À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministre de l’Éducation nationale a présidé, samedi 26 septembre 2026, les travaux du congrès du Syndicat autonome des enseignants du moyen et secondaire du Sénégal (SAEMSS). La rencontre s’est tenue à la salle de l’Unité africaine du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES), en présence de responsables syndicaux et de plusieurs acteurs du système éducatif.
Cette rencontre a été l’occasion pour le ministre de saluer l’engagement du corps enseignant et de rappeler l’importance du dialogue social dans la conduite des réformes engagées dans le secteur de l’éducation. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le ministère souligne que la concertation avec les organisations syndicales demeure un levier essentiel pour accompagner les transformations du système éducatif et répondre aux préoccupations des enseignants.
Les échanges ont notamment porté sur plusieurs défis qui continuent de se poser à l’école sénégalaise. Parmi les priorités évoquées figurent l’amélioration des infrastructures scolaires, la résorption des abris provisoires, le renforcement des équipements et le recrutement d’enseignants afin de répondre aux besoins des établissements et d’améliorer les conditions d’apprentissage.
À travers ces différentes orientations, le gouvernement réaffirme son ambition de construire une école présentée comme « souveraine, équitable et axée sur l’excellence ». Cette ambition s’inscrit dans une volonté de renforcer la qualité du service public de l’éducation tout en prenant davantage en compte les conditions d’exercice du métier d’enseignant.
Le congrès a également permis de revenir sur les grands chantiers engagés pour faire évoluer les contenus et les méthodes d’enseignement. La refondation curriculaire figure notamment parmi les axes majeurs présentés par le ministère. Elle vise à adapter les apprentissages aux réalités du pays, tout en favorisant la formation de citoyens enracinés dans leurs valeurs et capables d’évoluer dans un environnement international en constante mutation.
Autre chantier mis en avant : l’intégration du numérique et de l’intelligence artificielle dans le système éducatif. Le ministère entend promouvoir un usage maîtrisé de ces outils afin qu’ils puissent contribuer à l’amélioration des pratiques pédagogiques et à la qualité des apprentissages, dans un contexte marqué par une transformation rapide des technologies.
Au terme des travaux, le ministère de l’Éducation nationale a réaffirmé sa volonté de poursuivre la démarche de co-construction avec les acteurs du secteur. La valorisation de la condition enseignante, le renforcement du dialogue avec les organisations syndicales et la mise en œuvre des réformes constituent, selon le département, des éléments déterminants pour accompagner la réussite scolaire et répondre aux attentes de la jeunesse sénégalaise.





Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cet article.