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Société

Dalal Jamm : la direction répond aux accusations sur les ampoules de midazolam

Le directeur de l’hôpital et la responsable de la pharmacie expliquent que l’achat de 300 ampoules répondait à une rupture de stock. Ils affirment que les produits, proches de leur date limite mais non périmés, n’ont été ni ouverts ni administrés à des patients.

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Dalal Jamm : la direction répond aux accusations sur les ampoules de midazolam
La direction du Centre hospitalier national Dalal Jamm a apporté sa version dans l’affaire des 300 ampoules de midazolam livrées à l’établissement en septembre 2025. Le directeur, Dr Samba Guèye, et la pharmacienne, Dr Aïda Loukoubar, affirment que cette livraison répondait à une rupture de stock et visait à éviter une interruption du service.

Selon le directeur, une demande d’approvisionnement avait été formulée auprès d’un fournisseur autre que la Pharmacie nationale d’approvisionnement. Il indique avoir donné son accord pour ce dépannage et précise qu’une convention préexistait entre l’hôpital et la pharmacie concernée. La pharmacienne confirme, de son côté, que le service avait sollicité l’apport de médicaments en raison du manque de midazolam.

Les deux responsables soutiennent que les ampoules étaient proches de leur date de péremption, mais qu’elles n’étaient pas périmées au moment de leur livraison. Le directeur explique qu’après le refus du service de pharmacie de les conserver, les produits ont été restitués à leur fournisseur. Il estime que ce retour ne constitue pas une irrégularité.

La direction affirme enfin que les 30 boîtes n’ont pas été ouvertes et qu’aucun patient n’a reçu ces médicaments. Ces explications interviennent après les interrogations soulevées par un ancien responsable de la pharmacie au sujet des conditions d’entrée puis de restitution des produits. Les circonstances de l’opération restent au cœur des demandes d’éclaircissement autour de ce dossier.

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