le fait que cet argent est destiné aux Palestiniens et non au Hamas.
On ne sait pas exactement quel est le montant de cette aide, que les analystes
situent entre 1 000 et 2 600 millions de dollars depuis 2014 et qui a contribué à la
reconstruction de la bande de Gaza après les nombreuses guerres avec Israël.
En 2016, l’émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, a annoncé que son
pays allouerait 113 millions de réaux qataris (environ 30 millions de dollars ) pour «
alléger les souffrances des frères de la bande de Gaza et les graves difficultés
financières auxquelles ils sont confrontés ». « En raison du siège injuste que leur
impose l’occupation israélienne « .
Cet argent, versé mensuellement, a permis de payer une partie des salaires de près
de 50 000 responsables gazaouis, d’acheter du carburant pour alimenter le réseau
électrique de la bande et d’aider les familles les plus pauvres, qui ont reçu un
chèque mensuel de 100 dollars.
Les fonds sont transférés en coordination avec les États-Unis et Israël, explique
Khaled el Hroub, professeur d’études sur le Moyen-Orient à l’Université
Northwestern au Qatar, à BBC Mundo.

Légende image,
La visite du cheikh Hamad bin Khalifa al Thani à Gaza en 2012 a apporté un soutien
important au gouvernement du Hamas, dirigé par Ismail Haniya
« Les dollars qui arrivent dans les territoires palestiniens, y compris Gaza, sont peut-
être les plus surveillés au monde, puisque tant les services secrets américains que
les Israéliens, les Jordaniens et les Egyptiens surveillent de très près ces montants,
car une partie de l’argent arrive via leurs banques », affirme l’analyste palestinien,
auteur de plusieurs ouvrages sur le Hamas.
Cet argent est transféré de Doha vers Israël et entre depuis longtemps à Gaza dans
des porte-documents remplis de billets de banque transportés par les envoyés
qataris via le terminal d’Erez, au nord de la bande de Gaza. L’argent était distribué
dans les bureaux de poste et les supermarchés directement aux fonctionnaires et
aux familles modestes dès réception.
Israël et les États-Unis ont accepté ces paiements parce que l’idée était « que si le
problème (du Hamas et de Gaza) ne pouvait pas être résolu, il pourrait au moins
être atténué », explique Matthew Levitt, analyste au Washington Institute for Near
East.
Selon ce spécialiste de l’antiterrorisme et du renseignement, l’idée était que « si des
opportunités économiques étaient offertes, les choses se calmeraient, mais cela
s’est avéré ensuite être une erreur ».
Pour Makram Khoury-Machool, directeur du Cambridge Center for Palestine Studies,
Israël a accepté le transfert des fonds « parce que (le Premier ministre) Benjamin
Netanyahu est contre une solution à deux États, comme le Hamas, et pour éviter
tout type de solution ». Maintenir le Hamas à Gaza et prolonger la division interne en
palestinienne.
Selon Levitt et d’autres analystes aux États-Unis et en Israël, une partie de cet
argent de l’aide internationale finit entre les mains de la branche armée du Hamas,
ce que le Fatah, le parti rival du Hamas qui dirige l’Autorité nationale palestinienne,
accuse également.
Le Hamas l’a toujours nié.
« On ne sait pas exactement dans quelle mesure, mais personne qui étudie la
question n’en doute », a déclaré Levitt, qui a par le passé conseillé le Trésor
américain sur les questions de financement du terrorisme, à BBC Mundo.
Mais Khaled el Hroub assure qu’il n’y a aucune preuve de cela :
« Le principal problème économique du Hamas n’est pas le financement du parti ou
de sa branche armée, c’est presque la partie la plus facile. Le plus difficile est de
soutenir les millions de Palestiniens qui souffrent à Gaza, et le Hamas ressent cette
pression »
L’argent qatari et l’aide internationale, affirme l’analyste palestinien, « ont longtemps
été considérés presque comme un analgésique, traitant les symptômes mais pas la
racine du problème ».
La principale organisation d’aide humanitaire à Gaza est l’UNRWA, l’Agence des
Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Moyen-Orient. Leur aide est
distribuée directement par leurs équipes, qui ont passé des contrôles préalables,
explique un porte-parole de l’UNRWA à BBC Mundo.
L’agence est également soumise à des audits annuels réalisés par un organisme
indépendant. « Tous les paiements aux entrepreneurs, aux fournisseurs et au
personnel sont traités par l’intermédiaire d’une entité bancaire soumise à la

réglementation

relative à la lutte contre le financement du terrorisme », explique le
porte-parole.

L’Iran
Le Hamas est l’un des groupes qui forment une alliance connue sous le nom d’Axe
de la Résistance, dirigée par l’Iran et qui comprend également, entre autres, la Syrie
et le groupe islamiste libanais Hezbollah. Leur principal point commun est leur
sentiment anti-israélien et anti-américain.
Pour contenir l’influence d’Israël et assurer la survie même du gouvernement des
ayatollahs, Téhéran a contribué à tisser un réseau d’alliés dans la région, qu’il aide
« en finançant, en entraînant ou en armant », analyse Sanam Vakil, directeur du
Moyen-Orient de Chatham House.
Parmi eux figurent le Hamas et d’autres groupes de résistance palestinienne, que
l’Iran soutient de plus en plus depuis les années 1990, selon Vakil.
Ce soutien se traduit, selon le Département d’État américain, par 100 millions de
dollars par an versés au Hamas, au Jihad islamique et au Front populaire de
libération de la Palestine.
Guerre entre Israël et le Hamas : Pourquoi tout le monde parle-t-il de l’Iran ?
Bien que le Hamas et l’Iran aient eu des divergences pendant la guerre civile
syrienne, lorsque le groupe palestinien a refusé de soutenir Bachar al Assad, « le
financement de l’Iran n’a jamais cessé, peut-être qu’il en a réduit une partie pour des
activités politiques, mais les fonds pour le groupe armé ont continué », explique
Matthew. Lévitt.
Selon Khaled el Hroub, « on ne sait pas exactement combien d’argent le Hamas
reçoit de l’Iran chaque année, mais il est clair qu’il reçoit des financements ».

Le chef du Hamas lui-même, Ismail Haniya, a reconnu en 2022 dans l’émission « Al
Muqabla » (l’interview) sur la chaîne Al Jazeera, que l’ Iran est son principal
donateur et qu’il a contribué à hauteur de 70 millions de dollars au développement
de ses systèmes de missiles.
Plus récemment, dans une interview à la chaîne russe Russia Today, au lendemain
de l’attaque du Hamas contre Israël, Ali Baraka, chef des relations extérieures du
Hamas, a assuré que « le premier et le plus important » de leurs donateurs est l’Iran,
qui leur fournit « de l’argent »,  » et des armes. « 
La BBC n’a reçu aucune réponse du ministère iranien des Affaires étrangères
concernant le financement présumé du Hamas par Téhéran.

Impôts
Le Hamas, en tant que dirigeant de Gaza, perçoit des taxes sur les importations – y
compris celles introduites clandestinement via les tunnels avec l’Égypte – et sur
d’autres activités commerciales dans la bande.
On ne sait pas exactement combien d’argent le Hamas collecte mensuellement
grâce aux impôts. Ce chiffre varie des 15 millions de dollars que le ministère des

Finances de Gaza a reconnus en 2016 au correspondant de la BBC à Gaza, Rusdi
Abu Alouf, aux 300 à 450 millions de dollars cités par des analystes comme Matthew
Levitt.
Ce qui est clair, c’est que Gaza, où selon l’ONU connaît un taux de chômage de 45
% et où 80 % de sa population avait besoin d’aide humanitaire avant la guerre, est
soumise à un niveau d’imposition assez élevé.
« Gaza et la Cisjordanie sont gouvernées par la même bureaucratie, même si les
niveaux de revenus sont très différents », explique Khaled al Hroub. A cela s’ajoutent
d’autres taxes que le Hamas ajoute au fil des années « pour compenser le blocus »,
comme les taxes sur les cigarettes, l’importation de jeans, de véhicules ou de
certains produits alimentaires considérés comme de luxe ou non basiques, selon
l’Université Northwestern.
Pour Levitt, «quand on impose des impôts sur tout, et de plus en plus, c’est
finalement de l’extorsion, une pratique mafieuse».
L’augmentation des taxes et des droits de douane a généré des troubles au sein de
la population, voire des protestations parmi les importateurs, qui ont été réprimées
par le Hamas.
Portefeuille d’investissement
Selon l’Office de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du Département du Trésor
américain, le Hamas dispose d’un bureau d’investissement international dont les
actifs sont estimés à 500 millions de dollars.
Ce réseau aurait des entreprises dans des pays comme le Soudan, la Turquie,
l’Arabie Saoudite, l’Algérie et les Émirats arabes unis, selon l’OFAC, qui considère
que le Conseil de la Choura et le Comité exécutif du Hamas, ses plus hauts
dirigeants, contrôlent et supervisent ce portefeuille d’entreprises.

Recours de l’Etat, délai, parrainages…: Et maintenant, qu’en est-il des chances de Sonko d’être candidat ?

La justice sénégalaise a décidé, ce jeudi, de la réintégration d’Ousmane Sonko sur les listes électorales, ouvrant ainsi la voie à sa candidature pour la présidentielle de février. Malgré l’étroitesse des délais, le recours de l’Etat et le problème d’interprétation des effets immédiats de cette requête devant la Cour suprême, du point de vue juridique, les chances de ce candidat, emprisonné depuis juillet, semblent rester intactes.

Suite et peut-être pas fin du long feuilleton judiciaire concernant la radiation d’Ousmane Sonko des listes électorales qui l’oppose à l’Etat du Sénégal. En effet, aussitôt après le prononcé du verdict du Tribunal d’instance hors classe de Dakar, ce jeudi 14 décembre, annulant la radiation de M.Sonko des listes électorales, les avocats de l’Etat du Sénégal ont annoncé, via Me El Hadj Diouf, un pourvoi en cassation. Ce, à moins de 15 jours avant la clôture des dépôts des dossiers de candidature en perspective de l’élection présidentielle du 25 février 2024. Les prétendants à ce scrutin ont jusqu’au 26 décembre pour déposer leur dossier devant la Cour constitutionnelle, chargée ensuite de vérifier et valider les candidatures.

« Le recours n’est pas suspensif», précise Me Ciré Clédor Ly, avocat de M. Sonko, à sa sortie de la salle d’audience.
Il précise : “Le code électoral est très clair. : « Lorsque le juge rend sa décision, cette décision doit être immédiatement exécutée»”. Une manière de couper court aux arguments de ceux qui avancent l’hypothèse selon laquelle le maire de Ziguinchor ne peut être réintégrée qu’à la prochaine révision des listes électorales.
« Ceux qui jubilent aujourd’hui n’ont rien compris. La victoire éphémère de Ziguinchor va se reproduire. Parce qu’ils ont oublié que la Cour Suprême ne peut se contredire. Nous avons assisté à la décision d’un juge inférieur qui défie un juge supérieur », a, de son côté, annoncé Me Diouf, membre du pool d’avocats commis par l’Agent judiciaire de l’Etat (AJE).
Là aussi, un juriste contacté par Seneweb contredit l’avocat « Il ne s’agit pas ici d’une décision de défiance, mais d’un jugement des faits. Les juges des juridictions de première instance se penchent sur les faits et ceux de la Cour suprême jugent le droit, autrement dit, ils regardent si le droit a été bien dit », a tenu à préciser notre interlocuteur. D’après lui, «c’est pour cette raison que la Cour a, le 17 novembre dernier, cassé et annulé la décision du tribunal de Ziguinchor du 12 octobre avant de renvoyer l’affaire au tribunal hors classe de Dakar pour qu’elle soit rejugée, parce qu’elle considérait que M. Sonko devait être jugé à Dakar et non à Ziguinchor ».
Contourner la DGE et la CDC
Mais, l’autre obstacle qui risque de se dresser devant le maire de Ziguinchor, c’est l’interprétation des textes de la part de l’administration électorale. En effet, même si la loi organique n°2017-09 portant Cour suprême a, dans ses articles 36 et 74-2, énuméré clairement les recours qui sont suspensifs, n’ayant pas fait mention de la matière électorale, sur cette même affaire, la Direction générale des élections (DGE) avait brandi le « caractère suspensif » du recours devant la juridiction suprême contre la décision en première instance suite au jugement de Sébassy Faye de Ziguinchor favorable à Ousmane Sonko. Cela pour ne pas remettre les fiches de parrainages à ce dernier, malgré les injonctions de la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui lui avait demandé de passer à l’acte. La suite, on la connaît. Tous les membres de cet organe, arbitre du jeu électoral, ont finalement été remplacés par le président Macky Sall.
Et en cas d’officialisation du recours annoncé par Me Diouf, il serait presque impossible qu’une audience puisse avoir lieu avant la date limite des dépôts de dossiers candidature.
C’est sans doute pour cette raison qu’Ousseynou Ly, membre du cabinet d’Ousmane Sonko, a accusé le Direction générale des élections (DGE) d’« aider l’Etat-APR dans sa stratégie de dilatoire qui consiste à vouloir gagner du temps afin que le président Sonko n’obtienne pas ses fiches de parrainage et soit forclos ». 
Toutefois, pour cet obstacle, l’expert électoral Ndiaga Sylla a dévoilé une voie de contournement. « Si la DGE (Direction générale des élections) et la CDC (Caisse des dépôts et des Consignations) persistent dans leur refus illégal, il faudra déposer la candidature en présentant une liste de parrainage sur la base du modèle de fiche officiel (sans numéro) et la quittance délivrée par la CDC ».  M. Sylla a également évoqué l’article 47 qui rend la décision du juge exécutoire. « Le délai de pourvoi en cassation ne sera pas épuisé d’ici la fin du dépôt des candidatures et l’article L.47 rend la décision du juge du tribunal de Dakar exécutoire », est-il convaincu, non sans rappeler qu’«il reviendra au Conseil constitutionnel d’apprécier dans le sens de la protection du fondamental de vote et la liberté de candidature». 
L’expert électoral soutient, enfin, que «la jurisprudence découlant de l’Avis du Conseil constitutionnel sur les erreurs de l’administration à propos de l’indisponibilité des cartes d’électeurs à la veille des élections législatives de 2017 et qui sont non imputables aux citoyens tout comme celle validant la liste de Yewwi Askan Wi de Dakar lors des dernières élections législatives de 2022 constituent des décisions pertinentes».

«Jusqu’au 26 décembre, le candidat a la possibilité de collecter des parrainages »

Sur le parrainage bouclé le 26 novembre dernier, l’expert électoral Mamadou Seck pense qu’Ousmane Sonko, réintégré, peut se rattraper. A l’en croire, le leader de l’ex-parti Pastef pourra bel et bien collecter des parrainages, en cas de réintégration sur les listes électorales. D’emblée, il précise que « la période de collecte de parrainages a démarré le 27 septembre pour deux mois. Donc, techniquement, jusqu’au 26 novembre, on a la possibilité de recueillir et de collecter des parrainages sur le terrain. Juste qu’on a séquencé à partir du 11 décembre jusqu’au 26 décembre la phase de réception des dossiers de candidature ». De son avis, cela veut dire qu’un candidat peut même, entre le 11 et le 26, aller collecter des parrainages et revenir constituer son dossier de candidature et le déposer.
« Maintenant, selon l’ordre de passage, c’est à partir de ce moment-là qu’on va faire le contrôle, mais jusqu’au 26, vous pouvez venir déposer votre dossier de candidature avec la clé et tout pour permettre à la commission de contrôle logée au niveau du Conseil constitutionnel de faire le contrôle ».
Par conséquent, expliquait Mamadou Seck sur Seneweb, « s’il arrivait une décision de la justice en faveur d’Ousmane Sonko, il peut se mettre au pas de charge, aller collecter ses parrains et constituer son dossier à déposer du 11 au 26 ». Ce qui est le cas aujourd’hui. Et le l’opposant politique peut bien bénéficier du parrainage des élus.

Les avantages de la 5G et de l’intelligence artificielle mis enexergue

Dakar, 14 dec (APS) – La technologie 5G et l’intelligence artificielle (IA) ouvrent ère
d’opportunités et de création à forte valeur ajoutée pour le Sénégal, a affirmé, jeudi, le
secrétaire général de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes
(ARTP), Yellamine Goumbala.

M. Goumbala s’exprimait, à Dakar, lors de la 6 édition du forum sur le développement
des Services numérique à valeur ajoutée (SVA).

 « La 6 e d’édition du forum SVA se tient dans un contexte spécial, marqué par l’adoption
par l’Etat du Sénégal de stratégies sur les données, sur l’intelligence artificielle ainsi que
l’attribution de la 5G. La 5G et l’intelligence artificielle ouvrent une nouvelle ère
d’opportunités et de création à forte valeur ajoutée pour le Sénégal », a-t-il fait savoir.

Ce contexte justifie le choix des deux thématiques explorées au cours du forum,
notamment  « la 5G et les nouvelles frontières numériques : transparence, souveraineté
et règlementation des données et de l’internet » et  »la co-création de valeur entre les
opérations et les fournisseurs de service à valeur Ajoutée (FSVA) : synergies, nouveaux
modèles économiques et co-régulation ».

Selon lui, l’échange autour de ces deux thématiques permettra de mettre  « en lumière
des éléments cruciaux tels que la transparence, la souveraineté et la réglementation des
données et de l’internet » mais aussi  »de passer en revue la recherche de synergies,
l’émergence de nouveaux modèles économiques et la nécessité d’une co-régulation ».

Le forum vise à créer un espace de dialogue et de réflexion entre les différents acteurs
du segment de marché des SVA, a indiqué M. Goumbala en estimant que le moment de
faire le bilan de l’activité des SVA et la mise en œuvre des recommandations du forum
de l’édition précédente.

Il a aussi fait noter que ce forum a contribué significativement à la mise en œuvre de
plusieurs initiatives dans le segment de marché des SVA, notamment la libéralisation
des codes USSD, la régulation de la tarification des prestations destinées aux FSVA et
l’accès de ces derniers aux catalogues d’interconnexion des opérateurs, la mise sur pied
d’un cadre de concertation sur la co-régulation, entre autres.

Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues du précédent forum,
des actions concrètes ont été menées, a t-il souligné.

Il a cité le renforcement de l’espace économique des fournisseurs des SVA avec
l’approbation d’offres de référence dans les catalogues 2023 d’interconnexion, la baisse

des tarifs des offres USSD, l’introduction sur le marché du premier agrégateur SVA,
déclaré au sein de l’ARTP en l’occurrence L’AFRICAMOBILE, entre autres.

L’ARTP s’engage pleinement à continuer à œuvrer pour l’essor et le développement des
fournisseurs de SVA, a assuré son SG, précisant que tous les moyens seront mis en
œuvre afin de renforcer davantage l’espace économique des Fournisseurs de Service à
Valeur Ajoutée (FSVA) et faire évaluer le cadre réglementaire.

Moustapha Kane, le représentant des FSVA, a plaidé pour  « une régulation beaucoup
plus technique qui va aller de manière verticale au niveau de la mise en œuvre des
différentes plateformes pour s’assurer que les différents acteurs de l’écosystème
respectent leurs limites et puissent travailler en harmonie ».

Selon lui, il est important que la question de la connectivité au niveau national soit réglée
une bonne fois pour toute parce que la technologie le permet, car dépendant de la
volonté  politique.

Par rapport au financement, M. Kane a estimé qu’une  « petite part de certaines taxes
perçues par l’Etat » devrait leur être reversée pour  »permettre de financer l’activités des
SVA (…) et développer l’ensemble de leurs services, en partenariat avec les institution
financières et l’APTP ».

L’ARTP a initié le premier forum sur le développement des Services numérique à valeur
ajoutée (SVA) en 2013. Les SVA déclarés sont passés de 92 en 2013 à 400 en 2023.

Dakartimes

Le conseil du FMI: Le Sénégal bénéficie d’un décaissement de 166 milliards FCFA 

C’est une bonne nouvelle pour la République. En approuvant le dossier du pays, le Conseil
d’administration du Fonds Monétaire International (FMI) lui alloue environ 166
milliards de FCFA.

Le ministère des Finances et du Budget indique, dans une note d’information parvenue à la
rédaction de DakarTimes, que « cette approbation sanctionne ainsi positivement les résultats
satisfaisants enregistrés par le Gouvernement dans la mise en œuvre de sa politique
économique et budgétaire et traduit la reconnaissance des réformes d’envergure entreprises
en matière de transparence et de lutte contre le changement climatique ».
Ainsi, ajoute la note du MFB, « dans la perspective d’accompagner le Sénégal dans cette
dynamique vertueuse, le Fonds Monétaire International, a mis à la disposition du Sénégal un
montant d’environ 166 milliards FCFA ».
A noter que le Conseil d’administration du Fond Monétaire International (FMI) a conclu,
mercredi 13 décembre 2023, la première revue du programme économique des autorités
sénégalaises dans le cadre des accords au titre du Mécanisme Elargi de Crédit (MEC), de la
Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD).
La conclusion de ces revues a permis le déblocage immédiat en faveur du Sénégal d’environ
214,86 millions de dollars au titre de l’accord combiné FEC/MEC et d’environ 64,45 millions
de dollars au titre de l’accord FRD, soit un total d’environ 166 milliards de FCFA.
De son côté, l’institution monétaire internationale souligne que la performance dans le cadre
du programme FEC/MEC/FRD a été satisfaisante. Le FMI a précisé que tous les critères de
réalisations quantitatifs et les cibles indicatives, à l’exception d’une seul pour la fin juin 2023
dans le cadre du programme FEC/MEC, ont été atteints. Elle précise que quatre des six
repères structurels pour la première revue du programme FEC/MEC ont été mis en œuvre,
tandis que les deux autres l’ont été avec un léger retard.
Le FMI indique également que les autorités ont fait progresser les réformes visant à améliorer
la gouvernance des fonds publics, à accroître la transparence et à renforcer leur cadre de lutte
contre la corruption. La mise en œuvre des réformes dans le cadre du programme FRD
progresse comme prévu, soutenant les efforts du Sénégal pour renforcer la résilience au
changement climatique, poursuit l’institution de Breton Woods.
Le FMI a aussi indiqué que la loi de finances 2024 approuvée par l’Assemblée nationale est
en ligne avec l’objectif de déficit budgétaire convenu de 3,9 % du PIB, qui sous-tend les
engagements politiques visant à soutenir l’assainissement budgétaire et la viabilité de la dette.
Ladite loi s’inscrit dans la logique d’une augmentation constante des recettes fiscales pour
atteindre 20 % du PIB d’ici 2025, et d’une élimination progressive des subventions
énergétiques non ciblées, avec l’engagement de les limiter à 1 % du PIB en 2024.
Les perspectives de croissance à moyen terme semblent plus favorables avec la production de
pétrole et de gaz qui devrait commencer mi-2024 et à condition que des politiques
appropriées soient mises en œuvre, rappelle le FMI, précisant toutefois que ces perspectives
restent incertaines, mais que les risques sont orientés à la baisse. Il s’agit notamment de la
possibilité d’une guerre prolongée en Ukraine, d’une exacerbation du conflit au Moyen-

Orient, d’une hausse des prix des matières premières et d’un resserrement des conditions
financières.
Au niveau local, une plus grande instabilité politique et une polarisation politique accrue à
l’approche de l’élection présidentielle pourraient peser davantage sur l’économie, alerte le
Fonds, notant que le pays reste vulnérable aux effets du changement climatique.

Dakartimes

Niger : la Cédéao reconnaît « enfin » lecoup d’Etat et tourne la page Bazoum

Le président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et président du
Nigéria, Bola Ahmed Tinubu, réagit en s’adressant au chef d’État et de gouvernement de la
Cédéao à Abuja le 30 juillet 2023.
Dans un communiqué publié ce 14 Décembre, la Cédéao reconnait officiellement le coup d’Etat
au Niger et suspend le pays de tous ses organes décisionnels « jusqu’au rétablissement de
l’ordre constitutionnel ».
Depuis le 10 décembre 2023, date du 64e sommet de la Communauté économique des Etats de
l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), tenu le 10 décembre à Abuja, l’organisation sous-régionale
annonce suspendre le Niger de toutes ses instances. C’est ce qu’on retient du communiqué de

la commission de la Cédéao qui déclare que la situation au Niger constitue désormais un coup
d’Etat.
« Jusqu’à sa 64ème Session ordinaire tenue le 10 décembre 2023, la Conférence
des Chefs d’Etat et de Gouvernement voyait dans la situation survenue au
Niger une tentative de coup dEtat, et considérait toujours S.E.M. Mohamed
BAZOUM comme le Président de la République du Niger, Chef de l’Etat. » a déclaré
l’organisation dans son communiqué. Et de poursuivre « Du fait de cette position, le Niger n’était
pas suspendu des organes de décision de la CEDEAO et les membres du gouvernement de
S.E.M. BAZOUM étaient habilités à représenter le Niger aux réunions statutaires de la
CEDEAO ».
« Le Sommet du 10 décembre a reconnu que le gouvernement de S.E.M. Mohamed BAZOUM
avait été effectivement renversé par un coup d’Etat militaire. Par conséquent, à compter du 10
décembre 2023, le Niger est suspendu de l’ensemble des organes de décision de la CEDEAO,
jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel dans le pays » conclut le communiqué signé le
14 décembre 2023. Ce communiqué apporte ainsi des clarifications sur la présence des
membres du gouvernement de Bazoum au dernier sommet.

Dakartimes

Succès, réaliste ou dealer ?

A quelle sauce sera mangée la nouvelle constitution qui sera soumise au vote du
peuple tchadien le 17 décembre? Pendant que les pros «oui» et les pros «non»
s’affrontent dans une campagne pour un referendum attendu comme le véritable
premier test de popularité du régime de transition du général Mahamat Idriss Deby,
l’opposant Succès Masra vient de jeter un pavé dans la mare. Sans être un
revirement à 360 degrés, la nouvelle position de l’adversaire politique le plus craint
actuellement par la junte militaire tchadienne, n’en n’étonne pas moins dans le
microcosme politique. Alors qu’il n’avait penché ni pour le «oui», ni pour le «non», le
leader du parti Les Transformateurs, fraîchement revenu à la maison après un an

d’exil, demande à ses compatriotes de donner leur «oui» à la constitution, qui, selon
lui, n’est certes pas parfaite mais est meilleure à celles de 1996 et 2020.
Cette première déclaration forte de Masra, dont le retour au bercail, le 3 novembre,
a été réalité suite à une médiation facilitée par le président de la République
démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, mandaté par la Communauté économique
des Etats de l’Afrique centrale, est alors objet à plusieurs interprétations, et surtout
à moult supputations. L’appel à voter «oui» n’est-il par un renvoi d’ascenseur au
pouvoir de la transition qui a renoncé, pour l’instant en tout cas, à la peau de Succès
Masra qu’il voulait par justice interposée? En effet, dès que l’opposant avait
manifesté sa volonté de rentrer à N’Djamena, il lui a été brandi, en guise
d’épouvantail, un mandat d’arrêt international émis par la justice de son pays qui lui
reproche d’avoir tenu des propos, en mai de cette année, «incitant à la haine et à la
révolte» et d’être l’auteur d’une «tentative d’atteinte à l’ordre constitutionnel».
Succès Masra apporte de l’eau au moulin de ceux qui le suspectent d’avoir passé un
«deal» malveillant avec le régime de Deby fils, non seulement pour son retour, mais
parce que la procédure judiciaire à son encontre court toujours, même si le mandat
d’arrêt, lui, a été suspendu.

Succès Masra, lui, ne se reproche aucune compromission. Il fait certainement sienne
cette vérité selon laquelle «la culotte d’aujourd’hui vaut mieux que le pantalon de
demain». Et l’opposant l’a dit, la tête bien haute, sa démarche répond à l’attente du
peuple qu’il a rencontré et qui dans sa majorité, est contre toute longévité dont
pourrait bénéficier la transition. Et pour que la parenthèse de l’intérim au palais
présidentiel de N’Djamena se referme, il faut, a reconnu, avec lucidité et réalisme,
Succès Masra, il faut adopter cette loi fondamentale, quitte à la purger par la suite
de ses aspérités. Dans la foulée, a, d’ailleurs, prévenu l’opposant, si Les
Transformateurs viennent aux affaires, cette constitution sera amendée. Mais ça
c’est une autre manche. Si la nouvelle option de Succès Masra est scrutée et surtout
suspectée, il n’en demeure pas moins qu’elle a l’avantage de donner une chance
supplémentaire au Tchad de mettre fin, le plus tôt possible, à l’intermède de la
transition. Une transition militaire qui n’a que trop duré et qui met sous les feux de
la contestation, le régime du général Mahamat Idriss Deby, celui-là même qui a pris
le pouvoir par la force, à la mort de son père, en avril 2021.
Succès Masra a-t-il eu raison d’appeler au «oui» à la nouvelle constitution? Oui, est-
on tenté de dire, n’en déplaise aux jusqu’au boutistes qui oublient, que retarder
l’avènement de la nouvelle loi fondamentale, c’est maintenir le Tchad en mode régime d’exception encore pour un temps indéfini. Avec toutes les dérives inimaginables qui sont générées par ce genre de pouvoir! En attendant que l’histoire donne tort ou raison à Succès Masra, les populations sont appelées aux urnes le 17 décembre prochain. Une constitution comme cadeau de Noël!

Dakartimes

Nicolas Sarkozy tresse des louanges à Mohammed VI et déclare le Saharamarocain

La visite de Nicolas Sarkozy à Rabat, où il a présenté son dernier ouvrage « Le temps
des combats », a été l’occasion pour l’ancien président français de louer les qualités du
roi Mohammed VI. Cette relation particulière avec le souverain marocain a aussi
poussé Nicolas Sarkozy à déclarer que le Sahara était marocain.

Nicolas Sarkozy, s’est rendu à Rabat, au Maroc, ce 14 décembre 2023, pour une présentation de son dernier livre. Au cours de la cérémonie, devant le Conseiller du roi, André Azoulay et l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, l’ancien président français a salué le leadership du monarque comme étant celui d’un roi moderne et progressiste, qui a mené le Maroc vers une nouvelle ère de démocratie et de développement économique.


« Sa Majesté le roi Mohammed VI est un homme que je n’ai cessé d’admirer et de respecter.

C’est un homme d’exception et l’un des grands dirigeants sages et visionnaires », a déclaré Nicolas Sarkozy.


Nicolas Sarkozy : Un soutien historique du Maroc Les liens entre Sarkozy et le Maroc remontent à son mandat présidentiel (2007-2012), durant lequel il a maintenu une relation étroite avec le royaume. Ces relations se sont caractérisées par une coopération renforcée dans les domaines économique et sécuritaire, et par un soutien aux initiatives culturelles et éducatives. La France, sous Sarkozy, a activement soutenu les investissements au Maroc et a encouragé l’implantation des entreprises françaises, renforçant ainsi les liens économiques bilatéraux. Sur le plan de la sécurité, la France de Sarkozy a reconnu l’importance du Maroc en tant qu’allié stable dans une région sujette à l’instabilité. Les deux pays ont collaboré étroitement dans la lutte contre le terrorisme et dans les échanges de renseignements. Concernant la question sensible du Sahara Occidental, la France a généralement soutenu, pendant cette période, la position marocaine, promouvant une solution négociée sous l’égide des Nations Unies.

Une position sans ambiguïté sur le Sahara Interrogé, il y a deux jours, par une chaîne espagnole, l’ancien président français a pris une position sans détour concernant le Sahara : « Je suis pour la marocanité du Sahara Occidental et je pense que les autorités espagnoles ont bien fait de reconnaître cela », a-t-il déclaré.

Et Nicolas Sarkozy de poursuivre : « quand on voit comment le roi Mohammed VI a géré le Maroc, a tenu les islamistes les plus extrémistes, les a contenus, on peut lui faire confiance. Le Sahara Occidental est marocain ».

Dakartimes

Victoire Judiciaire pour Ousmane Sonko: Étape Cruciale, mais Incertaine

Le Dakarois Quotidien N°057 – du 15/12/23
🔴 Victoire Judiciaire pour Ousmane Sonko: Étape Cruciale, mais Incertaine

Diourbel : Le Maire Interpellé pour le Saupoudrage et la Lutte Contre les Chiens Errants

Le maire de la commune de Diourbel est actuellement au cœur d’une controverse en raison du non-saupoudrage de la ville et de l’échec apparent dans la lutte contre les chiens errants, une source de préoccupation majeure pour les habitants de la région. Depuis quatre ans, le saupoudrage, pourtant budgétisé, n’a pas été effectué, laissant la commune vulnérable aux moustiques et aux insectes porteurs de maladies infectieuses diarrhéiques.

Un conseiller municipal, sous couvert d’anonymat, a pointé du doigt une défaillance technique de la municipalité, soulignant une gestion défaillante des opérations cruciales pour l’environnement et le bien-être des Diourbellois. La population exprime sa désillusion, dénonçant l’absence d’action face à la prolifération des chiens errants, signe selon eux d’une défaillance dans l’exercice des responsabilités municipales.

Des voix parmi les citoyens, telles que Mbaye Sall Diop, un enseignant à la retraite, expriment leur indignation face à la situation. « C’est inadmissible pour une ville comme Diourbel. On dirait que nous n’avons pas de maire », déplore-t-il. Sylla, un menuisier métallique, exige des explications sur l’utilisation des fonds alloués à ces opérations cruciales, soulignant que les Diourbellois ont le droit de savoir comment leur argent est dépensé.

La municipalité de Diourbel se trouve à un carrefour critique, et les attentes sont élevées quant aux réponses qui seront apportées pour restaurer la confiance de la population. La nécessité d’un engagement concret dans l’éradication des chiens errants et la réalisation du saupoudrage de la commune demeure une doléance urgente de la part des Diourbellois.

Nd. Y. Mbaye – Ledakarois

Mali: Tombouctou toujours sous blocus jihadiste, l’armée poursuit ses opérations dans la région

Pas de répit à Tombouctou. Alors que le Jnim (Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans), lié à al-Qaïda, semblait avoir montré quelques signes d’allègement dans le blocus qu’il impose à la ville depuis début août, les jihadistes annoncent qu’ils maintiennent leur embargo. De nouvelles exactions attribuées à l’armée malienne et au groupe russe Wagner ont également été rapportées dans la région.

Il y a deux semaines, des camions en provenance d’Algérie entraient à Tombouctou. Cela n’était plus arrivé depuis quatre mois. Les habitants voulaient croire à une dynamique positive et durable, mais le Jnim a douché leurs espoirs : dans un communiqué diffusé lundi 11 décembre, les jihadistes réaffirment leur « blocus total » sur la ville et mettent en garde les populations contre « les recrutements dans les rangs ennemis », à savoir l’armée malienne et ses supplétifs de Wagner.

Fin septembre déjà, des notabilités locales avaient obtenu un allègement de l’embargo ; le Jnim avait fait volte-face moins d’une semaine plus tard. Aujourd’hui, Tombouctou reste donc sous blocus, mais la ville n’a jamais totalement cessé d’être approvisionnée. Des marchandises arrivent principalement par voie fluviale. Aucune pénurie n’est donc à déplorer, même si des habitants décrivent une situation difficile et des prix plus élevés qu’à l’habitude.

Alors que les jihadistes refusent de desserrer l’étau, l’armée malienne et le groupe Wagner poursuivent leurs opérations près de Tombouctou. Comme à Aghlal, il y a une semaine, jeudi 7 décembre, avec des frappes aériennes, ou près de Léré lundi 11 décembre, avec une action terrestre : plusieurs sources sécuritaires et civiles locales déplorent des civils tués et des bâtiments détruits. L’armée n’a pas communiqué sur ces opérations et n’a pas répondu aux sollicitations de RFI.

Il y a quelques jours, les responsables municipaux d’Aghlal ont appelé les populations qui avaient fui « lors des récents évènements » à revenir, précisant que « les autorités régionales » avaient « présenté leurs condoléances aux familles des victimes. »

Rfi

Amiens SC – Mercato : Omar Daf en quête de renforts offensifs

Les arrivées d’Andy Caroll, Louis Mafouta, Abdoul Tapsoba ou encore Maxime Do Couto lors du mercato estival de la saison 2023-2024 n’ont visiblement pas suffi pour permettre à Amiens d’être suffisamment dangereux offensivement.

C’est en tout cas ce que l’on peut conclure après 17 journées de Ligue 2 et la conférence de presse du coach Omar Daf, qui n’est pas satisfait du rendement de la 18e attaque du championnat (14 buts inscrits, la plupart en début de saison). Le Sénégalais a expliqué à nos confrères des 11 Amiénois que certaines solutions étaient envisagées, notamment sur le marché des transferts, pour compenser cette faiblesse qui empêche pour l’heure le club picard de faire mieux qu’une onzième place au classement général.

« C’est le point noir depuis la reprise du championnat. Défensivement, on est assez solide, on a la cinquième ou sixième défense du championnat. Offensivement, on a encore des choses à améliorer. On l’a encore vu en coupe de France, où on domine notre adversaire, on se procure les situations, les occasions, mais on n’arrive pas à plier le match pour se mettre à l’abri. C’est un point dont tout le monde est conscient. On travaille là-dessus et j’espère que le mercato nous permettra de nous réajuster pour être plus compétitifs », estime le technicien sénégalais.

Wiwsport

Ligue Europa : Battu par Brighton, l’OM devra passer par les barrages

En s’inclinant sur la pelouse de Brighton (1-0), l’Olympique de Marseille termine deuxième de son groupe et devra donc passer par les barrages de Ligue Europa.

L’Olympique de Marseille, décevant et défait sur la pelouse de Brighton (1-0) jeudi soir dans le cadre de la sixième et dernière journée de la phase de groupes de Ligue Europa, devra disputer les barrages pour se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition. L’OM a manqué son objectif : conserver la première place du groupe B. Il pouvait pourtant se contenter d’un match nul.

Un but Joao Pedro à la 88e minute a refroidi les hommes de Gennaro Gattuso, qui n’ont cadré aucun tir en 90 minutes, contrairement aux Seagulls (5 tirs cadrés) qui méritent leur victoire, eux qui découvrent les joutes européennes cette année. Il y aura donc quatre clubs français aux barrages de C3, avec le RC Lens, le Stade Rennais, Toulouse en plus de l’Olympique de Marseille donc.

Europa League : Abdallah Sima, buteur, envoie les Rangers en 8ème de finale

Les Rangers de Glasgow se qualifient pour les huitièmes de finale de l’Europa League, et une fois de plus, leur jeune attaquant international sénégalais, Abdallah Sima a été décisif. Le puissant ( 1m88 et 74 kg ) attaquant des Lions, actuel meilleur buteur du championnat d’Écosse, s’est illustré en marquant le premier but de son équipe lors de la victoire à l’extérieur contre le Bétis Séville(2-3
Grâce à cette belle victoire, les Rangers terminent en tête du groupe C avec 11 points. À seulement 30 jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), Abdallah Sima, actuel meilleur buteur du championnat d’Écosse avec 9 buts à son actif, et auteur de 3 buts en Europa League, affiche une grande forme.

Révélation de Kalidou Koulibaly sur l’équipe nationale : « Tout le monde s’est moqué de moi.. »

Interrogé par des jeunes footballeurs sénégalais du centre Ajamaat Football Club de Ziguinchor, Kalidou Koulibaly a partagé une anecdote amusante sur son tout premier but en sélection nationale lors de la Coupe du Monde au Qatar.

Bien que défendant les couleurs de l’Équipe nationale du Sénégal depuis 2015 en tant que titulaire incontesté, il a fallu attendre sept ans et 67 sélections pour voir le défenseur central d’Al-Hilal inscrire son premier but avec les Lions. Lors de l’échauffement avant le match contre le Qatar, Edouard Mendy, son coéquipier, a remarqué sur un panneau publicitaire que Koulibaly avait plus de 60 sélections et aucun but.

« Il (Edouard Mendy) n’y croyait pas. On en a parlé juste après le match (contre le Qatar) et il s’avère que sur le troisième match de qualification contre l’Équateur, j’ai réussi à marquer mon premier but en sélection après plus de 60 sélections », confie Kalidou Koulibaly.

« Tout le monde s’est moqué de moi et rigolait dans les vestiaires. C’était vraiment amusant pour moi de voir Edou me parler ça juste avant le match d’avant et j’ai réussi à me débloquer grâce à ça. Ils étaient vraiment tous étonnés parce que je n’avais pas marqué de but alors que j’avais fait autant de sélections », a révélé le capitaine des « Lions ».

Senenews

Diamniadio : Amadou Ba inaugure le Centre Régional des Urgences de l’OMS

Le Premier ministre a officiellement inauguré le Centre régional des urgences de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Dakar, situé à Diamniadio. Amadou Ba a exprimé sa satisfaction quant au choix du Sénégal, et plus particulièrement de Diamniadio, comme mise en place de ce hub des urgences par les autorités de la région Afrique de l’OMS.

Ce centre, selon le Premier ministre, « améliorera la gestion des urgences sanitaires en Afrique, tant en termes de qualité que de rapidité des réponses aux épidémies ». Le hub est équipé de diverses composantes, notamment le prépositionnement stratégique des fournitures d’urgence. Il permettra au bureau régional de l’OMS pour l’Afrique d’apporter un soutien plus rapide et mieux structuré aux États membres touchés par des crises sanitaires ou humanitaires.

Sur le plan technique, le centre jouera un rôle clé dans un programme de formation et d’information sur les urgences sanitaires et l’évaluation des risques. Ce programme reposera sur quatre piliers majeurs, à savoir le renforcement des capacités de renseignements en santé publique, l’amélioration de la surveillance épidémiologique et la riposte intégrée aux maladies, le soutien aux activités de diagnostic et de surveillance génomique, et enfin, la modernisation des systèmes de gestion de l’information et d’analyse des données pour une meilleure surveillance des maladies.

Le Premier ministre a également appelé les différents départements sectoriels à continuer leur accompagnement pour concrétiser la vocation de soutien logistique du hub de l’OMS. Il a souligné l’importance de la collaboration continue entre l’OMS et le ministère de la Santé et de l’Action sociale, notamment dans le contexte du déploiement des efforts pour la couverture maladie universelle au Sénégal.

Le Dr Moeti Matshidiso, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, a souligné que l’inauguration de ce centre régional des urgences est une étape importante dans les efforts déployés pour renforcer la réponse aux crises sanitaires en Afrique. Elle a rappelé les leçons tirées de la pandémie de Covid-19 et l’importance d’avoir des systèmes décentralisés d’intervention d’urgence pour assurer une réponse efficace aux crises sanitaires.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une mission plus vaste visant à établir trois centres d’urgence dans la région, avec le centre régional de l’OMS à Dakar, inauguré aujourd’hui, étant le deuxième de ce type après celui-ci. de Nairobi au Kenya. Un troisième centre est prévu à Pretoria en 2024.

Un autre bébé volé dans l’orphelinat de Ndella Madior Diouf : Les 2 ravisseurs arrêtés par la DSC

La pouponnière de Ndella Madior Diouf est à nouveau secouée par un scandale. Selon des informations exclusives de Seneweb, un bébé a été enlevé dans cet orphelinat situé à Sacré-Cœur.

Suite à la plainte de la fille de Madior Diouf, la Division spéciale de cybersécurité (DSC) a ouvert hier mercredi une enquête. Cette unité d’élite de la police nationale a réussi, ce jeudi, à mettre la main sur les kidnappeurs du bébé. Il s’agit d’une femme et d’un vigile de la pouponnière de Ndella Madior.

Que s’est-il passé ?
La dame incriminée faisait croire à son époux basé à l’étranger qu’elle était enceinte. L’émigré ne cessait d’envoyer de l’argent à son épouse. Sachant que son deal allait éclater un jour, elle s’est rendue à la pouponnière afin d’adopter un bébé. Mais la propriétaire de l’orphelinat Keur Yeurmandé a dit niet.


Pour trouver un bébé, la femme mariée propose 2 millions F CFA à un vigile
Loin de se décourager, l’épouse de l’émigré a proposé deux millions de francs CFA au préposé à la sécurité de la pouponnière, contre un nourrisson. Elle a versé aussitôt une avance de 65 000 F CFA, selon des informations de Seneweb. Le vigile a alors enlevé un bébé dans l’orphelinat vers 06 h, qu’il a remis à la dame.

Le nourrisson retrouvé, les deux ravisseurs arrêtés

Mais les éléments de la DSC ont réussi à retrouver l’enfant kidnappé en un temps record avant de le restituer à l’instant même à Ndella Madior Diouf. La dame incriminée et le vigile de la pouponnière Keur Yeurmandé sont en garde à vue dans les locaux de la DSC, provisoirement pour kidnapping.

Pour rappel, un fait similaire s’était passé dans le même orphelinat. 

Seneweb

(Vidéo) -« Mariage » de l’acteur Bathie Massamba : clarification sur un shooting photo

L’annonce du prétendu mariage de l’acteur Ousmane Ba et Biba Diallo, relayée par plusieurs médias ce mercredi, s’est révélée être une confusion. En réalité, il s’agissait d’une séance photo pour une marque de vêtements.

“Mariage” de l’acteur Bathie Massamba : clarification sur un shooting photo

C’est Bathie Massamba lui-même, également connu sous le nom d’Ousmane Ba, qui a dissipé le malentendu via ses réseaux sociaux. Il a déclaré : « J’ai vu qu’il y a eu beaucoup de buzz autour de mes photos avec Biba Diallo, je voulais juste éclaircir les choses et vous dire qu’il s’agissait juste d’un tournage. Je sais que vous aimeriez vraiment que j’aie une seconde épouse, mais ce n’est vraiment pas pour maintenant. »

Me Moussa Diop conduit au parquet ce jeudi : inquiétudes autour de son dossier

Après son arrestation lundi dernier, Me Moussa Diop sera présenté au procureur ce jeudi, selon les déclarations de son mandataire, Boubacar Camara. Cependant, des préoccupations émergent quant au traitement du dossier de ce candidat.

Boubacar Camara, mandataire de Me Moussa Diop, a informé : «Cet après-midi, je me suis rendu au commissariat central avec d’autres responsables du parti pour rencontrer Me Moussa Diop. Le commissaire nous a informés qu’il sera déféré au parquet demain matin à partir de 8 heures.»

Néanmoins, des inquiétudes persistantes, car le dépôt de la caution de leur candidat nécessite la signature de Me Moussa Diop, une formalité qui aurait été refusée au commissariat central hier, selon M. Camara.

Communiqué du Collectif des avocats de l’État : Ousmane Sonko restera exclu des listes électorales jusqu’à une décision définitive

Suite à la décision récente du président du tribunal d’instance hors classe de Dakar ordonnant la réintégration d’Ousmane Sonko dans les listes électorales, le collectif des avocats de l’État a publié un communiqué afin de clarifier la position de l’État dans cette affaire. Voici le contenu du communiqué :

COMMUNIQUÉ

Le président du tribunal d’instance hors classe de Dakar a récemment ordonné la réintégration d’Ousmane SONKO dans les listes électorales, malgré l’arrêt de la Cour suprême en date du 17 novembre 2023.

L’État du Sénégal, en se basant sur les dispositions pertinentes des articles L.45 et suivants du Code électoral, à l’intention d’exercer son droit de recours en introduisant un pourvoi en cassation.

En conséquence, la décision du tribunal d’instance de Dakar n’étant ni définitive ni exécutoire, Ousmane SONKO demeure exclu des listes électorales jusqu’à ce que la cause soit définitivement jugée à Dakar.

Collectif des Avocats de l’État.

Ndiaga Sylla (Expert électoral) sur le cas de Sonko : « Si la DGE et la CDC persistent dans leur refus illégal, il faudra… »

« Ma conviction sur l’irrégularité de la radiation de O. SONKO n’a jamais varié » , c’est du moins ce que déclare l’expert électoral Ndiaga Sylla dans un post paru sur sa page Facebook.

« Si la Direction Générale des Élections (DGE) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) persistent dans leur refus illégal, il faudra déposer la candidature de OS en présentant une liste de parrainage sur la base du modèle de fiche officiel (sans numéro, non substantiel) et la quittance délivrée par la CDC en l’absence de l’ attestation. Il s’agira au préalable de faire constater par exploit d’huissier le refus de l’administration. Cf. Décision du CC en 2007 dans l’Affaire Ndiaga SYLLA, Mandataire.

Le délai de pourvoi en cassation ne sera pas épuisé d’ici la fin du dépôt des candidatures et l’article L.47 rend la décision du juge du TIHC de Dakar exécutoire. Je rappelle que l’AJE dispose de 10 jours à compter de la notification de la décision (2 jours) pour faire un pourvoi et la partie adverse (O. SONKO) a 8 jours pour produire sa défense.

C’est au terme de cette procédure que la Cour suprême devrait, en cas de pourvoi, convoquer l’audience. D’ici là, la période de dépôt des candidatures prévue le 26 décembre sera bouclée. Encore que les motivations du deuxième juge intégreront certainement les constats faits par la Cour suprême dans sa cassation…

Il reviendra au Conseil constitutionnel d’apprécier dans le sens de la protection du droit fondamental de vote et la liberté de candidature.

La jurisprudence découlant de l’Avis du Conseil constitutionnel sur les erreurs de l’administration à propos de l »indisponibilité des cartes d’électeurs à la veille des élections législatives de 2017 et qui sont non imputables aux citoyens tout comme celle validant la liste de Yewwi Askan Wi de Dakar lors des dernières élections législatives de 2022 constituent des décisions pertinentes.

Guinée: Reporters sans frontières dénonce la censure de médias privés

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a demandé jeudi aux autorités guinéennes dominées par les militaires de mettre « instamment » un terme à la série de mesures de restriction prises à l’encontre de certains médias privés, dénonçant des « atteintes à la liberté de presse d’une ampleur considérable ».

Arrivée au pouvoir à l’issue d’un coup d’Etat en septembre 2021, la junte s’était engagée à respecter la liberté de la presse, a rappelé RSF dans un communiqué. Mais depuis mai 2023, les atteintes se multiplient: réseaux sociaux et radios privées coupés, sites d’information interrompus ou suspendus durant plusieurs mois sans explication, journalistes agressés ou arrêtés sur le terrain…

Derniers exemples en date, la Haute autorité de la communication, gendarme du secteur, a demandé samedi au fournisseur Canal+ et mardi à la plateforme de services de télévision payante StarTimes de retirer de son offre jusqu’à nouvel ordre Espace et Evasion, des chaînes de radio-télévision très suivies. Elle a invoqué des raisons de « sécurité nationale », sans autre précision.

Ces médias restent inaccessibles jeudi, a constaté l’AFP.

Les radios FIM FM, Djoma FM sont en outre inaccessibles dans le pays depuis deux semaines, leurs signaux étant brouillés sans explication. Les réseaux sociaux tels que WhatsApp, Facebook, Instagram et TikTok sont, quant à eux, toujours indisponibles sans VPN, souligne aussi RSF.

« Le manque de transparence de ces décisions sous prétexte de +sécurité nationale+ est alarmant, discréditant par ailleurs l’indépendance supposée de l’organe de régulation », a dit Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, cité dans le communiqué.

RSF exige des réponses claires de la part des autorités et qu’elles mettent tout en œuvre pour rétablir l’accès aux médias censurés et aux réseaux sociaux, a-t-il ajouté.

Dans un communiqué il y a une semaine, le Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG) et diverses associations de presse ont déclaré « ennemis de la presse » plusieurs personnalités du gouvernement, dont le Premier ministre. Ils avaient appelé lundi à une journée sans presse, disant la profession « menacée d’extinction ».

En octobre, les forces de sécurité ont interpellé une douzaine de journalistes et dispersé à l’aide de gaz lacrymogène leur manifestation pour le déblocage du site d’information Guinée Matin, également très suivi. Des poursuites ont été engagées contre eux.

La Guinée occupe le 85e rang sur 180 pays au classement mondial de la liberté de la presse publié par RSF en 2023.

Sénégal : un ex-buteur de L1 envoie un message à Aliou Cissé !

À moins d’un mois du coup d’envoi (le 13 janvier 2024), la CAN 2023 est dans toutes les têtes africaines. C’est le cas de l’attaquant sénégalais Abdallah Sima qui marche sur l’eau en ce moment avec Glasgow Rangers.

Ce jeudi, à l’Estadio Benito Villamarín de Séville en Espagne, la formation écossaise du Glasgow Rangers va tenter d’obtenir la qualification pour le premier tour couperet de la Ligue Europa face au Betis, lors de la dernière journée de la phase de groupes. Face aux Andalous, les Gers disposent d’une arme de taille en la personne d’Abdallah Sima, prêté cette saison par Brighton. Toutes compétitions confondues, l’ailier droit de 22 ans reste sur quatre buts en trois matches. Troisième buteur des Ecossais le weekend passé pour la victoire 3-1 en championnat face à Dundee FC, le Sénégalais a porté à 13 son total cette saison en 27 apparitions.

« La CAN, quelque chose que j’ai en tête »

Sa bonne forme pourrait lui ouvrir les portes d’un retour en équipe du Sénégal en vue de la CAN 2023. Lui qui a fait une brève apparition dans la liste d’octobre du sélectionneur Aliou Cissé sans jouer (laissé sur le banc face au Cameroun) après deux ans d’absence, pour aussitôt être mis de côté en novembre. Interrogé mercredi en conférence de presse de veille de match de Ligue Europa, l’homme aux 4 sélections avec les Lions a reconnu garder la CAN dans un coin de la tête.

« Evidemment, pour moi comme pour tout footballeur africain, la CAN est quelque chose de très important. Mais en ce moment, je me focalise sur mon club et sur ce que je suis en train de réaliser. On verra pour la CAN. Mais, évidemment, c’est quelque chose que j’ai en tête. Mais je vais devoir parler avec mon club et mon coach. On verra dans quelques semaines », a déclaré le joueur passé par Angers SCO la saison passée. Partira, partira pas pour le grand rendez-vous en Côte d’Ivoire ? Réponse dans la liste d’Aliou Cissé prévue d’ici au 3 janvier 2024.

La Cédéao acte officiellement le coup d’État au Niger

La communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest acte officiellement le coup d’État au Niger, quatre mois et demi après que des militaires ont renversé le président Mohamed Bazoum, le 26 juillet. Dans un communiqué publié 4 jours après le sommet des chefs d’État de la Cédéao à Abuja dimanche 10 décembre, l’organisation régionale apporte des « clarifications », en réponse aux critiques du CNSP nigérien avec qui l’organisation veut engager des discussions.

« Le sommet du 10 décembre a reconnu que le gouvernement de Mohamed Bazoum avait été effectivement renversé par un coup d’État militaire », affirme la commission de la Cédéao dans son communiqué.

Selon l’organisation régionale, jusqu’à dimanche dernier 10 décembre, la conférence des chefs d’État et de gouvernement considéraient Mohamed Bazoum, qui n’a toujours pas démissionné, comme le président du Niger, les membres de son gouvernement pouvaient donc représenter le pays aux réunions statutaires.

Désormais, le coup d’État est officiellement acté, le Niger, suspendu des organes de décision de la Cédéao jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel.

La Cédéao répond ainsi aux critiques du CNSP, dont le porte-parole a exprimé l’indignation, en raison de la participation au sommet de membres du gouvernement de Mohamed Bazoum. Une provocation, selon lui, « de nature à saper tout effort pour trouver une solution diplomatique et négociée à la situation politique actuelle ».

La Cédéao a désigné dimanche un comité pour engager des discussions avec le CNSP.

L’organisation ouvre la voie à un allègement des sanctions, tout en demandant à Niamey de s’engager sur une feuille de route pour une transition de courte durée.

115 soldats israéliens tués à Gaza depuis le début de l’offensive

L’armée israélienne a signalé le décès de 115 soldats dans la bande de Gaza depuis le début de l’offensive contre le Hamas, avec 10 décès enregistrés mardi, constituant le bilan le plus lourd en une seule journée du côté israélien.

Les dix soldats, dont deux officiers supérieurs, ont perdu la vie au cours des combats dans le nord de ce territoire palestinien mardi, selon les informations fournies. Cette journée représente le bilan le plus tragique pour l’armée israélienne depuis le début de ses opérations terrestres le 27 octobre dans la bande de Gaza.

Selon la liste officielle des noms des soldats tombés au combat, neuf des militaires décédés mardi appartenaient à des unités engagées dans une bataille intense à Chajaya, dans l’ouest de la ville de Gaza. « Hier après-midi, des membres de la [brigade] de Golani sont entrés dans un bâtiment, où ils ont essuyé un feu puissant et affronté les terroristes », a expliqué le porte-parole de l’armée, Daniel Hagari. « D’autres membres de la brigade, assistés par l’unité de sauvetage 669 de l’Armée de l’air, ont investi le bâtiment pour les secourir sous un feu nourri ».

Un autre responsable militaire a souligné que Chajaya était un bastion du Hamas et abritait un réseau d’édifices reliés entre eux, comprenant des caches d’armes. Les affrontements de mardi ont eu lieu dans l’un de ces ensembles de trois ou quatre bâtiments piégés au moyen de bombes artisanales, a-t-il rapporté.

Selon ce responsable, environ 350 combattants du Hamas ont été tués à Chajaya depuis le début de l’offensive terrestre. Depuis le début de la guerre il y a plus de deux mois, le nombre de décès dans la bande de Gaza dépasse désormais 18 600, principalement des femmes, des enfants et des personnes de moins de 18 ans, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Israël a promis de détruire le Hamas après une attaque sans précédent menée le 7 octobre par des commandos de ce mouvement islamiste infiltrés de Gaza dans le sud d’Israël, causant environ 1 200 morts, en majorité des civils, selon les autorités. Environ 240 personnes ont également été enlevées et emmenées à Gaza par le Hamas et d’autres groupes alliés.

Affaire Ndiaga Diouf : Barthélemy Dias devant la Cour suprême, le…

Coup de frisson à la mairie de Dakar ! L’édile de la capitale sénégalaise, Barthélemy Dias, sera fixé, le 22 décembre prochain, au sujet de son pourvoi en cassation devant la Cour suprême, dans le cadre de l’affaire Ndiaga Diouf. Condamné – en première instance comme en appel – à deux ans de prison, dont six mois ferme pour coup mortel, Barth’ pourrait perdre son mandat de maire de Dakar si la Cour suprême confirme la condamnation.
L’audience se tiendra le 22 décembre 2023, soit douze ans (jour pour jour) après l’attaque de la mairie de Mermoz – Sacré-Cœur, le jeudi 22 décembre 2011. Ndiaga Diouf, un nervi du PDS en mission d’intimidation avec son groupe devant la mairie, a été tué lors d’échanges de tirs par armes à feu. Dias fils, alors maire de la commune, a été arrêté et inculpé pour le délit de coups mortels. Malgré une enquête balistique qui le disculpe (les balles extraites de la victime ne provenaient pas de son arme), Barthélemy Dias est condamné.   

Pape Mahawa Diouf (BBY): « On accepte la décision du juge, mais la DGE pourrait refuser les fiches de parrainages à Sonko »

Le juge du Tribunal de Dakar a décidé d’ordonner la réintégration d’Ousmane Sonko dans le fichier électoral. Désormais, Ousmane Sonko peut être candidat, en attendant la décision de l’Etat de se pourvoir en cassation. Pape Mahawa Diouf, porte parole de la coalition Benno Bokk Yakaar interrogé par la RFM, pense que la DGE (Direction générale des élections) pourrait avoir le droit de refuser les fiches de parrainages à Sonko si ce recours est suspensif.

« Nous nous soumettons à cette décision de justice, comme à l’accoutumée. Maintenant, l’État a la possibilité de pourvoi en cassation. Mais nous ne savons pas exactement quelle va être la latitude de la Direction générale des Élections. En tout état de cause, ce que nous saluons avec forte conviction, c’est le fait que nous sommes dans un pays où le droit régit les relations entre politiques, civils et citoyens (…) Si l’État décide d’un pourvoi en cassation, peut-être le pourvoi ne serait pas suspensif, mais son effet, c’est que la décision du tribunal ne serait pas décisive. À ce titre, la DGE pourrait donc avoir le droit de maintenir la même position en refusant de délivrer les fiches de parrainage à Ousmane Sonko », a-t-il déclaré.

Du côté des avocats de Sonko, le discours est unanime : le pourvoi en cassation dans cette affaire ne sera pas suspensif. Ce qui veut dire que malgré un recours des avocats de l’Etat, Ousmane Sonko devrait recevoir ses fiches de parrainages.

Seydou Gueye souligne « l’obligation de respecter les décisions de justice » suite à la réintégration de Sonko

Le porte-parole de la coalition Benn Bokk Yakaar (BBY), Seydou Gueye, s’est exprimé ce jeudi sur la décision du Tribunal d’instance de Dakar d’annuler la radiation de Ousmane Sonko des listes électorales.

M. Gueye a d’abord commencé par qualifier la décision de justice rendue aujourd’hui: « Une décision ordinaire d’une justice qui fonctionne normalement a été rendue aujourd’hui », a déclaré M. Gueye. « Malheureusement, certains parmi nous, qui entretiennent des rapports difficiles avec les institutions et la justice, considèrent cette justice comme étant aux ordres. Ils s’empressent de critiquer lorsque la décision ne correspond pas à leurs attentes, mais n’hésitent pas à louer son indépendance lorsque cela leur convient. C’est ce que nous avons entendu ce matin« , a fait savoir Seydou Gueye. Il a tenu ces propos ce jeudi en marge du dépôt de caution de leur candidat Amadou Ba.

M. Gueye a également salué la confirmation de l’État de droit par cette décision. « Il est désormais établi, par cette décision, que nous sommes bien dans un État de droit », a-t-il déclaré. « Il est clair que nous avons une justice indépendante et qu’il n’y a pas, au Sénégal, de justice aux ordres. Ce constat est le mérite de nos magistrats, qui sont de grands serviteurs de la République, formés dans de bonnes écoles et éduqués dans le respect des valeurs familiales. »

Le porte-parole de BBY a également tenu à préciser sa position personnelle sur cette affaire. « Personnellement, je ne m’engage pas dans les procédures judiciaires, car cela relève de l’expertise des spécialistes », a-t-il déclaré. « Ce que nous pouvons constater, sans risque de nous tromper, est que la justice a aujourd’hui démontré son indépendance. Il y a des hommes, principalement vêtus de robes noires, qui sont des avocats et qui connaissent mieux que nous les arcanes de la justice. »

M. Gueye a appelé à poursuivre dans cette voie. « Je pense qu’il est important de poursuivre dans cette voie. Que ce soit dans le cadre d’élections ou d’autres procédures, le respect des normes définies par la loi est essentiel. Et dans un État de droit, nous avons tous l’obligation de respecter les décisions de justice« , a-t-il dit.

Brigade de Recherches : Ce célèbre journaliste tombe pour escroquerie

La Brigade de Recherches de la compagnie de Gendarmerie de Keur Massar a appréhendé et placé en garde à vue un journaliste résidant à Rufisque.

Le suspect, F.B.C, est impliqué dans une affaire d’escroquerie d’un montant de 3 300 000 FCFA. Un étudiant établi à la Sicap-Foire avait exprimé le désir de poursuivre ses études à l’étranger. Afin de concrétiser son projet, P.D a sollicité les services de F.B.C. Celui-ci aurait perçu la somme de 3 300 000 FCFA versée par l’étudiant, puis lui aurait remis de faux documents.

Ayant réalisé qu’il était victime d’une fraude, P.D a déposé une plainte contre le présumé escroc. À la suite de l’enquête initiée par la BR de Keur Massar, le suspect a été appréhendé mardi dernier. F.B.C a affirmé dans un procès-verbal qu’il exerce la profession de journaliste. À l’issue de l’enquête, il a été présenté au procureur de la République ce jeudi matin.

Une attaque jihadiste fait des dizaines de morts dans le centre du Mali

Une attaque attribuée aux jihadistes a engendré de nombreuses victimes cette semaine dans le centre du Mali, des informateurs locaux évoquant jeudi des dizaines de soldats maliens et de civils tués.

Jeudi, l’armée s’est limitée à signaler une attaque « terroriste » qu’elle aurait repoussée mardi contre le camp de Farabougou, sans fournir de bilan humain. Le centre du Mali demeure l’un des foyers de la violence qui sévit au Sahel. La collecte et la vérification de l’information y sont compliquées en raison de l’accès difficile aux sites éloignés et aux sources indépendantes, dans un contexte globalement dégradé, comme ailleurs dans le pays.

Les autorités, largement dominées par les colonels qui ont pris le pouvoir par la force en 2020, hésitent à divulguer des informations sur les pertes subies et affirment avoir le dessus sur les groupes armés. Un élu local, s’exprimant anonymement par mesure de sécurité, a informé l’AFP que « l’attaque jihadiste contre Farabougou avait causé une soixantaine de morts parmi les militaires et les civils ». Il a également signalé des personnes disparues. Le camp de l’armée est tombé entre les mains des jihadistes, qui, selon leur mode opératoire habituel, ont rapidement quitté les lieux.

« En comptant les morts parmi les militaires et les civils, ainsi que les personnes dont on n’a pas de nouvelles, le nombre s’élève à au moins 62 », a déclaré un résident qui préfère rester anonyme. Lui-même ne sait pas ce qu’il est advenu de deux de ses frères. « Je ne sais pas s’ils ont été tués, s’ils sont en fuite ou cachés », a-t-il souligné. Deux fonctionnaires ont également rapporté de nombreuses pertes. L’un d’eux a parlé de « dizaines et de dizaines de victimes » et a indiqué que Farabougou, une localité de quelques milliers d’habitants, s’était vidée.

L’armée a admis jeudi qu’une attaque avait eu lieu. Elle a mené « une riposte vigoureuse qui a permis de repousser une attaque terroriste visant le camp de Farabougou », selon un bref communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Depuis 2012, le Mali est confronté aux activités de groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique, aux violences des groupes d’autodéfense déclarés et au banditisme. La crise sécuritaire s’ajoute à une crise humanitaire et politique profonde.

Farabougou se situe dans le cercle administratif de Niono, fortement touché depuis des années par les violences du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaïda, ainsi que par des groupes d’autodéfense reposant sur les chasseurs traditionnels dozos. La localité était devenue emblématique en 2020 lorsqu’elle s’était retrouvée assiégée par les jihadistes. Le nouveau dirigeant du Mali, le colonel Assimi Goïta, arrivé au pouvoir suite à un coup d’État quelques semaines auparavant, s’était rendu dans cette zone, constituant un test de la capacité des autorités à rétablir la sécurité.

L’armée était retournée à Farabougou. Cependant, ce qui avait suscité l’attention par la suite, c’était l’accord de cessez-le-feu de facto conclu en 2021 entre le GSIM et les chasseurs. Cet accord reflétait des arrangements locaux selon lesquels les jihadistes acceptaient une paix relative en échange du respect par les populations de certaines conditions, ou moyennant le paiement d’un tribut. Cet accord a finalement échoué, entraînant la reprise des violences.

Recours de l’Etat, délai, parrainages…: Et maintenant, qu’en est-il des chances de Sonko d’être candidat ?

La justice sénégalaise a décidé, ce jeudi, de la réintégration d’Ousmane Sonko sur les listes électorales, ouvrant ainsi la voie à sa candidature pour la présidentielle de février. Malgré l’étroitesse des délais, le recours de l’Etat et le problème d’interprétation des effets immédiats de cette requête devant la Cour suprême, du point de vue juridique, les chances de ce candidat, emprisonné depuis juillet, semblent rester intactes.

Suite et peut-être pas fin du long feuilleton judiciaire concernant la radiation d’Ousmane Sonko des listes électorales qui l’oppose à l’Etat du Sénégal. En effet, aussitôt après le prononcé du verdict du Tribunal d’instance hors classe de Dakar, ce jeudi 14 décembre, annulant la radiation de M.Sonko des listes électorales, les avocats de l’Etat du Sénégal ont annoncé, via Me El Hadj Diouf, un pourvoi en cassation. Ce, à moins de 15 jours avant la clôture des dépôts des dossiers de candidature en perspective de l’élection présidentielle du 25 février 2024. Les prétendants à ce scrutin ont jusqu’au 26 décembre pour déposer leur dossier devant la Cour constitutionnelle, chargée ensuite de vérifier et valider les candidatures. 
« Le recours n’est pas suspensif», précise Me Ciré Clédor Ly, avocat de M. Sonko, à sa sortie de la salle d’audience.
Il précise : “Le code électoral est très clair. : « Lorsque le juge rend sa décision, cette décision doit être immédiatement exécutée»”. Une manière de couper court aux arguments de ceux qui avancent l’hypothèse selon laquelle le maire de Ziguinchor ne peut être réintégrée qu’à la prochaine révision des listes électorales.
« Ceux qui jubilent aujourd’hui n’ont rien compris. La victoire éphémère de Ziguinchor va se reproduire. Parce qu’ils ont oublié que la Cour Suprême ne peut se contredire. Nous avons assisté à la décision d’un juge inférieur qui défie un juge supérieur », a, de son côté, annoncé Me Diouf, membre du pool d’avocats commis par l’Agent judiciaire de l’Etat (AJE).
Là aussi, un juriste contacté par Seneweb contredit l’avocat « Il ne s’agit pas ici d’une décision de défiance, mais d’un jugement des faits. Les juges des juridictions de première instance se penchent sur les faits et ceux de la Cour suprême jugent le droit, autrement dit, ils regardent si le droit a été bien dit », a tenu à préciser notre interlocuteur. D’après lui, «c’est pour cette raison que la Cour a, le 17 novembre dernier, cassé et annulé la décision du tribunal de Ziguinchor du 12 octobre avant de renvoyer l’affaire au tribunal hors classe de Dakar pour qu’elle soit rejugée, parce qu’elle considérait que M. Sonko devait être jugé à Dakar et non à Ziguinchor ».
Contourner la DGE et la CDC
Mais, l’autre obstacle qui risque de se dresser devant le maire de Ziguinchor, c’est l’interprétation des textes de la part de l’administration électorale. En effet, même si la loi organique n°2017-09 portant Cour suprême a, dans ses articles 36 et 74-2, énuméré clairement les recours qui sont suspensifs, n’ayant pas fait mention de la matière électorale, sur cette même affaire, la Direction générale des élections (DGE) avait brandi le « caractère suspensif » du recours devant la juridiction suprême contre la décision en première instance suite au jugement de Sébassy Faye de Ziguinchor favorable à Ousmane Sonko. Cela pour ne pas remettre les fiches de parrainages à ce dernier, malgré les injonctions de la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui lui avait demandé de passer à l’acte. La suite, on la connaît. Tous les membres de cet organe, arbitre du jeu électoral, ont finalement été remplacés par le président Macky Sall.
Et en cas d’officialisation du recours annoncé par Me Diouf, il serait presque impossible qu’une audience puisse avoir lieu avant la date limite des dépôts de dossiers candidature.
C’est sans doute pour cette raison qu’Ousseynou Ly, membre du cabinet d’Ousmane Sonko, a accusé le Direction générale des élections (DGE) d’« aider l’Etat-APR dans sa stratégie de dilatoire qui consiste à vouloir gagner du temps afin que le président Sonko n’obtienne pas ses fiches de parrainage et soit forclos ». 
Toutefois, pour cet obstacle, l’expert électoral Ndiaga Sylla a dévoilé une voie de contournement. « Si la DGE (Direction générale des élections) et la CDC (Caisse des dépôts et des Consignations) persistent dans leur refus illégal, il faudra déposer la candidature en présentant une liste de parrainage sur la base du modèle de fiche officiel (sans numéro) et la quittance délivrée par la CDC ».  M. Sylla a également évoqué l’article 47 qui rend la décision du juge exécutoire. « Le délai de pourvoi en cassation ne sera pas épuisé d’ici la fin du dépôt des candidatures et l’article L.47 rend la décision du juge du tribunal de Dakar exécutoire », est-il convaincu, non sans rappeler qu’«il reviendra au Conseil constitutionnel d’apprécier dans le sens de la protection du fondamental de vote et la liberté de candidature». 
L’expert électoral soutient, enfin, que «la jurisprudence découlant de l’Avis du Conseil constitutionnel sur les erreurs de l’administration à propos de l’indisponibilité des cartes d’électeurs à la veille des élections législatives de 2017 et qui sont non imputables aux citoyens tout comme celle validant la liste de Yewwi Askan Wi de Dakar lors des dernières élections législatives de 2022 constituent des décisions pertinentes».

«Jusqu’au 26 décembre, le candidat a la possibilité de collecter des parrainages »

Sur le parrainage bouclé le 26 novembre dernier, l’expert électoral Mamadou Seck pense qu’Ousmane Sonko, réintégré, peut se rattraper. A l’en croire, le leader de l’ex-parti Pastef pourra bel et bien collecter des parrainages, en cas de réintégration sur les listes électorales. D’emblée, il précise que « la période de collecte de parrainages a démarré le 27 septembre pour deux mois. Donc, techniquement, jusqu’au 26 novembre, on a la possibilité de recueillir et de collecter des parrainages sur le terrain. Juste qu’on a séquencé à partir du 11 décembre jusqu’au 26 décembre la phase de réception des dossiers de candidature ». De son avis, cela veut dire qu’un candidat peut même, entre le 11 et le 26, aller collecter des parrainages et revenir constituer son dossier de candidature et le déposer.
« Maintenant, selon l’ordre de passage, c’est à partir de ce moment-là qu’on va faire le contrôle, mais jusqu’au 26, vous pouvez venir déposer votre dossier de candidature avec la clé et tout pour permettre à la commission de contrôle logée au niveau du Conseil constitutionnel de faire le contrôle ».
Par conséquent, expliquait Mamadou Seck sur Seneweb, « s’il arrivait une décision de la justice en faveur d’Ousmane Sonko, il peut se mettre au pas de charge, aller collecter ses parrains et constituer son dossier à déposer du 11 au 26 ». Ce qui est le cas aujourd’hui. Et le l’opposant politique peut bien bénéficier du parrainage des élus.

Réintégration Sonko : « Le pays bouge dans le bon sens », Alioune Tine

Le Sénégal comme le roseau, plie mais ne rompt pas. La décision de justice du tribunal hors classe de Dakar en confirmant la décision du juge de Ziguinchor autorisant la réinscription de Ousmane Sonko sur les listes électorales vient d’ouvrir une sacrée fenêtre d’opportunité par rapport à la crise préélectorale portant sur la question de l’éligibilité.

Des magistrats qui résistent face aux doutes et aux interrogations sur la solidité de l’Etat de droit, des droits fondamentaux de la personne face à la toute puissance de l’Etat et qui méritent notre respect. Il faut élargir autant que faire se peut la fenêtre d’opportunité pour que ce pays- roseau traversé par le génie exceptionnel de son peuple les défis et menaces en tous genres qui se dressent face à lui.

L’administration doit suivre, les politiques responsables de l’Etat et l’opposition doivent suivre. La construction de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits humains est une responsabilité qui nous incombent à tous. C’est la responsabilité première de l’Etat qui est lié par ses obligations internationales. C’est aussi la responsabilité des citoyens. Les débats difficiles, et durs montrent l’existence d’une remontée collective.

La baisse des violences et tensions lors des procès de Sonko, montrent aussi que le pays bouge dans le bon sens dans la formation d’un citoyen libre et responsable qui a le souci de l’Etat de droit. Tout ça se consolide par les assemblées de paroles ou l’on construit du consensus sur le lien national et le lien social.

Enfin le dialogue de la dernière chance, réconcilier les Sénégalais après les affrontements qui ont fait couler du sang, qui ont fait souffrir et continue à faire souffrir des citoyens sénégalais détenus pour leurs opinions. Libérer et faire dans la concorde et l’unité contre les défis et les menaces multiformes, internes, externes et technologiques.

La Présidentielle de 2024 est et doit être une opportunité pour engager avec rigueur le grand débat sur les réformes indispensables à la consolidation de l’Etat, de la Nation, de la co-existence entre citoyens, préalables à la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit. Consolider la gouvernance transparente et participative, lutter collectivement pour éradiquer la corruption et la pauvreté.

Décision du tribunal de Dakar : La réaction d’Ousmane Sonko

« Gloire à Dieu, l’Unique ! Honneurs à mes dévoués, brillants, désintéressés et loyaux avocats ! ». Tels sont les premiers mots d’Ousmane Sonko, candidat à la candidature à l’élection présidentielle de 2024.
Dans un post sur X, le maire de Ziguinchor a exprimé toute sa gratitude à l’endroit de ses militants, sympathisants et alliés pour leurs soutiens inconditionnels dans la bataille qu’il mène contre l’Etat du Sénégal.
« Reconnaissance infinie à ce formidable peuple sénégalais ! Remerciements à tous nos soutiens africains et étrangers ! Que la paix et la bénédiction divine inondent notre pays », a déclaré Ousmane Sonko après sa réintégration sur les listes électorales, ce jeudi 14 décembre, par le tribunal de grande instance de Dakar.

Boye Niang avertit Modou Lô : « Bougnou diakhasso thi beuré… »

Le combat entre Modou Lo et Boye Niang2, organisé par Gaston Production, est prévu le 1er janvier prochain à l’arène nationale.

Dans un entretien avec Gaston Production, Boye Niang2 n’a pas manqué d’avertir son adversaire et tombeur d’Ama Baldé : « Je lutte mieux que Modou Lo, c’est quelque chose que j’ai étudié. Il doit savoir qu’il a affaire à un adversaire coriace…

L’Alliance des Etats du Sahel, pari sécuritaire et acte de défiance diplomatique

Les militaires au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont fait alliance pour combattre ensemble le jihadisme et opposer un front politique commun aux adversaires de leur entreprise proclamée de restauration de souveraineté, avec des perspectives incertaines.

Si leur faculté à gagner par eux-mêmes la guerre qui ensanglante le Sahel reste à démontrer, l’issue d’un récent sommet ouest africain semble montrer que le bloc Bamako-Ouagadougou-Niamey tient le coup sous la pression diplomatique.

Ces trois pays ont vu accéder par la force à leur tête des officiers jurant de reprendre en main un destin national abandonné selon eux aux étrangers, au premier rang desquels les Français, et leurs « valets » locaux. Ils ont chassé les soldats et les ambassadeurs français, se sont tournés vers de nouveaux partenaires, dont les Russes, et remis en cause un ordre défendu par la Communauté des Etats ouest-africains (Cedeao).

Inquiète d’une contagion devant la succession des putschs, la Cedeao leur a imposé des sanctions pour obtenir le retour des civils aux commandes, et menacé de recourir à la force après le dernier en date, au Niger.

Les militaires ont serré les rangs et scellé leur solidarité le 16 septembre en créant l’Alliance des Etats du Sahel, dont la charte engage les trois pays à combattre « le terrorisme » et les lie par un « devoir d’assistance et de secours » face à toute agression.

L’Alliance fait d’abord la promesse d’une coopération accrue entre les forces de ces trois pays, qui totalisent près de 100.000 hommes. Peut-elle vaincre là où d’autres partenariats ont échoué?

« On a souvent dit par le passé qu’il fallait que la volonté politique (de combattre le jihadisme) vienne des Etats les plus affectés. Avec l’AES, c’est indéniablement le cas aujourd’hui », dit Jean-Hervé Jézéquel, directeur du Projet Sahel de l’organisation de résolution des conflits Crisis Group.

La question est cependant posée de la capacité d’Etats parmi les plus pauvres du monde à supporter le coût de la guerre.

– Un immense espace –
« On ne peut pas s’offrir le luxe d’une guerre de longue durée au Sahel », estime le politicien malien Babarou Bocoum.

« Aucun de ces trois pays ne dispose de ports, de capacité de création de richesse suffisante », s’inquiète-t-il.

Le Niger a annoncé en octobre une réduction de 40% du budget national, après la suspension des soutiens budgétaires européens et américains dans un contexte de tensions diplomatiques.

La Russie est proche de s’imposer comme l’alliée privilégiée des pays de l’Alliance, mais les analystes s’interrogent sur l’étendue du soutien qu’elle peut fournir.

L’Alliance est d’abord sécuritaire et escamote toute approche politique de l’insécurité. Le numéro un burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, décrivait dimanche le « terrorisme » comme une « manifestation violente de l’impérialisme ».

Elle a vocation à être étendue au développement économique et les officiels envisagent de faire « de nos espaces un seul espace (où) aller et venir, commercer, défendre », disait le capitaine Traoré.

Certains voient d’un mauvais oeil l’apparition de cette entité, avec des dirigeants installés par le fait accompli, mais bénéficiant d’un soutien populaire large parmi les quelques 70 millions d’habitants de cet immense espace.

– Rhétorique et pragmatisme –
Omar Alieu Touray, haut responsable de la Cedeao, relevait avec irritation dimanche que ces régimes « usent de rhétorique anti-coloniale et de propagande et présentent leurs agissements comme un mouvement de libération » pour « obtenir le soutien à leur projet d’aventuriers ».

Pour l’instant, leur cohésion paie. L’embargo infligé par la Cedeao se fait durement sentir au Niger. Mais le régime n’a quasiment rien cédé. « Le peuple nigérien, bénéficiant du soutien des pays frères et amis (…) est resté debout », a assuré le numéro un nigérien, le général Abdourahamane Tiani.

Amadou Bounty Diallo, analyste et ancien militaire nigérien, nuance le bellicisme sahélien: « Cette démarche (l’Alliance) n’est pas un renoncement à l’appartenance à la communauté internationale, elle a pour but d’affirmer la souveraineté ».

« Ces trois pays sont partis du constat que tant qu’ils ne prennent pas en main la gestion de leurs ressources, il est quasiment impossible de sortir de la pauvreté », estime-t-il.

M. Jézéquel soulève les limites de l’exercice. Les économies de ces Etats sont « peu complémentaires, avec des atouts et des faiblesses semblables. Elles sont surtout complémentaires des économies des pays côtiers avec lesquelles les liens sont forts mais menacés par les brouilles ».

La rhétorique souverainiste mobilise la population autour d’un projet, dit-il. Mais elle ne « répond pas aux besoins en services de base. Ces Etats-là vont se heurter à cette réalité à un moment ou l’autre ».

L’isolement est difficilement tenable sur la durée, dit le sociologue malien Bréma Ely Dicko. « Il y a les discours destinés aux foules et le pragmatisme », dit-il. Ces pays devraient finir par tenir des élections et alors, « certains partenaires vont revenir ».

Élections en RDC: un potentiel minier sous-exploité

On dit souvent que la République démocratique du Congo est un véritable scandale géologique, tant ses ressources minières sont importantes et diverses. Or, diamant, cuivre, coltan, cobalt… Le sous-sol congolais est l’un des plus riches de la planète. Et pourtant, ces réserves sont très largement sous-exploitées.  

Au total, une cinquantaine de minéraux est présente dans le sous-sol du pays. Mais seule une douzaine de ces minéraux est exploitée, soit en raison de leur faible valeur commerciale, ou parce que leur exploitation est difficile et coûteuse, ou même en raison de l’insécurité.   

La plupart de ces minerais se trouvent dans le sud et l’est du pays.  De l’or dans l’Ituri, le Nord et Sud-Kivu. Du diamant dans le Kasaï, le Sankuru. Du cuivre et du cobalt dans le Haut-Katanga et le Lualaba. Du coltan dans le Nord et Sud-Kivu, le Maniema, le Tanganyika. Le pays possède également du plomb (Haut-Katanga), de l’uranium (Haut-Katanga), de l’étain, du zinc, du manganèse, du charbon, du pétrole, du lithium.  

Minéraux numériques

Parmi ces ressources les plus convoitées : les minéraux qu’on appelle numériques, c’est-à-dire utilisés dans l’électronique. Avec, en tête, le cobalt, un minéral rare, stratégique pour la transition écologique, puisqu’il est utilisé dans la fabrication de batteries pour véhicules électriques. La RDC possède la plus importante réserve de cobalt au monde, située principalement dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba.

Autre minerai stratégique pour la RDC : le coltan, également utilisé dans l’électronique. Le pays détiendrait plus de 50% des réserves mondiales. La quantité exacte n’est pas connue, en raison du manque de données géologiques. Selon le ministère congolais des Mines, l’année dernière, le pays a produit plus de 2 000 tonnes de coltan.  Quand on parle de coltan, on parle également de cassitérite, également utilisée dans l’électronique. L’année dernière, le pays a produit un total de plus de 28 000 tonnes de cassitérite.  

Mais la principale ressource minière de la RDC, c’est le cuivre, utilisé dans la fabrication de câbles et fils électriques, de puces électroniques et de circuits électroniques.   Le pays est le deuxième producteur mondial de cuivre derrière le Chili, avec près de 2,4 millions de tonnes de cuivre produits l’année dernière. Un record ! 

Énergie verte

Avec la transition vers l’énergie verte, la demande pour certains minerais devraient continuer à croître ces prochaines années. Par exemple, le cobalt.  Aujourd’hui, 80% du cobalt est utilisé pour fabriquer des batteries de téléphone, d’ordinateur, mais de plus en plus des batteries de véhicules électriques, vélos ou voitures.  Une batterie de téléphone portable contient entre 5 et 10 grammes de cobalt. Celle d’une voiture électrique : de 5 à 10 kilogrammes.

Alors, que rapportent toutes ces ressources minières à l’État congolais ? 

L’année dernière, l’ensemble de la production minière a généré environ 24 milliards de dollars de chiffre d’affaires, dont un tiers doit atterrir dans les caisses de l’État, selon le Code minier. L’exploitation minière à grande échelle contribue à hauteur de 20% du produit intérieur brut, alors que le secteur artisanal emploie, lui, près d’un million de personnes.  La RDC est donc assise sur un potentiel énorme, estime le géologue congolais Léon Mu-pépélé pour qui le sous-sol congolais est encore loin d’avoir révélé tous ses secrets. 

Akon City : Le DG de la SAPCO fixe un ultimatum de 2 mois à Akon

Akon devrait commencer à se presser pour son projet de ville futuriste à Mbodjéne qui peine à décoller. En effet, le directeur général de la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (SAPCO), Souleymane Ndiaye, lui a fixé un ultimatum de 2 mois.

Akon City verra-t-elle le jour ? Lors d’un entretien avec TV5 Monde, le DG de la SAPCO, Souleymane Ndiaye, a été clair. « Si dans deux mois, Akon n’est pas venu avec du concret, la Sapco sera dans l’obligation de faire ce que la loi confère. Du concret, c’est-à-dire commencer la réalisation de ses projets d’infrastructures, des réceptifs », a déclaré le dirigeant de la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal.

Le projet Akon City, qui devait mobiliser environ 4000 milliards Fcfa et s’étendre sur 55 hectares à Mbodjéne, devait être livré en ce mois de décembre 2023. Mais depuis la pose de la première pierre, en septembre 2020, rien n’a été entrepris.

Annulation de la radiation de Sonko : Me Ciré Clédor envisage un possible Pourvoi en Cassation de l’État

Suite à la décision d’annulation de la radiation de Ousmane Sonko des listes électorales, Me Ciré Clédor, avocat impliqué dans l’affaire, a exprimé la possibilité d’un éventuel pourvoi en cassation de la part de l’État.

" Certainement que l'état fera un pourvoi en cassation, mais on espère..." Ciré Cledor

Me Ciré Clédor a déclaré : « Certainement que l’État fera un pourvoi en cassation, mais nous espérons que la décision actuelle prévaudra. » Cette remarque suggère une anticipation de procédures judiciaires futures, bien que l’avocat exprime son espoir que la décision d’annulation en faveur de Sonko soit exécutée malgré d’éventuels recours. La situation pourrait donc encore évoluer dans les instances supérieures de la justice.

Réintégration d’Ousmane Sonko : L’Etat du Sénégal va déposer un recours à la Cour Suprême

Ce mercredi, le juge du Tribunal d’instance de Dakar a ordonné la réintégration d’Ousmane Sonko dans le fichier électoral, confirmant le juge Sabassy Faye de Ziguinchor. Mais la route est encore longue pour la candidature d’Ousmane Sonko à la Présidentielle de 2024. En effet, les avocats de l’Etat du Sénégal vont déposer un recours auprès de la Cour Suprême.

Réintégration d’Ousmane Sonko : L’Etat du Sénégal va déposer un recours à la Cour Suprême

L’annonce vient d’être faite par Me El Hadji Diouf, un des avocats de l’Etat du Sénégal. « Ils ont jubilé à Ziguinchor et aujourd’hui encore, ils jubilent à Dakar. Ils sont des incultes, ils ne savent pas que la Cour Suprême ne peut pas se contredire. Ils ont gagné une bataille, mais n’ont pas gagné la guerre. Ils seront tristes lorsque la Cour Suprême va annuler cette décision du juge de Dakar », a-t-il déclaré, confirmant le recours que l’Etat du Sénégal va déposer.

Ousmane Sonko, actuellement en prison, devrait donc pouvoir démarrer sa campagne de parrainage, en attendant la suite de cette affaire.

Annulation de la radiation de Sonko / Me Bamba Cissé : « Cela ne servira à rien de se pourvoir en cassation! »

Me Bamba Cissé, membre du pool d’avocats de Ousmane Sonko, s’est réjoui de la décision rendue par le juge Racine Thior, du tribunal d’instance hors classe de Dakar qui annule la radiation du leader de l’ex-Pastef dans les listes électorales. 

Annulation de la radiation de Sonko / Me Bamba Cissé : « Cela ne servira à rien de se pourvoir..! »


« Dieu merci! Le droit et la vérité étaient avec nous. Ousmane Sonko va être réintégré dans les listes et il va participer à l’élection présidentielle », dira l’avocat qui lance également un appel à ses confrères de l’État du Sénégal : « Il faut préciser que le point de cassation a été réglé, il ne servira à rien de se pourvoir en cassation. C’est pourquoi c’est important d’inviter les avocats de l’État du Sénégal de ne pas tenter cette option… », a déclaré Me Bamba Cissé rappelant l’importance d’accompagner « ce vent de changement, cet idéal de démocratie et de liberté… »

Me Abdoulaye Tall confirme l’exécution de la décision d’annulation de la radiation de Sonko

Suite à l’annulation de la radiation de Ousmane Sonko des listes électorales par le tribunal d’instance de Dakar, Me Abdoulaye Tall, l’avocat de Sonko, a tenu à souligner que cette décision est immédiatement exécutoire.

Me Tall a rappelé que la décision du tribunal, rendue aujourd’hui, est dotée d’une force exécutoire immédiate, impliquant ainsi une application immédiate de la réintégration de Sonko sur les listes électorales. Cette nouvelle étape juridique renforce la position de Sonko dans sa candidature à l’élection présidentielle de février 2024.

Me Abdoulaye Tall: "Je rappelle que cette décision est exécutoire"

Ugb : Des blessés dans des affrontements entre étudiants et gendarmes

Des blessés ont été notés, ce mercredi 12 décembre 2023, lors des affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis.

Sortis pour barrer la route nationale numéro 2, les pensionnaires du temple du savoir de Saint-Louis se sont dressés à un refus catégorique des gendarmes. L’intervention de ces derniers s’est soldée par des blessés côté étudiants, dont deux graves, évacués à l’hopital régional, selon nos confrères de Senego.

Ils réclament le paiement de leur bourse, des mois d’octobre et de novembre. Ils ont ainsi décrété une journée de cessation de toute activité pédagogique, et deux jours sans tickets.

Ousmane Sonko ‘reporte’ le déferrement de Me Moussa Diop

Me Moussa Diop ne sera pas déféré. En cause : le délibéré du tribunal de Dakar ce 12 décembre sur la réintégration d’Ousmane Sonko dans les listes électorales.

Me Moussa Diop devrait être déferré devant le procureur. L’ancien directeur de la société nationale de transport Dakar Dém Dikk qui a fait des révélations explosives impliquant le président Macky Sall et son ancien ministre des mines Aly Ngouille Ndiaye au sujet d’un deal autour d’une exploitation de diamant au nord du Sénégal, n’a pas varié dans ses déclarations devant les enquêteurs de la sûreté urbaine.

L’enquête qui s’est terminée vers 2 heures du matin, a été bouclée. ‘’SourceA’’ qui donne l’information, a donné les raisons pour lesquelles le leader de ‘’AG Jotna’’ n’a pas pu faire face au Parquet ce mardi, alors qu’il devait y être déféré.

Selon le journal, les autorités judiciaires n’ont pas voulu déférer l’avocat au moment où le procès d’Ousmane Sonko se tient devant le tribunal d’instance hors classe de Dakar. Car, ajoute la même source, la situation serait difficile à gérer si les partisans des deux opposants qui ne s’apprécient pas du tout, se retrouvent le même jour au Temple de Thémis.

Maître Moussa Diop est poursuivi pour actes de nature à jeter le discrédit sur les institutions et diffusion de fausses nouvelles. Il refuse pour le moment de révéler les sources qui lui ont filé les documents brandis devant la presse.

Mort du gérant de la station Eldasy à Touba : Deux arrestations

L’enquête sur la mort du gérant de la station de service de Eldasy retrouvé mort dans son bureau connait un rebondissement.

Le gérant de la station-service Eldasy située à Darou Marnane à Touba a été tué. C’est ce que confirme l’autopsie effectuée sur le corps du défunt. L’autopsie parcourue par Libération confirme un meurtre notamment une mort consécutive à une polytraumatisme crânien encéphalique suivi d’hémorragie grave.

Déjà deux pompistes travaillant dans la station ont été arrêtés et placés en garde à vue hier pour nécessité d’enquête. Des sources confirment que les policiers ont révélé beaucoup de bizarreries dans leurs dépositions. Le défunt gérant de la station de service se nomme Bara Cissé et était âgé de 69 ans

Victoire pour Ousmane Sonko : La justice annule sa radiation des listes électorales

Ce jeudi 14 décembre, le juge du tribunal d’instance de Dakar a rendu une décision favorable à Ousmane Sonko en annulant sa radiation des listes électorales. Cette victoire juridique revêt une importance cruciale pour la candidature de Sonko à l’élection présidentielle de février 2024.

Le débat sur la réintégration de Ousmane Sonko sur les listes électorales avait été porté devant le tribunal de Dakar lors d’une audience tenue mardi dernier. La Cour suprême, le 17 novembre, avait déjà cassé un jugement rendu en octobre, qui avait rétabli M. Sonko dans la course présidentielle en annulant sa radiation des listes électorales. Cette radiation avait été prononcée après une condamnation à deux ans de prison en juin, dans une affaire de mœurs.

La décision du tribunal d’instance de Dakar représente une étape significative pour Ousmane Sonko, affirmant sa légitimité à participer à la présidentielle de 2024 après des épisodes judiciaires antérieurs.

Conseil constitutionnel : voici la liste des 21 personnalités qui vont contrôler les parrainages

Le Conseil constitutionnel a publié ce mercredi 13 décembre la liste des 21 membres de la commission chargée d’étudier les parrainages pour la présidentielle de février 2024 (voir la liste ci-dessous). Les Échos, qui donne l’information, a détaillé sa composition et les attributions de chacun.

Les sept Sages forment l’organe délibérant. «Ce sont eux qui procèdent à l’interprétation des textes et prennent les décisions après consultations», complète le journal.

«Les représentants de la (CENA), les personnalités indépendantes et le représentant de l’administration ont qualité d’observateurs ; ils ont une voix consultative. Leurs observations éventuelles seront consignées dans le rapport final», fixe l’article 6 de la décision du Conseil constitutionnel instituant ladite commission.

Les 21 personnalités chargées de contrôler les parrainages travaillent sous la direction du président du Conseil constitutionnel, Mamadou Badio Camara.

La phase de contrôle de la régularité des parrainages se déroulera du 27 décembre au 12 janvier prochain. Après le dépôt des signatures par les candidats à la candidature, entre le 11 et 26 décembre, le Conseil constitutionnel procédera au tirage au sort (27-28 décembre) déterminant l’ordre de traitement des dossiers.

LES 21 MEMBRES DE LADITE COMMISSION

Les 7 juges du Conseil constitutionnel

1.    Mamadou Badio Camara

2.    Aminata Ly Ndiaye

3.    Mouhamadou Diawara

4.    Youssoupha Diaw Mbodj

5.    Awa Dièye

6.    Cheikh Ndiaye

7.    Cheikh Ahmed Tidiane Coulibaly

Greffiers

8.    Ousmane Bâ

9.    Fatma Ndiaye

Personnel administratif et technique (magistrats)

10. Madiena Bakhoum Diallo

11. Cheikh Mbacké Ndiaye

12. Elisabeth Ndew Diouf Niang

13. Laïty Sarr

14. Mamadou Touré

Représentants de la CENA

15. Ndèye Rokhaya Mbodj (journaliste)

16. Mamadou Bocar Niane (enseignant en retraite)

Personnalités indépendantes

17. Bacre Waly Ndiaye (avocat)

18. Coumba Sèye Ndiaye (avocat)

19. Aïda Diagne Diawara (notaire)

20. Alassane Seck (Ligue sénégalaise des droits humains)

Représentant de l’Administration

21. Biram Sène (DGE)

Guinée-Bissau: la police bloque l’accès au Parlement

En Guinée-Bissau, un groupe de militants dont des députés de la coalition PAI-Terra Ranka ont été dispersés à coups de grenades lacrymogènes par les forces de l’ordre devant le Parlement, ce mercredi 13 décembre. Les députés ont répondu à l’appel du président de l’Assemblée, Domingos Simões Pereira, également leader de la coalition, qui a décidé de poursuivre les sessions malgré la dissolution de l’Assemblée décidée par décret présidentiel.

L’accès au Parlement était bloqué depuis les premières heures de la matinée par des forces de l’ordre, armés de matraques et de grenades lacrymogènes. Toutes les rues adjacentes étaient également interdites d’attroupement.

Malgré ce dispositif impressionnant, la dizaine de députés de l’opposition accompagnés par des militants visiblement déterminés à franchir les portes de l’hémicycle ont tenté de braver l’interdiction. 

La police est alors entrée en action, lançant des grenades lacrymogènes. Débandade dans les rangs des militants et des députés dont certains ont alors rejoint le siège du PAIGC, à quelques centaines de mètres de l’Assemblée.

Le président du Parlement Domingos Simões Pereira n’est pas sorti de sa résidence placée sous haute surveillance. 

Domingos Simões Pereira considère la décision du président Embalo concernant la dissolution de l’Assemblée nulle et sans effet. Il a appelé les députés de son parti à ne pas se laisser intimider et à poursuivre la résistance.

« Nous disons et continuons à dire que le décret du président qui a dissout le Parlement n’a pas respecté les principes constitutionnels », a déclaré à la presse Armando Mango, porte-parole de la coalition Pai-Terra Ranka. 

Selon lui, l’article 94 stipule clairement que le Parlement ne peut en aucun cas être dissout dans les 12 mois suivant les législatives. « Nous allons poursuivre les sessions », a-t-il affirmé devant le siège de la coalition, juste après avoir subi les tirs de lacrymogène.

Candidature à Présidentielle 2024 : Ousmane Sonko à l’heure du verdict

La justice dira ce jeudi si Ousmane Sonko est réintégré sur les listes électorales et pourra se présenter à la présidentielle de février 2024.

Cette décision marquera une nouvelle étape du feuilleton judiciaire entre l’opposant et l’Etat, engagés depuis plus de deux ans dans un bras de fer marqué par des troubles meurtriers.

Mardi, les avocats des deux parties ont débattu, mardi, sur la décision de radier M. Sonko des listes électorales et de le priver ainsi de la présidentielle où il serait l’un des favoris.

La Cour suprême avait cassé le 17 novembre un jugement rendu en octobre à Ziguinchor, qui avait remis le chef de file de PASTEF dans la course en annulant sa radiation des listes électorales prononcée à la suite d’une condamnation à deux ans de prison en juin dans l’affaire Adji Sarr.

La Cour avait décidé que l’affaire devait être rejugée en première instance.

M. Sonko dénonce cette affaire et d’autres dont il fait l’objet comme des machinations visant à l’écarter de la présidentielle. Le pouvoir se défend de son côté de toute instrumentalisation de la justice.

« Il y a un individu qui s’appelle Macky Sall  qui veut coûte que coûte l’empêcher (Ousmane Sonko) de participer aux élections présidentielles », avait déclaré lors de l’audience spéciale l’un des avocats de M. Sonko, Me Ousseynou Fall.

« On veut l’empêcher d’être candidat parce que si Ousmane Sonko se présente, il gagnerait au premier tour », avait renchéri Me Bamba Cissé, un autre de ses conseils.

Plus tard dans cette journée, les avocats de l’Etat ont demandé de rejeter la demande de M. Sonko.

La demande de l’opposant est irrecevable parce qu’elle est hors délai, a ainsi estimé Me Adama Fall. « Ousmane Sonko a déposé sa requête hors du délai de cinq jours prévu par la loi » alors qu’il était informé de la décision de radiation, a-t-il affirmé.

Ousmane Sonko a été écroué fin juillet sous d’autres chefs d’inculpation, dont appel à l’insurrection, association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et atteinte à la sûreté de l’Etat. Il conteste également ces mises en cause.

Mali: attaque sanglante du Jnim dans le village symbole de Farabougou

Les jihadistes du Jnim, le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans, lié à al-Qaïda, ont mené une attaque d’envergure, mardi après-midi 12 décembre, à Farabougou, région de Ségou, dans le centre du Mali. Au moins une quarantaine de soldats maliens et de chasseurs traditionnels dozos auraient été tués dans ce village devenu symbole à la fois des souffrances de la population malienne et des efforts des autorités de transition pour tenter de restaurer la sécurité.

Ils sont arrivés en nombre entre 14 et 15 heures locales, et ont quitté les lieux vers 17 heures.

Entre-temps, les jihadistes de la Katiba Macina du Jnim ont décimé le détachement de l’armée positionné dans le village.

Les jihadistes ont principalement ciblé les soldats maliens et les villageois accusés de collaborer avec eux, notamment les chasseurs traditionnels dozos, qui servent dans la zone de supplétifs aux militaires. Plusieurs sources sécuritaires et civiles locales avancent un bilan de près de cinquante soldats et chasseurs tués (plus d’une vingtaine de soldats, plus d’une vingtaine de chasseurs) et une quinzaine de blessés, mais tous s’accordent à dire qu’il est encore trop tôt : plusieurs dizaines de soldats et de villageois sont toujours portés disparus. On ignore combien ont été tués ou pris en otage, et combien se cachent toujours en brousse.

Camp militaire saccagé et dépouillé

La plupart des habitants ont pu fuir et hier soir, les renforts de l’armée venus de Sokolo ont pénétré dans un village désert. Les jihadistes avaient saccagé le camp militaire, emporté quantité de matériel et détruit ce qu’ils ne pouvaient pas prendre avec eux.

Une source sécuritaire malienne parle de « carnage », pointe l’impossibilité dans ce secteur d’utiliser les vecteurs aériens -en raison vraisemblablement de la topographie de la zone ou encore de la proximité physique immédiate des différents acteurs- et dénonce la présence dans le village d’éléments infiltrés du Jnim.

L’armée n’a pas communiqué sur cette attaque et, sollicitée par RFI, n’a pas donné suite.

Assimi Goïta s’était rendu personnellement à Farabougou

Le coup est rude, humainement, mais aussi symboliquement.

En octobre 2020, Farabougou est l’un des premiers villages du Mali à avoir été soumis à un intense blocus par les jihadistes du Jnim : assassinats, enlèvements, interdiction de mouvements :  le village était alors devenu le symbole des souffrances des populations maliennes. Le colonel Assimi Goïta, qui était à l’époque vice-président de transition, s’était personnellement rendu à Farabougou, en hélicoptère, pour témoigner du soutien des autorités de transition (le colonel Assimi Goïta n’est officiellement devenu président de transition qu’en juin 2021, après un second coup d’État).

Un an plus tard, en mars 2021, un accord de paix local inédit avait été conclu directement avec le Jnim, ce qui avait permis aux habitants de retourner cultiver leurs champs et d’approvisionner le village.

Présence permanente de l’armée

Mais l’accord n’avait tenu que quelques mois et en février 2022, l’armée s’était finalement déployée à Farabougou où elle maintenait depuis une présence permanente pour sécuriser les habitants. Dans un contexte difficile, « intenable » même selon une source sécuritaire malienne : les jihadistes du Jnim sont très présents et actifs dans le cercle de Niono où se trouve Farabougou, et mènent régulièrement des attaques meurtrières -avec la pose de mines artisanales notamment- contre l’armée et ses supplétifs de Wagner.

Lesquels répondent tout aussi régulièrement, avec des opérations au cours desquelles de nombreuses victimes civiles ont été rapportées et plusieurs charniers découverts. Le dernier exemple remonte à fin novembre, il y a trois semaines : au moins une quarantaine de villageois avaient été exécutés dans des campements et hameaux de la commune de Nampala. Face à la dégradation du contexte sécuritaire et aux risques pour les populations civiles, l’ONG Médecins sans frontières a récemment décidé de retirer ses équipes.

Le calvaire des habitants de Farabougou, et plus globalement de tous les habitants de la zone, vient donc de connaître un nouvel épisode. Les habitants savent que ce ne sera pas le dernier.

Meurtre d’un gérant de station-service à Touba : Deux suspects arrêtés

Des têtes commencent à tomber dans le cadre de l’enquête sur l’affaire du gérant de la station-service Keur Khadim qui a été tué dans son bureau au quartier Darou Marnane !

Le commissariat spécial de Touba a procédé à l’arrestation deux suspects pour nécessité d’enquête. Il s’agit de deux pompistes en service dans ladite station.

Pour le moment, selon des sources de Seneweb, les premiers éléments de l’enquête s’orientent vers le duo qui est en position de garde à vue.

Pour rappel, le certificat de genre de mort, parvenu aux enquêteurs du commissariat spécial de Touba, confirme la thèse du crime. Le dossier médical fait état de mort consécutive à un polytraumatisme crânien encéphalique suivi d’hémorragie grave.

Bara Cissé, âgé de 69 ans, a été inhumé lundi à Touba.

La sentence de la Cour suprême attendue aujourd’hui : L’éligibilité de Ousmane Sonko en jeu

Le Dakarois Quotidien N°056 – du 14/12/23
🔴La sentence de la Cour suprême attendue aujourd’hui : L’éligibilité de Ousmane Sonko en jeu

Guinée-Bissau: la police bloque l’accès au Parlement

En Guinée-Bissau, un groupe de militants dont des députés de la coalition PAI-Terra Ranka ont été dispersés à coups de grenades lacrymogènes par les forces de l’ordre devant le Parlement, ce mercredi 13 décembre. Les députés ont répondu à l’appel du président de l’Assemblée, Domingos Simões Pereira, également leader de la coalition, qui a décidé de poursuivre les sessions malgré la dissolution de l’Assemblée décidée par décret présidentiel.

L’accès au Parlement était bloqué depuis les premières heures de la matinée par des forces de l’ordre, armés de matraques et de grenades lacrymogènes. Toutes les rues adjacentes étaient également interdites d’attroupement.

Malgré ce dispositif impressionnant, la dizaine de députés de l’opposition accompagnés par des militants visiblement déterminés à franchir les portes de l’hémicycle ont tenté de braver l’interdiction. 

La police est alors entrée en action, lançant des grenades lacrymogènes. Débandade dans les rangs des militants et des députés dont certains ont alors rejoint le siège du PAIGC, à quelques centaines de mètres de l’Assemblée.

Le président du Parlement Domingos Simões Pereira n’est pas sorti de sa résidence placée sous haute surveillance. 

Domingos Simões Pereira considère la décision du président Embalo concernant la dissolution de l’Assemblée nulle et sans effet. Il a appelé les députés de son parti à ne pas se laisser intimider et à poursuivre la résistance.

« Nous disons et continuons à dire que le décret du président qui a dissout le Parlement n’a pas respecté les principes constitutionnels », a déclaré à la presse Armando Mango, porte-parole de la coalition Pai-Terra Ranka. 

Selon lui, l’article 94 stipule clairement que le Parlement ne peut en aucun cas être dissout dans les 12 mois suivant les législatives. « Nous allons poursuivre les sessions », a-t-il affirmé devant le siège de la coalition, juste après avoir subi les tirs de lacrymogène.

Mali: attaque sanglante du Jnim dans le village symbole de Farabougou

Les jihadistes du Jnim, le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans, lié à al-Qaïda, ont mené une attaque d’envergure, mardi après-midi 12 décembre, à Farabougou, région de Ségou, dans le centre du Mali. Au moins une quarantaine de soldats maliens et de chasseurs traditionnels dozos auraient été tués dans ce village devenu symbole à la fois des souffrances de la population malienne et des efforts des autorités de transition pour tenter de restaurer la sécurité.

Ils sont arrivés en nombre entre 14 et 15 heures locales, et ont quitté les lieux vers 17 heures.

Entre-temps, les jihadistes de la Katiba Macina du Jnim ont décimé le détachement de l’armée positionné dans le village.

Les jihadistes ont principalement ciblé les soldats maliens et les villageois accusés de collaborer avec eux, notamment les chasseurs traditionnels dozos, qui servent dans la zone de supplétifs aux militaires. Plusieurs sources sécuritaires et civiles locales avancent un bilan de près de cinquante soldats et chasseurs tués (plus d’une vingtaine de soldats, plus d’une vingtaine de chasseurs) et une quinzaine de blessés, mais tous s’accordent à dire qu’il est encore trop tôt : plusieurs dizaines de soldats et de villageois sont toujours portés disparus. On ignore combien ont été tués ou pris en otage, et combien se cachent toujours en brousse.

Camp militaire saccagé et dépouillé

La plupart des habitants ont pu fuir et hier soir, les renforts de l’armée venus de Sokolo ont pénétré dans un village désert. Les jihadistes avaient saccagé le camp militaire, emporté quantité de matériel et détruit ce qu’ils ne pouvaient pas prendre avec eux.

Une source sécuritaire malienne parle de « carnage », pointe l’impossibilité dans ce secteur d’utiliser les vecteurs aériens -en raison vraisemblablement de la topographie de la zone ou encore de la proximité physique immédiate des différents acteurs- et dénonce la présence dans le village d’éléments infiltrés du Jnim.

L’armée n’a pas communiqué sur cette attaque et, sollicitée par RFI, n’a pas donné suite.

Assimi Goïta s’était rendu personnellement à Farabougou

Le coup est rude, humainement, mais aussi symboliquement.

En octobre 2020, Farabougou est l’un des premiers villages du Mali à avoir été soumis à un intense blocus par les jihadistes du Jnim : assassinats, enlèvements, interdiction de mouvements :  le village était alors devenu le symbole des souffrances des populations maliennes. Le colonel Assimi Goïta, qui était à l’époque vice-président de transition, s’était personnellement rendu à Farabougou, en hélicoptère, pour témoigner du soutien des autorités de transition (le colonel Assimi Goïta n’est officiellement devenu président de transition qu’en juin 2021, après un second coup d’État).

Un an plus tard, en mars 2021, un accord de paix local inédit avait été conclu directement avec le Jnim, ce qui avait permis aux habitants de retourner cultiver leurs champs et d’approvisionner le village.

Présence permanente de l’armée

Mais l’accord n’avait tenu que quelques mois et en février 2022, l’armée s’était finalement déployée à Farabougou où elle maintenait depuis une présence permanente pour sécuriser les habitants. Dans un contexte difficile, « intenable » même selon une source sécuritaire malienne : les jihadistes du Jnim sont très présents et actifs dans le cercle de Niono où se trouve Farabougou, et mènent régulièrement des attaques meurtrières -avec la pose de mines artisanales notamment- contre l’armée et ses supplétifs de Wagner.

Lesquels répondent tout aussi régulièrement, avec des opérations au cours desquelles de nombreuses victimes civiles ont été rapportées et plusieurs charniers découverts. Le dernier exemple remonte à fin novembre, il y a trois semaines : au moins une quarantaine de villageois avaient été exécutés dans des campements et hameaux de la commune de Nampala. Face à la dégradation du contexte sécuritaire et aux risques pour les populations civiles, l’ONG Médecins sans frontières a récemment décidé de retirer ses équipes.

Le calvaire des habitants de Farabougou, et plus globalement de tous les habitants de la zone, vient donc de connaître un nouvel épisode. Les habitants savent que ce ne sera pas le dernier.

RFI

Lutte : Albourakh Events dévoile la date du choc Sa Thiès vs Eumeu Sène …

Le promoteur de lutte et directeur de Al Bourakh Events, Baye Ndiaye, a fixé la date du combat de lutte avec frappe entre Sa Thiès et Eumeu Sène. Et, c’est le 5 mai 2024 qui a été finalement retenu, à l’arène nationale de Pikine.  

Après l’annonce officielle du choc tant attendu entre l’ancien roi des arènes, Eumeu Sène (écurie Tay Shinger) et le frère de Balla Gaye 2, Sa Thiès (écurie Double Less), le promoteur Baye Ndiaye a confirmé la date de l’affiche.

Ce sera l’occasion pour Sa Thiès de défier et tenter de battre le bourreau de son grand frère BG2. Battu par Tapha Tine le 12 novembre dernier, Eumeu Sène aura également fort à faire face à l’un des meilleurs lutteurs de l’arène sénégalaise.

avec Dakaractu

Sanctions : La Ligue Pro annule les défaites par forfait de Génération Foot et Diambars

La Commission de discipline, précisément celle en charge des recours, a décidé d’annuler les défaites par forfait des clubs de football de Ligue 1, à savoir Génération Foot et Diambars, suite à leur refus de jouer au stade Lat Dior de Thiès. Après examen, la commission de recours a annulé les défaites par forfait infligées à Génération Foot et Diambars. 

Les Procès-verbaux 4 et 5 de la Commission de discipline avaient initialement imposé à Génération Foot et Diambars une défaite par forfait de 3-0, ainsi qu’une amende de 400 000 francs FCFA, pour leurs rencontres de la 2ème journée contre l’US Gorée et la SONACOS, respectivement. Cependant, la Commission de recours a révoqué ces décisions publiées le lundi 23 novembre 2023.

Par conséquent, la Commission de recours a ordonné la reprogrammation des rencontres Génération Foot vs US Gorée et Diambars vs SONACOS prévues pour la 2ème journée de la Ligue 1. Par ailleurs, ladite commission de recours confirme toutes les dispositions de la décision mentionnée dans le PV n°6 du 17 novembre 2023. Pour rappel, ce PV n°6 avait infligé à Génération Foot une défaite par forfait de 3-0 contre Jamono Fatick et une amende de 400.000 FCFA.

Avec Dakaractu

Côte d’Ivoire 2023 : Un forfait de taille chez les Marocains

À moins d’un mois du début de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) en Côte d’Ivoire , des forfaits se multiplient au sein de certaines équipes africaines. Après les absences de Cheick Doucouré et Ibrahima Koné (Mali), et celle de Taiwo Awoniyi du Nigeria, c’est désormais au tour de l’équipe du Maroc de faire face à un forfait de taille avec la blessure de Noussair Mazraoui.


 Le latéral polyvalent du Bayern Munich s’est blessé au mollet mardi soir lors du match contre Manchester United, lors de la sixième et dernière journée de la phase de groupes de la Ligue des champions (0-1). Son club a annoncé qu’il serait absent pendant 6 semaines. C’est un coup dur pour Mazraoui et les Lions de l’Atlas, demi-finalistes de la Coupe du Monde 2022 et grands favoris de la Can en Côte d’Ivoire.

Ligue des champions: Toutes les équipes qualifiées pour les huitième de finale

Quatorze( 14) équipes étaient déjà qualifiées pour le tour suivant, mais certaines ignoraient encore leur place définitive dans leur poule. Cette fois, on connaît l’identité des protagonistes. Après les rencontres de mercredi soir, l’Atlético, le BVB et le Barça rejoignent le Bayern, Arsenal, le Real Madrid, la Real Sociedad et Manchester City pour le statut de tête de série en huitième de finale. Ils affronteront un 2e de groupe à choisir entre Copenhague, le PSV, Naples, l’Inter, le RB Leipzig ou le PSG…

Les 16 qualifiés pour les 8es de finale déjà connus

1ers : Bayern, Arsenal, Real Madrid, Real Sociedad, Manchester City, Atlético de Madrid, FC Barcelone, Borussia Dortmund
2es : Copenhague, PSV, Naples, Inter, RB Leipzig, Lazio, Porto, PSG

DORTMUND – PSG (1-1) – PARIS, GAGNE-PETIT : LE MAUVAIS CALCUL DU PSG

En arrêtant de jouer à dix minutes du terme face à Dortmund (1-1), le PSG a énervé Kylian Mbappé et n’a sans doute pas choisi la bonne solution. Mais ce choix témoigne aussi de l’image que renvoie l’équipe à l’issue d’une phase de poules très poussive. Avant, ce n’était qu’un échauffement, cette année, ce fut une bataille. Paris s’en est sorti mais a effrité son statut.

Il a grogné, râlé. Tenté de rameuter les siens avec de grands gestes, de secouer des coéquipiers trop prudents à son goût. Et quand Paris, soulagé, a fêté sa qualification, Kylian Mbappé, désespéré, a levé les bras au ciel de dépit. La star parisienne n’a pas supporté le manque d’ambition de son équipe en fin de match. Comme la victoire de Milan à Newcastle (1-2) lui assurait un printemps en C1, le PSG a appuyé sur le frein pour ne pas concéder le but, qui aurait tout fichu en l’air dans les dix dernières minutes.

Puis, après la douche, il s’est installé tout seul dans le bus du club. La déception n’était pas digérée. C’est peut-être à cela qu’on observe le changement de statut d’un PSG longtemps équipé pour gagner et qui, aujourd’hui, se contente de ne pas perdre et d’attendre qu’un autre, l’AC Milan en l’occurrence, fasse le boulot à sa place. On est loin du Dream Bigger. Pourtant, si les conséquences sont évidemment moins dramatiques qu’un arrêt dès la phase de groupe, la deuxième place dont s’est contentée Paris l’expose à un huitième de finale en forme de terminus.

MBAPPÉ ET LES MAUVAIS SOUVENIRS

Soyons clair, hormis la Real Sociedad et le FC Barcelone, le PSG ne partira pas favori. Arsenal lui offrira peut-être quelques perspectives mais l’écart qui sépare aujourd’hui le champion de France à Manchester City, au Real Madrid, au Bayern Munich et même à l’Atlético Madrid est tel que se les coltiner en février ressemble à une mission impossible. Mbappé s’est souvenu qu’en 2022 et 2023, la deuxième place de groupe avait mis son club au pied du mur face au Real Madrid et au Bayern Munich.

C’est pour ça aussi qu’il a exhorté les siens à sortir de leur coquille quand Achraf Hakimi demandait à tout le monde de calmer les débats. Entre l’ambition et le gagne-petit, pas certain que Luis Enrique et ses hommes aient fait mercredi le bon choix. Mais ce calcul témoigne aussi d’une réalité : à la fin de la phase de poules, Paris ne se sent pas aussi fort qu’il devrait l’être. Avec un point pris sur neuf à l’extérieur, des attaquants qui vendangent, des défenseurs qui paniquent, son statut s’est effrité au fil d’une campagne de qualification que le PSG n’a pas maîtrisée.

PLUS FAIBLE TOTAL DE POINTS SOUS QSI

Avec 8 points, le PSG totalise son plus faible nombre de points à l’issue des poules de Ligue des champions sous QSI et, parmi tous les qualifiés, seul Copenhague possède un décompte aussi mince (8 points également). Pourtant, le groupe parisien ne comprenait aucun prétendant sérieux à la victoire finale, ni même au dernier carré. A force de reconstruire avec des hommes qui n’ont pas encore le cuir assez épais (Barcola, Kolo Muani, Lee Kang-In), la marge s’est considérablement réduite sur les équipes moyennes de C1 et le fossé semble se creuser avec les meilleurs. Peut-être n’a-t-il d’ailleurs jamais été aussi grand depuis dix ans.

Luis Enrique jure que son équipe sera meilleure dans deux mois, qu’elle est sur la bonne voie. Mais il devra surtout espérer un miracle si le tirage au sort lui réserve un poids lourd.

eurosport

Diourbel : la CNTS/FC remporte les Élections de Représentativité Syndicale

Les élections de représentativité syndicale dans le département de Diourbel ont récemment pris fin, avec la Coordination Nationale des Travailleurs du Sénégal/Force du Changement (CNTS/FC) portant la majorité des suffrages, selon les résultats officiels divulgués par l’autorité départementale. Sur un total de 4045 électeurs éligibles, seulement 1426 ont pris part au scrutin, générant 6 bulletins nuls et un total de 1420 suffrages valablement exprimés.

La CNTS/FC s’est démarquée en remportant la majorité avec 373 voix, se positionnant ainsi en tête dans le département de Diourbel. Ces élections se déroulent sans incident signalé, démontrant un processus démocratique transparent et pacifique.

En conséquence de cette victoire, la CNTS/FC aura la responsabilité de représenter les travailleurs et de les défendre dans diverses instances. Ces élections de représentativité syndicale revêtent une importance cruciale pour le dialogue social et la consolidation des relations entre les travailleurs et les employeurs dans la région de Diourbel.

Assainissement renforcé à Ziguinchor : opération nocturne contre les vecteurs de maladies

Le service d’hygiène de la ville de Ziguinchor a lancé une opération d’épandage étendu pour contrer la prolifération des moustiques et autres insectes, en mettant un accent particulier sur les caniveaux et les zones d’eaux stagnantes. Contrairement à l’année précédente, où l’opération avait été limitée à trois nuits en raison d’une pénurie de véhicules, cette année, grâce à la coopération active de la mairie, toutes les dispositions ont été prises pour exécuter l’opération en une seule nuit, mobilisant quatre véhicules de minuit à 4 heures du matin.

L’objectif central de cette initiative de saupoudrage reste l’assainissement global de la ville, tout en ciblant spécifiquement l’éradication du paludisme et des maladies diarrhéiques. La grâce

Ziguinchor/saupoudrage de la ville la commune a fait le nécéssaire pour un bon déroulement.

Ziguinchor :La brigade de la service d'hygiène lance le saupoudrage des caniveaux pour éradiquer...

Verdict attendu dans l’affaire Ousmane Sonko contre l’État du Sénégal : Un tournant crucial pour le leader de l’Ex-Pastef

Le tribunal de Dakar est sur le point de rendre son verdict ce jeudi 14 décembre 2023 concernant la requête liée à la réintégration de l’opposant Ousmane Sonko dans les listes électorales. Cette décision pourrait jouer un rôle déterminant dans l’avenir politique du maire de Ziguinchor, qui est en détention depuis le mois de juillet.

Le 17 novembre dernier, la Cour suprême a annulé le jugement d’octobre du juge Sabassy Faye, rétablissant ainsi Sonko dans la course à la présidentielle en annulant sa radiation des listes électorales. Cependant, cette victoire a été de courte durée, car la Cour suprême a renvoyé l’affaire devant le Tribunal hors classe de Dakar pour un réexamen.

Rappelons que le leader de l’ex-Pastef fait face à des chefs d’accusation graves, notamment l’atteinte à la sûreté de l’État, l’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et l’appel à l’ insurrection. Ces accusations ont conduit à sa détention depuis juillet. Le verdict attendu représente la dernière carte pour Ousmane Sonko dans cette bataille juridique cruciale. Les résultats pourraient avoir des implications significatives sur son statut électoral et son avenir politique.
avec Dakaractu

Sa sextape lui a rapporté des millions de FCFA : Sheyni fait des révélations (Vidéo)

Une jeune femme, connue sous le nom de Sheyni, a récemment fait une révélation surprenante. La jeune femme la manne financière inattendue qui a suivi la fuite de sa vidéo sextape intime. Invitée à l’émission de Sam Zirah, elle a révélé en toute franchise la somme astronomique qu’elle a engrangée.
Selon la jeune femme, la vidéo intime est devenue une source inattendue de prospérité. Ses gains ont atteint un total de près de 60 000 euros, soit l’équivalent de 39 millions de Fcfa, depuis que la vidéo a été diffusée. À travers ses révélations, la jeune femme fait voir un autre aspect lucratif de ce phénomène qui détruit parfois la vie de certaines victimes.
Sheyni dévoile les secrets sur sa sextape dans l’émission de Sam ZirahLors de son entretien avec Sam Zirah, la jeune dame a précisé qu’elle ne considérait pas cet épisode comme une tragédie. Au contraire, elle a révélé qu’elle avait beaucoup apprécié l’expérience, empochant plusieurs milliers d’euros d’un seul coup. Aujourd’hui encore, elle ne regrette pas d’avoir partagé ses moments intimes en ligne.
Le sujet, abordé avec le sourire devant l’animateur surpris, a mis en lumière la remarquable réussite financière qu’elle a trouvée d’une manière peu conventionnelle. Son attitude insouciante et sa fortune inattendue ont suscité une vague de réactions de la part des internautes, dont les commentaires amusants ont inondé la publication.

Au fur et à mesure que l’histoire de Sheyni se déroule, elle remet en question les récits traditionnels sur la fuite des sextapes. Par contre, elle met en lumière l’évolution des perspectives concernant les choix personnels et leurs implications financières à l’ère des médias sociaux.

L’acteur Bathie Massamba dit « oui » : une nouvelle union éclatante en ce mois de décembre (Images)

Bathie Massamba, l’acteur célèbre pour son rôle dans la série Karma produite par Marodi, a récemment célébré son mariage avec Biba Diallo. Ce moment heureux s’inscrit dans une tendance marquée de mariages chez les personnalités en ce début de mois de décembre, rejoignant ainsi d’autres célébrités telles qu’Ashs the Best et Samba Peuzzi, ainsi que l’acteur Ousmane Ba.

L’événement joyeux a eu lieu hier, en présence de membres de la famille, d’amis et de proches qui ont partagé ce moment spécial avec le couple. Les vidéos capturant les moments précieux de cette union circulent abondamment sur les réseaux sociaux, témoignant de la joie partagée par les nouveaux mariés et leur entourage.

Bathie Massamba, également connu sous ce nom en raison de son personnage emblématique dans la série Karma, a ainsi franchi une nouvelle étape de sa vie personnelle, scellant son amour avec Biba Diallo. Félicitations aux jeunes mariés pour ce chapitre prometteur de leur histoire d’amour.

Affaire Ndiaga Diouf : Barthélemy Dias devant la Cour suprême, le…

Coup de frisson à la mairie de Dakar ! L’édile de la capitale sénégalaise, Barthélemy Dias, sera fixé, le 22 décembre prochain, au sujet de son pourvoi en cassation devant la Cour suprême, dans le cadre de l’affaire Ndiaga Diouf. Condamné – en première instance comme en appel – à deux ans de prison, dont six mois ferme pour coup mortel, Barth’ pourrait perdre son mandat de maire de Dakar si la Cour suprême confirme la condamnation.
L’audience se tiendra le 22 décembre 2023, soit douze ans (jour pour jour) après l’attaque de la mairie de Mermoz – Sacré-Cœur, le jeudi 22 décembre 2011. Ndiaga Diouf, un nervi du PDS en mission d’intimidation avec son groupe devant la mairie, a été tué lors d’échanges de tirs par armes à feu. Dias fils, alors maire de la commune, a été arrêté et inculpé pour le délit de coups mortels. Malgré une enquête balistique qui le disculpe (les balles extraites de la victime ne provenaient pas de son arme), Barthélemy Dias est condamné.   

La réaction ferme de Me Abdoulaye Tall après la libération de Yarga Sy et Cie

Après plusieurs mois de détention, des militants de Ousmane Sonko viennent d’être libérés ce mercredi 13 décembre 2023. Il s’agit de Yarga Sy et plusieurs autres membres de l’ex-parti Pastef.

Dix-sept détenus de l’ex-parti Pastef les patriotes ont été libérés ce mercredi, après neuf mois de détention. Une libération qui a fait réagir l’avocat Me Abdoulaye Tall. 

La robe noire déclare : « Je ne suis pas du tout satisfait de cette mesure puisque des centaines de « détenues politiques » sont en prison sans aucun motif valable » .

Yarga SY et plusieurs membres de l’ex-parti Pastef avaient été arrêtés lors des émeutes qui ont eu lieu le 16 mars dernier. Et ce, lors du procès opposant Ousmane Sonko au ministre Mame Mbaye Niang.

Sûreté urbaine : Ce que Me Moussa Diop a dit aux enquêteurs

Candidat déclaré à la Présidentielle de 2024 sous la bannière de la coalition «AG Jotna», Me Moussa Diop était hier entre les mains de la Sureté urbaine (Su) où il a été placé en garde à vue, la veille, pour « actes de nature à jeter le discrédit sur les institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles ». Cette garde à vue qui expire d’ailleurs, ce mercredi, sera prolongée, informe le quotidien Libération, « au moins jusqu’à jeudi pour, permettre aux enquêteurs de poser tous les actes de la procédure ». 

L’avocat inscrit au barreau de Paris a été interrogé sur l’authenticité des présumés courriers remis aux enquêteurs. Libération apprend qu’il s’agit de présumées lettres du Président à Diagna Ndiaye et de Aly Ngouille Ndiaye, ministre des Mines d’alors, à Jean-Claude Mimran. Interrogé par les enquêteurs, qui lui indiquent que les documents étaient des «faux», en mentionnant, par exemple, l’absence de numéro de transmission sur la lettre prêtée à Aly Ngouille Ndiaye, Me Moussa Diop qui insiste en estimant « avoir reçu les documents de «sources fiables», tout en se gardant encore de les dévoiler » informe le confrère. Il a aussi ajouté que ce n’est pas à lui d’authentifier les documents et qu’il n’avait reçu aucune information pouvant croire qu’ils seraient faux. 

Dans cette affaire où Me Moussa Diop faisait part à travers un point de presse d’une « supposée délivrance de permis d’exploration de mines » , le parquet s’était auto-saisi. De même, Aly Ngouille Ndiaye avait aussi déposé une plainte contre l’avocat

[Focus] Diamant au Sénégal : Zones d’ombre autour de l’existence de cette pierre précieuse

Il a fallu que Me Moussa Diop expose le contenu de ses « documents confidentiels » accusant de hautes personnalités du pays sur un supposé contrat minier, pour que le débat fasse rage autour de l’existence ou non de diamant au Sénégal. Mais qu’en est-il réellement ?

Alors que, selon la presse de ce mercredi, la période de garde à vue de Me Moussa Diop, qui prend fin ce jour, sera prolongée, avec une possible comparution devant le procureur prévue demain, pour « actes susceptibles de discréditer les institutions de la République et de diffuser de fausses informations », les révélations de l’opposant politique continuent d’alimenter les débats. En effet, face à la presse, en fin de semaine dernière, le leader de AG/Jotna et candidat à la prochaine présidentielle a accusé Macky Sall, le président de la République, et son ancien ministre des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, d’être mêlés à une affaire dénommée « diamants québécois ». Dans une déclaration faite à la presse, le week-end dernier, l’avocat au Barreau de Paris a même exhibé devant les journalistes des correspondances « confidentielles entre Macky, Aly Ngouille Ndiaye et Mimran». La première lettre dévoilée aurait été écrite par Aly Ngouille Ndiaye, devenu aujourd’hui candidat déclaré à la Présidentielle, à l’homme d’affaires Jean-Claude Mimram pour lui assurer la « délivrance d’une autorisation d’exploration d’une mine dans le Nord du pays ».

« Le Sénégal dispose de diamant »

En dépit des communiqués de démenti et des plaintes brandis par des personnalités citées à l’encontre de l’ancien directeur général de Dakar Dem Dikk, le débat reste entier sur la place publique.

Seneweb, qui décide d’en voir plus clair, se pose la question de savoir si le Sénégal dispose, aujourd’hui, d’une mine de diamants ?

A cette question, le directeur général de la Société des mines du Sénégal (Somisen) a répondu par la négative. Selon le Dr. Ousmane Cissé, toutes les missions de recherche de diamant effectuées dans notre pays sont restées infructueuses. « De 1900 [aux] années 60 et 70, beaucoup de missions ont été effectuées mais elles ont toutes conclu à l’inexistence du diamant au Sénégal (…) Les quelques petites pierres retrouvées dans le lit du fleuve Falémé sont du diamant alluvionnaire, qui provient de la Guinée et est emporté par les eaux », a précisé l’ingénieur géologue, fonctionnaire de l’administration minière du Sénégal et ancien directeur général des mines. A l’en croire, « il n’y a pas eu de nouvelles découvertes » de diamant parce que, explique-t-il, « du point de vue géologique, le Sénégal n’a pas de roches qui renferment » cette précieuse pierre.

Pourtant, Arona Coumba Ndoffène Diouf, ancien ministre-conseiller du président de la République, Macky Sall, dans les domaines des Énergies renouvelables, des Mines et de l’Environnement, avait avancé le contraire.

Parlant des « nombreuses potentialités » que la nature a offertes à notre pays, il avait indiqué, dans un entretien avec « Dakaractu » diffusé, il y a 4 années, que « le Sénégal dispose de diamant ».

« J’ai assisté à une conférence aux Etats-Unis où j’ai rencontré l’expert que le gouvernement américain avait envoyé en 1958. Et il m’a confié que le filon de diamant qui part de l’Afrique du sud, passant par Abidjan, Accra, est arrivé jusqu’au Sénégal/ Sos les monts du Fouta Djalon», a-t-il ajouté, faisant savoir que notre pays dispose également de l’uranium, du zircon, entre autres. « Les roches les plus anciennes et riches en ressources sont présentes dans notre pays », a insisté Arona Coumba Ndoffène Diouf. Ce dernier connaît très bien ce secteur parce qu’étant, depuis 2005, le directeur des programmes des Sciences de la Terre et de l’Environnement au département des Ressources naturelles de l’Université d’Etat « Agriculture and Technical State University, Greensboro, Caroline du Nord (A&TSU) » des Etats-Unis.

« Quelques petites pierres de 0,10 carat sur la Falémé et le fleuve Gambie »

De son côté, le président de l’Association des géologues du Sénégal est moins catégorique. D’emblée, il précise : «au Sénégal, il n’y a pas de diamant ». Selon Ibra Seck, « on ne peut trouver du diamant que dans la zone de Kédougou, c’est-à-dire à Kédougou ou à Tamba. Et dans sa déclaration, Me Moussa Diop dit que c’est au nord du Sénégal. En tant que géologue, on sait très bien qu’au nord du pays, on a le bassin sédimentaire. Donc, il est impossible de trouver du diamant dans la zone Nord ».

En tant qu’opérateur et acteur du secteur minier, Babacar Louis Camara dit être témoin de l’histoire de l’or et du diamant au Sénégal. Selon lui, les premiers travaux de prospection de cette pierre précieuse ont débuté entre 1911 et 1948 avec la Compagnie des Mines de la Falémé, sans résultats probants.

L’ensemble des travaux de prospection, jusqu’en 1965 n’ont jamais été concluants pour donner une appréciation sérieuse au potentiel diamantifère du Sénégal oriental mais, « à partir de 1965, le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières, ndlr) découvre des concentrations diamantifères dans la région malienne de Kéniéba avec de rares pierres de moins de 0,25 carat. Par la suite des travaux du PNUD en 1969 sur les terrasses alluvionnaires de la Falémé et du fleuve Gambie (frontière avec la Guinée vers Mako) ont permis de trouver quelques petites pierres de 0,10 carat ».

Le Président de la Convention des Dakarois est convaincu qu’« il y a quelques points d’ancrage possibles qui pourraient motiver la reprise des prospections avec les méthodes et outils du temps présent », non sans préciser qu’ «à ce jour, il ne peut exister au Sénégal une exploitation de mine de diamant, même s’il est avéré que des indices sérieux existent, d’autant plus que notre socle birrimien (Saraya – Mako) est le prolongement du socle Ouest africain  (Côte d’Ivoire – Sierra Léone – Libéria – Guinée – Mali) où l’on trouve de l’or et du diamant en abondance ».

«Exiger plus de transparence»…, affaire Panama Papers.

Quoi qu’il en soit, Abdou Aziz Diop, coordonnateur adjoint du Forum civil, section sénégalaise de Transparency international, est d’avis qu’il faut faire de ces révélations une « lecture purement citoyenne, loin des contingences politiques », surtout dans ce contexte pré-électoral.

« Dans l’ancien Code minier de 2003, il y avait des clauses de confidentialité relatives aux différents contrats, mais celles-ci ont été levées entre l’Etat et la chambre des mines et c’est ce qui est apparu dans le nouveau code minier, comme pétrolier : les contrats sont rendus publics », a-t-il d’emblée observé, rappelant que ce « changement » est intervenu suite à une polémique, en 2026, entre deux anciens Premiers ministres autour de la publication des contrats miniers.  

«Cette affaire dite Me Moussa Diop soulève un conflit d’intérêt, parce qu’il cite nommément l’ancien ministre des Mines et le Chef de l’Etat », a notamment analysé M. Diop, ne confirmant, ni n’infirmant les dires de l’ex-allié de Macky Sall.

Toutefois, dit-il, « je pense que si c’était dans le but d’asseoir plus de transparences, on aurait bien compris. Mais je sais que c’est dans le but d’avoir une rente politique que ce soit du pouvoir ou de l’opposition, alors que les citoyens sénégalais à qui la Constitution a confié l’appartenance des ressources n’attendent que la rente minière, pétrolière, gazière qui peut impacter sur leur vécu».

L’ancien membre du Comité national Itie-Sénégal admet, tout de même, que cette affaire peut pousser Sénégalais à « exiger plus de transparence, de redevabilité ».

 Sur les réponses techniques des experts du ministère des Mines et de la Géologie, Abdou Aziz Diop confirme que le Sénégal dispose d’un cadastre minier qui est un élément de preuve pour vérifier de même que le site de l’Itie. « Il y a des pas qui ont été faits, mais il faut aller plus loin », a appelé ce membre du Forum civil, citant, par ailleurs, l’affaire des Panama papers, portant sur des milliards de dollars de flux financiers illicites dans le secteur extractif. « Après cette affaire, l’exigence 2.5 a été introduite : c’est la divulgation des propriétaires réels ou des bénéficiaires », a-t-il enfin souligné.

Présidentielle 2024 : Les conseils de Khalifa Sall à Ousmane Sonko

Demain, jeudi 14 décembre, le président du Tribunal de Dakar donnera son verdict sur la réintégration ou non d’Ousmane Sonko sur le fichier électoral. Un verdict décisif pour la participation d’Ousmane Sonko à la Présidentielle, que Khalifa Sall espère qu’il sera positif pour le leader de lex-Pastef.

Interrogé par la Rfm, le leader de Takhawu Dakar a invité Ousmane Sonko à continuer à faire face à l’Etat du Sénégal pour pouvoir recouvrer ses droits et participer à l’élection présidentielle de 2024.

« Il (Ousmane Sonko) mène un combat légitime. Il subit une situation et il l’a vu et il se bat », a déclaré Khalifa Sall sur la Rfm avant d’ajouter : « Donc, c’est un combat qu’il faut mener. Il le mène et je crois qu’il a bien fait de le mener ».

Khalifa Sall n’a pas manqué de souligner qu’il a fait 28 mois de prison pour enfin être là où il est aujourd’hui, briguant la magistrature suprême en février 2024.

L’AMS a un nouveau patron

Daniel Gomes a été réélu à la tête de l’AMS.

Le musicien et chanteur sénégalais Daniel Gomes a été réélu président de l’association des métiers de la musique du Sénégal (AMS) pour un nouveau mandat de quatre ans, à l’issue d’une assemblée générale ordinaire organisée, lundi, à la maison de la culture Douta Seck.

Élu pour la première fois en 2016, le président de l’AMS rempile pour un deuxième mandat qui va courir jusqu’en 2027 avec un nouveau bureau de six membres et un comité directeur de 21 membres, rapporte l’APS. L’assemblée générale a réuni 33 des 323 membres à jour de leur cotisation et les 3 500 adhérents de l’association depuis sa création il y a 23 ans.

Il indique qu’il existe un réel problème des organisations qui ont un nombre pléthorique de membres, 3 500 membres pour l’AMS, parmi lesquels 323 sont à jour de cotisations. Daniel Gomes estime que les textes ont été respectés avec la présence des deux tiers des membres.

Sur la grande masse d’adhérents, cela fait beaucoup d’absents, mais beaucoup ne sont pas à jour de leur cotisation, dit-il. C’est pourquoi il demande aux membres d’être à jour de leurs cotisations pour décider de l’avenir de leur association, parce qu’une association vit des cotisations de ses membres.

3 hommes se relaient sur deux jeunes filles fugueuses durant 2 jours

Deux jeunes filles mineures, âgées respectivement de 16 et 17 ans, se sont livrées à un récit terrifiant et renversant de leur mésaventure entre les mains de trois hommes qui ont satisfait leurs désirs sexuels sur ces gamines.

Selon les informations de L’Observateur, ces dernières avaient déserté leur domicile familial pendant trois semaines, sous prétexte qu’elles sont régulièrement battues par leurs parents. Au début du mois de novembre, les deux jeunes filles vivant avec leurs parents au quartier Thiossé de Mbour, prennent alors la fuite pour se retrouver à Saly Portudal. Aux environs de 23H, elles rencontrent le chauffeur I. Guèye alias Mbacké. Ce père de famille de 45 ans va se rendre dans un restaurant de Saly Portudal avec les deux filles. Ce pour, dit-il, leur acheter de quoi manger.

Plus tard dans la soirée, alors qu’il s’est, par la suite, rendu à la plage avec les deux gamines qui lui auraient fait croire qu’elles viennent de Dakar, Ibrahima Guèye se charge de les héberger chez lui. Seulement, au lieu de les amener dans sa maison familiale, le chauffeur a plutôt choisi une maison en construction, sise au quartier Golf dont la gestion est confiée à son ami M. Diallo.

Dès le premier jour, le chauffeur va entretenir des rapports sexuels avec A. Faye. M. Diallo et M.Diémé étaient absents des lieux. Le deuxième jour, tous les trois hommes qui assurent la nourriture à leurs «invitées», décident de se retrouver dans la fameuse maison en construction, pour y passer la nuit avec les mineures.

Ainsi, le vigile M. Diallo (38 ans) va entretenir des rapports sexuels avec la jeune Nd.M. Diop (17 ans) dans une des pièces de la maison en construction. Tandis que M. Diémé (23 ans) satisfait sa libido sur A. Faye (16 ans) dans une autre chambre. Une fois leur jeu sexuel terminé, souligne le journal, Ibrahima Guèye et ses copains décident de se débarrasser des filles. Mais, c’est sans compter avec l’entêtement de ces dernières qui refusent de vider les lieux.

Très audacieuses, elles demandent encore une prolongation de leur séjour aux trois hommes. Ce que ces derniers acceptent sans aucune difficulté. Pendant ce temps, leurs parents qui sont restés trois semaines sans aucune nouvelle, vont finalement décider de les chercher. N. Diop, père des deux filles, va contacter l’ex-copain de sa fille depuis Touba. Avant de concocter avec ce dernier un piège pouvant lui permettre de les localiser.

Jointe au téléphone par son ex-copain qui lui fait croire qu’il est présentement à Saly Portudal pour la rencontrer, Nd.M. Diop quitte la fameuse maison en construction pour aller à la rencontre de son ex-amant. Mais, en réalité, c’est son papa, Ndiaga Diop, qui se cachait au lieu indiqué. Une fois sur place, elle est neutralisée par son père qui la livre aux éléments du commissariat central de Mbour. Soumise au feu roulant des questions des forces de l’ordre, Nd.M. Diop finit par lâcher le morceau.

Elle balance le nom des trois hommes ainsi que l’endroit où elle est logée avec sa cousine A. Faye. Le chauffeur Ibrahima Guèye alias Mbacké, le vigile Malick Diallo ainsi que le footballeur Mohamed Diémé sont alors arrêtés et placés sous mandat de dépôt.

Des déclarations complètement balayées d’un revers de main par les deux fugueuses. Elles avouent « avoir entretenu des parties de jambes en l’air avec ces trois adultes pendant deux jours ». D’ailleurs, de l’avis de A.Faye, c’est le chauffeur M. Guèye qui lui aurait conseillé de dire aux enquêteurs qu’elles viennent de Thiaroye. Alors qu’elles sont du quartier Thiossé de Mbour.

Le délibéré est fixé au 19 décembre 2023.

Triste nouvelle à Touba : Décès de Serigne Abdou Khadim Mbacké (photo)

C’est une triste nouvelle qui vient de nous parvenir. Serigne Abdou Khadim Mbacké nous a quittés dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 décembre !

Ce fils de Serigne Bassirou Khoudia Mbacké, descendant de Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Khadim Rassoul, a rendu son dernier souffle hier soir vers 23 heures à Mbacké Kadior selon les informations de Seneweb.

Ses obsèques auront lieu ce mercredi à Touba, et la cérémonie religieuse est prévue pour vendredi prochain dans la ville sainte. Le regretté Serigne Abdou Khadim Mbacké était le grand frère de Serigne Cheikh Thioro Mbacké, qui est le porte-parole de la famille de Gouy-Mbind.

MONDE-AFRIQUE-ENVIRONNEMENT / Catastrophes humanitaires liées au climat : 407 millions de personnes impactées en Afrique entre 2020 et 2022

Au total, 407 millions de personnes ont été touchées par des catastrophes humanitaires liées au dérèglement climatique en Afrique entre 2020 et 2022, affirme la Commission économique pour l’Afrique (CEA) dans une nouvelle étude devant être publiée le 18 décembre prochain à Abuja, au Nigéria.

« Les événements catastrophiques induits par le climat ont entraîné de graves crises humanitaires en Afrique. Entre 2000 et 2022, un total de 407,5 millions de personnes en Afrique ont été touchées par des catastrophes naturelles », indique cette étude.

« Au cours de cette période, détaille le document, 4,2 millions de personnes se sont retrouvées sans abri, 53 610 personnes sont mortes et 52 205 ont été blessées ».

Ces données sont contenues dans ce rapport de la CEA intitulé « Renforcer la résilience de l’Afrique aux chocs économiques mondiaux », une étude mettant en exergue la corrélation entre chocs climatiques et le PIB.

« Une augmentation de la température au-delà d’un seuil de 0,7 degré centigrade entraîne une réduction de la croissance du PIB réel. Avec un changement de température de 1,8 degré centigrade, ce qui devrait être le cas d’ici 2030, si les tendances actuelles persistent, nous pourrions nous attendre à une baisse de 2 points de pourcentage de la croissance du PIB réel », alerte le rapport.

Les résultats préliminaires dudit rapport montrent par ailleurs que la fréquence des catastrophes naturelles induit directement une augmentation des niveaux de la dette publique, de sorte qu’ »une augmentation d’une unité des catastrophes naturelles pourrait conduire à une augmentation de 0,25 point de pourcentage du ratio de la dette publique nette par rapport au PIB ».

Le rapport de la CEA propose par ailleurs des indications sur la manière dont les pays africains doivent intégrer le changement climatique dans la conception et la mise en œuvre de leurs stratégies de croissance à long terme.

Il préconise notamment « l’adoption d’une politique industrielle verte » dans la conception et la mise en œuvre des stratégies nationales de développement, de même qu’il recommande « l’émission d’obligations vertes et bleues qui peuvent exclusivement orienter le financement vers des projets ayant des résultats climatiques et environnementaux alignés sur les objectifs de développement durable (ODD) ».

Affaire Yarga Sy et Compagnie : Comparution devant le juge prévue ce mercredi

Yarga Sy, Mame Pathé Mbaye et des gardes du corps du président Ousmane SONKO sont appelés à la barre de la Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar ce mercredi 13 décembre pour divers chefs d’inculpation.

Le tribunal correctionnel évoque ce mercredi le dossier des 20 manifestants arrêtés lors des manifestations du mois de mars relatives au procès opposant Ousmane Sonko au ministre du Tourisme Mam Mbaye Niang. Déférés devant le procureur le 22 novembre dernier, le parquet dans son développement avait révélé que ces prévenus ont été alpagués dans des endroits différents de Dakar. Des propos que les mises en cause ont  tous contesté. Contre les 17 autres détenus dont Yarga Sy, le procureur dans son réquisitoire s’en est rapporté à la sagesse du tribunal en ce qui concerne leur sort.

Par contre, pour les trois autres que sont, Ousseynou Ndiaye, membre de la garde rapprochée de Sonko, El hadji Pathé Mbaye et Ibrahima Diallo, ils sont accusés de commettre des actes à manœuvres ou de nature à compromettre la sécurité publique ou à occasionner des troubles politiques graves ou enfreindre les lois.

Quant à Yarga Sy, il est poursuivi pour tentative d’assassinat donc, homicide involontaire et jet d’un liquide pouvant nuire à l’intégrité physique d’une personne.

Le jour des faits incriminés, jeudi 16 mars, parti de Saly où il est domicilié, il était dans le cortège de Sonko pour le tribunal et son procès contre Mame Mbaye Niang. À hauteur de Mermoz, au milieu des tiraillements entre Sonko et les forces de l’ordre, qui l’ont extrait de force de sa voiture pour le conduire elles-mêmes au tribunal, Yarga Sy remet une écharpe imbibé de vinaigre au leader des Patriotes. Face aux enquêteurs, il a juré que par ce geste, il cherchait à aider Sonko qui commençait à subir les effets des gaz lacrymogènes.

Accident de la route entre Touba et Mbacké : Un véhicule transportant des commerçants se renverse à Sadio, faisant 18 blessés

Dans le département de Mbacké, la route continue de causer des accidents. Avant-hier soir, un véhicule transportant des commerçants s’est renversé à l’entrée de la localité de Sadio, alors qu’il revenait du marché hebdomadaire de Gassane pour rallier la ville de Touba.

Plus de peur que de mal entre Touba et Mbacké. En effet, un véhicule qui transportait des commerçants s’est renversé à Sadio.

Selon des sources de Rewmi, l’accident a fait 18 blessés, dont quatre avec des fractures. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. Les blessés ont d’abord été conduits au centre de santé de la commune de Sadio, avant d’être transférés à l’hôpital Ndamatou de Touba par les sapeurs-pompiers. L’accident du véhicule serait dû à l’état cahoteux de la route. Après les constatations habituelles, la brigade de gendarmerie locale a ouvert une enquête.

Un an après le sommet Afrique/États-Unis, la Maison Blanche se réjouit d’accords commerciaux «records»

Il y a un an, le 13 décembre 2022, les États-Unis lançaient à Washington un grand sommet avec les chefs d’État africains de plus en plus attirés par la Chine. Pendant trois jours, de nombreux sujets avaient été abordés et des engagements avaient été pris. À l’occasion de cet anniversaire, l’administration américaine fait un premier bilan.

Le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, l’avait dit en conclusion du sommet : le plus dur ne faisait que commencer et il faudrait voir comment les engagements américains seraient tenus sur la durée. Un an plus tard, le Haut directeur pour les Affaires africaines du Conseil de sécurité nationale américain, Judd Devermont, voit beaucoup de positif, rapporte notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin.

L’administration Biden s’était notamment engagée à promouvoir des investissements massifs en Afrique : 55 milliards de dollars en trois ans. Au bout d’une année, en ce mois de décembre 2023, 40% sont déjà effectifs et atteindre les 70% est l’objectif pour l’an prochain.

Des accords « records » avec le continent africain

La Maison Blanche s’est donc félicitée ce mercredi 13 décembre d’avoir conclu cette année des accords commerciaux « records » avec l’Afrique, d’un montant total de 14,2 milliards de dollars. Près de 550 nouveaux accords commerciaux et d’investissement ont été signés, représentant une augmentation de 67% par rapport à 2022 en termes de nombre et de valeur, a déclaré British Robinson, coordinateur de l’initiative commerciale « Prosper Africa » lancée par les États-Unis.

« Nous avons connu une année record pour les relations américano-africaines », a lui aussi souligné Judd Devermont, lors d’une conférence de presse de la Maison Blanche en ligne organisée un an après un sommet avec des dirigeants africains au cours duquel le président américain Joe Biden s’est engagé à « mettre le paquet » sur le continent.

Donner davantage de place aux voix africaines

Autre objectif : aider les voix africaines à se faire entendre. L’Union africaine a désormais sa place à la table du G20. Les États-Unis s’efforcent aussi de s’appuyer sur les organisations régionales, par exemple sur la Cédéao au Niger. Cela n’a pas empêché ce que Washington a mis très longtemps à appeler un coup d’État. Et le président Mohammed Bazoum, largement mis en avant pendant le sommet comme un partenaire exemplaire, reste au secret.

Enfin, Judd Devermont a applaudi les 17 visites de hauts responsables américains en Afrique durant l’année écoulée. Mais il y en a une qui n’a pas eu lieu : celle que Joe Biden avait annoncée sur le continent cette année. Néanmoins, cette promesse non-tenue ne doit pas faire douter de l’engagement américain pour l’Afrique, assure son conseiller.

CAN 2024 : le Sénégal tremble pour Nampalys Mendy

Une préoccupation grandit au Sénégal à l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations. Nampalys Mendy, le milieu de terrain de 31 ans et pilier de la sélection nationale, est au cœur des inquiétudes après avoir été contraint de quitter le terrain mardi lors du match de Ligue des Champions opposant son club du RC Lens au FC Séville (2-1).

Sorti prématurément à la 23ème minute de jeu après avoir été touché à l’ischio-jambier gauche, Mendy a donc été contraint de laisser ses partenaires en milieu de première mi-temps. Forcément un coup dur pour le champion d’Afrique en titre. Les premières indications suggèrent que cette blessure, qui serait de nature musculaire, devrait le tenir éloigné des terrains au moins jusqu’à la fin de l’année 2023, rapporte L’Equipe en précisant que “Mendy ne se montrait pas très optimiste“. La durée exacte de son absence reste indéterminée. L’ancien joueur de Leicester va devoir passer des examens plus approfondis dans les prochaines heures. Les résultats sont forcément attendus avec une certaine anxiété aussi bien du côté du RC Lens que de la sélection sénégalaise.

Affaire Me Moussa Diop : l’ancien directeur des Mines n’a pas porté plainte

Dans un article publié ce mercredi et repris par Seneweb, L’Observateur annonce que Aly Ngouille Ndiaye et l’ancien directeur des Mines et de la Géologie Dr Ousmane Cissé, cités par Me Moussa Diop dans l’octroi présumé d’un permis d’exploitation d’une mine de diamants dans le Nord du Sénégal, ont porté plainte contre ce dernier. Le journal ajoute que dans le cadre de l’enquête sur cette affaire, les deux plaignants sont convoqués ce mercredi pour audition à la Sûreté urbaine (SU), chargée du dossier.

Dr Ousmane Cissé a joint Seneweb pour indiquer qu’il n’a pas porté plainte et qu’il ne compte pas le faire. Pour toute réplique à propos de cette affaire, l’ancien directeur des Mines et de la Géologie renvoie à la tribune qu’il avait publiée quelques heures après la conférence de presse de l’ancien patron de Dakar Dem Dikk.

Celle-ci est intitulée «Les contrevérités de Maître Moussa Diop». Dr Cissé y démonte les insinuations de l’avocat tant sur la forme («depuis 2013, l’appellation ‘ministère de l’Énergie et des Mines’ ne figurait plus dans la composition du gouvernement») que sur le fond («Le Président Macky Sall n’a pas signé la ‘lettre’ du 8 février 2018 adressée à son ‘cher collaborateur’»).

SENEGAL-POLITIQUE / À Thiès, le candidat Mame Boye Diao présente la version en arabe de son livre-programme

 Le candidat à l’élection présidentielle du 25 février prochain Mame Boye Diao a présenté la version en arabe de son livre-programme intitulé ‘’Le Sénégal qui vient’’ (Éditions L’Harmattan Sénégal, 2023), a constaté l’APS, lundi, à Thiès (ouest).

La cérémonie de dédicace et de présentation de l’ouvrage s’est déroulée dans un restaurant thiéssois en présence de plusieurs arabisants. Le GREM, un groupe d’étudiants sénégalais vivant au Maroc, a traduit le livre en arabe.

Pour Mame Boye Diao, cette traduction va permettre à ‘’4, voire 5 millions’’ de Sénégalais de s’approprier le livre et le programme qu’il propose au peuple.

Les domaines économiques, dont l’agriculture et l’artisanat, la santé, l’emploi et d’autres préoccupations sont abordées dans ce livre de 80 pages.

L’auteur a procédé à l’évaluation de nombreux secteurs d’activité et a proposé des solutions aux problèmes auxquels les Sénégalais sont confrontés.

Il évoque l’enseignement arabo-islamique, par exemple

M. Diao envisage, s’il est élu, de dérouler un programme de formation professionnelle facilitant aux jeunes apprenants en langue arabe l’accès à l’emploi.

Le candidat de la coalition Diao2024 évoque la nécessité de créer un ‘’cadre qui puisse formaliser tous les rapports entre l’État et les foyers religieux’’, auxquels recourent les pouvoirs publics pour résoudre certaines crises.

Souleymane Abdourahmane Bâ, le président du GREM, a salué l’initiative prise par Mame Boye Diao de faire traduire en arabe son programme.

Il dit souhaiter que les autres candidats fassent de même. Interpellé sur la guerre à Gaza entre Israël et le Hamas, Mame Boye Diao estime que les Israéliens doivent aller ‘’au-delà d’un cessez-le-feu et militer pour la solution à deux États’’.

Les deux États doivent être bâtis sur la base des frontières fixées par le processus de paix entamé après 1967.

Le président de la République a limogé El Hadji Mamadou Diao, dit Mame Boye Diao, de son poste de directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le 12 septembre dernier.

Maire de Kolda (sud) et membre de l’Alliance pour la République (APR), le parti au pouvoir, M. Diao avait fait une déclaration de candidature à l’élection présidentielle, le même jour, après avoir tenté sans succès de se faire investir par Macky Sall.

Avant de diriger la CDC, il a été directeur général des domaines.

L’international sénégalais Papa Alioune Ndiaye révèle : « Il m’a dit qu’il me trouverait et me tuerait si… »

Dans un entretien accordé à son nouveau club Adana Demirspor, l’international sénégalais Papa Alioune Ndiaye est revenu sur les dessous de sa venue au sein dudit club turc.

C’est clair ! Si le milieu de terrain Sénégalais s’est engagé avec Adana Demirspor, c’est, en grande partie, grâce au marocain. Selon Papa Alioune Ndiaye, Younès Belhanda l’a mis beaucoup de pression pour qu’il signe audit club.

« Il (Younès Belhanda) m’a mis beaucoup de pression, et a même commencé à se mettre en colère. Il a dit que si je signais ailleurs, il me trouverait et me tuerait J’espère que nous pourrons connaître le succès que nous avons eu dans notre équipe précédente » , a fait savoir Pape Alioune Ndiaye.

Ce dernier poursuit : « Je pense que mon transfert à Adana Demirspor a été très rapide et facile. J’ai d’abord rencontré la direction et le directeur sportif. Ils me voulaient, je voulais les rejoindre, donc c’était très facile. Quand j’ai entendu l’intérêt d’Adana Demirspor, j’étais très heureux. Forcément, vous êtes toujours heureux quand vous entendez l’intérêt des grandes équipes. C’est un bon sentiment, surtout quand vous aimez une belle ville comme Adana. C’est pourquoi j’étais très heureux de l’intérêt »

Malicounda: Maguet Sene lance les travaux de deux axes routiers de la commune

La Commune de Malicounda démarre un programme de construction de routes sur une durée de 3 ans. Ce programme triennal débute ce mercredi 13 décembre 2022 à 15H lors d’une petite cérémonie prévue devant l’école de Takhoum 1 où doivent débuter les travaux. Deux axes sont prévus pour le compte des années 2023 et 2024, il s’agit de relier: Takhoum à Keur Meissa et Mbouleme à la Ville de Mbour. Ce programme financé sur le budget municipal concernera en plus des 2 villages cités Malicounda Ngogom, Fandane, Roff, Sinthiou Mbadane et Gagnabougou. A Malicounda, l’émergence se construit secteur par secteur !

Cameroun: déjà les grandes manœuvres politiques avant les élections de 2025

Le calendrier électoral n’est pas encore clair au Cameroun, à propos des élections municipales, législatives et présidentielle. En théorie, elles sont prévues pour 2025. Mais les états-majors de certains partis politiques sont déjà fortement mobilisés.

« Le parti a décidé de prendre le taureau par les cornes et de se préparer convenablement et sérieusement aux défis qui pointent à l’horizon. » S’exprimant le 21 octobre 2023, à Ebolowa dans le sud du pays, Jean Nkuete, secrétaire général du comité central, ne pouvait être plus clair sur les enjeux des « tournées régionales » qu’il a conduites à travers le pays, à la tête d’une forte délégation de hiérarques du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir).

Tout au long de ce périple politique, M. Nkuete a attiré l’attention de ses camarades sur le fait qu’« un important chapitre de l’histoire de notre démocratie va s’écrire en 2025 lors du triple scrutin municipal, législatif et présidentiel ». D’où l’exhortation adressée aux responsables, appelés à s’ « assurer de l’inscription sur les listes électorales de toutes les électrices et tous les électeurs, militantes, militants, sympathisants, amis et soutiens du RDPC et du président de la République, son excellence Paul Biya ».

Même si la scène politique camerounaise n’est pas coutumière de pareille effervescence hors des périodes électorales proprement dites, cette démarche du RDPC n’est pas surprenante aux yeux des spécialistes. « L’une des forces du RDPC est d’être attentif au positionnement de ses membres et sympathisants et de s’assurer leur fidélité. Il s’agit de lancer et de roder la machine », explique le professeur Mathias Eric Owona Nguini, socio-politologue à l’Université de Yaoundé II-Soa.

À en croire le professeur Michel Oyane, politologue au sein de la même institution universitaire, « le RDPC, qui est un parti d’État, et non un parti-État, définit ainsi, à travers l’action du secrétaire général du comité central, des technologies démocratiques de mobilisation et de remobilisation afin de demeurer à la tête de l’État du Cameroun. »

Fait notable : ces « tournées » de M. Nkuete se sont déroulées dans un contexte marqué par l’intensification des « appels » des militants du RDPC, en direction de Paul Biya, 92 ans en 2025, afin qu’il se présente à la prochaine élection présidentielle. Une vieille pratique. « Les appels relèvent de la routine. On assiste à une hiérarchisation des divers scrutins, le principal étant l’élection présidentielle. Ce qui ne veut dire pas que les autres scrutins, les législatives et les municipales, ne sont pas importants, au contraire », analyse Owona Nguini, qui ajoute : « À partir du moment où le parti dominant se met en branle, les autres formations politiques considèrent qu’il s’agit d’un signal, et se mettent aussi en branle. »

Reconfigurations dans l’opposition

On est loin du calme plat aussi dans les rangs des forces d’opposition. Depuis l’élection, au mois d’octobre, de Joshua Osih, ex-candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018, au poste de président du Social Democratic Front (SDF, longtemps principal parti d’opposition), cette formation politique fait face à des défections. Signe parmi d’autres : la démission, annoncée le 7 décembre, de Godden Zama, candidat recalé à l’élection au poste de président national, et qui avait sévèrement critiqué le processus électoral. Avant lui, des militants, en nombre, issus de diverses structures de base établies dans plusieurs régions du pays, et des conseillers municipaux, ont rendu leur tablier.

Fait significatif : ils annoncent, en général, leur adhésion au Front pour le changement du Cameroun (FCC), de Jean-Michel Nintcheu, député et ancien vice-président du SDF, qui affiche son soutien à Maurice Kamto, président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). « Dans les jours qui suivent, je vais aller à la rencontre des femmes et hommes politiques, des personnalités de la société civile pro démocratie, des universitaires, des intellectuels, des femmes et des hommes de culture des dix régions du pays, et de la diaspora pour leur expliquer que c’est un devoir citoyen, un impératif politique et démocratique de soutenir la candidature du président national du MRC, lors de la prochaine présidentielle », annonçait M. Ninctcheu, dans un « appel à la mutualisation des forces du peuple du changement lors des prochaines élections », rendu public le 8 décembre, veille du début du Congrès du MRC.

Déjà, des observateurs s’interrogent sur les incidences politiques, et singulièrement électorales, de ce nomadisme militant sur le SDF. «  Dans certaines régions, on peut prévoir des effets. Il reste à savoir si dans le fief principal du SDF, tout le monde va suivre la logique qui consiste à tourner le dos à ce parti », explique Owona Nguini. Une certitude : en 2025, ou avant, les manœuvres déjà en cours gagneront en intensité.

Visite à Sonko : Mimi Touré écrit au Doyen des juges

Mimi Touré était ce mardi 12 décembre au tribunal de Dakar. L’ancienne Première ministre ne s’était pas déplacée au Palais de justice pour un procès. Plutôt, elle sollicitait auprès du Doyen des juges, Oumar Maham Diallo, une autorisation à pouvoir rendre visite à Ousmane Sonko, détenu à la prison du Cap Manuel. Mais la candidate à la prochaine présidentielle est rentrée bredouille. Le magistrat n’a pas donné suite à sa demande et n’a pas justifié son refus.

Mimi Touré n’a pas goûté et elle l’a fait savoir. «Monsieur le juge Makham Diallo, je me suis déplacée pour venir dans vos bureaux solliciter personnellement un permis de visite à Ousmane Sonko. Je suis au regret de constater qu’en tant qu’ancienne Garde des Sceaux, vous ne m’ayez pas fait la courtoisie de me recevoir pour me motiver votre refus de me délivrer ledit permis», a protesté l’ancienne patronne du gouvernement, reprise par Le Témoin.

Le journal rapporte que Mimi Touré a ensuite invité Oumar Maham Diallo à «cultiver l’élégance républicaine, marque des grands magistrats qu’a connus le Sénégal» avant de lui demander, «conformément à la loi», «de (lui) délivrer un permis de visite à Ousmane Sonko».

Mimi Touré semble donc déterminée à rendre visite au président de Pastef. Le 29 novembre dernier, elle s’était rendue à la prison du Cap Manuel, munie de son permis de visite. Alors qu’elle était dans la salle d’attente, en compagnie Déthié Fall et Ayib Daffé, un agent de l’Administration pénitentiaire est venu lui signifier qu’elle ne pourra pas accéder au leader des Patriotes. Raison invoquée : le cachet sur l’autorisation qu’elle détient n’était pas net, d’après son interlocuteur.

Affaire Me Moussa Diop : Aly Ngouille Ndiaye convoqué

L’ancien ministre Aly Ngouille Ndiaye est convoqué ce mercredi à la Sûreté urbaine (SU). Il sera auditionné dans le cadre de l’enquête sur les graves accusations de Me Moussa Diop au sujet d’un présumé trafic de diamants au Sénégal dans lequel le maire de Linguère serait impliqué.

Ce dernier a porté plainte contre l’ancien directeur général de Dakar Dem Dikk pour diffamation. L’Observateur, qui annonce la convocation de Aly Ngouille Ndiaye, rappelle que Me Moussa Diop lui attribue la paternité des documents liés au trafic en question qu’il avait exhibés en conférence pour étayer ses révélations explosives.

Le journal informe que l’ancien ministre de l’Agriculture n’est pas le seul plaignant convoqué à la SU. Aussi, l’ancien directeur des Mines et de la Géologie Dr Ousmane Cissé, qui a également porté plainte contre Me Moussa Diop, qui l’a cité dans l’affaire, sera auditionné par les enquêteurs de la SU.

Me Moussa Diop est depuis 48 heures en garde à vue à la SU. Celle-ci a été prolongée sur ordre du procureur de la République, renseigne L’Observateur.

Un chemin politique éclatant : M. Amadou Ba, du jeune leader aux portes de la Présidence, aux côtés de M. Abdoul Diouf

En 1987, une photographie saisissante immortalisait la jeunesse prometteuse de Mr Amadou Ba, actuel Premier ministre du Sénégal, aux côtés du président de l’époque, Mr Abdoul Diouf. Le visage empreint d’ambition de Mr Ba et la présence rassurante de Mr Diouf formaient une image emblématique capturant l’élan d’une époque où le Sénégal tricotait les premiers fils de sa démocratie.

Des décennies plus tard, une seconde photo offre un témoignage puissant de l’évolution de la carrière politique de Mr Amadou Ba. Cette fois-ci, il apparaît en tant que Premier ministre en exercice et candidat aux élections présidentielles de 2024, aux côtés de l’ancien président Mr Abdoul Diouf. L’image symbolise une transition significative, évoquant la trajectoire d’un jeune leader vers les plus hautes sphères du pouvoir politique.

La première photo révèle le fondement de la relation entre les deux hommes, scellée dans les pages de l’histoire politique du Sénégal. La seconde image, elle, incarne l’évolution de cette relation, portée par l’expérience de Mr Amadou Ba et la sagesse de Mr Abdoul Diouf. Ensemble, ils projettent une aura de continuité, mettant en lumière la transmission des idéaux démocratiques à travers les générations.

À l’approche des élections présidentielles de 2024, la présence de Mr Amadou Ba et Mr Abdoul Diouf sur la même photo évoque non seulement la solidité des liens politiques, mais aussi l’unité autour d’une vision commune pour l’avenir du Sénégal. Cette dualité photographique devient ainsi le reflet d’un parcours politique éclatant, mêlant passé, présent et futur, au service de l’épanouissement de la nation sénégalaise.

Cheikh Kane
CEO Groupe LeDakarois

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