Le ministre met en avant la situation budgétaire décrite par l’exécutif : une baisse de 340 milliards de francs CFA des recettes et 540 milliards de besoins nouveaux, notamment pour l’énergie et les Forces de défense et de sécurité. Le texte rectificatif porte, selon lui, 2 505 milliards de francs CFA d’autorisations d’engagement et 1 590 milliards de crédits de paiement. Il soutient que son adoption permettrait notamment de répondre à la hausse des prix du pétrole et aux besoins de sécurité.
Alpha Thiam alerte aussi sur le règlement de la dette intérieure. Il évoque 300 milliards de francs CFA destinés au secteur privé, après 488,3 milliards déjà réglés au titre de la LFR 2025, et estime que plus de 350 000 travailleurs pourraient être concernés, parmi lesquels des salariés de l’hôtellerie, de l’artisanat, de la culture et des entreprises de services.
Le ministre appelle les députés à examiner le texte en tenant compte de ses conséquences économiques et sociales. Ces chiffres et arguments sont ceux avancés par le gouvernement dans le débat budgétaire, alors que le désaccord entre l’exécutif et la majorité parlementaire demeure.






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