Le ministère indique que l’ouvrage disposait d’une autorisation de surélévation limitée au niveau R+3. Lors d’un contrôle effectué le 9 juin 2026, la Division régionale de l’urbanisme aurait constaté que les travaux avaient été poursuivis jusqu’au R+5, soit deux niveaux au-delà de l’autorisation. Un ordre d’arrêt des travaux avait alors été matérialisé sur le bâtiment.
Les autorités précisent toutefois que les causes de l’effondrement ne sont pas encore établies. Une expertise technique doit examiner la structure, la capacité des fondations et des éléments porteurs au regard des niveaux ajoutés, la qualité des matériaux et les conditions d’exécution du chantier. Ces vérifications devront permettre d’éclairer le déroulement du drame et les éventuelles responsabilités.
Le ministère annonce que le site sera sécurisé et que les contrôles seront renforcés sur les chantiers en cours ainsi que sur les bâtiments présentant des signes d’instabilité. Il rappelle que toute construction doit respecter les plans approuvés et les autorisations délivrées, et que l’ajout de niveaux nécessite une validation préalable. Il invite également les habitants à signaler les situations pouvant présenter un danger pour les personnes et les biens.






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