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Education

Rentrée scolaire : le gouvernement envisage un report en raison du risque d’inondations

Le calendrier de la rentrée scolaire 2026-2027 pourrait connaître un nouvel ajustement. Face au risque de nouvelles précipitations et aux difficultés liées aux inondations dans plusieurs zones du pays, le gouvernement envisage de repousser l’ouverture des classes.

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Rentrée scolaire : le gouvernement envisage un report en raison du risque d’inondations

Le calendrier de la rentrée scolaire 2026-2027 pourrait connaître un nouvel ajustement. Face au risque de nouvelles précipitations et aux difficultés liées aux inondations dans plusieurs zones du pays, le gouvernement envisage de repousser l’ouverture des classes.

L’hypothèse a été évoquée ce lundi 5 octobre 2026 par le Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Lô, à l’issue du conseil interministériel consacré à la gestion des inondations. Le chef du gouvernement a indiqué avoir échangé avec le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, sur la possibilité de modifier le calendrier initialement retenu.

« Il s’agit de voir si l’opportunité de repousser l’ouverture est envisageable ou pas », a expliqué Ahmadou Al Aminou Lô, laissant ainsi ouverte la possibilité d’un report en fonction de l’évolution de la situation météorologique et des conditions dans lesquelles les établissements scolaires pourront accueillir les élèves.

À ce stade, aucune décision officielle n’a toutefois été annoncée. Le gouvernement n’a communiqué ni nouvelle date pour la reprise des cours ni calendrier alternatif. L’éventuel report reste donc soumis à l’évaluation de la situation et à l’arbitrage du ministère de l’Éducation nationale.

Cette réflexion intervient alors que la rentrée scolaire se déroule dans un contexte marqué par des épisodes pluvieux persistants et des risques d’inondations dans plusieurs localités. La question de la fonctionnalité et de la sécurité des établissements figure d’ailleurs parmi les priorités retenues par le ministère de l’Éducation nationale pour cette rentrée. Lors du conseil interministériel consacré à sa préparation, Moustapha Guirassy avait insisté sur la nécessité de disposer d’écoles propres, fonctionnelles et sûres, notamment dans les établissements affectés par les intempéries. 

Le calendrier initial prévoyait une reprise progressive, avec le retour des enseignants à partir du 5 octobre et l’ouverture des classes aux élèves le 8 octobre, selon les informations communiquées lors de la préparation de la rentrée. 

La perspective d’un report intervient ainsi à quelques jours de l’ouverture annoncée pour les élèves. Elle soulève notamment la question des établissements déjà touchés par les eaux, des conditions d’accès aux écoles et de la sécurité des élèves et du personnel enseignant.

Le Premier ministre a par ailleurs annoncé que des dispositions financières seront prises afin d’accompagner les mesures qui seront finalement retenues par les autorités. Il n’a cependant pas précisé le montant des ressources envisagées ni les modalités de leur mobilisation.

Autre inconnue : le périmètre d’un éventuel report. Ahmadou Al Aminou Lô n’a pas indiqué si une telle mesure concernerait l’ensemble du territoire national ou uniquement les zones particulièrement exposées aux inondations. Le gouvernement devra également déterminer les conditions permettant aux établissements affectés de reprendre normalement les enseignements.

Pour l’heure, le calendrier scolaire reste donc en attente d’un éventuel réaménagement. La décision devrait dépendre de l’évolution des conditions météorologiques, de l’état des établissements concernés et des conclusions des autorités éducatives chargées d’évaluer les conditions de reprise.


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