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Code du Sport : le ministère de la Jeunesse et des Sports engage la phase de consolidation des textes d’application

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a franchi, ce mardi 22 septembre 2026, une nouvelle étape dans la mise en œuvre du nouveau Code du Sport. Un atelier de partage et de consolidation des avant-projets de décrets d’application de la loi n° 2026-11 du…

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Code du Sport : le ministère de la Jeunesse et des Sports engage la phase de consolidation des textes d’application

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a franchi, ce mardi 22 septembre 2026, une nouvelle étape dans la mise en œuvre du nouveau Code du Sport. Un atelier de partage et de consolidation des avant-projets de décrets d’application de la loi n° 2026-11 du 21 mai 2026 portant Code du Sport s’est ouvert au Salon d’honneur du Stade Léopold Sédar Senghor, à Dakar.

Prévue sur deux jours, jusqu’au mercredi 23 septembre, la rencontre vise à examiner et à consolider les différents textes réglementaires nécessaires à l’application effective de la nouvelle législation. Elle s’inscrit dans le processus de modernisation du cadre juridique qui encadre le secteur sportif sénégalais.

Selon le ministère, l’atelier réunit plusieurs catégories d’acteurs concernés par la gouvernance et le développement du sport. Des responsables de l’administration sportive, des experts et personnes ressources, ainsi que des représentants des fédérations et groupements sportifs et du mouvement associatif prennent part aux travaux.

Les discussions portent sur plusieurs projets de décrets destinés à préciser les modalités d’application du nouveau Code du Sport. Parmi les textes examinés figurent notamment celui relatif au statut des associations sportives, à la pratique sportive et à la délégation de pouvoirs aux fédérations sportives. Les participants se penchent également sur les règles d’organisation et de fonctionnement du Fonds national de développement du sport (FNDS), ainsi que sur le statut du sportif de haut niveau.

L’encadrement des métiers du sport figure également au cœur des travaux. Un projet de décret doit notamment préciser les conditions, titres et diplômes requis pour les personnes exerçant des métiers du sport à titre privé. D’autres textes concernent le code d’éthique et de transparence dans le domaine des sports au Sénégal, ainsi que les règles d’organisation et de fonctionnement de l’Organisation nationale antidopage du Sénégal (ONADS).

À l’ouverture de l’atelier, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, a rappelé les ambitions portées par la réforme. Selon elle, le nouveau Code du Sport doit permettre de moderniser en profondeur le cadre juridique du secteur et de l’adapter aux évolutions et aux exigences du sport moderne.

La ministre a également inscrit cette réforme dans les orientations de Sénégal 2050, en soulignant l’importance d’un dispositif juridique capable d’accompagner les transformations du sport sénégalais. Elle a insisté sur le caractère collectif du processus, estimant que la mise en œuvre du nouveau Code doit se poursuivre dans le cadre d’une concertation élargie avec l’ensemble des acteurs concernés.

Cette démarche vise notamment à recueillir les observations des professionnels et des organisations sportives afin d’améliorer les avant-projets avant leur finalisation. L’enjeu est de parvenir à des textes d’application suffisamment précis pour assurer une mise en œuvre cohérente et effective des nouvelles dispositions législatives.

Prenant la parole au nom du mouvement sportif, Mamadou Ba, représentant le Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS), a salué la tenue de cette rencontre. Il a mis l’accent sur plusieurs préoccupations liées au fonctionnement quotidien des structures sportives et à la situation de ceux qui les animent.

Le représentant du mouvement sportif a notamment plaidé pour une meilleure reconnaissance du bénévolat, qui occupe une place importante dans le fonctionnement des associations et organisations sportives. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la protection des dirigeants et des éducateurs, tout en sécurisant leur statut ainsi que leurs responsabilités.

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