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Ucad : Rencontre fructueuse avec les responsables des bibliothèques du Sénégal

Une rencontre d’une importance capitale s’est déroulée récemment à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), marquant un pas significatif dans le développement des ressources académiques et de la recherche au Sénégal. Une délégation du Comité de Gestion du Consortium des bibliothèques de l’enseignement supérieur et de recherche du Sénégal (COBESS) a été chaleureusement accueillie pour discuter des stratégies visant à renforcer les bibliothèques universitaires à travers le pays.

La délégation du COBESS, dirigée par la Présidente Fama Diagne Sène Ndiaye, également Directrice de la Bibliothèque centrale de l’Université Alioune Diop de Bambey, comprenait également le Coordonnateur Mandiaye Ndiaye, ainsi que les Directeurs des Bibliothèques universitaires des universités Cheikh Anta Diop, Gaston Berger de Saint-Louis, Iba Der Thiam de Thiès. La responsable de la Bibliothèque d’Odonto-stomatologie de l’UCAD, Astou Diop Cissokho, membre du Comité de gestion, faisait également partie de la délégation.

Lors de la réunion, le plan d’actions 2024-2026 a été présenté, mettant l’accent sur le développement de synergies pour favoriser la mutualisation des ressources. Le renforcement des capacités du personnel des bibliothèques et la formation des membres de la communauté universitaire aux compétences en information-communication ont été au cœur des discussions.

Un moment marquant de la rencontre a été l’annonce de la désignation du Recteur Ahmadou Aly Mbaye en tant qu’Ambassadeur du Consortium. Cette nomination illustre l’engagement de l’UCAD envers les objectifs du COBESS et renforce la coopération dans le domaine de l’éducation et de la recherche au Sénégal.

Cette rencontre représente une étape significative dans les efforts visant à renforcer les infrastructures académiques et à promouvoir l’excellence dans l’enseignement supérieur et la recherche au Sénégal. Elle témoigne de l’importance accordée à la collaboration et à la coopération entre les institutions pour atteindre des objectifs communs dans le domaine de l’éducation et de la recherche.

Pèlerinage à la Mecque : Air Sénégal renforce ses capacités avec l’affrètement de deux avions

Dans le cadre de l’organisation du pèlerinage à la Mecque, Air Sénégal a pris des mesures décisives en louant deux avions allemands afin de garantir un voyage optimal pour les pèlerins. L’annonce a été faite par le Directeur général de la compagnie nationale, Alioune Badara Fall, lors d’une réunion avec les médias, comme rapporté par L’Observateur.

M. Alioune Badara Fall a souligné les performances impressionnantes d’Air Sénégal, rappelant que la compagnie assure déjà le transport quotidien de 3000 passagers à l’Aéroport Blaise Diagne. Face aux doutes émis quant à sa capacité à gérer 600 passagers par jour pour le pèlerinage à la Mecque, il a fermement défendu les capacités de la compagnie aérienne nationale.

« Ceux qui doutent de la capacité d’Air Sénégal d’effectuer les vols du pèlerinage à la Mecque ignorent les performances de la compagnie », a-t-il déclaré.

Cette décision d’affréter deux avions supplémentaires vise à renforcer les capacités d’Air Sénégal pour répondre à la demande accrue de voyages pendant le pèlerinage. Elle s’inscrit dans la volonté de la compagnie de garantir des services de qualité et une expérience de voyage sans faille pour les pèlerins.

Malgré ces efforts, M. Alioune Badara Fall a appelé les citoyens sénégalais à soutenir et à privilégier Air Sénégal. Il a souligné l’importance de faire confiance au pavillon national, soulignant le rôle central de la compagnie dans la connectivité nationale et internationale.

Cette initiative témoigne de l’engagement d’Air Sénégal à assurer la satisfaction et la sécurité des pèlerins lors de leur voyage vers la Mecque. En renforçant ses capacités opérationnelles, la compagnie confirme son engagement envers le service et son rôle crucial dans le transport aérien au Sénégal.

Présidentielle 2024 : Le Président de la CENA va effectuer une tournée d’inspection le jour du scrutin…

Le dimanche 24 mars 2024 sera une journée d’une importance capitale pour la démocratie sénégalaise, marquant le jour du scrutin présidentiel. Dans ce contexte crucial, le Président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), M. Abdoulaye Sylla, a annoncé son intention de mener une tournée d’inspection dans plusieurs lieux de vote de la région de Dakar, afin de superviser personnellement le déroulement du processus électoral sur le terrain.

Selon un communiqué officiel relayé par Senego, M. Abdoulaye Sylla sera accompagné de membres éminents de la CENA, notamment M. Ndary Touré, Vice-président, Mmes Aminata Fall Niang et Fatou Kiné Diop, membres, ainsi que de M. Alioune Badara Mbengue, Secrétaire général de la CENA. Cette délégation aura pour mission de visiter successivement plusieurs bureaux de vote dans les localités de Keur Massar, Guédiawaye, Pikine et Dakar.

Le programme de la tournée d’inspection débute à 10h30 avec le départ de la CENA pour le département de Keur Massar, suivi d’une jonction avec la Commission électorale départementale autonome (CEDA) de Keur Massar à 11h00. La visite du centre de vote du lycée de la zone de recasement est prévue à 11h30. Cette démarche se répètera successivement dans les départements de Guédiawaye et de Pikine, avec des visites programmées dans les centres de vote désignés.

La tournée culminera à Dakar, où la délégation rencontrera la CEDA de la capitale à 14h30. Là, le Président de la CENA exercera son droit de vote dans son bureau de vote à l’École japonaise, Nord Foire. Cette journée marathon se clôturera par un point de presse sur place, au cours duquel le Président Sylla fera le bilan des faits marquants observés depuis le début du scrutin.

Il est à noter que les horaires prévus sont susceptibles d’être ajustés en fonction des conditions de circulation et de l’état des routes. Cette initiative de la CENA témoigne de son engagement envers la transparence et l’intégrité du processus électoral, assurant ainsi aux citoyens sénégalais un scrutin juste et démocratique.

Présidentielle 2024 : L’appel solennel du CUDIS aux candidats

Le Cadre unitaire de l’islam au Sénégal (CUDIS) a émis un appel pressant à tous les candidats en lice pour l’élection présidentielle de 2024. Dans un contexte où la nation sénégalaise aspire à préserver ses valeurs fondamentales de paix et de coexistence pacifique, le CUDIS exhorte les prétendants à la plus haute fonction de l’État à faire preuve d’un sens élevé de responsabilité.

Dr Cheikh Guèye, membre éminent de cette association, a insisté sur l’importance de préserver les acquis qui ont fait la force et la renommée du Sénégal. Ces valeurs, ancrées dans la parenté, le métissage et la tolérance religieuse, sont le fruit d’un héritage légué par les pères fondateurs du pays. Pour le CUDIS, la non-violence a toujours été un principe cardinal qui guide la nation sénégalaise depuis ses origines.

Dans une déclaration sur iRadio, Dr Cheikh Guèye a souligné le caractère crucial de l’élection présidentielle de 2024, qui représente un moment décisif pour l’expression de la volonté populaire. Malgré les défis et les turbulences des mois précédents, il est impératif que les candidats adoptent une attitude responsable, en mettant en avant les principes de paix et de coexistence qui font la richesse du Sénégal.

L’appel du CUDIS ne se limite pas aux candidats eux-mêmes, mais s’étend également aux citoyens sénégalais. Dr Cheikh Guèye rappelle à juste titre que l’amour pour son pays est un devoir religieux, et invite donc chaque individu à participer activement au processus électoral en choisissant le meilleur dirigeant pour le présent et l’avenir du pays. Dans cette optique, il encourage vivement les citoyens à retirer leurs cartes d’électeur et à exercer leur droit de vote de manière massive.

En cette période cruciale pour la démocratie sénégalaise, l’appel du CUDIS résonne comme un rappel à l’unité nationale et à la préservation des valeurs qui ont toujours défini le Sénégal. À travers cet appel, le CUDIS espère contribuer à faire de l’élection présidentielle de 2024 un moment de consolidation des principes républicains et de renforcement du tissu social sénégalais.

Préparatifs du scrutin au Sénégal : Le matériel électoral prêt, une étape cruciale franchie selon le ministre de l’Intérieur

À la veille du vote prévu pour le 24 mars 2024, le ministre de l’Intérieur du Sénégal, Mouhamadou Makhtar Cissé, a confirmé que le matériel électoral avait été déployé avec succès dans les centres témoins de Thiès. Cette étape importante, annoncée lors de sa visite habituelle avant chaque élection, marque un pas significatif vers la réalisation d’un processus électoral transparent et incontestable, conformément à une directive présidentielle.

Alors que la date du scrutin approche, les autorités sénégalaises semblent déterminées à assurer un processus électoral transparent et démocratique. La mise en place réussie du matériel électoral dans les centres de vote témoigne de cet engagement, mais il reste essentiel pour toutes les parties prenantes de rester vigilantes contre toute tentative de perturbation du processus électoral.

Les Jeunes de Benno Bokk Yaakar Intensifient la Mobilisation à Grand Yoff en Vue des Élections Présidentielles

Dans les rues animées de Grand Yoff, de Arafat et des Hlm Grand Yoff, l’effervescence politique est à son comble alors que les élections présidentielles approchent à grands pas. La jeunesse de Benno Bokk Yaakar (Bby) de Grand-Yoff a récemment orchestré une marche dynamique, distribuant des bulletins au nom d’Amadou Ba, leur candidat emblématique.

Sous le slogan « Allons de l’avant avec notre bon candidat », les jeunes militants ont mis en avant l’expérience de leur candidat et ont exprimé une confiance palpable en une victoire dès le premier tour. Ancré dans la conviction que Grand Yoff est un bastion électoral crucial, ils ont redoublé d’efforts en organisant des visites de proximité et des caravanes pour rallier les électeurs à leur cause.

Lamine Lo, fervent partisan de Bby, conteste fermement l’idée que Grand Yoff soit toujours sous le joug de la coalition Taxawu Sénégal. Rappelant la victoire de Bby lors de l’élection présidentielle de 2019 dans la commune, il prédit avec assurance une répétition de ce succès lors du scrutin présidentiel à venir.

« Grand-Yoff n’est plus le fief de Taxawu Sénégal », déclare-t-il avec conviction, soulignant l’unité retrouvée des militants de Bby et leur détermination à remporter les élections. Cette vision optimiste est partagée par Mayacine Niass, un autre coordinateur de la jeunesse de l’Apr à Grand Yoff, qui appelle à des élections apaisées.

À mesure que la campagne électorale entre dans sa phase finale, l’élan et la détermination des jeunes de Benno Bokk Yaakar à Grand Yoff témoignent d’une mobilisation sans précédent. Avec leur candidat Amadou Ba comme fer de lance, ils aspirent à sculpter l’avenir politique de la commune et à faire entendre leur voix lors des élections présidentielles à venir.

RALLIEMENT DE CERTAINS LEADERS DU PDS À DES CANDIDATS À LA PRÉSIDENTIELLE: Kéba Kanté choisit de rester loyal à Karim Wade

Alors que les acteurs politiques s’adonnent à  la formation de nouvelles coalitions, Kéba Kanté, a tenu à renouveler son engagement et sa fidélité au candidat Karim Meïssa Wade malgré son élimination par le Conseil constitutionnel de la course présidentielle prévue ce dimanche.

Sur une note parvenue au Dakarois quotidien dans la soirée d’hier, le responsable politique a affirmé que nonobstant les divergences de choix et d’opinions qui peuvent surgir, il reste  résolument fidèle et loyal au Parti Démocratique Sénégalais (PDS). « Je comprends que certains puissent choisir d’accompagner d’autres candidats. Par contre, ma position reste inchangée. Je suis déterminé à me battre pour le Parti Démocratique Sénégalais », a déclaré le fils de l’ex DG du Part Autonome de Dakar, Dr Cheikh Kanté.

« Avec dévouement, je suis prêt à y mettre mes compétences et mes ressources pour faire face aux défis actuels ainsi que les prochaines échéances. Ensemble, nous travaillerons assidûment pour renforcer notre parti, unifier nos frères et soeurs et élaborer une stratégie solide en vue des futures élections. Je suis convaincu que notre engagement collectif et notre collaboration nous permettront de surmonter les obstacles auxquels nous sommes confrontés », a ajouté Kéba Kanté qui demeure optimiste quant à leur capacité à relever avec détermination et responsabilité les défis présents et futurs.

L’initiateur du mouvement Grande Offensive des Républicains (GOR) reste résolument engagé aux valeurs et aux idéaux du PDS, croyant en leur capacité à servir les intérêts du peuple Sénégalais, à promouvoir la démocratie et à apporter des solutions aux défis auxquels le Sénégal est confronté.

Le Dakarois Quotidien N°138 – du 22/03/24

Le Dakarois Quotidien N°138 – du 22/03/24
🔴 RALLIEMENT DE CERTAINS LEADERS DU PDS À DES CANDIDATS À LA PRÉSIDENTIELLE : Kéba Kanté choisit de rester loyal à Karim Wade

Mesures exceptionnelles pour l’Élection Présidentielle : Interdiction de la circulation interrégions

Dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle prévue pour le dimanche 24 mars 2024, le ministère de l’Intérieur a pris des mesures exceptionnelles visant à assurer la sécurité et le bon déroulement du scrutin. Parmi ces mesures, l’interdiction de la circulation interrégions des véhicules constitue une disposition majeure.

Selon un communiqué officiel émis par le ministère de l’Intérieur, aucune circulation entre les régions du pays ne sera autorisée le jour du scrutin présidentiel. Cette mesure vise à garantir un environnement sécurisé et propice au déroulement harmonieux du processus électoral dans toutes les régions du pays.

Toutefois, des dérogations à cette interdiction peuvent être accordées à titre exceptionnel. Les personnes ayant un motif impérieux de se déplacer d’une région à une autre le jour de l’élection présidentielle doivent obtenir une autorisation de circulation délivrée par le ministère de l’Intérieur ou par les gouverneurs de région compétents.

Cette décision intervient dans le contexte de la mobilisation générale pour garantir la transparence et la crédibilité du scrutin présidentiel. En restreignant la circulation interrégions des véhicules, les autorités cherchent à limiter les risques potentiels d’incidents ou de perturbations pouvant affecter le bon déroulement du vote dans les différentes régions du pays.

Il est donc recommandé à tous les citoyens de respecter scrupuleusement ces consignes et de coopérer pleinement avec les autorités compétentes afin de garantir le succès de l’élection présidentielle et le respect des principes démocratiques fondamentaux.

Cette mesure d’interdiction de la circulation interrégions des véhicules témoigne de l’engagement du gouvernement à assurer la sécurité et la stabilité lors du processus électoral. Elle souligne également l’importance accordée à la préservation de l’intégrité et de la souveraineté du processus démocratique au Sénégal.

Saly : Les attentes cruciales des acteurs touristiques en vue de l’élection Présidentielle

L’une des principales exigences du comité est que le prochain ministre du Tourisme soit issu du secteur privé dans sa totalité, plutôt que de la sphère politique. Pour ces professionnels, cette mesure est cruciale pour assurer une gestion efficace du secteur et pour répondre aux besoins spécifiques de l’industrie touristique sénégalaise.

Une autre recommandation importante du comité est la mise en place d’assises nationales du tourisme, organisées chaque année, afin d’évaluer les progrès réalisés et d’ajuster les plans de développement en conséquence. Cette initiative permettrait d’impliquer l’ensemble des acteurs du secteur dans le processus décisionnel et de garantir une approche participative et inclusive.

Le comité a élaboré un mémorandum contenant ses propositions détaillées pour le secteur du tourisme, qu’il prévoit de transmettre à tous les candidats à l’élection présidentielle. Ces recommandations visent à mettre en avant les besoins et les priorités du secteur touristique sénégalais, dans l’espoir d’influencer positivement les politiques et les décisions futures en matière de tourisme.

Macky Sall préside la signature du contrat de 458 milliards pour l’usine de dessalement de la grande côte

Une étape majeure dans la quête d’une meilleure gestion de l’eau au Sénégal se profile avec la signature imminente du contrat pour la construction d’une usine de dessalement sur la Grande Côte, au lac Rose. Ce projet, d’une envergure considérable, sera financé à hauteur de 458 milliards de francs CFA par la société saoudienne ACWA Power, marquant ainsi une collaboration internationale importante dans le secteur de l’eau.

La cérémonie de signature de ce contrat historique entre ACWA Power et la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES) sera présidée par le président Macky Sall ce jeudi 21 mars. L’usine de dessalement de la Grande Côte sera chargée de produire jusqu’à 400 000 mètres cubes d’eau par jour, surpassant ainsi la capacité record de production de l’usine KMS3 (Keur Momar Sarr 3), actuellement de 200 000 mètres cubes par jour.

La nécessité de cette nouvelle usine découle de la croissance rapide de la demande en eau potable dans la région de Dakar, Thiès et Petite Côte. Les prévisions indiquent qu’à l’horizon 2043, une demande supplémentaire de 2 millions de mètres cubes d’eau devra être satisfaite pour répondre aux besoins croissants de la population.

Kaolack : 58 chefs de village apportent leur soutien à Amadou Ba pour la Présidentielle 2024

Dans la course à l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), Amadou Bâ, a reçu un soutien de poids dans le département de Kaolack. Mohamed Ndiaye, également connu sous le nom de « Rahma », a réussi à mobiliser 58 chefs de village de la région en faveur de la candidature d’Amadou Bâ.

Kaolack : Soutien de 58 chefs de village du département à Amadou Ba

Ce soutien massif des chefs de village de Kaolack est perçu comme une étape significative dans la campagne électorale en cours. Il démontre la capacité de mobilisation de Mohamed Ndiaye et son influence auprès des leaders locaux dans la région. Ce succès souligne également la confiance accordée à Amadou Bâ en tant que candidat capable de répondre aux besoins et aux aspirations des habitants de Kaolack.

La mention spécifique d’Ousmane Ndiaye comme chef de file de ces 58 chefs de village met en lumière l’importance de cette mobilisation et la volonté de mener une campagne de terrain intensive. Cette approche, axée sur les visites de proximité et le porte-à-porte, permet de renforcer le lien entre le candidat et les citoyens, en mettant en avant les enjeux locaux et les préoccupations spécifiques de la région de Kaolack.

À l’approche de l’élection présidentielle, le soutien solide de ces chefs de village témoigne de la confiance accordée à Amadou Bâ et renforce sa position dans la course. Cela souligne également l’importance cruciale des alliances et des appuis locaux dans la politique sénégalaise, où la voix des communautés locales joue un rôle essentiel dans le processus démocratique.

Le dernier « journal de la campagne » diffusé exceptionnellement en une seule tranche le vendredi

À la veille de l’élection présidentielle au Sénégal, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a annoncé une modification exceptionnelle concernant la diffusion de l’émission « Journal de la Campagne » pour le dernier jour de la campagne électorale, le vendredi 22 mars 2024.

Dans un communiqué officiel, le CNRA a informé que l’émission du dernier jour de campagne sera diffusée en une seule tranche, à partir de 22 heures. Cette décision inédite a été prise en accord avec les dispositions régissant le déroulement de la campagne électorale et en tenant compte des horaires et modalités prévus pour l’émission de propagande électorale réservée aux candidats à la présidence, diffusée par la Radiotélévision sénégalaise (RTS).

Les candidats ont été notifiés que les enregistrements et les fiches de montage devront être remis à la RTS au plus tard à 20 heures, pour être inclus dans la diffusion de l’émission du « Journal de la Campagne » de cette journée cruciale.

Cette modification de programmation intervient dans le cadre du respect des règles électorales et vise à garantir une équité de traitement entre tous les candidats en lice. En effet, conformément aux réglementations en vigueur, aucun élément de propagande ne pourra être diffusé dans les médias le jour précédant et le jour de l’élection, soit le samedi 23 et le dimanche 24 mars 2024.

Cette décision du CNRA reflète l’engagement des autorités à assurer un déroulement transparent et équitable du processus électoral, en veillant au respect des règles établies pour garantir une compétition démocratique et un accès équitable aux médias pour tous les candidats.

Le mouvement « J’aime le Sénégal » endosse Aliou Mamadou DIA du PUR pour la Présidentielle 2024

Après une semaine de débats et de présentations des programmes électoraux des différents candidats à l’élection présidentielle prévue le 24 mars 2024, le Mouvement « J’aime le Sénégal » a officiellement annoncé son soutien au candidat du Parti de l’Unité et de la Réconciliation (PUR), Aliou Mamadou DIA. Cette décision marque un tournant dans le paysage politique sénégalais et reflète la volonté du Mouvement de contribuer activement à l’avancement du pays.

Dans un communiqué publié récemment, Moulaye Camara, président du Mouvement « J’aime le Sénégal », a déclaré que cette décision avait été prise après une évaluation minutieuse des discours et des programmes des différents candidats en lice. Il a souligné que le choix d’endosser Aliou Mamadou DIA résultait de la conviction que ce dernier incarne les valeurs et les aspirations du Mouvement pour un Sénégal prospère et uni.

Le soutien du Mouvement « J’aime le Sénégal » à Aliou Mamadou DIA se matérialise également par la signature de la charte d’adhésion, démontrant ainsi un engagement ferme envers la vision et les objectifs du candidat du PUR. Moulaye Camara a appelé tous les membres du Mouvement à se mobiliser massivement en faveur du meeting de clôture qui se tiendra prochainement à Guédiawaye, marquant ainsi leur soutien indéfectible à la candidature d’Aliou Mamadou DIA.

En outre, le président du Mouvement « J’aime le Sénégal » a lancé un appel particulier à Karim Wade, candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS), ainsi qu’à Ousmane Sonko, pour qu’ils rejoignent la cause du PUR. Moulaye Camara a rappelé l’importance historique du PDS et du PUR dans le paysage politique sénégalais et a souligné la nécessité de l’unité pour garantir le succès de la Coalition « Yewwi Askanwi ».

En conclusion, le Mouvement « J’aime le Sénégal » a exprimé sa confiance en Aliou Mamadou DIA en tant que candidat capable de conduire le pays vers un avenir meilleur. Cette déclaration illustre l’engagement du Mouvement envers la promotion de valeurs telles que l’unité, la solidarité et le progrès pour l’ensemble de la population sénégalaise.

Mame Boye Diao : Une vision axée sur la jeunesse et l’égalité des chances au Sénégal

Dans la perspective d’une échéance électorale majeure, Mame Boye Diao se positionne comme un candidat déterminé à placer la jeunesse sénégalaise et l’égalité des chances au centre de son projet politique. Conscient du rôle fondamental de ces segments de la population dans le développement du pays, il a élaboré un programme ambitieux et concret visant à dynamiser ces domaines clés.

Considérant la jeunesse comme l’« alpha et l’oméga » du progrès national, Mame Boye Diao aspire à améliorer ses conditions de vie en mettant en place un fonds d’investissement spécifique. Son programme éducatif intégrera également des modules sur l’entrepreneuriat et des stages obligatoires en entreprise, offrant ainsi aux jeunes les compétences et les opportunités nécessaires pour réussir dans le monde professionnel. De plus, afin de stimuler le secteur agricole, chaque village se verra attribuer une parcelle pour la pratique agricole, une initiative qui pourrait générer jusqu’à 300 000 emplois. Sans oublier son engagement à promouvoir le transfert de compétences dans l’industrie minière, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives d’emploi pour les jeunes talents du pays.

Les femmes ne sont pas en reste dans le programme de Mame Boye Diao, qui promet une véritable égalité des chances et d’opportunités économiques. Son plan comprend la création d’une banque dédiée aux femmes, ainsi que des mesures d’inclusion financière et d’autonomisation économique pour les aider à accéder aux ressources nécessaires pour développer leurs entreprises. De plus, une adaptation des services financiers sera mise en place pour répondre aux besoins spécifiques des femmes entrepreneures. Mame Boye Diao s’engage également à garantir la parité homme-femme au sein du gouvernement et dans d’autres institutions, transformant ainsi son engagement en une réalité concrète pour l’ensemble de la société sénégalaise.

Porteur d’une vision progressiste et inclusive, Mame Boye Diao aspire à promouvoir une société où chaque citoyen a les mêmes chances de réussite, indépendamment de son origine ou de son genre. En mettant l’accent sur la jeunesse et l’égalité des chances, il espère gagner la confiance et le soutien des électeurs sénégalais lors des prochaines élections, ouvrant ainsi la voie à un avenir meilleur et plus équitable pour tous.

Amadou Ba promet de dynamiser le crédit hôtelier et le secteur de la pêche lors de sa campagne présidentielle à Mbour

Dans le cadre de sa campagne présidentielle, Amadou Ba, candidat de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY), a récemment fait des engagements significatifs lors d’un événement à Mbour, mettant en lumière son intention de revitaliser le crédit hôtelier et de renforcer le secteur de la pêche s’il est élu président de la République.

Lors de son discours à Mbour, une région connue pour son industrie touristique et sa pêche artisanale florissante, Amadou Ba a exprimé sa volonté de soutenir le développement des infrastructures hôtelières. Il a souligné l’importance de mettre en place des politiques et des mécanismes qui permettront aux hôtels de répondre aux normes internationales, garantissant ainsi une expérience de séjour de qualité pour les visiteurs.

En outre, conscient du rôle crucial que joue la pêche dans l’économie locale et nationale, Amadou Ba a promis de mettre en œuvre un programme spécial de modernisation de ce secteur vital. Ce programme inclura des mesures telles que la subvention des pirogues, la fourniture de pirogues modernes et de moteurs aux pêcheurs, ainsi que l’amélioration des dispositifs de sécurité en mer pour assurer la protection et l’assurance des travailleurs de la pêche artisanale.

L’érosion côtière, un défi majeur pour la région de Mbour, a également été abordée par le candidat. Amadou Ba a pris l’engagement ferme d’éradiquer ce problème en mettant en œuvre des solutions durables pour protéger les côtes et préserver les communautés côtières de Mbour.

En plus de ses engagements en matière de développement économique et environnemental, Amadou Ba a également annoncé des projets de construction religieuse à Mbour. Il a promis la construction intégrale, par l’État, d’une grande mosquée et d’une cathédrale, dans le cadre d’un programme plus large de modernisation des villes et des cités religieuses à travers le pays.

Ces promesses témoignent de l’engagement d’Amadou Ba envers le développement socio-économique et environnemental du Sénégal, ainsi que de sa volonté de répondre aux besoins spécifiques des communautés locales telles que celle de Mbour. Alors que la campagne présidentielle se poursuit, les électeurs sont invités à considérer ces propositions avec attention, car elles pourraient avoir un impact significatif sur l’avenir de la nation.

Khalifa Sall propose une intégration de l’enseignement professionnel dans les Daaras pour favoriser l’emploi des jeunes

Dans le cadre de sa campagne présidentielle pour l’élection de 2024, Khalifa Abacar Sall, leader de Taxawu Sénégal, a récemment fait une annonce capitale lors de sa visite à Ndiambour, une région reconnue pour sa contribution significative à la diaspora sénégalaise et son engagement envers le progrès.

L’accent a été mis sur la contribution économique essentielle de la diaspora sénégalaise, qui envoie annuellement environ 1,600 milliards de francs CFA en transferts vers le pays. Khalifa Sall a souligné que ces ressources financières doivent être canalisées de manière stratégique vers des secteurs clés tels que l’agriculture, l’élevage et la pêche, afin de stimuler le développement économique et de créer des opportunités d’emploi durables pour les citoyens sénégalais.

Cependant, au-delà de cet aspect économique, Khalifa Sall a également mis en lumière le rôle crucial des daaras dans la société sénégalaise. Ces écoles coraniques traditionnelles sont depuis longtemps des institutions importantes dans la vie éducative et culturelle du pays. En reconnaissant cette importance, Khalifa Sall a proposé une idée innovante et ambitieuse : intégrer l’enseignement professionnel dans les daaras.

Cette initiative vise à moderniser ces institutions en leur offrant une dimension éducative supplémentaire axée sur la formation professionnelle. L’objectif est de donner aux jeunes apprenants les compétences pratiques nécessaires pour réussir sur le marché du travail, tout en respectant les valeurs traditionnelles et religieuses transmises dans les daaras.

L’intégration de l’enseignement professionnel dans les daaras ouvrirait de nouvelles perspectives pour les jeunes sénégalais, en leur offrant une voie vers des carrières lucratives et durables dans divers secteurs tels que l’artisanat, la construction, l’agriculture et bien d’autres encore. Cela contribuerait non seulement à réduire le chômage des jeunes, mais aussi à renforcer l’économie du pays en tirant parti du potentiel de sa jeunesse dynamique et talentueuse.

Cette proposition reflète l’engagement de Khalifa Sall envers une éducation inclusive et adaptée aux besoins du marché du travail. En investissant dans l’avenir des jeunes à travers l’intégration de l’enseignement professionnel dans les daaras, il aspire à créer un Sénégal où chaque individu a la possibilité de réaliser son plein potentiel et de contribuer de manière significative au développement national.

Alors que la campagne présidentielle continue de s’intensifier, les électeurs sénégalais sont invités à considérer cette proposition avec sérieux. L’intégration de l’enseignement professionnel dans les daaras offre une perspective prometteuse pour l’avenir de l’éducation et de l’emploi au Sénégal, et Khalifa Sall se positionne comme un leader visionnaire prêt à transformer les aspirations en actions concrètes pour le bien-être de tous.

Pape Djibril Fall : La voix de la jeunesse Sénégalaise se lève

Cependant, ce n’est pas seulement à travers les médias qu’il a marqué les esprits. Sa voix s’est élevée au-delà des écrans, lorsqu’il a commencé à animer des conférences, dénonçant les injustices sociales, le chômage des jeunes et la vie chère. Son engagement envers son pays et sa détermination à défendre les intérêts des citoyens l’ont finalement conduit à franchir le pas de la politique.

À l’âge de 39 ans, Pape Djibril Fall a fondé son propre mouvement politique, « Les Serviteurs », en avril 2022. Sous sa direction, ce mouvement a rapidement évolué en un parti politique structuré, rassemblant une coalition diversifiée de jeunes Sénégalais déterminés au changement. Trois mois seulement après sa création, Les Serviteurs ont remporté une victoire significative lors des élections législatives, démontrant ainsi leur pertinence et leur potentiel sur la scène politique.

Né à Thiadiaye, dans le département de Mbour, Pape Djibril Fall incarne l’esprit combatif et la détermination des jeunes Sénégalais à prendre en main l’avenir de leur pays. Son parcours, marqué par des défis surmontés et des obstacles franchis, témoigne de sa résilience et de sa capacité à mobiliser les énergies pour le bien commun.

En se lançant dans la campagne présidentielle de 2024, Pape Djibril Fall incarne l’espoir d’un changement véritable et d’une gouvernance plus inclusive et dynamique. Son message résonne auprès de la jeunesse sénégalaise, qui voit en lui un leader capable de transformer les aspirations en réalité.

Communiqué du Conseil des ministres du 20 Mars 2024

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 20 MARS 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 20 mars 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.
A l’entame de sa communication, le Président de la République a évoqué la tenue ce dimanche 24 mars 2024 de l’élection présidentielle, en félicitant le Gouvernement, les forces de défense et de sécurité et l’Administration sénégalaise dans son ensemble pour toutes les dispositions prises afin d’assurer une bonne organisation du scrutin au Sénégal et à l’étranger.
Le Chef de l’Etat a également salué le bon déroulement de la campagne électorale dans la paix et le respect de l’Etat de droit afin de conforter le rayonnement de la démocratie sénégalaise et la
solidité de nos institutions. 
Dans cet esprit, le Président de la République a demandé aux acteurs politiques et aux citoyens de préserver nos acquis démocratiques en allant voter le 24 mars 2024, dans le calme et la sérénité.
Poursuivant sa communication sur l’accompagnement de l’Etat pour asseoir le développement des entreprises de presse, le Chef de l’Etat a rappelé le rôle majeur joué par les médias dans la démocratie et la stabilité sociale.
A la faveur de l’audience qu’il a accordé le lundi 18 mars 2024 à la délégation du Conseil des Diffuseurs et Editeurs de Presse du Sénégal (CDEPS), le Président de la République a demandé au Gouvernement de veiller au respect des dispositions du Code de la Presse en renforçant la professionnalisation du secteur ainsi que la modernisation soutenue des entreprises de Presse.
A ce titre, le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement, notamment aux Ministres chargés la Communication et des Finances de renforcer les ressources allouées au Fonds d’Appui pour le Développement de la Presse et d’engager sans délais, les voies et moyens d’appliquer un régime fiscal adapté aux entreprises de presse, en plus de l’effacement des dettes fiscales de ces dernières pour la période antérieure au 31 décembre 2023.
Le Président de la République a également souligné l’urgence d’un traitement adéquat des redevances dues à l’ARTP, la nécessité d’actualiser le modèle économique de la TNT et d’assurer la viabilité financière et le développement des activités techniques de Télédiffusion Sénégal (TDS SA).
En outre, le Chef de l’Etat a signalé la nécessité de veiller au développement des entreprises de presse publiques (RTS, SN APS, SOLEIL) et d’assurer un financement adéquat à travers une
redevance encadrée par une réglementation spécifique, en rapport avec la réorganisation du marché de la publicité.
Enfin, le Président de la République a indiqué, au Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, l’impératif de bâtir avec les acteurs des médias, une Stratégie nationale de Communication (SNC) consensuelle, conforme à la marche résolue du Sénégal vers l’émergence à l’horizon 2035.
Abordant la préservation des archives et de la mémoire historique du Sénégal, le Chef de l’Etat a félicité et encouragé le Commission de Coordination de la rédaction de l’histoire générale du Sénégal pour le travail notable accompli avec la publication de nombreux ouvrages qui doivent être intégrés dans les programmes scolaires et universitaires.
Par ailleurs, le Président de la République a demandé au Gouvernement, d’accorder une attention particulière à la sauvegarde, à l’entretien et à la vulgarisation de notre patrimoine historique, qui contribue à perpétuer nos valeurs et traditions dans le cadre de la consolidation de la Nation.
Revenant sur la Journée mondiale de l’Eau et de la maitrise stratégique du secteur de l’Eau, le Chef de l’Etat a saisi l’occasion de cette célébration prévue ce 22 mars 2024 pour demander au Gouvernement, notamment au Ministre de l’Eau et de l’Assainissement, de présenter le bilan des investissements et réalisations de l’Etat, depuis 2012, en matière d’accès universel à l’eau.
A cet effet, le Président de la République a souligné l’importance d’accorder une attention particulière aux efforts consentis pour améliorer l’accès à l’eau des populations en milieu rural et d’accentuer le déploiement des programmes de branchements sociaux.
Le Chef de l’Etat a, par ailleurs salué la diversification des sources d’approvisionnement en eau potable avec le développement des projets de dessalement de l’eau de mer, de même que les projets de transfert d’eau dans plusieurs localités pays.
Au regard de la forte urbanisation et des évolutions démographiques du pays, le Président de la République a demandé au Ministre de l’Eau et de l’Assainissement de poursuivre avec toutes les parties prenantes, les réflexions stratégiques pour garantir la sécurisation durable de l’approvisionnement en eau dans le périmètre affermé et en milieu rural, avec le renouvellement
des forages et réseaux.
Sur le climat social, le suivi et la gestion des affaires intérieures, le Président de la République est revenu sur l’organisation du marché de la ferraille au Sénégal, en demandant au Ministre du Commerce, de la Consommation et des PME de finaliser avec tous les acteurs impliqués, notamment les entreprises et les organisations de ferrailleurs, un cadre réglementaire de régulation
de l’exploitation, des importations et exportations du marché de la ferraille au Sénégal.
Dans sa communication, le Premier Ministre est revenu sur la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :
? la situation de la mise en œuvre du 2e Compact du Millennium Challenge Account (MCA) ;
? l’état d’avancement du Programme d’accès universel à l’électricité ;
? le suivi du démarrage des activités du BRT .
AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES
? le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
? le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur l’implémentation de la comptabilité analytique hospitalière, la digitalisation du « dossier patient unique » (DPU), la convention hospitalo-universitaire et le Plan national de sécuritaire sanitaire mondial ;
? le Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire a fait une communication sur le suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide 2023/2024,
la campagne de contre saison froide 2023/2024, les exportations de produits horticoles et le matériel agricole.
AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
Le Conseil a examiné et adopté :
? le projet de décret relatif à l’octroi de la dignité d’Ambassadeur émérite du Sénégal ;
? le projet de décret portant création du système national de gestion des données « APIPNR » par voie aérienne au Sénégal ;
? le projet de décret relatif au financement de l’éditeur public national de la communication audiovisuelle (RTS).

La nomination du Conseil des ministres du 20 Mars 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 20 mars 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
Madame Amy MBACKE, Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est élevée au rang d’Ambassadeur.
Monsieur Cheikh Abdou NDIAYE, Secrétaire permanent de la Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, est élevé au rang d’Ambassadeur.
Monsieur El Hadj Mamadou Moussa DIA, Conseiller spécial à la Présidence de la République, est élevé au rang d’Ambassadeur.
Madame Maïmouna KANTE, Professeur de l’Enseignement moyen de 1e classe-2e échelon, précédemment Directeur de la Formation professionnelle et technique, est nommée Directeur général de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion.
Madame Awa NDIAYE, Professeur de Lettres, est nommée Président de l’Observatoire national de la Parité (ONP), en remplacement de Madame Fatou DIOP.
Monsieur Léonce NZALLY, Administrateur civil principal, est nommé Directeur du contrôle budgétaire à la Direction générale du Budget du Ministère l’Economie, des Finances et du Plan, en remplacement de Monsieur Bakar Faye, admis à faire valoir ses droits
Madame Ndeye Yacine Gueye, économiste de l’éducation, précédemment Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de l’Education nationale, est nommée Directrice de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Serigne Fallou Mbacké rejoint Amadou Ba pour la Présidentielle : Un soutien majeur pour Bby

Dans le paysage politique sénégalais, un nouveau ralliement vient renforcer la candidature d’Amadou Ba en vue de l’élection présidentielle. Serigne Fallou Mbacké, président du Conseil départemental de Mbacké et figure de proue du mouvement And Suxali Sénégal, a officiellement annoncé son soutien à l’ancien Premier ministre.

Réélu sous la bannière de l’intercoalition Yaw-Wallu, Serigne Fallou Mbacké a pris cette décision stratégique après une période de réflexion et d’analyse approfondie des programmes des différents candidats. Pour lui, le choix d’Amadou Ba repose sur une convergence de visions politiques et de valeurs partagées.

Lors d’une rencontre à Taïf, Serigne Fallou Mbacké a exposé les raisons de son soutien à Amadou Ba, soulignant notamment la validation par ce dernier d’un programme de développement d’urgence pour le Conseil départemental de Mbacké. Ce programme, évalué à 50 milliards de francs CFA sur une période de dix ans, a été accueilli favorablement par Amadou Ba, témoignant ainsi de son engagement envers le développement local.

À travers ce ralliement, Serigne Fallou Mbacké mobilise les membres de son mouvement pour soutenir activement la candidature d’Amadou Ba et œuvrer à une victoire dès le premier tour de l’élection présidentielle. De plus, il appelle à maintenir la cohésion nationale et à promouvoir l’unité dans le pays, soulignant l’importance de la solidarité et de la convergence d’efforts pour l’avancement du Sénégal.

Ce soutien de Serigne Fallou Mbacké représente un atout significatif pour la campagne d’Amadou Ba, renforçant sa légitimité et sa crédibilité auprès des électeurs de la région de Mbacké. Il témoigne également de la volonté du candidat de fédérer autour de lui un large éventail de forces politiques et sociales pour conduire le Sénégal vers un avenir prometteur.

Inauguration de la Tour R+10 de la RTS par le Président Macky Sall : Un jalon majeur dans le paysage Audiovisuel Sénégalais

Le président Macky Sall a présidé l’inauguration de la Tour R+10 de la Radiotélévision sénégalaise (RTS), marquant ainsi un tournant historique dans le développement du secteur audiovisuel du pays. Cette cérémonie, qui s’est déroulée en présence de dignitaires et de représentants du gouvernement, a été l’occasion de célébrer un projet ambitieux qui promet de transformer le paysage médiatique du Sénégal.

Initiée il y a 22 mois, la construction de la Tour R+10 représente un investissement majeur dans le secteur de la radiodiffusion et de la télévision. Dotée d’équipements de pointe et de systèmes innovants, cette nouvelle infrastructure positionne la RTS à la pointe de la technologie et lui permettra de fournir des services de diffusion de qualité supérieure à ses téléspectateurs.

Lors de son discours d’inauguration, le président Macky Sall a souligné l’importance de ce projet pour le développement des médias au Sénégal. Il a salué les efforts déployés par tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette tour emblématique, affirmant que cet investissement témoigne de l’engagement du gouvernement envers le secteur des médias et de la communication.

La Tour R+10 de la RTS marque ainsi l’entrée de la radiodiffusion sénégalaise dans l’ère postmoderne, offrant aux téléspectateurs une expérience audiovisuelle immersive et diversifiée. Avec ses installations modernes et ses équipements de pointe, elle renforcera la capacité de la RTS à informer, éduquer et divertir le public sénégalais, tout en promouvant la culture et les valeurs nationales.

Outre ses implications directes pour la RTS, l’inauguration de la Tour R+10 revêt également une signification symbolique plus large. Elle témoigne de la volonté du gouvernement sénégalais de moderniser les infrastructures médiatiques du pays et de renforcer le rôle des médias publics dans la promotion du dialogue national et du développement socio-économique.

L’inauguration de la Tour R+10 de la RTS par le président Macky Sall représente un jalon majeur dans l’histoire de la radiodiffusion sénégalaise. Ce projet ambitieux ouvre de nouvelles perspectives pour le secteur audiovisuel du pays et souligne l’importance de l’investissement dans les médias pour la construction d’une société moderne et dynamique.

Mamadou Lamine Diallo souhaite faire inscrire le Magal de Touba dans l’agenda de l’Union africaine

Dans le cadre de sa campagne électorale, Mamadou Lamine Diallo, candidat de la coalition Tekki, s’est engagé à promouvoir la reconnaissance internationale du Grand Magal de Touba, l’un des événements religieux les plus importants au Sénégal. Lors d’une rencontre dans le Baol, M. Diallo a affirmé son attachement au Magal et a proposé de l’inscrire officiellement dans l’agenda de l’Union africaine une fois élu.

Selon lui, le Grand Magal de Touba, célébration annuelle commémorant le départ en exil du fondateur de la confrérie mouride, Cheikh Ahmadou Bamba, mérite une reconnaissance internationale en raison de son importance spirituelle et de son impact sur la société sénégalaise. En intégrant cet événement dans l’agenda de l’Union africaine, Mamadou Lamine Diallo souhaite valoriser la dimension religieuse et culturelle du Sénégal sur le continent africain.

Par ailleurs, le candidat a partagé sa vision concernant les institutions du pays, soulignant l’importance des chefs religieux en tant qu’institutions sociales. Selon lui, depuis l’époque de Blaise Diagne, les chefs religieux ont joué un rôle crucial dans la vie politique et sociale du Sénégal. Il s’engage ainsi à impliquer pleinement ces leaders spirituels dans la gouvernance du pays, reconnaissant leur contribution historique à la construction de la nation sénégalaise.

En outre, Mamadou Lamine Diallo a abordé la question de l’accès à l’eau à Touba, promettant de résoudre définitivement ce problème une fois élu. Il a également appelé à des prières pour la paix dans le pays, soulignant que la politique doit se dérouler dans un climat de tolérance et de respect des libertés individuelles.

En conclusion, le candidat a réaffirmé son engagement en faveur d’une démocratie décentralisée, mettant en avant l’importance des pôles régionaux de développement pour assurer une gouvernance inclusive et participative au Sénégal.

ONAS : Mamadou Mamour Diallo met le cadre de travail sous un éclat de lumière

Un éclat de lumière illumine le hall du nouveau bâtiment avec une salle d’attente munie d’un petit salon. Les lustres brillent du faux-plafond. Les murs sont parés aux couleurs jaune et bleue de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS). Au milieu, près une vitrine s’insère harmonieusement dans une poutre blanchâtre. Le cadre est idyllique. L’architecte exhibe deux images, une d’aujourd’hui et l’autre d’hier. Entre les deux, il n’y a pas photo. La vision est traduite en œuvre architecturale, disons en chef d’œuvre. « Nous avons essayé de traduire une vision, cette grande ambition du Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. Il a fait de l’ONAS, une grande institution par la transformation du cadre de vie », a commenté l’architecte, Monsieur Niang.

Le hall du nouveau bâtiment central a tous les atours de l’accueil d’un hôtel atteste Maniang Diaw, délégué syndical. « Actuellement, les travailleurs de l’ONAS n’ont rien à envier aux agents d’autres services. Ici, nous avons un accueil identique avec ce que nous voyons dans des hôtels. Le DG Mamadou Mamour Diallo a donné un autre statut à l’ONAS », affirme Maniang Diaw. 

La conviction du Directeur Général qui a certainement lu l’ouvrage Germinal de Emile Zola a compris que le cadre influe sur la production. « Ce n’est pas compliqué. Il suffit juste d’inscrire la rénovation des bureaux dans le budget chaque année pour réaliser les travaux », a certifié le Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. Cette rénovation est une concrétisation d’un point de sa feuille de route déclinée depuis sa prise de fonction un jour du 7 novembre 2022. « Depuis notre prise de service, nous avons inscrit au cœur de nos préoccupations, l’amélioration des conditions de travail. Et qui dit amélioration des conditions de travail parle du cadre de vie. Un cadre de vie sain est porteur de résultats en principe », a argumenté le Directeur Général qui a félicité l’architecte, Monsieur Niang qui a traduit sa vision en acte. Il a remercié tout le personnel notamment le Directeur Administratif et financier, Bamba Fall qui s’est beaucoup investi pour que les travaux puissent se terminer dans des délais relativement courts. 
Entre le 7 novembre 2022 et mars 2023, l’ONAS présente un nouveau visage et projette une image plus attrayante. A partir de la route, on a un nouveau panorama avec les couleurs de l’institution. Un imposant logo est posé à gauche, à l’entrée d’une baie vitrée. « L’autre aspect non important, nous sommes dans un monde dominé par la communication. L’image et la notoriété de l’ONAS méritent que l’on mette les travailleurs dans ce cadre de travail adéquat », a soutenu le Directeur Général, Mamadou Mamour Diallo. 

Les confessions des plus anciens 
De là, le Directeur Général et ses agents se dirigent vers le hall de l’entrée principale. L’harmonie de la décoration valorise l’institution. Elle rehausse son image. L’hôte ne peut contempler la cascade et l’aquarium. Tout nous plonge dans le champ d’action de l’ONAS. Le visiteur est émerveillé d’entrée. « Nous avons voulu être à la fois généreux et accueillants. Nous ne devons pas avoir une vision minimaliste pour une institution qui prend son envol sous la conduite d’un Directeur Général qui a de l’ambition pour l’ONAS », témoigne l’architecte. Il ne manquait que cela pour cette institution, qui est une référence en matière d’assainissement en Afrique. « Nous avons les compétences autant que des agents des autres services qui sont dans le secteur, mais ce qui nous manquait, c’était l’attraction du cadre de travail. Aujourd’hui, c’est chose faite. Nous remercions le Directeur Général pour cette belle œuvre. Le cadre est essentiel dans l’amélioration de la productivité des travailleurs », a reconnu le Directeur de l’Exploitation Pèdre Sy.
L’œuvre de rénovation va se poursuivre. L’architecte et ses équipes vont démarrer incessamment la rénovation des bureaux du Département de la communication. Les murs des couloirs seront une sorte de galerie où seront exposés en permanence les grands travaux de l’ONAS. Après des travaux de construction d’un bâtiment de la documentation, d’une salle de sports et d’une mosquée seront engagés. 

Présidentielle 2024 : “Amadou Ba n’a pas besoin d’être chaperonné comme l’autre qui a besoin de la présence de son mentor‘’ (Aliou Sall)

Face à la presse locale, hier, à Guédiawaye, Aliou Sall s’est prononcé sur les relations entre le président de la République et son candidat Amadou Ba. À ce sujet, le frère du président sortant laisse entendre qu’‘’Amadou Ba n’a pas besoin d’être chaperonné par Macky Sall comme l’autre candidat qui, lui, a besoin de la présence de son mentor ». Il fait allusion à Bassirou Dioamaye Faye qui est épaulé sur le terrain par son leader Ousmane Sonko. 

Selon l’ancien maire de Guédiawaye, le soutien de Macky Sall à Amadou Ba est plus utile dans l’ombre que sur le terrain et que le président de la République et son candidat Amadou Ba s’entendent très bien.
Par ailleurs, Aliou Sall invite les Sénégalais à ne pas commettre l’erreur de voter pour sanctionner, ce qui pourrait engendrer des regrets. Il donne l’exemple d’Ameth Aidara, son successeur à la tête de la ville de Guédiawaye. Selon lui, ce dernier n’a fait aucune réalisation jusqu’ici.

Présidentielle 2024 : Les acteurs culturels exigent le respect des droits d’auteur

Alors que la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 mars bat son plein au Sénégal, les acteurs culturels du pays expriment leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une violation flagrante des droits d’auteur et un manque de considération envers le secteur culturel de la part des candidats.

La Société du droit d’auteur et des droits voisins (SODAV) a été particulièrement vocal dans sa critique, dénonçant l’utilisation non autorisée d’œuvres artistiques à des fins de propagande politique. Selon la loi n°2008-09, toute utilisation d’œuvres protégées à des fins commerciales ou politiques nécessite le paiement d’une redevance aux artistes concernés. Or, de nombreux candidats ont utilisé des chansons sans respecter ces dispositions légales.

Les artistes exhortent donc les candidats à se conformer à la loi en se rapprochant de la SODAV pour régulariser leur utilisation des œuvres protégées et s’acquitter des redevances dues. Cette démarche vise à garantir le respect des droits des créateurs et à assurer une juste rémunération pour leur travail.

Outre cette question cruciale des droits d’auteur, les acteurs culturels regrettent également le manque de considération de la part des candidats à l’égard de la culture dans leurs programmes électoraux. Sur les 19 candidats en lice, aucun n’a proposé de politique culturelle claire et cohérente, ce qui témoigne, selon les artistes, d’un désintérêt pour un secteur pourtant essentiel à la vie économique et sociale du pays.

Face à cette situation, les acteurs culturels appellent les candidats à s’engager davantage avec les professionnels de la culture pour élaborer des politiques inclusives et ambitieuses qui favorisent le développement d’un secteur culturel dynamique. Ils soulignent que la culture est un moteur de création d’emplois et de croissance économique, et qu’elle mérite donc une place de choix dans les programmes politiques.

En conclusion, les acteurs culturels du Sénégal lancent un appel à l’action aux candidats et à l’ensemble de la classe politique, les exhortant à reconnaître la valeur de la culture et à œuvrer pour sa promotion et sa protection dans l’intérêt de tous les citoyens.

Incendie chez Al Mouridiyyah : Réaction de Hizbut-Tarqiyyah et Perspectives d’Avenir

Ce matin, un événement tragique a secoué la communauté médiatique sénégalaise avec l’incendie des locaux du groupe Media Al Mouridiyyah. Les dégâts causés par le feu sont considérables, détruisant les plateaux, les studios, la régie et les bureaux. Cette catastrophe a suscité une vive réaction de la part de la direction générale de Hizbut-Tarqiyyah, l’entité responsable du groupe, ainsi que des observateurs et de la population en général.

Dans un communiqué officiel publié suite à l’incident, la direction générale de Hizbut-Tarqiyyah a exprimé sa gratitude pour le fait que personne n’a été blessé ou perdu la vie dans l’incendie. Le directeur général, Serigne Youssouph Diop, également Responsable Moral de Hizbut-Tarqiyyah, a exprimé sa reconnaissance envers Dieu pour cette protection providentielle. Malgré les dégâts matériels importants, la priorité reste la sécurité et le bien-être de tous les employés et membres de la communauté Al Mouridiyyah.

Cette réaction de gratitude et de résilience témoigne de la force morale de Hizbut-Tarqiyyah face à l’adversité. Au-delà des pertes matérielles, la direction générale a souligné la nécessité de surmonter cette épreuve avec courage et détermination. Le communiqué a également exprimé la solidarité envers ceux qui ont été touchés par cet incident et a remercié tous ceux qui ont offert leur soutien et leur assistance.

Dans le contexte de cet incendie, de nombreuses questions se posent quant aux causes possibles et aux conséquences à long terme pour Al Mouridiyyah et Hizbut-Tarqiyyah. Les enquêtes sur l’incendie sont en cours pour déterminer l’origine et les circonstances de l’incident. Cependant, il est clair que la reconstruction des installations endommagées prendra du temps et nécessitera des efforts considérables.

Malgré ces défis, la direction générale a annoncé la reprise du signal TV du groupe ainsi que la continuation de ses activités sur les supports numériques. Cette décision montre la détermination de Hizbut-Tarqiyyah à maintenir ses engagements envers son public et à poursuivre sa mission malgré les obstacles rencontrés.

Dans une perspective plus large, cet incident souligne également l’importance de la sécurité et de la conformité aux normes de prévention des incendies dans tous les établissements, en particulier dans le secteur médiatique où la protection des équipements et des infrastructures est essentielle pour assurer la continuité des opérations.

En fin de compte, l’incendie chez Al Mouridiyyah représente un défi majeur pour Hizbut-Tarqiyyah et la communauté médiatique sénégalaise dans son ensemble. Cependant, avec une réaction mesurée et résolue, ainsi qu’avec le soutien de la population et des autorités, il est possible de surmonter cette épreuve et de reconstruire un avenir plus fort et plus résilient pour Al Mouridiyyah et ses partenaires.

Cheikh Tidiane Dièye retire sa candidature et soutient Bassirou Diomaye Faye à la Présidentielle

Cheikh Tidiane Dièye a surpris aujourd’hui en annonçant le retrait de sa candidature à l’élection présidentielle lors d’une conférence de presse. Dans un geste inattendu, M. Dièye a appelé ses partisans à soutenir le candidat Bassirou Diomaye Faye pour l’élection à venir.

Cette décision radicale intervient après une discussion avec Ousmane Sonko, le leader du parti Pastef. Selon M. Dièye, cette décision a été prise dans l’intérêt supérieur du pays et dans le but de renforcer l’unité de l’opposition.

Ce retrait stratégique de la course présidentielle marque un tournant dans le paysage politique sénégalais, alors que les élections approchent à grands pas. La décision de M. Dièye de soutenir M. Faye pourrait avoir un impact significatif sur le résultat final, étant donné l’importance de son électorat et son influence dans certaines régions clés.

La question qui se pose maintenant est de savoir comment cette alliance inattendue pourrait influencer le paysage politique sénégalais dans les jours précédant le scrutin, et si elle pourrait changer la dynamique de la campagne électorale à venir.

Élection présidentielle : des responsables de la fédération du PDS demandent à Karim Wade d’appuyer Amadou Ba

Dans une tournure surprenante des événements, les responsables et les cadres du Parti démocratique sénégalais (PDS) invitent Karim Wade à soutenir le candidat à la présidence Amadou Ba. Abdou Thiam, chef de parti à Linguère et membre de la cellule de communication PDS, a transmis ce message, soulignant la nécessité pour le parti de maintenir son rôle historique de manière responsable.

« Nous appelons notre candidat, notre président de groupe parlementaire, nos dirigeants et nos militants à se joindre à nous dans cette position républicaine pour s’assurer que le PDS remplit son rôle historique. Nous devons démontrer que le PDS est une partie responsable », a déclaré M. Thiam.

Ces cadres du PDS considèrent que la coalition DiomayePresident incarne « l’immaturité, l’amateurisme et le populisme ». Par conséquent, ils font valoir que « le choix qui nous est devant nous, en tant que citoyens, est une raison. Dans ce contexte, Amadou Ba représente le meilleur choix. Il incarne l’expérience et la stabilité », a affirmé M. Thiam.

Cet appel inattendu à l’appui de l’intérieur du PDS marque un changement stratégique dans les alliances politiques avant l’élection présidentielle. Alors que Karim Wade a été un personnage important du PDS, son soutien à Amadou Ba aurait probablement des implications importantes pour le paysage électoral.

Alors que le Sénégal se prépare à l’élection présidentielle, la dynamique politique continue d’évoluer, avec des alliances formant et changeant dans la poursuite du succès électoral. La position adoptée par ces responsables du PDS ajoute une dimension intrigante au récit qui se déroule de la course à la présidence. Tous les yeux restent sur la réponse de Karim Wade et les ramifications potentielles de sa décision sur le paysage politique du Sénégal.

Accusations d’Aliou Sall contre Ahmed Aidara: Aperçus de la commune de Guédiawaye

Dans une interview récente sur iRadio, Aliou Sall, ancien maire de Guédiawaye et coordinateur de la coalition Benno Bokk Yaakaar, a exprimé son point de vue sur diverses questions touchant la municipalité. Cependant, au milieu de discussions sur l’emploi des jeunes et les défis locaux, Sall a lancé des accusations à l’encontre de son successeur à la mairie, Ahmed Aidara.

Sall a affirmé qu’Aidara « n’attire pas les intérêts du peuple qui l’a élu et ne se concentre que sur ses intérêts personnels ». Il a souligné les disparités dans les ressources de campagne lors des élections locales, affirmant qu’Aidara disposait d’un soutien logistique et de budgets de campagne beaucoup plus importants que ses adversaires.

« Il n’a pas de problème pour accéder aux autorités. Il est ami avec tout le monde. Il ne devrait pas utiliser l’excuse d’être une figure de l’opposition alors qu’il dînait avec le ministre des Finances un soir et en prenant le petit déjeuner avec le ministre de l’Intérieur le lendemain matin. Il a tous les liens pour aborder les problèmes de Guédiawaye. Mais est-il vraiment préoccupé par eux? demanda Aliou Sall.

Soulignant la distinction entre les figures de l’opposition qui produisent des résultats de véritables préoccupations et celles qui peuvent ne pas être d’un tel dévouement, Sall a exprimé le souhait qu’Aideara déploie des efforts substantiels pour relever les défis municipaux. Il a souligné qu’il espérait qu’Aidara réussirait dans son rôle de prévenir d’éventuelles perturbations de la gouvernance.

Les remarques d’Aliou Sall donnent un aperçu de la dynamique de la politique locale à Guédiawaye, en faisant la lumière sur les préoccupations concernant les priorités en matière de leadership et l’engagement en faveur du bien-être communautaire. Alors que la municipalité parcourt sa trajectoire de développement, ces allégations soulignent l’importance d’une direction responsable et dévouée pour une gouvernance et une prestation de services efficaces.

Élections présidentielles le 24 mars : les ONG mettent en garde contre les « arrêts de l’internet »

À la veille de l’élection présidentielle prévue pour le 24 mars, l’organisation non gouvernementale Access Now, ainsi que 49 associations formant la coalition « KeepItOn », un réseau mondial qui s’emploie à mettre fin aux fermetures d’Internet, ont adressé une lettre au Président Macky Sall. Des copies de la lettre ont également été envoyées au Premier Ministre Sidiki Kaba, Ministre de la Communication Moussa Bocar Thiam, Directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications (ARTP) Abdou Karim Sall, Président du Conseil national de réglementation de l’audiovisuel (CNRA) Babacar Diagne, ainsi qu’aux PDG d’Expresso Sénégal et de Sonatel, Fatou Sow Kane et Sékou Dramé, respectivement.

Le journal souligne que dans la lettre, les écrivains appellent « un engagement public à faire en sorte que la population de la République du Sénégal ait un accès sans entrave à l’Internet, aux médias sociaux, aux plateformes et à tous les canaux de communication partout dans le monde lors de la prochaine élection présidentielle du 25 mars 2024 ».

Cette demande intervient après que des restrictions ont été observées sur l’accès à Internet en février dernier avant que les élections ne soient reportées.

Tout en reconnaissant la gravité de l’incitation à la violence et de la propagation de la désinformation, les autorités sénégalaises doivent cesser de violer les droits de l’homme en fermant l’Internet sous couvert de la sécurité nationale. Les restrictions à la liberté d’expression doivent respecter les normes relatives aux droits de l’homme », déclare Jaimee Kokonya, responsable des communications pour la campagne africaine à Access Now, et ses collègues. Ils font valoir que « les arrêts généralisés sur Internet constituent une réponse disproportionnée à ces risques ».

L’appel de ces ONG souligne l’importance du maintien de l’accès numérique en tant que droit fondamental pendant les processus démocratiques. Elle reflète les préoccupations croissantes suscitées par les restrictions potentielles sur les voies de communication et la nécessité d’un environnement électoral transparent et ouvert. Alors que les élections approchent, tous les yeux restent sur le Sénégal, attendant une réponse à ces appels à la sauvegarde des libertés numériques au cours de cette période critique.

Mbour préparé pour l’élection présidentielle : tous les documents électoraux reçus

À l’approche de l’élection présidentielle ce dimanche, Mamadou Lamine Mané, préfet du département de Mbour, a confirmé la réception complète du matériel électoral. Cette étape cruciale ouvre la voie à la distribution de matériaux essentiels essentiels à l’organisation des élections. « À l’heure actuelle, nous sommes dans une phase où nous emballons et déployons une partie des matériaux », a-t-il déclaré.

Avec ses 351 023 électeurs inscrits, le département de Mbour n’introduira aucun nouveau bureau de vote pour les prochaines élections, maintenant le nombre de bureaux de vote à 219 bureaux de vote et 729 bureaux de vote. L’accent est mis sur la sécurité, les équipes étant déployées sur le terrain et la couverture complète de huit municipalités par la gendarmerie. L’armée et la police sont également mobilisées pour assurer le bon déroulement des élections.

Le personnel chargé de l’application des lois et de la sécurité devrait être en place à partir de ce vendredi, ce qui garantirait la sécurité du processus électoral deux jours avant les élections. Mamadou Lamine Mané souligne l’importance de cette organisation pour une expérience de vote pacifique.

Alors que l’anticipation s’est tenue pour l’élection présidentielle, le traitement efficace du matériel électoral et les mesures de sécurité rigoureuses mises en œuvre à Mbour reflètent l’engagement de mener des élections équitables, transparentes et sûres. Tous les systèmes étant en place, les électeurs peuvent se réjouir de voter dans un climat de sécurité et de confiance.

Cheikh Yerim Seck anticipe la victoire d’Amadou Ba lors du premier tour de l’élection présidentielle

À quelques jours du scrutin présidentiel, les déclarations de Cheikh Yerim Seck suscitent l’attention et alimentent les spéculations politiques. Dans une récente entrevue avec Maimouna Ndour Faye, le journaliste a évoqué la possibilité d’une victoire éclatante d’Amadou Ba dès le premier tour de l’élection.

🔴[DIRECT] L'invité de #MNF: Le grand décryptage de Cheikh Yérim Seck sur la #présidentielle2024

Selon Cheikh Yerim Seck, cette issue serait envisageable si une union sacrée se formait autour de la coalition Benno Bokk Yakkar. Il estime que l’ancien Premier ministre dispose du potentiel nécessaire pour rallier la jeunesse et obtenir un soutien massif au sein de cette coalition.

« Amadou Ba peut rassembler la jeunesse dès le premier tour. S’il y a une union sacrée au sein du Benno Bokk Yakkar, il pourrait l’emporter dès le premier tour », a déclaré Cheikh Yerim Seck lors de son entretien avec Maimouna Ndour Faye.

Cette prédiction repose sur les sondages qui, selon le journaliste, témoignent du solide ancrage de la coalition Benno Bokk Yakkar dans le pays. Si ces prévisions venaient à se concrétiser, Amadou Ba deviendrait ainsi le nouveau président du pays, offrant une victoire sans contestation à la coalition au pouvoir.

Cependant, ces propos suscitent également des débats et des interrogations quant à la faisabilité d’une telle victoire, ainsi que sur les potentielles répercussions politiques au sein du pays.

Alors que la présidentielle approche à grands pas, les déclarations de Cheikh Yerim Seck ajoutent une nouvelle dimension au paysage politique, alimentant les spéculations et les attentes quant aux résultats finaux du scrutin.

Série « Bété Bété » : Le CNRA somme la SEN TV de respecter la réglementation audiovisuelle

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a émis un avertissement à la SEN TV concernant la série « Bété Bété », l’exhortant à se conformer strictement à la réglementation en vigueur. Cette décision fait suite à plusieurs plaintes déposées contre la série pour ses propos et images jugés malveillants ou injurieux envers certaines parties de la communauté.

Dans un communiqué publié mardi, le CNRA a déclaré avoir examiné plusieurs extraits de la série et constaté des manquements flagrants à la réglementation. Des propos, comportements et images jugés injurieux ou déshonorants ont été relevés, ce qui constitue une violation du cahier des charges relatif à l’établissement et à l’exploitation d’une chaîne de télévision privée commerciale, notamment en ce qui concerne l’article 12.

Selon cet article, les diffuseurs doivent s’abstenir de diffuser des propos incitant à l’intolérance, à la stigmatisation, à l’exclusion et à la marginalisation, ainsi que des contenus susceptibles de menacer la stabilité nationale et la cohésion sociale.

Le CNRA a donc demandé à la SEN TV de prendre des mesures immédiates pour corriger ces manquements et se conformer à la réglementation en vigueur. Cette intervention vise à garantir le respect des normes éthiques et morales dans le paysage audiovisuel sénégalais, ainsi qu’à préserver la cohésion sociale et la paix nationale.

Daouda Ndiaye mobilise les troupes pour la victoire d’Amadou Bâ à Yeumbeul Nord

Yeumbeul Nord, fief historique de l’Alliance pour la République (APR), s’apprête à jouer un rôle déterminant dans l’élection présidentielle à venir. En effet, l’ancien maire emblématique de la commune, Daouda Ndiaye, a lancé un appel vibrant à la mobilisation de ses troupes en faveur du candidat de la coalition Benno Bok Yakaar, Amadou Bâ.

Lors d’une conférence de presse très médiatisée, Daouda Ndiaye a réuni ses partisans et les a exhortés à se rassembler derrière le programme et la candidature d’Amadou Bâ pour la présidence de la République. Entouré de figures importantes de l’APR, il a affirmé avec conviction que la victoire d’Amadou Bâ était non seulement possible, mais nécessaire pour le progrès et le développement de Yeumbeul Nord.

Cette mobilisation, orchestrée par Daouda Ndiaye, revêt une importance capitale dans le contexte politique actuel. En ralliant ses troupes autour d’un objectif commun, celui de faire triompher Amadou Bâ, il envoie un signal fort à l’ensemble de la région et du pays : Yeumbeul Nord est prêt à jouer son rôle dans le processus démocratique et à soutenir un candidat engagé pour le bien-être de tous.

En tant qu’ancien maire respecté et figure incontournable de la scène politique locale, Daouda Ndiaye a su galvaniser ses troupes et inspirer l’espoir dans la population. Son appel à l’action et à la solidarité résonne comme un appel à l’unité et à la détermination pour surmonter les défis qui se dressent devant la communauté.

La décision de Daouda Ndiaye de se ranger derrière Amadou Bâ marque un tournant décisif dans la campagne électorale. Elle renforce la position de la coalition Benno Bok Yakaar dans la région et confère une légitimité supplémentaire à la candidature d’Amadou Bâ.

Daouda Ndiaye incarne l’esprit de leadership et d’engagement qui caractérise les véritables hommes d’État. Sa mobilisation exemplaire à Yeumbeul Nord donne un nouvel élan à la campagne d’Amadou Bâ et ouvre la voie à une victoire éclatante pour la coalition Benno Bok Yakaar lors de l’élection présidentielle à venir.

Saint-Louis : Violente bagarre entre « pastefiens » et « apéristes »

Dans la nuit dernière, une violente bagarre a éclaté entre les militants d’Amadou François Gaye de la Direction générale d’Appui aux Sénégalais de l’extérieur et ceux de Mary Teuw Niane, à Saint-Louis, plus précisément dans le quartier de Bango, leur fief politique.

Selon les informations rapportées par IGFM, Amadou François Gaye organisait des rencontres quotidiennes après la rupture du jeûne. Vers 1 heure du matin, alors qu’il tentait de regagner son quartier général, son cortège a croisé celui de la coalition DiomayePrésident, dirigée par le Pr. Mary Teuw Niane, qui venait d’arriver sur les lieux. Aucun des deux groupes n’a voulu céder le passage à l’autre, et la confrontation s’est rapidement envenimée.

Les tensions ont monté et des affrontements physiques ont éclaté lorsque certains individus ont sorti des matraques. La confrontation a rapidement dégénéré en une bataille rangée, provoquant des blessures et des dégâts matériels.

Selon les témoignages recueillis, la voiture de François Gaye a été caillassée et son chauffeur a été blessé à la tête, nécessitant son transfert d’urgence à l’hôpital de Saint-Louis. Des blessés ont également été signalés du côté de la coalition DiomayePrésident, témoignant de la violence de l’affrontement.

Cet incident témoigne de la montée des tensions politiques dans la région de Saint-Louis à l’approche des élections, mettant en lumière les défis sécuritaires auxquels sont confrontés les différents camps politiques.

Affaire du Bébé Enlevé à l’Hôpital de Thiès : La Couturière M. D. Sène attend son jugement le 8 Avril

L’affaire du bébé enlevé au centre hospitalier régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès connaîtra son dénouement ce lundi 8 avril 2024, date à laquelle le sort de la mise en cause, M. D. Sène, couturière de profession, sera scellé.

La journée d’hier, lundi, a été marquée par le jugement de M. D. Sène par le Tribunal départemental. Suite à ce procès, elle a été placée sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Thiès pour tentative d’enlèvement d’un nouveau-né.

Les faits remontent au jour où M. D. Sène aurait pris un jumeau à la maternité de l’hôpital régional de Thiès avant de disparaître. Elle a été appréhendée plus tard par les autorités. Dans sa défense devant la barre, la prévenue a affirmé qu’elle était simplement assise à l’hôpital pour rendre visite à son petit-ami, un vigile, lorsque son amie l’a conduite à la maternité. Là-bas, elle aurait entendu un nouveau-né pleurer et aurait décidé de le prendre dans ses bras, mais affirme ne pas être sortie de la salle avec l’enfant.

M. D. Sène nie catégoriquement les accusations portées contre elle, clamant son innocence. Elle affirme ne pas connaître la mère des jumeaux lorsque interrogée sur leurs liens.

Le Procureur de la République a requis l’application de la loi dans cette affaire.

Alors que la couturière attend son jugement, l’ensemble de la communauté suit de près l’évolution de cette affaire qui a suscité émotion et indignation dans la région. Les autorités judiciaires devront rendre leur verdict, mettant ainsi fin à cette histoire tragique qui a secoué la ville de Thiès et rappelant l’importance de la vigilance et de la sécurité dans les établissements de santé.

Campagne intense de récupération des cartes d’électeur à Thiès par Y’en a Marre

Le mouvement citoyen Y en a Marre déploie une énergie considérable dans une campagne de sensibilisation à Thiès, visant à inciter les jeunes à récupérer leurs cartes d’électeur en vue des prochaines élections présidentielles. Sous la direction de leur coordinateur national, Aliou Sané, cette initiative intitulée « Diéli sama carte nguir mana voté » est une réponse directe au constat alarmant d’une participation électorale insuffisante lors des scrutins précédents.

Avec seulement 3,2 millions de votants sur plus de 7 millions d’inscrits lors du dernier scrutin, il est devenu impératif pour Y en a Marre de mobiliser la jeunesse et de réveiller l’intérêt pour le processus démocratique. À Thiès, où seulement 55% des cartes d’électeur ont été récupérées selon les autorités locales, le mouvement dirigé par Bassirou Diop s’engage activement à augmenter ce taux et à garantir l’intégrité du processus électoral.

Aliou Sané met particulièrement l’accent sur l’importance de sensibiliser les primo-votants, soulignant le rôle crucial qu’ils joueront dans le façonnement de l’avenir du pays. Sa vision d’une élection transparente et apaisée est partagée par de nombreux citoyens qui aspirent à un processus électoral juste et équitable.

Cependant, des préoccupations subsistent quant à l’existence présumée de « bureaux fictifs » qui pourraient potentiellement compromettre l’intégrité du scrutin. Y en a Marre appelle à une vigilance accrue et à une surveillance rigoureuse du processus électoral pour prévenir toute tentative de fraude ou d’irrégularité.

En parallèle à cette campagne de récupération des cartes d’électeur, le mouvement condamne fermement les récentes manifestations de violence observées pendant la campagne électorale. Aliou Sané plaide en faveur d’un dialogue politique constructif et exhorte toutes les parties à opter pour une compétition pacifique centrée sur les idées et les programmes plutôt que sur les confrontations physiques.

En conclusion, Y en a Marre affiche une détermination sans faille dans sa mission de garantir un processus électoral transparent, inclusif et pacifique à Thiès et au-delà. La mobilisation citoyenne active et la vigilance constante demeurent des piliers essentiels pour assurer la légitimité et l’intégrité des élections à venir.

Saint-Louis : Engouement et ferveur autour de Anta Babacar Ngom Diack

Une marée humaine a accueilli chaleureusement Anta Babacar Ngom Diack, présidente du mouvement ARC, lors de sa campagne électorale dans la vieille ville de Saint-Louis. L’enthousiasme palpable et la ferveur qui ont accompagné son passage ont témoigné d’un soutien croissant envers sa candidature.

Dans les rues étroites et chargées d’histoire de cette cité emblématique, Anta Babacar Ngom Diack a su captiver les esprits et rallier les cœurs à sa cause. Sa vision pour un avenir meilleur a trouvé un écho profond parmi les habitants, qui aspirent à un changement positif et porteur d’espoir.

La présidente du mouvement ARC s’est révélée comme une figure charismatique et inspirante, capable de mobiliser les foules et d’incarner les aspirations du peuple. Son engagement en faveur du progrès et de l’inclusion a suscité un élan d’adhésion et de confiance, transformant sa campagne en un véritable mouvement populaire.

À Saint-Louis, berceau de l’histoire et de la culture sénégalaise, Anta Babacar Ngom Diack a laissé une empreinte indélébile dans le paysage politique. Son passage restera gravé dans les mémoires comme un moment historique, où les citoyens ont exprimé leur soutien indéfectible à sa candidature et à sa vision pour le futur.

Alors que la campagne électorale de 2024 bat son plein, l’engouement autour d’Anta Babacar Ngom Diack ne cesse de croître, portant avec lui l’espoir d’un renouveau et d’une gouvernance inclusive. À travers ses actions et ses discours, elle incarne les valeurs de progrès, de justice et de solidarité qui animent le peuple sénégalais.

En cette période cruciale pour la nation, Saint-Louis se dresse comme un symbole de résilience et d’espoir, portant haut les aspirations d’un peuple en quête de changement. Avec Anta Babacar Ngom Diack à sa tête, le mouvement pour un Sénégal meilleur et plus juste prend un nouvel élan, prêt à conquérir l’avenir avec détermination et optimisme.

Loi d’amnistie : Ngagne Demba Touré est libéré, une victoire pour la justice

Une lueur d’espoir brille pour Me Ngagne Demba Touré, coordinateur de la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), qui a été libéré ce mardi suite à l’application de la loi d’amnistie. Cette nouvelle marque un tournant dans la lutte pour la justice et les droits des citoyens au Sénégal.

Ngagne demba est libre

Arrêté le 21 février dernier après plus de six mois d’exil au Mali, le retour de Me Ngagne Demba Touré dans son pays a été célébré avec enthousiasme dans son bastion à Grand-Yoff. Son arrestation avait suscité une vague d’indignation parmi ses pairs et ses partisans, mobilisés pour exiger sa libération.

Le soutien indéfectible de ses collègues greffiers, qui ont fermement dénoncé son arrestation, ainsi que celui de nombreux citoyens, a joué un rôle crucial dans sa libération. Celle-ci représente une victoire pour les valeurs de solidarité et de justice qui animent la société sénégalaise.

La loi d’amnistie, récemment votée à l’Assemblée Nationale, a également bénéficié à d’autres figures emblématiques telles qu’Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Cette mesure souligne l’engagement du gouvernement à favoriser la réconciliation nationale et à apaiser les tensions politiques.

Alors que le Sénégal poursuit sa marche vers l’avenir, cette libération symbolise un pas important vers la restauration de la confiance dans le système judiciaire et le respect des droits fondamentaux. Elle réaffirme également l’importance de la mobilisation citoyenne et de la solidarité dans la promotion de la justice et de la démocratie.

En cette période de transition, il est crucial que toutes les parties prenantes s’engagent à œuvrer pour un Sénégal plus juste, inclusif et respectueux des libertés individuelles. La libération de Me Ngagne Demba Touré est un rappel puissant de la capacité du peuple sénégalais à surmonter les épreuves et à construire un avenir meilleur pour tous.

Mobilisation intensifie dans Agnam: Farba Ngom fait pression pour la victoire au premier tour

À l’approche des élections présidentielles du 24 mars 2024, Farba Ngom, maire d’Agnam, a convoqué des dirigeants politiques et des militants pour une assemblée générale cruciale. L’objectif déclaré est d’assurer la réélection d’Amadou Ba, soutenu par la coalition Benno Bokk Yakaar, au premier tour de scrutin. Ngom promet des ressources substantielles pour accomplir cette mission.

Se positionnant comme un acteur clé de la victoire de Ba, Farba Ngom s’est engagé à soutenir les comités électoraux dans la zone. À cette fin, vingt véhicules et fonds 4X4 neufs ont été alloués à chaque localité. Il s’appuie sur les réalisations notables du président Macky Sall, telles que l’électrification et l’accès à l’eau potable, pour persuader les électeurs.

Farba Ngom souligne la nécessité d’un vote massif en faveur du candidat Benno, qu’il considère comme un devoir. Il appelle les militants à s’engager sans relâche, en espérant que la mobilisation remarquable dont on a assisté lors des visites régionales du candidat se reflétera aux urnes.

La mobilisation menée par Farba Ngom souligne l’importance des efforts déployés par la base pour façonner les résultats des prochaines élections. Avec des ressources et de la détermination à leur disposition, les partisans d’Amadou Ba sont prêts pour une forte manifestation le jour des élections. Alors que le paysage politique s’intensifie, tous les yeux restent sur Agnam et son rôle central dans la construction de l’avenir de la nation.

Sédhiou célèbre la Journée mondiale du travail social : Un appel pressant aux gouvernants

En ce mardi 19 mars 2024, la Direction régionale de l’Action sociale de Sédhiou a orchestré une célébration vibrante de la Journée mondiale du travail social, sous le thème évocateur :  »Un avenir partagé pour un changement transformateur ». Cet événement a rassemblé les acteurs clés du secteur, offrant une plateforme propice à l’échange d’idées et à l’exploration de nouvelles approches axées sur l’innovation et la participation communautaire.

Au cœur des débats, la mission essentielle du travail social a été rappelée : aider les individus en situation de précarité et favoriser leur intégration dans la société. Les intervenants ont souligné le rôle primordial des travailleurs sociaux dans la promotion du changement social, la résolution des conflits interpersonnels, l’autonomisation individuelle et la libération des personnes des contraintes sociales.

Ibrahima Ndiaye, du Service régional de l’action sociale, a mis en lumière les valeurs fondamentales du travail social, telles que le respect de la dignité humaine et des droits de l’homme. Il a insisté sur l’importance pour les travailleurs sociaux de défendre l’intégrité et le bien-être de chaque individu, contribuant ainsi à leur pleine participation à la vie sociale et à leur épanouissement personnel.

Cadeau fiscal à la presse : Birahime Seck recommande des mesures complémentaires à Macky Sall

La récente décision du président Macky Sall d’effacer les dettes fiscales des entreprises de presse pour la période antérieure au 31 décembre 2023, ainsi que les redevances dues à l’ARTP, a suscité un débat animé au sein de la société civile sénégalaise. Cette annonce, perçue comme une bouffée d’oxygène pour un secteur souvent confronté à des difficultés financières, a toutefois généré des réserves, notamment exprimées par Birahime Seck, membre éminent du Forum Civil.

Dans une déclaration relayée sur les réseaux sociaux, Birahime Seck a exprimé ses inquiétudes quant à la rapidité avec laquelle la dette fiscale de la presse pourrait réapparaître et a mis en garde contre le risque d’encouragement de l’évasion fiscale. Pour lui, il est impératif de conditionner cette remise de dette à un plan d’investissement ambitieux visant à renforcer et à moderniser le secteur de la presse, tout en améliorant les conditions de travail des journalistes et des techniciens.

Selon Seck, une approche plus constructive consisterait à canaliser les ressources vers des initiatives concrètes telles que la formation professionnelle, l’acquisition d’équipements modernes et le soutien au développement de projets innovants dans le domaine de l’information. En reliant la remise de dette à ces mesures complémentaires, le gouvernement pourrait contribuer de manière significative à améliorer la qualité du journalisme et à garantir son rôle crucial dans la société sénégalaise.

Cette recommandation de Birahime Seck met en lumière l’importance d’une vision à long terme dans le soutien au secteur de la presse. Plutôt que de se limiter à des solutions temporaires, il est essentiel d’adopter des stratégies durables qui favorisent la professionnalisation et la pérennité économique de la presse tout en préservant son indépendance éditoriale.

En conclusion, la réaction de Birahime Seck souligne l’importance d’un dialogue ouvert et constructif entre le gouvernement et la société civile pour élaborer des politiques qui répondent véritablement aux besoins et aux aspirations du secteur de la presse au Sénégal. En adoptant une approche inclusive, il devient possible de créer un environnement médiatique plus résilient et dynamique pour l’avenir.

Cinéma au Sénégal : « La femme du fossoyeur » à l’affiche mercredi à l’Institut français

Les cinéphiles de Saint-Louis auront l’opportunité de découvrir « La femme du fossoyeur » lors d’une soirée spéciale organisée par le ciné-club Aminata Fall de l’Institut français, prévue pour mercredi prochain. Cette projection promet une immersion dans l’univers captivant du septième art, offrant aux spectateurs une expérience cinématographique enrichissante.

Réalisé par Khadar Ayderus Ahmed, « La femme du fossoyeur » a remporté l’Étalon d’or Yennenga lors du prestigieux Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) en 2021. Ce prix prestigieux témoigne de la qualité exceptionnelle du film et de son impact remarquable sur la scène cinématographique africaine.

Le ciné-club Aminata Fall, lancé récemment à Saint-Louis, est une initiative portée par Écran du fleuve, un collectif cinématographique et audiovisuel engagé dans la promotion et la diffusion du cinéma au Sénégal. Cette soirée de projection s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’Institut français pour soutenir et valoriser la diversité culturelle à travers le cinéma.

« La femme du fossoyeur » offre une exploration captivante de thématiques profondes et universelles, offrant un regard poignant sur la condition humaine à travers une histoire empreinte d’émotion et de sensibilité. La projection de ce film constitue ainsi une occasion unique de découvrir le talent de Khadar Ayderus Ahmed et de plonger dans une œuvre cinématographique riche en nuances et en émotions.

En somme, la soirée de mercredi promet d’être un moment privilégié pour les cinéphiles de Saint-Louis, qui auront l’opportunité de vivre une expérience cinématographique inoubliable en compagnie de « La femme du fossoyeur ».

Présidentielle 2024 : Bassirou Diomaye Faye, les clés d’un profil captivant

Dans la course à la présidence, un bon profil politique est essentiel pour captiver l’attention des électeurs et laisser une impression durable. Bassirou Diomaye Diakhare Faye incarne parfaitement cet idéal, avec un profil qui attire l’œil et suscite l’intérêt dès le premier regard. En tant qu’informaticien et observateur averti de la scène politique, je me penche sur les qualités qui rendent son profil si captivant.

Tout d’abord, la clé de tout bon profil réside dans son authenticité. Bassirou Diomaye Diakhare Faye parvient à incarner sa véritable essence à travers son profil, mettant en avant ses valeurs, ses passions et ses aspirations avec sincérité. Cette authenticité est le fondement même de son attrait, car elle permet aux électeurs de se connecter réellement avec sa personne et sa vision pour le pays.

Ensuite, un bon profil politique doit être équilibré. Il doit offrir un mélange harmonieux d’informations personnelles et professionnelles, permettant aux électeurs de comprendre à la fois la personne derrière le politicien et ses compétences en tant que leader. Bassirou Diomaye Diakhare Faye parvient à trouver cet équilibre, présentant un profil complet qui donne une vue d’ensemble de sa personnalité et de son parcours.

De plus, la clarté et la concision sont des éléments clés d’un bon profil politique. Bassirou Diomaye Diakhare Faye communique efficacement les informations essentielles sans s’encombrer de détails superflus. Son profil est structuré de manière à être facile à lire, avec des sections bien définies et une présentation visuelle attrayante qui facilite la digestion des informations.

Enfin, un bon profil politique est évolutif et adaptable. Bassirou Diomaye Diakhare Faye comprend l’importance de maintenir son profil à jour pour refléter ses nouvelles expériences, compétences et réalisations. Il est également capable de s’adapter aux différentes plateformes et contextes dans lesquels il est présenté, ce qui lui permet de toucher un public plus large et diversifié.

En conclusion, le profil de Bassirou Diomaye Diakhare Faye est un exemple brillant de ce qu’un bon profil politique devrait être. Authentique, équilibré, clair et évolutif, il incarne les qualités essentielles qui attirent l’attention des électeurs et suscitent leur intérêt. Dans cette période cruciale de la présidentielle, son profil captivant pourrait bien être la clé de son succès politique.

Serigne Mboup propose un ambitieux plan pour créer un million d’emplois au Sénégal

Serigne Mboup, le candidat de la coalition ‘And nawle and ligueey’, a révélé lors d’une conférence de presse à Touba son projet ambitieux visant à stimuler l’économie sénégalaise et à générer un million d’emplois. Au cœur de cette initiative se trouvent six pôles régionaux de développement, présentés comme les piliers de sa stratégie globale.

Lors d’un moment de partage autour du repas de rupture du jeûne, Serigne Mboup a exposé son idée : ‘Pour créer un million d’emplois au Sénégal, nous allons subdiviser le pays en six pôles régionaux de développement avec une forte gouvernance locale’.

Chaque pôle serait dirigé par un ministre d’État et disposerait d’un budget significatif, allant de 1000 à 1500 milliards de francs CFA. Ces pôles, dotés d’une gestion locale, visent à être autonomes par rapport à la capitale, avec une autonomie fiscale et administrative accrue. ‘Nous n’aurons plus besoin de nous déplacer à Dakar pour quoi que ce soit’, a assuré Mboup, soulignant une gestion locale des exonérations et des impôts.

Ce modèle de gouvernance repose sur trois axes majeurs : le partenariat public-privé, les grands travaux de l’État et le suivi-évaluation. L’objectif ultime est de permettre aux Sénégalais de vivre et de travailler dans leur région respective, espérant ainsi que des mécanismes efficaces inciteront les populations à rester dans leurs régions d’origine.

Si cette vision se matérialise, elle pourrait transformer profondément le paysage socio-économique du Sénégal en enracinant l’emploi à l’échelle locale et en offrant de nouvelles opportunités de développement dans tout le pays. Serigne Mboup propose ainsi une approche novatrice et audacieuse pour relever les défis de l’emploi et de la décentralisation au Sénégal.

Une bouffée d’air pour la presse sénégalaise : Macky Sall efface la dette fiscale des entreprises de presse

Le président Macky Sall a annoncé une décision cruciale pour le secteur médiatique sénégalais lors d’une réunion avec les membres du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) ce lundi 18 mars. Cette annonce historique a marqué la volonté du gouvernement de soutenir et de renforcer la presse locale en effaçant la dette fiscale des entreprises de presse, qui s’élevait à plus de 40 milliards de francs.

Cette mesure audacieuse offre un nouvel élan aux médias sénégalais, qui ont longtemps lutté sous le poids de la dette fiscale. En effaçant cette dette, le gouvernement reconnaît l’importance cruciale de la presse dans la démocratie et la société sénégalaises, et prend des mesures concrètes pour garantir la viabilité et la liberté des médias.

Outre l’effacement de la dette fiscale, le président Sall a également annoncé une révision des frais de la Télédiffusion du Sénégal (TDS) pour les médias audiovisuels. Désormais, les télévisions et radios ne paieront mensuellement que 500 mille francs à la TDS, soit la moitié de la somme initialement prévue. Cette réduction des frais contribuera à alléger le fardeau financier des médias audiovisuels et à favoriser leur développement.

La réunion revêtait une signification particulière avec le retour remarqué de Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de 7TV, après l’agression dont elle a été victime le 29 février dernier. Malgré cet incident récent, MNF semblait en bonne santé et a été accueillie chaleureusement aux côtés du président Macky Sall et d’autres personnalités éminentes de la presse sénégalaise. Sa présence témoigne de la résilience et de la détermination des professionnels des médias à continuer leur travail malgré les défis rencontrés.

Bien que le bandage discret sur son auriculaire droit rappelait encore les traces de son récent incident, le sourire rayonnant de Maïmouna Ndour Faye symbolise l’espoir et la détermination d’une presse sénégalaise renouvelée, soutenue par des mesures gouvernementales encourageantes.

Présidentielle : Cheikh Mbacké Bara Dolly rejoint la coalition Diomaye Président et lance un appel au PDS

Dans un geste politique majeur, Cheikh Mbacké Bara Dolly, ancien président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie, a annoncé son ralliement à la coalition Diomaye Président en vue de l’élection présidentielle de 2024. Dans un communiqué officiel, M. Bara Dolly a exprimé son soutien sans équivoque à la candidature de Bassirou Diomaye Faye, tout en appelant les libéraux à se joindre à cette dynamique politique.

Le leader du Parti démocratique sénégalais Libéral (PDSL) a clairement indiqué sa volonté de voir la coalition Diomaye Président remporter les prochaines élections présidentielles, affirmant qu’elle représente « le seul espoir du changement » pour le Sénégal. Ce ralliement marque un tournant significatif dans la campagne électorale et renforce la crédibilité de la candidature de Bassirou Diomaye Faye.

Dans son communiqué, M. Bara Dolly a également lancé un appel au Parti Démocratique Sénégalais (PDS) pour qu’il suive son exemple et soutienne la coalition Diomaye Président. Cette invitation à l’unité politique vise à rassembler les forces progressistes autour d’une vision commune pour l’avenir du pays.

Ce ralliement de M. Bara Dolly à la coalition Diomaye Président témoigne de la reconnaissance de la qualité du programme politique et de la vision de Bassirou Diomaye Faye. Il souligne également l’importance des alliances politiques dans le paysage électoral sénégalais, où la consolidation des forces est essentielle pour atteindre les objectifs de développement et de progrès pour tous les citoyens.

Alors que la campagne électorale entre dans sa phase cruciale, le soutien de personnalités politiques influentes comme M. Bara Dolly peut avoir un impact significatif sur le résultat des élections présidentielles à venir. Son appel au PDS illustre la volonté de construire un front uni pour défendre les intérêts du Sénégal et ouvrir la voie à un avenir meilleur pour tous les citoyens.

Pikine : La police met fin aux agressions contre les taximans en arrêtant le caïd Jazy

La gare des Baux maraîchers à Pikine retrouve un semblant de tranquillité après l’arrestation du cerveau d’une bande qui semait la terreur parmi les chauffeurs de taxi. M. Diallo, surnommé « Jazy », a été appréhendé par les forces de l’ordre du commissariat de Pikine, dirigées par le commissaire Senghane Ndiaye. Seneweb détaille les circonstances de cette arrestation.

Les taximans qui opéraient aux alentours de la gare des Baux maraîchers peuvent désormais souffler : le caïd responsable des agressions récurrentes a été mis hors d’état de nuire grâce à l’intervention des autorités policières.

L’arrestation de M. Diallo, alias « Jazy », fait suite à une série de plaintes déposées par les chauffeurs de taxi auprès du commissariat de Pikine. Ces derniers dénonçaient des agressions violentes survenues dans le secteur, alimentant un climat d’insécurité croissante.

Les forces de l’ordre ont rapidement réagi en lançant une enquête approfondie, basée sur les témoignages des victimes et des investigations sur le terrain. Ces efforts ont permis d’identifier et de localiser le cerveau de la bande responsable de ces attaques.

M. Diallo a été appréhendé dans un bus, jeudi dernier aux alentours de 6 heures, alors qu’il tentait de dissimuler une machette sous ses vêtements. Malgré ses dénégations lors de son interrogatoire, les taximans ont formellement reconnu le modus operandi de Jazy et de son complice, décrivant en détail leurs méthodes d’agression.

Selon les témoignages recueillis, M. Diallo et son comparse engageaient un taxi, puis procédaient à une agression violente une fois arrivés près de la gare des Baux maraîchers. L’un d’eux distrayait le chauffeur pendant que l’autre menaçait le conducteur avec une arme blanche ou un pistolet, l’obligeant ainsi à remettre tous ses biens, y compris les codes de son compte Wave.

Suite à cette enquête fructueuse, M. Diallo, alias « Jazy », a été déféré ce lundi, tandis que son complice reste activement recherché par les autorités policières. Cette arrestation constitue une victoire dans la lutte contre la criminalité à Pikine et envoie un message fort aux délinquants qui cherchent à semer la terreur dans la région.

Paiement des redevances domaniales : La Direction des Impôts et Domaines rappelle les usagers à leurs obligations

Les titulaires de baux, de permis d’occuper ou d’autorisation d’occuper doivent régulariser leur situation et payer leur redevance domaniale au plus tard le 31 mars auprès de la Direction générale des impôts et domaines. Ceux qui ne le feront pas s’exposeront à des sanctions, informe la DGID dans un communiqué.

« La Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) rappelle que le paiement des redevances pour les titulaires de baux, de permis d’occuper ou d’autorisation d’occuper doit se faire au plus tard le 31 mars 2024. Les usagers concernés sont priés de se rapprocher du service des impôts territorialement compétent afin de régulariser leur situation. Le défaut de paiement de cette redevance est passible de sanctions allant jusqu’au retrait pur et simple du titre d’occupation ou de jouissance. Les services de la DGID restent à votre disposition pour apporter toute information utile », lit-on sur le communiqué de la direction générale des impôts et domaines.

Campagne électorale : Anta Babacar Ngom appelle à la relève à Fatick

Dans le cadre de la campagne présidentielle au Sénégal, Anta Babacar Ngom, candidate de la coalition de l’Alliance pour la relève citoyenne (ARC), a lancé un appel vibrant aux habitants de Fatick, les encourageant à rejeter la continuité politique et à opter pour le changement lors des prochaines élections.

Anta Babacar Ngom a pris la parole devant ses partisans dans un discours empreint de conviction, affirmant que le président sortant, Macky Sall, n’a pas réussi à réaliser des progrès significatifs dans la région de Fatick, malgré ses promesses de continuité. Elle a souligné que les Fatickois eux-mêmes aspirent à un renouveau politique et qu’il est temps de tourner la page sur les politiques du passé.

« S’il devait y avoir de la continuité, c’est vous, les Fatickois, qui auriez dû le défendre, mais vous êtes les premiers à réclamer la rupture. Aujourd’hui, vous dites non à la continuité et oui à la relève. Personnellement, je n’ai rien vu d’extraordinaire dans la ville qui mérite de soutenir la continuité. C’est la faute de Macky Sall qui vous demande aujourd’hui de voter pour la candidature d’Amadou Ba. Refusez ! » a-t-elle déclaré avec conviction.

Son discours a été accueilli avec enthousiasme par ses partisans, qui l’ont saluée avec des chants traditionnels sérères, exprimant ainsi leur soutien à sa candidature. Anta Babacar Ngom a exprimé sa gratitude pour cette mobilisation impressionnante, affirmant se sentir chez elle à Fatick.

Cependant, elle ne s’est pas limitée à ses partisans actuels. Elle a exhorté ses partisans à élargir leur base en persuadant les membres d’autres partis politiques de rejoindre leur mouvement. Elle a souligné l’importance de la persuasion et de l’ouverture, même envers le président Macky Sall lui-même, soulignant qu’il n’y avait pas de place pour les complexes dans la politique.

Cette déclaration reflète la volonté d’Anta Babacar Ngom de se présenter comme une alternative crédible et une force de changement pour les habitants de Fatick. Elle incarne l’espoir d’une nouvelle ère politique, axée sur le progrès, le développement et le renouveau. Alors que la campagne électorale se poursuit, son message résonne comme un appel à l’action et à l’engagement citoyen en faveur d’un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

Libération de Ndongo Diop après 18 mois de détention : Impact de la loi d’amnistie

Ndongo Diop, membre de l’ex-Pastef de Diourbel, a retrouvé la liberté après avoir passé 18 mois derrière les barreaux. Cette libération intervient suite à l’application de la loi d’amnistie, comme l’a confirmé son avocat, Me Moussa Sarr.

L’activiste avait été incarcéré en octobre 2022, après avoir été placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction Maham Diallo. Les charges retenues contre lui incluaient des accusations graves telles que l’appel à l’insurrection, à la violence et à la haine, ainsi que des menaces de mort envers des autorités judiciaires, et la diffusion de fausses nouvelles par le biais d’un système informatique.

Le mandat de dépôt faisait suite à la publication par Ndongo Diop d’une vidéo sur YouTube, d’une durée de 42 minutes et 57 secondes, dans laquelle il aurait incité les jeunes à s’en prendre physiquement au procureur de la République et au doyen des juges, en cas de décisions défavorables à leur leader, Ousmane Sonko.

En outre, Ndongo Diop était soupçonné d’avoir accusé les forces de l’ordre d’avoir fabriqué les cocktails Molotov retrouvés sur certains militants de l’ex-Pastef, arrêtés dans le cadre de l’affaire de la « Force spéciale ».

La libération de Ndongo Diop marque un tournant dans son parcours judiciaire et souligne l’impact de la loi d’amnistie dans le paysage politique sénégalais. Cependant, elle suscite également des questions sur les limites de la liberté d’expression et les responsabilités liées à la diffusion de contenus susceptibles d’inciter à la violence ou de propager des fausses informations.

Présidentielle : Macky Sall et les Fake News, un défi de Communication

Alors que la campagne présidentielle bat son plein au Sénégal, des rumeurs et des « fake news » ont commencé à circuler, créant une atmosphère de confusion et de spéculation. Parmi les sujets abordés, la non-participation annoncée du Président Macky Sall à la caravane d’Amadou Ba à Kaffrine et la prétendue abrogation de la dissolution du parti PASTEF ont suscité de vives réactions et des interrogations.

Dans un communiqué officiel, la présidence sénégalaise a démenti catégoriquement la participation de Macky Sall à la caravane de son allié politique, Amadou Ba, à Kaffrine. Des sources proches du Président ont souligné que son absence était une décision intentionnelle, visant à permettre à Amadou Ba de communiquer directement avec les électeurs sans l’influence d’une présence présidentielle. Cette clarification met en lumière la stratégie politique de Macky Sall, qui semble privilégier une approche de soutien discret à son candidat, laissant ainsi à Amadou Ba l’opportunité de s’adresser au peuple en toute liberté.

Par ailleurs, une autre rumeur a émergé concernant la dissolution du parti PASTEF, dirigé par l’opposant Ousmane Sonko. Des informations non fondées ont prétendu que Macky Sall aurait signé un décret abrogeant cette dissolution. Cependant, des proches du président ont rapidement démenti ces allégations, soulignant qu’aucun tel décret n’avait été signé. Cette clarification vise à dissiper les spéculations et à réaffirmer le respect de la loi et des procédures légales dans le pays.

En dénonçant l’épidémie de « fake news » qui sévit actuellement, le gouvernement sénégalais met en garde contre la propagation de fausses informations qui pourraient compromettre l’intégrité du processus électoral et semer la confusion parmi les citoyens. Dans cette optique, le président Macky Sall a rencontré les patrons de presse ce lundi pour discuter de cette question brûlante, témoignant de son engagement à lutter contre la désinformation et à promouvoir un débat politique sain et transparent.

Alors que le Sénégal se prépare à choisir son prochain leader, il est crucial que le processus électoral se déroule dans un climat de confiance et de transparence. Les clarifications apportées par le gouvernement visent à restaurer la confiance du public et à garantir que les électeurs puissent prendre des décisions éclairées lors des élections. Dans cette période cruciale, il est essentiel que la vérité prévale et que les électeurs aient accès à des informations précises et fiables pour exercer leur droit démocratique de manière informée et éclairée.

Abdoulaye Mamadou Guissé impliqué dans un accident sur la VDN 3

Abdoulaye Mamadou Guissé, Président du Mouvement Fulla Ak Fayda, fervent soutien du candidat Amadou Ba, a été victime d’un accident de la route sur la VDN 3, à hauteur de Guédiawaye. L’homme politique a été impliqué dans cet incident alors qu’il rentrait d’une caravane de soutien à Amadou Ba.

Par chance, l’accident n’a pas eu de conséquences graves pour Guissé, qui a réussi à s’en sortir avec quelques blessures. Actuellement, il reçoit des soins à l’hôpital Dalal Jam, comme il l’a confié à Seneweb.

Cet incident rappelle les risques inhérents à la campagne électorale, où les déplacements fréquents et la fatigue peuvent parfois entraîner des accidents. Toutefois, dans le cas présent, il semble que la situation se soit heureusement soldée par des blessures légères pour Abdoulaye Mamadou Guissé.

Affaire « Force spéciale » : Pape Mamadou Seck et les siens libérés

Tout est bien qui finit bien pour les membres de la « Force spéciale ». Pape Mamadou Seck et ses camarades ont tous été libérés, à la suite de la loi d’amnistie, déclare Me Moussa Sarr à Seneweb. « Le juge a déjà sorti son ordonnance. Toutes les personnes arrêtées dans cette affaire sont mises en liberté provisoire d’office, à la suite de la loi d’amnistie », précise leur avocat.
Pour rappel, dix membres de la présumée « Force spéciale » ont été placés sous mandat de dépôt au mois de juin 2022 par le juge d’instruction du deuxième cabinet, Mamadou Seck.
Pape Mamadou Seck et ses amis étaient poursuivis pour complot contre l’autorité de l’Etat, acte de nature à occasionner des troubles politiques graves, association de malfaiteurs en vue d’organiser des bandes en leur fournissant des armes, munitions dans le but de s’attaquer à la force publique, détention et transport de produits et substances incendiaires en vue de compromettre la sécurité publique et détention illégale d’armes à feu.

Tensions électorales au Sénégal : Cheikh Tidiane Dièye critique Amadou Ba et Appelle à une « révolution citoyenne »

Dans le cadre de la campagne présidentielle au Sénégal, les tensions montent entre les différents candidats alors que la date du scrutin du 24 mars 2024 approche. Cette fois-ci, c’est Cheikh Tidiane Dièye, candidat à la présidentielle et proche d’Ousmane Sonko, qui a pris la parole pour exprimer ses critiques envers son adversaire, Amadou Ba, candidat de la coalition BBY.

Depuis la ville de Linguère où il se trouve actuellement, le Dr Dièye a vivement dénoncé l’usage excessif de l’argent par son rival Amadou Ba dans sa campagne électorale. Selon lui, la pratique consistant à mobiliser des partisans en distribuant de l’argent et des tee-shirts est monnaie courante dans le paysage politique sénégalais, mais il remet en question la capacité d’Amadou Ba à créer des difficultés dans la compétition électorale en tant que candidat non soutenu par son propre patron, Macky Sall.

« Comment pourrait-il nous créer des difficultés ? », a-t-il déclaré sur les ondes de la Rfm, soulignant ainsi la nécessité pour les électeurs de rompre avec le système politique en place. Cheikh Tidiane Dièye estime que l’élection présidentielle actuelle n’est pas simplement une compétition politique habituelle, mais plutôt une « révolution citoyenne ».

Il appelle ainsi les électeurs à sanctionner sévèrement Amadou Ba, qu’il qualifie de représentant de la continuité du régime actuel dirigé par Macky Sall. Pour lui, les douze dernières années de gouvernance sous ce régime ont été synonymes de souffrance pour les Sénégalais, et il est temps d’apporter un changement significatif à la tête du pays.

Ces déclarations reflètent l’atmosphère tendue qui règne dans le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles, où chaque candidat cherche à convaincre les électeurs de sa légitimité et de sa capacité à apporter un changement positif pour le pays.

Lutte contre le banditisme : Des résultats significatifs pour la gendarmerie avec 106 individus interpellés et 121 kg de drogue saisis

Dans le cadre de ses efforts continus pour garantir la sécurité des citoyens et des biens, le Haut commandement de la Gendarmerie nationale a mené une série d’opérations à Dakar et dans plusieurs régions du pays au cours de la semaine écoulée, du 10 au 17 mars 2024.

Ces opérations, déployées dans les circonscriptions de Dakar, Kaolack, Fatick, Kaffrine et Ziguinchor, ont été couronnées de succès, avec plusieurs individus interpellés et une quantité significative de produits illicites saisie.

Le bilan des opérations se révèle fructueux, avec la saisie de 121 kg de drogue, comprenant 107 cornets et 7 joints de chanvre indien, ainsi que la confiscation de divers autres articles, dont 37 machettes, 17 bidons d’huile, 95 sacs de sucre, deux amas de charbon, et 4 troncs de bois de caïlcédrat, comme l’a rapporté le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, porte-parole de la Gendarmerie nationale.

En plus des saisies, les opérations ont également conduit à l’interpellation de 106 individus impliqués dans diverses infractions, ainsi qu’à l’immobilisation de 14 véhicules, 46 motos et 67 charrettes. De plus, 8 permis de conduire ont été saisis dans le cadre de ces actions visant à réprimer le banditisme et à assurer la sécurité publique.

Ces résultats témoignent de l’engagement continu des forces de sécurité à lutter contre la criminalité et à protéger la population. La gendarmerie demeure résolument engagée à maintenir un environnement sécurisé pour tous les citoyens, et ces opérations démontrent leur détermination à poursuivre cette mission avec efficacité et détermination.

Tambacounda : Aliou Mamadou Dia promet la création de l’Université des métiers et le développement économique

Dans le cadre de sa campagne électorale pour la présidentielle du 24 mars 2024, Aliou Mamadou Dia, candidat de la coalition AMD 2024, a annoncé des initiatives ambitieuses visant à stimuler le développement économique et social de Tambacounda et de ses environs.

Une annonce majeure a été faite par le candidat lors de sa visite dans la région le lundi 18 mars : la création de l’Université des métiers à Tambacounda. Cette université spécialisée formera des professionnels qualifiés dans le domaine des ressources minières, en vue de l’exploitation optimale des richesses minières locales. Cette initiative vise à répondre aux besoins croissants en main-d’œuvre qualifiée dans le secteur minier et à favoriser le développement économique de la région.

Parallèlement, Aliou Mamadou Dia s’est engagé à établir une usine de fabrication de batteries solaires, capitalisant sur les conditions climatiques favorables de Tambacounda et de Kédougou. Cette usine contribuera à promouvoir les énergies renouvelables et à créer des emplois locaux.

De plus, le candidat prévoit la construction d’une usine de métallurgie dans la région, afin de transformer sur place les minerais de fer de Kédougou et de Tambacounda. Cette initiative vise à valoriser les ressources naturelles locales et à stimuler l’industrialisation de la région.

Dans le cadre de son plan de développement économique, Aliou Mamadou Dia envisage également la réactivation des activités ferroviaires, avec pour objectif la création de lignes TGV reliant Tambacounda aux autres régions du pays.

Par ailleurs, le candidat s’engage à construire un port sec à Goudiry, facilitant ainsi les échanges commerciaux avec les pays voisins tels que la Mauritanie, le Mali et la Guinée.

Concernant le secteur touristique, Aliou Mamadou Dia prévoit d’investir dans la revitalisation du Parc Niokoloba, en développant un circuit touristique attractif pour attirer les visiteurs et en valorisant le riche patrimoine culturel de la région.

Enfin, conscient des défis climatiques auxquels la région est confrontée, le candidat propose de moderniser la ville de Tambacounda en s’inspirant de modèles de développement durable, tout en soulignant l’exemple de Dubaï, une ville qui a réussi à prospérer malgré des températures extrêmement élevées.

Ces initiatives ambitieuses démontrent l’engagement d’Aliou Mamadou Dia à promouvoir le développement socio-économique de Tambacounda et à améliorer les conditions de vie de ses habitants.

Présidentielle : Idrissa Seck intensifie sa campagne à Dakar avec une offensive décisive

Le président du parti « Rewmi », Idrissa Seck, a récemment intensifié sa campagne électorale en ciblant la capitale sénégalaise, Dakar. Dans le cadre de cette initiative, il a entrepris un déplacement en centre-ville, traversant les quartiers de Sandaga, Petersen, et se rendant ensuite vers les HLM et les environs. Cette caravane politique s’est déroulée autour de visites de proximité et d’une écoute attentive des préoccupations des citoyens, notamment des commerçants et des résidents.

Lors de ces échanges, le candidat d’IDY 2024 a souligné l’importance de l’implication de tous les acteurs pour assurer la réalisation de son programme politique, baptisé PACTE, et en faire le pilier des cinq prochaines années au Sénégal. Il a mis en avant la nécessité d’une collaboration collective pour faire avancer le pays dans la bonne direction lors des élections à venir.

Les interventions des citoyens ont mis en évidence une « satisfaction générale » à l’égard du profil et des propositions d’Idrissa Seck. Le dialogue direct avec les habitants témoigne de sa volonté de transparence et de démocratie participative, renforçant ainsi les liens entre le leader de « Rewmi » et les habitants de Dakar.

Cette offensive politique de Idrissa Seck dans les quartiers centraux de Dakar démontre son engagement à rallier le plus grand nombre de partisans à sa cause. En mettant l’accent sur l’écoute des préoccupations locales et en proposant des solutions concrètes, il cherche à gagner la confiance et le soutien des citoyens pour les élections présidentielles à venir.

Sénégalais tué par la police française : Appel à l’action de Boubacar Seye, Président de l’ONG Horizon Sans Frontières

La tragique mort de Samba Dior Diagne, un jeune sénégalais abattu chez lui par la police française lors d’une intervention nocturne le 12 mars 2024, a suscité une vive réaction de la part de Boubacar Seye, président de l’ONG Horizon Sans Frontières. Sur les ondes de la Rfm, Seye a exprimé son incompréhension face au silence apparent du chef de l’État sénégalais, Macky Sall, dans cette affaire.

Seye a souligné que le mutisme de l’État sénégalais dans de tels cas renforce le sentiment d’impunité et fait des Sénégalais des cibles vulnérables. Il a exprimé un vif regret quant à cette situation et a appelé le président Macky Sall à réagir rapidement en communiquant sur cet événement tragique.

L’absence de réaction officielle de la part du gouvernement sénégalais face à cet incident a été déplorée par de nombreux observateurs, notamment ceux de la communauté sénégalaise vivant en France. Ils ont exprimé leur inquiétude quant à la protection des droits et de la sécurité des ressortissants sénégalais à l’étranger.

Dans ce contexte, l’appel de Boubacar Seye à une réaction prompte et ferme de la part du président Macky Sall revêt une importance particulière. Il met en lumière la nécessité pour les autorités sénégalaises d’adresser de manière proactive les préoccupations et les injustices subies par leurs citoyens à l’étranger.

Cette affaire met également en évidence l’importance de la diplomatie et de la coopération internationale pour garantir la protection des droits des ressortissants sénégalais à l’étranger et pour faire en sorte que justice soit rendue dans les cas de violence ou d’abus.

Présidentielle au Sénégal : Clarifications sur les déplacements de Macky Sall et les fausses informations

Des rumeurs circulant sur les déplacements du Président de la République, Macky Sall, pour soutenir le candidat de Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, à Kaffrine ce lundi 18 mars, ont été démenties par des sources officielles. En effet, il a été affirmé que le Président Sall n’avait pas l’intention de se rendre à Kaffrine et qu’il n’avait jamais prévu de participer à la caravane d’Amadou Ba. Ces allégations ont été qualifiées de « fake news » par des sources concordantes.

Selon ces sources, le Président a préféré laisser Amadou Ba s’adresser directement au peuple, renouvelant ainsi son soutien au candidat sans pour autant intervenir directement dans la campagne. L’agenda du Président Sall aurait été évoqué comme étant chargé, et il aurait rappelé le principe de la continuité de l’État malgré la période de campagne électorale.

Par ailleurs, une fausse information prétendant que le chef de l’État avait signé un décret abrogeant la dissolution du parti politique PASTEF a également été démentie. Des proches du Président ont dénoncé cette « épidémie de fake news », soulignant la nécessité de faire la distinction entre les informations vérifiées et les rumeurs non fondées.

Ces clarifications interviennent alors que le Président Sall est prévu pour rencontrer les patrons de presse ce même jour. Cette rencontre promet des discussions animées, notamment sur la question de la diffusion de fausses informations et l’importance du respect de l’éthique journalistique dans le contexte électoral.

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) à la croisée des chemins : Le dilemme de la Présidentielle 2024

À l’approche de l’élection présidentielle de mars 2024, le Parti démocratique sénégalais (PDS) se trouve confronté à un choix crucial pour son avenir politique. Après avoir été dans l’incapacité de présenter un candidat lors des deux derniers scrutins présidentiels, le PDS se retrouve à un tournant décisif, où chaque décision pourrait façonner son destin dans le paysage politique du Sénégal.

Selon les analyses de Dr Demba Guèye, maître de conférences en analyse du discours à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le PDS est à un carrefour où il doit impérativement choisir son camp et le soutenir fermement. Pour Dr Guèye, la mission fondamentale d’un parti politique est la conquête du pouvoir, et pour atteindre cet objectif, le PDS doit faire un choix stratégique sans tarder.

Le dilemme du PDS réside dans le fait de choisir entre soutenir un candidat de la majorité présidentielle ou de l’opposition. Chaque option comporte ses propres défis et implications politiques. Si le PDS opte pour la majorité présidentielle, il risque de rencontrer des réticences de la part de ses militants, étant donné les tensions passées entre le parti et le pouvoir en place. En revanche, soutenir l’opposition pourrait également poser des problèmes, compte tenu des différends antérieurs entre le PDS et certains partis d’opposition.

La récente tentative infructueuse du PDS de présenter Karim Wade comme candidat à la présidentielle met en lumière les défis auxquels le parti est confronté. Dans ce contexte, Dr Guèye souligne l’urgence pour le PDS de donner une consigne de vote afin de préserver sa survie politique, étant donné son rôle historique en tant que parti ayant gouverné le pays pendant 12 ans.

Ainsi, le PDS est à un moment décisif de son histoire, où chaque décision prise dans les prochaines semaines pourrait avoir un impact significatif sur son avenir politique. Dans un paysage politique en constante évolution, le PDS doit naviguer avec prudence pour garantir sa pertinence et sa continuité dans le paysage politique sénégalais.

Décision cruciale à prendre : 19 candidats à la présidentielle Sénégalaise

À l’approche de l’élection présidentielle au Sénégal, le pays se retrouve confronté à un choix complexe avec pas moins de 19 candidats en lice pour le poste suprême. Cette diversité de prétendants soulève des interrogations sur la manière dont les électeurs vont prendre leur décision lors du scrutin prévu pour le 24 mars 2024.

Mame Boye Diao : Le Sénégal qui vient (10/16)

Face à cette multitude de candidatures, Le Quotidien Tv a entrepris d’éclairer les citoyens en présentant les programmes politiques de chaque candidat à travers une série de capsules vidéo. Ces résumés des « projets de société » offrent une opportunité précieuse aux électeurs de se familiariser avec les visions et les propositions des différents candidats, qui façonneront l’avenir du pays.

Cette initiative permet aux électeurs de mieux comprendre les enjeux et les orientations des divers candidats, facilitant ainsi leur prise de décision lors du vote. En exposant les différentes perspectives et idées politiques, Le Quotidien Tv contribue à enrichir le débat démocratique et à renforcer l’engagement civique des citoyens.

Il est également intéressant de noter que trois des candidats, à savoir Bassirou Diomaye, Habib Sy et Cheikh Tidiane Dièye, partagent le même programme, ce qui ajoute une dimension particulière à cette élection. Cette convergence de propositions offre aux électeurs une alternative collective, présentant un choix distinct par rapport aux autres candidats.

En somme, à travers ces capsules vidéo, Le Quotidien Tv joue un rôle crucial dans l’éducation politique des électeurs sénégalais, les aidant à naviguer à travers la diversité des candidatures et à prendre une décision éclairée lors de l’élection présidentielle.

Touba : Macky Sall honore Serigne Mountakha et clarifie la situation politique

Le Président Macky Sall prévoit de se rendre à Touba jeudi prochain pour rendre hommage au khalife des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, selon les informations rapportées par L’Observateur. Cette visite intervient à un moment crucial, à seulement trois jours de l’élection présidentielle qui déterminera le prochain dirigeant du Sénégal.

Ce déplacement revêt une signification particulière, car il survient dans le contexte de la non-qualification de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle, une décision qui a suscité des questions et des inquiétudes au sein de la population sénégalaise. Selon les rapports, cette visite à Touba pourrait également être une opportunité pour le président Sall de fournir des explications sur cette décision controversée.

La cité religieuse de Touba est un lieu emblématique au Sénégal, et la relation entre le gouvernement et les autorités religieuses, en particulier le khalife des mourides, revêt une importance capitale dans le pays. En rendant hommage à Serigne Mountakha Mbacké, Macky Sall reconnaît l’importance de cette relation et cherche à maintenir un dialogue ouvert avec la communauté mouride.

Cette visite est également une occasion pour le président sortant de présenter ses respects à Serigne Mountakha Mbacké avant le scrutin présidentiel. Les relations entre le gouvernement et les leaders religieux ont toujours été un élément clé de la politique sénégalaise, et il est crucial pour Macky Sall de maintenir ces liens alors qu’il se prépare à céder le pouvoir à son successeur.

En conclusion, la visite de Macky Sall à Touba représente à la fois un geste de respect envers le khalife des mourides et une opportunité pour le président sortant de clarifier la situation politique actuelle. Alors que le Sénégal se prépare pour une transition politique, le maintien de bonnes relations avec les autorités religieuses reste un élément essentiel de la stabilité nationale.

Présidentielle 2024 au Sénégal : L’expertise de Dr Cheikh Omar Diallo sur la dynamique des seconds tours

Selon les analyses perspicaces de Dr Cheikh Omar Diallo, expert en Communication et Leadership, la perspective d’un second tour lors de l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal est une quasi-certitude mathématique. Cette assertion, étayée par une surveillance attentive de plus d’une centaine d’élections présidentielles à travers le monde, soulève des considérations cruciales pour les candidats et les électeurs.

Le Dr Diallo explique que lorsque le président sortant ne se représente pas, comme c’est le cas actuellement, cela élimine la prime généralement accordée au titulaire du pouvoir en place. Cette dynamique, qu’il qualifie de « loi de la gravité électorale », suggère que dans la plupart des cas, un second tour est inévitable. Néanmoins, il admet que des exceptions existent, mais elles confirment plutôt la règle énoncée.

Il souligne également l’importance relative du classement au premier tour, notant que même être en tête ne garantit pas nécessairement la victoire finale. Il cite des exemples passés où des candidats en deuxième position ont finalement remporté l’élection présidentielle. Ainsi, il insiste sur la nécessité pour les candidats de former des alliances stratégiques, d’obtenir des reports de voix significatifs, et de clarifier les consignes de vote pour mobiliser efficacement les électeurs potentiels.

Dr Diallo met en lumière plusieurs segments d’électeurs clés auxquels les candidats devront accorder une attention particulière : les primo-votants, les partisans du Parti démocratique sénégalais (PDS) et les membres de la grande famille libérale, ainsi que les indécis et les abstentionnistes. Pour lui, la capacité à mobiliser ces segments de l’électorat sera déterminante dans la course à la présidence.

En résumé, les observations de Dr Cheikh Omar Diallo mettent en lumière l’importance cruciale du second tour et la nécessité pour les candidats de comprendre les nuances complexes de la politique sénégalaise pour réussir dans cette compétition électorale.

Le Forum Civil sensibilise les journalistes sur la transparence et la redevabilité dans le secteur extractif au Sénégal

Au cours d’une récente initiative de deux jours, le Forum Civil a réuni des journalistes issus des régions minières du Sénégal pour discuter du droit d’accès à l’information et de la nécessité de transparence et de redevabilité dans le secteur extractif.

L’événement a été l’occasion pour les participants d’examiner en détail les différents projets en cours dans le secteur extractif, en mettant particulièrement l’accent sur les projets pétroliers et gaziers tels que le projet GTA, le projet Sangomar, et le projet Teranga Yaakaar. En collaboration avec le Ministère du Pétrole et des Énergies, des discussions ont porté sur des questions cruciales telles que l’audit des coûts et des opérations pétrolières dans le pays.

Le coordonnateur du Forum Civil a souligné l’importance de l’accès à l’information dans le secteur extractif, soulignant que la transparence est essentielle pour garantir la reddition de comptes et une gouvernance responsable. Il a également encouragé les journalistes à proposer des enquêtes sur la gestion des ressources naturelles dans leurs régions respectives, mettant en lumière les lacunes en matière de reddition de comptes qui persistent dans le secteur.

Birahime Seck, membre du Forum Civil, a souligné l’importance de la reddition de comptes dans le secteur extractif, soulignant que de nombreuses missions confiées aux organes de supervision ne sont pas rendues publiques, créant ainsi un manque de transparence. Il a appelé à une plus grande responsabilité de la part des acteurs du secteur, notamment en rendant accessibles au public les résultats des audits et des évaluations des stratégies et programmes.

De plus, Birahime Seck a critiqué le manque de profondeur dans les propositions des candidats à la présidentielle en ce qui concerne le secteur extractif. Il a appelé à des engagements concrets de leur part, notamment en ce qui concerne l’opérationnalisation des fonds miniers, la valorisation du contenu local, l’amélioration des conditions de vie des femmes dans les régions minières, et la renégociation des contrats avec plus de spécificités sur les clauses à revoir.

En conclusion, le Forum Civil a souligné l’importance de la transparence, de l’accès à l’information et de la reddition de comptes dans le secteur extractif du Sénégal, tout en appelant les acteurs politiques à prendre des engagements concrets pour améliorer la gouvernance et le développement durable dans ce domaine crucial pour l’économie nationale.

Mahammed Boun Abdallah Dionne : Le parcours d’un homme d’État au service du Sénégal

Né le 22 septembre 1959 à Gossas, dans la région de Fatick, au centre du Sénégal, Dionne a gravité dans les hautes sphères de la finance et de l’administration avant de se lancer dans la politique. Diplômé en informatique de l’Institut d’informatique d’entreprise (IIE) du Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM) à Paris en 1983, et titulaire d’un Master en sciences économiques de l’Université Pierre-Mendès France (UPMF) de Grenoble, son parcours académique a jeté les bases d’une carrière fructueuse.

Sa carrière professionnelle a débuté dans le secteur privé, en tant qu’ingénieur chez IBM France en 1983, avant de rejoindre la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en 1986. Au fil des années, il a gravi les échelons au sein de la BCEAO, démontrant son expertise dans la finance et l’économie.

En 1997, Dionne a été détaché par la BCEAO pour servir en tant que Directeur national de l’Industrie au ministère sénégalais de l’Industrie, marquant ainsi le début de son engagement dans la fonction publique sénégalaise. Il a ensuite occupé divers postes diplomatiques et gouvernementaux, notamment en tant que Ministre-Conseiller et Chef du Bureau économique du Sénégal à Paris.

Sa véritable ascension politique a débuté en 2005 lorsqu’il est devenu Directeur de cabinet du président Macky Sall. En 2014, il a été nommé Premier ministre du Sénégal, consolidant ainsi sa position en tant que figure clé du gouvernement. Sous son leadership, le Premier Plan Sénégal émergent (PSE) a été mis en œuvre avec succès, catalysant le développement économique et social du pays.

Malgré la suppression de la fonction de Premier ministre en 2019, Dionne a continué à jouer un rôle crucial en tant que Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République du Sénégal, supervisant la coordination du gouvernement jusqu’à sa démission en octobre 2020.

En tant que candidat à la présidence de la République en 2024, Dionne incarne l’espoir d’une continuité politique stable et de progrès pour le Sénégal. Son expérience diversifiée dans les affaires, la finance, la diplomatie et la gouvernance en fait un candidat formidablement qualifié pour diriger le pays vers de nouveaux horizons.

À travers sa campagne, Dionne met en avant sa vision pour l’avenir du Sénégal, mettant l’accent sur le développement économique durable, l’éducation, la santé et la réduction des inégalités sociales et territoriales.

En résumé, Mahammed Boun Abdallah Dionne représente l’incarnation de la continuité et du progrès dans la politique sénégalaise, portant l’héritage de son mentor Macky Sall tout en aspirant à écrire sa propre page d’histoire en tant que président de la République.

Ousmane Sonko accuse Amadou Ba de conspiration politique: Révélations explosives lors de la campagne électorale à Ziguinchor

Lors d’un rassemblement électoral à Ziguinchor ce samedi 16 mars 2024, Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle, a lancé des accusations sévères à l’encontre d’Amadou Ba, son adversaire politique. Accompagné de Bassirou Diomaye Faye, Sonko a révélé devant les habitants de Ziguinchor les manœuvres présumées de Ba pour les maintenir en prison et les empêcher de participer activement à la vie politique.

Ousmane Sonko démasque Cheikh Yérim Seck et Cie : " Amadou Ba moo... "

Dans une déclaration rapportée par le journal « Le Patriote », Sonko a déclaré que Ba « a tout fait » pour s’assurer que lui et Diomaye restent derrière les barreaux. Il a également affirmé que toutes les attaques personnelles dirigées contre lui ces dernières années étaient orchestrées par Amadou Ba. Ces accusations soulignent un climat politique tendu et des rivalités intenses entre les candidats à la présidentielle.

La révélation de Sonko intervient à un moment crucial de la campagne électorale, où les candidats rivalisent pour obtenir le soutien des électeurs. Les allégations portées contre Amadou Ba pourraient potentiellement influencer l’opinion publique et façonner les décisions de vote à venir.

Cependant, il convient de souligner que ces affirmations restent à être prouvées et que Amadou Ba n’a pas encore réagi publiquement à ces accusations. Il est essentiel de garantir une enquête impartiale et transparente pour démêler les faits et déterminer la véracité de ces allégations.

Cette situation met en évidence l’importance de la transparence et de la responsabilité dans le processus politique. Les électeurs doivent être informés et conscients des actions et des antécédents des candidats avant de prendre leur décision aux urnes.

Alors que la campagne électorale se poursuit, il est crucial que les candidats se concentrent sur des débats constructifs et des propositions concrètes pour l’avenir du pays. Les électeurs, quant à eux, doivent exercer leur droit de vote en toute connaissance de cause, en choisissant les candidats qui représentent au mieux leurs intérêts et leurs aspirations pour le Sénégal.

Amadou Ba : Un homme qui assure et rassure face à un tandem trompeur ! (Boubacar Mohamed SY. Juriste )

Nous n’allons perdre de temps sur la vérité suivante.

Le Président de la République Macky Sall a fait avancer le Sénégal. Avec lui, nous avons senti l’émergence, la modernité.

C’est une vérité unanimement admise.

Avec le président de la République Macky Sall, on aura connu le graal dans tous les domaines.

La personne désignée, légataire de la coalition Benno Book Yakaar, pour parachever le travail entrepris, se nomme Amadou Ba.

Il est un homme qui assure et rassure.

Mais avant de s’épancher sur le profil du meilleur candidat parmi les dix-neuf candidats retenus par le conseil constitutionnel et de préciser pourquoi il doit être le futur président de la République du Sénégal, il est d’une nécessité de rétablir certaines vérités.

A l’occasion de leur conférence de presse conjointe, les hommes politiques Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye ont frontalement attaqué le candidat du Benno Book Yakaar.

Ces attaques, au-delà de manifester la peur qu’ils ont de leur ancien chef Amadou Ba, renseignent d’un écart de niveau entre le candidat Amadou Ba et le tandem Sonko-Diomaye.

Deux faits que personne ne pourra contester le renseignent suffisamment :

Le premier fait est relatif à la vérité que le candidat du Benno Book Yakaar n’a jamais été offensant pour ne dire ordurier dans ses propos. Il n’a jamais été dans des attaques de personnes se contentant, devant parler des propositions des autres, de formuler des critiques objectives.

Le deuxième fait est que les deux inspecteurs des impôts, l’un leader d’un appareil politique révolutionnaire et l’autre candidat d’un projet suicidaire conçu par ce même leader, n’ont jamais occupé les grandes et prestigieuses fonctions qu’à occupées le candidat Amadou Ba.

L’un comme l’autre n’ont jamais été chef d’un quelconque service aux impôts et domaines.

En vérité, on semble oublier qui est Amadou Ba.

AMADOU BA : UN HOMME QUI ASSURE ET RASSURE.

Amadou Ba a été Directeur Général des impôts et Domaines dans un passé lointain.

D’ailleurs, c’est son magistère que le Sénégal s’est doté de l’ambitieux code général des impôts et domaines.

Une gigantesque révolution dans le secteur des impôts et domaines. Le président de la République se nommait à cet instant Abdoulaye Wade.

Cela, au-delà d’être élogieux, renseigne. Car le moment ou Amadou Ba rendait des services insoupçonnés à ce pays ; quand il était porteur deréformes ambitieuses et révolutionnaires pour le pays et pour un meilleur écosystème financier, ceux-là qui le critiquent avec autant de malveillance, peut-être, rêvaient de le rencontrer.

Du reste, force est de constater que la politique, mal pratiquée en Afrique, permet déplorablement à des seconds couteaux de toiser leur chef de toujours.

Dans son métier, Amadou Ba a été au sommet et a reçu tous les honneurs.

Le candidat du Benno Book Yakaar est unvéritable homme d’Etat.

La rudesse et la complexité de la tâche n’ont jamais fait évoluer l’homme dans le comportement.

Il a été à la hauteur des événements, ceux récents au passage, en restant fort et placide et contenant les assauts faux, éhontés et répétés de ses concurrents, en perte totale de vitesse.

LE SENEGAL EST FACE A SON DESTIN.

Les choix s’offrant à nous sont simples.

Un homme courtois, d’expérience et respectueux des autres et des leurs positions.

Ancien Directeur Général des impôts et domaines, ancien Ministre de l’Economie et des Finances, ancien Ministre des Affaires Étrangères et ancien Premier Ministre de la République du Sénégal.

Aucun candidat ne présente un curriculum vitae meilleur.

Il s’y ajoute la proposition d’un programme ambitieux qui épouse parfaitement, pour continuité, les programmes déjà mis en œuvre par le gouvernent du Sénégal.

Il fait face à un candidat de substitution. Impréparé ! Prêt à désarticuler les institutions du Sénégal et tenter des réformes destructrices de l’économie. 

Ces institutions font le charme du Sénégal et ont résisté aux hommes impropres à la politique et auxintempéries politiques.

Quant à la question de la monnaie, un retrait du Sénégal de la zone monétaire aurait des impacts trèsnégatifs tels :

Une instabilité économique ;

Une dépréciation de la monnaie : la nouvelle monnaie sénégalaise pourrait être astreinte à une rapide dépréciation face à l’euro. La conséquence serait la perte de pouvoir d’achat ;

Difficulté commerciale ;

Pertes commerciales : les investisseurs, en raison de l’instabilité monétaire, pourraient perdre confiance et déserter ;

Augmentation de la dette ;

Impact sur les marchés financiers ;

Nous y reviendrons plus amplement.

Pour ce faire, ils sont appuyés par de vieux briscards politiques et de mécontents issus du Benno Book Yakaar.

Pour finir, un avant-goût de l’incapacité des leaders du Pastef a été perçu à travers la gestion calamiteuse des collectivités territoriales qu’ils ont héritées.

D’ailleurs, les populations des communes de Guédiawaye, Parcelles Assainies, Patte d’oie, Golf sud et autres ont vite regretté d’avoir opéré une alternance à la tête des mairies.

Banda Diop. Ancien Maire de la Patte d’Oie

Ismaila DionneSpécialiste en Administration publique

Moussa Baldé. Economiste / Conseiller Municipal Commune de Kolda

Mamadou Cissé. Ingénieur en conception et gestion de la formation.

Codou Thiam. Juriste / Chargé de formalisation / Responsable Politique APR à Saint-Louis

Aboubacry Thiam. Expert financier

Boubacar Mohamed SY. Juriste / Ecrivain / Conseiller Municipal Commune de Patte d’Oie

Mariama Ajavo Sambou. Entrepreneur / Responsable politique Sédhiou

Abdoulaye Ndiaye. Ancien  Député / Conseiller spécial  du Président CESE

Le Dakarois Quotidien N°134 – du 16 et 17/03/24

Le Dakarois Quotidien N°134 – du 16 et 17/03/24
🔴 MACKY SALL N’EST PLUS LA « PROIE » : Ousmane Sonko jette l’opprobre sur Amadou Ba

Ousmane Sonko : Confiant en une victoire écrasante dès le premier tour

Lors de sa première sortie après plusieurs mois de détention, Ousmane Sonko, leader de l’opposition sénégalaise, a affiché une confiance sans équivoque quant à la victoire de son candidat, Bassirou Diomaye Faye, dès le premier tour de l’élection présidentielle prévue le 24 mars. Face à la presse ce vendredi, il a exprimé son optimisme quant aux résultats électoraux, affirmant que la coalition Diomaye Président remporterait plus de 60 % des voix dès le premier tour.

« Si tout va bien, nous ne pouvons pas avoir moins de 60 % », a-t-il déclaré, laissant entendre sa certitude quant à la performance électorale de sa coalition.

Sonko a également appelé les militants à prendre des mesures concrètes pour garantir le succès de leur campagne. Il les a exhortés à récupérer leurs cartes d’électeurs et à sécuriser le processus de vote. Soulignant l’importance de la participation massive des électeurs, il a insisté sur le rôle crucial des jeunes dans la sécurisation du vote le jour du scrutin.

« Rien n’est gagné d’avance », a-t-il prévenu, soulignant l’importance de rester vigilants et engagés jusqu’au jour de l’élection.

Cette déclaration reflète la détermination de Sonko et de son équipe à remporter les élections présidentielles avec une marge significative, tout en mobilisant les électeurs pour garantir un processus électoral libre et équitable.

Poste de vice-président : Les éclairages de Diomaye Faye

Depuis la révélation du programme électoral incluant la création d’un poste de vice-président, les spéculations vont bon train quant à ses implications politiques. Cependant, Bassirou Diomaye Faye a pris la parole lors d’une conférence de presse ce vendredi pour clarifier la situation.

« J’ai entendu des gens dire que le poste de vice-président est taillé sur mesure pour Ousmane Sonko. J’ai l’impression que ces gens n’ont pas lu le programme, car il est bien précisé que l’élection se fera avec le tandem président-vice président », a-t-il affirmé lors de la conférence de presse, où il était aux côtés d’Ousmane Sonko.

Il a précisé que cette proposition ne serait mise en œuvre qu’à partir de 2029 et « après de larges concertations ». Pour lui, l’objectif est de réduire les pouvoirs du président de la République.

Ces déclarations de Diomaye Faye visent à dissiper les malentendus et les interprétations erronées entourant la proposition du poste de vice-président, soulignant l’importance d’un processus de consultation approfondi avant sa mise en place.

« Amadou Ba est plus grave que Macky Sall… », déclare Ousmane Sonko

Après sept mois de détention, Ousmane Sonko, leader de Pastef, a fait une déclaration face à la presse où il a exprimé son désir de tourner la page Macky Sall et a concentré ses critiques sur le candidat de la majorité présidentielle BBY, Amadou Ba.

Sonko a soulevé des questions sur l’origine des richesses d’Amadou Ba, qualifiant de suspect le fait qu’un simple fonctionnaire puisse accumuler une telle fortune. Il a également accusé Amadou Ba de potentiellement vendre les intérêts du Sénégal à l’étranger s’il accède au pouvoir, affirmant qu’il est disqualifié d’office pour diriger le pays. Sonko a déclaré avoir surpris Amadou Ba en flagrant délit et lui a ordonné de ne rien prendre.

Tout en écartant Macky Sall du débat électoral, Sonko a mis en garde contre le danger que représente selon lui Amadou Ba pour le Sénégal. Il a appelé les Sénégalais à se mobiliser et à former un large front pour les élections à venir, assurant qu’ils remporteraient ces élections si elles se déroulaient de manière juste et transparente.

Cette déclaration de Sonko intervient dans un contexte politique tendu, alors que les élections présidentielles approchent et que les différentes forces politiques se positionnent pour le scrutin à venir.

« Il y a eu des discussions » : Ousmane Sonko confirme les négociations du Cap Manuel et précise

Ousmane Sonko, leader du parti Pastef, a confirmé lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 15 mars, la tenue de discussions au Cap Manuel entre lui-même et le pouvoir en place. Sonko a déclaré qu’il y a effectivement eu des discussions, mais a catégoriquement nié l’existence d’un accord, contrairement à ce que certains ont affirmé.

Lors de ces discussions, quatre points ont été abordés, selon Sonko, notamment le report de l’élection présidentielle prévue pour le 25 février 2024. Il a souligné qu’il s’était fermement opposé à un tel report, affirmant que le rejet de sa candidature ne pouvait en aucun cas justifier un tel report.

Sonko a affirmé avoir tout fait pour éviter le report des élections, allant jusqu’à demander à ses avocats de ne pas déposer un rabat d’arrêt dans une affaire impliquant Mame Mbaye Niang, afin d’éviter que cela ne serve de prétexte. De plus, il aurait appelé Habib Sy pour lui demander de convaincre ses anciens collègues du PDS de ne pas se laisser influencer par le président Sall pour reporter les élections.

Il a également assuré qu’aucun accord n’avait été conclu et aucune contrepartie n’avait été donnée à qui que ce soit dans le cadre de ces discussions. Sonko a tenu à souligner le caractère transparent de ces négociations, affirmant qu’il était important pour lui de faire la lumière sur ce sujet après sa libération de plus de 200 jours de détention.

Cette clarification de Sonko intervient dans un contexte politique tendu, où les rumeurs et les spéculations sur les négociations entre l’opposition et le pouvoir sont monnaie courante.

Poste de vice-président : Clarifications de Bassirou Diomaye Faye

Lors d’une conférence de presse ce vendredi, le candidat à la Présidentielle, Bassirou Diomaye Faye, a pris la parole pour apporter des éclaircissements sur sa proposition de mise en place d’un poste de vice-président dans son programme électoral. Cette proposition a suscité diverses réactions au sein de la classe politique sénégalaise.

Faye a d’abord réfuté les allégations selon lesquelles ce poste serait spécifiquement conçu pour Ousmane Sonko, affirmant que ceux qui tiennent de tels propos n’ont pas pris la peine de lire le programme. Il a souligné que l’élection présidentielle se fera désormais avec un tandem président-vice président, comme précisé dans le programme électoral.

Il a également précisé que cette proposition ne pourrait être mise en œuvre qu’à partir de 2029, après des consultations étendues avec les différentes parties prenantes.

Pour Bassirou Diomaye Faye, l’objectif principal de cette mesure est de limiter les pouvoirs du président de la République. Il estime que cette nouvelle structure permettrait une meilleure répartition des responsabilités et une gouvernance plus équilibrée.

Cette initiative témoigne d’une volonté de réforme institutionnelle visant à renforcer la démocratie et à garantir une plus grande transparence dans l’exercice du pouvoir exécutif. En mettant en place un poste de vice-président, Faye cherche à favoriser une gouvernance collégiale et inclusive, tout en préservant les intérêts et les droits de tous les citoyens sénégalais.

Ousmane Sonko: Engagement pour la justice sans vengeance

Lors d’une conférence de presse ce vendredi, Ousmane Sonko, leader de Pastef, a tenu à clarifier sa position concernant la justice et la gouvernance future du Sénégal. En réponse aux préoccupations sur d’éventuelles représailles en cas de victoire de son candidat Bassirou Diomaye Faye à la présidence, Sonko a affirmé qu’il n’y aura pas de chasse aux sorcières, mais plutôt une quête de justice.

« Je veux être clair, il n’y aura pas de vengeance mais il y aura de la justice dans toute sa rigueur. Nous allons veiller à ce que justice soit rendue au peuple sénégalais », a déclaré Ousmane Sonko, soulignant qu’il n’y aura pas de place pour l’impunité sous leur gouvernance.

Sonko a souligné l’importance de se concentrer sur les défis à venir et a souligné qu’il n’y avait pas de temps à perdre dans des actes de représailles. Il a toutefois mis en garde contre toute forme d’impunité, affirmant que la justice sera appliquée avec rigueur.

Lors de cette conférence de presse conjointe avec son candidat Bassirou Diomaye Faye, Sonko a également tenu à dissiper les préjugés sur le caractère de Faye, affirmant qu’il n’est pas une personne malveillante, contrairement à ce qui peut être dit.

Cette déclaration de Sonko reflète une vision de gouvernance axée sur la justice et l’équité, tout en rejetant toute forme de revanche ou de partialité. Cela s’inscrit dans une volonté de bâtir un avenir où la justice est au service du peuple, sans distinction ni discrimination.

Tambacounda : Le marché bien approvisionné en denrées de première nécessité

La région de Tambacounda, située dans l’est du Sénégal, bénéficie d’un approvisionnement adéquat en denrées de première nécessité, selon les déclarations du chef du service régional de commerce, Mady Danfakha. Les grossistes ont pris des mesures pour renforcer leurs stocks en prévision du carême et du ramadan, deux périodes de forte consommation dans le pays.

Les produits de grande consommation tels que le riz, l’huile, le lait, le sucre, l’oignon et la pomme de terre sont abondamment disponibles sur le marché, ainsi que le gaz. Mady Danfakha a souligné que malgré une certaine tension concernant le gaz en raison de problèmes d’interchangeabilité des bonbonnes entre différentes sociétés, les stocks de denrées alimentaires et non alimentaires couvrent les besoins de consommation actuels.

La hausse des prix du riz américain et vietnamien a été observée en raison de l’indisponibilité du riz brisé ordinaire, résultant du blocage des exportations indiennes. Les contrôles ont été renforcés pour garantir le respect des nouvelles marges bénéficiaires et assurer la qualité des produits disponibles sur le marché.

Les stocks actuels dans la région se composent de 960 tonnes de riz, 106 tonnes d’oignon local, 101 tonnes de sucre en morceaux, 501 tonnes de sucre en poudre, 309 tonnes de pommes de terre et 3470 tonnes d’huile. En outre, des produits impropres à la consommation ont été saisis par les autorités du commerce, bien que la quantité n’ait pas été spécifiée.

Dans l’ensemble, ces mesures et ces informations rassurantes reflètent la préparation et la vigilance des autorités locales pour garantir un approvisionnement adéquat en denrées alimentaires pendant les périodes de forte demande, contribuant ainsi à la stabilité des prix et à la satisfaction des besoins des consommateurs dans la région de Tambacounda.

Aliou Cissé encourage les jeunes à cultiver le civisme et la citoyenneté à Ziguinchor

Le coach de l’équipe nationale de football du Sénégal, Aliou Cissé, également ambassadeur de l’UNICEF, a récemment effectué une tournée dans les régions du sud du pays avec une équipe de cet organisme mondial. Cette tournée avait pour objectif de sensibiliser les jeunes à l’importance du civisme et de la citoyenneté, ainsi qu’à la préservation des droits des enfants.

Durant cette semaine de rencontres avec les jeunes, Aliou Cissé a appelé à un retour aux valeurs traditionnelles et ancestrales, prônant des manifestations pacifiques qui ne portent pas atteinte aux biens publics ou privés. Il a souligné l’importance de préserver les acquis sociaux et éducatifs, notamment en évitant la violence et la destruction lors des mouvements de protestation.

L’ancien footballeur a mis en avant l’exemple de la Casamance, une région qui a connu des décennies de conflit, mais où les infrastructures éducatives et publiques n’ont jamais été vandalisées. Cette référence vise à sensibiliser les jeunes sur l’importance de préserver les héritages culturels et sociaux, et à promouvoir la cohésion sociale au sein de la communauté.

Aliou Cissé a également insisté sur le rôle des jeunes dans la construction d’un avenir meilleur pour le Sénégal, les encourageant à s’impliquer activement dans la vie citoyenne et à contribuer au développement de leur pays. Cette tournée s’inscrit dans le cadre des actions de sensibilisation et de mobilisation de l’UNICEF en faveur des droits des enfants et de la promotion d’une culture de la paix et du respect mutuel.

La plateforme « Ettu Jamm » opte pour la digitalisation dans l’observation électorale au Sénégal

La plateforme « Ettu Jamm » (Espace de paix), dédiée à la veille des femmes pour la paix et la sécurité, a annoncé vendredi à Dakar son intention de recourir au numérique pour le travail de ses membres chargés d’observer le processus électoral en vue de l’élection présidentielle du 24 mars prochain.

Selon Penda Seck Diouf, présidente de la plateforme, cette décision vise à garantir que les observatrices soient bien formées et capables de mener une observation électorale efficace grâce aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette année, la digitalisation est intégrée au processus d’observation pour renforcer les capacités des membres.

S’exprimant lors de l’ouverture d’une session de renforcement de capacités des observatrices et opératrices, Penda Seck Diouf a souligné l’importance de former les membres sur les techniques d’observation, le monitoring, les droits humains et les violences basées sur le genre en période électorale.

La plateforme « Ettu Jamm » regroupe une soixantaine d’organisations de la société civile sénégalaise et panafricaine, ainsi que plus de 500 000 membres à travers tout le Sénégal. Elle participe régulièrement à l’observation des différents scrutins, mobilisant des observatrices dans toutes les régions pour assurer une couverture nationale lors des élections.

La session de renforcement de capacités, organisée en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’ambassade du Canada et le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, vise à outiller, équiper et déployer les observatrices au niveau national le jour du scrutin.

Les observatrices seront chargées de collecter des données via l’utilisation des TIC, qui seront ensuite relayées à la salle de veille de « Ettu Jamm » pour une alerte précoce auprès des autorités administratives. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie des 3M (médiation préventive, mobilisation et monitoring), visant à favoriser une participation pleine et équitable des femmes et des jeunes dans la gouvernance démocratique du Sénégal.

Ainsi, la plateforme « Ettu Jamm » renforce son engagement en faveur de l’apaisement du climat politique dans le pays, tout en contribuant à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, notamment en assurant une observation électorale transparente et inclusive.

Pénurie d’eau à Gouye Mbanda (Koungheul) : Impact sur l’activité des producteurs maraîchers

La commune de Saly Escale, située dans le département de Koungheul, est confrontée à une grave pénurie d’eau, affectant principalement la localité de Gouye Mbanda. Cette situation met en péril l’activité des producteurs maraîchers de la région, qui dépendent fortement de l’irrigation pour leurs cultures.

Gouye Mbanda, souvent qualifiée de « grenier à légumes » de la commune, abrite de vastes périmètres maraîchers s’étendant sur plus de 15 km. Cependant, la principale source d’eau qui alimente ces terres, un marigot, est désormais à sec, impactant gravement la production agricole de la région.

Les producteurs locaux, qui comptaient sur des récoltes fructueuses pour cette année, se retrouvent désormais contraints d’interrompre leurs activités de culture maraîchère en raison du manque d’eau. Cette situation est particulièrement critique en cette période propice au maraîchage, où l’irrigation est essentielle pour garantir le succès des récoltes.

Selon Cheikh Guèye, l’un des producteurs maraîchers de la zone, le tarissement du marigot est attribué à l’intense activité humaine dans la région. Avec une augmentation constante du nombre de producteurs, les ressources en eau se trouvent de plus en plus sollicitées, menant à l’épuisement rapide des sources naturelles.

En conséquence, la durée pendant laquelle le marigot peut ravitailler les cultures est devenue limitée, ne dépassant pas quatre mois. Cette situation entraîne des pertes importantes pour les agriculteurs locaux, qui voient leurs perspectives de production sérieusement compromises.

Face à cette crise, les producteurs de Gouye Mbanda appellent à des mesures urgentes pour assurer la pérennité de leurs activités agricoles. Ils demandent notamment la construction de forages afin de garantir un approvisionnement en eau stable et fiable pour irriguer leurs périmètres, une fois le marigot complètement asséché.

Cette situation souligne l’urgence d’une action concertée pour résoudre la crise de l’eau à Gouye Mbanda et préserver les moyens de subsistance des producteurs locaux, tout en soulignant l’importance d’une gestion durable des ressources en eau dans la région.

Vague de chaleur extrême attendue mi-mars au Sénégal, alerte l’ANACIM

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie du Sénégal (ANACIM) émet une alerte concernant une vague de chaleur intense qui devrait frapper le pays entre le 15 et le 18 mars 2024. Cette prévision met en garde contre des températures exceptionnellement élevées sur l’ensemble du territoire, avec un focus particulier sur les régions du Sud et du Centre.

Selon les informations fournies par l’ANACIM, les températures pourraient atteindre des niveaux critiques, dépassant les 44 à 45°C dans le Sud-est du pays. Dans la région Centre, les maxima pourraient osciller entre 42 et 44°C. Même les zones habituellement plus tempérées, telles que le Sud-ouest comprenant Ziguinchor et Sédhiou, ne seront pas épargnées, avec des températures avoisinant les 42°C.

Cette vague de chaleur intense est attribuée à un flux d’air chaud et sec en provenance de la zone sahélo-saharienne, affectant également d’autres pays de la région tels que le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Il est important de souligner que de tels niveaux de chaleur peuvent présenter des risques significatifs pour la santé publique, notamment en provoquant des coups de chaleur, surtout pendant les heures les plus chaudes de la journée.

Face à cette situation, l’ANACIM appelle la population à la vigilance et à prendre des mesures de précaution appropriées. Il est recommandé de rester hydraté en buvant régulièrement de l’eau, de limiter les activités extérieures pendant les heures les plus chaudes de la journée, et de rechercher des endroits frais et ombragés si nécessaire. Les autorités sanitaires sont également mobilisées pour fournir des conseils et une assistance aux personnes vulnérables, telles que les personnes âgées, les enfants et les personnes malades.

En conclusion, cette vague de chaleur extrême nécessite une réponse coordonnée et proactive de la part de tous les acteurs concernés afin de réduire les risques pour la santé publique et d’atténuer les impacts potentiels sur la population.

SENEGAL-COMMERCE-CONTROLE : Saisie de produits de consommation à Dakar

Le service régional de commerce de Dakar a mené une opération de contrôle des prix et de vérification de la qualité des produits destinés à la consommation, aboutissant à la saisie de marchandises d’une valeur estimée à 36 millions 842 mille 500 FCFA.

Lors de cette opération, plusieurs produits ont été saisis, notamment 250 bonbonnes de gaz butane, 184 cartons de biscuits périmés, 749 sacs de riz de 50 kg, ainsi que 149 sacs de riz de 25 kg, 318 cartons de tomates et 290 sacs de sucre, totalisant 14 tonnes d’une valeur de 10 millions 237 mille 500 FCFA.

Ces saisies concernent à la fois des produits destinés à la consommation, retirés pour des pratiques de prix illicites, ainsi que des produits impropres à la consommation ou interdits.

Selon Amadou Touba Niane, commissaire aux enquêtes économiques et chef du service régional du commerce de Dakar, cette opération fait suite aux instructions du chef de l’État et vise à garantir l’approvisionnement correct en denrées de première nécessité tout en assurant le respect des prix et la sécurité sanitaire des aliments.

Plusieurs marchés de Dakar ont été visités lors de cette opération, menée en collaboration avec la gendarmerie de l’environnement et des volontaires de la consommation, notamment Tilène, Niarry Tall, Grand-Yoff, Castors, Grand-Dakar, le marché Nguélaw, Gueule Tapé, Dior, Petersen et Ouakam.

Les contrevenants identifiés lors de cette opération seront poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ils encourent des amendes, et pour les produits impropres à la consommation, les marchandises saisies ne seront pas restituées.

Cette opération reflète l’engagement des autorités à assurer la protection des consommateurs et à lutter contre les pratiques illicites dans le commerce des produits de consommation au Sénégal.

SENEGAL-RELIGION-INFRASTRUCTURES : Inauguration d’une mosquée rénovée à Thiès

La mosquée Serigne Abdoulaye Sow du quartier Bayal Khoudia Badiane de la ville de Thiès a été inaugurée après des travaux de rénovation d’un montant total de 130 millions de francs CFA. Cette cérémonie d’inauguration a été présidée par Abdoulaye Dièye, directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), principal donateur de la rénovation de ce lieu de culte.

M. Dièye, lors de son discours, a souligné que la réhabilitation de la mosquée représente la réalisation du rêve de toute une communauté. Il a exprimé sa fierté d’avoir contribué à concrétiser le souhait des anciens du quartier, dont il est originaire. La mosquée Serigne Abdoulaye Sow, édifiée en 1930 par les habitants du quartier, a été non seulement rénovée mais également dotée d’un institut islamique comprenant une salle polyvalente.

Cette intégration d’un institut islamique vise à renforcer l’éducation islamique des enfants du quartier, qui sera désormais dispensée gratuitement. De plus, l’aménagement d’une salle polyvalente permettra d’accueillir diverses réunions et activités communautaires.

Abdoulaye Dièye a également pris l’engagement de prendre en charge la rémunération des maîtres coraniques qui seront en charge de cet institut islamique. Il a salué la contribution de toute la communauté à cette réhabilitation et a appelé toutes les bonnes volontés à soutenir les lieux de culte dans cette dynamique.

Cette initiative démontre l’importance de la collaboration entre les acteurs publics et privés pour la préservation et la promotion des infrastructures religieuses, ainsi que pour le renforcement de l’éducation islamique au sein des communautés locales.

SENEGAL-POLITIQUE : Lutte contre la violence électorale

L’Observatoire de suivi des indicateurs de développement économique en Afrique (OSIDEA) a lancé jeudi son projet intitulé « Education citoyenne des jeunes pour la prévention et la résolution des conflits en période électorale ». Cette initiative vise à sensibiliser les jeunes des régions de Dakar et de Ziguinchor sur la nécessité de lutter contre la violence électorale.

Selon Cheikhou Oumar Thiam, chargé des programmes de l’OSIDEA, deux jours de campagne de sensibilisation seront organisés, couvrant toutes les langues, afin de renforcer les capacités des jeunes à prévenir et résoudre les conflits électoraux. Il souligne ainsi l’importance de combler le déficit de formation au sein des partis politiques en accompagnant les jeunes dans leurs actions sur le terrain.

Le projet prévoit également le déploiement d’une mission d’observation électorale en collaboration avec le collectif des organisations de la société civile pour les élections. Selon Alioune Ndiaye, coordonnateur de l’OSIDEA, cette mission permettra de surveiller le déroulement du scrutin dans tous les départements du pays et de remonter les informations pertinentes pour une analyse approfondie. Ces données seront ensuite utilisées pour formuler des recommandations visant à garantir le bon déroulement des élections présidentielles au Sénégal.

Cette initiative de l’OSIDEA reflète l’engagement de la société civile sénégalaise à promouvoir un processus électoral pacifique et transparent. Elle souligne également l’importance de l’éducation civique des jeunes pour renforcer la démocratie et prévenir les tensions lors des élections.

VF: Lutte contre la violence électorale : L'OSIDEA lance le projet Éducation Citoyenne des jeunes

Guy Marius Sagna alerte sur un potentiel report des élections au Sénégal

L’activiste sénégalais bien connu, Guy Marius Sagna, a élevé la voix pour exprimer sa vive préoccupation concernant une réunion d’urgence de l’Assemblée nationale du Sénégal, qui pourrait indiquer un report des élections présidentielles à venir. Dans ses déclarations, il a sévèrement critiqué l’organe législatif, l’accusant de porter atteinte aux fondements démocratiques du pays.

Sagna, face à une Assemblée qu’il juge non représentative, non démocratique et non au service du peuple, a lancé un appel à la vigilance et à la résistance. « Soyons tous vigilants ! Peuple du Sénégal, soyons prêts à faire face à toute forfaiture ! Élection par la force ! Victoire des patriotes dès le premier tour ! », a-t-il souligné, exhortant les citoyens à se tenir prêts à défendre la démocratie.

Ces remarques de Guy Marius Sagna interviennent dans un contexte de tension politique croissante au Sénégal, avec des inquiétudes grandissantes quant à l’intégrité du processus électoral. Alors que les élections présidentielles approchent, les appels à la vigilance et à la mobilisation citoyenne se multiplient, reflétant les craintes d’une éventuelle manipulation politique.

L’engagement de Sagna en faveur de la démocratie et de la transparence électorale est largement reconnu au Sénégal et au-delà. Ses appels à l’action visent à stimuler la participation citoyenne et à garantir un processus électoral libre et équitable dans le pays.

Rejet du recours de Karim Wade et Cie : Le juge déclare les requêtes irrecevables

Le juge des référés a rendu son verdict sur le recours déposé par Karim Wade et ses associés, déclarant irrecevables les requêtes en suspension soumises par le Parti démocratique sénégalais (PDS) et les candidats contestataires.

Cette décision intervient après que le procureur ait plaidé en faveur du rejet des requêtes, arguant qu’elles visaient toutes à annuler le processus électoral. En conséquence, le juge a estimé que les deux requêtes poursuivaient le même objectif et les a donc jugées irrecevables.

Il convient de rappeler que la Cour suprême avait examiné en audience publique, ce vendredi, les requêtes en référé pour excès de pouvoir. Ces requêtes contestaient les décrets fixant la date de l’élection présidentielle du 24 mars, convoquant le corps électoral et déterminant la durée de la campagne électorale pour le scrutin.

Cette décision du juge des référés met fin à un chapitre de contestation dans le processus électoral, affirmant la primauté des décisions du Conseil constitutionnel et apportant ainsi une clarification juridique à la situation.

Trêve internationale : Aliou Cissé dévoile une liste de 31 joueurs, avec des nouvelles têtes

En prévision des rencontres contre le Gabon le 22 mars et le Bénin le 26 mars prochain, l’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, a rendu publique une liste de 31 joueurs. Cette sélection comprend à la fois des habitués de l’équipe nationale tels que Sadio Mané, Idrissa Guéye, Cheikhou Kouyaté et Kalidou Koulibaly, mais aussi plusieurs nouveaux visages.

Parmi les nouveaux appelés figurent le jeune Amara Diouf, Habib Diarra, Seydou Sano et Arouna Sanganté. Cette ouverture à de nouveaux talents témoigne de la volonté d’Aliou Cissé d’explorer de nouvelles options et de renforcer la profondeur de l’équipe nationale.

Notablement absent de cette liste, Youssouf Sabaly a récemment annoncé sa retraite internationale, ce qui explique son absence dans les convocations.

Voici la liste complète des joueurs sélectionnés par Aliou Cissé :

Gardiens :

  • Édouard Mendy
  • Mory Diaw
  • Seny Dieng

Défenseurs :

  • Arouna Sanganté
  • Kalidou Koulibaly
  • Moussa Niakhaté
  • Abdou Diallo
  • Formose Mendy
  • Abdoulaye Niakhaté Ndiaye
  • Abdoulaye Seck
  • Fodé Ballo-Touré
  • Ismail Jakobs
  • Seydou Sano

Milieux :

  • Lamine Camara
  • Pape Matar Sarr
  • Cheikhou Kouyaté
  • Nampalys Mendy
  • Pape Gueye
  • Pathé Ciss
  • Idrissa Gueye
  • Habib Diarra
  • Dion Lopy

Attaquants :

  • Nicolas Jackson
  • Habib Diallo
  • Iliman Ndiaye
  • Ismaïla Sarr
  • Sadio Mané
  • Boulaye Dia
  • Amara Diouf
  • Bamba Dieng
  • Mamadou Lamine Camara

Cette liste offre une combinaison équilibrée de jeunes talents prometteurs et de joueurs d’expérience, offrant à l’équipe nationale une palette variée de compétences et de stratégies pour les défis à venir.

Libération de Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye : La loi d’amnistie en action

Après une période d’attente et de spéculation, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye retrouvent enfin leur liberté. Cette libération tant attendue résulte de l’application de la loi d’amnistie, comme l’a confirmé Yoro Dia, conseiller en Communication du président de la République, lors d’une déclaration à l’AFP.

Selon les dires de Dia, cette décision fait suite à la promulgation de la loi d’amnistie. C’est donc grâce à cette promulgation que les deux hommes ont été autorisés à quitter leur détention.

La loi d’amnistie en question a été adoptée la semaine précédente, sur l’initiative du président Macky Sall lui-même. Ce dernier a justifié cette démarche en évoquant la nécessité d’apaiser les tensions persistantes dans le pays, exacerbées notamment par le report de dernière minute de l’élection présidentielle.

La libération de Sonko et Faye revêt donc une signification importante dans le paysage politique sénégalais. Elle témoigne de la volonté politique de tourner la page sur une période de troubles et de conflits, et de travailler vers une réconciliation nationale. Cette étape marque un pas significatif vers la résolution des tensions qui ont ébranlé le pays ces dernières années, ouvrant la voie à un avenir politique plus pacifié et plus harmonieux.

Le Procureur demande au juge de déclarer irrecevable le recours de Karim Wade et Cie

Dans le cadre du recours introduit par le Parti démocratique sénégalais (PDS) et des candidats spoliés visant à annuler l’élection présidentielle du 24 mars, le Procureur a récemment pris la parole pour représenter le parquet. Lors de son réquisitoire, il a formellement demandé au juge de déclarer irrecevables les demandes émanant de Karim Wade et de ses associés.

Le Procureur a souligné que les décisions du Conseil constitutionnel prévalent sur celles de la Cour suprême, mettant ainsi en avant un argument de poids pour soutenir sa requête. Il a donc plaidé en faveur du rejet des requêtes présentées par Karim Wade et ses partisans.

Rappelons que la Cour suprême se penchera sur ces requêtes en référé pour excès de pouvoir ce vendredi. Ces requêtes ont été déposées par des membres du PDS, dont Lamine Thiam, Karim Meissa Wade, Saliou Dieng, Magatte Sy et Mayoro Faye, qui contestent la légitimité de l’élection présidentielle du 24 mars. Ils soutiennent que leur candidat a été injustement exclu de la course.

Cette affaire suscite un vif intérêt dans le pays, alors que le processus électoral est scruté de près. Les décisions à venir de la Cour suprême auront des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais et pourraient potentiellement redéfinir le résultat de l’élection présidentielle.

Me Ngagne Demba Touré recouvre également la liberté !

Après des jours d’attente anxieuse, la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) respire enfin : son coordonnateur, Me Ngagne Demba Touré, a été libéré ce jeudi soir. Cette nouvelle intervient comme un soulagement pour ses partisans, qui ont suivi de près son arrestation survenue le 21 février dernier à son domicile, après plus de six mois passés en exil au Mali.

Le retour de Me Ngagne Demba Touré au Sénégal avait été célébré avec enthousiasme dans son fief de Grand-Yoff. Cependant, cette liesse avait été tempérée par son arrestation, qui avait suscité un élan de solidarité et de mobilisation de la part de ses partisans, dénonçant vigoureusement cette mesure.

La libération de Me Ngagne Demba Touré fait suite à l’adoption d’une loi d’amnistie par l’Assemblée Nationale, une décision saluée comme un pas vers la réconciliation nationale et le retour à la paix sociale. Cette loi a permis la libération de plusieurs détenus politiques, dont Me Ngagne Demba Touré, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Dans son fief de Grand-Yoff et au sein de la JPS, la nouvelle de la libération de Me Ngagne Demba Touré a été accueillie avec des manifestations de joie et de soulagement. Ses partisans, qui avaient vigoureusement soutenu leur leader pendant son incarcération, expriment désormais leur gratitude envers ceux qui ont œuvré pour sa libération.

La libération de Me Ngagne Demba Touré est perçue comme une victoire pour la démocratie et les droits de l’homme au Sénégal. Elle témoigne également de l’importance de la mobilisation citoyenne et de la solidarité dans la lutte pour la justice et la liberté.

Première apparition de Diomaye Faye : Un tournant dans la Campagne Présidentielle

La scène politique sénégalaise a récemment été marquée par la première apparition publique de Diomaye Faye, candidat à l’élection présidentielle de 2024. Ce moment, empreint d’émotion et de ferveur, a représenté un tournant significatif dans la campagne électorale en cours.

Après avoir été libéré de prison grâce à une loi d’amnistie générale, Diomaye Faye a choisi de s’adresser à ses partisans lors d’un rassemblement politique à Dakar. Entouré d’une foule enthousiaste, il a livré un discours éloquent, exposant sa vision pour l’avenir du pays.

Au cœur de son intervention, Diomaye Faye a mis l’accent sur plusieurs priorités nationales, notamment l’unité nationale, la lutte contre la corruption et la promotion du développement économique. Il a également souligné son engagement envers des secteurs clés tels que l’éducation, la santé, l’emploi et la réduction de la pauvreté.

Cette première apparition publique de Diomaye Faye a été perçue comme un moment décisif dans la campagne électorale. Certains l’ont saluée comme une manifestation de leadership et de détermination, tandis que d’autres ont exprimé des doutes quant à son expérience et à sa capacité à diriger efficacement le pays.

Quoi qu’il en soit, cette intervention marque le début officiel de la campagne électorale de Diomaye Faye et ouvre une nouvelle phase dans la course à la présidence. Alors que les élections approchent à grands pas, l’attention se porte désormais sur sa capacité à mobiliser les électeurs et à convaincre le public de soutenir sa candidature.

En somme, la première apparition publique de Diomaye Faye constitue un moment charnière dans le paysage politique sénégalais, et son impact sur l’issue des élections à venir ne pourra être sous-estimé.

Cité Keur Gorgui : Une foule enthousiaste attend Sonko chez lui

Après l’annonce de la libération d’Ousmane Sonko, le leader de l’ex-Pastef, des jeunes, militants et sympathisants se sont précipités vers la cité Keur Gorgui, où réside la famille de l’opposant. Dans une ambiance électrique, des cris de joie, des klaxons de voiture et des chants résonnent dans tout le quartier, reflétant l’excitation palpable qui règne dans la région et à Dakar.

La nouvelle de la libération de Sonko a provoqué une vague d’enthousiasme parmi ses partisans, qui attendent avec impatience son retour à domicile. Ils espèrent également accueillir Bassirou Diomaye Faye, candidat à l’élection présidentielle prévue pour le 24 mars prochain.

Dans cette atmosphère de liesse et de solidarité, la cité Keur Gorgui se transforme en un lieu de rassemblement vibrant, où les partisans de Sonko expriment leur soutien indéfectible et leur détermination à poursuivre leur lutte politique.

La présence massive de la foule témoigne de l’attachement profond des citoyens à la cause de Sonko et de leur désir de le voir revenir parmi eux. Cette mobilisation témoigne également de l’importance du leader politique dans le paysage politique sénégalais et de son impact sur la population, qui voit en lui un symbole de résistance et d’espoir pour l’avenir.

Dans l’attente de l’arrivée tant attendue de Sonko et de Faye, la cité Keur Gorgui vibre au rythme de l’anticipation, signe d’une mobilisation populaire sans précédent dans la région.

Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye retrouvent la liberté

Dans un tournant judiciaire majeur, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye ont été libérés de prison ce jeudi 14 mars. Leurs libérations font suite à la promulgation par le président Macky Sall d’une loi portant amnistie générale, adoptée récemment par la majorité des députés de l’Assemblée nationale. Cette législation efface tous les faits susceptibles d’être qualifiés d’infractions criminelles ou correctionnelles commises entre le 1er février 2021 et le 25 février 2024, en relation avec des manifestations ou motivées politiquement, aussi bien au Sénégal qu’à l’étranger.

Ousmane Sonko, maire de Ziguinchor, avait été arrêté le vendredi 28 juillet 2023 et inculpé trois jours plus tard pour « appels à l’insurrection et complot » contre l’État, avant d’être placé en détention préventive. De son côté, Bassirou Diomaye Faye, candidat à l’élection présidentielle, avait été arrêté en mi-avril 2023 après avoir publié un post sur les magistrats. Il était en détention préventive depuis près d’un an.

Malgré leur incarcération, Bassirou Diomaye Faye a continué à faire campagne, même perdant son temps d’antenne sur la télévision nationale conformément aux dispositions du Code électoral. Les portraits des deux hommes politiques étaient d’ailleurs parmi les plus visibles sur le terrain, témoignant de leur détermination à poursuivre leur engagement politique malgré les obstacles.

La libération d’Ousmane Sonko et de Bassirou Diomaye Faye marque une nouvelle étape dans le paysage politique sénégalais. Leur retour à la liberté ouvre la voie à une reprise de leur activité politique et à leur participation pleine et entière à la vie démocratique du pays.

Monnaie unique : Amadou Ba critique la proposition de Bassirou Diomaye Faye

Lors d’une récente déclaration à Saint-Louis, Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, a réagi vivement à la proposition de Bassirou Diomaye Faye, candidat de la « Coalition Diomaye président », concernant la création d’une monnaie unique une fois élu à la présidence. Selon Amadou Ba, cette idée risque de plonger le Sénégal dans le chaos.

« C’est une proposition grave. Cela nous mène tout droit vers le chaos. Ceux qui ont avancé cette idée ne semblent pas avoir pris conscience des conséquences. Ils jouent avec le feu en proposant cela », a déclaré Amadou Ba.

Le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar a souligné que les pays qui possèdent leur propre monnaie et qui sont dans la même situation que le Sénégal ne sont pas nécessairement plus développés. Au contraire, il affirme que le Sénégal se trouve même en avance sur certains de ces pays.

Amadou Ba a également insisté sur le fait que la question de la monnaie n’est pas à prendre à la légère. « Proposer un changement de monnaie de manière aussi soudaine signifie que si ces personnes parviennent au pouvoir et mettent en œuvre leur projet, nous serons tous plongés dans une crise profonde en très peu de temps », a-t-il prévenu.

Cette prise de position d’Amadou Ba reflète les préoccupations quant à la stabilité économique et financière du pays et met en lumière les divergences d’opinion entre les candidats à la présidence sur des questions aussi cruciales que la politique monétaire.

Tragédie sur l’Axe Dakar – Diourbel : Un passager décède dans un bus en route vers Touba

Un voyage qui devait être ordinaire s’est transformé en une tragédie déchirante pour un passager sur l’Axe Dakar – Diourbel. M. Lo, âgé de 69 ans, avait entrepris un périple depuis Mbao, à Dakar, en direction de Touba à bord d’un bus. Cependant, son voyage a été brutalement interrompu par la mort.

La scène poignante s’est déroulée à l’entrée de Diourbel, lorsqu’un autre passager a alerté le chauffeur du bus de l’état critique de M. Lo. Malgré les tentatives de réanimation et les appels aux secours, les efforts pour sauver M. Lo se sont avérés vains, et il a rendu son dernier souffle en cours de route.

Confronté à cette tragédie soudaine, le conducteur du bus a pris la décision déchirante d’acheminer le corps de M. Lo devant les locaux de la 22e compagnie d’incendie et de secours du Baol, à Diourbel. Les autorités locales ont été rapidement informées de la situation et ont ouvert une enquête pour comprendre les circonstances exactes de ce décès survenu en transit.

Les forces de l’ordre, représentées par les éléments du commissariat central de Diourbel, ont été dépêchées sur les lieux pour effectuer les constatations d’usage et démarrer une enquête approfondie. Selon les premières constatations médicales, le décès de M. Lo serait attribué à des causes naturelles, bien que les autorités poursuivent leurs investigations pour confirmer cette hypothèse.

Cette tragédie rappelle de manière poignante la fragilité de la vie et souligne l’importance de rester vigilant même lors de voyages routiers apparemment banals. Nos pensées vont à la famille et aux proches de M. Lo, tandis que les autorités continuent de rechercher des réponses et de comprendre pleinement les événements qui ont conduit à cette perte déchirante.

Conflit foncier à Koungheul : Les habitants de Koungheul Santhie contestent les lotissements sur leurs terres ancestrales

Une tension palpable agite la commune de Koungheul suite à un litige foncier opposant les résidents du quartier Koungheul Santhie à l’administration de la commune de Fass Thieckène. Les habitants de Koungheul Santhie accusent la mairie de Fass Thieckène de spoliation de leurs terres ancestrales en procédant à des lotissements.

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole des habitants, Alioun Badara Sylla, a exprimé leur préoccupation croissante face à cette situation. Il a souligné que les terres en question étaient utilisées par leurs ancêtres depuis 1942 pour la culture de l’arachide, du mil et d’autres cultures vivrières. À l’époque, ces terres étaient largement vierges, à l’exception de quelques animaux sauvages.

Cependant, les habitants affirment que la mairie de Fass Thieckène a entrepris des lotissements sur ces territoires, envisageant d’y construire des habitations. Cette action a déclenché l’indignation parmi les résidents, principalement des agriculteurs, qui voient dans cette démarche une tentative de spoliation de leurs terres et de leur gagne-pain.

Face à cette situation, les habitants de Koungheul Santhie exigent une intervention immédiate des autorités compétentes pour résoudre ce litige foncier. Ils appellent à un dialogue inclusif et équitable pour trouver une solution pacifique à ce différend.

Malgré nos efforts pour contacter le maire de Fass Thieckène, aucune réponse n’a été obtenue jusqu’à présent. Nous poursuivons nos démarches pour obtenir des éclaircissements supplémentaires sur cette affaire. Nous restons attentifs aux développements de cette situation et nous nous engageons à fournir des mises à jour régulières.

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