Clap de fin, ce week-end, pour les « Vacances Coaching » de Gandiaye, dans le département de Kaolack. Cette initiative, portée par M. Matar Ndao, Directeur général de l’Agence nationale de l’État civil (ANEC), visait à renforcer les capacités des femmes afin de professionnaliser leurs activités génératrices de revenus.
L’événement a également été marqué par diverses animations, notamment la prestation de la fanfare de l’armée, des démonstrations d’arts martiaux en Viet Vo Dao, ainsi que des performances artistiques qui ont égayé le public venu de toute la région de Kaolack et d’ailleurs.
« Cette année, nous avons initié les Vacances Coaching Gandiaye, qui s’inscrivent dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, notamment l’axe Capital humain prôné par le Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, et le Premier ministre Ousmane Sonko. Ces derniers ont instruit de mettre en avant la formation et le développement des compétences. C’est dans cette logique que, forts de notre expérience en formation bénévole, notamment à travers l’ANPEJ, nous avons matérialisé ce projet à Gandiaye », a expliqué Matar Ndao, Directeur général de l’ANEC.
Selon lui, le programme a porté sur trois modules principaux : un module comportemental, un module managérial et un module technique de production.
« Nous avons pris en charge l’intégralité des coûts liés à ces formations. C’est notre manière de contribuer à l’appel du Chef de l’État dans le cadre du référentiel 2050. Au total, 562 personnes ont été formées, et 256 attestations ont été délivrées aux bénéficiaires ayant complété l’ensemble du parcours », a-t-il précisé.
Les formations techniques ont porté notamment sur la transformation alimentaire, incluant la fabrication de sirop de bissap, de gingembre, ainsi que la production de produits javellisants.
Abordant enfin la problématique de l’état civil, M. Ndao a souligné son importance capitale dans la vie de chaque citoyen.
« L’état civil est à la base de toute existence légale et accompagne chaque individu tout au long de sa vie. Malheureusement, au Sénégal, de nombreux enfants scolarisés ne disposent pas d’extraits de naissance. Nous estimons à plus de 400 000 le nombre d’élèves concernés. Pour résoudre durablement ce problème, l’implication de tous les acteurs est indispensable », a-t-il conclu.





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